Archives de septembre 12th, 2018

L’artiste Nawal Sekkat à l’honneur à Agadir

femmesdumaroc.com – 12/09/2018

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La ville d’Agadir a invité l’artiste peintre Nawal Sekkat à présenter ses oeuvres au Musée Amazigh du 12 octobre au 10 novembre sous le thème
« Laylato Amal » « une nuit d’espérance ». L’événement est programmé à l’occasion de la journée nationale de la femme marocaine, journée de protection et de promotion des droits de la femme.
Depuis ses débuts dans le monde de l’art en 1992, Nawal Sekkat a réussi à faire partager à un public nombreux sa sensibilité singulière et adossée à une maturité artistique certaine et une réflexion humaniste évidente. Par le truchement de la matière, de la composition et des couleurs, ses créations connotent une métaphore qui esquisse son horizon créateur a travers une conjugaison heureuse entre expressionnisme et abstrait.
En mai 2015, l’artiste a réalisé une remarquable exposition à la galerie Bab Rouah sous la tutelle du ministère de la culture, et ses œuvres ont figuré, cette même année, parmi les ventes aux enchères du prestigieux Drouot Richelieu à Paris. En 2016, elle a droit à une exposition individuelle à la galerie Abou lnane Caler y du Crédit Agricole à Rabat dans le cadre des nuits des Galeries organisée par le ministère de la culture. Elle participe, cette même année, à un événement novateur à savoir le Mail art inspiré pour cette édition du poème rimbaldien voyelles» et organisé de manière itinérante au Maroc, en France et en Belgique. L’année 2017 nous livre une autre facette de la créativité de Nawal Sekkat à savoir « le livre dialogue » dans lequel elle déploie moult aspects de sa créativité pour rendre les réflexions et les émotions nées de la rencontre heureuse et intense avec les textes de Noel Devichi.

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Vernissage : vendredi 12 Octobre 2018 à 19 h 00

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Exposition : du 12 octobre au 10 novembre 2018 au Musée Municipal du Patrimoine Amazigh, Passage Aït Souss – Agadir

Les sardines Connétable ouvrent une deuxième usine au Maroc

par Stanislas du Guerny – lesechos.fr – 12/09/2018

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Près de la moitié des volumes de sardines mises en boîte par la conserverie bretonne Chancerelle, plus connue par sa marque Connétable, proviennent du Maroc. L’entreprise y investit 4 millions d’euros pour sécuriser ses approvisionnements.
Les principaux fabricants français de sardines en boîte ne disposent  pas de suffisamment de poissons au large des côtes françaises. Ils se tournent donc vers le Maroc où les sardines abondent alors que la main-d’oeuvre est nettement moins chère. L’entreprise finistérienne Chancerelle, plus connue par sa principale marque Connétable, est installée au port d’Agadir depuis des années. Dans le port de Laâyoune, situé au sud du Maroc, Chancerelle achève un investissement de 4 millions d’euros dans la construction d’une usine de 4.000 mètres carrés où vont travailler une centaine de personnes.

Une trentaine de chalutiers marocains

« Ce site, indique Jean-François Hug, le PDG de Chancerelle, nous permettra de transformer les sardines dès que les bateaux accosteront afin de maintenir la chaîne du froid et de contrôler au plus vite leur qualité. » Elles seront nettoyées, éviscérées puis placées dans de la glace avant leur transport en camion vers la conserverie Chancerelle à Agadir, dont les produits sont dédiés aux marques des distributeurs et à l’export. Une trentaine de patrons chalutiers marocains ont signé des accords avec l’entreprise bretonne qu’ils fournissent en sardines. La glace nécessaire pour la conservation à bord des poissons leur est apportée par Chancerelle. « Cela représente un coût mais évite les caisses de poissons stockées à température ambiante. »Près de la moitié des sardines traitées et mises en conserve par Chancerelle le sont dans son usine d’Agadir – nommée Belma – qui compte plus de 1.000 salariés. La conserverie a fait le choix depuis 2009 de s’installer au Maroc.

Création de 100 emplois à Douarnenez

Une stratégie qui ne l’empêche pas d’investir à son siège social de Douarnenez (Finistère) où la direction programme un investissement de 6 millions d’euros, soit le double de 2017. « Des équipements industriels supplémentaires sont prévus », continue Jean-François Hug, qui annonce aussi la création d’une centaine d’emplois à court terme. Chancerelle contrôle désormais 10 % du marché français des ventes de sardines en boîte. L’entreprise, qui a dégagé un chiffre d’affaires de 145 millions d’euros en 2017, met en avant son positionnement premium, sa marque Connétable et ses innovations. Si les sardines restent largement en tête de ses fabrications, elle se diversifie dans le thon, le foie de morue mais aussi les maquereaux. Elle vient de lancer une conserve Label rouge à base de ce poisson sans arêtes. « On y travaille depuis trois ans », insiste le PDG.

Football : Le Hassania d’Agadir sur tous les fronts

par Omar Achy – mapexpress.ma – 12/09/2018

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Football: Le Hassania d’Agadir sur tous les fronts

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Après avoir passé, l’an dernier, in-extremis, à côté du titre, s’adjugeant une troisième place, somme toute honorable, le Hassania d’Agadir aura fort à faire cette saison qui s’annonce particulièrement animée. Le club phare du Souss est sur trois fronts: la Botola Pro, la Coupe du Trône et la coupe de la Confédération africaine de football (CAF). “Nous entendons jouer pleinement nos chances dans les trois compétitions et aller le plus loin possible”, a déclaré, à la MAP, le coach du HUSA, l’Argentin Miguel Angel Gamondi, qui entame, avec de grandes ambitions et autant de réalisme, une deuxième année sur le banc de l’équipe A après un passage à la tête de la direction technique chargé de la formation.  “L’an passé, on a commencé un projet que nous entendons bien poursuivre. Il faut être honnête, la barre a été placée très haut alors que notre objectif, au départ, était de faire partie des six meilleurs clubs d’élite. Aujourd’hui, l’enjeu est de maintenir la même cadence de travail”, a-t-il tenu à rappeler, lors d’un entretien, en marge d’une séance d’entrainement dans l’une des annexes du grand stade Adrar.  Pour lui,  “tant qu’il y a le travail, l’organisation, le professionnalisme et la discipline, les résultats vont suivre”, avant d’ajouter un autre ingrédient tout aussi de taille: “la patience”. Il s’agit là d’un luxe, selon le natif de Buenos Aires, que le HUSA peut se permette contrairement à des clubs comme le WAC et le Raja de Casablanca ou le FUS de Rabat “davantage attendus pour remporter chaque match et chaque tournoi”. Parmi le staff, et au niveau de la direction du club, “nous avons certes constamment à l’esprit de gagner tous les matchs mais on sait aussi que nous avons des limites”, s’empresse-t-il de nuancer.  Sur le terrain, le Hassania d’Agadir a entamé cette saison du mauvais pied en championnat. Une piètre défaite en déplacement devant le nouveau promu, Youssoufia Berrechid (0-1), a suscité des craintes chez les supporters.  Si le match contre le Raja de Casablanca, pour le compte de la deuxième journée, a été reportée, l’équipe s’est, quelque peu, rachetée, sans néanmoins trop rassurée, en 16ème de finale de la Coupe du Trône. Elle a pris le meilleur, également à l’extérieur, sur la Renaissance Khemis Zemamra (1-0). Au prochain tour, l’enjeu est de taille, dès ce mercredi à Safi face à l’Olympique. Le HUSA est acculé à la victoire pour se réconcilier avec son public et reprendre de plus belle avant un autre périlleux déplacement, en Botola, face aux FAR de Rabat. Pour Miguel Gamondi, l’équipe n’a pas été gâtée par la programmation en ce début de saison marquée par une série de  rencontres loin de ses bases.  “Les matchs de la Coupe du Trône sont toujours difficiles surtout cette année avec la règle du seul match éliminatoire”, a-t-il ajouté. “L’envie est forte pour aller le plus loin possible”, répète-t-il, sur les trois compétitions disputées cette saison, dont la CAF, à partir de décembre, pour laquelle le club espère passer, au moins, la phase de poules. Interrogé si le club disposait des moyens de ses ambitions, M. Gamondi a noté qu’en termes d’effectifs, l’équipe a procédé à une série de recrutements “dans la limite de ses moyens”. Le HUSA a recruté un joueur serbe expérimenté et deux Palestiniens « pleins de talents », qui ont besoin néanmoins d’un temps d’adaptation, et fait appel à quelques joueurs qui évoluaient en deuxième division, tout en continuant à puiser dans son propre vivier de talents parmi les catégories d’espoirs et de jeunes.  “On a surtout fait le pari du travail et de l’esprit de groupe”, a enchainé le technicien argentin tout en insistant que le grand challenge pour le Hassania réside à deux niveaux : assurer la mutation vers une société pour asseoir véritablement le professionnalisme et se doter d’un centre de formation. “Disposer d’un centre de formation me semble, aujourd’hui, une priorité plus importante que gagner un titre”, affirme ce passionné de travail de base.  Le club d’élite du Souss compte une école de football de près de 600 enfants et un important vivier de jeunes qui brillent dans les différentes catégories. Le projet de construction d’un centre de formation se fait néanmoins toujours attendre contraignant tout ce beau monde à se partager, avec d’autres clubs locaux, le stade vieillissant de l’Inbiâat. A l’adresse des supporters, le coach argentin demande plus de patience et davantage de soutien, les gradins du Grand stade étant souvent déserts à l’exception des matchs au sommet.   Se refusant à lancer des promesses, il s’engage avant tout à œuvrer, avec le comité en place, pour “bâtir une équipe compétitive qui se bat sur le terrain pour gagner et offrir un bon spectacle”. “Le football est un spectacle avant tout”, aime-t-il à répéter.  Plus exigeant, le public soussi s’attendra incontestablement plutôt à des performances, au moins, aussi bonnes que celles de l’an dernier. Les titres de champion du Maroc de football remportés par le club successivement en 2002 et 2003, sont aujourd’hui de lointains souvenirs !

La Cour des comptes épingle le transport urbain d’Agadir

par Abdellah Halimi – libe.ma – 12/09/2018

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La Cour des comptes épingle le transport urbain d’Agadir

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Conformément  aux dispositions de l’article 148 de la Constitution et de l’article 100 de la loi 62.99 formant Code des juridictions financières, la Cour régionale des comptes de  Souss-Massa a effectué 14 missions de contrôle porté sur les années 2016 et 2017. 
Le rapport  rendu public a porté sur la gestion déléguée du service de transport collectif de la société « ALSA City Agadir»  pour le déplacement des personnes par autobus du Grand Agadir ainsi que la gestion de 13 collectivités locales.   
Le 20 janvier 2010, la société de transport collectif « ALSA City Agadir » avait signé, avec des conseils communaux,  une convention de gestion déléguée pour un contrat de 15 ans à partir de septembre 2010. 
Selon ledit rapport, la société  a mis en service, en 2015, 210 véhicules pour 35 lignes, ce qui a permis le déplacement de 65,8  millions de personnes, soit 180.000 personnes par jour. Cela a permis au délégataire de réaliser un bénéfice net de 16,5 millions de DH pour la même année et un chiffre d’affaires de 177,7 millions de DH. 
Le rapport de la Cour régionale des comptes de Souss-Massa, récemment publié a noté plusieurs insuffisances  relevant du contrat de gestion déléguée du transport collectif du Grand Agadir. Selon le cahier des charges (article 7.1), le délégataire a tenu à réaliser des « abribus » sur l’ensemble des points d’arrêt des bus avec un investissement de l’ordre de 3.389.820,00 DH, soit 80% de l’ensemble des réalisations indiquées au contrat pendant la 1ère année et les 20% restants pour les deux années suivantes. Cependant, le rapport  indique que seulement 35,68% de ce programme d’investissement a été réalisé, soit 1.209.525,09 DH avec un seul abribus mis en place  lors de la 1ère année de mise en service, soit 3,40% des engagements de la société délégataire. Suivant le contrat signé, le programme d’investissement devrait être réalisé au bout de la 3ème année,  le projet n’a pas dépassé les 21,74%. 
Selon l’article 10 du cahier des charges, les rapports communiqués pour l’année 2012 et 2014 par le délégataire à l’autorité délégante montrent que la société a bien gonflé le montant des investissements tout en introduisant des biens qui ne figurent pas dans la convention (article 7). Il s’agit d’un système de sécurité pour l’atelier mécanique pour un montant de 912.865,94 DH ; d’un système pour carburant « TELEMAT » de 59.513,74 DH et 504.648,55 DH pour la mise en place d’une vidéosurveillance. 
Pour la même période (2012 et 2014), le délégataire a effectué des travaux de construction et d’installation pour un coût global de 16.084.503,85 DH (H.T), toutefois le rapport de la Cour des comptes n’a pas établi les documents justifiant ces réalisations comme il est prévu par l’article 22 de la loi 9.88 relative aux obligations comptables des commerçants, (Dahir n°1-92-138). Il s’agit de documents de construction d’un atelier mécanique (12.358.592,34 DH), des bureaux et mobiliers (1.146 .928,78 DH) ainsi que des documents justifiant les factures de construction et d’installation d’un montant de 2.288.729.16 DH. 
Le rapport a noté une exploitation injustifiée conclue entre la société délégataire et la société « IVAM » pour l’entretien et la réparation des bus. Les deux parties déclarent que ladite société possède ses propres ateliers à Agadir. Or, il s’est avéré que la société exploite l’atelier mécanique du délégataire, un bien de retour qui a coûté plus de 16 millions de DH tout en ajoutant les frais nets annuels d’assurance multirisque (464.936,23 DH). 
Le délégataire a failli à ses obligations notées par l’article 11.5 de la Convention de payer des redevances pour l’autorité délégante d’un montant annuel égal à 0,5%  de CA  du la société « ALSA City Agadir ». Ainsi le montant dû au 31/12/2015 est de l’ordre de 1.629.637 DH que le délégataire n’a jamais versé et l’autorité délégante n’a pris aucune mesure à ce sujet. 
En effet, le rapport recommande à ce que le délégataire respecte ses obligations envers l’autorité délégante : la réalisation du programme d’investissement conclu dans la Convention de mise en service de la société, le contrôle des données relatives aux rapports annuels communiqués à l’autorité délégante et le respect du délai de paiement des redevances. 
Le rapport sur la gestion déléguée devrait donc nourrir un débat d’orientation pour limiter ces insuffisances dans la gestion administrative et financière du délégataire. 
Rappelons que le délégataire n’a pas réagi à ce rapport et n’a donné aucune réponse aux remarques et insuffisances avancées.

AGADIR : LA VALLÉE DES OISEAUX BIENTÔT RÉHABILITÉE

Par Mhand Oulberka –  fr.le360.ma – 11/09/2018

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vallée des oiseaux

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La Vallée des Oiseaux s’apprête à connaître une nouvelle vie. Le conseil provincial de la ville d’Agadir a signé un partenariat avec le groupe Al Omrane pour lancer les études techniques qui serviront à restaurer ce célèbre site.
Laissée à l’abandon, dans un état lamentable depuis des années, la Vallée des Oiseaux à Agadir s’apprête à faire peau neuve. C’est en tout cas ce que laisse présager le partenariat signé entre le Conseil provincial de la ville et le groupe Al Omrane. Les études techniques seront lancées prochainement. Elles précèdent le chantier de réhabilitation de ce site naturel qui a pendant longtemps attiré des touristes de divers horizons. Des élus de la ville ont notamment exigé, dans le cadre de cette étude préliminaire, l’acquisition d’espèces d’animaux et d’oiseaux qui ont disparu de la vallée. C’est le cas des singes, des gazelles et des perdrix.
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