Archives de septembre 6th, 2018

Le Conseil régional du Souss-Massa exprime son appui au nouvel accord de pêche Maroc-UE

aujourdhui.ma – 04/09/2018

Le Conseil régional du Souss-Massa exprime son appui au nouvel accord de pêche Maroc-UE

Le Conseil régional du Souss-Massa, réuni lundi en session extraordinaire à Agadir, a exprimé son appui à l’accord de pêche paraphé entre le Maroc et l’Union européenne (UE), mettant en avant ses retombées positives particulièrement pour la région où la pêche est un pilier majeur de l’économie.

Au cours de cette session tenue en présence du wali de la région, Ahmed Hajji, le président du conseil, Brahim Hafidi, a rappelé l’importance du secteur halieutique pour le développement économique et social du Souss-Massa qui constitue la première place de débarquement des produits de la mer en valeur et la troisième place en volume. La région contribue à hauteur de 34% du PIB national en matière de pêche, et environ 50% des exportations nationales de conserves de poisson et 33% de la semi-conserve. Le secteur assure quelque 58.000 postes d’emploi directs et indirects.

Les membres du conseil ont salué, à cet effet, l’accord «gagnant-gagnant» entre le Maroc et l’UE de nature à préserver la durabilité des ressources halieutiques et à protéger l’environnement marin, tout en relevant l’effet attendu sur le secteur dans les zones du sud du Maroc et au niveau national en termes de valorisation des produits ainsi qu’au niveau des infrastructures au profit de la population et des pêcheurs.

LAFARGE HOLCIM : LE CHANTIER DU SOUSS À PLEIN RÉGIME

par Yassine Saber – leseco.ma – 05/09/2018

Les pelleteuses et autres engins accomplissent les travaux de terrassement généraux et génie civil par plusieurs sociétés dont Clemessy, filiale du groupe Eiffage, Mateco génie civil et la société Bedeschi. Reportage…

Sur la double voie expresse qui mène à la province de Taroudant au départ d’Agadir, plus précisément dans la localité de Lagfifat, un petit panneau installé avant le giratoire de Lahdib indique que la cimenterie du Souss de Lafarge Holcim se situe à 23 km de cette zone. Et c’est au niveau de la commune rurale de Tidsi Nissendalene, que le cimentier né de la fusion en 2016 de Lafarge Ciments et Holcim Maroc développe son projet, non loin de l’usine de Ciments du Maroc, filiale de Heidelberg Cement Group. En empruntant la piste qui mène vers le chantier, on peut constater que la clôture du chantier a été déjà réalisée par le cimentier franco-suisse après l’acquisition de l’autorisation de construire de la part de la commune de Tidsi en novembre 2016 alors que les pelleteuses et autres engins accomplissent les travaux de terrassement généraux et de génie civil par plusieurs sociétés dont Clemessy, filiale du groupe Eiffage, Mateco Génie civil et la société Bedeschi. Il faut rappeler que les travaux opérés ont été lancés, il y a quelques mois, après l’assainissement de l’assiette foncière du projet et la finalisation de la procédure d’acquisition des terrains privés.

Au total, la superficie sur laquelle sera réalisée la cimenterie est étalée sur près de 300 ha dont 100 ha environ relevant de propriétés privées et 200 ha pour la réalisation de la carrière relevant du domaine forestier. La carrière, elle, sera réalisée dans la commune de Tasgdelt relevant de la province Chtouka-Aït Baha. Le choix du site de la carrière a été motivé par la présence d’un gisement de bonne qualité chimique pour la fabrication de ciment.

Par ailleurs, le convoyeur de liaison carrière/usine dans un couloir de 4 km de long est constitué de 44% de terrains privés, 36% de terrains forestiers et 20% de terrains collectifs du douar Oumesdgt. Pour ce qui est de la production, le projet consiste en la réalisation d’une usine d’une capacité de 2.500 tonnes par jour de clinker soit 1,2 millions de tonnes de ciments annuellement alors que le montant d’investissement dépasse 2,8 MMDH et la génération de 106 emplois stables et directs est prévue. De plus, le projet a déjà reçu l’acceptabilité environnementale en 2014 tandis que le raccordement au réseau électrique a été également paraphé avec l’ONEE. De surcroît, la route menant vers l’usine sera revêtue superficiellement d’une bicouche par la direction provinciale de l’Équipement et du transport sur plus de 20 km. Le montant total mobilisé pour cette opération est fixé à 2,5 MDH, d’une durée de 6 mois de réalisation.

En 2011, Lafarge Holcim Maroc a signé une convention d’investissement et ses avenants 1 & 2 avec le gouvernement marocain pour la construction de cette cimenterie dans la province de Taroudant. Compte tenu du retard du projet, une nouvelle version a été conclue avec la signature du 3e avenant modificatif et prorogatif de la convention d’investissement suite à la requête émanant du groupe cimentier (Visite du directeur général de Lafarge Holcim Maroc à Agadir en février 2017) et accord de principe (décision du wali n°206 du 14 mai 2018) qui a été réservé à la demande de signature d’un 3e avenant prorogatif et modificatif de la convention d’investissement État/Lafarge Ciments signée le 16 décembre 2011.

Le «hrig» des élus communaux pjdistes inquiète

lesinfos.ma – 05/09/2018

Le «hrig» des élus communaux pjdistes inquiète

Les cas de hrig (émigration clandestine) des élus se succèdent et se ressemblent malheureusement. En l’espace de six mois, trois conseillers communaux du Parti de la Justice et de Développement originaires tous de la région du Souss-Massa ont «grillé» leur visa Schengen pour s’installer clandestinement en Europe.

Le phénomène de «hrig» des élus du parti de la lampe prend de plus en plus d’ampleur et fait beaucoup de bruit au niveau d’Agadir et des communes avoisinantes, après le choix fait par trois élus de ne pas revenir au Maroc et rester définitivement dans le Vieux Continent via une immigration illégale de luxe sans concurrencer les «harragas» traditionnels qui s’aventurent dans la mer à bord d’embarcations de fortune. C’est une conseillère communale d’Aourir située au nord d’Agadir qui a ouvert le bal depuis le mois de mars dernier en choisissant de se désengager de toutes ses responsabilités liées à la gestion de la chose locale au sein de cette commune pour disparaître une fois arrivée dans l’Hexagone après avoir obtenu un visa touristique sans donner aucune explication ni à ses électeurs ni à ses collègues au sein de ce parti. La jeune conseillère âgée de 26 ans travaillait auparavant au sein d’une agence de microcrédit.

Quelques semaines plus tard, un autre conseiller pjdiste de la commune territoriale d’Aït Melloul présidée par le PJD lui a emboîté le pas et s’est installé illégalement en France.
Le cas le plus récent remonte à la fin du mois d’août dernier lorsqu’un autre élu pjdiste originaire de Taroudant et qui siège au sein du conseil communal de Machraa El Ain, a choisi de rester sur le sol espagnol après l’expiration de son visa de court séjour…

Chambre des pêches maritimes Atlantique-Centre : Jawad Elhilali plébiscité

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 05/09/2018

Chambre des pêches maritimes Atlantique-Centre : Jawad Elhilali plébiscité

Jawad Elhilali a été élu, lundi à Agadir, président de la Chambre des pêches maritimes Atlantique-Centre, succédant ainsi à Abderrahmane Sarraud qui a passé plus de neuf ans à la tête de cet établissement public à caractère professionnel.

Seul candidat en lice pour la présidence de la Chambre, le nouveau président a été élu à l’unanimité lors de l’assemblée générale tenue au siège de l’Institut supérieur des pêches maritimes d’Agadir. Abdelkarim Foutat a été, lui, élu premier vice-président, Abderrahmane El Hebza deuxième vice-président, Fouad El Allali rapporteur et Achek Abdelbasset trésorier.

Dans une allocution prononcée à l’occasion, M Elhilali a souligné l’engagement du nouveau bureau à œuvrer pour optimiser le rendement de la Chambre, mettre en œuvre son programme d’action, et à redoubler d’efforts pour veiller aux intérêts des professionnels du secteur de la pêche dans la région d’Agadir.
Ce dernier a également affirmé la détermination de la Chambre à accompagner la dynamique que connaît la région au niveau des infrastructures et des équipements dans le secteur des pêches maritimes. Et d’ajouter dans ce sens que le travail de la Chambre sera complémentaire à la stratégie de développement et de compétitivité du secteur halieutique national baptisée Halieutis élaborée conformément aux hautes orientations stratégiques de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et qui entend ériger le secteur en un véritable créneau de développement du Royaume, et ambitionne de valoriser de façon pérenne la richesse halieutique marocaine et de tripler le PIB du secteur pour en faire un véritable moteur de croissance pour l’économie marocaine.
Le secteur de la pêche présente de réelles opportunités pour la ville d’Agadir.

Ce secteur constitue après l’agriculture et le tourisme le troisième atout économique de la région du Souss-Massa, en raison de son rôle dans le développement des secteurs d’industrie et de commerce. Il est localisé dans une frange littorale qui s’étend sur la façade atlantique sur un linéaire de 180 km. Cette zone côtière est un pôle d’attraction important pour les activités socio-économiques d’intérêt régional, compte tenu de son poids démographique, économique et de sa fonction dans l’organisation de l’espace régional.
La région produit 36% de la valeur ajoutée nationale et fait 3,3% de part de marché mondiale. Le secteur offre 170.000 emplois directs et 490.000 indirects, soit plus de 3 millions de personnes vivant de cette activité. Ces chiffres sont appelés à s’agrandir grâce à la mise en place du Parc Haliopolis.
Au total ce sont 465 unités côtières, 216 navires hauturiers et 1.450 unités de pêche artisanale qui emploient 660.000 personnes pour un PIB régional de 6 et 42% en national.

Comment le Maroc signe son retour sur le marché français

par Anne-Claire Delorme – tourhebdo.com – 05/09/2018

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Marrakech (ici, la place Jamaa el-Fna) et Agadir sont plébiscités par les Français. I Crédit photo kasto – stock.adobe.com

Surfant sur la reprise enregistrée cette année, les TO tricolores se renforcent sur le Maroc cet hiver. Et accueillent un nouveau venu, Héliades, qui se lance à son tour sur la destination en circuits et en séjours.

L’hiver 2018/2019 devrait confirmer le retour en grâce du Maroc. Forts de cette reprise, les tour-opérateurs en font l’une de leurs destinations phares de la saison, et se renforcent côté clubs et côté circuits, tout en confirmant la prééminence de Marrakech et Agadir. Car les Français ont bel et bien retrouvé le chemin du Maroc. Entre janvier et juin, le nombre de leurs arrivées a augmenté de 10% par rapport à la même période en 2017, en phase avec la croissance globale (+ 10%, à 5,1 millions de touristes).

Avec 1 553 593 touristes, le marché français, le 3e en termes de progression après l’Italie et Allemagne, améliore même son score de 6 points par rapport à 2010, année de référence. Les chiffres du Seto confirment cette embellie avec une croissance du nombre de pax de 17,1% (+24,2% pour le chiffre d’affaires) en cumulé au 31 octobre (prises de commandes incluses). De quoi susciter des vocations. Héliades se lance ainsi pour un premier test avec 4 circuits et des séjours à Marrakech et Agadir. « C’est une vraie destination d’hiver, proche de la France et éminemment culturelle, ce qui correspond aux souhaits de notre clientèle tournée vers la découverte », indique son DG Jean Brajon.

Des clubs à Marrakech et Agadir et des circuits

Les autres TO, historiques ou plus récents, renforcent leurs engagements, en particulier sur les clubs. Très offensif, FTI Voyages fait de l’ex-Framissima, Les Dunes d’Or à Agadir, son navire-amiral. En exclusivité sur le marché français, le club a été choisi pour le lancement de son concept de club FTI Privilège, francophone en hyper inclusive. Un choix « symbolique », selon Axel Mazerolles, DG du TO, qui affiche de fortes ambitions cet hiver avec une offre de 165 hôtels et 10 000 sièges aériens.

De même, TUI, qui se recentre notamment sur trois clubs — le club Marmara Medina et le club Lookea Dar Atlas à Marrakech et le Club Marmara Les Jardins d’Agadir —, booste significativement ses stocks aériens vers Marrakech et Agadir (+17% et + 9%). De son côté, Fram, en forte croissance sur le Maroc (avec un chiffre d’affaires en hausse de 50 à 55% à fin août), s’appuie sur deux Framissima : le Royal Tafoukt (ex-Lookéa), ce qui lui permet de doubler son contingent à Agadir, et Les Idrissides à Marrakech, qui inaugure un aquaparc cet hiver.

NG Travel n’est pas en reste : le TO rajoute un 3e club cette saison avec le Kappa Club Royal Atlas à Agadir en sus du Kappa Club Iberostar Palmeraie et du Club Coralia Marrakech.  Objectif : passer de près de 30 000 pax au Maroc à 40 000 en 2019. Pour ce faire, NG Travel mise aussi, à l’instar des autres TO, sur les circuits, l’autre valeur sûre cet hiver, dont il renforce la programmation et les départs.

Des capacités aériennes renforcées

Les voyagistes peuvent s’appuyer sur un boom de l’offre aérienne vers Marrakech et Agadir, mais aussi de nouvelles destinations. Parmi les nouveautés, figurent ainsi le lancement de lignes Toulouse/Marrakech (3 vols/semaine), Lyon/Agadir (2 vols/semaine) ; Bordeaux/Essaouira (2 vols/semaine) chez Easyjet ou encore Bâle-Mulhouse/Agadir (1 vol/semaine) chez Air Arabia.

Quant à Transavia qui a transporté 1,1 millions de passagers en 2017 (+ 40%) avec 14 lignes au départ de Paris-Orly, Nantes et Lyon, elle affiche avec 860 000 sièges une croissance de 30% de ses capacités pour 2018.

Deux policiers exerçant à l’aéroport d’Agadir soupçonnés de vol

maroc-hebdo.press.ma – 06/09/2018

© Ph : DR

La brigade de la police judiciaire de la ville d’Inzegane a ouvert, mardi soir, une enquête judiciaire sous la supervision du parquet général compétent à l’encontre de deux policiers exerçant à l’aéroport Agadir Al-Massira, soupçonnés d’être impliqués dans une affaire de vol.

Dans un communiqué, la Direction générale de la sureté nationale (DGSN) indique qu’un voyageur a déclaré la prête de son téléphone portable dans des circonstances inconnues au cours des procédures de transit à l’aéroport, notant que les investigations et les recherches techniques menées ont révélé l’implication présumée des deux policiers dans la dissimulation du téléphone qu’ils ont trouvé à l’intérieur de l’aéroport.

Les deux mis en cause ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête judiciaire menée sous la supervision du parquet compétent afin d’élucider les tenants et aboutissants de cette affaire, précise la même source, ajoutant que la DGSN attend l’achèvement de l’enquête pour décider des sanctions disciplinaires nécessaires à l’encontre des deux suspects.

BCIJ : une cellule terroriste affiliée à Daech démantelée à Tétouan et Agadir

maroc-hebdo.press.ma – 06/09/2018

  
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