Archives de septembre 14th, 2018

Un bureau régional du Programme d’appui à la société civile à Souss-Massa

laquotidienne.ma – 14/09/2018

La région Souss-Massa se dotera bientôt d’un bureau pour la mise en œuvre du Programme d’appui à la société civile au Maroc « Moucharaka Mouwatina ».

Lancé en janvier de cette année, ce programme est le fruit d’un partenariat entre le ministère délégué auprès du chef du gouvernement chargé des Relations avec le parlement et la Société civile, l’Union européenne (UE), le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), l’Institut national de formation aux droits humains, le Bureau des Nations unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS), avec la participation de la société civile.

Le Souss-Massa, dont le bureau sera inauguré lundi à Agadir, fait partie des régions pilotes de mise en œuvre de ce programme d’appui aux initiatives de la société civile dans les domaines de la jeunesse, de l’égalité et de l’environnement.

Les autres régions d’implémentation sont l’Oriental, Casablanca-Settat et Tanger-Tétouan-Al-Hoceima, outre le bureau de coordination à l’échelle nationale, dont Rabat abrite le siège.

« Participation citoyenne » s’inscrit dans le cadre du chantier de réformes lancé par le Royaume pour la création d’un cadre visant à améliorer l’environnement institutionnel et légal des organisations de la société civile et favoriser leur apport à la consolidation de l’État de droit, à la démocratisation et au développement socio-économique.

L’accent sera mis sur une meilleure participation de la société civile au processus de définition, de suivi et de mise en œuvre des politiques publiques, expérimenter les nouveaux outils de la démocratie participative et ancrer leur participation dans le cadre du processus de la régionalisation avancée engagée au Maroc.

D’une durée de mise en œuvre de 36 mois (2018-2020), le programme est financé par l’UE avec une contribution de 15 millions d’euros, dont 12,550 millions d’euros gérés par l’UNOPS en coopération déléguée.

Taroudant : une fille de 9 ans noyée suite aux pluies torrentielles

lesiteinfo.com – 14/09/2018

Les éléments de la protection civile ont retrouvé, mercredi, le cadavre d’une petite fille de 9 ans, qui s’est noyée dans l’oued Ighanimen dans la région d’Agadir-Ait Melloul, située dans la province de Taroudante.

Selon une source de LeSiteInfo, la fille jouait avec ses amis à proximité du fleuve, avant qu’ils soient emportés par les torrents dus aux précipitations. La fille s’est noyée, tandis que ses amis ont survécu.

La même source a indiqué que les services de la gendarmerie royale, qui se sont rendus sur le lieu de l’incident, ont transporté le corps de la victime à la morgue de l’hôpital provincial Mokhtar Soussi. Une enquête a été ouverte, suite aux instructions du procureur général, pour définir les circonstances de cet incident tragique.

Téléphonie : Accent, la marque marocaine qui résiste aux Chinois

par Nadia Dref – leconomiste.com – 13/09/2018

  • Smartphones à moins de 2.000 DH, export, diversification… Détail de la stratégie DBM
  • Avec un chiffre d’affaires de 800 millions de DH, l’opérateur a investi près de 100 millions de DH

Image associée

Avec l’arrivée massive des marques chinoises, la concurrence sur le marché de la téléphonie se corse de plus en plus. Un constat confirmé par le président de la société DBM, une PME qui détient Accent, seule marque marocaine de téléphonie.

«Depuis 2 ans, le marché est perturbé et ne répond à aucune logique. Il y a beaucoup de nouveaux entrants ainsi que des sortants. Les Chinois sont très agressifs et plus forts. De notre côté, nous continuons à nous battre», fait valoir Abdelkrim Maazouzi, un MRE qui est rentré au pays depuis plus de 20 ans pour monter sa firme NTI au Maroc.

A ce jour, la PME a investi près de 100 millions de DH. Elle réalise un chiffre d’affaires de près de 800 millions de DH. Accent commercialise 500.000 téléphones portables, 400.000 tablettes et 80.000 PC par an.

Dans un marché de prix, les consommateurs sont en quête de produits de bonne qualité avec un bon rapport qualité/prix. «Nous investissons dans une gamme un peu plus large tout en cherchant les opportunités de business  du côté des produits qui marchent», confie le PDG.

Pour booster ses ventes, DBM a fait le choix de commercialiser des produits de moins de 2.000 DH offrant de nouvelles fonctionnalités et technologies afin d’accompagner le pouvoir d’achat des Marocains. L’opérateur vient de lancer son nouveau-né, «Pearl A6» et le Caméléon C5.

Le fabricant propose également une gamme de produits renforcée dont le dernier-né, baptisé Tank P55, est destinée aux entreprises. Cet appareil, résistant à l’eau, servira aux commerciaux et agents de terrain. Le prix peut grimper jusqu’à 15.000 DH, selon le besoin du client. Outre la téléphonie, DBM fabrique des PC et des tablettes très prisées.

«En augmentant la mémoire, la capacité de stockage, la robustesse et en gardant le même prix, nous avons réalisé 80% de nos ventes annuelles de tablettes, entre mai et le 4 août dernier», se réjouit le management. Accent revendique la place de leader sur ce segment. Il mise également sur le cartable numérique mobile pré-câblé dédié à l’enseignement pour booster ses ventes. Un concept qui a nécessité 8 ans de travail.

L’entreprise a participé au programme GENIE (Généralisation des technologies de l’information et de communication dans l’enseignement au Maroc) qui couvre trois axes: infrastructures, formation et contenus numériques. L’entreprise table sur la relance de programmes dont les objectifs sont l’amélioration de la qualité des apprentissages et le développement professionnel des enseignants.

Pour la marque Accent, conçue au Maroc et fabriquée et assemblée en Chine, le fabricant a mis en place un réseau de centres de service après vente. Ces structures sont implantées à Casablanca, Mohammedia, Rabat, Fès, Agadir, Marrakech et Oujda. «Nous allons augmenter la disponibilité des pièces de rechange à des prix abordables», promet le PDG.

Côté distribution, DBM ne dispose pas de magasins en propre. Dans le cadre de sa stratégie, l’entreprise s’appuie sur les canaux de distribution modernes (grandes et moyennes surfaces, commerce moderne…) et traditionnels. Ses équipes technico-commerciales sillonnent le pays pour former et conseiller les revendeurs. DBM emploie 200 personnes au Maroc et en Afrique.

Booster l’export

DBM se développe en Afrique à travers 3 filiales au Sénégal, en Tunisie et en Côte d’Ivoire. L’opérateur est également présent à travers des distributeurs locaux dans une dizaine de pays: Guinée, Cameroun, Burkina-Faso, Mali, Gabon, Ethiopie, Niger… «Nous sommes étonnés du succès des produits Accent au Mali et au Kenya. Nous menons également des discussions avec d’autres pays pour pénétrer de nouveaux marchés», relève Abdelkrim Maazouzi. Pour faciliter l’export, l’entreprise dispose d’un magasin sous-douane de plus de 1.200 m² à Mohammedia. Reste que la logistique ne suit pas.
«Pour alimenter l’Afrique, nous sommes obligés d’envoyer des petits colis soit par DHL, RAM ou autres. Malheureusement, l’avion cargo que la compagnie nationale vient d’acquérir ne dessert pas encore le continent», soutient Maazouzi. L’entreprise qui réalise entre 35 et 40% de son chiffre d’affaires à l’export compte, à moyen terme, écouler 80% de ses produits en Afrique.

FRUITS ET LÉGUMES. L’APEFEL TIENT SON SYMPOSUIM

par Yassine Saber – leseco.ma – 13/09/2018

Contrairement à l’édition précédente, la version 2018, qui se tiendra jeudi 20 septembre à Agadir, a été programmée avant le démarrage de la campagne d’exportation des fruits et légumes prévu début octobre.

Après avoir traité les nouvelles tendances commerciales des fruits et légumes, en l’occurrence la nécessité d’aller vers plus de tomates de segmentation et de variété, le symposium international initié par l’Association marocaine des producteurs-exportateurs de fruits et légumes (APEFEL) et celle des conditionneurs maraîchers (AMCOM) en partenariat avec la FIFEL et l’EACCE revient sur un sujet d’actualité à l’occasion de cette manifestation bisannuelle. Il s’agit de l’environnement dans lequel évoluent les exportations marocaines de fruits et légumes.

Et contrairement à l’édition précédente, la version 2018, qui se tiendra jeudi 20 septembre à Agadir, a été programmée avant le démarrage de la campagne d’exportation des fruits et légumes, prévu début octobre, afin d’expliquer aux professionnels, notamment les groupes exportateurs, les stations de conditionnement et producteurs les principales évolutions survenues ces dernières années. «L’objectif est de dresser l’état des lieux de cette période qui a permis aux producteurs-exportateurs de s’adapter, plus ou moins, aux chamboulements politiques et économiques que connaît ce secteur», note le comité d’organisation.

Il s’agit essentiellement de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (Brexit) et des contraintes y afférentes sur le plan réglementaire, mais aussi du renouvellement de l’accord agricole avec le royaume et l’UE et de l’accompagnement des exportations vers les marchés nord-américains, scandinaves et russe. D’autres contraintes freinent les exportations marocaines de fruits et légumes, parmi lesquelles figurent les barrières non tarifaires. C’est le cas de la nouvelle décision d’exécution (UE) 2018/638 de la Commission du 23 avril 2018 établissant les mesures d’urgence destinées à éviter l’introduction et la propagation de la spodoptera frugiperda au sein de l’UE.

À cet égard, le contrôle phytosanitaire des poivrons, piments et aubergines d’origine marocaine est devenu systématique (taux de contrôle de 100%). D’autres thématiques seront abordées lors de ce symposium, notamment la question de la grande distribution, le rôle de l’interprofession et son positionnement.

Tourisme : pourquoi il faut réinventer la destination Agadir

par Malika Alami – leseco.ma – 13/09/2018

Parc hôtelier en partie vieillissant, augmentation toute relative de l’activité, la station balnéaire nécessite une mobilisation générale et des investissements pour la mise à niveau du produit.

A l’approche de la rentrée scolaire, Agadir et son littoral tendent à se vider en ces derniers jours de la saison estivale en retrouvant petit à petit leur quiétude. Tout au long du mois d’août, la ville comme ses plages n’ont pas désempli. Les touristes nationaux étant nombreux à séjourner dans la station balnéaire et même si certains hôteliers se targuent d’avoir fait une bonne saison, les établissements hôteliers d’une manière globale n’ont pas enregistré de surbooking. En grande majorité la clientèle de touristes nationaux que draine la destination en cette période est à la recherche du locatif générant une flambée des prix à ce niveau. De fait, dans la station balnéaire, ce sont toujours les structures d’hébergement du front de mer qui en majorité boostent la destination et enregistrent de bons taux d’occupation en toute saison. Les professionnels du secteur estiment que sur les 30 695 lits qu’offre la destination, moins de 15000 sont aujourd’hui vendables. Le reste, dont un parc hôtelier vieillissant, a du mal à tenir la tête hors de l’eau. Aujourd’hui sur les 30 695 lits, plus de 19000 ont plus de 40 ans et ont besoin d’une véritable rénovation. Aussi, ce n’est pas avec un afflux de vacanciers durant deux mois dans l’année que l’on pourrait sauver la mise, lance un hôtelier.

Le taux d’occupation moyen de près de 50% dans les établissements hôteliers classés de la ville durant le premier semestre 2018 laisse d’ailleurs bien entrevoir que les augmentations en termes de nuitées comparativement à 2017 ne profitent pas vraiment à tout le secteur. Les performances par catégories hôtelières, communiquées dans une note de conjoncture du Conseil régional du tourisme (CRT) de Souss-Massa, montrent aussi que la hausse de l’activité enregistrée lors du premier semestre 2018 comparativement à la même période en 2017, ne se reflète pas à tous les niveaux. Ce sont surtout les établissements de moyenne catégorie, 1, 2 et 3 étoiles ainsi que les résidences touristiques qui enregistrent une forte augmentation de leurs nuitées. Ce qui sous-entend que la hausse des nuitées par rapport à 2017 ne se traduit pas par une forte augmentation du chiffre d’affaires du secteur.

Cette hausse de l’activité reste aussi toute relative comparativement à des années de référence telles que 2001 et 2007. En effet, avec environ 30 000 lits la destination a réalisé 2,24 millions de nuitées lors du premier semestre 2018, soit à peine ce qu’elle enregistrait durant la même période en 2001. On note aussi que le nombre de nuitées enregistrées en juin 2007 était quelque peu plus important que celui recensé en juin 2018. Il avait en effet atteint 389 799 nuitées en juin 2007 contre 377 537 lors du mois de juin dernier, alors que la destination compte plus de 7 000 lits additionnels. Cette situation se reflète justement dans le taux d’occupation moyen des établissements classés de la ville. En juin 2007, la station balnéaire enregistrait un taux d’occupation moyen de 65% contre 48,91% en juin dernier. «C’est dire que nous faisons du sur-place depuis des années en termes d’activité malgré la hausse de la capacité litière», souligne Rachid El Habtey, directeur général au sein du groupe Tikida.

Quelles sont les causes de cette situation ?

De l’avis de nombreux acteurs et observateurs du secteur, les causes de cette situation sont multiples. En termes de facteurs exogènes, il faut souligner l’émergence de destinations touristiques concurrentes et le changement des habitudes de consommation des touristes. «Il y a aussi le profil de la destination qui ne correspond aujourd’hui ni vraiment à une clientèle de troisième âge, ni à une clientèle de jeunes, ni à une clientèle de famille», estime le professionnel.

Meryam El Ouafi, DG du complexe touristique Shems Ayour et membre du CRT Souss Massa, pour sa part, met en exergue que le produit touristique n’est pas uniquement constitué de structures d’hébergement et qu’il est indispensable de mettre à niveau toute une ville, notamment dans toutes ses composantes urbanistiques et paysagères. Il y va en effet de l’image de la station balnéaire qui tend par endroit à offrir une image de laisser-aller à travers un nettoyage mal réalisé, d’espaces verts et publics mal entretenus, mal éclairés… Ceci sans oublier un littoral, premier atout de la destination, marqué par endroit par une anarchie urbanistique et un environnement pas assez entretenu, pas assez préservé et mis en valeur.
Sur le front de mer, le visiteur a du mal aussi à se retrouver entre les pique-niques et les barbecues sauvages sur les espaces verts du boulevard du 20 Août à proximité de la promenade de la plage. Tout au long de la plage, sur le sable, la gestion de l’espace fait défaut. C’est en effet encore une fois la transformation des lieux en terrains de football par les estivants, qui dérangent ceux qui sont à la recherche de détente ou tentent de se frayer un chemin pour aller se baigner ou se promener. Autant d’éléments endogènes d’une longue liste non exhaustive qui écornent l’image du produit touristique Agadir.

Comment rendre la destination plus attractive ?

La question se pose également quant aux moyens pour en faire une ville jeune, propre, moderne, verte, organisée, dotée d’une capacité litière renforcée et des services et infrastructures améliorés. En d’autres termes, un produit intégré, complet, cohérent, avec des fondamentaux solides et homogènes, pouvant se positionner sur différents marchés, et en toutes saisons. L’équation relève indéniablement d’une mobilisation générale et d’investissements sur le produit. Le sujet a maintes fois été au cœur du débat dans les rencontres d’institutionnels de la ville et professionnels du secteur. Mais les actions, selon les acteurs du tourisme, restent insuffisantes, voire pas assez structurées. Et ce, en dépit d’études et de plan de développement qui se sont succédé sans se concrétiser complètement.
Aujourd’hui, il est plus que grand temps d’imaginer une feuille de route dans le cadre d’un plan de redressement stratégique, dont la mise en œuvre et l’aboutissement ne peuvent se faire que dans le cadre institutionnel, c’est-à-dire avec l’implication des élus et du gouvernement, souligne une note de la commission produit du CRT Souss-Massa.

Un hôtel mythique d’Agadir fait peau neuve

.

Établissement phare du paysage touristique d’Agadir, l’hôtel Mabrouk s’élève au cœur de la plus célèbre avenue du secteur balnéaire. Édifié en 1970 dans le style architectural moderne de la ville, l’Hôtel Mabrouk a eu l’opportunité de connaître une carrière couronnée de succès, accueillant des générations entières de touristes étrangers et nationaux.  

Pionnier de sa catégorie à renouveler son offre, l’établissement crée aujourd’hui l’événement en rouvrant ses portes, ce vendredi 14 septembre 2018, sous le nom de MABROUK HOTEL & SUITES, après avoir bénéficié d’un total relooking aux goûts et tendances actuels du monde.
En investissant pour l’avenir, l’équipe du MABROUK HOTEL & SUITES adresse ainsi un message fort aux acteurs touristiques régionaux, celui de leur totale confiance en la relance touristique d’Agadir. 

Idéalement situé entre la plage et le centre-ville d’Agadir, le MABROUK HOTEL & SUITES se veut faiseur de tendances et ouvert sur son environnement avec une offre exceptionnelle de restaurants et bars animés où touristes et résidents gadiris pourront se divertir et varier les saveurs. Outre un grand restaurant international, l’établissement propose de découvrir les différentes ambiances du Lounge Le Red, du Lounge Bar Event et du Millionnair’s avec terrasse crêperie, restaurant et club. 

Entouré d’un écrin de verdure, le MABROUK HOTEL & SUITES est un havre de paix idéal pour se ressourcer. Avec une quarantaine de chambres et 4 suites équipées de toutes les commodités modernes, l’hôtel offre un cadre à dimension humaine, garantissant un accueil des plus personnalisés. Véritable hôtel-boutique, il s’entoure d’une galerie commerciale animée d’un salon de coiffure et de commerces variés. La situation centrale de l’établissement permet à ses visiteurs d’accéder rapidement aux courts de tennis et parcours de golf de la ville. 

Dès son re-opening ce vendredi 4 septembre 2018, le MABROUK HOTEL & SUITES, son équipe et ses futurs hôtes écriront ensemble une nouvelle page de l’histoire de cet établissement mythique d’Agadir.

World Cleanup Day Agadir

World Cleanup Day est le plus grand mouvement citoyen de l’Histoire.

C’est une action organisée afin de sensibiliser l’humanité sur le respect de l’environnement :

150 pays et des millions de citoyens vont coordonner leurs efforts pour une journée mondiale de ramassage des déchets sauvages. Les citoyens, les entreprises, les associations, les écoles , les collectivités se mobilisent pour agir tous ensemble le 16 septembre pour une journée positive et festive .

Ce mouvement est organisé par la JCI (Jeune chambre internationale) Agadir,  qui a comme objectif de contribuer au progrès de la communauté en offrant aux jeunes gens la possibilité de développer leurs sens de la responsabilité sociale, l’esprit d’entreprise et la solidarité nécessaire pour effectuer des changements positifs.

%d blogueurs aiment cette page :