Archives de septembre 1st, 2018

Tenue du Conseil d’Administration du CRT d’Agadir Souss Massa Jeudi 30 Août 2018

 

Dans le cadre de ses actions au titre de l’année 2018, le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa a tenu, le Jeudi 30 Août 2018 à 15h00 à l’hôtel Royal Atlas, son Conseil d’Administration en présence des Administrateurs du CRT d’Agadir SM.

Les points prévus à l’ordre du jour se sont déroulés comme suit :

1- Approbation du PV de l’Assemblée Générale Ordinaire du CRT Agadir SM en date du 29/05/2018,

2- Conjoncture touristique des 7 premiers mois de l’année 2018,

3- Rapport d’activités du CRT Agadir SM des mois de Juin, Juillet et Août 2018,

4- Approbation des nouvelles demandes d’adhésion au Conseil d’Administration du CRT d’Agadir SM,

5- Questions diverses.

Le vote et la validation des nouvelles adhésions des institutions suivantes a constitué le point le plus important :

1- Air Arabia

2- Agadir Bay

3- Hôtel Khalij Agadir 

4- Crocoparc

5- Confédération des Entreprises Marocaines de Surf Touristique «CEMST»

6- Fédération Marocaine de l’Hôtellerie de Plein Air  «FMPHPA»

7- Association Marocaine de Développement du Géoparc du Jbel Bani – Tata « AMBDGJ »

8- Maroc Holding

9- Les loisirs du paradis « Casino Atlantic » 

10- Société I.T.I. projet touristique

11- K.B Hospitality 

Le CRT d’Agadir SM se renforce et se dote de ces importants nouveaux opérateurs adhérents dans l’objectif de travailler en concertation au développement du tourisme de la destination.

L’Assemblée Générale Élective aura lieu dans les prochains jours.

La Terre avant les crocodiles…

C’est le titre d’une conférence qui sera donnée le 28 septembre 2018 à Crocoparc par Jean-Sébastien Steyer, très réputé paléontologue au CNRS.

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Cette conférence aura lieu le 28 septembre 2018 à 18 H 30 et sera suivie d’un cocktail offert par Crocoparc à 19 H 30

On peut déjà vous annoncer une autre conférence qui aura lieu à Crocoparc le 12 octobre 2018 par le Prof. Nicolas Mathevon que nous avons déjà vu à Crocoparc, sur le thème : « Les crocodiles, survivants de la préhistoire ?  »

Nous vous en reparlerons, mais vous pouvez déjà noter sur vos agendas.

Les Canaries : voyage dans le présent et le passé d’un proche voisin…

par Hervé Pons Maroc diplomatique – 01/09/2018

Les Canaries : voyage dans le présent et le passé d’un proche voisin…

Saviez-vous que cet Archipel touristique, géographiquement marocain, fut d’abord conquis par un Français et ne devint espagnol que par un hasard historique…C’est ce que vous apprendrez entre bien d’autres choses dans ces notes de vacances à travers des Iles finalement assez méconnues  malgré leur proximité.

J’ai passé mes vacances aux Canaries et j’en reviens convaincu : pas besoin d’aller au bout du monde pour aller chercher des îles paradisiaques. Elles sont là toutes proches, au large du  Sahara marocain. Toutes différentes et aussi belles les unes que les autres. Personnellement, un faible pour Tenerife, la plus variée de toutes. Avec le pic de son volcan, le Teide, culminant à plus 3700 mètres, et dont les pentes forment en fait l’île elle-même et descendent de façon douces ou abruptes jusqu’à l’océan. Ce qui fait que vous passez de sommets aux paysages lunaires (enneigés une partie de l’année), à des forêts de pins, des aires de végétation tropicale, des déserts arides à cactus, des plages de sable noir, d’autres blondes…

Bref, un continent en miniature, un microclimat qui tourne autour de 25° toute l’année, des villes charmantes, au passé riche, au présent européen…Résultat : plus de 17 millions de touristes l’an dernier, pour une population de quelque 2 millions d’habitants. Et c’est l’Espagne qui profite de ce cadeau de la nature, alors que si l’on connaît l’Histoire de cet archipel, on sait que c’est par un concours de circonstances historique que le Royaume de Castille se retrouva à la tête de ces terres « africaines », et pratiquement marocaine, géographiquement parlant. A 130 kms exactement entre Tarfaya et Fuerteventura, l’île la plus proche. Et il faut moins de deux heures entre Casablanca et Tenerife, avec un des nombreux vols hebdomadaires de la RAM (qui relient aussi les Canaries à  Marrakech, Agadir ou Lâayoune).

C’est en effet un Français et pas un espagnol qui le premier conquit trois de ces îles en l’an 1402. Son nom ? Jean de Béthencourt. Un noble normand ambitieux et aventurier, accompagné d’un homme d’armes, Gadifer de la Salle, originaire de Gascogne.

Les deux compagnons entreprennent la conquête de ce qui était alors connu par les vieilles civilisations grecques, phéniciennes et autres, comme « Le Jardin des Hespérides », « Les Iles Bienheureuses et Fortunées », un lieu idyllique, au-delà des colonnes d’Hercules, qui n’appartenait en principe à personne. L’Atlantique n’étant alors qu’une vaste étendue d’eau ignorée et crainte.

Voici donc Jean de Béthencourt qui arrive le premier, avec une poignée d’hommes (une soixantaine environ) sur l’île de Lanzarote, qu’il conquiert assez facilement. La peuplade qui vit sur cette île, est peu nombreuse et plutôt pacifique. Elle vit pratiquement à l’âge de pierre, est vêtue de peaux de bêtes et n’a pas d’armes à feu pour se défendre des envahisseurs. Tout se passe donc relativement bien pour Jean de Béthencourt qui en profite pour conquérir deux autres îles, celles de Fuerteventura et de la Gomera. Par contre, quand ses hommes s’attaquent aux îles de Grande Canarie et de Tenerife, ils trouvent là des tribus plus belliqueuses et moins disposées à se laisser soumettre.

Béthencourt décide donc de demander de l’aide au Roi de France, mais celui-ci refuse, empêtré dans ses conflits avec l’Angleterre et ne considérant pas ces territoires lointains, sans or ni pierres précieuses, suffisamment rentables pour y investir du temps et de l’argent. Jean de Béthencourt va alors proposer ces terres au Roi d’Espagne en échange de soutien, dans l’espoir de conserver ses biens. En fait, il mourra dans sa Normandie natale lors d’un séjour dont il ne reviendra pas, et ses descendants ne parviendront jamais à récupérer leur héritage.

C’est ainsi que l’Espagne se retrouva souveraine d’un archipel qui lui servira d’escale sur la route des Amériques  après que Christophe Colomb s’en soit servi comme halte pour se ravitailler en eau et victuailles lors de son aventure à la recherche des « Indes Occidentales ». Cette conquête des Canaries ne se fera cependant pas sans de sanglantes batailles contre les autochtones canariens (les Guanches notamment sur l’île de Tenerife). Ces combattants valeureux qui, avec des armes rudimentaires, se défendirent farouchement. Face à la défaite, beaucoup préférèrent d’ailleurs se suicider que de se rendre, en se jetant du haut de vertigineuses falaises.

D’où provenaient ces gens qui vivaient dans ces îles avant l’arrivée des Européens ? Les avis différent. Pour certains, ce serait les descendants d’un continent enfoui sous les eaux ; le fameux Atlantide, dont les restes seraient restés à la surface formant des îles, des Açores au Cap Vert. Mais l’hypothèse la plus évidente, c’est celle qui assure que ce seraient des ancêtres des tribus berbères du Sud Marocain. Il y a des preuves tangibles de cette option, selon bien des historiens et archéologues, mais celle qui saute aux yeux quand on visite les Canaries concerne le nom propre de nombreux lieux qui par leur orthographe et consonance, s’apparente à ceux des régions amazigh (berbères) du Maroc.

Le seul doute viendrait du fait que les natifs des Canaries ne connaissaient pas la navigation. Comment auraient-ils donc pu se retrouver en plein océan et passer du continent africain à ces îles ? La réponse la plus crédible, est celle qu’ils auraient été amenés là, avec ou contre leur volonté, comme déportés en quelque sorte, et oubliés ensuite pour des raisons mal connues.

Quoi qu’il en soit, il y a du Marocain chez ces gens, et il suffit de regarder aujourd’hui encore le physique de nombreux canariens, pour y voir la ressemblance avec le type maghrébin. Comme avec les espagnols d’Andalousie, sauf que, hormis les pirates « barbaresques » des XVIII et XIXème siècle qui y firent des incursions, le Maroc ne chercha à s’approprier de force de ces terres, malgré leur proximité. A tort peut-être, contrairement aux Français, aux Portugais ou aux Anglais qui ne se génèrent pas pour tenter de s’en emparer.

Mais ce n’est pas le sujet ici d’en discuter. Je voulais juste vous commenter mes notes de vacances chez nos voisins canariens, et vous inviter à découvrir ces îles chantées par Homère et bien d’autres vénérables poètes et érudits des temps anciens qui en faisaient rien d’autre que le « paradis terrestre »….

Colloque international sur le management public en décembre prochain à Agadir

laquotidienne.ma – 01/09/2018

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«Management public : nouveaux outils et nouvelles perspectives» est le thème d’un colloque international qui aura lieu en décembre prochain à Agadir, avec la participation attendue de praticiens et chercheurs du Maroc et de l’étranger.

L’objectif de ce colloque (14-15 décembre) est de «mettre l’accent sur les changements stratégiques et opérationnels qui ont pour finalité la recherche d’amélioration de la performance publique en intégrant la planification stratégique, le management participatif, le management de la qualité, l’introduction des TIC, le contrôle de gestion… », selon un argumentaire servant d’appel à communications lancé par le Laboratoire d’étude et de recherche en entreprenariat relevant de la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de l’Université Ibn Zohr.

«Réfléchir aux notions, concepts ou pratiques dans le domaine du New public management amène à s’interroger sur l’ensemble des processus de finalisation, d’organisation, d’animation et de contrôle des organisations publiques visant à développer leurs performances générales et à piloter leur évolution dans le respect de leur vocation», poursuit la même source.

L’objectif est de répondre, indique-t-on, à trois logiques d’action : celle de l’efficacité socio-économique, de la qualité des prestations offertes aux usagers et de l’efficience dans la gestion.

Parmi les axes du colloque figurent, entre autres, la gouvernance et la performance des organismes publiques, le management des ressources humaines dans le secteur public, la gestion financière et comptabilité publique, le contrôle de gestion et tableau de bord, la responsabilité sociétale et environnementale des organismes publics et la communication interculturelle et nouvelles pratiques pédagogiques.

Condor lance un vol Agadir-Hambourg

leconomiste.com – 01/09/2018

Condor lance un vol Agadir-Hambourg

La compagnie allemande Condor lance une nouvelle connexion aérienne entre Hambourg et Agadir, à partir du 6 novembre 2018. La ville marocaine sera reliée à Hambourg une fois par semaine (chaque mardi). Condor opère sur des destinations touristiques, notamment sur le pourtour méditerranéen. Agadir est l’une des destinations marocaines les plus prisées par les touristes allemands.

À fin juillet dernier, la ville a enregistré l’arrivée de 71.540 touristes allemands, selon les chiffres du Conseil régional du tourisme.

Projet de voie express Agadir-Essaouira

leconomiste.com – 01/09/2018

La ville d’Essaouira sera reliée à Agadir par une voie express qui sera connectée au réseau autoroutier Marrakech-Agadir.
Essaouira et Agadir sont actuellement séparées par environ 175 km, soit presque trois heures de route.
Un décret permettra au ministère de l’Équipement de procéder aux expropriations au niveau de la commune Ouled Amrabet.
Depuis 2011, une voie express de 113 km permet de rallier Essaouira à partir de Marrakech en moins de deux heures.

 

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