Archives de septembre 16th, 2018

Nettoyage de la plage d’Agadir

Ce matin, rassemblement à proximité de la plage pour former des équipes de nettoyage pour rendre plus agréable la plage d’Agadir.

L’UFE était représentée pour ce nettoyage : pas nombreuses, mais efficaces !

puis c’était le départ sur la plage pour retirer ce qu’on ne devrait pas y voir

Très bonne chose ce nettoyage, mais il faut espérer que cette opération aura aussi l’effet de sensibiliser les utilisateurs à la propreté de ce lieu partagé par tous et que beaucoup de monde (y compris moi) évite à cause de tous les détritus qu’on y trouve !

Bon début de saison pour l’aéroport Deauville-Normandie

actus.fr – 15/09/2018

Septembre 2018 s’annonce prometteur à l’export ou à l’import pour l’aéroport Deauville-Normandie (Calvados). Après une saison estivale satisfaisante, les responsables ont le moral.

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Un joli bilan également complété par un accroissement de passagers commerciaux à destinations des nombreux vols charters. (©Le Pays d’Auge)

Dans tous les secteurs d’activité, des vols commerciaux aux vols privés, sans oublier le fret équin, véritable porte d’entrée touristique en Normandie, l’aéroport de Deauville-Normandie a un connu un été dynamique.

Quelques chiffres à la fin du mois d’août :
Nombre de passagers charters : + 1 000 passagers
Fret de chevaux : 90 chevaux contre 84 sur toute l’année 2017
Aviation d’affaires et privée : + 1 200 passagers

Lignes saisonnières régulières vacances

Depuis le début 2018, 34 destinations sont proposées au départ de l’aéroport Deauville-Normandie. Les responsables de la plate-forme se réjouissent de comstater :

Un beau succès pour l’ensemble des destinations au départ de Deauville avec des destinations qui font le plein toute la saison comme Palma de Majorque, Lanzarote et Heraklion

Vols secs, la nouveauté de 2018

Au départ de Deauville, le client peut désormais réserver un billet en vol sec et ainsi organiser son séjour comme il le souhaite. Cette option est proposée par les tours opérateurs proposant les destinations suivantes :

TUI : Baléares (Palma de Majorque), Canaries (Lanzarote et Fuerteventura), Iles Grecques (Crète, Rhodes, Corfou, Kos), Espagne (Malaga), Maroc (Marrakech et Agadir), Tunisie (Djerba)

Aeroviaggi : Sicile (Palerme) et Sardaigne (Olbia)

Corsicatours : Corse (Figari)

Kit soleil : Baléares (Palma de Majorque)

Aegean : Crète (Héraklion)

Les accélérateurs de croissance

L’aéroport est déjà en mesure d’annoncer l’arrivée d’un nouveau Tour Opérateur Bravo Club, filiale  du Voyagiste  italien « Alpitour ». Il proposera ses premiers vols dès janvier, vers le Cap Vert, avant les Baléares et la Sardaigne. Autre facteur de l’augmentation de la fréquentation dépuis début 2018, la ligne Deauville-Agadir, opérée par TUI, est assurée toute l’année. Enfin, Santorin, nouvelle destination opérée par Héliades est proposée aux passagers en juin et septembre.

L’aviation d’affaire et privée en nette hausse

On note une augmentation significative de l’aviation d’affaire et privée suite à notre démarchage en salon spécialisé, soulignent les responsables de l’aéroport. 15 300 passagers en 2018 contre 14 100 en 2017, soit 3 300 mouvements, et environ 300 mouvements supplémentaires.

Français ou étrangers en provenance d’Angleterre, Espagne, Allemagne mais également des Etats-Unis, l’activité des vols privés a été soutenue. De petits avions de 4 places à des jets luxueux, la gestion de ces vols mobilise les équipes, de l’accueil personnalisé à la gestion d’informations touristiques pour leur séjour. Sans oublier le plaisir d’accueillir des hôtes VIP lors du festival du film comme Morgan Freeman ou Sarah Jessica Parker.

Le frêt de chevaux décolle enfin

Le nombre de chevaux ayant transité, à l’arrivée ou au départ, sur la plateforme de Deauville, a considérablement  augmenté en 3 ans. La plupart du temps, les chevaux arrivent à Deauville dans le cadre de courses sur l’Hippodrome de Deauville la Touques, et plus rarement, dans le cadre de ventes de yearlings. Parfois, des trotteurs partent de Deauville pour aller en Suède ou en Italie à l’occasion de grandes course hippiques.

Pour mémoire : 2014 : 5 chevaux : 2015 : 17 chevaux ; 2017 : 84 chevaux ; 2018 : 90 chevaux (au 31 août)

Un joli bilan également complété par un accroissement de passagers commerciaux à destinations des nombreux vols charters, plus de 1 000 passagers par rapport à 2017. Le mois de septembre s’annonce tout aussi prometteur à l’export ou à l’import, vols vacances de dernière minute, congrès au CID de Deauville, une météo ensoleillée pour un week-end à Deauville pour les vols privés.

Maroc : La loi 103-13 (sur le harcèlement sexuel) répond-t-elle réellement aux attentes de la société ?

par Meriem Boucetta – panorapost.com – 14/09/2018

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Le texte de loi incriminant la violence à l’égard des femmes est entré en vigueur ce mercredi 12 septembre : une première au Maroc. En effet, aucune disposition légale et/ou réglementaire dédiée spécifiquement à protéger la femme victime de violence n’a existé auparavant dans le code pénal. Dans un contexte de clivage entre camps moderniste et conservateur, cette loi, restée longtemps dans les tiroirs du gouvernement (depuis 2013), est l’objet de plusieurs polémiques et intéresse tout particulièrement les associations soutenant ces femmes.

Tout au long de ces dernières années, plusieurs affaires de viols ou d’agressions sexuelles ont secoué le pays et défrayé la toile.

Rétrospective :

1/ L’affaire Amina Filali : la jeune fille d’à peine 16ans décide de mettre fin à ses jours, après la décision du juge qui consistait à la forcer à se marier avec son violeur, laquelle décision fut soutenue par sa famille. En effet, l’alinéa 2 de l’article 475 du code pénal permettait au violeur d’épouser sa victime pour échapper aux poursuites conséquentes de son acte. Suite à l’indignation de la société nationale et internationale, l’alinéa en question a finalement été abrogé en 2014.

2/ L’affaire des filles d’Inezgane : Porter une jupe, une robe, n’a jamais été un crime, et pourtant…Deux filles allant au marché d’Inezgane en jupes ont été prises à partie et presque lynchées par les habitants de cette ville de la région d’Agadir ; elles ont été poursuivies pour « outrage à la pudeur » avant d’être acquittées, sous la pression de la société et des médias.

3/ L’affaire de la fille du bus : en été 2017, sur une vidéo on voit une jeune femme crier au secours dans un bus à Casablanca. Elle est à ce moment-là victime d’agressions sexuelles de la part de trois agresseurs mineurs. Le brouhaha à l’arrière du bus ne semblait pas déranger ni le conducteur et les autres passagers. Sur la toile, deux camps se forment : l’un défendant la victime et l’autre justifiant les actes des malfaiteurs.

4/ L’affaire du viol de Benguerir : suite à la tentative de viol filmée survenue à Benguerir voici quelques mois, la cour d’appel de Marrakech a rendu un arrêt condamnant l’accusé principal âgé de 21 ans à 10 ans de prison ferme et le complice ayant filmé la scène à 8 ans.

La liste est malheureusement loin d’être exhaustive…

Au Maroc, le système juridique est curatif, ce qui signifie qu’il porte sur l’élimination d’un défaut qui porte atteinte aux droits et libertés des membres de la société à travers de nouvelles dispositions législatives.

Alors qu’elle promettait des avancées majeures, la loi 103-13 ne répond ni aux attentes de la société civile ni à celles des associations, se limitant à n’apporter que de simples amendements au code pénal. Contactée par Panorapost, la présidente de l’association démocratique des Femmes du Maroc (ADFM), Saida Drissi dénonce les manquements du texte : « on s’attendait à une loi qui contiennent les documents des Nations Unies, à savoir : des mesures préventives, des mesures de protection, des mesures de peines et la prise en charge ; or,  cette loi ne présente que des amendements du code pénal ».

Les principaux apports de la loi

1/ Le harcèlement sexuel est puni d’une peine d’emprisonnement allant de 1 à 3 mois et d’une amende de 5.000 à 50.000 DHS.

2/ Le mariage forcé est puni de 6 mois à 1 an de prison et d’une amende de 10.000 à 30.000 DHS pour toute personne qui use de violence ou contraint une personne à l’épouser.

3/ La dilapidation des biens conjugaux est un délit dont la peine d’emprisonnement varie entre un et six mois et dont l’amende peut aller jusqu’à amende 10.000 DHS.

4/ Les injures de natures sexistes sont punissables d’une amende de 12.000 à 60.000 DHS.

Malgré les nombreuses définitions manquantes au texte, le viol conjugal à titre d’exemple, il serait totalement faux de dire qu’il ne s’agit pas d’une véritable avancée des droits de la femme. Mais il serait utile de se demander si la société marocaine, serait prête à accueillir de telles réformes du code pénal …

Une loi ne change ni la société ni les mentalités qui la sous-tendent, mais une loi sert à les faire évoluer. On a vu en Occident, pourtant largement en avance sur les droits des femmes, le phénomène « Metoo », qui montre que les femmes ont encore de longs et grands combats devant elles. Au Maroc, avec cette loi 103-13, on a réalisé une avancée, certes mineure, mais importe aussi.

Il appartient aujourd’hui aux femmes marocaines de faire leur part de travail et d’agir, de réagir à tout harcèlement, violence ou viol.

 

Cinéma : Agadir à l’heure du Prix national de la culture amazighe

par Maroc diplomatique avec MAP – 15/09/2018

Cinéma: Agadir à l’heure du Prix national de la culture amazighe
La ville d’Agadir abrite le Prix national de la culture Amazighe, catégorie film, avec en lice huit longs et courts métrages.

L’objectif de cette manifestation, qui a débuté vendredi soir, est de mettre en valeur les réalisations des jeunes talents dans le domaine du 7ème art d’expression amazighe.

L’évènement a commencé par la projection de cinq courts métrage et un documentaire. Samedi, le public a l’occasion de suivre deux autres courts et un long métrages.

Le jury de la compétition est présidé par Mohamed Salou de l’IRCAM, avec comme membres Brahim Hasnaoui et Ali Mourif.

Le programme comprend, par ailleurs, une rencontre sur « les enjeux de la langue amazighe au Maroc: entre média et cinéma » et une table ronde sur « l’état de la production audiovisuelle au Maroc ».

Le Prix national de la culture amazighe, catégorie film, est initié par l’association « Festival Issni N’Ourgh du film amazigh », en partenariat avec l’Institut Royal de la Culture Amazighe (IRCAM), et l’appui d’autres partenaires institutionnels.

Il s’inscrit dans le cadre du partenariat signé entre l’association Issni N’ourg (Couronne d’or en amazigh) et l’IRCAM pour permettre aux jeunes réalisateurs ou producteurs d’investir le domaine du cinéma via le film, indiquent les organisateurs

Arrestation à Agadir d’une femme riche qui exerce la mendicité intelligente devant des mosquées

actu-maroc.com – 15/09/2018

Arrestation à Agadir d’une femme riche qui exerce la mendicité intelligente devant des mosquées

La mendicité est devenue un métier si lucratif que même les gens riches s’en donnent sans honte pour remplir leurs poches ou plutôt leurs comptes bancaires.

Ce vendredi, à Agadir, la police vient d’arrêter devant la porte d’une mosquée une mendiante professionnelle qui profitait de la générosité et de la crédulité des  citoyens. Il s’agit d’une quadragénaire, qui arrive avec sa voiture de luxe, “4×4” jusqu’à pas loin d’une mosquée pour aller se pointer devant sa porte où elle commençait son travail,  convaincre les gens avec des histoires  déchirantes et bien répétées qu’elle crée pour gagner leur sympathie. C’est une mendiante intelligent qui ne se contentait pas d’un dirham ou deux, avec sa malice, elle demande des montants considérables  et certaines personnes les lui donnent par pitié.

Selon nos sources cette mendiante professionnelle est propriétaire également d’une maison  et possède un compte bancaire bien rempli.

“Cette dame rusée gagne au moins, 2000 dh par jour, les gens ne lui donnent pas moins de 20 dirhams, elle réussit à les ensorceler avec ses histoires créées de toute pièce”  nous a confié AbdelAli, également mendiant.

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