PATRIMOINE : BOUJLOUD, UN RITE EN MAL DE VALORISATION

par Yassine SABER – leseco.ma – 28/08/2018

Le culte du bélier anime, durant la période de l’Aïd el Kébir, les quartiers du Souss où des personnes se déguisent avec les peaux de moutons et de chèvres alors que les visages sont teints en noir. Des pratiques similaires à celle de Boujloud existent aussi dans d’autres régions européennes.

Il n’y a pas de fête du mouton sans le rite de «Boujloud» (l’homme à la peau) dans les localités du Souss. Traditionnellement lié à l’Aïd el Kébir, le culte du bélier anime durant cette période les quartiers de cette région où des personnes se déguisent avec les peaux de moutons et de chèvres et des pattes collées aux mains, leurs visages teints en noir, allusion faite au ciel nuageux et l’abondance de pluie. Cette tradition célébrée l’après-midi de l’Aïd est couramment accompagnée d’autres pratiques carnavalesques sous forme de déguisements burlesques. Toutefois, c’est le personnage de Boujloud qui incarne davantage l’aspect historique de ce rite préislamique qui est toujours précédé par la collecte des peaux pour la préparation des combinaisons humanoïdes alors que les fêtes sont généralement organisées sur les grandes places des localités de la région baptisées «Assayss».

Appelé selon les différentes régions du Maroc : «Bilmawen», «Boulbtayn», «Bouhidour», «Herma» ou encore «Bashikh» et bien d’autres appelations, ce rite a été préservé dans la région du Souss, le Haut-Atlas et l’Anti-Atlas. Et selon plusieurs historiens, ce culte païen est un rite antique qui n’est pas la propriété d’un peuple ou d’une région précise puisque les Grecs et les romains avaient déjà dans leurs mythologies des Dieux pastoraux tels que Pan et Lupercus, qui sont des divinités de la fertilité, protecteurs des bergers, des troupeaux et de la nature. Le constat est le même pour les Amazighs qui disposaient de divinités semblables comme Ammon et Yakouch. Et en dehors du Maroc, des pratiques similaires existent aussi aux îles Canaries où la tradition des Carneros de Tigaday fête cette pratique durant le mois de février à El Hierro, l’une des principales îles de l’archipel canarien où la culture amazighe est encore enracinée grâce aux Guanches. De surcroît, dans l’île de Sardaigne, particulièrement la commune de Mamoiada se déroule annuellement la tradition des Mamuthones et Issohadores revêtus de peaux de moutons et masques sur les visages alors que d’autres traditions sont commémorées aussi en Allemagne et en Autriche à travers les parades de Krampus vêtus de fourrures de moutons et de chèvres.

Par ailleurs, le rite de Boujloud est confronté actuellement à plusieurs difficultés, notamment sa valorisation à travers son classement au patrimoine culturel mais aussi à sa sauvegarde quant à ses différentes déformations (modification des combinaisons, utilisation de chambres à air et de tuyaux à la place des pattes et disparition de la teinte noire appelé Ikoulyan en amazigh) en plus de l’encadrement de cette pratique qui enregistre à l’instar d’autres activités festives des  dépassements tels que les agressions, l’usage de drogues et le harcèlement. Il va sans dire que pendant les années 2007, 2008 et 2009, le CRT d’Agadir Souss-Massa organisait sur le boulevard du 20 août «le Carnaval d’Agadir» le 27 septembre pour commémorer la journée mondiale du tourisme avec la participation des associations issues des quartiers populaires qui organisent ce rite. «Tous les hôtels jouaient le jeu et ont participé chacun avec leurs chars décorés», se rappelle Asmaa Oubou, directrice du CRT d’Agadir.

Toutefois, ce carnaval qui nécessitait plus d’1 MDH a été suspendu faute de moyens et l’implication d’autres acteurs. Aujourd’hui, les associations, à elle seules, ne peuvent pas assurer la continuité de ce rite puisque sa sauvegarde doit être mieux valorisée par des institutions publiques avec l’aide de la société civile. «Le rite de Boujloud offre toutes les caractéristiques d’un produit d’animation touristique, néanmoins il faut structurer cette pratique et assister les associations qui contribuent à la sauvegarde de ce culte», ajoute Asmaa Oubou. Pour rappel, le Carnaval Bilmawn Bodmawn a été initié il y a quelques années, mais cette initiative sous forme de grand défilé a été suspendue depuis deux années faute de moyens financiers et d’entente entre les différentes parties prenantes.

Développement durable L’ambassade de France au Maroc primée

lematin.ma – 30/08/2018

L’ambassade a obtenu le «Prix du jury» pour les jardins durables réalisés par l’ambassade de France à Rabat ainsi que les consulats généraux de France à Casablanca et à Agadir. Ph. DR

L’ambassade a obtenu le «Prix du jury» pour les jardins durables réalisés par l’ambassade de France à Rabat ainsi que les consulats généraux de France à Casablanca et à Agadir. Ph. DR

A l’occasion de la 26e conférence des ambassadeurs et des ambassadrices, l’ambassade de France au Maroc a reçu le «prix du jury» du concours «Ambassade verte».

L’ambassade de France au Maroc a reçu le «Prix du jury» du concours «Ambassade verte», un concours visant à récompenser les ambassades les plus engagées dans la défense de l’environnement. La représentation diplomatique a été récompensée pour les jardins durables réalisés par l’ambassade de France à Rabat ainsi que les consulats généraux de France à Casablanca et à Agadir.

Lancé en 2015 dans la perspective de la COP21, le projet «Ambassade verte» se présente comme une démarche globale et progressive de réduction de l’empreinte environnementale des représentations diplomatiques françaises à l’étranger, et l’ambassade de France à Rabat a été une des premières à adopter un plan dans ce sens.

En effet, trois ans après le lancement de ce plan, l’ambassade a enregistré des résultats tangibles : suppression de la chaudière au fuel, baisse de la consommation d’électricité de 17% en 2017, ainsi que le recyclage de dix tonnes de papier par an et de tous les déchets électroniques.

«Ces mesures, en cohérence avec les efforts déployés par le Maroc, ont permis de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 26%», se réjouit l’ambassade.

«Ambassade verte» est un concours organisé par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères de France dans le but de «susciter une émulation sur les projets «Ambassade verte» dans le réseau diplomatique et consulaire français, valoriser ceux déjà réalisés, promouvoir les échanges de bonnes pratiques et apporter un soutien au développement de nouvelles initiatives. Le concours a aussi pour buts de faire du réseau diplomatique une vitrine des savoir-faire français, améliorer la gestion, les performances des postes et réaliser des économies et atteindre la neutralité carbone en 2020», précise le Quai d’Orsay.

En d’autres termes, le réseau diplomatique et consulaire du ministère ambitionne, à travers le projet «Ambassade verte», de diminuer les émissions de gaz à effet de serre, maitriser les consommations d’énergie et d’eau, promouvoir les énergies renouvelables, favoriser des achats plus durables, encourager la mobilité durable, protéger la biodiversité et l’environnement, réduire et trier les déchets et enfin sensibiliser en interne et en externe au développement durable.

GESTION DÉLÉGUÉE : ALSA ENCHAÎNE LES ANOMALIES À AGADIR

par Yassine Saber – leseco.ma – 30/08/2018

Depuis la mise en service de son parc de démarrage, en septembre 2010, plusieurs anomalies ont été enregistrées par les magistrats de la Cour des comptes par rapport à la cession de service public.

Huit ans après le démarrage de l’activité de Alsa City au Grand Agadir, la Cour des comptes de la région Souss-Massa s’est penchée sur la gestion déléguée du transport commun confiée à l’entreprise espagnole qui a réalisé un bénéfice net de l’ordre de 16,5 MDH au titre de l’exercice 2015 avec un chiffre d’affaires égal à 177,7 MDH grâce au transport de 180.000 clients chaque jour. Et depuis la mise en service de son parc de démarrage, en septembre 2010, plusieurs anomalies ont été enregistrées par les magistrats de la Cour des comptes par rapport à la cession de service public. Parmi elles, le non respect de l’engagement de la société espagnole quant à la réalisation des arrêts de bus.

Selon le contrôle effectué par la Cour des comptes, le délégataire avait conclu un accord commercial avec une autre société pour l’installation et l’exploitation des équipements aménagés (arrêts bus). Toutefois, face à l’avis défavorable du délégant (autorité), la société espagnole a émis une demande à travers laquelle elle a renoncé à l’exploitation de surfaces consacrées à la publicité en échange de son exemption de l’équipement des points d’arrêts. Par conséquent, cette demande a été validée à l’unanimité par la commission de suivi du 15 mars 2015 alors que la commune urbaine d’Agadir a été sollicitée pour la conclusion d’un contrat d’exploitation des équipements précités avec la société FC.com. Et compte tenu de cette exemption, les autres communes du Grand Agadir ont été obligées d’installer à leur tour des arrêts de bus à leurs charges alors que la ville d’Agadir est actuellement la seule commune qui a réussi à signer un accord avec la société FC.com. Ledit accord a permis l’installation de 89 points d’arrêt à Agadir tandis que le nombre fixé auparavant dans le cadre du plan de circulation était de l’ordre de 108 arrêts de bus au niveau de la commune d’Agadir. De l’avis de la Cour des comptes, la décision de la commission de suivi d’exempter la société Alsa de l’installation des arrêts de bus constitue une modification du contrat de gestion déléguée en ce qui concerne les engagements d’investissement.

De ce fait, le rapport a exigé la conclusion d’un avenant conformément à l’article 13.3 du contrat de la gestion déléguée. De surcroît, le rapport a démontré que la société espagnole n’avait pas respecté son programme d’investissement afférent aux panneaux de signalisation comme prévu par le cahier des charges. Selon le programme d’investissement mentionné dans le contrat de la gestion déléguée, Alsa City devrait mobiliser plus de 3,3 MDH pour l’installation des équipements, à hauteur de 80% durant la première année de service alors que le reste a été étalé sur deux années. Sur ce dernier point, la Cour des comptes a remarqué que l’investissement effectué durant cinq années n’a pas frôlé 1,2 MDH, soit seulement 35,68% du programme d’investissement.

A cet égard, et avant l’exemption de la société espagnole, elle n’a installé qu’un seul arrêt de bus alors que l’investissement accompli durant les trois années mentionnées légalement dans le contrat ne représente que 21,74% dudit programme. L’autre observation relevée par les magistrats de la Cour des comptes est l’amplification du montant d’investissement relatif au mobilier urbain relatif au réseau. En effet, le délégataire (Alsa City) a intégré des équipements non classés dans le cadre du mobilier urbain, notamment l’addition en 2012 de 912.865,94 DH relative à la sécurité de l’atelier de la mécanique en plus d’autres montants (59.513 DH et 504.648 DH) afférents à l’installation du système d’approvisionnement de carburant «Telemat» et la mise en service de la vidéo surveillance.

Par ailleurs, le rapport de la Cour des comptes a révélé aussi le non respect des normes techniques devant être disponibles dans le parc des bus qui circule dans le grand Agadir et l’absence de documents qui justifient durant la période 2012-2014 des travaux d’aménagement à hauteur de 16 MDH. Il s’agit de la réalisation de l’atelier de la mécanique, des bureaux administratifs et l’aménagement de la place d’Inzegane. D’autres anomalies ont été également enregistrées concernant le Centre de Formation technologique dédié aux professionnels de transport (CFIPT) et avec la société IVAM chargée de la réparation et l’entretien des bus dans le cadre du contrat entre les deux sociétés en plus du non paiement des redevances annuelles (1,5 MDH) en contrepartie de la gestion déléguée pour la période 2010-2015.

MÉTÉO. JUSQU’À 43° C DANS CERTAINES RÉGIONS DU MAROC CE JEUDI

le360.ma – 29/08/2018

Météo Chaleur Température Canicule

© Copyright : DR

Le temps sera chaud, demain jeudi 30 août 2018 sur le royaume où la température est toujours en hausse. Détails.

Voici les températures minimales et maximales prévues par la Direction de la météorologie nationale pour la journée du jeudi 30 août 2018 :

– Oujda 21 29

– Bouarfa 23 36

– Al Hoceima 22 33

– Tétouan 19 28 –

– Sebta 20 25

– Mellilia 22 28

– Tanger 19 33

– Kénitra 18 30

– Rabat 18 28

– Casablanca 19 27

– El Jadida 21 29

– Settat 18 33

– Safi 19 27

– Khouribga 17 35

– Béni Mellal 21 36

– Marrakech 19 36

– Meknès 18 32

– Fès 19 36

– Ifrane 15 26

– Taounate 18 37

– Errachidia 25 37

– Ouarzazate 18 36

Agadir 18 26

– Essaouira 17 22

– Laâyoune 20 31

– Smara 19 42

– Dakhla 20 36

– Aousserd 33 43

– Lagouira 22 29

Dakhla Atlantique : Le mégaprojet fait son chemin

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 29/08/2018

Dakhla Atlantique : Le mégaprojet  fait son chemin

Le ministère de l’équipement, du transport, de la logistique et de l’eau commanditera le 19 septembre prochain l’étude de connectivité du nouveau port de Dakhla Atlantique.
Réalisé dans le cadre du programme de développement des provinces du Sud lancé par SM le Roi Mohammed VI à Lâayoune, à l’occasion du 40e anniversaire de la Marche Verte, ce grand projet vise à soutenir le développement économique, social et industriel de la région dans tous les secteurs productifs (pêche, agriculture, mines, énergie, tourisme, commerce et industrie manufacturière).
Ce port, qui sera construit au village de pêche N’tirift à 70 km au nord de la ville de Dakhla, est considéré comme le plus grand projet des trois régions du Sud programmé dans le cadre de ce chantier royal. La décision d’éloigner le port de la baie et de la ville a été dictée par le souhait de préserver la vocation naturelle de la baie qui est son environnement et de la mettre en valeur pour une activité touristique de haute contribution et aquacole.

Ce dernier sera un port en eau profonde extérieur à la baie qui pourra satisfaire les trafics futurs liés aux produits de la pêche et à l’exploitation des petits pélagiques du stock C et servira d’outil logistique et économique pour faciliter la structuration économique et sociale du sud du Royaume. Il sera destiné à accueillir à la fois les trafics de la pêche associés à la nouvelle zone franche et tous les trafics «commerciaux» liés à la pêche (exportations, intrants) et aussi à l’hinterland de Dakhla. Ce port aura ainsi des dessertes par navires porte-conteneurs avec des relations «feederisées» sur les grands ports majeurs de la région : Casablanca, Tanger Med et Las Palmas.

En effet, les volumes de production issus de la pêche (ou dans une moindre mesure de l’agriculture irriguée) destinés à l’exportation seront à un niveau suffisamment important pour déclencher le positionnement de lignes régulières comme on l’observe par exemple aujourd’hui sur le port d’Agadir, mais aussi depuis déjà plusieurs années sur le port de Nouadhibou avec un fort développement des conteneurs reefers. Ces relations commerciales permettront également d’approvisionner l’économie régionale en intrants industriels, énergétiques et en biens de consommation.

Suivant les richesses naturelles qui seront exploitées dans la région (maritimes, minières…), le port de Dakhla Atlantique pourra compléter son offre par des terminaux spécialisés si nécessaire. Deux sites potentiels pouvant abriter le port «Dakhla Atlantique» sont identifiés aujourd’hui, à savoir la baie de Cabello et la baie de Cintra, et nécessitent des études complémentaires.

Le port sera composé d’une digue principale de 2.800 mètres, d’une digue secondaire de 600 m, d’un quai de commerce de 800 m sur 12, d’un quai de pêche hauturière de 1.500 m sur 7, d’un bassin de 39 hectares et d’un élévateur de bateaux d’une capacité de 450 t.

Agadir : Laxisme dans la gestion du transport urbain

par Malika Alami – lavieeco.com – 29/08/2018

Agadir: Laxisme dans la gestion du transport urbain

L’institution observe l’insuffisance de la gouvernance et du contrôle de la gestion déléguée

Non-respect des engagements portant sur l’investissement en mobilier urbain de signalisation, défaut de paiement des redevances en contrepartie de la délégation du service public pendant les années 2010 à 2015… Les dysfonctionnements relevés par la Cour régionale des comptes dans la gestion déléguée du service de transport collectif de personnes par autobus du Grand Agadir sont nombreux.

‘’Conformément à l’article 7.1 du cahier des charges, le délégataire est tenu d’équiper, à ses frais et charges, tous les points d’arrêt en abribus ou en plaques de signalisation (mobilier urbain)….Cependant, il a été constaté que seulement 35,68% du programme d’investissement convenu, soit 1.209.525,09 DH, ait été réalisé au terme de la cinquième année d’activité’’, expose la Cour des comptes dans son rapport au titre des années 2016 et 2017. Les experts de l’institution ont relevé également que le délégataire, en occurrence la compagnie Alsa, n’a mis en place durant la première année d’exercice qu’un seul abribus. ‘’l’investissement n’a pas dépassé en totalité 21,74% à l’issue de la troisième année alors que le programme convenu est censé être totalement réalisé à cette date. Par ailleurs, le délégataire a produit une liste actualisée de 60 points restant à équiper dans le territoire de la commune d’Agadir’’, soulignent-ils.

La Cour des comptes pointe aussi du doigt dans son dernier rapport le défaut de paiement des redevances en contrepartie de la délégation du service public pendant les années 2010 à 2015. L’article 11.5 de la convention de délégation stipule pourtant que le délégataire s’engage à payer à l’autorité délégante un montant de redevance annuelle égal à 0,5% du chiffre d’affaires sans qu’elle soit inférieure à 750.000,00 DH. Ce montant est exigible au plus tard le 2 avril de chaque année. Hors le délégataire contrairement à cette disposition, n’a jamais procédé au paiement de ces redevances au profit de l’autorité délégante depuis le début de son activité en 2010. Ainsi, le montant total dû jusqu’au 31/12/2015, selon les calculs du délégataire, est de 1.629.637,00 DH. L’autorité délégante n’a toutefois pris à ce titre aucune mesure, précise le dernier rapport de la Cour des comptes.

Un retard dans la mise en œuvre du pouvoir de contrôle sur le délégataire est aussi signalé par les magistrats de l’institution. Le service permanent de contrôle n’a commencé effectivement son activité qu’en février 2015, indique le rapport de la Cour des comptes. Ce n’est aussi qu’en date du 11/08/2015 que les attributions dudit service ont été fixées par décision de l’autorité délégante, alors que l’activité du délégataire a démarré en septembre 2010. Vaut mieux tard que jamais !

Les nénuphars Victoria à Crocoparc

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Visite à Crocoparc aujourd’hui pour y voir les nénupars les plus grands du monde, les Victorias.

Je n’avais pas vu tout de suite, mais en agrandissant la photo ci-dessus, on découvre une fleur, protégée par un tissu, sous la grenouille :

Pour finir de bien voir ces fleurs de Victoria, on nous a conduits un peu plus loin, à la pépinière Magaplant où nous avons pu en voir d’autres spécimens :

Ci-dessous, une fleur qui ne va pas tarder à s’ouvrir : et une autre en cours d’éclosion :

Une caractéristique étonnante de ce nénuphar : la rigidité des feuilles est donnée par une épaisse structure en réseau sous celles-ci :

Et d’autres documents d’époque sur la Madrague de Bou Irden

La madrague en action,  en juillet 1964.

La chambre de mort :Ce jour là, il y avait 24 tonnes de poisssons, surtout des tassergals et  des bonites, un requin de 2 mètres cinquante  et un poisson-lune…

En retravaillant une partie de la photo ci-dessus, on voit la silhouette des bâtiments avant leur destruction presque complète :

 

Souvenirs de la Madrague de Bou Irden

J’avais publié, le 27 mars 2013, suite à la démolition de la Madrague de Bou Irden, un article intitulé : La Madrague de Bou Irden n’existe plus : un de nos souvenirs d’enfance est effacé !

je le reproduis ci-dessous :

Même en ruines, comme elle l’était, la Madrague était un point de repère juste après Taghazout pour ceux qui avaient vécu leur jeunesse à Agadir.109_0492DSC_7669_2194DSC_7665_2190109_0481109_0482109_0483DSC_7634_2159DSC_7635_2160DSC_7637_2162DSC_7641_2166DSC_7645_2170DSC_7648_2173Il y a quelques jours, les bulldozers et pelles sont passés par là et ont laissé un tas de pierres à la place de nos souvenirs :IMG_5709IMG_5702

 

La Madrague, du temps où elle existait

J’ai mis cette photo sur ma page FB hier.

Je la mets également ici pour que tous puissent en profiter.

Depuis des années, je cherchais une photo des bâtiments de la Madrague de Bou Irden, avec les murs encore debout (Il n’en reste plus rien maintenant). J’en ai enfin trouvé une :

Agadir: la guerre est déclarée contre les jet ski

lesiteinfo.com – 08/2018

©alomk

Les autorités d’Agadir ont enfin réagi aux plaintes des citoyens concernant les loueurs du matériel pour plages.

Selon Al 3omk, une campagne a été menée par la commune, les forces auxiliaires et la DGSN afin de libérer l’espace public «maritime» des intrus. Les loueurs de parasols, de jet ski, de transats et de sièges ne disposant pas d’une autorisation d’exercer accordée par la municipalité ont été chassés des lieux et leur matériel a été saisi.

L’opération, qui a duré pendant plusieurs heures, a été applaudie par les vacanciers. Ils se plaignaient du grand nombre de jet ski qui occupaient trop d’espace sur la plage et les empêchaient de nager.

En juillet, cette même commission avait déclaré la guerre aux marchands ambulants qui meublaient la célèbre place Al Amal et l’avenue Mohammed V. Elle a, par la suite, mené une campagne contre les commerçants de la Corniche d’Agadir durant l’été.

Agadir abrite en octobre la conférence internationale sur la gestion de la pénurie d’eau

MAP – lematin.ma – 15/08/2018

La conférence d'Agadir sur la gestion de la pénurie d'eau mettra en évidence les stratégies européennes et des pays du sud de la Méditerranée concernant la gestion des ressources hydriques. Ph : DR

La conférence d’Agadir sur la gestion de la pénurie d’eau mettra en évidence les stratégies européennes et des pays du sud de la Méditerranée concernant la gestion des ressources hydriques. Ph : DR

La ville d’Agadir accueille, début octobre prochain, une conférence internationale sur la gestion de la pénurie d’eau et de dernières connaissances et innovations pour assurer la durabilité de cette ressource précieuse.

Organisée à l’initiative de l’institut agronomique et vétérinaire Hassan II, la conférence (4-6 octobre) qui a pour thème «Gestion de la pénurie de l’eau au niveau des bassins versant : innovations et développement durable», réunira des décideurs d’une trentaine de pays d’Afrique et d’Europe ainsi que des experts et des représentants de différentes institutions internationales et d’opérateurs du secteur de l’eau.

Selon un communiqué des organisateurs parvenu à la MAP, la rencontre vise à rassembler des scientifiques et des praticiens du secteur de l’eau pour «informer, échanger et sensibiliser sur les dernières connaissances et innovations dans les zones les plus touchées par la pénurie d’eau. Elle mettra en évidence les stratégies européennes et des pays du sud de la Méditerranée concernant la gestion des ressources hydriques».

Parmi les autres objectifs de la conférence une mise au point sur le développeront des récentes innovations dans le domaine du recyclage des eaux usées, l’utilisation des eaux saumâtres, le dessalement de l’eau de mer, la rationalisation de l’utilisation de l’eau dans l’agriculture.

Les participants examineront également les solutions adaptées aux conditions locales et s’inscrivant dans une perspective de développement durable.

«Des conférenciers invités et plusieurs experts ont l’intention de créer une communauté d’actions où tous les acteurs de l’eau peuvent partager leurs connaissances, trouver un consensus et proposer de nouvelles perspectives sur les besoins émergents des différentes parties prenantes», indique la même source.

Le droit des femmes évolue en Arabie Saoudite !

Bonne fête de l’Aïd à tous mes amis musulmans.

Paix, Santé et Bonheur à tous.

Une grande figure d’Agadir nous a quitté : Renato Ratazzi

C’est avec beaucoup de peine que nous avons appris le décès de Renato Ratazzi qui nous a régalés pendant de nombreuses années au Miramar, le restaurant qui est resté très longtemps l’une des meilleures tables d’Agadir.

Ses obsèques seront célébrées en l’Eglise Sainte Anne d’Agadir le samedi 18 août à 11 heures er seront suivies de son inhumation au cimetière de Yahchech.

A toute sa famille et en particulier à son épouse Monique Navarro, nous présentons nos très sincères condoléances.

Qu’il repose en paix.

Votre coiffeur Roland Escobar à Agadir

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Roland Escobar me demande de vous communiquer qu’il sera à Agadir, au Salon « Au Revoir Poil »  Rue de l’Hôtel de Ville les 6 et 7 août.

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Prenez Rendez-vous au salon : 06 66 65 61 24 ou auprès de Roland :
06 00 14 53 87