Le Blog d'Agadir

Les nocturnes du jeudi à Crocoparc – Août 2018

Un très beau défilé de Lita hier soir au Casino Atlantic

Nous sommes rentrés depuis deux jours à Agadir, juste à temps pour pouvoir assister hier soir au très beau défilé de Lita sur le thème du mariage.

Un défilé qui se distinguait des défilés de mode traditionnels, avec quelques innovations : musique et danse venaient entrecouper les différents passages.

Les modèles présentés étaient tous évidemment, de Lita et les mannequins étaient parées des bijoux de la bijouterie Madd Agadir de notre ami Eric Benabou (Marina d’Agadir)

Quelques photos que j’ai prises pendant ce défilé :

Cette robe là, c’est celle de Kalima (un beau souvenir) Bravo Lita pour ce magnifique défilé ! Tu as bien gagné le droit de te reposer maintenant !

Agadir : Venez suivre la finale de la coupe du monde à l’Institut Français

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Journée scientifique Dinosaures et Météorites le 14 juillet à Anza

SANTÉ : 20% DES MÉDECINS REFUSENT DE TRAVAILLER DANS LES ZONES ÉLOIGNÉES

Par Samir Hilmi – le360.ma – 11/07/2018

Anas Doukkali

© Copyright : DR

Lors d’une séance des questions orales à la Chambre des représentants, le ministre de la Santé, Anas Doukkali, a révélé que 20% des médecins rechignaient à quitter leur ville pour aller exercer dans les zones rurales.

Répondant à une question lors d’une séance à la Chambre des représentants, le ministre de la Santé, Anas Doukkali, a déclaré que seuls
56 % des 73% des médecins nommés dans le milieu rural avaient intégré leurs postes. Selon le ministre, plusieurs médecins et infirmiers auraient refusé de travailler dans les zones éloignées, causant ainsi un déficit médical conséquent dans les hôpitaux et les centres hospitaliers de ces régions. Ce qui a poussé le gouvernement, il y a quelque temps, à faire appel à des médecins généralistes sénégalais pour occuper les 32 postes budgétés par le département de tutelle. Une explication qui a été notifiée par une réponse écrite à une question du groupe istiqlalien sur le mode de déploiement des cadres médicaux dans la région de Souss-Massa.

Notre confrère Al Ahdat Al Maghribia rapporte, dans édition du jeudi 12 juillet, que l’ordre national sénégalais des médecins avait publié, sur son site officiel, un appel à candidature pour occuper des postes vacants dans les zones rurales marocaines. Le gouvernement devrait continuer à solliciter l’apport des médecins étrangers pour parer à l’insuffisance des prestations médicales dans les zones éloignées. D’autant que les médecins marocains continuent à émigrer, sans contrainte, vers l’Europe et que ceux qui restent ne veulent pas perdre le confort qu’ils ont dans les villes. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que le Maroc fait venir des médecins étrangers puisque, depuis 1975, près de 1.722 cadres médicaux chinois ont exercé dans les hôpitaux marocains.

Le grenier collectif «Agadir Imchguiguilne» fait peau neuve

lematin.ma – 08/07/2018

Situé dans la commune d'Aït M'zal, dans la province de Chtouka Aït Baha, dont l'histoire remonte à près de 760 ans, le grenier collectif traditionnel «Agadir Imchguiguilne», a été réhabilité et restauré. Ph : MAP

Le grenier collectif traditionnel «Agadir Imchguiguilne», situé dans la province de Chtouka Aït Baha, a été réhabilité et restauré dans le cadre des efforts visant la préservation et la valorisation du patrimoine culturel de la région Souss-Massa.

Cette opération a pu aboutir grâce à un financement du Conseil régional qui y a consenti un budget de 1.358.000 DH. Le ministère de la Culture et de la Communication a assuré l’accompagnement et le suivi des travaux de réhabilitation portant sur les différentes dépendances du grenier, aussi bien les pièces réservées au stockage, la mosquée, la place centrale ainsi que la fosse septique.

Les greniers-citadelles collectifs, Igoudar (pluriel d’Agadir en amazihghe) relatent une histoire ancestrale et une riche culture à la fois architecturale et sociale. Ils servent d’endroits sûrs pour stocker les denrées alimentaires, les récoltes ou encore les bijoux et les documents précieux.

Selon le Conseil régionale, l’opération de restauration d’Agadir- Imchguiguiline, qui comporte 31 chambres sur trois étages d’une hauteur de 70 m, s’inscrit dans le sillage d’une stratégie de développement et de mise en valeur du patrimoine culturel matériel et la diversification de l’offre touristique, particulièrement dans l’arrière-pays.

Pour s’enquérir de l’état actuel de ce grenier situé dans la commune d’Aït M’zal, dont l’histoire remonte à près de 760 ans, une visite a été effectuée, vendredi, par une délégation conduite par le wali de la région Souss-Massa, Ahmed Hajji, et comprenant, entre autres, le gouverneur de la province de Chtouka Aït-Baha, Jamal Khallouq, et le président du Conseil régional, Brahim Hafidi.

D’après le Conseil régional, d’autres projets portant sur la mise en valeur du site sont en cours de réalisation, dans le cadre d’une convention de partenariat portant notamment sur la réalisation de structures d’accueil, l’aménagement de l’espace extérieur du grenier d’Imchguiguilne, et la mise en place de panneaux de signalisation.

Outre le Conseil régional, cette convention implique l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes de l’arganier, le ministère de la Culture et de la Communication, et la commune Aït Mzal, avec pour objectif également de promouvoir le site dans le cadre des circuits du tourisme culturel dans la région réputée pour ses atouts naturels et écologiques, et la variété de ses produits d’artisanat.

En partenariat avec la délégation régionale de la Culture, le Conseil de la région Souss-Massa s’active, d’autre part, pour inscrire divers sites historiques et archéologiques de la région sur la liste du patrimoine national, dont les Igoudar qui témoignent de l’originalité du patrimoine architectural local.

Delphinarium d’Agadir : entre développement touristique et polémique

Par Odilon Gournay- telquel.ma – 11/07/2018

Un delphinarium vient d’ouvrir ses portes à Agadir. La structure a été financée par des fonds russes à hauteur de 8 millions de dirhams. A l’heure où les delphinariums sont fermés ou interdits dans plus en plus de pays, l’installation de ce centre de spectacles de dauphins n’est pas du goût de tous.

« Agadir World Dolphin » a ouvert ses portes le 6 juillet.

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uatre dauphins dans une piscine, quatre entreprises russes associées sous le nom « d’Agadir World Dolphin », et un investissement de 8 millions de dirhams. Voici les trois composantes du nouveau delphinarium d’Agadir. Le centre aquatique a été inauguré en grande pompe le 6 juillet. Le Wali de la région Souss-Massa, Ahmed Hajji, le président du conseil régional, Brahim Hafidi et le consul général de Russie, Andrey Tsyberko se sont déplacés pour l’occasion. L’objectif du projet : améliorer l’offre d’animation de la station balnéaire. Une attraction à première vue attrayante, mais qui suscite également polémique.

Le Maroc à contre-courant

L’association locale de défense de l’environnement marin, Surfrider Foundation Maroc (SFM), s’est portée vent debout contre la réalisation du delphinarium. Dès l’annonce de sa construction, à l’automne 2017, elle a lancé une pétition qui a recueilli près de 10.000 signatures. Surfrider Foundation explique les raisons de son hostilité sur son site internet :
« La capture dévastatrice de ces mammifères, les effets négatifs sur ses conditions de vie, dont la perte de l’ouïe (qui est leur sens premier), ainsi que l’asservissement d’un animal célèbre pour son intelligence extrême et habitué l’immensité bleue« .

Les autorités n’ont pas fait grand cas de ces arguments. Le président de l’association, Nourredine Sallouk, explique : « On a fait une projection d’un film retraçant les étapes de capture du dauphin. On devait le projeter dans les locaux d’une faculté de la région. Mais, à la dernière minute, on nous a appris que nous n’avions plus l’autorisation ». 

Nourredine Sallouk reconnaît la nécessité d’une dynamique d’animation en faveur du développement d’Agadir. Mais, il reste toutefois critique à l’égard de ce projet : « On peut très bien conduire des projets d’attraction pour amuser, attirer les touristes et diversifier les activités, mais pas de cette manière.
A l’échelle du monde, on voit que de nombreux delphinariums ferment, alors qu’ici au Maroc on est en train d’en ouvrir un et d’en faire un événement. »

En effet, de plus en plus de pays interdisent ou restreignent l’activité de ces centres. En 1972, aux Etats-Unis, une loi pour la protection des mammifères marins amorçait déjà le déclin généralisé des delphinariums. Le Royaume-Uni, où 36 delphinariums existaient en 1972, n’en dispose plus d’aucun en 1993. Depuis, de nombreux pays ont suivi le mouvement (Suisse, Croatie, Finlande…).

« Entre tourisme conscient, tourisme durable, solidaire, tourisme tout court, nous n’avons pas encore la sensibilité de faire la différence. Donc une heure passée avec les enfants à voir les dauphins faire des pirouettes c’est bien, à première vue, mais on ne voit pas ce qu’il y a derrière ces pirouettes : le conditionnement atroce de ces animaux », déplore le président de Surfrider Foundation

Encourager le tourisme ou tourisme durable ?

Le vice-président du Conseil régional du tourisme du Souss-Massa et consul honoraire de Russie à Agadir, Abdellatif Abid, qui a accompagné cette initiative et facilité le dialogue avec les autorités – dont le Wilaya – a une opinion bien différente. « C’est une chose (l’ouverture du delphinarium, ndlr) positive qui va encourager le tourisme interne au Maroc, et étranger vers Agadir. De plus, si la main- d’oeuvre spécialisée pour l’animation des dauphins est russe, le centre emploie pour la billetterie, la réception et les autres services une vingtaine de Marocains. » 

Oussama Abaous, fondateur d’Ecologie.ma, explique quant à lui qu’une alternative est possible pour encourager le tourisme : « Il y a moyen de faire du tourisme durable, c’est ce qu’on appelle du whalewatching (observation de cétacés en milieu naturel, ndlr). Ce sont des opérateurs, suivant un protocole précautionneux, qui embarquent sur leurs bateaux des touristes pour observer les animaux dans leur habitat naturel. Là, c’est de l’éducation. Mais montrer des dauphins dans une petite piscine alors qu’ils parcourent normalement une centaine de kilomètres par jour, ça ne l’est pas ».

Malgré l’ouverture effective du centre, Nourredine Sallouk ne baisse pas les bras et souhaite que le développement de la région soit davantage en phase avec les objectifs de développement durable annoncés par le gouvernement. « Notre action se poursuivra pour sensibiliser sur cette question. J’espère que les autorités pourront comprendre qu’on peut animer la ville autrement qu’en maltraitant ces animaux. Il y a énormément d’autres sites potentiels à valoriser à Agadir et dans sa région que ce centre de souffrances ». 

Contacté par Telquel.ma, le delphinarium s’est contenté de nous communiquer ses tarifs.

Communiqué de l’UFE : décès de Philippe Commin


Nous apprenons avec une immense tristesse, le décès de notre ami Philippe COMMIN membre d’UFE Avenir, survenu dans sa 49 ième année.
Philippe était le fils de Marc COMMIN, fondateur de SUDELEC.
Ses obsèques seront célébrées en France la semaine prochaine.
Nous présentons à sa famille et à tous ses amis nos sincères condoléances.

Des projets menacent le littoral près d’Agadir

lesiteinfo.com – 10/07/2018

Les habitants de la région d’Agadir crient au scandale à cause des projets immobiliers qui poussent comme des champignons, menaçant gravement le littoral. A Immiouadar et Taghazout, les promoteurs privatisent les plages et supervisent des constructions en masse afin de convertir cette ancienne région hippie en véritable piège à touristes.

Une vidéo qui circule depuis le 1er juillet sur les réseaux sociaux a d’ailleurs provoqué un tollé chez les internautes du Maroc et d’ailleurs. Cet extrait montre concrètement la dégradation du domaine public maritime: une pelleteuse creusant sur une partie de la roche à Immiouadar quand celle-ci s’effondre près de la mer. Selon un observateur de France24, il s’agit de travaux pour la construction d’un espace pour camping-cars, mobiles-homes, restaurants et une station de traitement des eaux usées.

Pourtant, le Maroc a adopté, le 16 juillet 2015, une nouvelle loi interdisant toute construction à moins de 100m du bord de mer. Sauf que cette législation ne s’applique pas sur les projets ayant été autorisés avant 2015, comme celui-ci.

«Cela fait presque cinq ans que nous assistons à des constructions en masse sur le littoral de la région. Les plages sont envahies par les remorqueurs. Tous les matins, les côtes sont submergées de tas de ciment. Quant aux commerçants locaux présents sur la plage, ils sont délogés sous la pression des investisseurs qui privatisent tout espace vacant», a confié Yacine B. à la chaîne francophone, ajoutant que les touristes apprécient la région car «c’est une plage tout simplement sauvage».

Les locaux déplorent également le fait que ces constructions menacent leurs célèbres spots de surf, puisqu’elles contribuent à l’érosion du littoral.

Le 26 octobre 2017, une pétition avait été lancée pour dénoncer les desseins des promoteurs et pour appeler les autorités à imposer «la loi littoral» sur les projets validés avant sa promulgation. En date du 5 juillet 2018, elle n’a rassemblé, hélas, que 3226 signatures…

 

Agadir a son delphinarium

par Abdallah Halimi – libe.ma – 11/07/2018

Agadir a son delphinarium
Dans le cadre d’une attractivité touristique de la région de Souss-Massa, un parc à dauphin baptisé “Agadir dolphin world” a été inauguré officiellement à Agadir.
Ce projet d’animation situé à Anza s’étale sur une superficie de 1500 m2 avec un bassin de jeu de 430 m2 et des gradins pour plus de 620 spectateurs. Ce projet a été réalisé par des investisseurs russes avec un coût global d’environ 8 millions de dirhams. Selon les porteurs du projet, le parc participera au développement touristique et d’animation d’Agadir.
Selon le consul général de Russie à Casablanca,  Andrey Tsyberko, le projet est le fruit d’une coopération d’amitié entre le Maroc et la Russie consolidée par la visite de S.M le Roi Mohammed VI à Moscou en 2016 et celle du Premier ministre russe Dimitri Medvedev au Maroc en 2017.
Aleksei Derii, porteur du projet, a exprimé sa grande joie de réaliser ce parc au bord de la mer d’une ville calme qui attire de plus en plus de touristes russes et qui profiteront des spectacles des dauphins. Il ajoute que le parc tient à répondre aux besoins de la ville en animation pour une meilleure attractivité de touristes; le parc se présente donc come un lieu de distraction répondant aux normes internationales.
Or, depuis l’annonce de la création de ce delphinarium, des  réactions négatives se sont multipliées, surtout de la part des défenseurs de la cause animale. Selon la branche Maroc de la Surfrider Foundation,  le projet va à l’encontre de la notion de développement durable, qui cache une triste réalité des conditions de vie en captivité des dauphins.
La fondation a donc lancé une pétition où elle a fait savoir que le parc enferme ces captifs “dans des bassins peu profonds qu’ils parcourent en quelques coups de nageoires, alors que les dauphins sauvages parcourent près de 100 km par jour et passent 80% de leur temps immergés dans les profondeurs de l’océan, pour se sociabiliser, s’amuser et chasser”.
En réponse à cette polémique, Aleksei Derii explique que le parc comprend un aquarium répondant aux normes internationales, des espaces verts, la présence permanente des vétérinaires russes spécialisés dans l’entretien des dauphins.
Pour rappel, le parc delphinarium a été inauguré lors d’une cérémonie officielle en présence du wali de la région Souss-Massa, Ahmed Hajji, du président du conseil régional, Brahim Hafidi et du consul général de Russie à Casablanca, Andrey Tsyberko.

De retour à Bayonne

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Après une escapade de quelques jours dans la région parisienne pour fêter les 50 ans de notre fille Véronique, nous voici de retour à Bayonne.

Véronique entourée de ses deux enfants : Maxence et Camille

A sa doite, sa tante Monique ( la soeur de Nicole) et à sa gauche, Nicole De gauche à droite, Thierry, son époux, Véronique et deux de leurs amis, Julien et Stéphanie Le bon gâteau !

Les Nocturnes du jeudi à Crocoparc

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Pour tous les jeudis de juillet :

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et pour le jeudi 12 :

Trail International d’Agadir Oufella le 15/07/2018 à 8 H 30

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Amicale Francophone de Taroudant – IMPORTANT

ATTENTION MODIFICATION D’HORAIRE
En raison des grosses chaleurs, le repas Guinguette BLEU-BLANC-ROUGE, du mardi 17 juillet prévu initialement à midi à été déplacé en soirée.
\n
Accueil et jeux divers à partir de 18H : Pétanque, jeux de cartes, jeux divers, jeux d’été, molky etc….
Dîner à 20h.
N’oubliez pas de vous inscrire avent le 16 juillet.
Bien amicalement

Inauguration Du Delphin World d’Agadir

Merci à Наталья Боху qui m’a adressé ces photos de l’inauguration du DELPHIN WORLD d’Agadir

Mesdames, faites-vous plaisir en vous faisant belle !

L’espace coiffure de l’Institut « Au revoir poil » a le plaisir de recevoir Roland Escobar coiffeur visagiste lauréat national, les lundi et mardi 9 & 10 juillet.
Son slogan nouvelles tendances 2018 : Une nouvelle coupe en fonction de votre visage et non d’une mode

Adresse de l’Institut : rue de l’hôtel de ville, à côté du Magasin d’Usine.
Tél : 06 66 65 61 24 ou Roland : 06 00 14 53 87
Roland Escobar en plein travail :
Prenez rendez-vous pour les 9 ou 10 juillet !

Ler Regard Proche : un livre en hommage au photographe Nabil Wahbi

On dit qu’un artiste ne meurt jamais et comme le poète, il meurt juste un petit peu pour nous accompagner par son oeuvre. Un livre vient de paraître n hommage à Nabil Wahbi décédé le lundi 21/11/2016. Ce talentueux photographe marocain est très connu et son travail inspire le respect et la gratitude. Cet artiste a consacré l’essentiel de son parcours à immortaliser le périssable et le nostalgique. Sa trace artistique indélébile s’impose et reprendra pied à chaque manifestation picturale.

Quelques belles photos qu’on doit à Nabil Wahbi :

Je vous indiquerai prochainement comment vous procurer ce bel ouvrage.

Le 14 juillet à Taroudant avec l’amicale Francophone

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Agrumes : Les producteurs marocains ont pu convaincre en Chine

par Sanae Taleb – 2m.ma – 04/07/2018

Agrumes : Les producteurs marocains ont pu convaincre en Chine

Un nouveau marché et non des moindres vient de s’ouvrir pour les agrumes marocains. Connu pour ses hautes normes d’exigence, le marché chinois a goûté en fin de 2016, en guise de test, au fruit marocain. Au terme d’un long processus de mise en conformité au protocole d’exportation, des opérateurs de la région de Souss-Massa s’apprêtent cette année à exporter plusieurs variétés d’oranges pour l’empire du milieu.

Pour Miloud Echaoui, responsable au sein d’une coopérative nationale installée dans le Souss-Massa et qui était la première à envoyer sa production en Chine, avoue, d’entrée en jeu, que leurs clients chinois sont impressionnés par le goût des agrumes marocains mais qu’en contrepartie la barre des exigences est très haute par rapport aux autres clients.

« En tant que producteur et conditionneur, je peux affirmer qu’avec les clients chinois sont moins souples sur certains détails que les russes, les américains ou les européens. Le protocole évoque, par exemple, 8 insectes, dont certains n’existent pas au Maroc et exige que la partie externe comme interne soit parfaite», souligne Echaoui qui demeure convaincu que la qualité de la production marocaine finira par tisser un lien de confiance avec les importateurs chinois. Ce responsable assure que pour la saison 2016-2017, la coopérative pour laquelle elle travaille a pu exporter 960 tonnes avec 42 conteneurs d’agrumes.

Une réalité que souhaite réaliser Majid Ilaraki, trésorier et président de la commission commerciale d’une grande coopérative de Souss qui déclare « il a fallu toute une série de papiers à livrer et de conditions à remplir, nous espérons commencer l’exportation cette année-là, à partir du mois de novembre. On va dans un premier temps exporter 4.000 à 5.ooo tonne, composés de trois variétés d’orange ». En ce qui concerne les exigences des clients chinois, même son de cloche chez Ilaraki qui déclare que « le cahier de charge contient, les traitements utilisés, les analyses au niveau des fermes et des stations… Une traçabilité sur le fruit de l’amont à l’aval ».

Ces producteurs s’accordent à dire que ces exigences sont moins outrageuse que la concurrence déloyale qui affectent le secteur.

En effet, Nasser Bouchiba, un acteur de médiation et de conseil entre les producteurs marocains et des importateurs chinois, estime qu’il est crucial de protéger les producteurs marocains de la concurrence sud-africaine, égyptienne et espagnole par une stratégie d’exportation bien ficelée. Et de dévoiler que l’année dernière un commerçant égyptien est venu s’approvisionner dans la région de Marrakech pour vendre la marchandise en Chine. Ceci dit, le transport demeure une pierre sur le chemin des producteurs d’agrumes marocains voulant exporter pour la Chine. « Il n’existe pas de ligne direct entre le port de Casablanca, d’Agadir et la Chine. La marchandise voyage de 28 à 36 jours avant d’arriver à bon port, chose qui affecte parfois les fruits ».

La nouvelle classe moyenne émergeante en Chine est constituée d’environ 100 millions de consommateurs, soit 7 à 8% de la population, cette classe qui a un fort pouvoir d’achat aime acheter les produits importés. Une porte d’entrée pour les fruits marocains qui séduisent.

PDR (Plan de Développement Régional) du Souss-Massa : La Région passe à la vitesse supérieure

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 04/07/2018

PDR du Souss-Massa : La Région passe  à la vitesse supérieure

La contribution de la région a été mobilisée en faveur de projets destinés à la protection des centres contre les inondations alors que la quote-part afférente aux projets inscrits dans le cadre du fonds de lutte contre les effets des catastrophes naturelles a également été transférée à l’Agence du bassin hydraulique.

La session ordinaire du Conseil régional de Souss-Massa tenu lundi a été une occasion pour dresser l’état d’avancement des projets inscrits dans le cadre du Plan de développement régional (PDR). Dans son intervention, Brahim Hafidi, président de ce conseil, a annoncé qu’au titre de l’exercice 2018, l’Agence régionale d’exécution des projets (Arep) a déjà procédé à l’exécution de certains projets alors que leur coup d’envoi est programmé durant ce mois de juillet. A cet égard, une enveloppe de 45,7 MDH a été allouée à l’Arep, au titre de cet exercice, pour la réalisation et l’équipement des hôpitaux et centres de soins en plus de la construction de classes d’enseignement primaire et des parcours dans le milieu rural. Quant à l’état d’avancement des projets lancés au titre de l’année 2017 dans le cadre du programme de réduction des disparités spatiales et territoriales, il varie entre 60 et 100%. Pour le reste des projets, l’assainissement du foncier sera résolu alors que les études seront ajustées avant le lancement des appels d’offres.

Eau potable et électricité : La contribution de la Région transférée

En ce qui concerne les projets relatifs à l’eau potable et l’électricité, les dotations financières ont été transférées à l’ONEE pour le lancement des marchés. D’autre part, le président du conseil régional a noté que la contribution de la région a été mobilisée en faveur de projets destinés à la protection des centres contre les inondations alors que la quote-part afférente aux projets inscrits dans le cadre du fonds de lutte contre les effets des catastrophes naturelles a également été transférée à l’Agence du bassin hydraulique. En plus de la mobilisation du financement pour les projets de restauration des casbahs et greniers collectifs, la première tranche de mise à niveau des groupements artisanaux d’Agadir et Taliouine est avancée à hauteur de 60% pour les projets relevant du secteur de l’artisanat. Par contre, les travaux sont achevés au niveau du complexe artisanal de Foum El Hisn à Tata. D’autre part, le président de région a indiqué que la contribution de la région afférente à la mise à niveau des zones industrielles a été accordée à la société Al Omrane, chargée de la réalisation de la zone industrielle de Tiznit, pour le lancement de l’appel d’offres relatif à la réalisation de la station de traitement au sein de cette zone tandis que les projets inscrits dans le cadre du Plan d’accélération industrielle avancent selon le calendrier initial.

Plan d’accélération industrielle : Les premiers projets sur les rails

«Pour le projet de Technopark et la Cité d’innovation, les études architecturales et techniques ont été accomplies en vue de lancer les appels d’offres des travaux prévus au cours de la semaine prochaine alors que les études relatives à la première tranche de la zone franche, étalée sur 50 ha, ont été réalisées», a précisé M. Hafidi. En outre, plus de 1.500 élus ont été formés dans le cadre de la convention signée avec l’Université Ibn Zohr et un bureau d’étude spécialisé tandis que les plis ont été ouverts, le lundi 29 juin, pour sélectionner l’entreprise qui réalisera le Schéma régional d’aménagement du territoire (Srat). Par ailleurs, les conventions relatives à la création de la SDR tourisme et la convention de partenariat portant sur le renforcement de la liaison aérienne entre Casablanca et Agadir avec la RAM ont été destinées au ministère de l’intérieur pour visa après la signature de l’ensemble des intervenants.

90,4 MDH reprogrammés dont 45,7 pour l’Arep

Durant cette session, il a également été décidé de procéder à des transferts dans le budget et la reprogrammation de 90,4 MDH dont 45,7 pour l’Arep, 20 MDH pour la construction du Technopark, 10 MDH pour le Conseil régional Souss-Massa et 7,5 MDH pour le programme de développement rural et la réduction des disparités alors que le reste a été dédié à l’étude de faisabilité pour la réalisation d’un centre de migration, un espace de mémoire historique à Tata et la contribution de la région pour la réalisation d’un centre de soins dans la commune de Laqliâa par la Fondation Mohammed V pour la solidarité.

Cinq lignes de crédit pour financer les projets du PDR

Parallèlement, le conseil régional a contracté cinq lignes de crédit pour le financement de ces projets du PDR avec le Fonds d’équipement communal (FEC). Au total, il s’agit de 92,7 MDH de prêts pour la réalisation de 3 centres de formation professionnelle et la maison des arts en plus de la mise à niveau de trois souks à Taroudant et Chtouka Ait Baha. Par ailleurs, plusieurs conventions ont été approuvées par les membres du conseil. Il s’agit de trois conventions destinées à l’assainissement liquide aux centres d’Asaka et Imosouane, Belfâa et Machrâa El Ain alors que d’autres conventions ont concerné le renforcement de l’électricité dans le milieu rural, l’environnement, la migration et l’emploi.

Investissements touristiques : Essaouira, Taghazout, Saïdia… dans le viseur de TUI

infomediaire.net – 04/07/2018

Le renforcement de la coopération dans le domaine du tourisme a été au centre d’entretiens entre la secrétaire d’État chargée du Tourisme, Lamia Boutaleb, et le Président directeur général du groupe de tourisme TUI, Friedrich Joussen, qui a effectué une visite de travail au Maroc du 1er au 2 juillet. Cette visite, qui s’inscrit dans le cadre des activités de renforcement des partenariats avec les principaux tours opérateurs internationaux, visait à tirer davantage profit des destinations de Marrakech et d’Agadir où le groupe gère une dizaine d’établissements, indique un communiqué du Secrétariat d’Etat.

Elle a été également l’occasion d’explorer de nouvelles opportunités d’investissement touristique dans le Royaume, avec au programme la visite d’Essaouira et de 3 stations du plan Azur, à savoir Taghazout, Mogador et Oued Chbika, selon le communiqué.

A l’issue de ces visites de terrain, les 2 parties ont également passé en revue les atouts de la station de Saidia et discuté des prochaines étapes à prévoir en vue de leur concrétisation dans un cadre de partenariat renouvelé, innovant et mutuellement bénéfique, poursuit la même source.

Les 2 responsables ont aussi convenu des actions à mettre en place, à court terme, plus spécifiquement le renforcement de la connectivité aérienne, pour augmenter la part du marché du groupe au Maroc et accélérer le développement des flux des touristes étrangers envoyés par TUI dans le Royaume, particulièrement en provenance d’Allemagne, du Royaume-Uni et des pays scandinaves.

Pour rappel, TUI Group, qui est une société multinationale de voyage et de tourisme dont le siège est à Hanovre, en Allemagne, compte environ 3 500 agences de voyage, 285 hôtels, plus de 100 avions, 10 navires de croisière et 79 tours opérateurs dans 31 pays. Il est considéré comme le plus grand groupe de tourisme au monde.

Débat autour de l’art et de la culture au Festival Timitar Off d’Agadir

femmesdumaroc.com – 05/07/2018

 

« L’art et la culture, à quoi servent-ils vraiment ? », c’est autour de cette question que Rachid Benzine, islamologue, Abderrazak Zitouny, metteur en scène, Hassan Fnini, spécialiste de l’éducation, et Hassan Ouahbi, universitaire ont été invités à débattre, ce 4 juillet, au Timitar Off d’Agadir. Une question qui est loin d’être anodine à l’heure où investir la culture devient une urgence.

L’art n’est pas un luxe mais une priorité pour le devenir de toute société. Quatre prestigieux intervenants invités à la première table ronde du programme Off du Festival Timitar ont démontré, pendant plus trois heures au Sofitel Bay Resort, la nécessité d’investir dans l’art. Autour de la table, Rachid Benzine, islamologue et écrivain, Abderrazak Zitounymetteur en scène, Hassan Ouahbi, universitaire et Hassan Fnini, spécialiste de l’éducation qui a également animé ce vif et intéressant débat. Car la culture, c’est quoi ? C’est l’art d’élever l’homme qui ne se repose pas sur ses certitudes mais s’interroge pour mieux avancer. Le problème aujourd’hui, « c’est qu’on ne travaille pas assez autour des élèves, explique Hassan Fnini qui lance la réflexion. Aujourd’hui, notre seul objectif dans l’enseignement, c’est de faire en sorte que nos élèves aient des bonnes notes au baccalauréat, alors qu’avoir de bonnes résultats ne signifie en rien avoir un esprit civique, citoyen, etc. » Et d’insister : « L’école de demain a besoin de former nos enfants à acquérir une autre intelligence ». Une intelligence qui crée des liens et la culture a ce pouvoir de rassembler. En effet, Abderrazak Zitouny qui a mis en scène la pièce de théâtre « Lettres à Nour »* qui sera interprétée ce 4 juillet pour la première fois en amazigh, a pris l’exemple du Cirque du Soleil qui attire des foules et réunit sur scène des artistes venant de 45 pays.
L’art a la faculté de promouvoir ce vivre-ensemble ainsi que des valeurs, mais encore faut-il mettre au point un projet culturel dans le pays, comme le pointe du doigt le metteur en scène, avant de laisser la parole à Hassan Wahbi et à  Rachid Benzine qui alerte sur le danger d’une déshumanisation de la société. Or « la culture nous rend vulnérable, et par conséquent, plus proche les uns des autres, lâche-t-il, avant d’alerter qu’ « en Occident et dans quelques pays d’Afrique, nous sommes en train de payer aujourd’hui le manque de culture. »

RAM dans la nasse du règlement européen

Par Khadija MASMOUDI – leconomiste.com – 03/07/2018

  • Un arrêt de la Cour européenne de justice somme la compagnie d’indemniser un passager
  • Retard de vol lors d’une escale
  • Entre 250 et 600 euros selon les cas
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La passagère d’un vol reliant Berlin à Agadir assuré par RAM en 2017 et avec correspondance à Casablanca aura droit à une indemnisation. Elle est arrivée à Agadir avec 4 heures de retard par rapport à l’horaire initialement prévu.  L’indemnisation aérienne s’applique aussi au vol avec escale hors Union européenne

L’arrêt Wegener du 31 mai 2018 de la Cour de justice européenne contre Royal Air Maroc fera date. Les voyageurs qui subiront des retards ou victimes d’un surbooking  lors d’un vol entre l’Union européenne et un pays tiers peuvent être indemnisés  même si le retard  s’est produit lors d’une escale en dehors de l’UE.

Le règlement s’applique à tout transport de passagers effectué en vertu d’une réservation unique et comportant, entre son départ d’un aéroport situé sur le territoire d’un État membre et son arrivée dans un aéroport situé sur le territoire d’un État tiers, une escale planifiée en dehors de l’Union, avec un changement d’appareil», souligne l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne  dans l’affaire opposant Claudia Wegener à Royal Air Maroc SA (C-537/17).

Cette réglementation définit le retard de vol, l’annulation de vol, le surbooking ou encore le refus d’embarquement, comme étant des entraves aux droits des passagers. Elle ouvre le droit à une réclamation de dédommagement dont le montant peut varier entre 250 et 600 euros par personne.

L’affaire remonte à 2017. Claudia Wegener a réservé auprès de RAM un vol Berlin-Agadir avec escale et changement d’appareil à Casablanca. Elle a donc conclu un contrat de transport aérien matérialisé par une réservation unique. Elle s’est enregistrée à l’aéroport de Berlin pour l’ensemble de son trajet et a pris l’avion RAM qui avait  décollé avec du retard. Une fois à Casablanca, elle s’est présentée à l’embarquement pour la correspondance à destination d’Agadir.

Sauf que la compagnie aérienne a refusé  de l’embarquer car son siège a été réattribué à un autre passager. Elle a dû reprendre un autre vol RAM. Elle est arrivée à Agadir avec quatre heures de retard par rapport à l’horaire prévu au départ. Claudia Wegener a par la suite demandé à être indemnisée pour ce retard.

Une demande refusée par RAM, au motif qu’elle ne pouvait pas se prévaloir d’un droit à indemnisation au titre du règlement européen N°261/2004 puisque le vol Casablanca-Agadir s’est effectué à l’extérieur de l’espace communautaire européen. Mais la Cour a considéré que ce vol ne constitue pas une opération de transport  séparée  en raison de la réservation unique avec comme point de départ dans un Etat-membre de l’Union européenne.

Energies renouvelables : Le Maroc connaît une dynamique soutenue

mapexpress.ma – 04/07/2018

Energies renouvelables: Le Maroc connaît une dynamique soutenue

Agadir – Le secteur des énergies renouvelables connaît une dynamique soutenue au Maroc, a indiqué le ministre de l’énergie, des mines et du développement durable, Aziz Rebbah qui a mis en exergue les perspectives prometteuses de ce domaine dans le cadre du développement durable qui renforce l’équilibre entre les dimensions environnementales, économiques et sociales.

Show assuré pour le premier jour du Festival Timitar d’Agadir

femmesdumaroc.com – 05/07/2018

Ça y est ! Ce 4 juillet, Agadir s’est déchaîné aux sons du Festival Timitar. Le public de la Place Al Amal a ainsi été embarqué au cœur de la musique traditionnelle avec les groupes Rokkba Ahl Essalam et Oudaden, en passant par la musique raï avec Aymane Serhani et en faisant un saut par le reggae avec l’immense groupe jamaïcain Inner Circle.

On tape du pied puis des mains avant que le rythme nous pousse à danser. Ce 4 juillet, c’était le premier jour du Festival Timitar avec une programmation riche en sons !  C’est le groupe de Zagora Rokkba Ahl Essalam qui s’est lancé en premier sur la scène de la Place Al Amal et a ainsi donné le tempo de la soirée avec sa danse traditionnelle atypique.
Sa particularité ? Un couple se place au centre des danseurs et musiciens avant d’exécuter une chorégraphie poétique contant les amours vécues au sein de cette communauté du sud. Un sacré voyage avant que le public s’envole en Jamaïque avec le célèbre groupe de reggae Inner Circle à qui l’on doit les tubes « Sweat », « Bad Boy » ou « Tenement Yard ».
Ces légendes de la pop jamaïcaine ont tout de même partagé l’affiche avec plusieurs artistes dans le passé comme Elton John. En deuxième partie de soirée, le célèbre groupe amazigh Oudaden et surtout Aymane Serhani ont attiré les foules. Ce chanteur est l’un des artistes marocains les plus en vogue chez les jeunes. Chacun de ses titres est vu des dizaines de millions de fois ! Parmi eux, l’un des plus connus « Nebghi Djini Bsurvet ».
Les festivités de ce premier jour ont aussi été ponctuées par les sets du DJ Taxi Kabir qui est issu d’une famille d’artistes passionnés de musique et d’instruments traditionnels marocains. Avec lui, c’était un mix parfait entre électro, chants tribaux et rythmes du Moyen-Orient et d’Afrique. Bref, la musique de la soirée a été puissante et nous a donné un magnifiques avant-goût des festivités à venir.

Barcélo renforce sa présence au Maroc, à Agadir et Tanger

leconomiste.com – 04/07/2018

Barcélo renforce sa présence au Maroc

 

Présent au Maroc depuis 2006 avec l’hôtel Barcélo de Casablanca, le groupe espagnol éponyme renforce ses activités dans le Royaume. Il vient d’ouvrir deux nouveaux hôtels 4 étoiles à Tanger et Agadir. Les deux établissements (ex-Almohades Tanger et ex-Almohades Agadir) disposent respectivement de 138 et 321 chambres.

Ils seront commercialisés sous le nom Barcélo Tanger et Allegro Agadir. Le groupe majorquin compte d’ailleurs ouvrir un hôtel 5 étoiles à Casablanca-Anfa. Avec ce nouvel établissement, la capacité du groupe dans le Royaume atteindra 754 chambres.

Aérien : Air Arabia connecte Fès à Agadir et Tanger

infomediaire.net – 04/07/2018

 

Le Conseil de la région de Fès-Meknès a étudié, lors de sa dernière session, 2 projets de conventions et de partenariats avec la compagnie aérienne Air Arabia pour la commercialisation et la promotion de 2 lignes nationales : Fès-Agadir et Fès-Tanger.

Les 2 conventions vont nécessiter des enveloppes de 5,8 MDH pour la ligne Fès-Agadir et 4,92 MDH pour la ligne Fès-Tanger dont la contribution de la région sera respectivement de 2,9 MDH et 2,46 MDH.

En contrepartie et dans le cadre de ce partenariat, la compagnie aérienne s’engage à garantir la continuité de la fréquence des vols même en cas d’insuffisance du nombre de passagers.

Agadir / Théâtre : Un public en délire pour La Marocaine d’Impro

extrait de l’article de Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 03/07/2018

  • La troupe fait salle comble avec sa 1re représentation dans le Souss
  • Une rencontre internationale en préparation pour septembre prochain
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La Marocaine d’Impro a fait salle comble samedi dernier à Agadir avec «The improv show», un spectacle joué sans texte prédéfini, sans mise en scène et sans répétition! Selon les règles respectées dans le théâtre d’improvisation (Ph. F.N)

Pari tenu pour La Marocaine d’Impro (LAMI)! Se produisant pour la première fois à Agadir, elle a conquis le public samedi dernier avec son spectacle «The improv show». Et pour cause! Les comédiens de cette troupe professionnelle multiculturelle d’improvisation théâtrale au Maroc se sont ingéniés durant la représentation en se positionnant à la fois comme dramaturge, metteur en scène, scénographe et acteurs.

En direct devant un public en délire, les scènes, pimentées de chants et danses, sont jouées sans texte prédéfini, sans mise en scène préalable, en un temps fixé selon le thème soumis par l’arbitre et les indications proposées par le public. Un pur moment d’ingéniosité, inédit, enjoué et malicieux.

Tous les sujets ont été abordés avec humour et sans prétention: le chômage, la situation de la femme dans la société, l’immigration clandestine, les transports en commun, la crise de couple… un voyage qui s’est doté de plusieurs couleurs et facettes, en darija et en français.

Ce spectacle, nous indique-t-on, est un avant-goût d’une rencontre internationale d’improvisation théâtrale en préparation pour septembre prochain dans le chef-lieu du Souss et à laquelle prendront part plusieurs pays dont la Belgique, la France, le Canada… le Maroc.

4 juillet : Fête Nationale des Etats Unis

Les Etats-Unis sont devenus les Etats-Unis d’Amérique le jour de la signature de la Déclaration d’indépendance le 4 juillet 1776, acte fondateur d’émancipation de la couronne britannique. Saluée pour la première fois l’année suivante par treize coups de canon, cette journée est célébrée comme “jour de l’Indépendance” depuis 1791. Elle est un jour férié non payé pour les employés du gouvernement depuis 1870. Le 4 juillet devient un jour férié payé pour les employés fédéraux depuis 1938.

Le 4 juillet est aussi un jour férié aux Philippines, qui ont obtenu leur indépendance des Etats-Unis le 4 juillet 1946, et au Rwanda, où la guerre civile a pris fin le 4 juillet 1996 avec l’aide des Américains. Les Danois célèbrent également le 4 juillet depuis 1911, date à laquelle des expatriés américains ont lancé cette tradition au Danemark.

Aux Etats-Unis, sachez que

cette journée se caractérise typiquement par des activités patriotiques, généralement à l’extérieur. Pensez camping, barbecues, bières et feux d’artifice avec autant de rouge, de blanc et de bleu que possible. Tout cela avec comme musique de fond ‘Star Spangled Banner’, ‘Yankee Doodle’ et ‘God Bless America’.”

Côté cuisine, c’est le moment de goûter, outre les traditionnels hamburgersles macaronis au fromage les pancakes, la nage de crevettes aux grits, le pain de maïs et le Mississippi mud pie, un gros gâteau au chocolat typique

Souss-Massa : Le Conseil Régional dresse son bilan

Communiqué de Presse de la session ordinaire du conseil régional Souss Massa – 03/07/2018

La session ordinaire de juillet, tenu lundi 02 juillet 2018, a été une occasion pour dresser l’état d’avancement des projets inscrits dans le cadre du Plan de Développement Régional (PDR) par le Conseil Régional Souss-Massa.

Le Conseil Régional Souss Massa a tenu sa seconde session ordinaire le lundi 02 Juillet 2018 à 10h, Conformément aux dispositions de la loi n ° 111-14, sous la présidence de M. Brahim Hafidi Président du Conseil, et en présence de M. Ahmed Hajji Wali de la Région Souss Massa ainsi que des Gouverneurs des Préfectures et des Provinces de la Région, des représentants des services extérieurs, de la presse et de la majorité des élus membres du Conseil et des cadres de la région.

Durant cette session, le Conseil Régional a débattu l’ordre du jour suivant :

  1. Etude et approbation de la désaffectation de certains crédits du budget d’investissement ;
  2. Etude et approbation des dotations d’investissements allouées à l’AREP ;
  3. Etude et approbation de demande des prêts auprès du Fonds d’Equipement Communal;
  4. Etude et approbation des conventions d’assainissement dans les communes rurales suivantes : communes rurales d’Assaka et d’Imssouane; commune rurale de Belfaa ; commune rurale de Machraâ Laâyne
  5. Etude et approbation de la convention de partenariat sur la migration et le développement  ;
  6. Etude  et approbation de la convention d’appui à l’emploi ;
  7. Etude et approbation de la convention relative à la valorisation des déchets agricoles en plastique dans la région souss massa ; 
  8. Etude et approbation de la convention de partenariat sur l’environnement et le développement durable ;
  9. Etude et approbation de l’amendement de la convention de partenariat relative à la réhabilitation des hôpitaux régionaux ;
  10. Etude et approbation de la convention sur la Maison des Arts à Agadir ;
  11. Etude et approbation de la convention de partenariat d’appui aux événements sportifs ;
  12. Etude et approbation  de la convention de partenariat pour l’électrification rurale dans le cadre du contrat programme de réduction des disparités sociales et spatiales ;
  13. Etude et approbation  de la convention de partenariat pour l’extension du réseau éléctrique au niveau rural dans le cadre du contrat programme de réduction des disparités sociales et spatiales ;
  14. Etude et approbation  de la  convention de partenariat pour la mise à niveau de la Commune de Drarga.

Le Conseil de la Région Souss-Massa a adopté les 14 points programmés à l’ordre du jour susmentionné. L’événement a été une occasion pour dresser l’état d’avancement des projets inscrits dans le cadre du Plan de Développement Régional (PDR) par le président du Conseil Régional Souss-Massa. M. Brahim Hafidi a annoncé « Au titre de l’exercice 2018, l’Agence Régionale d’Exécution des Projets (AREP) a déjà procédé à l’exécution de certains projets alors que leur coup d’envoi est programmé durant ce mois de juillet ». A cet égard, une enveloppe de 45,7 MDH a été allouée à l’AREP, au titre de cet exercice pour la réalisation et l’équipement des hôpitaux et centres de soins en plus de la construction de classes d’enseignement primaire et des parcours dans le milieu rural. Quant à l’état d’avancement des projets lancés au titre de l’année 2017 dans le cadre du  programme de réduction des disparités spatiales et territoriales, il varis entre 60 et 100%. « Pour le reste des projets, l’assainissement du foncier sera résolu alors que les études seront ajustées avant le lancement des appels d’offres » a ajouté M. le Président.

Eau potable et électricité… la contribution de la Région transférée

En ce qui concerne les projets relatifs à l’eau potable et l’électricité,  « les dotations financières ont été transférées à l’ONEE pour le lancement des marchés » a indiqué le président de région. D’autre part, le Président du Conseil Régional a noté que la contribution de la région a été mobilisée en faveur de projets destinés à la protection des centres contre les inondations alors que la quote-part afférente aux projets inscrits dans le cadre du fonds de lutte contre les effets des catastrophes naturelles, a été également transférée à l’Agence du Bassin Hydraulique. En plus de la mobilisation du financement pour les projets de restauration des kasbah et Greniers collectifs, la première tranche de mise à niveau des groupements artisanaux d’Agadir et Taliouine est avancée à hauteur de 60% pour les projets relevant du secteur de l’artisanat. Par contre, les travaux sont achevés au niveau du complexe artisanal de Foum El Hisn à Tata. D’autre part, le président de région a indiqué que la contribution de la région afférente à la mise à niveau des zones industrielles a été accordée à la société Al Omrane, chargée de la réalisation de la zone industrielle de Tiznit, pour le lancement de l’appel d’offre relatif à la réalisation de la station de traitement au sein de cette zone tandis que les projets inscrits dans le cadre du Plan d’Accélération Industrielle avancent selon le calendrier initial.

Plan d’accélération industrielle : les premiers projets sur les rails

« Pour le projet de Technoparc et la Cité d’innovation, les études architecturales et techniques ont été accomplies en vue de lancer les appels d’offre des travaux prévus au cours de la semaine prochaine alors que les études relatives à la première tranche de la zone franche, étalée sur 50 ha ont été réalisés » a précisé M. Brahim Hafidi. En outre, plus de 1500 élus ont été formés dans le cadre de la convention signée avec l’Université Ibn Zoh et un bureau d’étude spécialisé tandis que les plis ont été ouverts, le lundi 29 juin, pour sélectionner l’entreprise qui réalisera le Schéma Régional d’Aménagement de Territoire (STRAT). Par ailleurs, les conventions relatives à la création de la SDR tourisme et la convention de partenariat portant sur le renforcement de la liaison aérienne entre Casablanca et Agadir avec la RAM ont été destinées au Ministère de l’Intérieur pour Visa après la signature de l’ensemble des intervenants.

90,4 MDH reprogrammés dont 45,7 pour l’AREP

Durant cette session, il a été décidé aussi de procéder à des transferts dans le budget et la reprogrammation de 90,4 MDH dont 45,7 pour l’AREP, 20 MDH pour la construction du Technopark, 10 MDH pour le Conseil Régional Souss-Massa et 7,5 MDH pour le programme de développement rural et la réduction des disparités alors que le reste a été dédié à l’étude de faisabilité pour la réalisation d’un centre de migration, un espace de mémoire historique à Tata et la contribution de la région pour la réalisation d’un centre de soins à la Commune de Laqliâa par la Fondation Mohamed V pour la Solidarité.

Cinq lignes de crédit pour financer les projets du PDR

Parallèlement, le Conseil Régional a contracté cinq lignes de crédit pour le financement de ces projets du PDR avec le Fonds d’équipement communal (FEC). Au total, il s’agit de 92,7 MDH de prêts pour la réalisation de 3 centres de formation professionnelle et la maison des arts en plus de la mise à niveau de trois souks à Taroudant et Chtouka Ait Baha. Par ailleurs, plusieurs conventions ont été approuvées par les membres du Conseil. Il s’agit de trois conventions destinées à l’assainissement liquide aux centres d’Asaka et Imosouane, Belfâa et Machrâa El Ain alors que d’autres conventions

Message de M. Dominique Doudet, Consul Général de France à Agadir, pour les Fans de foot

Venez soutenir les Bleus au Consulat !

Grâce au partenariat de Volkswagen, partenaire officiel de l’Équipe de France, le Consulat général organise dans ses jardins une diffusion du quart de finale France-Uruguay, vendredi 6 juillet à partir de 14h30.

Vous êtes français(e), inscrit(e) au consulat, et vous souhaitez venir soutenir l’Equipe de France avec nous, merci de vous inscrire sur ce formulaire

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Attention: nombre de places limité

Enfants fans de foot bienvenus (sous réserve d’être âgés de plus de huit ans).

 

AGADIR : UNE PELLETEUSE NON-IDENTIFIÉE SUR LA PLAGE KM 26

par Yassine Saber – leseco.ma – 03/07/2018

La wilaya de la région Souss-Massa a diligenté une enquête pour identifier le propriétaire de la pelleteuse retrouvée sur le chantier de la plage du km 26, près d’Agadir. Le promoteur du projet nie toute implication.

Tout a commencé lorsqu’une vidéo a été postée sur les réseaux sociaux, montrant une pelleteuse de marque Poclain creusant une partie du rocher qui sépare la plage du km 25 de celle du km 26, au nord d’Agadir. Cette courte vidéo a suscité de vives réactions de la part des internautes depuis sa publication, en début de semaine dernière, à tel point que la section locale du Parti de l’Istiqlal (PI) de la commune de Tamri a publié, mercredi dernier, un communiqué où elle a exprimé son indignation suite aux travaux engagés sur cet environnement maritime, à l’occupation du domaine public maritime et à la privation de la population des accès publics à la mer.

Pourtant, le projet a préalablement obtenu l’autorisation de construire n°03/2018 le 29 janvier dernier. Face à cette situation, la Wilaya de la région Souss-Massa a ordonné une enquête afin d’identifier le propriétaire de l’engin en question. Plusieurs commissions ont été dépêchées sur place, notamment celles de l’Environnement, du Domaine public maritime et de l’Urbanisme. Mais sur place, on peut constater que le grand rocher n’a pas été atteint. ( ?… )

En attendant d’en savoir davantage sur la pelleteuse, le promoteur du projet nie toute implication de ces engins dans l’acte de creuser. «L’entreprise engagée par notre société a déjà effectué les travaux, et le projet a déjà acquis l’autorisation d’exploitation», explique Abdelaziz Houays, porteur du projet d’hôtellerie en plein air d’Atlantica Parc d’Imi Ouaddar. Et d’ajouter: «À quoi cela sert-il d’engager des travaux de creusement alors que le projet a déjà obtenu le certificat de conformité et l’autorisation d’exploitation après la tenue de deux commissions?»
Le projet, qui a mobilisé 15 MDH, s’étend sur une superficie de 29.000 m², dont des équipements et 5 accès publics qui ont coûté 25.000 DH chaque. Il va sans dire que l’occupation temporaire est acquise depuis l’année 2007. Et l’extension ne concerne que la partie sud du projet. Y figurent le parking public, qui a coûté 3 MDH d’investissement et d’une capacité de 1.000 places, mais aussi deux blocs sanitaires, l’infirmerie, les locaux de la gendarmerie et les forces auxiliaires. Sur place, les travaux ont nécessité 10 mois, sachant que la première tranche du projet a déjà été réalisée.

«Le projet, qui prévoit l’embauche de 250 personnes, est avancé à hauteur de 90%. On est en train d’installer l’asphalte, et d’autres équipements le seront, notamment un mirador, un parc de jeu, une scène d’animation, etc.» ajoute Abdelaziz Houays.

Le projet comprend aussi un emplacement pour camping-car, des mobile-homes, 2 restaurants et une station de traitement des eaux usées.  Par ailleurs, bien que l’occupation temporaire ait été obtenue avant la nouvelle circulaire, datée de mai 2018 et signée par les ministères de l’Équipement, du transport et de la logistique et de l’Intérieur, Abdelaziz Houays affirme que le projet a été réalisé conformément à celle-ci, qui donne aux communes la prérogative de la gestion des plages sur la base d’un plan d’utilisation et de gestion de ces dernières.

Ce n’est pas la première fois que M. Abdelaziz Houays fait parler de lui dans des projets touristiques initiés avec (ou sans… ?…) les autorisations nécessaires pour effectuer les travaux :
c’est déjà lui qui était à l’origine du projet Agadir Land qui a été abandonné en laissant une plaie béante sur les collines à proximité de la casbah d’Agadir.

Aymane Serhani en ouverture du Festival Timitar le 4 juillet

femmesdumaroc.com – 03/07/2018

Le coup d’envoi du Festival Timitar est ce 4 juillet, et c’est le chanteur marocain Aymane Serhani qui va être l’un des artistes à ouvrir le bal. Pour cette 15ème édition prévue jusqu’au 7 juillet, on attend plus de 400 artistes éparpillés sur 3 scènes, offrant une quarantaine de spectacles.

C’est parti pour la 15ème édition du Festival Timitar organisé du 4 au 7 juillet à Agadir. A l’affiche le premier soir, le chanteur de raï Aymane Serhani. Cet artiste multiple les titres et les vues sur YouTube. A son palmarès, les titres « Hayat », « La beauté » avec Amine La Colombe, « Nebghi Djini Bsurvet » avec Harone Synthé, « Tonton » et sa première chanson « Lilla Hadi ». Une star qui fera, à coup sûr, le bonheur de la jeunesse d’Agadir.

Sur la scène de la Place Al Amal également, les Marocains Rokba Ahl Essalam, Oudaden, Yasmine Hajji, et le Dj germano-marocain Taxi Kadir, sans oublier les Jamaïcain Inner Circle, un groupe mythique de reggae.

Au Théâtre de Verdure, le public verra s’élancer sur scène à partir de 20h30 le Raiss Lhoucine Amrrakchi ou encore les 3MA qui regroupent trois grands maîtres des instruments à cordes pincées, à savoir Malien Ballaké Sissoko (kora), le Marocain Driss El Maloumi (oud)

Image associéeet le Malgache Rajery (valiha).

Résultat de recherche d'images pour "Rajery (valiha)" Autre artiste prévue, cette fois, avec un accent latino : la belle Cubaine Virginia Guantanamera, qui passera ensuite le relais à la troupe Taskiwine. Bref, que le show démarre !

Image associéeLa La danse Taskiwin a été inscrite, mercredi 6 décembre 2017, sur la liste du patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente de l’Unesco.

 

LOI «ZÉRO MIKA» : DEUX ANS DÉJÀ ET ENCORE PEU D’EFFET !

par Aziz Diouf – leseco.ma – 03/07/2018

À l’occasion de la Journée mondiale sans sacs en plastique, célébrée chaque année le 3 juillet, et du second anniversaire de la loi 77-15 interdisant les sacs en plastique au Maroc, l’Association Zéro zbel a publié les résultats d’une enquête sur l’usage des sacs en plastique dans le royaume, qui indiquent que l’entrée en vigueur de cette loi a encore peu d’effets sur les marchés.

La loi «Zéro mika», qui interdit l’usage des sacs en plastique au Maroc, vient de boucler ses deux années d’existence. L’association Zero zbel a saisi l’occasion pour dresser un bilan d’étape à travers une enquête menée auprès d’un échantillon de 235 commerçants et clients dans 8 marchés situés à Casablanca, Agadir et Tétouan. Il ressort de cette enquête, appuyée par ONU Environnement – Plan d’action pour la Méditerranée, le Centre d’activités pour la consommation et la production durables (SCP/RAC) et Switchmed, que, malheureusement, les sacs en plastique sont encore couramment utilisés dans les marchés et que la loi 77-15 n’a visiblement eu qu’un effet limité. 60% des commerçants interrogés ont déclaré que 80% de leurs clients exigent des sacs en plastique, et 65% des clients ont affirmé utiliser 5 à 15 sacs en plastique chaque fois qu’ils font leurs courses. D’ailleurs, l’usage est tel que 41% des personnes interrogées considèrent que la consommation de sacs en plastique est restée inchangée depuis l’entrée en vigueur de la loi 17-15. 8% pensent même que ce niveau est monté. Pourtant, les Marocains interrogés connaissent majoritairement l’existence de la loi 17-15 et l’impact des sacs en plastique.

En effet, 90% d’entre eux savent que la loi 17-15 existe, et 59% sont conscients du fait que les sacs en plastique ont un fort impact sur l’environnement et la santé. Alors pourquoi les Marocains continuent-ils donc à utiliser les sacs en plastique? 68% des clients interrogés affirment que c’est parce qu’ils sont distribués gratuitement. Dans le même sens, on constate que le recours aux alternatives aux sacs en plastique est très limité. 66% des commerçants interrogés déclarent avoir «peu régulièrement» ou «jamais» de clients qui utilisent des alternatives aux sacs en plastique. D’après les personnes interrogées, les trois principaux freins à l’usage des alternatives aux sacs en plastique sont leur prix trop élevé, la difficulté pour les consommateurs de changer leurs habitudes et le fait que les alternatives disponibles ne soient pas assez pratiques pour des produits comme le poisson, la viande, la volaille, les olives, les citrons confits et l’huile.

D’ailleurs, selon 88% des commerçants interrogés, le prix des sacs en plastique a augmenté. Ils sont ainsi entre le marteau et l’enclume car, tant que les sacs en plastique seront facilement disponibles, leurs clients continueront à les exiger. D’un autre côté, ils risquent d’être pénalisés par les autorités en cas de contrôle.

Selon l’association Zéro zbel, il faut justement renforcer les contrôles et les sanctions auprès des producteurs illégaux et des grossistes de sacs en plastique. Un appel qui semble avoir été entendu puisque, pas plus tard que vendredi dernier, un atelier clandestin de fabrication de sacs en plastique interdits, situé au douar Oulad Ben Omar, commune territoriale de Oulad Ziane (province de Berrechid) a été démantelé sur ordre de la Commission de contrôle L’opération a donné lieu à la saisie de 4.225 kg de matière première (polyéthylène), de 1.500 kg de sacs plastiques finis interdits d’usage, près de 1.200 kg de sacs semi-finis et de 11 machines utilisées dans la fabrication desdits sacs. Les autorités ont procédé à la fermeture de l’entrepôt, et une enquête a été ouverte.

Golf infos : 18èmes Jeux méditerranéens de Tarragone

libe.ma – 04/07/2018

L’équipe marocaine de golf a obtenu de très honorables résultats lors des 18èmes Jeux méditerranéens de Tarragone, indique la Fédération Royale marocaine de golf (FRMG).
Dans la catégorie filles individuelles, Maha Haddioui a terminé 6ème (+3) et Rich Intissar a fini 19ème (+25), tandis que le Maroc a remporté la 6ème place dans la catégorie filles par équipes, précise la FRMG dans un communiqué.
S’agissant de la catégorie garçons par équipes, le Maroc a remporté la 5ème place, tandis qu’Ayoub Lguirati, Ahmed Marjan et Id Omar Ayoub ont terminé respectivement, 7ème (+1), 10ème (+3) et 23ème (+10).
Srixon Junior Tour

La 4ème étape du Junior Srixon Tour organisée les 30 juin et 1er juillet au Royal Golf d’Agadir a connu un remarquable succès avec la présence de plus de 130 participants, indique, lundi, la Fédération Royale marocaine de golf (FRMG).
Cette étape a enregistré d’excellentes performances, ajoute la FRMG dans un communiqué.

Voici les résultats enregistrés :

Poussins (9/10 ans) 25 participants 
1er Belattar Yasser A.G.T.C. 22
2ème Essakali Sofia A.G.T.C. 19
3ème Mernissi Mamoun Green Golf 17

Benjamins (11/12 ans) 17 participants 
1er Benqlilou Rayan Al Maaden 57
2ème Benbirik Abdessamad R.G. Agadir 53 
3ème El Moussaoui Youssef R.C.C.T. 50

Minimes (13/14 ans) 25 participants
1er Melle Imni Rim AGTC 146
2ème Rafi Mohamed Yacine RG Agadir 154
3ème Trometter Hugo Mazen 154

Cadets (15/16 ans) 16 participants 
1er Melle Shabi Hiba R.G.A.M. 172
2ème Olohoch Mourad Mogador 173
3ème Bourehim Mohd Nizar R.G. Marrakech 175

Juniors (17/18 ans) 27 participants 
1er Rradi Mehdi R.G. Agadir 144 
2ème Sahli Othman R.G. Agadir 148 
3ème Chaoui Youssef R.G.A.M. 151.

Agadir : Coup d’envoi du 12ème tournoi international de handi-basket

mapexpress.ma – 03/07/2018

Agadir: Coup d’envoi du 12ème tournoi international de handi-basket

Agadir – Le coup d’envoi a été donné lundi soir à Agadir à la 12ème édition du tournoi international de handi-basket avec une victoire à l’entrée du club organisateur, l’Association handisport Souss.

Pompage solaire et énergie verte en vedette à Agadir

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 03/07/2018

Pompage solaire et énergie verte en vedette à Agadir

Plus de 100 exposants et 10.000 visiteurs attendus

Dans le cadre du projet «GEF-Pompage solaire», l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE) organise la 4ème édition du Salon international de pompage solaire et la première édition du Salon international de l’énergie verte, et ce du 3 au 6 juillet, au Parc Expo d’Agadir. Ces deux évènements sont organisés sous l’égide du ministère de l’énergie, des mines et du développement durable, et du ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Ils portent sur la sensibilisation des opérateurs et des agriculteurs à l’intérêt économique et environnemental du pompage solaire. Le Salon international du pompage solaire se veut une plate-forme de réseautage pour présenter les projets relatifs au secteur des systèmes de pompage solaire et vient pour permettre aux petits et moyens agriculteurs, non seulement d’améliorer leurs rendements et productions, tout en économisant l’eau et l’énergie, mais aussi de pérenniser un développement économique et social. Alors que le Salon international de l’énergie verte vise à améliorer et développer tout ce qui touche aux énergies renouvelables et à l’environnement, et permettra aux visiteurs d’adopter une utilisation rationnelle de l’énergie afin de réduire sa consommation, et présentera les solutions innovantes pour l’approvisionnement en énergie verte. Au programme plusieurs activités axées sur le potentiel du marché de pompage solaire et sur les champs d’application de ce dernier, sur la création de nouveaux partenariats, mais également sur le travail et l’innovation dans le domaine de l’atténuation des conséquences des changements climatiques en développant les énergies vertes et renouvelables.

Ces deux évènements tablent cette année sur une participation de plus de 100 exposants et une affluence de 10.000 visiteurs, et s’assignent comme objectif d’encourager les investisseurs et hommes d’affaires à investir dans les énergies renouvelables et de permettre aux sociétés nationales de s’informer sur les dernières technologies utilisées en matière de pompage solaire. Ils donneront aux innovateurs une occasion propice pour présenter et commercialiser leurs projets auprès des investisseurs.

Les organisateurs entendent de ce fait légitimer l’évènement et le positionner comme une réelle valeur ajoutée pour l’économie nationale. Un forum scientifique et technologique est programmé dans ce sens. Il sera animé par une palette d’experts internationaux qui viendront, via leur partage d’expériences, approfondir la réflexion sur le solaire et l’efficacité énergétique.

Total : 15 nouvelles bornes de recharges au Maroc

medias24.com – 02/07/2018

Total: 15 nouvelles bornes de recharges au Maroc
 

Total Maroc a finalisé l’installation de bornes de recharge électriques dans 15 stations. Ces bornes de 50kW et 22kW sont localisées dans les 10 stations-service autoroutières Total de l’axe Tanger-Agadir, ainsi que dans 5 villes : Agadir, Marrakech, Casablanca, Rabat et Tanger.

L’installation des bornes électriques a été confiée au groupe Engie. Chaque borne permet la recharge simultanée de 1 à 2 véhicules avec des puissances de charge allant de 22 à 50kW, explique Total dans un communiqué.

Toutes les stations de recharge sont équipées d’une à trois prises qui permettent de récupérer une autonomie suffisante (jusqu’à 80% d’autonomie), en 30 minutes pour les bornes de 50 kW et en 1h30 minutes pour les bornes de 22 kW, selon le modèle de véhicule électrique, précise la même source.

Souss-Massa : La mise en oeuvre de la régionalisation avancée en bonne marche (Président du conseil régional)

mapexpress.ma – 02/07/2018

Le Souss-Massa vit à l’heure de la mise en oeuvre effective de la régionalisation avancée, a indiqué le président du conseil régional, Brahim Hafidi promettant une gestion plus efficace de la chose locale.

Souss-Massa: La mise en oeuvre de la régionalisation avancée en bonne marche (Président du conseil régional)

Timitar revient à Agadir !

graziamaroc.ma – 02/07/2018

C’est parti pour la 15e édition du Festival Timitar Signes et Culture. Du 4 au 7 juillet prochain, des artistes du monde entier viendront faire vibrer la région de Souss-Massa pour promouvoir la richesse culturelle nationale et internationale. Au programme des festivités : concerts, danses, tables rondes, pièce de théâtre… L’Université d’été d’Agadir abritera également des rencontres autour du thème «L’amazighité à l’ère du numérique». Aux cotés des artistes internationaux, de nombreux artistes marocains seront également au rendez-vous, comme Douzi, Aymane Serhani, Youness, Oudaden, Zina Daoudia ou encore Aminux. De quoi enflammer les nuits de la cité balnéaire. En outre, du 1er au 7 juillet, la Place Al Amal accueille une très jolie expo artisanale en partenariat avec la Maison de l’Artisanat.

Agadir : Franc succès de la 4ème étape du Srixon Junior Tour de Golf

mapexpress.ma – 02/07/2018

Agadir : Franc succès de la 4ème étape du Srixon Junior Tour de Golf

La 4ème étape du Junior Srixon Tour organisée les 30 juin et 1er juillet au Royal Golf d’Agadir a connu un remarquable succès avec plus de 130 participants, indique, lundi, la Fédération royale marocaine de Golf (FRMG).

Le roi Mohammed VI inaugure la deuxième rocade urbaine de Rabat-Salé

h24info.ma – 02/07/2018

Le roi Mohammed VI a procédé à l’inauguration de la rocade urbaine N°2 de Rabat-Salé. Ce projet structurant vient répondre aux problématiques de mobilité et de déplacement entre les deux villes jumelles.

A cette occasion, le Souverain a bien voulu baptiser du nom de «Ribat El Fath» le pont enjambant les deux rives du fleuve de Bouregreg et qui fait partie intégrante de cette rocade urbaine dont la réalisation traduit la volonté royale de doter la capitale de nouveaux franchissements et de renforcer ses connexions routières.

Mobilisant des investissements de l’ordre de 520 millions de dirhams (hors coût du foncier), la construction de la nouvelle rocade urbaine participera au décongestionnement des villes de Rabat et de Salé, à l’amélioration de la sécurité routière et des personnes, outre son impact positif sur l’environnement grâce, notamment, à la baisse du taux de pollution de l’air et à la réduction des nuisances sonores. Ce projet d’envergure, dont les travaux de réalisation ont été lancés par le souverain le 11 mai 2015, offre aux citoyens un nouveau franchissement du fleuve Bouregreg, une solution pratique aux difficultés de mobilité entre Rabat et Salé, dues essentiellement à la montée de la pression exercée sur les ponts Hassan II, Moulay Youssef, Al Fida et Mohammed V, ainsi qu’à la saturation de plusieurs carrefours centraux au niveau des deux agglomérations.

D’une longueur de 8 kilomètres, la rocade urbaine n°2 de Rabat-Salé a été conçue sous la forme d’un boulevard urbain de 24 mètres de largeur avec 2×3 voies, éclairé et assaini. Elle s’étend de l’avenue «Tadla» à Rabat jusqu’à la route nationale n°6 (dite route de Meknès) à Salé, offrant ainsi un accès direct et rapide depuis le Centre-ville de Rabat jusqu’à l’aéroport de Rabat-Salé. Outre la construction du pont «Ribat Al Fath» (190 m), la nouvelle rocade a consisté également en la réalisation d’une trémie pour passage inférieur au niveau du croisement de l’avenue Mohammed VI à Rabat, l’édification d’un passage supérieur de rétablissement de la circulation au niveau du croisement de la route «Zarbia» à Salé ainsi que l’aménagement d’espaces verts tout au long du tracé de la rocade.

Le trafic attendu sur la rocade est de l’ordre de 30.000 véhicules par jour dans les deux sens ce qui représenterait environ 28 % du trafic total transitant entre les villes de Rabat et Salé. Ce nouvel axe routier a été réalisé par l’Agence pour l’Aménagement de la Vallée du Bouregreg (Maître d’ouvrage), en partenariat avec le ministère de l’Intérieur, le ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, la Région de Rabat-Salé-Kénitra, ainsi que les communes de Rabat et de Salé.

S’inscrivant en droite ligne des objectifs du programme intégré de développement de la ville de Rabat 2014-2018, baptisé « Rabat ville lumière, capitale culturelle du Maroc », ce projet structurant inscrit les deux villes de Rabat et de Salé dans une dynamique vertueuse de développement, en participant à l’amélioration des conditions de vie de leurs habitants et à la préservation de leur environnement.

Cérémonie du 14 juillet au Consulat Général de France à Agadir

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Modalités pour obtenir et retirer des invitations pour assister à la cébration de la fête Nationale :
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Bocuse d’or : le Maroc remporte la Coupe d’Afrique de pâtisserie

Par Zineb Achraf – h24info.ma – 01/07/2018

Consécration pour les chefs pâtissiers marocains ! A l’occasion de la 4e édition de la Coupe d’Afrique de la Pâtisserie qui se tenait du 28 juin au 1er juillet à Marrakech, 8 équipes issues du Maroc, d’Algérie, de Tunisie, d’Egypte, du Ghana, du Burkina Faso, du Sénégal et de Côte d’Ivoire se sont affrontées lors d’une compétition culinaire de haut vol.

Après 5h30 de compétition, l’équipe marocaine a remporté la Coupe d’Afrique de la Pâtisserie.

L’équipe égyptienne s’est classée deuxième, suivie de l’Algérie qui complète le podium en arrivant troisième. La Tunisie quant à elle, a remporté une «Wild Card» qui lui permettra de participer à la Coupe du monde de la Pâtisserie en janvier 2019 à Lyon.

Organisé par Rahal Event, l’événement s’est déroulé dans le cadre de 4 jours de compétition intitulé le Tournoi des chefs d’Afrique. Lors de ce tournoi, se sont disputé également les sélections régionales de Marrakech & sud en cuisine et en pâtisserie au sein du Palmeraie Golf Palace.

«Le Bocuse d’Or est la plus prestigieuse compétition de la gastronomie dans le monde, elle est considérée comme la Coupe du Monde de la discipline réunissant la crème des chefs sur les 5 continents», peut on lire sur le site officiel du Bocuse d’or.

Pour rappel, ce n’est pas la première fois que le Maroc participe à cette compétition. Le royaume y a participé en 2013, puis en 2015 représenté par Issam Jaafari et enfin en 2017, représenté par Aissam Ait Ouakrim grâce à une Wild Card exceptionnelle accordée au pays suite aux efforts de promotion des métiers de bouche à travers Crémai.

Le Maroc est d’ailleurs le seul pays arabe et africain qui était présent à la compétition sur les 24 nations. Pour l’année 2018, le royaume était représenté par Aissam Ait Ouakrim, chef exécutif du Palais Soleiman à Marrakech.

Deux ans après l’entrée en vigueur du ‘’ Zero Mika ‘’, quel bilan ?

2M.ma – 01/07/2018

Deux ans après l’entrée en vigueur du ‘’ Zero Mika ‘’, quel bilan ?

A l’occasion de la « Journée Mondiale Sans Sacs Plastiques » célébré le 3 juillet de chaque année  et du second anniversaire de l’entrée en vigueur de la loi 77-15 interdisant les sacs en plastiques au Maroc, l’association Zero Zbel vient de publier les résultats d’une enquête sur l’usage des sacs en plastiques au Maroc.

Les résultats de l’enquête montrent clairement que les sacs plastiques sont encore couramment utilisés sur les marchés, et que la loi 77-15 n’a visiblement eu qu’un effet limité : 60% des commerçants interrogés déclarent que plus de 80% de leurs clients exigent des sacs en plastique, et 65% des clients déclarent utiliser entre 5 et 15 sacs en plastique à chaque fois qu’ils font leurs courses.

De plus, 41% des personnes interrogées considèrent que la consommation des sacs en plastique est restée la même depuis l’entrée en vigueur de la loi, et 8% considèrent qu’elle a augmenté. Pourtant, les marocains interrogées ont très majoritairement conscience de l’existence de la loi et de l’impact des sacs plastiques : plus de 90% des personnes interrogées savent que la loi 77-15 existe, et 59% considèrent que les sacs en plastique ont un impact fort sur l’environnement et la santé.

Concernant  la question « Pourquoi les sacs en plastique sont-ils encore consommés? », 68% des clients interrogés citent le fait qu’ils soient distribués gratuitement comme raison principale. Dans le même sens, on constate que l’usage des alternatives aux sacs en plastique est très limité. 66% des commerçants interrogés déclarent avoir « peu régulièrement » ou « jamais » de clients qui utilisent des alternatives aux sacs en plastique. D’après les personnes interrogées, les 3 principaux freins à l’usage des alternatives sont leur prix trop élevé, la difficulté pour les consommateurs à changer leurs habitudes, et le fait que les alternatives disponibles ne sont pas assez pratiques. Les produits humides (poisson, viande, volaille, olives, citrons confits, huile…) sont les principaux produits pour lesquels il manquerait des alternatives pratiques.

Lors de cette enquête, l’association Zero Zbel a posé la question  aux  consommateurs marocains concernant  « comment a évolué le prix des sacs en plastique depuis l’entrée en vigueur de la loi 77-15 ? ».

88% des commerçants déclarent que le prix des sacs en plastique a augmenté. Vu que les sacs sont encore distribués gratuitement aux clients, ce sont donc les commerçants qui doivent prendre en charge le coût additionnel lié à cette augmentation. Les commerçants sentent également qu’ils sont entre le marteau et l’enclume, car tant que des sacs plastiques illégaux seront facilement disponibles leurs clients continueront d’en exiger, et d’un autre côté ils risquent d’être pénalisés par les autorités.

Pour une meilleure application de la loi 77-15, l’association Zero Zbel préconise d’agir prioritairement en amont de la chaine de valeur : il est nécessaire de renforcer les contrôles et les sanctions auprès des producteurs illégaux et des grossistes de sacs en plastique. Pour une meilleure gouvernance de l’application de la loi 77-15, il est aussi nécessaire de procéder annuellement à une évaluation d’impact de cette loi au niveau national, et de publier un rapport officiel transparent portant sur les efforts réalisés, les difficultés rencontrées et les résultats obtenus.

Il est essentiel de travailler au développement, à la promotion et à la mise sur le marché d’alternatives écologiques adaptées et à un prix accessible. Il est nécessaire de :

  • Développer des alternatives réutilisables et réellement respectueuses de l’environnement, qui ne soient pas en matière plastique (contrairement aux sacs non-tissés actuellement sur le marché).
  • Développer des contenants adaptés à l’achat des produits humides vendus au kilo et en vrac (viande, volaille, poisson, olives, citrons confits, huile…) De plus, il est indispensable de communiquer, éduquer et sensibiliser largement sur l’usage des alternatives aux sacs plastiques, en insistant notamment sur l’existence d’alternatives peu couteuses (notamment en réutilisant ou recyclant certains objets souvent disponibles à la maison). Les petits commerçants sont une cible essentielle à toucher, afin de les encourager à refuser de distribuer des sacs en plastique et à jouer un rôle de prescripteurs envers leurs clients pour l’utilisation d’alternatives réutilisables.

Soulignons que ce sondage a été réalisé dans 8 marchés de  trois  villes  à savoir Casablanca, Agadir et Tétouan.

 

MAROC INSOLITE : DANS CE VILLAGE DU SOUSS, DORMEZ DANS UNE BARQUE FACE À L’OCÉAN

Par Zineb Ibnouzahir – le360.ma – 01/07/2018

chambre barque 5

Ce village du Souss vous propose sa propre définition de la nuit à la belle étoile. A l’heure où les logements insolites ont la cote, cet endroit, dans le sud du Maroc, séduit par une offre pas comme les autres.

Dormir à la belle étoile, avec le doux murmure des vagues pour seule musique, dans un cadre unique au monde: rendez-vous à Imsouane, ce petit village de pêcheurs connu par les surfeurs du monde entier, situé à environ une heure de route au nord d’Agadir et à une heure au sud d’Essaouira.

Imsouane est littéralement le paradis des amoureux de la mer et plus particulièrement du surf.

Passer quelques jours là-bas revient à se couper du monde et à vivre en totale immersion et en parfaite communion avec la nature.

James et Omar, propriétaires de Ocean Point Maroc, invitent leurs hôtes à pousser l’expérience encore plus loin en logeant dans des habitations peu communes, des bateaux amarrés à la terre ferme.

Culminant face à la cathédrale, le fameux spot de surf du coin, les embarcations offrent tout le confort nécessaire avec en must des must, une vue sur la mer à 180 degrés.

Le bateau est aménagé en deux espaces, une petite terrasse et une chambre avec un grand lit, offrant suffisamment de place pour poser une planche. Une fois couché, il suffit de soulever sa tête de son oreiller pour voir si les vagues sont au rendez-vous. Le farniente version Souss-Massa.

On apprécie les draps, les coussins et la couette. En revanche, il faut s’y faire, c’est bien le seul confort de l’endroit. Exit télévision, wifi et autres technologies.

Disponible en location via la plateforme airbnb, le prix de la nuitée est fixé actuellement à 26 euros soit près de 290 dirhams.

Vous pouvez aussi vous y rendre directement mais, attention, l’endroit est très prisé.

Les 21 plages labellisées « Pavillon Bleu » pour la saison 2018

medias24.com – 26/06/2018

21 plages labellisées
 La Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, présidée par la Princesse Lalla Hasna, a décerné le label international Pavillon Bleu à 21 plages pour l’été 2018 sur 40 plages qui se sont portées candidates au Label.

Le label Pavillon Bleu est présent sur 3.687 plages de 49 pays d’Europe, d’Afrique, d’Amérique.

Introduit au Maroc en 2002 par la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, ce label touristique international récompense les efforts des communes pour leur action en matière de qualité des eaux de baignade, d’information, de sensibilisation et d’éducation à l’environnement, d’hygiène et sécurité et d’aménagement et gestion des plages.

Le port de plaisance de Saïda arborera également le Pavillon Bleu. C’est la deuxième fois que ce port décroche le label, après les efforts importants qui ont été consentis pour son aménagement.

Les plages ayant obtenu le Pavillon Bleu sont les suivantes:

– Achakar (Tanger-Asilah);

– Aglou sidi moussa/Tiznit;

– Arekmane (Nador);

– Ba-kacem (Tanger-Asilah);

– Bouznika;

– Skhirate;

– El Moussafir/Dakhla;

– Essaouira;

– Foum loued / Laâyoune;

– Haouzia;

– Dalia /Fahs Anjra;

– Oued Aliane/Fahs-Anjra;

– Oued Laou/Tétouan;

– Oum labouir/Dakhla;

– Safi ville;

– Souiria lkdima/Safi;

– Station touristique de Saïdia;

– Cap Beddouza/Safi;

– Sidi Kankouch 1/Fahs Anjra;

– Sidi Ifni;

– Imintourga (Mireleft).

Carte des plages ayant obtenu le label international Pavillon Bleu

Aucune plage ne bénéficie du pavillon bleu depuis Essaouira jusqu’à la région située entre  Tiznit (Aglou) et Ifni !
Désolant,
mais les touristes savent où il ne faut pas venir !

Pour rappel, la labellisation Pavillon Bleu est une composante du programme Plages Propres dont l’objectif est la mise à niveau environnementale des plages. Il vise aussi la sensibilisation et l’éducation des estivants à l’amélioration et la préservation de la qualité environnementale de nos plages. 102 plages sont inscrites au programme « Plages Propres » cette année.

Dans le cadre de ce programme, les communes ont à charge de gérer, d’entretenir et d’équiper les plages qui relèvent de leur territoire. ( C’est bon à savoir ! )

Elles sont soutenues par la Fondation qui coordonne le programme Plages Propres avec les départements ministériels concernés dans le cadre du comité national « Plages Propres », forme les responsables territoriaux, met à leur disposition des outils de gestion et de sensibilisation à l’environnement pour leur permettre d’accueillir les estivants dans les meilleures conditions. Elle évalue in fine l’action entreprise.

Dans leurs efforts, les communes reçoivent également un appui des partenaires économiques mobilisés par la Fondation dans le cadre du programme Plages Propres.
Ils apportent compétences managériales et appui financier aux communes. 

TIMITAR… QUAND L’AMAZIGH RENCONTRE LE MONDE

par Malika El Kettani – leseco.ma – 30/06/2018

Il y a 15 ans, est née dans la région Souss Massa une idée : préserver et faire reconnaître la culture amazighe tant à l’échelle nationale qu’internationale. Cette année, près de quarante artistes monteront sur les scènes de la Place Al Amal, du Théâtre De Verdure, ou encore de la Place Al Wahda du 4 au 7 juillet 2018.

 Le Festival Timitar ne faillit pas à ses engagements. Chaque édition a mis en scène des artistes de différentes cultures, langues, genres musicaux, âges, sexes et niveaux de reconnaissance et pour sa 15e édition, il continue…

Il a promis la perpétuation de la culture amazighe ? Il dévoilera, en ouverture, les Rways, ces groupes de musiciens amazighs mêlant poésie, chant, luth, ribab, cloche, tambour et parfois cymbalette de cuivre. Ils seront représentés par les excellents Rayss Bizmaouen, Rayss Belmoudden, mais aussi Rayssa Keltouma, Fatima Tamanart et d’autres. Des traditions au modernisme, le festival présentera également des artistes innovants dans la musique amazighe, à savoir Imghrane, Hamid Inerzaf, Toudert, Imdoukal et Oudaden. La grande Cherifa Kersit sera également au rendez-vous, pour enchanter le public de sa merveilleuse voix et de sa délicieuse poésie.

Il a promis la protection de l’art populaire marocain ? Voilà que Cheifa Kerzit, Hadda Ouakki, Dounia Batma et la vedette du chaâbi Zina Daoudia honoreront cette promesse. Le festival fera aussi voir et entendre les troupes Rokba Ahl Essalam de Zagora, Ahidous Izouran du Moyen Atlas, Ahwach Argan Tafraout, Ahwach Tagmout sans oublier Ahwach Taskiwin, danse martiale du Haut-Atlas occidental marocain et qui a été inscrite il y a quelque peu sur la Liste du patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente de L’UNESCO.

Dans un registre plus contemporain, le festival nous fera découvrir Aywa, Kasba, Malca et Gabatch Maroc. La diversité des genres n’a pas été écartée, et c’est pour cette raison que nous vibrerons aux sons des DJ Taxi Kabir, DJ Missy Ness et DJ Sama, pour ne citer qu’eux.

Il a promis d’écouter le monde ? Inner Circle, très célèbre groupe de reggae en provenance de Jamaïque, débarquera, avec ses 50 années de scène, célébrer avec nous ce succès quinquagénaire. Tout droit du Moyen-Orient, les libanais The Wanton Bishops enflammeront Agadir, tandis que les 3MA réunissant les artistes Ballaké Sissoko (Mali), Driss El Maloumi (Maroc), et  Rajery (Mali), viendront nous rappeler ce que signifie la fusion musicale.

La liste des artistes est longue sans oublier pas le Timitar Off: tables rondes, colloques, conférences seront proposées pour éduquer et sensibiliser le public à la préservation de l’art et la culture.

AGADIR : FAUTE DE LABEL «PAVILLON BLEU», LE TOURISME EN PREND UN COUP

par Mhand Ouberka – le360.ma – 30/06/2018

Le «Pavillon bleu» a été souvent hissé sur la plage d’Agadir, en signe de respect des exigences en matière notamment de qualité des eaux de baignade et de gestion environnementale. Ce n’est pas le cas cette année. Les répercussions ?

Les habitants de la capitale du Souss n’en reviennent pas. La plage ayant toujours fait leur fierté ne bénéficie plus du label «Pavillon bleu», cela leur reste en travers de la gorge. Ils s’interrogent sur les raisons de cet état de choses. Et demandent des comptes.

Pour les professionnels du tourisme, c’est un «coup dur» pour le secteur considéré comme l’une principales ressources de la région et plus particulièrement durant la période estivale.

Le360 a recueilli les avis des uns et des autres et vous rapporte, en toute fidélité, leurs témoignages et doléances.

Lamentable pour une ville qui se veut être la première destination balnéaire du Royaume !

Université d’été d’Agadir : L’amazighité à l’ère du numérique

par F. N. – leconomiste.com – 30/06/2018

Université d’été d’Agadir: L’amazighité à l’ère du numérique

« L’amazighité à l’ère du numérique » est le thème retenu pour la 14ème édition de l’Université d’été d’Agadir qui se tient du 1er au 5 juillet. Cette version 2018 est organisée en hommage à feu Mohamed Mounib, l’un des piliers de l’amazighité et de l’association « Université d’été d’Agadir », nous indique-t-on.
La cérémonie d’ouverture de ce colloque international sera suivie d’une conférence inaugurale présentée par Driss El Yazami, Président du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) autour de « La loi internationale des droits de l’Homme et la diversité culturelle ». Une exposition de livres sera organisée parallèlement.

Les conférences, qui auront lieu à l’Hôtel Tildi, seront animées par 28 chercheurs issus de 16 universités et instituts et représentant 6 pays : Algérie, Tunisie, France, Pays-Bas-Espagne et Maroc. A elle seule, l’Algérie sera représentée par une forte délégation de 12 chercheurs issus de 5 universités différentes. Comme lors des précédentes éditions, un large public de chercheurs, étudiants, acteurs associatifs … est attendu.

Pour rappel, la 14ème édition de l’Université d’été d’Agadir est organisée par l’association éponyme en partenariat avec La Commune territoriale d’Agadir, le Conseil régional de Souss Massa, l’association Timitar. Avec le soutien de l’Institut royal de la culture amazighe et la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’Université Ibn Zohr d’Agadir.

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