Le Blog d'Agadir

Lancement d’un Portail dédié au tourisme rural de la région Souss Massa

Réseau du Tourisme Rural (RDTR)

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Afin de mieux positionner l’offre touristique rurale de la région Souss Massa sur la toile, le Réseau de Développement du Tourisme Rural ( RDTR) s’est investi dans la refonte de son site internet www.maroc-tourisme-rural.com.

Par le biais de ce nouveau portail, le Réseau vise à renforcer la visibilité des potentialités touristiques rurales de la région tout en répondant aux attentes des touristes nationaux et internationaux désirant découvrir la destination Souss Massa.

Dans le détail, le portail présente les richesses de la région sous forme de rubriques thématiques, qui varient entre sites touristiques, potentialités culturelles et naturelles, artisanat, gastronomie locale, produits de terroirs, ainsi que les activités à exercer tout en mettant en avant le volet du développement durable.

En plus, des mini sites ont été consacrés aux différents territoires de la destination Souss Massa et les hébergements ruraux adhérents au Réseau ayant suivi un processus d’accompagnement et de Labellisation (Qualité et Environnement).

Afin de présenter aux visiteurs du site les possibilités personnalisées pour le voyage dans le Souss Massa, une rubrique “Blog” a été récemment ajoutée, ainsi qu’une newsletter dédiée au grand public. Les deux fonctionnalités permettront éventuellement de garder le contenu du site web frais et à jour, et de guider les touristes lors de leur choix du Souss Massa comme destination.

En outre, les visiteurs peuvent naviguer à travers six plateformes de réseaux sociaux mises en place et présentes sur le site, à savoir : Facebook, Instagram, Twitter, Pinterest, Linkedin et Youtube.

 « Nous avons voulu à ce que ce site soit une vitrine qui offre aux touristes nationaux et internationaux toutes les informations utiles pour leur séjour dans la région Souss Massa. Actuellement le site est en langue française et prochainement anglaise, mais nous envisageons de mettre le site en d’autres langues étrangères afin de toucher les différents marchés touristiques. »  a déclaré Monsieur Sabri Abdelhakim, président du RDTR.

Il est à rappeler que le Réseau a déjà lancé des actions liées à sa stratégie digitale, en l’occurrence l’installation du système de réservation en ligne et l’accès à Internet par satellite en vue d’appuyer les petites et moyennes entreprises touristiques implantées dans le milieu rural de la région Souss Massa.

Pour plus d’information, n’hésitez pas à nous contacter.

Très Cordialement,

Tél /fax: +212 528.82.88.48
Gsm:  +212 662.08.44.66

Visitez notre site : http://www.maroc-tourisme-rural.com/
Retrouvez-nous sur nos différents réseaux sociaux: 

Communiqué de ACM (Alizés Conseil Maroc)

Envoi de Cécile Hugon-Aferiad – ACM :

Nous sommes heureux de vous inviter comme chaque année à notre conférence annuelle qui se tiendra à UNIVERSIAPOLIS le Jeudi 11/10/2018 à 18h00, où nous aurons le plaisir de recevoir M le Consul Général de France à Agadir et M Jean-Claude ROZIER président de l’UFE d’Agadir.

Le thème de cette année sera : « L’Expatriation, anticiper ou subir »
En effet cette belle aventure que nous vivons et le choix de vie que nous avons fait à un moment donné ou que nous aimerions faire peut être source de déception ou de complication si les choses ne sont pas bien anticipées, organisées et prévues.
C’est pourquoi nous allons traiter les sujets suivants:
  • L’aspect notarial (deux sujets) : la procuration à effet de disposer, laquelle selon quel type d’achat & l’incidence successorale d’un patrimoine international
  • La fiscalité: comment faire sa déclaration au Maroc et la contribution libératoire & le prélèvement à la source en France
  • Le droit: nouvelle loi concernant les contrats de travail pour les employés de maison: qui est concerné, comment se mettre en règle…
  • La santé: comment être bien couvert et quelles démarches effectuées, nous évoquerons également la rapatriement en cas de décès et le changement de couverture liée à la MGEN.
  • Votre épargne: la nouvelle loi de finance et ses incidences, prévoir pour disposer librement de ses fonds.
Nos intervenants seront :
  • Cynthia APERCE, cabinet de Maître LUBHAC en France en visio-conférence
  • Maître Said ICHACHTOUN, notaire au Maroc
  • Maître Abdel AZOUGGAR, avocat au Maroc
  • Caryl GERVEREAU, Capitone
  • Matthieu CHAVAROCHE, groupe Advenis France
  • Mme Sylvie BRAUN-PINARD, cabinet ACM France
Nous serons heureux au terme de la conférence, de vous offrir un cocktail afin d’échanger et de répondre à vos questions, pour une meilleure organisation merci de nous confirmer par retour de votre présence et du nombre de vos invités.
Dans l’attente de vous recevoir, nous vous souhaitons une belle semaine.

Voyages – Ryanair propose des vols vers le Maroc à moins de 25 euros

article19.ma – 29/09/2018

Une bonne nouvelle pour les voyageurs, notamment nos MRE. Pour fêter le lancement de ses nouveaux vols vers le Maroc au départ de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac, Ryanair propose une promotion jusqu’à lundi prochain minuit avec des prix démarrant à 24.99€ pour voyager en avril.

En tout, 24 nouveaux vols seront proposés à partir d’avril prochain dans sa nouvelle base installée à Bordeaux dont plusieurs vers le Maroc, selon Bladi.net.

Dans le détail, deux nouveaux vols seront proposés par semaine vers Fès, deux également pour Marrakech, deux pour Ouarzazate, et deux autres pour Tanger.

Une nouvelle base a été annoncée à l’aéroport de Marseille-Provence avec plusieurs vols pour le Maroc (Agadir et de Ouarzazate) et le maintien d’autres vols : Tanger, Oujda, Nador, Rabat et Fès, ajoute la même source.

Agadir : Nouvelle distinction pour la sentinelle du patrimoine architectural du sud marocain

lobservateur.info – 28/09/2018

Référence nationale et internationale en architectures vernaculaires du grand sud marocain, Salima Naji ajoute une nouvelle distinction à son riche «palmarès». Cette infatigable sentinelle de l’architecture ancestrale authentique a été décorée, vendredi 28 septembre 2018, chevalière des Arts et Lettres. La cérémonie a été organisée dans les jardins du Consulat général français à Agadir.

L’ordre des Arts et des Lettres est une décoration honorifique française qui récompense les personnes qui ont contribuées et ont apportées un rayonnement des arts et des lettres en France ou dans le monde, et qui se sont distinguées par leur création dans le domaine artistique ou littéraire.

Architecte DPLG (diplômée de l’École d’architecture de Paris-La-Villette), et docteur en Anthropologie (École des Hautes Études en Sciences Sociales, Paris), Salima Naji rejoint ainsi le cercle des quelques architectes de renommé internationale ayant reçu cette distinction dont Marie Schweitzer, Pierre Hebbelinck, Timothy Williams, David Tseng, Frédéric Namur, Jean-Marc Lalo et Karim Basbous.

La nouvelle reconnaissance obtenue par l’architecte et auteure Salima Naji s’ajoute à bien d’autres : son Prix jeunes architectes de la Fondation EDF en juin 2004, sa reconnaissance comme étant «Inspiring women, expanding Horizon» par la Mosaic Foundation à Washington en 2008, l’hommage qui lui a été rendu par l’Ordre des architectes du Royaume en 2010, etc.

Ses réalisations parlent pour elle. C’est elle qui a assuré la réhabilitation de plusieurs igudars (greniers collectifs, Amtoudi, Innoumar), de mosquées et de ksours (villages fortifiés d’Assa et d’Agadir Ouzrou). Elle œuvre aussi à la sauvegarde de la médina de Tiznit.

Salima Naji est aussi l’auteur de plusieurs ouvrages de référence sur les architectures vernaculaires du Sud Marocain : Art et architectures berbères en 2001, Portes du Sud en 2003, Greniers collectifs de l’Atlas en 2006 et Fils de saints contre fils d’esclaves en 2011.

Portrait-vidéo

UNIVERSITÉ DANS LES PRISONS. 200 DÉTENUS ONT PARTICIPÉ À LA SESSION D’AUTOMNE

par Yassine SABER – leseco.ma – 29/09/2018

Deux conventions de partenariat ont été signées en marge de l’université dans les prisons. La première porte sur la diversification des activités culturelles destinées aux détenus alors que la deuxième vise la formation des cadres de l’administration pénitentiaire.

«Le renforcement des capacités créatives des détenus est un levier pour leur réinsertion dans la société». C’est la thématique choisie cette année pour la 5e édition de l’université dans les prisons marocaines, qui se déroule annuellement en deux sessions d’automne et de printemps. L’événement lancé, mercredi, à la prison locale d’Ait Melloul II, a été initié par la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR). Cette université d’automne a connu la participation de 200 détenus en quête de réinsertion sociale et professionnelle. «Cette 5e édition s’inscrit dans une nouvelle dynamique et une nouvelle génération de programmes pour la réinsertion des détenus et la promotion de leur potentiel intellectuel en plus de l’acquisition de nouvelles compétences», explique Mohamed Salah Tamek, délégué général de la DGAPR.

Avant d’ajouter que «pour motiver les détenus, un montant plafonné à 2.000 DH a été consacré à cette catégorie qui exerce soit une activité littéraire ou artistique dans les établissements pénitentiaires du Maroc. Et c’est une commission centrale qui traitera les œuvres littéraires et artistiques en fonction des conditions déjà fixées», annonce-t-il.

Cette mesure s’ajoute selon Salah Tamek à plusieurs actions parmi lesquelles le programme national de compétitions, qui est composé de 34 épreuves en plus des cafés littéraires généralisés à 10 autres établissements pénitentiaires et la publication des cahiers du détenu de même que le lancement de la radio Idmaj et des bibliothèques pour le renforcement de la capacité des détenus. «Les bibliothèques au sein des établissements pénitentiaires ont fait l’objet d’une convention de partenariat avec la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et la Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus. À cet égard, 32 bibliothèques ont été créées au niveau de 9 régions en plus d’une interaction avec les commissions provinciales en ce qui concerne la réalisation d’ateliers d’arts plastiques, de la musique et la disponibilité des livres dans ces bibliothèques», explique Mohamed Laaraj, ministre de la Culture et de la communication.

Pour sa part, Mohamed Essabar, secrétaire général du Conseil national des droits de l’homme (CNDH) a mis en exergue la problématique de la surpopulation carcérale qui constitue un défi pour la réinsertion des détenus en plus du développement personnel des détenus en fonction de leurs compétences, lesquelles doivent être indiquées dans le registre personnel de chaque détenu en vertu de la révision de la Loi n° 23-98 relative à l’organisation et au fonctionnement des établissements pénitentiaires. Par ailleurs, deux conventions de partenariat ont été signées dans le cadre de la cérémonie inaugurale de l’université d’automne dans les prisons. La première convention a été signée entre la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion et le ministère de la Culture et de la communication en plus de la Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus. Elle porte sur la question de la diversification des activités culturelles qui leur sont proposées. Quant à la seconde convention, celle-ci a été conclue entre l’Université Ibn Zohr d’Agadir et la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion. Elle vise essentiellement la formation des cadres de l’administration pénitentiaire et le développement de la recherche scientifique.

Lancement d’un système régional pilote de détection et de mesure des émissions polluantes dans la région Souss-Massa

mapexpress.ma – 29/09/2018

Lancement d’un système régional pilote de détection et de mesure des émissions polluantes dans la région Souss-Massa

Mme Nezha El Ouafi, Secrétaire d’Etat chargée du Développement Durable a présidé vendredi à Agadir les travaux d’un atelier sur le lancement du système de mesures, Reporting & Verification (MRV) dans la Région Souss-Massa.

Les Actus de l’Amicale Francophone de Taroudant

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Actus du 28/09/2018

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Ma santé à l’étranger : les pièges à éviter

Salima Naji, Chevalière de l’Ordre des Arts et des Lettres

Par F. N. – leconomiste.com – 29/09/2018

Salima Naji, Chevalière de l’Ordre des Arts et des Lettres

 

L’architecte marocaine Salima Naji, spécialiste des constructions respectueuses de l’environnement a été décorée ce vendredi 28 septembre Chevalière des Arts et des Lettres. La cérémonie de remise des insignes de cette décoration honorifique française a eu lieu hier soir dans les Jardins du Consulat général français d’Agadir.

Rappelons que Salima Naji a reçu le Prix Jeunes Architectes, de la Fondation EDF en juin 2004. Elle a été déclarée « Inspiring women, expanding Horizon » par la Mosaic Foundation à Washington en 2008. Et a été honorée par la cérémonie du Takrim de l’Ordre des Architectes du Royaume en 2010.

Elle a reçu en 2011, le Prix Holcim du Développement durable, « Bronze Afrique-Moyen-Orient [3rd International Holcim Awards competition Sustainable construction projects shaping better communities in Africa Middle East] pour le projet d’un centre de formation professionnelle à Marrakech. Cette jeune femme a aussi écrit plusieurs ouvrages de référence sur les architectures vernaculaires du Sud Marocain : “Art et architectures berbères” en 2001, “Portes du Sud” en 2003, “Greniers collectifs de l’Atlas” en 2006 et “Fils de saints contre fils d’esclaves” en 2011.

POUR LA JOURNÉE NATIONALE DE LA FEMME: NAWAL SEKKAT EXPOSE “LAYLATO AMAL” AU MUSÉE AMAZIGHZ D’AGADIR

fr.hibapress.com – 28/09/2018

 

A l’occasion de la Journée Nationale de la Femme Marocaine, journée de protection et de promotion des Droits de la Femme, la ville d’Agadir invite Nawal Sekkat à présenter ses œuvres au Musée Amazigh du 12 octobre au 10 novembre sous le thème « Laylato Amal » «  une nuit d’espérance »

Nawal Sekkat,  L’émotion au fil des mots. L’émotion au fil des couleurs

Nawal Sekkat, née en 1973  est l’une des artistes peintres marocains qui surent laisser une empreinte indéniable et personnelle dans l’Art plastique contemporain au Maroc. Les multiples expositions individuelles et collectives, en plus des multiples expressions des Arts plastiques qu’elle pratiqua : dessin, peinture et sculpture, attestent d’une sensibilité singulière et adossée à une maturité artistique certaine et une réflexion humaniste évidente. Par le truchement de la matière, de la composition et des couleurs, ses créations connotent une métaphore qui esquisse son horizon créateur à travers une conjugaison heureuse entre Expressionnisme et Abstrait.

Il est indéniable que les œuvres de Nawal Sekkat, depuis ses débuts en 1992,  contribuent à l’évolution, à l’enrichissement et au rayonnement de la pratique plastique au Maroc, ce qui prodigua à ses tableaux et ses sculptures un franc succès auprès des collectionneurs au Maroc et à l’étranger. Par ailleurs, nombre d’institutions ont intégré ses œuvres à leurs collections.

Le parcours riche et diversifié de Nawal Sekkat connut un autre couronnement à travers l’organisation en Mai 2015 d’une remarquable exposition artistique dans un espace ancestral qu’est la galerie Bab Rouah sous la tutelle du ministère de la Culture.

En outre, ses œuvres ont figuré parmi les ventes aux enchères du prestigieux Drouot Richelieu à Paris dans la même année.  En 2016, elle a droit à une exposition individuelle à la galerie Abou InaneGalery du Crédit Agricole à Rabat dans le cadre des nuits des Galeries organisée par le ministère de la Culture.

Cette année vit également la participation de notre artiste à un événement novateur à savoir le Mail Art inspiré pour cette édition du poème rimbaldien «voyelles» et organisé de manière itinérante au Maroc, en France et en Belgique.

L’année 2017 nous livre une autre facette de la créativité de Nawal Sekkat à savoir le «livre dialogue » dans lequel elle déploie moult aspects de sa créativité pour rendre les réflexions et les émotions nées de la rencontre heureuse et intense avec les textes de Noel Devichi.

Vernissage : vendredi 12 octobre 2018 à 19h

Exposition : du 12 octobre au 10 novembre 2018

Au musée Municipale du Patrimoine Amazigh
Passage Ait Souss – Agadir

Horaires d’ouverture : Tous les jours de 9h30 à 17h30

Sauf dimanche et jours fériés

Agadir fête le Jazz en octobre prochain

par Malika Alami – lavieeco.com – 28/09/2018

Agadir fête le Jazz en octobre prochain

Ce sera à l’occasion de la deuxième édition du festival international Anmoggar N Jazz, du 25 au 28 octobre 2018.

La capitale du Souss vibrera aux rythmes du Jazz du 25 au 28 octobre 2018 lors de la deuxième édition du festival international Anmoggar N Jazz. Au rendez-vous, onze artistes de renom international. Parmi eux, Faïz Lamouri, 4tet (Maroc/France), Diana Horta Popoff 4tet (Brésil/France), Jowee Omicil 4tet (France/Canada), Moisés P. Sanchez 4tet (Espagne) et bien d’autres encore, sont à l’affiche. Une programmation artistique de haut niveau pour renforcer l’assise de ce jeune festival et en faire rapidement un événement majeur du paysage culturel de la région, souligne Franck Patillot, directeur artistique de la manifestation.

Initié dès sa première édition par l’Institut français d’Agadir, en partenariat avec la Wilaya de la région Souss-Massa, le Conseil régional Souss-Massa, la Commune urbaine d’Agadir et le Conseil régional du tourisme, le festival de Jazz d’Agadir dispose cette année pour son organisation d’un budget global de 1,2 million de DH. Il bénéficie à ce niveau du soutien du Conseil régional Souss Massa et de la Commune urbaine d’Agadir ainsi que de sponsors privés.

Ouvert au public gratuitement, le festival offrira des concerts dans la salle des fêtes Brahim Radi du siège de Commune urbaine. En raison de places limitées la réservation en ligne est obligatoire pour assister aux concerts. En outre un village du festival sera implanté sur la place de la Marche verte face à la salle des spectacles, de manière à favoriser les rencontres, l’animation et l’information sur l’événement.

Parallèlement aux spectacles, ce festival abrite également un volet formation. A l’instar de la première édition, une quinzaine de techniciens et régisseurs marocains bénéficieront d’une formation théorique et pratique en amont de la manifestation. La formation sera dispensée par Pierre Blanchi, régisseur général du festival. La démarche vise à favoriser les ressources humaines en la matière de la région, précisent les organisateurs. A ce sujet, une réflexion est menée avec l’Université Ibn Zohr pour la mise en place d’une filière dédiée à ces profils. Pour l’heure, des masterclass sont au programme de cette deuxième édition. Elles sont destinées aux musiciens amateurs et élèves du Conservatoire Municipal d’Agadir. Histoire de leur faire découvrir de nouvelles pratiques, des nouveaux styles et renforcer leur technique. En outre, des temps de découvertes, d’initiation et d’échanges autour du jazz sont prévus.

A l’instar de la première édition, le festival de Jazz d’Agadir met en place, en partenariat avec le festival français Jazz à l’Etage, un dispositif de promotion et d’accompagnement de jeunes musiciens de Jazz marocains, intitulé ‘’Amsli Amaynou’’. La formation retenue est programmée le vendredi 26 octobre. Ils seront aussi invités à se produire en France à l’édition 2019 du festival français Jazz à l’Etage.

Toute une riche programmation qu’Agadir entend bien pérenniser à travers la création aujourd’hui d’une association qui portera dès 2019 le festival international Anmoggar N Jazz.

Remise des insignes de chevalière des Arts et Lettres à Salima Naji

Hier soir, au consulat général de France avait lieu une très belle et émouvante cérémonie : la remise des insignes de Chevalière des Arts et Lettres à Salima Naji.

Quel plaisir de voir récompensée une amie que j’admire pour son parcours, son érudition et ses actions pour la préservation d’un patrimoine inestimable du sud marocain !

Toutes les autorités locales étaient présentes pour cette cérémonie avec, en particulier, de gauche à droite :
Monsieur Ahmed Hajji, Wali de la région de Souss-Massa et Gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Ou Tanane,
Monsieur Brahim Hafidi, Président de la Région de Souss-Massa,
Monsieur Saleh Mellouki Président de la commune urbaine d’Agadir

Madame Laura Garcia Gomez, Consule Générale d’Espagne à Agadir, qu’on voit ici en conversation avec Monsieur le Wali et Salima Naji :

D’autres personnalités étaient là, dont Monsieur Hamza Choufani, Consul Honoraire de la Rébublique Fédérale d’Allemagne, Monsieur Mohamed Bajalat, Président de l’Association Izorane et de très nombreux autres qui m’excuseront de ne pas les citer.

Beaucoup d’amis de Salima étaient là également :
Là, c’est Driss El Maloumi que tout le monde connaît avec son épouse Rabia Himouch à droite

et tous ceux qui étaient venus honorer de leur présence cette cérémonie :

Monsieur Dominique Doudet, Consul Général de France à Agadir a pris la parole pour prononcer une très belle allocution qui a mis en valeur tout le parcours universitaire de Salima Naji qui est architecte DPLG (diplômée de l’École d’architecture de Paris-La-Villette), et docteur en Anthropologie (École des Hautes Études en Sciences Sociales, Paris).
Il a ensuite cité les villes du sud où Salima est intervenue pour la sauvegarde des constructions en péril : les greniers d’Amtoudi, Id Aïssa et Aguellouy, celui de Tiskmoudine, celui d’Ifri Imadiden et celui de Ait Kin.
Restauration de Ksar Assa, construction du Centre culturel des Ait Ouabelli.
Restauration de remparts à Tiznit, réhabilitation et aménagement de la source bleue (Aïn Zerka) de Tiznit, construction du musée de Tiznit.
Il a cité aussi les oeuvres écrites de Salima, en particulier, « Greniers collectifs de l’Atlas », « Arts et architectures berbères du Maroc », « Portes du sud marocain »…

C’est ensuite Madame Colette Kreder, Commandeure de la Légion d’Honneur, féministe engagée, directrice de l’Ecole Polytechnique Féminine jusqu’en 1994 qui a mis en valeur son engagement en tant que femme dans un métier difficile pour une femme, surtout au Maroc.

C’est Mona, la fille de Salima qui a apporté le coussin sur lequel reposait la médaille de Chevalière des Arts et Lettres :

et Madame Colette Kreder a épinglé cet insigne sur la robe de Salima :

Salima Naji a ensuite pris la parole pour remercier de cet honneur qui lui est fait et remercier également tous ceux avec qui elle a travaillé et qui lui ont permis de réaliser ce parcours exceptionnel.

A la fin de la cérémonie, c’était pour Salima le moment de recevoir les félicitations de tous

et chacun a pu ensuite déguster le cocktail offert par le Consulat de France.

Célébration de la Journée Mondiale Contre la Rage, le 28 Septembre 2018

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Projet One Health-Arganeraie

Célébration de la Journée Mondiale Contre la Rage

28 Septembre 2018

Le projet One Health-Arganeraie vise à réduire les risques sanitaires émergeant à l’interface Homme-Animal-Environnement tout en conservant la biodiversité exceptionnelle de cet écosystème menacé.

La rage qui sévit dans cet écosystème est une zoonose mortelle qui peut être éradiquée avec une vaccination efficace des chiens.

Image associée

 

 – 1 personne meurt toutes les 10 min de la rage dans le monde, en majorité des enfants

 

La première étape du projet One Health-Aganeraie comporte :

  • Education sanitaire des populations cibles : femmes des coopératives d’huile d’argan, écoliers, éleveurs
  • Vaccination des chiens
  • Responsabilisation et implication de la population dans la gestion durable des déchets
  • Recherche et innovation scientifiques pour le développement d’outils durables de lutte et prévention des risques sanitaires et environnementaux

Projet One Health Arganeraie

Une vision holistique et innovante

pour répondre aux défis sanitaires, environnementaux et climatiques

en augmentant la résilience de l’écosystème arganeraie et des communautés.

Partenaires locaux: Associations villageoises, coopératives et GIE d’huile d’argane, écoles

 

l’Association Ibn Al Baytar :

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One Health avec les Femmes et leurs Familles
dans la Réserve de Biosphère de l’Arganeraie,
Région du Souss-Massa 
Dr J.Garnier & Prof. Z.Charrouf
Mars 2018

Objectif
L’objectif principal du projet est d’améliorer la santé des femmes et leurs familles et la santé de l’écosystème de l’arganier à travers une approche « One Health » qui reconnaît que la santé des humains, de leurs animaux et de l’écosystème est inextricablement liée.

  • Contexte
    L’ approche novatrice « One Health » qui est maintenant reconnue par les institutions internationales de santé (OMS, FAO, OIE) a été développée par l’Odyssey Conservation Trust depuis 20 ans avec des communautés locales vivant dans des régions de la planète encore riches en biodiversité (Bolivie, Mozambique, Zimbabwe etc). L’Odyssey Conservation Trust a également développé une approche spécifique centrée sur les femmes, qui ont un rôle central dans la gestion et l’utilisation des ressources naturelles, sur la santé et l’éducation de leur familles et la santé de leurs animaux.
    L’utilisation d’une approche One Health dans l’arganeraie est particulièrement adaptée en raison de l’importance écologique et économique de cet écosystème unique, emblématique et menacé, mais aussi en raison du rôle pivot des femmes dans l’utilisation et la conservation de l’arganier.
    Une enquête préliminaire menée par l’Association Ibn Al Baytar et l’Odyssey Conservation Trust en Novembre 2017 a permis d’identifier que les principaux challenges One Health dans l’arganeraie sont représentés par :
  • Les zoonoses – maladies transmises entre les animaux et humains, dont la rage, la tuberculose bovine, la brucellose, la leishmaniose et l’hydatidose.
  • Un problème de piqure par des scorpions des ramasseurs des fruits de l’arganier.
  • La faible productivité du cheptel domestique et l’absence de suivi sanitaire des animaux.
  • Un problème de diabète chez les femmes.
  • L’absence d’information et d’éducation des familles au niveau de ces risques sanitaires.

Activités
Ce programme prévu pour 5 ans va être initié par une campagne de sensibilisation, d’éducation et de vaccination contre la rage en Septembre 2018 dans la Province d’Agadir.

Cette campagne se déroulera de la façon suivante : 13/16 Septembre 2018 : Campagne de sensibilisation sur la rage dans un contexte One Health dans les coopératives de femmes. 27/30 Septembre 2018 : Campagne de vaccination des chiens contre la rage et campagne de sensibilisation dans les écoles.

Ces campagnes seront menées en partenariat avec l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II.

D’autres activités de sensibilisation, éducation et interventions prophylactiques vétérinaires et médicales seront ensuite menées dans le cadre du projet, ainsi que des études plus approfondies sur ces maladies ainsi que sur les risques associés à la santé environnementale des femmes et de leurs familles.

Impacts
Les impacts du projet sont multiples pour:
– la santé humaine : diminution des risques de zoonoses – maladies transmises
entre les animaux et les humains – comme la rage, la tuberculose bovine, la
brucellose, la leishmaniose, l’hydatidose) et prévention des maladies non
transmissibles (diabète etc)
– la santé animale : amélioration de la productivité et du statut sanitaire
– la santé de l’écosystème: meilleure gestion des troupeaux avec réduction du surpâturage et donc préservation de l’arganeraie, augmentation de la
résilience de l’écosystème face au changement climatique.

Agadir, Naples, Manchester… Ryanair ouvre une base à l’aéroport Marseille-Provence, neuf nouvelles lignes annoncées

varmatin.com – 27/09/2018

Illustration.

La compagnie aérienne irlandaise a annoncé, ce jeudi 27 septembre, le retour d’une base dans le Terminal 2 de l’aéroport Marseille-Provence à compter du 23 mars 2019. Neuf nouvelles lignes vont ouvrir.

Deux avions Boeing 737-800 seront basés à Marseille-Provence, avec à la clé  la création de 125 postes sous contrat de droit français (avec charges sociales payées en France).

L’iinstallation représente un investissement totale de l’ordre de 200 millions d’euros, affirme la société présidée par Michael O’Leary.

150 VOLS HEBDOMADAIRES

Depuis l’aéroport marseillais, les nouvelles destinations desservies sont: Bordeaux en France, Agadir et Ouarzazate au Maroc, Alicante en Espagne, Bologne et Naples en Italie, Manchester en Grande Bretagne, Prague en République Tchèque et Varsovie en Pologne.

Une offre qui complète le développement des liaisons depuis Marseille, puisque les clients pourront rejoindre Bucarest et Budapest par Ryanair dès cet hiver.

Au total, quarante destinations seront couvertes à l’été 2019.

De quoi permettre à Ryanair de transporter 2,4 millions de passagers par an via l’aéroport Provence sur 150 vols hebdomadaires.

LA BASE DE MARSEILLE AVAIT ÉTÉ FERMÉE EN 2010

La compagnie aérienne avait fermé en 2010 sa base de Marseille, où quatre avions étaient alors stationnés et 200 personnes employées.

Dans la foulée, Ryanair a annoncé, en fin de matinée, l’installation d’une base à l’aéroport de Bordeaux.

La compagnie devrait poursuivre, ces prochaines semaines, d’autres ouvertures dans les aéroports de Beauvais et Toulouse, Nantes étant également mentionnée en coulisse.

En janvier, la compagnie low cost affirmait avoir rencontré « un certain nombre d’aéroports français » pour discuter d’éventuelles bases dans « plusieurs aéroports régionaux« .

Les 40 destinations Ryanair au départ de l’aéroport Marseille Provence

Total Maroc : Marges en baisse malgré la forte progression du chiffre d’affaires

yabiladi.com – 27/09/2018

Le premier semestre de l’année en cours dégage des résultats en baisse pour Total Maroc malgré le chiffre d’affaires en progression. Le volume des ventes marque toutefois 765 kilotonnes (kt) à fin juin 2018, en progression de +11% par rapport au premier semestre 2017, indique le groupe dans un communiqué.

Le top management précise que les marges du premier semestre 2018 se traduisent par une configuration ne permettant pas de refléter l’intégralité des hausses des cours internationaux sur le prix de vente public, ainsi que la hausse des frais variables consécutive à l’effort d’investissement dans les infrastructures logistique (dépôts, transport…).

Le capital social s’affiche à 6,77 milliards de DH contre 5,83 milliards de DH en juin 2017, avec un résultat d’exploitation social qui ressort à 559 millions de DH, contre 613 millions DH un an auparavant.

Total Maroc a réalisé un résultat net social de 503 millions de DH et un résultat net consolidé de 451 millions de DH, en baisse de 6% par rapport à fin juin 2017.

Le premier semestre 2018 a été principalement marqué par l’inauguration de la station autoroutière Total Bouregreg, située sur l’axe de contournement de Rabat, le lancement d’un programme d’installation de bornes de recharge électriques dans toutes les stations autoroutières de l’axe Tanger-Agadir et dans les principales villes du royaume (Agadir, Marrakech, Casablanca, Rabat et Tanger), et enfin le lancement de la «Total Académie», un centre de formation dédié aux métiers de la station-service.

Office Marocain du Tourisme : « Le Maroc première destination non-européenne pour les Français »

par Caroline Lelievre – tourmag.com – 27/09/2018

Présent à l’édition 2018 de l’IFTM Top Resa, l’Office Marocain du Tourisme se félicite des bons chiffres de la fréquentation sur le marché français. Plus de 3,5 millions de Français ont visité le Maroc en 2017. Les chiffres du premier semestre 2018 sont bons.

Khalid Mimi, directeur France de l’Office Marocain du Tourisme. - CL

Khalid Mimi, directeur France de l’Office Marocain du Tourisme. – CL
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La France reste le premier marché pour le Maroc, avec plus de 3,5 millions de touristes accueillis en 2017. 

La tendance se confirme au premier semestre 2018, avec une progression de 8% de la fréquentation.

« Le Maroc reste la première destination non-européenne pour les Français », souligne Khalid Mimi, directeur France de l’Office Marocain du Tourisme.

L’aérien consolidé et un hiver en trombe

La capacité aérienne entre la France-Maroc s’est accrue pour la saison été 2018, elle va également s’accroître de + 18% cet hiver.Easyjet lance trois nouvelles lignes :Toulouse/Marrakech (3 vols par semaine), Bordeaux/Essaouira et Lyon/Agadir.

Transavia augmentera de 45% ses capacités pour 2018/2019. La compagnie lance un vol hebdomadaire Paris/ Daklha, Paris/Rabat (3 vols par semaine) et Nantes/Casablanca (3vols par semaine).

Ryanair assurera Bordeaux/Fès et Brest/Fès.

Ensuite, Air Arabia propose un vol Bâle/ Mulhouse vers Agadir. Enfin, Small Planet Airlines mettra en place un vol Paris/Agadir.

Le tourisme français au Maroc devrait donc bien se porter cet hiver 2018/2019 encore. 

Inzegane : Deux dangereux malfrats mis hors d’état de nuire

par Abderrafii ALOUMLIKI – aujourdhui.ma – 27/09/2018

Inzegane : Deux dangereux malfrats mis hors d’état de nuire

Deux frères, âgés respectivement de vingt-cinq et vingt-sept ans, impliqués dans des affaires de constitution d’une association de malfaiteurs, tentative d’homicide et trafic de drogue et de l’eau-de-vie et faisant l’objet de plusieurs notes de recherche, ont été arrêtés, lundi dernier, par les éléments de la police relevant du district d’Inzegane.

  C’était le frère aîné qui était le premier épinglé à bord d’une voiture en quête de ses clients auxquels il devait remettre de la drogue et des tubes de la colle à dissolution. A bord de sa voiture, les enquêteurs ont saisi 720 tubes, une importante somme d’argent et quelques bombes lacrymogènes.

Son frère a été arrêté, le même jour, lors d’une descente policière effectuée sur leur appartement situé au quartier Essalam, à Agadir. Lors de cette opération, les enquêteurs ont saisi une voiture portant de fausses plaques minéralogiques.

Une caravane médicale au profit des habitants d’Imouzzer

lematin.ma – 27/09/2018

La caravane médicale au centre de la commune d'Imouzzer constitue une suite aux efforts et actions entreprises par les différents départements préfectoraux et régionaux. Ph : DR

La caravane médicale au centre de la commune d’Imouzzer constitue une suite aux efforts et actions entreprises par les différents départements préfectoraux et régionaux. Ph : DR

Une caravane médicale sera organisée du 28 au 30 septembre au centre de la commune d’Imouzzer, dans la province d’Agadir-Ida-Outanane, au profit des habitants des communes du Caïdat d’Imouzzer et des communes avoisinantes, indique un communiqué de la wilaya de la région Souss-Massa.

Organisée dans le cadre d’une convention de partenariat entre le Comité régional de développement humain (CRDH) de la région Souss-Massa, la direction régionale de la Santé et l’Association marocaine médicale de solidarité (AMMS), cette caravane cible les populations défavorisées, notamment les personnes en situation précaires, les veuves, les femmes en situation difficile, les enfants nécessiteux et les vieillards, auxquels des prestations de soins médicaux de proximité seront offertes en matière de chirurgie générale, ophtalmologie (cataracte) et soins dentaires, ainsi que diverses consultations et prestations sanitaires, selon la même source.

Cette caravane médicale s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme de lutte contre la précarité de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) et constitue une suite aux efforts et actions entreprises par les différents départements préfectoraux et régionaux, ainsi que par la société civile en matière de services médicaux et sanitaires au profit des populations en situation précaire, ciblées par ce programme, et en vue de renforcer l’offre de soins présentée à ces populations et ce, dans une parfaite symbiose avec l’esprit, la philosophie et les objectifs de l’INDH, relève-t-on.

D’autres caravanes médicales ont déjà été organisées au profit d’autres préfectures et provinces relevant de la région de Souss-Massa, rappelle le communiqué.

2ème Duster Trophy : A la découverte du grand Nord

aujourdhui.ma – 27/09/2018

2ème Duster Trophy : A la découverte du grand Nord

Un road trip initié par Renault Commerce Maroc

Développer l’esprit d’équipe fondé sur les valeurs humaines et faire connaître et apprécier les magnifiques paysages dont regorge le Maroc. C’est l’un des principaux objectifs de la deuxième édition du Duster Trophy initié par Renault Commerce Maroc (RCM) pour sillonner le grand Nord du Royaume. «Si en 2017, Duster Trophy avait sillonné le sud du Maroc en partance d’Agadir pendant près de cinq jours et 44 participants, l’édition 2018 s’est attaquée au grand Nord, en partance de Casablanca, Ifrane, Tétouan, pour arriver à Tanger, en passant par le lac d’Afennourir», selon les organisateurs.

La découverte du Nord était aussi l’occasion de visiter l’usine de Renault-Nissan à Tanger Med. Les candidats ont ainsi pu découvrir la chaîne de montage, l’envers du décor de l’univers Dacia, et poser toutes les questions aux ingénieurs du Groupe Renault sur Dacia.

Par ailleurs, ce rendez-vous était avant tout, selon les initiateurs de cette compétition, une aventure humaine, un road trip de trois à cinq jours en convoi de Dacia Duster, à la découverte des magnifiques paysages dont se distingue le Royaume. «Duster Trophy 2018, c’est 25 Dacia Duster, 40 participants, plus de 1.300 km parcourus en trois jours, une série de challenges, un animateur de marque et une guest star», poursuit la même source.

Cette deuxième édition est, poursuivent les organisateurs, la première à bord du nouveau Duster sorti en avril 2018 au Maroc, et a eu l’honneur de voir concourir les premiers clients du Dacia Duster, qui ont ainsi pu mettre à l’épreuve leur véhicule flambant neuf. «Dacia Duster est donc mis à rude épreuve à son tour, livré à ses performances et sa robustesse pour évoluer sur des terrains difficiles et surmonter des défis off-road importants», précise-t-on.

Il est à noter que si les candidats se sont affrontés en équipe autour de jeux, et de quizz, ils ont aussi contribué avec humilité à la remise en état d’une école dans la région d’Ouezzane, sur le chemin du périple. Pour animer les activités de cette aventure, «RCM a fait appel à l’intarissable et talentueux Youssef Ksiyer, qui a su transformer des kilomètres en mètres en animant le convoi tout le long du parcours, grâce à une Radio Duster Trophy improvisée pour l’occasion. Youssef a pu s’appuyer sur l’imprévisible Hamza El Filali, guest star de ce Duster Trophy. A eux deux, ils ont transformé 40 parfaits inconnus en 40 amis en procurant bonne humeur et humour à toute l’équipe, diffusant une atmosphère 100% Duster», ajoute-t-on.

Soulignons qu’après le succès de Duster Trophy 2018, RCM donne rendez-vous pour une troisième édition ambitionnant d’en faire un grand événement à même d’attirer plus de participants et une importante programmation en rapport avec les objectifs fixés par les organisateurs.

Début à Aït Melloul de la 5ème édition de l’Université dans les prisons

maroc-diplomatique.net – 27/09/2018

Début à Aït Melloul de la 5ème édition de l »’Université dans les prisons »

La 5ème édition de l »’Université dans les prisons », organisée par la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion, a débuté ce mercredi dans la prison locale Aït Melloul-2, sous le signe  »Renforcement du potentiel créatif des détenus : un moyen de réinsertion ».

Cet événement de deux jours, prévoit des conférences et des activités à caractère culturel, éducatif et récréatif, animées par des experts nationaux et internationaux dans le domaine de la réinsertion, des artistes et des associatifs, au profit de plus de 200 pensionnaires dudit établissement pénitentiaire.

Dans son intervention, le ministre de culture et de la communication, Mohamed Laâraj, a d’emblée mis en avant l’importance de cette  »Université dans les prisons », un programme parmi tant d’autres lancés à l’initiative de la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion et d’autres institutions, illustrant la détermination du Maroc à réussir le pari de la réinsertion des détenus après la fin de leur peine. Il a aussi assuré que son département est bien disposé à élargir le champ de la coopération sur ce registre avec la ladite Délégation ainsi que la Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus.

Après avoir noté avec satisfaction les acquis enregistrés jusque-là sur le chemin de la réinsertion qui font du Maroc un modèle à suivre, en permettant à bon nombre de détenus d’apprendre des métiers et de perfectionner leurs compétences dans différents domaines, il a indiqué que le ministère de la culture et de la communication participe activement à ce programme, notamment en ayant installé 32 bibliothèques dans les prisons de neuf régions du Royaume.

Pour sa part, le Délégué général à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion, Mohamed Salah Tamek, s’est dit impressionné par l’engouement des détenus pour les activités programmées dans le cadre de cette  »Université des prisons », relevant que cette édition s’inscrit dans le droit fil d’une nouvelle génération de mesures de réinsertion destinées à révéler et à promouvoir le potentiel intellectuel des détenus et à stimuler leur créativité.

Il a fait savoir, à ce propos, que la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion se fixe l’objectif de susciter des vocations chez les détenus et de développer leur talent dans le différents domaines de la création, en organisant notamment des concours et en lançant le programme  »Une occasion, une créativité », en partenariat avec l’Office national de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT), ainsi que le ministère de l’artisanat, et ce, outre, l’organisation de cafés littéraires pour les détenus, en présence d’intellectuels et d’artistes et d’autres initiatives lancées dans le cadre de l’ouverture du Maroc sur les expériences internationales dans le domaine de la réinsertion.

Autre intervenant, le secrétaire général du CNDH (Conseil National des Droits de l’Homme), Ahmed Sebbar, qui a affirmé que ledit Conseil suit avec intérêt les efforts déployés par la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion pour permettre aux détenus de refaire leur vie, estimant que cette  »Université des prisons » est une occasion propice pour échanger les expériences sur les bonnes pratiques dans le domaine de la réinsertion, conformément aux normes et chartes internationales. Il a, cependant, relever qu’il s’agit aujourd’hui de relever les défis posés, notamment la problématique de la surpopulation carcérale.

Les autres intervenants, représentant notamment l’Ambassade du Royaume-Uni à Rabat, la Rabita Mohammadia des Oulémas, l’Université Ibn Zohr à Agadir et l’Organisation internationale de la réforme pénale, ont, tour à tour, exprimé leur volonté d’accompagner l’ensemble des programmes destinés à réussir une meilleure réinsertion des anciens détenus dans la société.

Cette cérémonie d’ouverture de l »’Université des prisons » a été marquée par la signature de deux conventions de partenariat, l’une entre la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion, le ministère de la culture et de la communication ainsi que la Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus. L’autre, entre ladite Délégation et l’Université Ibn Zohr d’Agadir.

A noter que la programmation de cette  »Université des prisons » prévoit, des conférences sur les thèmes comme  »La créativité dans les prisons : Expériences internationales »,  »La créativité et la citoyenneté » ou encore  »La culture, un droit pour le détenu », outre des ateliers de peinture, de calligraphie, de littérature et de poésie. En clôture, les meilleures créations artisanales des détenus seront primées.

Agadir/Théâtre : Raymond Devos revisité

par F. N. – leconomiste.com – 27/09/2018

Agadir/Théâtre: Raymond Devos revisité
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Le public gadiri a rendez-vous avec Raymond Devos le 4 octobre prochain, à 19h30 à l’Institut français (Ifa). Et ce, à travers un spectacle intitulé « Les fous ne sont plus ce qu’ils étaient ».

Pour cette représentation, Elliot Jenicot, pensionnaire de la Comédie-Française a eu l’idée de réunir une quinzaine de monologues du grand humoriste belge. L’interprétation est sobre et très personnelle, nous indique-t-on. Et le jeu invite au voyage dans l’imaginaire, l’absurde et le non-sens.

Le challenge pour Jenicot étant de s’approprier les mots de ce comique belge qui a marqué les esprits et de se raconter lui-même. « Devos reflète ce que je pense, ce que j’observe, ce que je rêve d’être », précise l’interprète. « Les fous ne sont plus ce qu’ils étaient » est un hommage vibrant à l’univers poétique intemporel de Raymond Devos, qui a brillé de son vivant par sa logique jubilatoire de l’absurde.

Agadir accueille la deuxième édition du JCI (Jeune Chambre Internationale) National Partnership Summit Morocco

lematin.ma – 27/09/2018

Agadir accueille la deuxième édition du JCI National Partnership Summit Morocco

La JCI Agadir organise, sous l’égide du secrétariat d’Etat chargé du développement durable et en collaboration avec la JCI Morocco, la deuxième édition du JCI National Partnership Summit Morocco le 6 octobre à Agadir.

Organisé autour du thème «Le rôle des plans stratégiques dans la mise en œuvre des objectifs de développement durable», l’événement s’inscrit dans le cadre de la contextualisation et la mise en œuvre des objectifs du développement durable. Cette journée sera l’occasion d’aborder les enjeux critiques et d’étudier comment les efforts conjugués des différents secteurs de la société peuvent contribuer à l’apport d’un changement durable à travers le cadre des objectifs du développement durable. Le but étant de mettre en scène les différents acteurs œuvrant pour l’atteinte des objectifs du développement durable afin qu’ils puissent s’identifier, partager leurs expériences, savoir comment collaborer ensemble, élaborer des stratégies efficaces et se mobiliser autour d’actions concrètes.

En effet, cette deuxième édition réunira l’ensemble des parties prenantes (ONG, associations, entreprises, gouvernement, collectivités locales, presse et média), qui opèrent dans les différents secteurs piliers de la région, à savoir le tourisme, l’halieutique et l’arganier, à travers des ateliers de discussion, ainsi que des conférences qui porteront sur la digitalisation des entreprises et le rôle des plans stratégiques dans la mise en œuvre des objectifs de développement, avec la participation d’intervenants de haut calibre.

Ligne ferroviaire Agadir-Laâyoune : Le bout du tunnel ?

aujourdhui.ma – 26/09/2018

Ligne ferroviaire Agadir-Laâyoune : Le bout du tunnel ?

Un appel d’offres relatif à cette nouvelle liaison a été lancé

L’Office national des chemins de fer (ONCF) recrutera le 17 octobre prochain un consultant pour la réalisation d’une revue des études et élaboration des études d’avant-projet relatives à la future liaison ferroviaire entre Agadir et Laâyoune.

Cet appel d’offres définit les conditions d’exécution, de réception et de règlement des prestations d’expertise, les études de faisabilité de l’infrastructure générale de la liaison ferroviaire projetée entre Agadir et Laâyoune, pour double voie circulable à une vitesse supérieure ou égale à 220 km/h, et qui seront réalisées en deux lots, le premier entre Agadir-Guelmim et le second entre cette dernière et la ville de Laâyoune. Cette ligne passera par Tiznit, Tan Tan et Tarfaya.

Selon cet appel d’offres, «la ligne projetée Agadir-Laâyoune, d’une longueur de 700 km environ, prend origine à Agadir, et fait partie de la continuité des nouvelles lignes ferroviaires en desservant le sud du Maroc et en favorisant le renforcement des moyens de transport entre le sud du Maroc et les autres régions du Royaume».

Pour les détails techniques de cet appel d’offres, le consultant aura pour mission l’expertise, la vérification et la validation des règlements, hypothèses, spécifications techniques et l’examen plans produits et les normes proposées par le bureau d’étude, ainsi que la vérification des caractéristiques techniques suivant les normes en vigueur (tracé, profils en long et en travers, ouvrages d’art,…) nécessaires à la réalisation d’une ligne circulable à une vitesse supérieure ou égale à 220 km/h, dans de meilleures conditions de sécurité et de confort.

Ce dernier procédera également à la validation des choix conceptuels des variantes proposées par le bureau d’étude et la vérification de la conformité de l’étude aux spécifications des cahiers des charges des études et de la prise en compte des contraintes liées à l’environnement, ainsi que les différentes dispositions conceptuelles (géométrie, caractéristiques de la ligne, rampes, gares, …) . Ne sont pas admis à soumissionner à cet appel d’offres les bureaux d’étude et les experts ayant élaboré l’étude de faisabilité de ce projet.

La future ligne aura d’importantes retombées économiques sur les provinces du Sud en accélérant et fluidifiant les échanges avec le nord du Royaume et aussi à travers la réduction du temps et des coûts de transport, et contribuera dans la création de véritables pôles économiques dans cette zone riche en atouts mais sous-exploitée.

AGADIR : UN TROISIÈME CARREFOUR OUVRE SES PORTES

leseco.ma – 27/09/2018

Le secteur de la grande distribution poursuit son développement dans le Grand Agadir. Ce jeudi 27 septembre, l’enseigne du groupe Label’Vie, Carrefour Market, a ouvert son troisième magasin. Le projet, dont les travaux d’aménagement ont démarré il y a quelques mois au niveau de l’avenue Hassan Ier, vient ainsi renforcer la présence de ce groupe dans la région qui compte désormais 8 magasins. Le groupe Label’Vie s’est également lancé dans une démarche de sourcing régional des fruits et légumes à travers le lancement d’une plateforme régionale pour leur entreposage à Agadir en 2015.

Présentation de la seconde édition du Festival de Jazz Anmoggar Jazz d’Agadir

Cette seconde édition du Festival Anmoggar jazz aura lieu du 25 au 28 octobre 2018, salle Brahim Radi, à Agadir.

La conférence de presse pour la présentation de cet événement se tenait à l’Hôtel Atlantic.

Quelques photos de cette conférence de presse : (Merci à mon ami Alexandre de Clip Promo de m’avoir dépanné avec ces photos, mon appareil étant H.S.)

La relève est déjà assurée pour la suite du Festival Anmoggar :

La présentation :

Les groupes : Formation et soutien Actions culturelles : Le Village du Festival : Les Activités Culturelles : Les Partenaires du Festival

Les douanes marocaines font leur révolution

cio-mag.com – 25/09/2018

  

Les douanes du Maroc font peau neuve, adoptant des solutions dématérialisées et visant le zéro papier d’ici à la fin de l’année. Un succès auquel le système de marquage SAMID sur l’alcool et le tabac n’est pas étranger.

(CIO Mag) – L’administration des douanes et impôts indirects (ADII) du Maroc fait sa mue, et elle a bien l’intention de le faire savoir. Dans le cadre de son plan stratégique 2017-2021, l’ADII a défini pas moins de cinq axes d’efforts : améliorer le niveau de sa gouvernance, rehausser l’efficacité du contrôle, mieux anticiper l’évolution de l’environnement économique, accélérer le passage en douane à travers la digitalisation et le déploiement des postes mobiles et, enfin, renforcer les capacités de l’administration en matière de qualification de ses employés.

Des ressources humaines dynamisées

C’est sur ce dernier axe que les douanes marocaines ont communiqué au début du mois de septembre. L’ADII vient en effet de mettre sur pied un nouveau plan de mobilité géographique et fonctionnelle de ses agents. Une opération qui répond tant à l’objectif de dynamiser la gestion des ressources humaines afin de répondre aux besoins des citoyens et usagers, qu’à celui de moraliser les services publics marocains.

Concrètement, le plan annoncé concernera, cette année, quelque 500 agents sur les 5 100 que compte l’ADII. Les fonctionnaires redéployés le seront en majorité vers de nouveaux postes, ce qui leur permettra de diversifier leurs parcours et d’enrichir leur expérience professionnelle. Le but revendiqué est aussi d’apporter du « sang neuf » dans certains services, et ce afin d’en améliorer le rendement et la performance.

Améliorer l’efficacité du contrôle

Améliorer l’efficacité du contrôle de la production et de l’importation de certaines marchandises, soumises aux taxes intérieures de consommation (TIC), tel est le second axe stratégique de l’ADII. L’objectif, ici, est de toujours mieux prévenir la fraude et la contrebande, notamment sur les boissons alcoolisées et les produits du tabac manufacturés. Depuis 2010, l’arsenal législatif et réglementaire du Royaume a donc été adapté, afin de prévoir un contrôle dématérialisé.

Les douanes marocaines ont surtout choisi d’imposer à ces produits un système de marquage fiscal intégré et sécurisé. Baptisé « Système automatisé de marquage intégré en douane » (SAMID) et conçu par l’entreprise suisse SICPA, ce nouveau dispositif permet de disposer de l’assiette imposable au titre des TIC des marchandises visées – qu’elles soient produites localement ou importées. Le tout, en temps réel et à distance. Avec le SAMID, l’ADII promeut une concurrence loyale et la neutralité de l’impôt sur les boissons alcoolisées et le tabac, tout en apposant une forme de « label » attestant de la légalité de ces produits auprès des consommateurs marocains.

L’ADII vers le zéro papier ?

Toujours dans cette logique d’efficacité et de performance, l’ADII s’est fixé un challenge de taille pour l’année 2018 : dématérialiser l’ensemble de ses services. Une démarche entamée dès 2013, avec l’obtention en ligne de la mainlevée grâce au système BADR. Aujourd’hui, les douanes ont également développé le paiement multicanal, la signature électronique ou encore les échanges électroniques avec leurs organismes partenaires.

En matière d’import-export, l’ADII a mis en place depuis l’année dernière un nouveau cadre portant sur l’échange électronique d’informations. Afin de réduire les délais de passage en douane et de rationaliser les contrôles, ce cadre concerne d’ores et déjà les pays de l’accord d’Agadir (Tunisie, Egypte, Jordanie et Maroc), ainsi que la Russie et l’Argentine. Le contrôle à distance des certificats d’origine a lui aussi fait l’objet d’une dématérialisation.

Autant d’efforts qui font dire à Nabyl Lakhdar, le directeur général des douanes, qu’au « niveau de la dématérialisation, nous envisageons le zéro papier le plus tôt possible. En collaboration avec plusieurs partenaires, nous avons développé des outils numériques de dernière génération ». Et le patron de l’ADII de se féliciter : « Nous sommes bien en avance par rapport à nos objectifs, qui seront atteints en 2019. »

Salon mondial de tourisme : le Maroc au premier rang dans le portefeuille de Transavia

atlasinfo.fr – 25/09/2018

VIDEO- Salon mondial de tourisme: le Maroc au premier rang dans le portefeuille de Transavia

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L’Office National Marocain du Tourisme (ONMT) et la compagnie aérienne low-cost Transavia ont signé, mardi à Paris, en marge du Salon professionnel du tourisme IFTM Top Résa, un accord de partenariat ouvrant la voie à cette filiale du groupe Air France-KLM pour renforcer sa présence au Maroc.

Cet accord porte notamment sur l’ouverture de nouvelles lignes et le renforcement de certaines fréquences pour l’hiver 2018/2019 ainsi que sur la consolidation de la ligne directe Paris-Dakhla, dans l’objectif de la rendre, à terme, active sur toutes les saisons de l’année.

Cette consolidation permettra ainsi de pérenniser «l’accessibilité de cette destination aux touristes français et européens et de drainer une clientèle plus diversifiée étant donné que ce spot mondial de kitesurfers est également une destination offrant des produits famille et MICE (tourisme d’affaires)», a indiqué le directeur de l’ONMT, Adil El Fakir, en se félicitant de la conclusion de ce partenariat.

La ligne Paris-Dakhla sera assurée à raison de deux vols/semaine, a affirmé M. El Fakir en se réjouissant de l’impact positif de la première saison aussi bien au niveau des nuitées que des arrivées, qui ont connu une nette croissance.

 

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Transavia mettra ainsi en place pour la saison hiver 2018/19 une offre de 331.884 sièges vers le Maroc au départ de la France, soit une progression de 54% par rapport à l’hiver 2017/18 (215.082 sièges), grâce notamment au renforcement en nombre des fréquences des lignes existantes à savoir Paris-Marrakech, Nantes- Marrakech, Lyon- Agadir et à l’ouverture des nouvelles lignes Paris/Rabat (3 vols/semaine), Nantes /Casablanca (3 vols/semaine).

Le Directeur de l’ONMT a mis l’accent dans ce cadre sur l’importance de continuer à driver le trafic aérien sur cette ville marocaine, au potentiel touristique énorme, en vue de la positionner en tant que destination importante dans le dispositif aérien national.

« Avec cette progression le Maroc se hisse au premier rang dans le portefeuille de Transavia », a souligné M. El Fakir.

La compagnie Transavia, qui a transporté vers le Maroc 1,1 million de passagers en 2017 (+ 40%) avec 14 lignes au départ de Paris-Orly, Nantes et Lyon, affiche avec 860.000 sièges une croissance de 45% de ses capacités pour 2018.

L’ONMT a également signé avec le Tour opérateur français «FTI Voyages», quatrième groupe opérateur européen en termes de chiffre d’affaires, un partenariat stratégique au titre de la saison hiver 2018-2019.

Ce Partenariat, qui a été signé par le Directeur de l’ONMT et le Directeur général de FTI Voyage, Axel Mazerolles, permettra de renforcer la destination Agadir au départ de France. 

VIDEO- Salon mondial de tourisme: le Maroc au premier rang dans le portefeuille de Transavia

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L’ONMT participe à la 40ème édition du Salon International French Travel Market (IFTM Top Résa) avec un imposant pavillon de plus de 250 m2 afin d’assurer au Maroc une présence régulière dans les salons thématiques, mais également dans les médias classiques, ainsi que les supports digitaux et médias sociaux.

Cette participation s’articule autour des thématiques traditionnelles qui ont fait le succès de la destination Maroc durant les dernières années, à savoir l’art d’accueillir et l’hospitalité marocaine, la riche gastronomie et le savoir-faire ancestral des artisans nationaux.

De nombreux professionnels et exposants représentant les principaux acteurs publics et privés de l’industrie nationale du tourisme prennent part à ce Salon qui fermera ses portes vendredi prochain.

Salima Naji sera décorée chevalière des Arts et Lettres

btpnews.ma – 25/09/2018

Salima Naji, l’auteure de plusieurs ouvrages de référence sur les architectures vernaculaires du Sud Marocain, sera décorée chevalière des Arts et Lettres. La remise de décoration sera organisée le vendredi 28 septembre dans les jardins du Consulat général à Agadir.

Pour rappel, l’architecte marocaine a reçu le prix Jeunes Architectes, de la Fondation EDF en juin 2004, a été déclarée «Inspiring women, expanding Horizon» par la Mosaic Foundation à Washington en 2008, et a été honorée par la cérémonie du Takrim de l’Ordre des architectes du Royaume en 2010.

Soulignons que l’ordre des Arts et des Lettres est une décoration honorifique française qui récompense les personnes qui ont contribuées et ont apportées un rayonnement des arts et des lettres en France ou dans le monde, et qui se sont distinguées par leur création dans le domaine artistique ou littéraire.

Des architectes connus à l’échelle internationale comme Marie Schweitzer, Pierre Hebbelinck, Timothy Williams, David Tseng, Frédéric Namur, Jean-Marc Lalo, Karim Basbous et d’autres, ont aussi déjà reçu cette distinction auparavant.

Six aéroports équipés d’installations pour personnes à mobilité réduite

par Ouchagour Leila – aujourdhui.ma – 25/09/2018

Six aéroports équipés d’installations pour personnes à mobilité réduite

Plusieurs aéroports seront bientôt dotés d’installations pour les personnes à mobilité réduite. En effet, l’Office national des aéroports (ONDA) se penche actuellement sur l’accessibilité des personnes en situation de handicap aux services de transport.

Et pour cause, les personnes à mobilité réduite rencontrent souvent des difficultés pour accéder à ces services en raison du manque d’installations leur facilitant le trajet. Ce qui constitue encore un frein au voyage pour beaucoup d’entre elles. Pour ainsi équiper les aéroports d’installations adaptées, la direction du pôle Exploitation aéroportuaire vient de lancer un appel d’offres pour la réalisation d’une étude sur l’accessibilité des aéroports pour les personnes en situation de handicap.
Dans le détail, ce projet cible les aéroports de Casablanca, Marrakech, Rabat, Agadir, Tanger et Fès.
L’étude se focalisera sur la situation actuelle de l’accessibilité pour les personnes en situation de handicap au niveau de ces sites afin de proposer les solutions et aménagements qui se conforment aux exigences nationales et internationales (notamment européennes) en la matière.

Pour y parvenir, l’ONDA fait appel à l’expertise d’un cabinet. Celui-ci devra faire l’état des lieux de l’ensemble des aspects de l’accessibilité pour les personnes en situation de handicap dans les aéroports concernés. L’étude devra tenir en compte certaines caractéristiques comme le cheminement extérieur, à savoir le repérage, le guidage depuis le parking, la gare, la dépose minute, jusqu’à l’aérogare. Cette démarche consiste également à examiner les commodités au niveau du stationnement dédié, de l’accès à l’aérogare, l’accueil du public, les équipements, les sanitaires, les sorties d’usage normal, les éclairages, les informations et signalisation, les perceptions visuelle et acoustique, les aides à l’orientation, la mise à bord de l’aéronef ou encore les moyens de franchissement. Dans cette perspective, un «référentiel accessibilité des personnes en situation de handicap des aéroports du Maroc» sera élaboré ainsi qu’un programme de mise à niveau de l’accessibilité pour chacun des aéroports diagnostiqués. Notons qu’il sera procédé à l’ouverture des plis relatifs à cet appel d’offres le lundi 15 octobre 2018 à 10 heures à la direction financière à proximité de l’aéroport Mohammed V-Nouaceur.

A découvrir : Le musée Lalla Mimouna à Tinjdad riche en objets anciens rares

par Jaouad Mdidech – leconomiste.com – 24/09/2018

  • Tinjdad, à quelques encablures d’Erfoud, abrite une galerie d’art exceptionnelle: le musée des sources de Lalla Mimouna.
  • Fondée par Zaid Abbou, un collectionneur hors pair, on y trouve, exposé, sous forme d’objets rares, tout un pan du patrimoine culturel berbère
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Atelier de menuiserie traditionnelle (Ph. JM)

A une cinquantaine de kilomètres sur la route nationale menant de Tinghir à Rissani, porte du désert, vous arrivez à Tinjdad. C’est un village a priori sans intérêt, traversé surtout par des touristes allant à la découverte du désert, mais il recèle un petit trésor artistique et culturel dont ses habitants sont fiers.

A votre gauche, à 2 km du village, un panneau indique: le musée des sources Lalla Mimouna. N’hésitez pas, entrez visiter ce site exceptionnel, fruit du labeur de trente ans d’un passionné d’art et de calligraphie, Zaid Abbou, un pur jus de Tinjdad.

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Ustensiles de cuisines, un  patrimoine culturel berbère (Ph. JM)

Polyglotte, passionné d’art et de calligraphie, collectionneur d’objets anciens, il retourne au Maroc en 1975 après avoir fait ses études supérieures en Allemagne, à l’institut des langues étrangères. Il travaille d’abord comme guide touristique international.

Une carrière très riche, tant au plan financier que culturel: une situation confortable, une villa à Agadir qu’il transforme, par la décoration qu’il lui choisit et les objets d’art qu’il collectionne, en petit musée: tapis anciens, bijoux centenaires en cuivre et en argent, tableaux calligraphiés de sa propre main… Un jour, la folie de l’art l’emporte, Zaid laisse tomber sa carrière professionnelle et tous les privilèges qui en découlent pour se spécialiser dans le domaine qu’il affectionne le plus dans sa vie, la calligraphie, les objets anciens, et l’art en général.

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Zaid Abbou à l’intérier de son atelier au musée des sources Lalla Mimouna (Ph. JM)

«Une idée folle aux conséquences imprévisibles», avoue-t-il sans regret. Il retourne à sa ville natale, pour fonder d’abord la «Galerie chez Zaid» en 1990 à Tinjdad même, et, quelques années plus tard, «Le musée des sources Lalla Mimouna», un site beaucoup plus grand et plus riche.

Pour ce dernier, il loue un terrain de trois hectares appartenant à la commune, qui abrite justement une source d’eau, objet de toutes les convoitises, dans une région pré-désertique où, on le comprend, l’eau est plus qu’ailleurs source de vie et de richesse. Sauf qu’après analyse, cette eau, outre qu’elle soit salée, est déclarée trop polluée. N’empêche, Zaid mène un combat auprès des autorités pour avoir ce terrain où installer son musée.

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Accessoires de la mariée (Ph. JM)

Il est au bord de la route et donc facilement accessible aux visiteurs. En 2007, fin des travaux de construction, sa nouvelle galerie est fin prête pour accueillir ses premiers visiteurs, après y avoir transféré d’Agadir ses objets collectionnés durant plus de vingt ans.

Résultat : un chef-d’œuvre digne des grands musées d’art qu’on peut visiter à l’international. Zaid, que nous trouvons concentré sur ses papiers -un futur recueil qu’il prépare sur l’écriture et la calligraphie arabes-, se lève de sa chaise pour nous accueillir. Le personnage est une mine de connaissances sur l’art et le patrimoine culturel, amazigh en particulier, qu’il tient à nous en parler tout en nous faisant promener à travers ses collections.

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Accessoires de la mariée dans le sud du Maroc (Ph. JM)

Répertoriée dans plusieurs guides touristiques (le routard), sites et journaux électroniques, dont «tripadvisor» et «le petit futé», sa galerie commence à être connue au plan international, et des commentaires favorables sur le musée fusent. L’intérêt de ce dernier réside en la variété et la richesse des objets qui y sont exposés, et la manière dont ils le sont: intelligente, fonctionnelle, didactique.

Plusieurs musées dans un seul en fait, qui renvoie chacun à une histoire, à une époque, à une culture, à des us et coutumes ancestraux. Mais c’est le patrimoine berbère du sud du Maroc qui est particulièrement mis en exergue. Exemple, le musée de l’eau: on y trouve tous les outils de creusement des puits et d’adduction d’eau, à travers le système ancestral des «Khettaras».

Le serveur de l’eau traditionnel, le guerrab, avec, en bandoulière, son outre, et entre ses mains, ses tasses jaunes en cuivre dans lesquelles il sert de l’eau aux clients. Une façon de mettre en scène l’eau de la source Lalla Mimouna, en lui conservant tout son caractère sacré.

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Vêtement hayk, région de Tafraout (Souss) (Ph. JM)

Le musée du mariage berbère ? Y sont exposés les bijoux de la mariée, ses produits d’embellissement, ses caftans, et même des exemplaires d’actes de mariage anciens, musulmans et juifs, que notre collectionneur a pu dénicher au fur et à mesure de ses recherches.

Le musée de l’écriture, le «qalam» ? On y découvre des plumes anciennes et de l’encre qui servait à écrire sur les «louhas».  A leur côté, le sempiternel bâton qui tombait sévèrement, via la falaqa, sur les pieds des élèves récalcitrants.

Et d’autres petits pavillons encore, reproduisant d’autres facettes du patrimoine culturel et artistique du Maroc: dans le domaine de la cuisine, de la maçonnerie, de la menuiserie, de la forge, de la monnaie, de la poterie… Tout un pavillon est consacré à l’agriculture, un autre à la vie nomade.

Le musée d’art des sources Lalla Mimouna de Tinjdad est une merveille artistique d’une valeur inestimable, un travail colossal, qui devrait être mieux connu, et c’est dans l’intérêt du ministère de la Culture de jouer un rôle en la matière.

«Un ministère de la Culture aux abonnés absents»

Zaid Abbou, le créateur du musée des sources Lalla Mimouna, a été invité ces dix dernières années à plusieurs expositions, dont l’une au théâtre Mohammed V, quand Hassan Maâouni était secrétaire d’Etat chargé de l’artisanat. Ce département avait joué en effet un rôle important dans la promotion du patrimoine culturel et artistique du Maroc. Il a été invité aussi par l’agence française «France arts et vie», spécialisée dans les voyages culturels, pour exposer à Aix-en-Provence, et où il a rencontré des calligraphes de renom. Mais s’il a des critiques à faire, c’est en direction du ministère de la Culture marocaine, «qui n’a entrepris aucun geste à l’égard de ce musée, ni financier, ni moral, ni promotionnel. Je ne demande pas d’argent, mais au moins qu’on fasse connaître auprès du public marocain l’existence de ce musée, aussi loin des grandes villes soit-il. J’ai accueilli avec optimisme l’arrivée de Touria Jabrane à ce ministère, hélas elle n’a pas fait mieux que ces prédécesseurs», s’indigne Abbou.

Fruits et légumes : Les nouveaux enjeux et risques sous la loupe

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 25/09/2018

Fruits et légumes : Les nouveaux enjeux et risques sous la loupe

Le gotha de la filière était réuni à Agadir

La ville d’Agadir a abrité jeudi un symposium international sous le thème «Fruits et légumes : s’adapter à son environnement national et international en mutation» en présence d’un panel d’experts marocains et étrangers.

Organisé par l’Association des producteurs de fruits et légumes (Apefel) et l’Association marocaine des conditionneurs maraîchers (Amcom) en partenariat avec l’Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE) et la Fédération interprofessionnelle marocaine de production et d’exportation des fruits et légumes sous l’égide du ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, cet événement initié depuis 2002 se tient tous les deux ans sur différents thèmes : technique, commercial et qualité, et constitue un lieu de rencontre pour l’échange d’ expériences sur les changements subis par la filière concernée.

Selon l’Apefel, l’édition de cette année a porté sur un sujet d’actualité, en l’occurrence les mutations que connaît la réglementation internationale pour anticiper les surprises du marché au niveau mondial. En effet, les changements et mutations politiques, socio-économiques, environnementales que traverse le monde affectent directement et indirectement tous les secteurs de l’économie nationale, dont celui des fruits et légumes. Ces chamboulements posent de nouveaux enjeux et risques à ce secteur à différents niveaux, d’où la nécessité de s’y adapter, notamment avec la concurrence devenue très rude lors de ces cinq dernières années, alors que le consommateur devient de plus en plus exigeant.

Lors de cette rencontre, les différents experts se sont penchés sur les outils et approches à développer, les moyens à mobiliser et les modalités de coordination à suivre lors des dix prochaines années pour relever ces nouveaux défis, qui nécessitent l’adhésion de tous les acteurs impliqués.

Dans son intervention, Harou Abrou, directeur de l’Office régional de mise en valeur agricole du Souss-Massa (ORMVA/SM), a souligné que «le Plan Maroc Vert accorde beaucoup d’importance à la filière des fruits et légumes au niveau de la région du Souss-Massa. En matière d’investissement, 16 milliards DH sont accordés à cette région par le département de l’agriculture durant la période 2008-2020. Avec de grands projets structurants dont celui du dessalement de l’eau de mer qui va permettre pratiquement l’irrigation de plus de 15 mille hectares au niveau de cette région, surtout que le secteur occupe une place de choix dans l’économie agricole nationale. Ce dernier a connu un saut qualitatif, et doit continuer de faire face aux changements et mutations profondes qui se produisent à l’échelle nationale et internationale liés aux exigences imposées par la mondialisation au niveau de l’amélioration de la qualité et de la protection de l’environnement. Ce secteur est appelé plus que jamais à accélérer son intégration à l’économie mondiale en œuvrant à l’amélioration soutenue de sa compétitivité».

Conférence : «Sciences humaines et développement» en débat à la Faculté des langues d’Ait-Melloul

aujourdhui.ma – 25/09/2018

Conférence : «Sciences humaines et  développement» en débat à la Faculté des langues d’Ait-Melloul

La Faculté des langues, des arts et des sciences humaines d’Ait-Melloul, relevant de l’Université Ibn Zohr d’Agadir, abritera le 25 septembre, une conférence sous le thème : «Sciences humaines et développement».

La conférence, qui aura lieu à partir de 16h00, sera animée par le professeur Mohamed Berriane. Elle s’inscrit dans le cadre de l’ouverture de la nouvelle année universitaire. La Faculté des langues fait partie du campus universitaire d’Ait-Melloul, l’une des villes où se déploient les 16 établissements relevant de l’université Ibn Zohr avec au total plus de 120.000 étudiants.

Outre Ait-Melloul, ils suivent leurs études dans les villes d’Agadir, Ouarzazate, Taroudant, Laâyoune, Guelmim, Smara et Dakhla.

Karting : Plus de 300 pilotes participent au championnat d’Agadir

aujourdhui.ma – 23/09/2018

Karting : Plus de 300 pilotes participent au championnat d’Agadir

La ville d’Agadir donne rendez-vous du 10 au 25 novembre avec les 3 courses de 24 Heures du championnat d’Agadir 2018 en présence de 72 équipes et 300 pilotes.

Avec plus de 5 années d’activités en tant qu’exploitant d’activités de loisirs, organisateur d’événements et leader des centres de karting au Maroc, le Karting Agadir, filiale du Groupe K.B.A Holding, initiateur de cette course continue de mener des projets et des programmes destinés notamment à s’ouvrir sur l’échelle internationale avec notamment l’organisation des 24 Heures du karting d’Agadir , et qui sont les courses d’endurance ultimes et incontournables, moteur de toutes les émotions , et qui assurent un lot d’émotions aux pilotes, aux spectateurs et au staff. Durant ces journées de courses et tout au long du mois de novembre, de nombreuses animations sont proposées au Karting d’Agadir pour passer de merveilleuses journées placées sous le signe du sport et de la découverte. Et qui viennent pour sensibiliser la population au sport mécanique, attirer le plus grand nombre de participants et développer les compétitions karting à l’échelle nationale et internationale.

Le départ de la 1ère course des 24 Heures du Karting d’Agadir sera donné le samedi 10 novembre par le directeur de course Yves Goujon et son adjoint Guy Lacogne. Une fois le départ lancé, le Karting d’Agadir enchaînera avec 2 autres endurances de 24 heures qui se dérouleront les week-ends suivants. Plus de 26 équipes, par week-end, venues de France, Belgique, Ukraine, Slovaquie, Algérie ou du Maroc vont prendre part à cette belle aventure pour tenter de monter sur les marches du podium : 4 équipes de Modave MRK Sport, 4 à 6 équipes de Kart & Diem, 2 équipes de Alfa Romeo, 2 équipes de MRK. «Nous sommes particulièrement fiers de pouvoir compter sur nos partenaires et sponsors nationaux et étrangers qui s’engagent et participent activement à nos côtés pour relever notre défi : démocratiser et mettre en avant la culture des sports automobiles au Maroc. Une des spécificités du Karting d’Agadir est l’organisation de Course endurance de 24 heures à l’échelle internationale. Une organisation calquée sur le modèle européen avec des participants venant des 4 coins du monde. Aujourd’hui, nos courses endurance de 24 heures sont devenues des rendez-vous incontournables des amateurs et passionnés des sports automobiles. Cette réussite est à attribuer à la fidélité de nos participants, au soutien de nos partenaires et sponsors, au professionnalisme des entreprises participant à l’organisation et à l’engagement de notre équipe», souligne Karting d’Agadir.

Tourisme : L’ONMT signe un deal avec FTI Voyages pour Agadir

infomediaire.net – 25/09/2018

L’Office National Marocain du Tourisme (ONMT) et le Tour opérateur français «FTI Voyages», quatrième groupe opérateur européen en termes de chiffre d’affaires, ont signé ce mardi à Paris un partenariat stratégique au titre de la saison hiver 2018-2019.

Ce Partenariat, qui a été signé par le Directeur de l’ONMT, Adil El Fakir, et le Directeur général de FTI Voyage, Axel Mazerolles, permettra de renforcer la destination Agadir au départ de France.

La ville marocaine est le cheval de bataille du TO FTI voyages puisqu’il y renforce sa présence en lançant, pour la première fois, une offre charter au départ de Paris et de Bâle-Mulhouse avec la compagnie aérienne Small Planet en plus des allotements contractés sur Marrakech au départ de Paris, Nantes et bordeaux, indique l’ONMT.

Le groupe français inaugure, dès cet hiver, son premier Club «FTI Privilège», un concept club 100% francophone dédié à la clientèle française et le Maroc sera la première destination, a affirmé le Directeur général de FTI dans une déclaration.

«La destination Maroc a un très fort potentiel sur le marché français», a souligné Mazerolles en se félicitant de ce partenariat entre l’ONMT et son groupe, qui œuvre depuis trois ans pour ériger en priorité numéro une la destination Maroc sur le territoire français.

Outre Agadir, le groupe FTI s’intéresse également à Essaouira et Marrakech, a-t-il ajouté.

FTI Voyages a mis en place une stratégie ambitieuse ces dernières années au départ de la France. Le Maroc est l’une des 3 destinations prioritaires du groupe avec plus de 150 contrats hôteliers disponibles sur la plateforme BtoB et sur le site BtoC du voyagiste dès 2019. Les progressions enregistrées sur le Royaume sont importantes, +587% en 4 ans et +144% en objectif hiver 2018/19 par rapport à l’hiver 2017/18.

El Fakir s’est réjoui pour sa part de la signature de ce partenariat avec le tour opérateur français de référence FTI qui permettra de porter la croissance de ses exports vers le Maroc à double chiffre.

FTI Voyages, qui est la branche française du holding FTI basé en Allemagne, dispose de plus de 6 500 hôtels contractés à travers le monde. En 2017/2018 (année touristique novembre-octobre), il a traité plus de 165 000 clients au départ de la France (toutes destinations confondues) grâce notamment à son référencement par l’ensemble des grands réseaux de distribution français et des agences en ligne (Carrefour Voyages, Havas voyages, Selectour, lastminutes.com, Leclerc voyages…).

CRT Agadir Souss-Massa : Deux candidats en lice pour la présidence

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 25/09/2018

CRT Agadir Souss-Massa : Deux candidats en lice pour la présidence

Le prochain président devra insuffler une nouvelle dynamique de travail

L’ordre du jour de l’AGO prévoit la présentation du dernier rapport financier par le commissaire aux comptes, l’élection d’un nouveau conseil d’administration et la mise à jour et amendement des statuts du CRT SM.

Deux candidats sont en lice pour le poste de président du conseil d’administration du Conseil régional du tourisme d’Agadir Souss-Massa (CRT) qui sera choisi lors de l’assemblée générale ordinaire élective le 2 octobre prochain au siège de la wilaya d’Agadir.

Suite à l’appel lancé par le CRT, deux candidatures ont été dûment déposées à son siège avant l’expiration du délai fixé. Il s’agit de Mahfoud Chafik Filali, président intérimaire du CRT Agadir SM pendant quelques mois suite à la démission de Guy Marrache. M. Filali a accumulé plusieurs casquettes dont le président de l’Association de l’industrie hôtelière d’Agadir et le directeur régional du Groupe Kenzi Europa Hôtels. Alors que son rival est le jeune Hicham Limati, un professionnel du surf et qui assure la présidence de la Confédération des entreprises marocaines du surf touristique. Le prochain président devra insuffler une nouvelle dynamique de travail au CRT afin de promouvoir la destination en œuvrant pour le positionnement de la région par un ensemble d’initiatives visant la normalisation du produit dans son environnement, la promotion de la destination, le développement des relations avec les tour-opérateurs et le développement des activités touristiques et l’animation touristique.

Par ailleurs, l’ordre du jour de cette assemblée prévoit la présentation du dernier rapport financier par le commissaire aux comptes, l’élection d’un nouveau conseil d’administration et la mise à jour et amendement des statuts du CRT SM, et qui est une association instituée par l’accord cadre 2001-2010 signé le 29 octobre 2001 à Agadir. Il est administré par son propre conseil d’administration composé des membres représentant les trois collèges formant les membres actifs et disposent de tous les pouvoirs pour prendre ou autoriser tous les actes incombant dans le cadre des objectifs qui ont été fixés au CRT. Ces membres actifs du CRT s’acquittent d’une cotisation statuaire et représentent des associations professionnelles de tourisme, les instances régionales élues, et les représentants de certaines administrations et organismes publics, tels que le ministère du tourisme, les préfectures, l’Office national marocain du tourisme et la Royal Air Maroc.

Pour rappel, le dernier conseil d’administration du CRT a validé la demande d’adhésion de 11 nouveaux membres qui représentent plusieurs secteurs d’activités dont notamment Air Arabia, Agadir Bay, Confédération des entreprises marocaines du surf touristique (CEMST), Maroc Holding, Crocoparc et la Fédération marocaine de l’hôtellerie de plein air (FMPHPA). La première station balnéaire nationale a enregistré 2.972.356 nuitées jusqu’à fin juillet dernier, en progression de 13,82% par rapport à la même période de 2017.

Une superbe conférence vendredi 28 septembre à Crocoparc

La Terre avant les crocodiles

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TOURISME : AGADIR AURA SON SALON

par Yassine Saber – leseco.ma – 21/09/2018

La première édition du Salon international du tourisme d’Agadir (Sitaglob) est programmée du 22 au 24 février 2019. Elle élira domicile sur la place Al Amal sur une surface d’exposition de 2.500 m2.

Doter le secteur touristique d’un salon à la mesure des attentes des professionnels et du marché, telle est la vocation du Sitaglob : le Salon international du tourisme d’Agadir. La première édition de cette manifestation professionnelle est programmée du 22 au 24 février 2019 à Agadir par l’Association Flamant d’art et de développement socioculturel. La première édition du salon élira domicile sur la place Al Amal où un chapiteau avec d’autres espaces seront installés durant trois jours pour abriter cette manifestation touristique.

Cette première édition se tiendra sur une surface d’exposition de 2.500 m2, laquelle sera composée d’une soixantaine de stands allant de 9 m2 à 36 m2 alors que le centre du salon sera essentiellement réservé aux pays d’honneur tout en ouvrant une salle de conférence et un espace d’échange pour les visiteurs et les professionnels de l’industrie touristique afin d’optimiser les chances de création d’opportunités. Du côté de l’entité organisatrice de ce salon, le lancement de cette manifestation ne fait que combler le manque évident sur la scène touristique d’un tel événement puisque plusieurs événements similaires ont été avortés soit par manque de soutien ou par manque de longévité. C’est pourquoi le Sitaglob ciblera essentiellement la sphère professionnelle de l’industrie touristique avec un pourcentage à hauteur de 70% des exposants internationaux. Côté financement, ledit salon est dans sa phase de commercialisation et de promotion afin de fédérer l’ensemble des professionnels et institutionnels autour de ce rendez-vous annuel. À cet égard, les futurs exposants et professionnels pourront ainsi optimiser leur participation à travers des rendez-vous d’affaires planifiés au préalable via cette plateforme.

«Sitaglob est un rendez-vous qui permettra aux acteurs touristiques de développer leurs activités et portefeuilles clients, de positionner la destination Agadir et régions comme carrefour annuel de rassemblement des acteurs touristiques national et international», explique le comité d’organisation du Sitaglob. Par ailleurs, un after word a été organisé vendredi dernier à Agadir pour présenter le Salon international du tourisme d’Agadir, son déroulement et ses principales activités programmées.

Un programme digne des grands festivals de jazz : Agadir à l’heure de la 2ème édition de l’Anmoggar N Jazz

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 23/09/2018

Un programme digne des grands festivals de jazz : Agadir à l’heure de la 2ème édition de l’Anmoggar N Jazz

Avec le soutien officiel de la wilaya d’Agadir et du consulat général de France à Agadir, en partenariat avec la Région du Souss-Massa, la commune d’Agadir et l’Institut français du Maroc, et dans le cadre de la Saison culturelle France-Maroc 2018, l’Institut français d’Agadir organise la 2ème édition de l’Anmoggar N Jazz, festival international de jazz, qui fera vibrer la ville d’Agadir du 25 au 28 octobre aux rythmes de jazz à la salle Brahim Radi.

Après le succès de la première édition en 2017, qui a accueilli plus de 900 personnes venues découvrir les 8 formations invitées, l’Anmoggar N Jazz 2018 offre une programmation artistique exceptionnelle. Pour répondre aux attentes du public et devant l’engouement fantastique qui s’est créé autour de cet évènement culturel majeur, l’Institut français d’Agadir proposera un menu artistique à faire pâlir de nombreux festivals de jazz : Faïz Lamouri  4tet (Maroc/France), Moisés P. Sánchez 4tet (Espagne), Pierrick Pedron 4tet, Stéphane KereckI 4tet, Panam Panic 5tet & Hi Levels (France), Diana Horta Popoff 4tet (Brésil/France) Mario Felix Hernandez Morejon 5tet (Cuba/ France), Andrea Motis 5tet (Espagne), Jowee Omicil 4tet (France/Canada), ainsi que le lauréat 2018 du concours  Fresh Sound organisé par le festival français «Jazz à l’étage» qui permet à un jeune artiste d’obtenir un accompagnement et une aide pour développer sa carrière (soutenu par la région Bretagne, BNP Paribas et l’IF Paris). L’Amsli Amaynou, tremplin national marocain, permettra cette année de mettre en lumière les jeunes pépites de jazz du Royaume.

L’Anmoggar N Jazz doit aussi être l’occasion de multiples rencontres avec des artistes locaux, d’ateliers, de workshops et de débats autour de thématiques liées au jazz, à son enseignement et aux pratiques artistiques en général. Un travail de médiation culturelle et d’actions transversales est engagé, notamment avec les associations socioculturelles, les écoles, le conservatoire de musique.

Selon les organisateurs, «L’Anmoggar N Jazz doit s’inscrire dans une démarche plus large autour des politiques culturelles et éducatives. C’est dans cette optique que l’Institut français d’Agadir souhaiterait engager une réflexion avec les acteurs institutionnels concernés sur un projet de coopération culturelle décentralisée entre la région Bretagne et la Région du Souss-Massa. Les Gadiris peuvent également profiter durant toute la semaine qui précède du village du festival avec au menu de nombreuses animations».

Un très beau succès pour le méchoui de Taroudant

Hier, le méchoui organisé par l’Amicale Francophone de Taroudant a obtenu un très beau succès : plus de 120 personnes étaient là, avec, en particulier la présence de Monsieur Dominique Doudet, Consul Général de France à Agadir et Madame, et également Monsieur  Arnold Delahaye, Consul de Belgique à Agadir.
Belle journée chaleureuse à tous points de vue !

 

Un beau méchoui !

Et il n’y avait pas que ça comme mouton pour tous les convives !

Beaucoup venaient bien-sûr de Taroudant, mais nombreux aussi étaient ceux qui avaient fait le déplacement depuis Agadir et Dyar Shemsi.

les tables :

Un cadeau-souvenir a été remis aux consuls pour cette occasion :
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Une très belle journée, une excellente ambiance, une organisation parfaite ! Merci à l’Amicale Francophone de Taroudant.
C’est à renouveler !

Un petit tour chez Sodisma pour les journées « Portes Ouvertes »

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Comme d’habitude, les journées « Portes Ouvertes » ont beaucoup de succès.

Vous pouvez encore y aller demain dimanche !

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La rentrée au « Côté Court »

Comme d’habitude, « Le Restaurant Côté Court » a fait peau neuve pour la rentrée avec une nouvelle décoration en terrasse :

avec également une nouvelle carte de saison :

Un nouveau concept de restauration tapas s’est ajouté : « L’A Côté » qui dispose d’une belle sélection de vins du monde.

l’A Côté est ouvert tous les jours de 18h00 à 01 h du matin, du lundi au samedi.

Un très bel agencement, un excellent accueil :

Très sympa : vous pouvez être servi sur le zinc ou, si vous le souhaitez, à table dans la petite salle attenante :

Les cartes : vous y trouverez les tapas et également certains plats servis au restaurant :

 

« Zéro Zbel » : Le rapport inquiétant sur la pollution des plages marocaines

lesinfos.ma – 17/09/2018

« Zéro Zbel » : Le rapport inquiétant sur la pollution des plages marocaines

Selon le rapport publié par l’association « Zéro Zbel », les plages du littoral méditerranéen et atlantique contiennent 35 déchets et 180 micro-déchets par m² dont la plupart sont en plastique. 

Des audits menés du mois de mars à août 2018 par un groupe de six associations et quarante bénévoles sur 26 plages du littoral méditerranéen et atlantique, de Boujdour à Essaïdia, tirent la sonnette d’alarme sur la situation catastrophique des plages marocaines. En effet, dans un rapport rendu public sur le site de l’association « Zéro Zbel », qui a collaboré lors de cette opération avec la Fondation Heinrich Boll, les résultats sont pour le moins inquiétants : nos plages contiennent 35 déchets et 180 micro-déchets par m² dont 85% sont en plastique.

« Ces résultats montrent que la pollution plastique est la principale source de déchets solides polluant nos plages, et que l’origine de ces déchets est très concentrée : 5 familles de produits représentent 56% des déchets collectés, et l’essentiel de ces déchets est issu de produits commercialisés par une poignée de grandes entreprises industrielles. Cette concentration des sources des déchets signifie que certaines solutions ciblées en amont peuvent avoir un impact positif majeur sur la réduction de la pollution des plages », explique le rapport.

La responsabilité des grandes marques 

L’association a passé au peigne fin les différents types de déchets collectés et qui sont au nombre de 36.280 : 18% représentent des bouteilles d’eau, de jus, de soda ainsi que leurs bouchons ; 13% sont essentiellement des cordes et des filets de pêche, 10% sont des bâtonnets de sucettes et de coton-tige, 9% de sacs plastiques et 6% des emballages en plastique, 3% des mégots de cigarettes et 2% des pinces à linge. L’association précise que 9% de la collecte, notamment des débris, n’a pas pu être identifiée mais que la moitié des déchets en plastique provient de « marques commerciales appartenant à trois entreprises qui sont des acteurs majeurs des secteurs de la boisson gazeuse, de l’eau en bouteille et des produits laitiers », souligne Zéro Zbel dans son communiqué. « Il est important de rappeler que la pollution plastique des océans est considérée comme l’un des défis environnementaux majeurs de notre siècle, et que la plupart des déchets plastiques mettent entre 100 et 500 ans à se dégrader ».

Recueil de recommandations

« Considérant également que le Maroc a été désigné parmi les 20 pays qui rejettent le plus de plastique dans les océans, il est urgent de mettre en place des solutions permettant de réduire notre consommation de plastique et ses impacts sur la nature », prévient le communiqué.

Afin d’identifier les solutions les plus adaptées, l’association Zéro Zbel annonce l’organisation, dans les prochains mois, d’une série d’ateliers de réflexion autour des résultats de ces audits. « L’objectif de ces ateliers sera de recueillir l’avis de différentes parties prenantes (associations, entreprises, élus locaux…) et d’explorer les mesures à entreprendre.
Ces ateliers donneront lieu à la publication d’un recueil détaillé de recommandations. Ces solutions et recommandations devront intervenir à tous les niveaux de la chaîne de valeur: de la réglementation, aux pratiques de production et de distribution, aux habitudes de consommation, jusqu’au système de gestion des déchets », poursuit la même source.

Les actus de l’Amicale Francophone de Taroudant – 21/09/2018

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Un article de Hervé Rigo (membre de l’Amicale)

 » Piqûre et envenimation scorpionique  dans la région du Souss Massa  »  : Cliquez sur le lien suivant :
https://mail.google.com/mail/u/0?ui=2&ik=aebc5e94e3&attid=0.1&permmsgid=msg-f:1612207190232757580&th=165fb5e5ce27754c&view=att&disp=inline&realattid=f_jm59c71f1

Maroc/Iles Canaries : Des connexions aériennes dès 820 DH

leconomiste.com – 21/09/2018

Maroc/Iles Canaries: Des connexions aériennes dès 820 DH

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Binter vient de lancer une nouvelle promotion qui permettra à ses clients d’acheter des billets à bas prix pour les vols entre les Iles Canaries et plusieurs destinations exploitées par la compagnie aérienne. Dans le cas du Maroc, l’offre comprend des lignes aériennes reliant Agadir, Casablanca, Marrakech et les Iles Canaries. À noter que la nouvelle promotion s’applique aux billets aller-retour achetés jusqu’au dimanche 30 septembre 2018 pour des vols compris entre le 1er novembre 2018 et le 28 février 2019, indique la compagnie.

Ces billets sont proposés à partir de 820,17 DH, sachant que le coût varie en fonction de l’itinéraire à effectuer. Rappelons que le détail des prix pour les différentes destinations peuvent être consultés sur les canaux de vente habituels de la compagnie.
Entre autres, le site www.bintercanarias.com/fre, l’application Binter… et dans toutes les agences de voyage au Maroc.

Ouverture des travaux du 1er Forum de la justice de Laâyoune

mapexpress.ma – 21/09/2018

Ouverture des travaux du 1er Forum de la justice de Laâyoune

Laâyoune – “L’automatisation de l’action judiciaire et professionnelle” et “la rédaction des contrats” sont les principaux thèmes du premier Forum de la justice de la ville de Laâyoune, dont les travaux se sont ouverts jeudi au palais des congrès, à l’initiative des barreaux près des Cours d’appel à Agadir, à Guelmim et à Laâyoune et la Cour d’appel de Laâyoune.

Du lundi 24 au vendredi 28 septembre 2018 gagnez un séjour pour deux personnes à Agadir au départ de Deauville.

Par Nathalie Morel – francebleu.fr – 21/09/2018

Chaque jour le Normandie quiz vous permet de jouer, de gagner des cadeaux et de vous sélectionner pour le tirage au sort du vendredi 11h45.

Voyages Fournier
Voyages Fournier

 

Le séjour offert par Sélectour Voyages Fournier comprend :

Un vol pour deux personnes A/R au départ de l’aéroport de Deauville et à destination d’AGADIR en formule tout inclus en janvier 2019.

A voir sur :

https://www.selectour.com

STATION DE DESSALEMENT. PREMIERS COUPS DE PIOCHE À DOUIRA

par Yassine SABER – leseco.ma – 20/09/2018

Le ministère de l’Agriculture et l’ONEE construisent la plus grande unité mutualisée de dessalement de l’eau de mer avec leur partenaire, le groupe espagnol Abengao. Le chantier qui a démarré à Douira dans la région de Chtouka est titanesque.

Tout au long de l’année, Douira s’enorgueillit de son climat doux influencé par les vents marins. C’est ici dans cette localité côtière située à plus de 55 kilomètres d’Agadir que le projet mutualisé de la future station de dessalement de l’eau de mer destiné à l’irrigation agricole et à l’usage d’eau potable commence à sortir de terre, non loin des habitations, à 300 m de la côte. Une fois sur place, l’on comprend que le site relevant de la commune rurale d’Inchaden a été principalement sélectionné sur la base de sa proximité d’avec la première région primeuriste du royaume puisqu’il est pratiquement impossible de ne pas croiser des abris-serres en empruntant la route menant à Douira et d’autres localités au départ la voie expresse Agadir-Tiznit. Et dès que l’on s’approche du chantier étalé sur 20 hectares, on peut constater de visu que les coups de pioche des pelleteuses et autres engins rompent le silence de ce lieu, soigneusement choisi pour la réalisation de ce projet, fruit d’un partenariat public-privé (PPP) entre le ministère de l’Agriculture et l’ONEE avec les deux filiales du groupe espagnol Abdengao : Aman El Baraka et la Société d’eau dessalée d’Agadir (SEDA).

Terrassements : STAM et GTR     accomplissent les travaux
Ce n’est donc pas étonnant de trouver, à l’entrée du chantier, des panneaux exigeant le respect des consignes de sécurité, vu l’ampleur du projet. Et à l’heure actuelle, deux sous-traitants se chargent sur le site, déjà assaini, de la réalisation des travaux de terrassement généraux pour le compte d’Abdengao, concessionnaire et délégataire de l’unité de dessalement de l’eau de mer pour une durée de 30 années. Il s’agit en l’occurrence de la Société de travaux agricoles marocains (STAM) et de la société des grands travaux routiers (GTR). La première entreprise s’occupe de la réalisation de la conduite d’amenée d’eau salée et de l’ouvrage de rejet de saumure qui sera équipé d’un diffuseur pour limiter l’impact sur l’écosystème marin. «En conformité avec le cahier des charges environnemental, ces conduites seront branchées à 48 mètres au-dessous du niveau de la mer», explique Noreddine Kessa, chef de service de l’équipement à l’Office régional de mise en valeur agricole (ORMVA) Souss-Massa et ingénieur en chef chargé du projet. Quant à la seconde société, elle effectue, pour sa part, les travaux de la station de traitement, proprement dit où l’eau sera prétraitée avant d’être traitée grâce à la technique de l’osmose inverse.

Deux sorties pour l’irrigation et l’eau potable
Il est à noter que l’ensemble de l’unité sera séparé en deux, une partie Eau potable et une partie Eau d’irrigation qui seront alimentés par des énergies renouvelables. C’est pourquoi, après la mise en service de la station, prévue en 2020, deux sorties d’eau dessalée seront réalisées, l’une pour l’irrigation dans le cadre du contrat de concession entre le ministère d’Agriculture et la société Aman El baraka et la convention de gestion déléguée entre l’ORMVA-SM avec la même société alors que l’autre sortie sera destinée à l’eau potable. Celle-ci sera gérée dans le cadre de la convention de gestion déléguée d’eau potable entre l’ONEE-Branche eau et la SEDA, son concessionnaire privé. Il va sans dire qu’avant le démarrage des travaux, il y a trois mois, la réalisation de ce projet a été conditionnée par des objectifs de souscription à l’eau dessalée de la part des producteurs-exportateurs pour la sauvegarde de la nappe surexploitée de Chtouka dont le déficit hydrique dépasse actuellement 60 millions de m³.

11.000 ha : la superficie souscrite à l’eau dessalée
Aujourd’hui, on estime la superficie irriguée à partir de cette nappe à environ 17.500 ha. «Sur 12.000 ha ciblés, plus de 11.000 ha de la superficie globale ont été souscrits après le lancement de cette opération à l’eau dessalée auprès des agriculteurs», note Hro Abro, directeur de l’Office régional de mise en valeur agricole (ORMVA) Souss-Massa. Toujours est-il que la superficie souscrite en substitution des volumes sur-prélevés sur la nappe phréatique est passée de 2.500 ha lors du démarrage de la campagne de souscription à 11.000 ha alors que l’objectif a été d’atteindre 80% de la superficie ciblée avant le démarrage des travaux. Pour ce qui est du tarif de l’eau dessalée, il a été établi à 5 DH hors taxe par m³ rendu à la borne, soit 19.440 DH par an et par hectare souscrit. «C’est essentiellement grâce à la question de la mutualisation des deux projets et la contribution publique de l’État fixée à 1,8 MMDH qu’on est arrivé à ce coût de 5 DH hors taxe», souligne Hro Abro. En ce qui concerne les droits de raccordement et de souscription, ils ont été fixés à 10.000 DH/ha. Aujourd’hui, «c’est la première partie de l’opération de souscription qui sera collectée», précise Noreddine Kessa. Il s’agit des droits de souscription fixés à 5.000 DH par ha tandis que les droits de raccordement fixés également à 5.000 DH/ha seront payables à la réalisation du raccordement. Sur ce dernier point, «il faut savoir que ce sont les travaux topographiques qui sont actuellement lancés dans le cadre d’une anticipation de cette démarche afin de préparer les dossiers d’expropriation de terrains qui seront dédiés aux réseaux d’irrigation», précise Noreddine Kessa.

Chtouka : un décret pour la sauvegarde de la nappe
En plus de la production d’eau dessalée pour l’irrigation du périmètre irrigué de Chtouka, ce projet de sauvegarde initié par le ministère de l’Agriculture à la demande des agriculteurs et de leurs entités professionnelles est composé aussi d’un accord-cadre et d’un décret (n°2-17-596) considérant la nappe phréatique de Chtouka comme périmètre de sauvegarde. Ce dernier qui a été publié au bulletin officiel du 16 novembre 2017, porte sur la délimitation du périmètre de sauvegarde et déclare l’état de pénurie d’eau au niveau de cette zone. Par ailleurs, la capacité de production initiale de ladite station est de 275.000 m3/j à raison d’un débit de 150.000 m3/j pour satisfaire les besoins en eau potable et d’un débit de 125.000 m3/j pour satisfaire les besoins en eau d’irrigation. Par ailleurs, la non-réalisation de ce projet a été synonyme d’une perte de 9 MMDH de valeur ajoutée créée par le secteur des fruits et légumes dans la région, de 3 MMDH d’investissement et d’1 million d’emplois journaliers et réguliers.

Boukous présente son roman «Rhapsodies de Tanit la captive» en novembre à Agadir

aujourdhui.ma – 20/09/2018

Boukous présente son roman «Rhapsodies de Tanit la captive» en novembre à Agadir

L’écrivain Ahmed Boukous, recteur de l’Institut royal de la Culture amazighe (Ircam), présentera en novembre prochain à Agadir, son roman intitulé «Rhapsodies de Tanit la captive».

Organisée à l’Institut français de la ville, cette rencontre avec l’auteur (9 novembre) sera animée par Chadia Derkaoui, professeure à l’Universite Ibn Zohr.

Parution de «Jeunes chercheurs et pluridisciplinarité» à la Faculté des lettres d’Agadir

aujourdhui.ma – 20/09/2018

Parution de «Jeunes chercheurs et pluridisciplinarité» à la Faculté des lettres d’Agadir

«Jeunes chercheurs et pluridisciplinarité: échange et innovation» est l’intitulé d’un ouvrage qui vient de paraître aux éditions de la Faculté des lettres et des sciences humaines, relevant de l’Université Ibn Zohr d’Agadir.

Le livre est coordonné par Laila Aboussi, professeure habilitée en didactique des langues, et Idriss El Ouafa, professeur habilité en sciences de l’information de la communication. La publication, en langue française, regroupe les actes de la deuxième édition des journées doctorales organisée par le laboratoire de recherche sur les langues et la communication, relevant de la Faculté des lettres d’Agadir et l’Association marocaine des sciences de l’information et de la communication.

Deux candidats au poste de président du CRT Agadir Souss Massa

medias24.com – 21/09/2018

Deux candidatures ont été déposées, jeudi 20 septembre, au siège du CRT Agadir Souss Massa, annonce un communiqué.

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Il s’agit de:

  • Hicham Limati, président de la Confédération des entreprises marocaines du surf touristique.
  • Mohammed Chafik Mahfoud Filali, président de l’AIH Agadir, directeur régional du groupe Kenzi Europa Hôtels et président sortant du CRT Agadir SM.

Pour rappel, un appel à candidatures a été lancé par le CRT d’Agadir Souss Massa pour le poste de président du conseil d’administration du CRT.

L’assemblée générale ordinaire élective est prévue pour le 2 octobre au siège de la wilaya d’Agadir.

Paris : les enfants des rues de la Goutte d’Or, de jeunes Marocains qui défient toute prise en charge

par Claire Gallen – AFP – 21/09/2018

D'où viennent les mineurs marocains de la Goutte d'Or ?

Carte indiquant les localités d’origine des mineurs marocains de la Goutte d’Or, à Paris

Paris (AFP) – La rue est leur maison et la délinquance leur quotidien: à Paris, les petits Marocains de la Goutte d’Or, drogués, abîmés, et mineurs pour beaucoup, inquiètent le voisinage et sont depuis deux ans un casse-tête pour les autorités.

Il est midi et une dizaine de jeunes s’invectivent, portable à la main, dans la laverie de la rue de Jessaint. Le passage d’un groupe de touristes asiatiques, cherchant le Sacré-Coeur, fait jaillir un adolescent qui mime une cigarette, insiste, puis esquisse un croc-en-jambe sur l’un des hommes avant de battre en retraite.

« Parfois ils sont d’une gentillesse incroyable, ils viennent demander de la monnaie, et parfois ils agressent », soupire Mehdi, un commerçant, qui se désole: « Le matin, ils sont drogués, ils tiennent à peine debout. Certains ont dix-douze ans ! »

La scène est devenue banale dans ce quartier populaire où les « mineurs non accompagnés » (MNA) marocains sont apparus en 2016. Depuis, près de 300 jeunes seraient passés par le quartier. Tous ne sont pas mineurs, même si les carences donnent à beaucoup une apparence enfantine: sur une soixantaine de jeunes actuellement présents, une vingtaine seraient mineurs.

Se présentant sous une multitude de fausses identités, imperméables à la sanction, fracassés par la rue et la drogue, ils « échappent à toute prise en charge classique », résume Dominique Versini, adjointe à la lutte contre l’exclusion de la ville de Paris, dépassée par le phénomène.

Leur état sanitaire est déplorable: de la colle, ils sont passés au Rivotril (un antiépileptique) puis à des psychotropes plus puissants, et dans les squats « ils dorment dans des conditions inimaginables », raconte Chansia Euphrosine, du Centre d’action social protestant (CASP).

Mais ces jeunes sont aussi à l’origine d' »une délinquance massive », explique Laetitia Dhervilly, chef de la section des mineurs au parquet de Paris. Vols à la tire, cambriolages… Quelque 1.200 interpellations ont eu lieu depuis le début de l’année, « une hausse de 52% », indique-t-on place Beauvau.

– « Jambe arrachée » –

Quoique compréhensifs, les riverains fatiguent. « On a perdu notre clientèle », soupire Mehdi, le commerçant. « Tous les jours nous en croisons qui sont blessés ou portent des marques de coups – dont celui qui a eu la jambe arrachée par un train en fuyant après un cambriolage » – et « à longueur de nuit nous entendons leurs hurlements lorsqu’ils s’infligent des violences entre eux », s’inquiétait fin août un collectif de riverains.

Mais « le plus gros obstacle est de leur imposer le statut de victime qu’ils refusent », ajoute Mme Dhervilly, qui se souvient d’un jeune grièvement blessé et hospitalisé en urgence à Necker. « Le lendemain on me dit tout va bien, il a tout arraché et il est parti », ajoute-t-elle.

Quelle réponse, alors, apporter ? Partant du constat qu’il n’y a « pas de solution unique », la chef du parquet mineurs souligne que l’incarcération de ces mineurs « est possible, mais dans des conditions strictement encadrées par la loi ».

Une chose est sûre, martèlent les intervenants: « Le soin est primordial ». Il faut sevrer ces jeunes, avec leur accord, ce qui rend délicate l’hospitalisation sous contrainte. « L’éloignement dans des structures de protection de la jeunesse (…) a pu fonctionner pour certains jeunes », ajoute Mme Dhervilly.

En attendant, la Ville, responsable des mineurs en tant que département, a mandaté le CASP pour prendre en charge les mineurs, avec un centre d’accueil de nuit de 10 lits ouvert depuis décembre et un centre d’accueil de jour depuis mars.

Un travail difficile, et usant pour les éducateurs: « Pour les approcher on leur a proposé des douches, de la nourriture… », explique Chansia Euphrosine. Les efforts paient malgré tout: aujourd’hui, une dizaine de jeunes fréquentent l’accueil de jour et le CASP a beaucoup de demandes pour la nuit.

– « Mesure d’éloignement » –

Le but reste de faire entrer ces jeunes dans l’aide sociale à l’enfance. Et la Ville, qui s’agace de devoir débourser près de 500.000 euros pour financer le projet faute des financements promis par l’Etat, demande à passer à la vitesse supérieure.

Il faut « une structure ad hoc, de type centre éducatif fermé, avec un volet de soins important », explique Dominique Versini.

Un tel dispositif « n’est pas la solution envisagée par la Chancellerie », répond-on côté ministère de la Justice.

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