Rallye Maroc Classic : Aussi originale que la précédente, la 26e édition propose une boucle inédite autour de Marrakech

Y. M. – lematin.ma – 17/09/2018

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Après avoir fêté son quart de siècle l’année dernière, le Rallye Maroc Classic – Route du Cœur reprendra ses droits du 16 au 22 mars 2019. Les six jours d’aventure au programme de l’édition 2019 mèneront 30 équipages vers une passionnante boucle Marrakech-Marrakech, avec le retour du bivouac de luxe qui aura lieu à Foum Zguid.

Après avoir pris son départ de Tanger pour la première fois de l’histoire du Rallye, en mars 2018, le Rallye Maroc Classic prévoit un parcours tout aussi inédit pour sa version 2019. En effet, l’organisateur Cyril Neveu et son équipe viennent de lever le voile sur le tracé de la prochaine édition, qui sera une palpitante boucle autour de Marrakech, en passant par Taghazout, Agadir, Tafraout, Foum Zguid (où un bivouac de luxe sera proposé en plein désert), Ouarzazate, Taliouine et Taroudant. Une immersion dans le Sud marocain et ses décors époustouflants, avec une virée sur la côte atlantique pour une touche de fraîcheur, avant de replonger dans les hauts plateaux arides. L’accès sera encore une fois restreint à 30 équipages, à l’instar de la précédente édition. Les organisateurs de ce rendez-vous très prisé par les collectionneurs européens et marocains annoncent, en outre, que «le Rallye Maroc Classic restera le seul et unique rallye de régularité du Royaume chérifien inscrit au calendrier 2019 des épreuves historiques de renom». L’année dernière, la Porsche 911 Targe (1978) de Reda Meziane et Zineb Chemao avait dominé la compétition de bout en bout, sacrant le Maroc après 2.100 kilomètres parcourus de Tanger à Marrakech.

Terrible accident à Ait Melloul, 4 morts et 9 blessés

bladi.net – 19/09/2018

Maroc : terrible accident à Ait Melloul, 4 morts et 9 blessés

La collision de deux véhicules dimanche sur la route nationale près de la localité de Sidi Bibi, à Ait Melloul, a fait quatre morts et neuf blessés.

Des sources citées par le site Barlamane indiquent que le chauffeur d’une voiture Dacia à bord de laquelle se trouvaient 4 personnes a perdu le contrôle de son véhicule avant d’entrer en collision frontale avec un grand taxi arrivant en sens inverse.

Tous les blessés, dont un grave, ont été transférés à l’hôpital préfectoral d’Inzegane et l’hôpital provincial de Chtouka Ait Baha, précise la même source alors que les dépouilles ont été acheminées vers l’hôpital régional Hassan II d’Agadir.

A noter que durant la semaine allant du 10 au 16 septembre 2018, un total de 25 personnes ont été tuées et 1.632 autres ont été blessées, dont 56 grièvement, dans 1.268 accidents de la circulation survenus en périmètre urbain selon les chiffres dévoilés par la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).

SOYEZ PRUDENTS SUR LA ROUTE !

Immobilier : les villes de petite et moyenne taille rattrapées par la léthargie

par IBTISSAM BENCHANNA ET MALIKA ALAMI – lavieeco.com – 19/09/2018

Immobilier : les villes de petite et moyenne taille rattrapées par la léthargie

Les petites et moyennes localités n’échappent plus au marasme ambiant. Ceci n’empêche pas les prix de flamber dans certaines villes comme Al Hoceima ou encore Tiznit. La clientèle MRE et étrangère est en retrait depuis quelques années.

Le secteur immobilier est en berne depuis plusieurs années. Tous les professionnels s’accordent à affirmer que le marché peine à redécoller après l’euphorie des années 2000. Et bien que quelques transactions égayent de temps à autre le moral des promoteurs, elles demeurent insuffisantes pour confirmer une réelle reprise. Cette tendance est particulièrement visible dans les principales villes du pays (Casablanca, Rabat, Marrakech, Tanger…). Qu’en est-il des villes de taille plus modeste ? Afin d’y apporter une réponse, La Vie éco a sondé des experts immobiliers opérant dans le nord, le centre et le sud du pays.

Jusqu’à 30 000 DH/m2 à Al Hoceima

Si les petites et moyennes localités se démarquaient par un certain dynamisme il y a quelques années, ce n’est plus le cas actuellement. En effet, cela fait pratiquement deux ans que le marché immobilier est léthargique. Et aucune ville n’est épargnée par le marasme ambiant. Et pourtant, de manière ponctuelle, les prix flambent par endroits.
A Al Hoceima par exemple, l’activité immobilière est en stagnation. Les transactions se font rares, mais les prix ne cessent d’augmenter.
«Il faut dire que l’offre est limitée en raison de la situation géographique de la ville. Elle est en effet entourée de zones montagneuses, ce qui la rend inextensible en matière immobilière. Même les terrains fonciers n’y existent presque plus», explique un professionnel du marché. Conséquence : des prix en hausse à cause de la rareté des biens et une demande assez forte. Le prix du mètre carré se situe entre 9 000 et 10 000 DH pour les appartements et peut atteindre jusqu’à 20 000 ou même 30 000 DH au centre-ville, dans les quartiers huppés. Un niveau de prix jamais vu auparavant, semblable à celui de Casablanca dans les quartiers de Casa Anfa et Triangle d’or.
Par ailleurs, conscients que le marché est en train d’atteindre ses limites, certains promoteurs qui opèrent à Al Hoceima sont partis à la conquête d’autres marchés dans le nord du pays essentiellement.
Les régions voisines d’Al Hoceima commencent à se développer progressivement. Il s’agit essentiellement d’Imzouren et Beni Bouayach. «Alors que ces agglomérations étaient convoitées par ceux qui cherchaient un logement à moindre prix il y a 20 ou 30 ans, elles attirent actuellement de plus en plus d’acquéreurs et de promoteurs d’horizons divers», assure un professionnel. Plusieurs projets immobiliers y voient le jour, surtout qu’une nouvelle route a été créée dans le cadre du plan d’aménagement de la ville pour relier ces villes satellites à Al Hoceima. D’autres agglomérations entament également leur ascension immobilière, en l’occurrence Aït Qamra. Celle-ci dispose déjà d’une zone industrielle et sera dotée d’une université ainsi que d’un stade. De nouvelles routes de liaison ainsi que de nouveaux équipements y sont prévus, ce qui devrait entraîner un développement de la région. «Actuellement, les terrains se vendent au mètre carré alors qu’ils étaient commercialisés à l’hectare. Les intéressés affluent sur cette région à vue d’œil et les prix ne cessent d’augmenter», souligne notre source. Ce qui n’est pas surprenant quand on sait que la zone où était situé le Club Med (racheté par la CDG pour y réaliser un projet touristique) commence également à attirer et à prendre de la valeur. Cependant, ce développement se caractérise par des prix sans aucune logique. «En fonction des besoins, un propriétaire peut céder le bien à 2000 DH/m2, comme il peut le vendre à 5000 DH», caricature notre agent immobilier.
Dans cette ville, le marché est également en stagnation. L’offre est abondante mais la demande ne suit pas forcément.

Nador plombée par l’effet Hirak

Dans cette ville, le marché stagne. Et pour cause, «les MRE, connus pour leur dynamisme immobilier ne sont plus aussi intéressés par des investissements dans la pierre. Compte tenu du Hirak, ils ont levé le pied», se désole un opérateur du secteur immobilier dans la ville.
Même l’activité de promotion immobilière piétine. A cause du sentiment d’instabilité dans la région à un certain moment mais aussi du fait du manque de foncier et d’une particularité frappante dans toute la région de l’Oriental: celle de l’autoconstruction. Si opportunité d’offre d’un terrain il y a, elle est souvent saisie par des particuliers qui préfèrent faire construire une maison traditionnelle. «Depuis 2016, l’activité a baissé de moitié», relève un agent immobilier. Et d’ajouter : «Un certain renversement de tendance est remarqué au niveau de l’agence : les résidents s’intéressent davantage à l’achat immobilier dans la ville, ce qui n’était pas le cas trois années auparavant».
En dépit de ces conditions, les prix se maintiennent à leur niveau, sachant qu’ils avaient augmenté de plus de 20%. Ils se situent entre 7 500 et 8 000 DH/m2 dans des quartiers moyens comme Nador Jdid ou Hay Al Matar et entre 4 000 et 6 000 DH/m2 dans d’autres quartiers, comme Derb Zghenghen.

Quid du centre du pays ?

Cap vers le centre, autour de la région de Beni-Mellal. La situation reste inchangée, sauf que la tendance précitée est plus confirmée. «Au moment où la communauté des Marocains installée à l’étranger a mis sa décision d’acquisition en stand by, les locaux ont pris le relais», remarque un commercial dans une agence immobilière. Même si la situation s’est nettement améliorée en Europe depuis la sortie de la crise économique de 2008, les MRE restent prudents quant à leur investissement.
Dans ces conditions, les promoteurs immobiliers modèrent leur activité ainsi que leur politique tarifaire. Des appartements de standing sont commercialisés à partir de 5 000 DH/m2 et peuvent atteindre jusqu’à 8 000 DH/m2. Et si les prix sont en stagnation, c’est également en raison de la nature de la ville qui, de par sa vocation, se trouve entourée de terrains agricoles. Son extension s’en voit limitée et, partant, l’assiette foncière urbaine se fait de plus en plus rare.
Pour y remédier et dans le cadre de la politique d’urbanisme de la ville, les autorités ont opté pour une extension verticale. Des R+8 sont autorisés actuellement alors que la limite était de R+3 dans les principales artères de la ville.
Mis à part l’extension verticale de la ville, les investisseurs dans le secteur immobilier, qu’ils soient opérateurs ou futurs acquéreurs, s’orientent vers d’autres zones, dont notamment Fqih Ben Saleh, notamment du fait de son activité économique de plus en plus galopante. En plus de l’OCP et de Jibal, d’autres entreprises s’y sont installées, augmentant ainsi l’attractivité de la région. Les prix des biens immobiliers n’y ont pas vraiment grimpé, mais il n’est pas exclu qu’ils augmentent au fur et à mesure de la croissance de l’activité économique. Ainsi, les appartements de standing coûtent en moyenne 5 000 DH/m2. Par ailleurs, cette petite ville se caractérise par une abondance de terrains fonciers. De quoi satisfaire les adeptes de l’autoconstruction, toujours dominante dans la région même si une évolution des habitudes commence à s’y opérer, en intégrant progressivement les biens déjà construits.

Souss, ça ne redémarre pas

Campagne de communication, baisse des prix… Rien n’y fait, les promoteurs publics et privés ont du mal à séduire les ménages à la recherche d’un habitat dans les petites et moyennes villes du Souss. «Depuis 15 ans le marché, d’une manière globale, est morose et les petites et moyennes localités du Souss n’échappent pas à cette conjoncture difficile», indique Moulay Ahmed Drissi, agent d’affaires en immobilier.
On est bien loin en effet du temps où l’engouement des étrangers et des MRE dopait le secteur immobilier. Les premiers à la recherche d’exotisme et de soleil, les seconds préparant la retraite et un retour au pays. Mais tout cela semble révolu. Aujourd’hui, la nouvelle génération de MRE n’a visiblement plus pour priorité d’investir au bled comme les parents ou grands-parents. On retiendra toujours que nombre de petites et moyennes villes à Souss-Massa, telles que Tiznit, ont longtemps bénéficié de cet engouement et se sont particulièrement développées à travers cet élan. Dans d’autres, telles que Taroudant ou encore Mirleft, ce sont les investisseurs étrangers, particulièrement des Français, qui ont tiré vers le haut pendant quelques années les ventes du secteur immobilier résidentiel. Mais nos petites et moyennes villes n’attirent plus cette catégorie d’acheteurs. «Elles ne sont surtout pas assez attractives économiquement pour susciter la demande et attirer une nouvelle catégorie d’acheteurs, ou encore retenir les nouvelles générations», souligne Abdallah Boulghmair, agent d’affaires et consultant en affaires immobilières.
Un petit tour d’horizon à travers le Souss permet de constater que pour l’heure la croissance du secteur immobilier dans les petites et moyennes villes du Souss est en berne.

Inezgane-Aït Melloul saturé

A 10 km d’Agadir, la préfecture d’Inezgane-Aït Melloul, connue pour être le poumon économique de Souss-Massa à travers ses activités commerciales et industrielles, est un marché immobilier saturé, juge My Ahmed Drissi. Il n’y a en effet plus un terrain de vide pour y lancer une nouvelle opération de lotissement ou un nouveau projet résidentiel ou commercial. «C’est aussi un marché de particuliers qui préfèrent le lot de terrains», lance Abdallah Boulghmair. Mais aujourd’hui les lots de terrains dans le lotissement Rmel trouvent difficilement acheteurs à 3 000 DH/m². Le marché stagne et le référentiel mis en place avec des prix plus élevés que ceux pratiqués aujourd’hui a pour effet de rebuter vendeurs et acheteurs. C’est du moins ce qu’indiquent les agents immobiliers. Après Agadir, Inezgane-Aït Melloul est en effet la deuxième préfecture de Souss-Massa où est appliqué désormais un référentiel des prix du m² pour le calcul de l’impôt lors des transactions immobilières.
Dans la préfecture d’Inezgane-Aït Melloul, les constructions informelles sont aussi un phénomène qui porte atteinte au marché de l’habitat réglementaire. A Khmiss Aït Amira (sur la route de Tiznit), il a atteint, selon nombre d’observateurs et acteurs économiques, des proportions incroyables. Des bidonvilles en dur nouvelle génération côtoient les serres de primeurs. A tel point que les rares promoteurs qui se sont hasardés à y réaliser des projets immobiliers ne savent pas quoi en faire. C’est ce qui a poussé la société Al Omrane Souss-Massa à tenter de trouver une issue avec les coopératives agricoles, pour un projet immobilier de 300 appartements réalisés depuis 4 ans dans le cadre du programme des logements à 140000 DH. Mais pour lesquels il n’y a pas preneur. L’offre résidentielle devrait être cédée aux coopératives agricoles qui la proposeront à la location à leurs saisonniers.

Taghazout ou Mirleft ?

En matière de projets immobiliers, Taghazout, la future destination touristique phare du pays, à 20 km d’Agadir, abrite aujourd’hui un des projets des plus cotés dans la région. Composée de villas et d’appartements de luxe, avec vue sur l’océan, l’arganeraie ou encore le golf de la localité, l’offre résidentielle de Taghazout Bay a de quoi séduire. Ce sont surtout les Gadiris à la recherche d’une maison secondaire en front de mer qui constituent le plus gros de la demande, selon un agent immobilier.
Cette petite localité au Sud d’Agadir, à 139 km de la capitale du Souss, est un véritable lieu de dépaysement pour se ressourcer avec une magnifique façade Atlantique très prisée. De 2002 à 2008, la niche de maisons secondaires s’est quelque peu développée dans la ville. Mais l’enthousiasme des acheteurs a baissé depuis. Aujourd’hui ceux qui ont investi dans la localité ont du mal à écouler leur offre. Selon un promoteur, les affaires juridiques de spoliation foncière au Maroc, dont s’est fait écho même la presse étrangère, découragent aujourd’hui les acheteurs étrangers.

«L’exception» Tiznit

A 44 km d’Agadir, la ville d’Oulad Teïma est au cœur de la première zone agrumicole du Souss. Elle abrite donc en majorité des propriétaires terriens disposant de fermes et des travailleurs saisonniers. Les uns comme les autres ne sont pas véritablement à la recherche d’un habitat à acheter. Il y a donc très peu de projets immobiliers dans la zone.
A Tiznit, plus de 30% de ce qui est bâti dans cette petite ville du Sud est du fait des MRE, avance Abdallah Boulghmair. C’est ainsi que l’immobilier dans la localité s’est développé à travers l’aménagement de petits lots, les particuliers de la zone et notamment les MRE étant plus à la recherche de maisons individuelles. Dans la localité, on compte également des promoteurs privés connus, mais ici également le marché est en récession même si comparativement aux autres petites et moyennes villes du Souss, un acteur de l’immobilier considère que Tiznit fait exception à travers un équilibre précaire entre l’offre et la demande. Sur le plan de l’offre, on enregistre notamment une offre à des prix entre 4 000 DH et 7000 DH voire 10 000 DH le m². Mais les ventes sont sporadiques.
Même son de cloche à Taroudant. «J’ai depuis 4 ans à Taroudant une belle villa à vendre avec un grand terrain au prix de 2,5 millions de DH, mais la demande est quasi absente», indique un agent immobilier. C’est dire la situation du marché à Taroudant. A 100 km d’Agadir, cette petite ville a pendant longtemps, notamment de 1997 à 2010, été prisée par les étrangers, particulièrement des retraités français. Bien que connue pour abriter mondialement des demeures princières ou de personnes renommées, la localité enregistre également une forte chute de la demande. Aujourd’hui, dans la ville, l’opérateur public Al Omrane a programmé une opération de 400 logements sur 40 ha dans la localité de Lastah.
Cette situation morose du secteur immobilier à Souss-Massa a bien sûr un impact important sur l’activité des agents immobiliers qui sont aussi confrontés au phénomène des intermédiaires informels. En outre, les agents immobiliers déplorent le retard du projet de loi visant à réglementer la profession. Depuis février 2014, un texte a été élaboré par l’Association marocaine des agents immobiliers (AMAI), en collaboration avec le ministère de l’habitat et de la politique de la ville. Mais, depuis, le dossier semble au point mort. Aujourd’hui, ils disent souhaiter aussi une collaboration rapprochée avec les promoteurs pour prendre en charge la commercialisation des programmes immobiliers.

Club : FTI entre dans la danse, « entre Kappa et Club Med »

par Laurent Guéna – quotidiendutourisme.com – 19/09/2018

FTI

 

FTI Voyages lance ses clubs de vacances. Pour s’imposer dans cet univers hyper concurrentiel, le tour-opérateur s’est attaché les services de Nasser Bouguerra, un « enfant du club » qui a travaillé pour le Club Med, Look Voyages ou encore Kappa.

FTI lance ses clubs FTI Privilège à Agadir (Les Dunes d’Or), Hurghada (Labrada Makadi), Ras El Khaimah (Hilton Resort Marjan Island) et Bodrum (Bodrum Park). Axel Mazerolles, directeur général France du tour-opérateur allemand, a estimé qu’il y avait une place à prendre « entre le Club Med, Kappa et les autres tour-opérateurs ». Les équipes, qui se sont appuyées sur l’expérience de Nasser Bouguerra (Club Med, Paladien, Lookea…)  se sont mis à la place du client pour élaborer un cahier des charges. Déjà, avant le départ, les clients sont pris en charge dès leur domicile, un chauffeur privatif vient les récupérer. A l’aéroport, ils bénéficient d’un accès prioritaire sur les charters du TO.
Les enfants, pendant les vacances scolaires, se voient remettre à l’arrivée un kit surprise.

Indice des prix des actifs immobiliers : Les ventes de locaux commerciaux explosent à Agadir

par SOLÈNE PAILLARD – yabiladi.com – 19/09/2018

Dans le chef-lieu du Souss, les transactions de locaux commerciaux ont connu une hausse de près de 70% entre le premier et le deuxième trimestre 2018.

A Agadir, les prix des biens immobiliers ont légèrement diminué de 0,7% entre le premier et le deuxième trimestre 2018, indiquent l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) et Bank Al-Maghrib, dans l’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) relatif au deuxième trimestre 2018.

Les prix des appartements accusent une légère baisse de 0,8%, contre -9% pour les maisons. En revanche, les prix des autres biens immobiliers s’affichent tous à la hausse : 4,2% pour les villas, 3,7% pour les locaux commerciaux et 0,8% pour les terrains urbains.

Les transactions ont quant à elles baissé de 6,5% entre le premier et le deuxième trimestre 2018. Les terrains urbains accusent la plus forte diminution (19%), contre -6,9% pour les maisons et -4,3% pour les appartements. En revanche, les ventes de villas enregistrent une croissance de 8,5%. Ce sont surtout les transactions de locaux commerciaux qui ont connu la plus forte progression au cours du deuxième trimestre, avec un bond de 68,2%. L’évolution des prix et des ventes de bureaux n’a pas été calculée.

Légère hausse des transactions en glissement trimestriel

En glissement trimestriel, l’indice des prix des actifs immobiliers est resté stable au deuxième trimestre 2018. Cette stabilité recouvre des diminutions de 0,3% des prix des biens résidentiels et de 1,7% de ceux des biens à usage professionnel, ainsi qu’une augmentation de 1% pour les terrains. Pour ce qui est des transactions, une légère hausse a été enregistrée, reflétant un accroissement de 4,2% des ventes de biens résidentiels, celles portant sur les terrains et les biens à usage professionnel ont reculé de 7,2% et 9,6% respectivement.

Les indices des prix des actifs immobiliers ont été élaborés conjointement par Bank Al-Maghrib et l’ANCFCC à partir des données de l’ANCFCC. De périodicité trimestrielle, ces indices sont calculés selon la méthode des ventes répétées qui permet de remédier au problème de l’hétérogénéité des biens immobiliers.

Ce dispositif permet de retracer l’évolution au niveau national et par grande ville des prix des biens immobiliers des trois grandes catégories, en l’occurrence le résidentiel, le foncier et le commercial, ainsi que ceux des six catégories : appartement, maison, villa, terrain urbain, local commercial et bureau.

Agadir : Grand-messe des opérateurs de fruits et légumes

par Malika Alami – lavieeco.com – 17/09/2018

Agadir : Grand-messe des opérateurs de fruits et légumes

« S’adapter à son environnement national et international en mutation », tel est le thème du symposium des opérateurs de fruits et légumes qui se tiendra ce jeudi 20 septembre dans la salle de conférence du Golf du Soleil à Agadir.

Sous l’égide du ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rurale et des Eaux et Forêts, la rencontre est organisée par l’Apefel (Association des producteurs et exportateurs des fruits et légumes) et l’Association Marocaine des Conditionneurs Maraîchers (AMCOM) en partenariat avec la Fédération Interprofessionnelle des Fruits et Légumes (FIFEL) et l’Etablissement Autonome de Contrôle et de Coordination des Exportations (EACCE). Elle s’inscrit dans une série d’événements du genre, initiée depuis avril 2002, précisent les représentants de l’Apefel.
Au rendez-vous cette année, une pléiade d’experts pour débattre des préoccupations des producteurs et exportateurs de fruits et légumes. Au menu de la conférence, les relations multilatérales et bilatérales dans le secteur des fruits et légumes. La réglementation européenne et les exigences et contraintes relatives aux nouveaux accords seront aussi abordées. Les participants se pencheront également sur les opportunités et contraintes du marché russe et des marchés Nord américains et scandinaves. Sont aussi au programme du meeting, les exportations marocaines de fruits et légumes par marché et le positionnement de l’interprofession. Le tout est d’échanger sur l’amont et l’aval de la filière afin de mieux positionner le produit Maroc et anticiper sur les attentes des consommateurs.

Agadir : Interdiction de la récolte et de la commercialisation des coquillages

lavieeco.com – 17/09/2018

Agadir : Interdiction de la récolte et de la commercialisation des coquillages

Le département de la Pêche maritime a décidé d’interdire la récolte et la commercialisation des coquillages issus de la zone conchylicole classée Douira-Sidi R’bat relevant de la circonscription maritime d’Agadir, et ce jusqu’à épuration totale du milieu.

Les résultats d’analyses effectuées par l’Institut national de recherche halieutique (INRH) au niveau de cette zone « dénotent la présence de biotoxines marines dans les coquillages à des teneurs anormales », indique un communiqué du ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et forêts.

Le département de la Pêche maritime recommande donc « aux consommateurs de ne s’approvisionner qu’en produits conditionnés, portant les étiquettes sanitaires d’identification et commercialisés dans les points de vente autorisés (marchés officiels) ».

Les coquillages colportés ou vendus en vrac ne présentent aucune garantie de salubrité et constituent un danger pour la santé publique, avertit le ministère.

Inauguration d’un bureau régional du programme : “Moucharaka Mouwatina” à Agadir

libe.ma – 19/09/2018

Inauguration d’un bureau régional du programme :  “Moucharaka Mouwatina”  à Agadir
Un bureau régional pour Souss-Massa du programme d’appui à la société civile au Maroc, « Moucharaka Mouwatina », a été inauguré, lundi à Agadir, avec l’objectif d’appuyer les initiatives de la société civile dans les domaines de la jeunesse, de l’égalité et de l’environnement.
Le bureau a été ouvert en présence de l’ambassadeur, chef de la délégation de l’Union européenne (UE) au Maroc, Claudia Wiedey, du wali de la région, Ahmed Hajji ainsi que de représentants du ministère délégué chargé des Relations avec le Parlement et la Société civile, du Bureau de l’ONU pour les services d’appui aux projets pour l’Afrique du Nord, du Conseil régional Souss-Massa, de la commune urbaine, du Conseil national pour les droits de l’Homme (CNDH), ainsi que de la société civile, partenaires du programme dans la région.
Le Souss-Massa, qui est reconnu pour son tissu associatif dynamique, fait partie des régions pilotes de mise en œuvre de ce programme d’appui aux initiatives de la société civile dans les domaines de la jeunesse, de l’égalité et de l’environnement.
Les autres régions d’implémentation sont l’Oriental, Casablanca-Settat et Tanger-Tétouan-Al-Hoceima, outre le bureau de coordination à l’échelle nationale, dont Rabat abrite le siège.
« Participation citoyenne » s’inscrit dans le cadre du chantier de réformes lancé par le Royaume pour la création d’un cadre pour améliorer l’environnement institutionnel et légal des organisations de la société civile et favoriser leur apport à la consolidation de l’Etat de droit, à la démocratisation et au développement socioéconomique.
L’accent sera mis, dans le cadre de ce programme, sur une meilleure participation de la société civile au processus de définition, de suivi et de mise en œuvre des politiques publiques. Il s’agit d’expérimenter les nouveaux outils de la démocratie participative et d’ancrer leur participation dans le cadre du processus de la régionalisation avancée engagée au Maroc.
Financé par l’UE à hauteur de 165 millions de dirhams (15 millions d’euros) pour la période 2018-2020, Moucharaka Mouwatina est mené en partenariat avec le ministère délégué chargé des Relations avec le Parlement et la Société civile, le CNDH, l’Institut national de formation aux droits humains et le Bureau des Nations unies pour les services d’appui aux projets en tant que partenaire de mise en œuvre et avec la participation de la société civile.