Archives de octobre 2018

Message à l’intention des belges de la région d’Agadir

Chers compatriotes,

Belges à Agadir, il vous est sûrement déjà arrivé d’avoir envie de rencontrer d’autres belges résidant dans la région. Pour parler de la Belgique ou simplement pour poser une question en rapport avec notre statut d’expat.

 

Lors du verre de l’amitié organisé ce 11 octobre par Madame Anne Vandormael, consul général à Casablanca, en présence de Monsieur Arnold Delahaye, consul honoraire à Agadir, beaucoup des personnes présentes ont également manifesté ce souhait.

Aussi, aujourd’hui, pour permettre à tous, tant les actifs que les retraités , tant ceux qui vivent dans la ville d’ Agadir que ceux qui résident en dehors, le rendez-vous de prise de connaissance est proposé pour ce 3 novembre 2018 de 14h à 16h.

Pour cette première rencontre, le rendez-vous a été fixé au salon de thé Manos, sis à Agadir-Hay Mohammedi à l’immeuble 71 n°11 Résidences Les Jardins De Souss 2.

https://www.facebook.com/pages/Manos-Cafe-Patisserie-Cuisine-Rapide/426049180883467

Plan : 

Chacun pourra y exprimer ses souhaits quant à l’organisation d’une association des belges de la région d’Agadir, comme il en existe déjà certaines dans d’autres régions du Maroc.

Merci de communiquer cette invitation à d’autres compatriotes que vous connaissez, officiellement résidents ou pas, inscrits ou pas au Consulat (même si cela est recommandé ) et de confirmer votre présence au 0670 199 238, également via WhatsApp, ou à l’adresse mail :
annerambout@gmail.com

Bien à vous et à très bientôt j’espère,

Anne Rambout
0670 199 238
0528 223 996

Une caravane pour repenser la fiscalité régionale

lematin.ma – 30/10/2018

Driss Effina.

Driss Effina.

La situation actuelle de l’investissement public, en termes de taille et des critères de répartition, ne permet pas de rééquilibrer les régions, même sur le long terme. L’attractivité de ces régions dépend amplement de leur potentiel interne et leur capacité à drainer plus d’investissement. C’est d’ailleurs dans ce cadre que Economie Entreprises, en partenariat avec Kompass Maroc, organise en marge de la parution de la 17e édition des 500, la seconde caravane des 500 à Tanger, Fès, Agadir, Marrakech et Rabat. L’occasion pour l’économiste et spécialiste en développement territorial, Driss Effina, d’animer une série de conférences sur la nécessité de repenser la fiscalité régionale afin de permettre aux régions les moins performantes d’accroître leur attractivité des investissements et redynamiser davantage leurs économies. Les débats de ces conférences connaîtront la participation des bureaux régionaux de la CGEM, des représentants des Conseils des villes et des régions, et les dirigeants de grandes entreprises en régions. Ils se tinnent, à Fès le 31 octobre, à Agadir le 7 novembre, à Marrakech le 8 novembre et à Rabat le 9 novembre.

LEA DESANDRE ET THOMAS DUNFORD. AMOUR BAROQUE AU MAROC !

par Jihane BOUGRINE – leseco.ma – 30/10/2018

L’Institut français du Maroc propose une tournée du captivant duo musical composé de la mezzo-soprano Lea Desandre et du joueur de luth Thomas Dunford. Ils sillonneront ainsi Fès, Meknès, Tétouan et Agadir du 30 octobre au 7 novembre.

Dans la cadre de la Saison France-Maroc 2018, l’Institut français propose un voyage musical des plus authentiques avec un duo riche en sonorités et en belles émotions. Il s’agit de la mezzo-soprano Lea Desandre et du joueur de luth Thomas Dunford. Née en 1993, la mezzo-soprano Lea Desandre étudie à Paris puis à Venise. Elle remporte à l’unanimité le Premier Prix Jeune Espoir du Grand Théâtre de Bordeaux en 2013. La jeune artiste est également lauréate HSBC 2016 du Festival d’Aix-en-Provence ainsi que de la 7e édition du Jardin des voix, l’académie pour jeunes chanteurs des Arts florissants.  Quant à Thomas Dunford, il découvre le luth à l’âge de 9 ans. Fils de deux grands instrumentistes du répertoire baroque, il effectue ses études au Conservatoire supérieur de Paris puis à la Schola Cantorum de Bâle.

À partir de 2003, il fait ses débuts en interprétant le luthiste dans la Nuit des rois de Shakespeare à la Comédie française. On les retrouve désormais dans de prestigieuses salles et manifestations culturelles à travers le monde. Le duo propose un univers multidimensionnel composé de pièces italiennes, françaises et allemandes. L’occasion de découvrir ou de redécouvrir des airs de Monteverdi, Bach, Le Camus, Merula, Dalza, Haendel, Frescolbaldi, Kapsberger, Lambert et Marais, inspirés par l’amour. La chanteuse s’inspire d’artistes français tels que Barbara ou Claude Nougaro. Des longues phrases soyeuses aux mélismes ultra-rapides, en passant par des demi-tons languissants et des accents très pointus, elle fait preuve d’une maîtrise exceptionnelle de sa voix, tout en dégageant une sensation de liberté poignante. Elle est étroitement secondée par Thomas Dunford. Ce luthiste de renommée internationale explore toutes les facettes de son instrument. D’un luth au son doux, Thomas Dunford extirpe des avalanches de sonorités et de rythmes. Il vogue naturellement dans la musique ancienne, en s’inspirant de l’énergie et de la liberté des jazzmen ou des rockeurs.
Un duo à découvrir le mardi 30 octobre à Dar Batha à Fès, le mercredi 31 octobre au Théâtre de l’Institut français de Meknès, le vendredi 2 novembre au Centre culturel de Tétouan et le mercredi 7 novembre à l’Institut français d’Agadir. 

RENCONTRE AUTOUR DU ROMAN EN LANGUE AMAZIGHE À AGADIR

abc24.ma – 30/10/2018

Une rencontre sur le thème: « Le roman en amazighe: émergence et continuité » se tiendra le 2 novembre prochain à Agadir, avec la participation d’écrivains et d’universitaires. Cet évènement est organisé par le Laboratoire d’études et de recherches en langue, littérature, culture et identité relevant de l’Université Ibn Zohr. Cette rencontre s’articulera autour de plusieurs conférences et ateliers traitant notamment des techniques de l’écriture romanesque, des aspects généraux du roman amazighe, et de l’analyse des extraits de certains romans en présence de leurs auteurs.

Le programme de la manifestation prévue, dans l’enceinte de la faculté des lettres, comporte, par ailleurs, une rencontre avec des romanciers en langue amazighe, dont Mohamed Akounad, Brahim Lasri, Hanane Ouboutou et Abdeslam Amakha.

Parallèlement aux débats, une expositions de livres et de romans en langue amazihe est prévue par les organisateurs.

VOICI POURQUOI LE PRÉSIDENT DU CABILDO DE TENERIFE SE REND MARDI À AGADIR

Par Labrim Abdelouahed-MAP – le360.ma – 30/10/2018

Carlos Alonso

Carlos Alonso, président du Cabildo (conseil insulaire) de Tenerife. © Copyright : DR

Carlos Alonso, président du Cabildo (conseil insulaire) de Tenerife, l’une des îles les plus prospères de l’archipel canarien, entame mardi prochain une visite de travail à Agadir centrée sur l’examen des moyens de dynamiser la connectivité entre les deux régions.

Dans une déclaration à la MAP, Carlos Alonso a mis en relief la volonté qui anime les deux parties d’aller de l’avant dans leur collaboration et partenariat, soulignant, à cet égard, la nécessité de focaliser les efforts sur le renforcement de la connectivité tant aérienne que maritime entre deux régions qui présentent plusieurs similitudes et offrent un potentiel considérable d’investissement que les deux pays amis se doivent d’exploiter pour aller de l’avant dans leur partenariat exemplaire.

«Nous sommes certes animés par la ferme volonté de développer notre partenariat avec les régions du sud du Maroc, notamment Agadir, mais rien ne peut se réaliser sans une connectivité maritime qui pourrait faciliter les flux des marchandises et des personnes et ainsi ouvrir de larges opportunités d’affaires», a soutenu Carlos Alonso.

Il a assuré, dans ce cadre, qu’une ligne aérienne entre Agadir et l’île de Tenerife vient d’être ouverte récemment par la compagnie aérienne canarienne Binter, une liaison qui s’ajoute aux deux autres hebdomadaires opérées par la même compagnie avec la Grande Canarie.

«C’est un premier pas, mais le renforcement de la connectivité entre Agadir et Tenerife, notamment maritime, profiterait surement aux deux parties, grâce aux flux des personnes et des marchandises lesquels contribueraient à la promotion des relations tant humaines que culturelles entre les régions du sud du Maroc et les îles Canaries », a poursuivi Carlos Alonso.

Pour lui, une meilleure connectivité insufflera une nouvelle dynamique à la coopération entre les deux régions, notamment dans le domaine du tourisme, sachant que l’activité touristique dans la région de Souss-Massa, cherche à se réinventer. Elle se traduira aussi par la diversification des échanges dans des secteurs prioritaires et porteurs, comme le tourisme, l’agriculture ou l’industrie.

Dans le domaine du tourisme, elle contribuera à la programmation de circuits communs et de packs qui engloberaient à la fois des produits touristiques des îles Canaries et de la région de Souss-Massa qui entretient des liens exceptionnels avec les îles Canaries, a expliqué Carlos Alonso.

Au menu de la visite de travail de Carlos Alonso, qui conduit une délégation du Cabildo de Tenerife, figurent plusieurs entretiens avec les responsables de la région centrés notamment sur l’examen et la recherche des modalités de renforcer une connectivité qui soit bénéfique aux deux parties.

Ce voyage de travail sera couronné par la signature de plusieurs conventions de partenariat entre les deux parties.

Grâce aux millions de personnes qui visitent l’île chaque année, le tourisme constitue le principal ciment de l’économie de Tenerife. Cela explique l’important développement de la construction et des services liés à ce secteur. Le commerce, l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’activité portuaire et une faible activité industrielle complètent les principales activités économiques de l’île, l’une des plus prospères de l’archipel Canarien.

L’agriculture, le tourisme et la pêche sont, par ailleurs, les trois secteurs qui font de Souss-Massa l’une des régions les plus dynamiques et prospères du Maroc. Souss-Massa représente, en effet, près de 7% du PIB national, tirés principalement par les trois piliers susmentionnés.

Tomber de rideau sur le Festival de jazz d’Agadir

libe.ma – 31/10/2018

Tomber de rideau sur le Festival de jazz d'Agadir
Le rideau est tombé sur la seconde édition de l’Anmoggar N’Jazz d’Agadir au terme d’une série de concerts et d’activités artistiques mettant en vedette une brochette de musiciens étrangers ainsi que des jeunes talents du Maroc. A la salle Brahim Radi, les amateurs de jazz ont assisté, lors du concert de clôture dimanche soir, à la performance de Jowee Omicil, multi-instrumentiste canadien d’origine haïtienne et à la formation Panam Panic, née de la rencontre entre Robin Notte et Max Pinto, avec comme invité, le rappeur américain Hi Levez.
Ce fut un mélange jazz et hip-hop original et puissant. Cette soirée a eu lieu notamment en présence du président du conseil régional Souss-Massa, Brahim Hafidi et du consul général de France à Agadir, Dominique Doudet.
Tout au long des quatre jours, une panoplie de spectacles et d’activités était au programme de cet événement artistique ayant pour but de s’ouvrir sur ce genre de musique riche et en constante évolution, et le rendre accessible au grand public. Organisé avec l’appui de plusieurs partenaires institutionnels et privés, notamment le Conseil régional Souss-Massa, l’Anmoggar N’Jazz a intégré cette année le programme de la Saison culturelle de l’Institut français du Maroc.
Au total, le public gadiri a pu suivre 11 concerts mettant en vedettes des artistes français, marocains, espagnols, cubains, canadiens et brésiliens. Le programme de ce rendez-vous musical comporte aussi des rencontres avec des artistes locaux, des ateliers et des débats autour de thématiques liées au jazz, à son enseignement et aux pratiques artistiques en général avec la participation des associations socioculturelles, des écoles et du conservatoire de musique d’Agadir.
L’Anmoggar de Jazz d’Agadir bénéficie du soutien du Festival français « Jazz à l’étage» qui se déroule, depuis une dizaine d’années, à Rennes.

AGADIR : LE FESTIVAL ART DU CAFTAN COMME SI VOUS ÉTIEZ

Par Mhand Obarka – le360.ma – 30/10/2018

cover:  القفطان المغربي يتألق في سماء مدينة أكادير

© Copyright : DR

Le festival international Art du Caftan a fait son come-back, samedi 27 octobre 2018 à Agadir, avec une 3ème édition haute en couleurs.

Suite à la réussite des deux premières éditions, le festival international Art du Caftan a réitéré l’expérience, samedi 27 octobre 2018 à Agadir, avec une troisième édition en présence de nombreuses stars marocaines.

De nombreux stylistes marocains ont pour l’occasion présenté leurs collections lors d’un défilé animé par les artistes Salma Rachid, Nouamane Belaiachi, Mok Saib, Saida Charaf, Zakaria el Ghafoulie ou encore Maria Nadim.

Vidéo :

 

AGADIR : NÉ DANS UN TRIPORTEUR

Par Mhand Oulberka – le360.ma – 30/10/2018

enfants

© Copyright : DR

Dans la région de Tikiouine près d’Agadir, une jeune femme a accouché dans un triporteur alors qu’elle était sur la route de l’hôpital Hassan II. Les détails.

Une jeune femme a accouché de son enfant dans un triporteur. Face au retard de l’ambulance, le père a transporté sa femme dans un triporteur vers l’hôpital. Les faits se sont déroulés à Tikiouine, prés de la ville d’Agadir, dans la nuit de vendredi à samedi.

Selon des témoins oculaires, le père a dû appeler un triporteur car il n’y avait aucune ambulance de disponible puisqu’elle est en panne depuis une semaine. En route vers l’hôpital Hassan II d’Agadir, l’enfant est né dans la voiture d’un particulier qui a assisté à la scène et qui lui a proposé de l’accompagner.

AIR ARABIA LANCE DES LIGNES RÉGIONALES À PARTIR D’AGADIR

par Yassine Saber – leseco.ma – 30/10/2018

La compagnie aérienne vient d’inaugurer trois vols internes au départ d’Agadir en partenariat avec le Conseil régional Souss-Massa et le ministère du Tourisme, et ce dans le cadre de la poursuite de l’extension de son réseau intérieur. Les prix de ces vols sont proposés à partir de 300 DH.

Air Arabia confirme son intérêt pour la destination Agadir. Plus d’un an après le lancement de sa base aérienne au sein de l’Aéroport Agadir-Al Massira, le transporteur aérien a inauguré trois vols internes au départ de la ville en partenariat avec le Conseil régional Souss-Massa et le ministère du Tourisme, et ce, dans le cadre de la poursuite de l’extension de son réseau intérieur. Dans ce sens, les nouvelles liaisons relient Agadir à Rabat avec trois rotations hebdomadaires, et deux pour Tanger et Fès. «Ces trois villes sont reliées pour la première fois afin de fluidifier le trafic aérien. Ces liaisons s’ajouteront aux vols internationaux Agadir-Birmingham et Agadir-Bâle Mulhouse que la compagnie vient de lancer cette semaine», explique Laïla Mechbal, directrice générale d’Air Arabia Maroc.

Ces vols hebdomadaires internes seront opérés par des Airbus A320 d’une capacité de 174 sièges, à un avec prix promotionnel de 300 DH pour les 80 premiers sièges pour un aller simple. «Le Conseil régional Souss-Massa s’engage, en vertu de cette convention, à verser des subventions annuelles pour accompagner le lancement de ces vols et contribuer au développement économique et touristique de la région», explique Brahim Hafidi, président du Conseil régional Souss-Massa. Et de poursuivre: «La moitié de la capacité de l’avion reliant Agadir à Rabat est commercialisée à 300 DH, tandis que les autres sièges sont proposés, en moyenne, à 550 DH. La subvention dédiée à cette liaison est de 9 MDH, et de 6 MDH pour Fès et Tanger. Les conseils desdites régions ont, respectivement, participé à hauteur de 2,9 et de 3 MDH pour les vols de Fès et Tanger au départ d’Agadir», indique-t-il.

Selon Laïla Mechbal, des mesures accompagneront ces vols, notamment au niveau du paiement, de la réservation et des navettes. «Notre site électronique permet le paiement par virement bancaire et carte de crédit. Idem pour notre application mobile. De plus, nos agences partenaires proposent ce service», précise-t-elle. La compagnie a renforcé le service Air Arabia Express de navettes aéroportuaires, qui connecte les aéroports régionaux aux principales villes du royaume. À cet égard, elle a comblé un vide en lançant une navette Agadir-Aéroport Al Massira. Ce service est réservé aux clients ayant effectué une réservation en plus de l’achat du billet d’avion. «On est en train de penser à une solution pratique pour Tanger, à prix réduits. L’idée sera appliquée à Rabat et Fès», ajoute Laïla Mechbal.

Le premier vol domestique lancé par la compagnie reliait Marrakech à Fès, une expérience menée en partenariat avec l’ONMT. Le nombre de fréquences a été augmenté, passant de 3 à 4 liaisons par semaine. La compagnie Air Arabia Maroc a également lancé, durant cette période, trois nouvelles lignes reliant Dakhla à d’autres villes du royaume. Ces vols hebdomadaires sont opérés au départ de Dakhla vers Casablanca avec quatre rotations par semaine, et trois vers Marrakech et Tanger. Par ailleurs, la convention de partenariat pour le renforcement de la liaison aérienne entre Casablanca et Agadir avec RAM sera activée début novembre, selon Brahim Hafidi. La convention a été validée lors de la session ordinaire de mars.

Dernière soirée d’Anmoggar N Jazz 2018

Encore une très belle soirée pour la clôture de ce magnifique festival pour lequel tous ceux qui ont contribué à sa réalisation méritent amplement d’être remerciés ; et ils sont très nombreux, tout le personnel de l’IFA s’est investi, de nombreux bénévoles étaient aussi présents dans tous les rouages de l’organisation, le personnel du consulat de France, le consulat d’Espagne, toutes les sociétés et associations qui ont parrainé et sponsorisé ce festival et permis sa réussite.

Hier soir, le spectacle a débuté par un concert de Jowee Omicil :

La salle avait encore fait le plein pour cette soirée :

Franck Patillot présentait pour la dernière fois la soirée, en tant que responsable de l’organisation :

Les différents concerts qui ont eu lieu depuis jeudi dernier ont vu la présence de tous les acteurs politiques de la région : la willaya, la mairie d’Agadir, le CRT, et ce soir, la région avec la présence du président du conseil régional, M. Brahim Hafidi qui s’est engagé à faciliter la pérennisation de ce festival dans le futur.

Monsieur Dominique Doudet a ensuite félicité tous ceux qui ont pris part à la réussite de l’Anmoggar N Jazz et souhaité longue vie au festival.

et c’est Jowee Omicil qui a pris la suite, en musique :

Avant le début du dernier concert, Monsieur Hassan Skalli qui aura dans ses mains, à partir de lundi, les destinées de l’association Anmoggar N Jazz, a pris la parole pour remercier tous les intervenants de cette édition :

et il a remis à Franck Patillot un beau souvenir :

Et Franck Patillot a tenu à joindre à cet honneur ceux qui ont participé à la mise en place :

et ceux qui par leurs associations participeront aux éditions suivantes :

et le tour est venu à  Panam Panic de clore le festival

Après la partie instrumentale, c’était le Rap !

Et tous les jeunes sont venus participer :

 

A l’Année Prochaine !

Le pacha d’Agadir Ahmed Bel Madani enterré dans les bois de Mézens

ladepeche.fr – 28/10/2018

La tombe du pacha dans les bois de Mézens est aujourd'hui à l'abandon. / Photo DDM,Richard Bornia.
La tombe du pacha dans les bois de Mézens est aujourd’hui à l’abandon. / Photo DDM,Richard Bornia.
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«Monter à gauche balisage jaune et bleu passer devant tombe pacha puis dans bois». Un itinéraire pour vététiste conseillant une randonnée à Mézens a retenu notre attention. «Passer devant la tombe du pacha»… Le descriptif est pourtant on ne peut plus réel. À Mézens, à l’orée de la forêt, il existe bel et bien une grande tombe, sans nom, avec à une dizaine de mètres de là une table et deux bancs en béton. De haut cyprès entourent la sépulture, des arbres qui dénotent au milieu de cette forêt de châtaigniers. C’est l’ancien maire du village, Raymond Favarel qui lève les derniers doutes : «Fin des années 50, le colonel Ahmed Bel Madani, ancien pacha d’Agadir a acheté une maison dans la rue principale. Il avait 4 femmes mais au fil du temps deux se sont émancipées et sont parties sous d’autres cieux». Pas facile de trouver encore des témoins de cette époque. Christian Daneluzzo avait 15 ans, apprenti coiffeur à Rabastens, il se souvient : «Son fils m’avait contacté pour que je lui coupe les cheveux à domicile. La première fois que j’ai franchi le seuil de cette grande bâtisse, j’étais passablement impressionné. Pour rajouter à mon trac, j’ai été accueilli par cet homme vêtu d’une djellaba. À l’époque c’était peu courant». Dans les années 60-70, la petite école communale un ancien élève se souvient : «chauffage au bois et pantoufles à l’entrée de la classe. Il y avait les trois fils du pacha : Driss, Tijani et Michel. C’étaient des copains. Ni à l’école, ni à la maison avec les parents, on parlait de la situation de leur père»
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Un homme discret

    

Après son départ en exil du Maroc, le colonel Bel Madani, Pacha d’Agadir, fut muté en 1958 à l’État-Major de Toulouse. Il acheta alors une maison à Mézens et y prit sa retraite en 1961. «C’était un homme discret. Il offrait chaque année l’apéritif aux gens lors de la fête du village». Pour Raymond Favarel, comme d’ailleurs pour les habitants de cette bourgade, le titre de pacha, la présence à ses côtés de plusieurs femmes, n’a jamais posé problème. «Ça faisait tout de même rêver», concède Christian. Et la tombe dans les bois c’est tout de même bizarre ? Un octogénaire se hasarde : «Il avait fait une demande à la Préfecture… heu, je crois bien».

Singulier village

Le samedi 25 avril 1992, le pacha est mort à son domicile. «Ce sont des hommes maghrébins qui, en courant, ont porté son cercueil jusque dans le bois. C’était surprenant comme enterrement», raconte l’ancien maire.
Une épouse repose à ses côtés. Singulier village tout de même où un pacha vivait à une centaine de mètres du château du comte et de la comtesse de Solages. Ce couple a été reconnu «Justes parmi les Nations» par l’état d’Israel pour avoir recueilli et protégé un jeune enfant juif pendant l’occupation nazie. 250 habitants, dont un pacha, un comte et une comtesse à l’histoire exemplaire… si l’on rajoute une tombe dans les bois : à Mézens, la réalité dépasse l’imagination la plus fertile.


Hadj, caïd, pacha : la vie du colonel Bel Madani

Ahmed Bel Madani, auquel le Pèlerinage aux lieux saints de l’Islam lui vaudra par la suite le titre envié de «Hadj» est né à Oujda en 1902, dans une très ancienne famille de notables qui se fixera à Marrakech. En 1912, le jeune Ahmed, émerveillé, assiste à l’entrée des troupes françaises du Général Mangin dans la capitale du Sud, spectacle qui sera à l’origine de sa vocation militaire. Admis à l’Ecole d’élèves-officiers de Meknès en 1924, il en sort, brillant premier. Sa maîtrise du français, de l’arabe et des dialectes locaux, lui permet de jouer un rôle conciliateur et de contribuer à bien des ralliements. Remarqué pour un sens aigu de l’honneur, son dévouement indéfectible à la cause du Maroc et de la France, son autorité naturelle, son intégrité absolue, alliés à une force de caractère hors du commun, il est chargé des fonctions de Caïd de Tribus montagnardes. Il est nommé Pacha d’Agadir en 1953. En dépit du rôle modérateur qu’il y a joué, il doit se résoudre à quitter le Maroc en décembre 1955. Promu colonel en 1957, il prend sa retraite en 1960 et se retire à Mézens. «C’est à partir de cette époque que j’ai commencé à sentir le poids de l’exil, de l’éloignement, de la solitude», écrit-il, dans son livre «Coupable de fidélité», paru en 1990. Dans cet ouvrage, l’auteur raconte avec verve et humour ses rencontres avec les autorités françaises au temps du protectorat. «À l’heure des grands retournements de vestes et de djellabas, il a préféré, en sauvant sa vie, sauver sa dignité», note, en juillet 2010, Al Bayane, quotidien francophone du Parti du progrès et du socialisme.

Arrivée à Agadir du premier vol charter en provenance de Biélorussie

h24info.ma – 28/10/2018

Image d’archives. Crédit: DR.

 

Un premier vol charter avec environ 200 passagers en provenance de Minsk, capitale de la Biélorussie, a atterri, samedi soir, sur le tarmac de l’aéroport Agadir Al Massira.

Ce vol inaugural s’inscrit dans le cadre du renforcement des dessertes aériennes vers la première station balnéaire nationale en provenance des marchés touristiques prometteurs d’Europe de l’est.

Une cérémonie d’accueil a été organisée à cette occasion au profit des passagers de ce vol qui comprend, outre des touristes, des tours opérateurs et des journalistes qui effectueront une tournée de découverte des sites touristiques et des structures hôtelières et d’accueil des villes d’Agadir, Marrakech et Essaouira.

Le directeur de l’Office national marocain du tourisme (ONMT) à Moscou, Samir Soussi, a indiqué que ce vol, qui sera suivi par un autre le 3 novembre prochain, vise à promouvoir les atouts touristiques du Maroc au niveau du marché biélorusse à la faveur d’un programme de dessertes directes entre Minsk et Agadir qui s’étalera du mois d’avril à novembre 2019.

Il a ajouté, dans une déclaration à la MAP, que cette opération organisée avec l’appui de plusieurs partenaire dont l’ONMT et le Conseil régional du tourisme, vise à cibler de nouveaux marchés émergents voisins de la Russie, au niveau de la Communauté des Etats indépendants (CEI).

Outre la Biélorussie, les discussions sont en cours avec les opérateurs du tourisme en Ukraine pour mettre en place des dessertes aériennes entre Kiev et Agadir, a poursuivi Soussi, relevant que les TO en République du Kazakhstan ont affiché un intérêt pour le produit touristique marocain. Des contacts sont engagées pour le lancement d’un programme de vols charters avec ce pays également, a poursuivi le responsable de l’ONMT dans la capitale russe.

Selon l’ONMT, l’accroissement des dessertes aériennes directes est de nature à renforcer l’attractivité et la compétitivité touristique d’Agadir qui est désormais reliée à plus grands nombre de destinations internationales, et principaux émetteurs de touristes en Europe.

Les efforts déployés par les différents intervenants aux niveaux local, régional et national pour réussir ces initiatives sont à même de doper le secteur du tourisme qui constitue un vecteur important de l’économie de la région Souss-Massa.

Soirée de samedi Anmoggar N Jazz

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Hier soir, avant dernière soirée de ce très beau Festival de Jazz auquel l’Institut Français nous a permis d’assister.

Premier concert : Stephane Kerecki Quartet


et pour le second concert, Diana Horta Popoff, une vraiment très belle voix !

Quelle pagaille pour être sûr de l’heure !

Le Maroc expérimente pour la première fois l’heure d’été en hiver

un article de Medias24.com du 27 octobre 2018 :

Le Maroc entame ce lundi 29 octobre 2018, une ou deux semaines de transition pour l’adaptation à l’heure d’été, désormais appliquée toute l’année. L’économie, l’administration publique, les écoles, la vie sociale, vont être impactés et vont devoir s’adapter.

La décision d’adopter la même heure toute l’année, plutôt que d’effectuer des va-et-vient tous les six mois, s’est imposée d’elle-même. Avant même que l’Europe ne l’évoque à travers une consultation puis une décision, les Marocains ont été nombreux depuis deux années à critiquer ces changements désagréables, voire déstabilisants.

Le système où l’heure légale change tous les six mois est né en Europe dans les années 70, dans un objectif d’économie d’énergie. Le Maroc avait fini par y souscrire, pour la même raison et pour ne pas avoir un décalage trop important avec les marchés européens.

En décidant de maintenir une heure inchangée toute l’année, le Maroc avait le choix entre choisir l’heure d’hiver ou l’heure d’été.

Le choix a été de maintenir l’heure d’été (mais à titre expérimental).

Le ministère de la réforme de l’administration et de la fonction publique a publié sur sa page Facebook, les pages de garde d’une étude en 8 volumes, réalisée apparemment par PwC, mais sans mettre en ligne le contenu de cette étude.

Les avantages et les inconvénients

Chaque changement d’heure, dans un sens ou dans l’autre, provoque des perturbations proches du décalage horaire pendant trois à quatre jours, chez les seniors et les enfants, ainsi que les personnes fragiles ou vulnérables. Ce type de perturbations est limité, car il s’agit seulement d’une heure de décalage. L’éventuelle existence de perturbations graves sur la santé, ne fait pas l’unanimité des experts, loin de là.

De même, il n’y a aucune certitude sur la réalité des économies d’énergie. Les études réalisées divergent selon les pays et les auteurs. Certaines études évoquent une économie de 0,5% de la consommation annuelle. D’autres une économie de seulement 0,1%.

La liste des impacts possibles ou imaginables est longue. Cela va de l’agriculture aux vaches laitières ; de la criminalité aux accidents de la route ; de la synthèse de vitamine D à la pratique sportive etc… Tous ces sujets ont fait l’objet d’études en Europe, sans permettre d’aboutir à une conclusion tranchée. A chaque fois qu’il y a eu un impact mesuré, il s’est avéré faible et souvent discutable.

Une seule conclusion s’impose, au Maroc et à l’étranger: il est préférable d’arrêter ce changement semestriel alors que les avantages sont difficilement mesurables et que les inconvénients existent tout en étant diffus.

Heure d’hiver ou heure d’été ?

L’heure d’hiver, on connaît.

L’heure d’été appliquée en hiver, c’est inédit au Maroc.

En réalité, la différence se situe au niveau de l’adaptation de nos activités à l’éclairage diurne.

Heure d’hiver ou d’été, la durée de nos journées ne change pas. Il y a uniquement un décalage. Le jour se lève une heure plus tard et s’achève une heure plus tard également.

Par contre, en fin de journée, nous gagnerons une heure supplémentaire de clarté. Le soleil se couchera plus tard, vers 18h30 au lieu de 17H30 (avec les variations régionales).

Les principaux éléments de conclusion sont les suivants :

-l’heure d’été toute l’année, c’est une heure supplémentaire de clarté en fin de journée.

-c’est aussi une adaptation au rythme européen, valable pour les échanges économiques et commerciaux.

-elle impose toutefois une adaptation des horaires de cours dans les écoles qui vont être reculés pour démarrer à 09H00. La pause du midi sera réduite à une heure (de 13H à 14H) et le gouvernement promet une adaptation dans les écoles (gardiennage des enfants par exemple).

-les nouveaux horaires dans les écoles vont imposer un changement d’horaire des administrations publiques et probablement dans une partie du secteur privé.

Ces adaptations seront l’un des principaux sujets de l’actualité au cours de la semaine prochaine. Et n’oublions pas qu’il s’agit d’une mesure expérimentale.

Pour les écoles, l’entrée en vigueur des nouveaux horaires aura lieu le mercredi 7 novembre.

(Il vaut mieux, tant qu’à faire, mettre un peu plus de pagaille !)

L’heure en ce moment au Maroc

Vérifiez si vous êtes bien à l’heure :

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Cliquez sur les liens suivants :

Ces sites, contrairement à de nombreux sites locaux, sont mis à jour :

https://time.is/fr/Morocco

Un autre site :

http://dateandtime.info/fr/country.php?code=MA

et un site international :

https://www.worldtimeserver.com/heure-exacte-MA.aspx

Raid Courrier Sud : ils sont partis ce matin !

Ils sont partis ce matin d’Agadir pour 6 jours d’épreuves sportives par équipes, en VTT et course à pied.
Le trajet les emmènera à Fort Bou Jérif, Borj Biramane, Tafraout puis retour à Agadir le 2 novembre.

Vous êtes tous conviés à venir assister à l’épreuve finale sur la plage d’Agadir le 2 novembre de 17 H 00 à 17 H 30 : Boucle de 3 km à parcourir : 1 x par VTT 1 + VTT 2, enchaîné par Course à Pied 1 + Course à Pied 2 + VTT 1 + VTT 2.

Réouverture d’un restaurant sur le port de pêche d’Agadir : Le Yacht Club

Resté fermé pendant de longues années, le restaurant du Yacht Club renaît à Agadir.

Karim, le patron a passé des mois à tout remettre en état dans cet établissement qui était un peu délabré après de longues années de fermeture : électricité, peinture, décoration…. Et, c’est une belle réussite !

Une belle terrasse donnant sur le port :

A l’intérieur, une grande salle très claire, bien arrangée qui peut aussi recevoir au moins 70 couverts :

Nous y avons dégusté une salade de fruits de mer excellente :

et un sar délicieux avec sa sauce italienne (tomates, olives, câpres) et pommes de terre : un régal !

Karim a 40 ans de métier en cuisine derrière lui.
Il a travaillé longtemps au restaurant La Perla del Mar (au Takoukt) et il vous sert le poisson découpé dans votre assiette, comme un véritable professionnel sait le faire !

Et pour y aller :

Les dattes de Guelmim sont saines et indemnes de toutes maladies

leconomiste.com – 27/10/2018

Les dattes de Guelmim sont saines et indemnes de toutes maladies

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La directrice régionale de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) dans les provinces du Sud, Safia Touzanie, a démenti les informations faisant état de l’apparition d’une maladie ayant affecté les dattes dans l’oasis de Taghjijt relevant de la province de Guelmim. « Les premières analyses effectuées par l’Office montrent que les derniers changements météorologiques ont affecté la production de dattes, provoquant certaines moisissures qui ne représentent pas de danger et ne peuvent être considérées comme des maladies ». Elle a indiqué que les services de l’ONSSA de Guelmim-Oued Noun se sont rendus à l’oasis de Taghjijt où ils ont procédé au prélèvement d’échantillons des dattes pour les envoyer au laboratoire spécialisé à Agadir pour des analyses définitives.

De son côté, le conseil communal de Taghjijt a affirmé qu’aucun problème phytosanitaire n’a été enregistré au niveau de l’oasis de Taghjigit notant que « les informations véhiculées par certains sont liées à des moisissures qui ne constituent pas une maladie et ne présentent aucun danger pour la production ».

L’oasis de Taghjijt, l’une des plus importantes dans la province de Guelmim, compte 140.000 palmiers dattiers et produit plus de 1.200 tonnes de dattes annuellement qui sont commercialisées à l’échelle locale, nationale et internationale.

Maintien de l’heure GMT+1 au Maroc : les réactions ne se sont pas fait attendre

huffpostmaghreb.com – 26/10/2018

Changement d’horaire au Maroc : si vous prenez un vol Royal Air Maroc dimanche, ceci vous concerne

bladi.net – 26/10/2018

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La compagnie aérienne Royal Air Maroc vient d’informer sa clientèle du changement des horaires à partir du dimanche 28 octobre à 3h du matin.

« Suite à la décision du maintien de l’heure GMT+1 au Maroc, prise par le gouvernement ce vendredi 26 octobre 2018, Royal Air Maroc informe ses clients que les horaires de ses vols seront retardés d’une heure au départ et à l’arrivée des différents aéroports marocains à partir de dimanche 28 octobre 2018 à 3 heures », explique la compagnie dans un communiqué.

Par mesure de précaution, les clients sont sont priés de se renseigner sur le programme de leurs vols auprès des services de la compagnie aux numéros suivants : 089000 0800 (Maroc) ou +212522489797 (Numéro International).

Le Conseil de gouvernement a décidé aujourd’hui le maintien permanent de l’heure d’été en vigueur actuellement. Ce décret prévoit « l’ajout de 60 minutes à l’heure légale du Royaume (…) de manière à maintenir l’heure d’été en vigueur actuellement afin d’éviter les changements opérés à maintes reprises durant l’année et leurs répercussions à plusieurs niveaux. »

Suppression de la dérogation concernant la prolongation de séjour touristique

Par F. N. – leconomiste.com – 26/10/2018

Hôtellerie de plein air: Les campings-caristes en rogne

 

La récente suppression des demandes de prolongation de séjour touristique met en rogne les retraités européens habitués à passer 6 mois par an au Maroc. Désormais, de nouvelles instructions les obligent à se suffire d’un séjour n’excédant pas trois mois. Le paradoxe est que cette restriction ne concerne que les individus. Pour leurs véhicules, l’autorisation est, quant à elle, de 6 mois.

Devant cette situation, la Fédération de l’hôtellerie de plein air a envoyé des écrits aux Ministre de l’Intérieur, à celui du Tourisme, au Wali de la Région Souss Massa, au Délégué régional du tourisme et au Président du CRT. Aucune réponse n’a été reçue à ce jour.

Le Sahara Challenge est rentré à Agadir hier : Cérémonie de remise des prix

Tous les concurrents du Sahara Challenge sont rentrés hier à Agadir sans autres problèmes que quelques ennuis mécaniques, mais pour l’équipe médicale, même pas un petit bobo à soigner ! Tant mieux pour tous !

La dernière étape a été supprimée en raison de la météo et remplacée par une étape de liaison pour regagner Agadir.

La cérémonie de remise des prix s’est déroulée à l’hôtel Les Almohades dans une ambiance extraordinaire, comme d’ailleurs tout le rallye.

Les photos prises hier soir :
Le buffet attendait tous les concurrents et organisateurs heureux de se retrouver ainsi que les invités :

Et c’est devant un parterre enthousiaste qu’a eu lieu la remise des récompenses, aux concurrents d’abord :

Puis à des responsables de l’organisation :

Les membres de l’organisation mis à l’honneur sur la scène :

Ensuite, Champagne pour tout le monde !
Avec des bulles de toutes les couleurs !

Et quelques autres belles photos pour finir :

Et Carine et Pascal qui se sont donnés tant de mal pour cette belle réussite :

Le Maroc ne passera (peut-être) pas à l’heure d’hiver

MAP – plurielle.ma – 26/10/2018 – 16 H 45

Finalement, nous n’auront peut être pas besoin de remettre les pendules à l’heure ce dimanche 28 octobre. 

Le Conseil de gouvernement s’est réuni ce vendredi sous la présidence du Chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani. A été adopté le projet de décret n °2.18.855 relatif à l’heure légale stipulant le maintien permanent de l’heure d’été en vigueur actuellement.

Ce projet de décret stipule l’ajout de 60 minutes à l’heure légale du Royaume fixée par l’article premier du décret royal n° 455.67 promulgué le 23 safar 1387 correspondant au 2 juin 1967, de manière à maintenir l’heure d’été en vigueur actuellement afin d’éviter les changements opérés à maintes reprises durant l’année et leurs répercussions à plusieurs niveaux, précise la MAP.

Une décision qui intervient deux jours avant le prochain changement d’heure prévu pour ce dimanche. D’après le conseil de gouvernement, la loi sera appliquée une fois publiée sur le Bulletin Officiel.

Si en revanche la loi n’est pas adoptée, suivez nos 5 conseils pour se recaler après le passage à l’heure d’hiver.

Le rallye Sahara Challenge légèrement écourté en raison des intempéries.

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Le rallye Sahara Challenge est rentré à Agadir, par la route goudronnée aujourd’hui, afin de ne pas prendre de risques inutiles avec les conditions météos difficiles dans le sud.

Quelques photos (de nos envoyés spéciaux)

Commentaire d’Alain Pascot : « Il repleut mais on a Harite dans le 4×4, ça va passer ! »

Sur le retour : passage à Belfaa (route nationale Agadir-Tiznit) :

ANDZOA : bilan des réalisations 2012-2018

agrimaroc.ma – 26/10/2018

La réunion du Comité d’orientation stratégique de l’ANDZOA, une occasion pour présenter les réalisations de la période 2012-2018.

Drâa-Tafilalet: Plus de 237 MDH pour le programme ANDZOA

La réunion du Comité d’orientation stratégique de l’Agence Nationale pour le Développement des Zones Oasiennes et de l’arganier (ANDZOA) a constitué une occasion pour présenter les réalisations de la période 2012-2018, a affirmé mercredi, le directeur de l’ANDZOA, Brahim Hafidi.

La réunion du Comité d’orientation stratégique de l’ANDZOA, une occasion pour présenter les réalisations de la période 2012-2018

« Cette réunion, tenue sous la présidence du ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch, en présence du wali de la région Draâ-Tafilalet et gouverneur de la province d’Errachidia, Mohamed Benribag, du wali de la région Souss-Massa et gouverneur de la préfecture d’Agadir Ida Ou Tanane, Ahmed Hajji, a abordé plusieurs questions et indicateurs en rapport avec l’action de l’ANDZOA », a indiqué M. Hafidi dans une déclaration à la presse à l’issue de cette réunion.

Tourisme : Hausse des arrivées de 8% à fin août, mais les recettes ne suivent pas

medias24.com – 25/014/2018

Tourisme: Hausse des arrivées de 8% à fin août, mais les recettes ne suivent pas
 

Durant le mois d’août, les arrivées aux postes-frontières ont connu une hausse de +12%. De janvier à août, Marrakech et Agadir ont généré 60% des nuitées totales. Malgré ces performances, les recettes en devises font du surplace.

Selon les données communiquées par la Direction générale de la sûreté nationale, le nombre d’arrivées des touristes aux postes-frontières pendant le mois d’août 2018 a connu une hausse de +12% par rapport à celui de 2017 (+13% pour les TES et +11% pour les MRE).

Les principaux marchés émetteurs ont enregistré des résultats positifs, en particulier l’Italie avec une hausse de +15%, suivie de l’Allemagne, l’Espagne et les Etats-Unis qui ont enregistré des progressions de +14% chacun.

Parallèlement, selon les données communiquées par les professionnels de l’hébergement touristique, le volume des nuitées dans les établissements classés a connu une hausse de +4% en août 2018, par rapport à celui de 2017 (+9% pour les touristes nonrésidents et -3% pour les résidents).

Au niveau géographique, les destinations d’Oujda-Saïdia et Tanger ont enregistré les plus fortes progressions en termes de nuitées (+16%, +10% respectivement). Quant à Tétouan, elle a enregistré une baisse de -3%.

L’Italie et l’Allemagne, principaux marchés émetteurs entre janvier et août

Durant les huit premiers mois de l’année 2018, le volume des arrivées aux postes-frontières a atteint 8,7 millions de touristes, en progression de +8% par rapport à la même période en 2017 (+14% pour les TES et +2% pour les MRE).

Les principaux marchés émetteurs ont connu une hausse en termes d’arrivées en cette période, en particulier, l’Italie et l’Allemagne (+14% et +10% respectivement), suivies de la France et la Hollande (+7% et +6% respectivement).

A fin août 2018, les nuitées totales réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classé, ont enregistré une hausse de +9% par rapport à la même période de 2017 (+12% pour les touristes non‐résidents et +1% pour les résidents).

Les deux pôles touristiques Marrakech et Agadir ont généré à eux seuls 60% des nuitées totales à fin août 2018. Ces deux destinations ont enregistré une augmentation de +10% et +8% respectivement. Les autres destinations ont également affiché de bonnes performances, en particulier, Fès, Rabat et Tanger avec des hausses de +20%, +12% et +9% respectivement.

Notons que malgré ces performances, la saison estivale a été maigre en termes de recettes en devises. A fin août, l’activité a généré 48,8 MMDH, soit quasiment le même niveau qu’en 2017 (48,2 MMDH). Ceci alors que jusqu’à fin juillet, les recettes affichaient une hausse remarquable de 9,4%.

Les professionnels peinent à expliquer cette situation: baisse de l’euro, bradage des prix de la part des hôteliers…

En tous les cas, la tendance se poursuit et les recettes touristiques affichent une baisse de 1,1% à fin septembre.

L’ENCG Agadir délocalise des formations dans le Sud

par Malika Alami – lavieeco.com – 25/014/2018

L’ENCG Agadir délocalise des formations dans le Sud

Nouveau directeur, nouvelles formations, la rentrée 2018/2019 est sous le signe de la nouveauté à l’ENCG Agadir (Ecole nationale de commerce et de gestion).

A la tête de l’établissement, récemment nommé, Hicham Mohammed Hamri. Un enseignant chercheur de carrière qui connait bien cette école pour y avoir passé 24 ans en tant qu’enseignant chercheur dont 11 ans au poste de directeur-adjoint de l’établissement. Aujourd’hui le dirigeant a de fortes ambitions pour l’école. Il s’agit tout d’abord d’élargir le champ d’action géographique de l’institution de formation dans une démarche régionale de proximité. C’est dans cet objectif que l’établissement a mis en place une licence professionnelle en management du tourisme dans la ville de Tata. Une opération menée en partenariat avec l’OFPPT (Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail) et le Conseil régional de Tata. Il est également question pour la prochaine rentrée de mettre en place la même formation à El Ouatia à Tan Tan. La démarche est une première au Maroc, avance le directeur de l’ENCG Agadir. Les besoins en ressources humaines du tourisme dans la région et le maintien des jeunes dans la localité, expliquent l’implantation de cette formation dans la zone.

A Agadir, il est aussi question de renforcer l’offre en formation. Au programme la mise en place l’an prochain d’une licence professionnelle spécialisée en finance et banque. Il est prévu aussi de lancer prochainement la filière expertise comptable et d’ouvrir à la rentrée 2019-2020, un master spécialisé en marketing et management du sport.

En attendant, la direction de l’école a pour ambition de mettre en place une formation à distance en ligne de manière à mieux positionner l’ENCG Agadir en Afrique subsaharienne. Aujourd’hui, il y a une centaine d’étudiants de 17 nationalités d’Afrique Subsaharienne qui poursuivent leur étude dans l’établissement.

Agadir vibre aux rythmes et sonorités de son Anmoggar N’jazz

Par Omar ACHY – mapexpress.ma – 26/10/2018

Agadir vibre aux rythmes et sonorités de son Anmoggar N’jazz

Le coup d’envoi a été donné, jeudi soir à Agadir, à la deuxième édition de l’Anmoggar N’jazz avec à l’affiche une panoplie de concerts et d’activités ayant pour but de s’ouvrir sur ce genre musical riche et en constante évolution, et le rendre accessible au grand public.

C’est le quintet du jeune pianiste français Edouard Ravelomanantsoa qui a ouvert le bal devant un public attentif et enthousiaste, qui a répondu présent malgré une pluie battante enregistrée tout au long de la soirée.

En présence notamment du Wali de la région Souss-Massa, Ahmed Hajji, et de la directrice générale de l’Institut français du Maroc, Clélia Chevrier Kolačko, le concert d’ouverture s’est poursuivi avec les influences new-yorkaises du saxophoniste franco-marocain Faïz Lamouri avant de se clôturer avec le pianiste-compositeur espagnol Moisés P. Sánchez.

“Dès sa première édition, ce festival a su s’imposer comme un événement important de la vie artistique marocaine. Aussi, nous avons décidé cette année de l’intégrer au programme de la Saison culturelle 2018 de l’Institut français du Maroc et d’en faire ainsi un événement phare de notre programmation”, a indiqué Mme Chevrier Kolačko, dans une déclaration à la MAP.

Tout au long des quatre jours, l’Anmoggar N’jazz propose une programmation artistique éclectique avec 11 concerts d’artistes français, marocains, espagnols, cubains, canadiens et brésiliens.

Parmi les temps forts figurent les prestations ce vendredi de la trompettiste-chanteuse-compositrice Andrea Motis et du saxophoniste-compositeur Pierrick Pedron.

La soirée de samedi sera dédiée au quartet du contrebassiste Stéphane Kerecki, à l’univers pétillant de la chanteuse-pianiste-flûtiste-compositrice brésilienne Diana Horta Popoff et au quintet du trompettiste cubain Mario Morejon « El Indio».

Le concert de clôture dimanche promet d’être tout aussi vibrant avec Jowee Omicil, multi-instrumentiste canadien d’origine haïtienne et la formation Panam Panic, née de la rencontre entre Robin Notte et Max Pinto, avec comme invité, le rappeur américain Hi Levez, pour un mélange jazz et hiphop original et puissant.

Parallèlement, l’accent est mis, selon les organisateurs, sur le volet de la formation au profit de techniciens du spectacle, ainsi que des musiciens amateurs de la région et des élèves du Conservatoire municipal d’Agadir, pour leur permettre de développer leur pratique et approfondir leur technique.

Dans le cadre des échanges autour de la musique, les étudiants et les musiciens amateurs auront l’occasion d’assister aux répétitions et échanger avec les artistes et de prendre part à des tables rondes, des conférences retraçant l’histoire du jazz et d’assister à des projections.

Dans le cadre du partenariat avec le festival français «Jazz à l’étage» organisé à Rennes, un dispositif de promotion et d’accompagnement a été mis en place à l’adresse des jeunes musiciens de jazz marocains intitulé «Amsli Amaynou» (Tremplin jeunes talents en langue amazighe). La formation retenue sera invitée à se produire en France, en mars 2019.

Dans le registre des actions futures, un projet de coopération décentralisée entre la région Bretagne et de Souss Massa devrait permettre la mise en place, dès la prochaine rentrée universitaire au sein de l’Université Ibn Zorh, de deux diplômes : le premier porte sur les métiers du spectacle vivant (régisseur général, technicien son, technicien lumière) et un autre diplôme universitaire de musicien intervenant en milieu scolaire.

A partir de la saison prochaine, l’organisation de cette manifestation musicale sera confiée aux acteurs locaux constituées au sein de l’association Anmoggar N Jazz, récemment créée. Parmi ses objectifs majeurs: promouvoir et célébrer le jazz dans toute sa richesse et sa variété et enrichir l’offre culturelle et touristique de la ville d’Agadir.

Anmmogar n’Jazz première soirée

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Superbe soirée de Jazz hier pour le premier jour d’Anmmogar n’Jazz 2018

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La soirée a démarré après l’arrivée de M. le Wali d’Agadir

et après les allocutions prononcées par
le Dr Ismail CHOUKRI (vice-président de la Commune Urbaine d’Agadir)

M. Abdallah Oubari, vice-président du Conseil Régional Souss-Massa

Madame Clélia Chevrier Kolačko, Conseillère de coopération et d’action culturelle et Directrice générale de l’Institut français du Maroc

Le Docteur Hassan Skalli qui aura à sa charge la lourde organisation de la prochaine édition de l’Anmoggar N Jazz

Et, bien sûr Franck Patillot directeur le l’Institut Français à Agadir.

 Le premier concert : Le quintet Edouard Ravelomanantsoa

et le second concert de la soirée : Le Faiz Lamouri quartet :

Bravo à toute l’équipe qui a réussi cette organisation absolument parfaite !

 

La zone franche d’Agadir victime de son assiette foncière

par Abdallah Halimi – libe.ma – 26/10/2018

L’attractivité de la région et les activités exportatrices et créatrices d’emplois remises en question.

La zone franche d’Agadir victime de son assiette foncière Conformément à la loi n° 19-94 du 26 janvier 1995 (BO du 15 février 1995) relative à la création de zones franches, le Secrétariat général du gouvernement a transféré, le 9 octobre 2018, aux départements ministériels le décret n° 2.18.738 relatif à la création d’une nouvelle zone franche à Agadir. Cette plateforme industrielle a été présentée devant S.M le Roi Mohammed VI le 28 janvier 2018, à Agadir, dans le cadre de la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle (PAI). A cette occasion, la société porteuse du projet, MEDZ, a présenté la zone franche Agadir comme un projet très prometteur intégré dans une zone urbaine qui donne accès à un foncier industriel aux normes internationales et à des prix compétitifs. Le projet a pour objectif « de renforcer l’attractivité de la région et d’y drainer des activités exportatrices et créatrices d’emplois », avance la société gestionnaire. Le 19 octobre courant, la société MEDZ, filiale de la CDG, gestionnaire du projet a présenté, à Agadir, les résultats des études de réalisation de cette zone. Selon l’article 1 de décret créateur, cette zone baptisée « Zone franche d’exportation de Souss-Massa » sera aménagée sur une superficie de 305 ha dans la commune de Drarga avec une première étape d’aménagement de 50 ha. Elle sera constituée de 11 filiales de production industrielle destinées presque à 100% à l’export, le principe de cette zone franche. Il s’agit de l’agroalimentaire, de l’automobile, des énergies  renouvelables,  de la chimie et parachimie, de l’aéronautique, de textile et cuir, de la plasturgie, matériaux de construction et de l’industrie navale… Pour les promoteurs du projet, la zone est intégrée dans «une zone urbaine qui donne accès à un foncier industriel aux normes internationales à des prix compétitifs ». A l’occasion de cette réunion présidée par le Wali, en présence du secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce et le représentant de la société MEDZ, les Domaines publics, propriétaires du foncier, ont communiqué le prix de vente de 42 DH/m2.  Or, ce prix déclaré a suscité des réactions marquant un fait décourageant pour la réussite de ce projet. Dans une déclaration à Libé, Bachir Ahchmoud, vice-président de la Chambre de commerce, d’industrie et des services d’Agadir (CCISA) a précisé que ce prix de vente  similaire à celui des cessions du groupe Al Omrane ne peut être qu’un frein pour la concrétisation d’un tel projet. «Malheureusement, avec une telle proposition, le prix de revient sera de l’ordre de 750 DH/m2. Ainsi, la zone franche d’Agadir sera la plus chère au Maroc en comparaison à celle de Tanger et Kénitra dont la dernière a été commercialisée entre 400 et 500 DH/m2 ». Ainsi, la ZFE Agadir ne sera jamais compétitive avec une zone à proximité de la capitale et la porte de l’Europe à travers Tanger-Med, le cas de la ZFE de Kénitra ou de Tanger. Pour réussir ce pari industriel prometteur de la Région Souss-Massa, M. Ahchmoud  ajoute que les Domaines publics devraient réviser leur proposition de prix de vente et « céder le terrain à un prix symbolique permettant un prix de revient allant de 350 à 400 DH/m2 plus compétitif avec les autres zones du Maroc ». Et d’ajouter que  le  gouvernement s’est engagé, selon la loi de création, à ce que les ZFE  permettent aux entreprises de louer ou d’acheter un terrain ou un bâtiment pour y implanter leurs unités de production  et l’article 5 stipule que l’organisme d’aménagement et de gestion assure à l’intérieur de la ZF la location du terrain définie par un cahier des charges, une facilité pour attirer les investisseurs. Certains promoteurs industriels de la région trouvent qu’il est difficile de réaliser ce projet dans le délai prévu par le Plan d’accélération industrielle (PAI) car des contraintes pourraient entraver la réussite de cette plateforme. D’une part, les exigences techniques très complexes relatives aux formalités d’extraction du foncier sur le titre mère; d’autre part, l’absence d’infrastructures routières, de voies de circulation, permettant un accès rapide et souple de la zone Drarga vers les deux principales entités de transport, à savoir le port et l’aéroport. Bref, il ressort que le projet ZFE Souss-Massa est une opportunité pour le développement industriel de la région qui permettra la création de plus 24.000 emplois, ce qui conforte la position de la région dans le développement de l’économie régionale et nationale.

Note personnelle : pour un coût de 42 DH/m², le prix de revient total est de 750 DH/m².
Même si le terrain est attribué gratuitement,
le prix de revient tombera à 750 – 42 = 708 DH/m², très loin des 350 à 400 DH/m² souhaités ! 

Amicale francophone de Taroudant : Conférence de Mme Sylvette Marty

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L’amicale Francophone de Taroudant vous propose une conférence de
Mme Sylvette Marty, le 10 novembre à 17 heures à la Ferme de Taroudant sur le thème : « La Littérature Marocaine en Français »

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«Agadir Morocco Triathlon», étape phare dans la course vers les JO de 2020

lematin.ma – 24/10/2018

«Agadir Morocco Triathlon», étape phare dans la course vers les JO de 2020

Étape du circuit de la «Coupe d’Afrique ATU» et véritable tremplin vers les Jeux olympiques de Tokyo 2020, l’«Agadir Morocco Triathlon» convie des participants de 21 pays pour sa 8e édition, qui aura lieu le 3 novembre. Les organisateurs tablent sur la présence de 600 triathlotiens, dont l’«Élite» marocaine composée du vice-champion d’Afrique, Mehdi Essadiq, Amine Farih (vice-champion arabe), Nabil Kouzkouz et Mohamed Nemsi.

L’unique triathlon olympique du Maroc revient à l’occasion d’une 8e édition aux enjeux capitaux. L’«Agadir Morocco Triathlon» mettra aux prises, le 3 novembre prochain dans la capitale du Souss, quel 600 triathlotiens représentant 21 pays, à savoir l’Espagne, la Belgique, le Luxembourg, l’Autriche, la Grande-Bretagne, le Portugal, la Turquie, la Hongrie, l’Ile Maurice, la Syrie, les États-Unis, la France, la Hongrie, le Japon, l’Allemagne, l’Italie, la Slovaquie, la République tchèque, la Slovénie, la Géorgie, la Lituanie et le Maroc. Cette compétition, qui constitue une étape du circuit de la «Coupe d’Afrique ATU», est une véritable aubaine pour les participants en quête d’une qualification aux Jeux olympiques de Tokyo 2020, puisque les points récoltés à Agadir seront comptés en double. La participation marocaine sera assurée par le vice-champion d’Afrique Mehdi Essadiq, le vice-champion arabe Amine Farih, Nabil Kouzkouz  et Mohamed Nemsi, qui devraient redoubler d’efforts lors des 3 épreuves de la journée (1.500 m de natation, 40 km de vélo et 10 km de course à pied) pour améliorer leur classement au niveau international établi par la Fédération internationale de triathlon (ITU).

Organisée par l’Association marocaine «Sport et Culture» sous l’égide de la Fédération Royale marocaine du sport pour tous et la Confédération africaine de triathlon (ATU), en partenariat avec le Conseil régional du tourisme d’Agadir Souss-Massa, et avec le soutien de la Wilaya de la région et la commune urbaine d’Agadir, cette manifestation se veut une occasion de célébrer le 43e anniversaire de la glorieuse Marche Verte. Les 600 participants de cette édition seront en compétition pour succéder au Russe Vladimir Turbayevskiy et à la Suédoise Amanda Bohlin, champions de la 7e édition.

Dégustation de Bordeaux à l’Ardoise Gourmande

Aujourd’hui, Dégustation de très bons Bordeaux à l’Ardoise Gourmande :

Boris Bille était là, avec M. Bel venu du Bordelais pour nous faire déguster d’excellents crus de l’E.A.R.L. VINS BEL :

Château La Grange de Grenet
Château Grillet Lalande-de-Pomerol
Château les Graves de Cantereau Pomerol

Boris Bille, Importateur, sommelier-consultant Avec Fabrice,  et avec M. Bel qui arrive :

 

Quelques belles images du Rallye Sahara Challenge

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Guelmim, l’hôtel Oasis Palm

Didier et Laurence au pointage :A la fin de chaque journée, retour à l’hôtel

Ce matin, la Plage Blanche sous la pluie :

Et, demain vendredi, retour sur Agadir.

Semaine pour l’Internationalisation des Cultures et des Arts locaux

Réseau du Tourisme Rural RDTR

Du 27 octobre au 1er novembre 2018, la région Souss Massa abrite une première initiative en son genre WILCA (Week for Internationalizing Local Cultures & Arts) en connotation française : “La semaine pour l’Internationalisation des Cultures et des Arts Locaux”.

Cet événement est organisé conjointement par le Réseau de Développement du Tourisme Rural ( RDTR) et le Centre Africain de Recherche pour l’Innovation et le Développement ( ARCID) en collaboration avec l’ENCG d’Agadir.

Il s’agit d’un circuit culturel artistique visant à la fois la promotion de l’arrière-pays de la région Souss Massa et à l’échange culturel entre des troupes musicales traditionnelles rurales et le groupe Aza dont le fondateur est Fattah Abbou, artiste natif de la région Souss Massa et ambassadeur de la musique Amazighe aux Etats Unis.

Cet événement qui est inspiré des activités artistiques de l’artiste Fattah Abbou, est conçu pour être un premier pas vers une véritable valorisation du patrimoine immatériel marocain et plus précisément celui de la région.

Par ailleurs, des touristes américains participeront à ce circuit au niveau de la région dans l’objectif de bénéficier des cours de la musique Amazighe, parcourir et découvrir les potentialités touristiques rurales des différents territoires de la région de Souss Massa : Agadir Ida Ouatanane, Taroudant, Tiout, Tata et Foum Zguid.

Parmi les objectifs de l’événement :

  • La capitalisation et l’internationalisation des cultures et des arts locaux ;
  • La valorisation du patrimoine culturel et artistique de la région ;
  • La vulgarisation des destinations touristiques rurales et émergence d’un tourisme culturel ;
  • L’exploration des potentialités touristiques de l’arrière-pays ;
  • L’Identification d’une nouvelle catégorie de circuits touristiques : musique, danse… ;

Le lancement du programme se tiendra le 27 octobre 2018 au siège de l’ENCG d’Agadir à 15H30.

Projet de Loi de Finances 2019 : 96 milliards de DH à l’enseignement et la santé

2m.ma – 23/10/2018

PLF 2019 : 96 milliards de DH à l'enseignement et la santé

96 milliards de dirhams c’est un chiffre à retenir! c’est le ministre marocain des Finances PLF 2019 qui a annoncé ce budget pour les secteurs de l’enseignement et de la santé dans le PLF2019.

Le projet de loi de finances 2019 (PLF 2019) prévoit un budget de 96 milliards de dirhams (MMDH) aux secteurs de l’enseignement et de la santé, selon le texte présenté lundi 22 octobre au parlement par le ministre de l’Économie et des finances, Mohamed Benchaâboun.
L’enseignement va engranger  68 milliards de dirhams, dont 2,1 MMDH pour le programme Tayssir et 4 milliards sous forme de crédits d’engagement, a précisé M. Benchaâboun lors d’une séance conjointe des deux Chambres du parlement.
En outre, une enveloppe budgétaire de 28 milliards de dirhams est affectée au secteur de la santé, y compris 7 milliards sous forme d’engagements pour la construction et l’équipement des Centres hospitaliers universitaires (CHU) de Rabat, Tanger, Agadir, Marrakech et Oujda, ainsi que la création de 4.000 postes budgétaires.
Toujours au volet des secteurs sociaux, a-t-il relevé, le gouvernement accorde une attention particulière à la mise en œuvre de la réforme du système d’éducation et de formation, avec un accent sur la qualification des jeunes pour leur faciliter l’accès au marché du travail, tout en donnant la priorité aux spécialités génératrices d’emplois et à l’adoption d’une approche efficiente d’orientation précoce. Il s’agit aussi de renforcer l’intégration de l’apprentissage des langues dans tous les niveaux de l’enseignement, a-t-il ajouté.
Sous cet angle, M. Benchaâboun a indiqué que l’offre scolaire sera renforcée grâce au lancement d’une opération de construction de 137 nouveaux établissements scolaires, à la consolidation des ressources humaines à travers la création de 15.000 nouveaux postes budgétaires, le but étant de régler la problématique de la surcharge des classes.
Il sera également procédé à la généralisation de l’enseignement préscolaire avec l’inscription de 100.000 élèves supplémentaires, a indiqué le ministre.
Le gouvernement veillera aussi à une révision globale des spécialités de formation professionnelle pour qu’elles puissent d’une part répondre aux besoins des entreprises et du secteur public, et d’autre part d’accompagner les mutations des industries et métiers.
Parallèlement, il sera procédé au lancement d’une nouvelle génération de centres de formation et de qualification des jeunes avec la soutien du Fonds Hassan II pour le développement économique et social conformément aux hautes instructions royales.
Le ministre a ajouté que l’année 2019 marquera le début de la mise en œuvre du Plan « Santé 2025 » destiné à promouvoir l’accès des citoyens à des services de santé de qualité et à améliorer les conditions d’accueil dans les hôpitaux par le biais du renforcement de l’infrastructure hospitalière et la mobilisation des médicaments.
Au volet de l’emploi, le gouvernement veillera à la mise en application du Programme national pour la promotion de l’emploi, mais aussi à la révision globale des mécanismes et programmes de soutien public à l’emploi des jeunes pour les inciter à créer des PME, et à l’appui aux initiatives d’auto-emploi.
A cet égard, il est proposé l’annulation des dettes des jeunes entrepreneurs envers l’État et les collectivités territoriales remontant à une date antérieure au 1er janvier 2000 et dont le reliquat ne dépasse pas 50.000 DH en date du 31 décembre 2018.
D’autre part, le PLF 2019 propose la création de 25.458 postes budgétaires, dont 200 réservés aux personnes en situation de handicap, en plus de 15.000 postes contractuels dans le secteur de l’enseignement, a-t-il dit.
S’agissant de la deuxième priorité du projet de loi de finances relative à la réduction des disparités sociales et spatiales, le ministre a affirmé la détermination de l’exécutif à mettre en œuvre les Hautes directives royales en lançant une opération de restructuration des programmes et politiques nationales dans les domaines de soutien et de protection sociale.
M. Benchaâboun a expliqué que l’accent sera mis sur l’élaboration rapide du registre social unifié en vue d’arrêter les données relatives aux catégories sociales éligibles et d’améliorer leur ciblage, faisant observer que le gouvernement va en outre consacrer une enveloppe de plus de 8 milliards de dirhams afin de poursuivre l’opération de soutien de ce programme.
Dans ce sens, le programme Tayssir bénéficiera d’une enveloppe de 2,1 MMDH, soit 1,5 milliard de plus, afin de porter le nombre de bénéficiaires à plus de 2 millions d’élèves, tout en augmentant la part journalière des crédits dédiés aux cantines scolaires et aux internats au profit de 1.400.000 élèves grâce à la mobilisation d’une enveloppe supplémentaire de 600 millions de DH.
De même, un montant de 250 millions de dirhams sera consacré à l’Initiative royale “un million de cartables”, ainsi que 600 millions de dirhams en appui aux veuves, 150 millions pour les personnes en situation de handicap et 1,8 milliard pour les bourses d’étude. S’y ajoute une enveloppe de 1,6 milliard de DH allouée au Régime d’assistance médicale (Ramed).
Le gouvernement, a-t-il poursuivi, va accorder une importance particulière au soutien des programmes de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) en leur consacrant une somme de 1,8 MMDH par an, en vue de résorber le déficit d’infrastructures et de services de base dans les zones sous-équipées, d’accompagner les personnes en situation de précarité et d’améliorer le revenu et l’insertion économique des jeunes.
Dans le même contexte, le ministre a fait savoir que le projet réserve au programme de lutte contre les disparités spatiales et sociales en milieu rural une enveloppe de 3,4 milliards de DH sous forme de crédits de paiement et 4 milliards de crédits d’engagement dans le cadre du Fonds de développement rural.
Il a souligné que le gouvernement poursuivra l’effort de soutien des régions dans l’exercice de leurs prérogatives en augmentant de 4 à 5 % leur part dans l’impôt sur les sociétés, à laquelle s’ajoutent les crédits au titre du budget général de l’Etat. Ainsi, les régions bénéficieront de transferts financiers du budget de l’Etat d’un total de 8,4 MMDH, a-t-il précisé.

2ème édition de l’ANMOGGAR N JAZZ du 25 au 28 octobre à Agadir

maroc-diplomatique.net – 23/10/2018

2ème édition de l’ANMOGGAR N JAZZ du 25 au 28 octobre à Agadir

Avec le soutien officiel de la Wilaya d’Agadir et du Consulat Général de France à Agadir, en partenariat avec la Région Souss-Massa, avec la Commune d’Agadir et avec l’Institut français du Maroc, et dans le cadre de la Saison culturelle France-Maroc 2018, l’Institut français d’Agadir organise la 2ème édition de l’ANMOGGAR N JAZZ, Festival International de Jazz.

Après le succès de la première édition en 2017, qui a accueilli plus de 900 personnes venues découvrir les 8 formations invitées, l’ANMOGGAR N JAZZ 2018 sera encore plus EXTRAORDINAIRE…

Pour répondre aux attentes du public et devant l’engouement fantastique qui s’est créé́ autour de cet évènement culturel majeur, l’Institut français d’Agadir proposera une programmation artistique à faire pâlir de nombreux festivals de jazz : Faïz LAMOURI 4tet (Maroc/France),  Moisés P. SÁNCHEZ 4tet (Espagne), Pierrick PEDRON 4tet (France), Stéphane KERECKI 4tet (France), Diana HORTA POPOFF 4tet (Brésil/France) Mario Felix  Hernandez Morejon 5tet (Cuba/ France), Andrea MOTIS 5tet (Espagne), Jowee OMICIL 4tet (France/Canada), Panam PANIC 5tet & Hi Levels (France) ainsi que le lauréat 2018 du concours “ FRESH SOUND ” organisé par le festival français “JAZZ À L’ÉTAGE” qui permet à un jeune artiste d’obtenir un accompagnement et une aide au développement de sa carrière (soutenu par la Région Bretagne, BNP PARIBAS et l’IF Paris).

L’AMSLI AMAYNOU, tremplin national marocain, permettra cette année de mettre en lumière les jeunes pépites jazz du royaume.

L’ANMOGGAR N JAZZ doit aussi être l’occasion de multiples rencontres avec des artistes locaux, d’ateliers, de workshops et de débats autour de thématiques liées au jazz, à son enseignement et aux pratiques artistiques en général. Un travail de médiation culturelle et d’actions transversales est engagé́, notamment avec les associations socio-culturelles, les écoles, le conservatoire de musique, etc.

L’ANMOGGAR N JAZZ doit s’inscrire dans une démarche plus large autour des politiques culturelles et éducatives. C’est dans cette optique que l’Institut français d’Agadir souhaiterait engager une réflexion avec les acteurs institutionnels concernés sur un projet de «coopération culturelle décentralisée » entre la Région Bretagne et la Région Souss-Massa.

Agadir Morocco Triathlon : Quelque 600 triathlètes réunis autour de cette discipline olympique

lematin.ma – 23/10/2018

Ph archives

Ph archives

Des triathlètes représentant 21 pays seront engagés, le 03 novembre prochain, dans la 8ème édition d' »Agadir Morocco Triathlon » comptant pour le circuit de la « Coupe d’Afrique ATU ».

L’Association marocaine Sport et Culture, qui organise cet événement, indique que les points seront comptés en double pour la qualification aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020 lors de cet unique triathlon olympique du Royaume, ce qui explique la participation record de triathlètes représentant 21 pays à savoir l’Espagne, la Belgique, le Luxembourg, l’Autriche, la Grande Bretagne, le Portugal, la Turquie, la Hongrie, l’Ile Maurice, la Syrie, les USA, la France, la Hongrie, le Japon, l’Allemagne, l’Italie, la Slovaquie, la République Tchèque, la Slovénie, la Géorgie, la Lituanie et le Maroc, précise-t-on dans un communiqué diffusé mardi.

Les participants essayeront à tout prix de boucler les 1.500 m de natation, 40 km de vélo et 10 km de course à pied en premières positions afin de grappiller des points pour améliorer leur classement au niveau international établi par de la Fédération Internationale de Triathlon (ITU).

Dans le camp marocain, le vice-champion d’Afrique, Mehdi Essadiq et ses compatriotes Amine Farih, vice-champion arabe, Nabil Kouzkouz et Mohamed Nemsi, auront fort à faire dans la catégorie « Elite » puisqu’ils auront des costauds comme adversaires, notamment des pays européens tels la France, l’Espagne, le Portugal, la Slovénie et la Grande Bretagne, relève le communiqué.

La ville d’Agadir présente tous les atouts pour accueillir un triathlon de niveau International et ce, grâce à la capacité d’accompagnement technique et logistique du comité organisateur de cette manifestation, au dynamisme et à l’efficacité des associations bénévoles, sans oublier son climat exceptionnel.

Selon le comité d’organisation, quelque 600 triathlètes élites et amateurs (Groupes d’âge) venus des quatre coins du monde seront réunis autour de cette belle discipline olympique qui a connu au Maroc un incroyable essor au cours des dernières années et a enregistré en si peu de temps des résultats très satisfaisants lors des compétitions internationales, continentales et régionales.

AGADIR HALIOPÔLE VEUT RÉALISER UNE UNITÉ PILOTE DE MICROS-ALGUES

par Yassine Saber – leseco.ma – 23/10/2018

Le pôle de compétitivité Agadir Haliopôle vient de lancer un appel d’offres ouvert pour la réalisation d’une étude sur la faisabilité de la mise en place d’une unité pilote de culture de micro-algues dans la région Souss-Massa.

Se positionner sur le marché des micro-algues. C’est le pari du Pôle de compétitivité Agadir Haliopôle (AHP) qui vise à renforcer   la compétitivité de l’industrie de la pêche dans la région du Souss-Massa. Un pari concrétisé via le lancement d’un appel d’offres ouvert pour la réalisation d’une étude sur la faisabilité de la mise en place d’une unité pilote de culture de micro-algues dans le Souss-Massa. Le marché des micro-algues a connu un fort regain d’intérêt ces dernières années. Toutefois, malgré son potentiel important de valorisation, il reste encore sous-exploité au niveau du Maroc en général et de la Région Souss-Massa en particulier or à travers cette étude, Agadir Haliopôle Cluster ambitionne d’offrir des données expérimentales quant au possible développement et à la mise en service d’une usine pilote de production de micro-algues dans la région Souss-Massa.

Le pôle de compétitivité entend aussi donner une vision globale sur les possibilités de la biotechnologie avec des micro-algues comme activité économique potentiellement viable dans la région Souss-Massa avec l’ambition de donner à cette activité une dimension industrielle et identifier les conditions réglementaires pour l’installation de cette activité. L’étude en question permettra aussi de présenter l’état des lieux de l’offre et de la demande, à l’échelle nationale et internationale, la vérification de la faisabilité technique et économique du projet d’implantation d’une usine pilote dans la région Souss-Massa en plus de la proposition de solutions techniques adaptées au contexte régional avec un budget estimatif pour la mise en place de l’usine pilote de culture de micro-algues. Dans le détail, l’étude sera réalisée en deux phases. Il s’agit de la réalisation de l’état des lieux et de l’analyse des conditions réglementaires pour l’installation en production de micro-algues, mais aussi de l’étude de faisabilité proprement dite et de la mise en place d’une usine pilote de culture de micro-algues (emplacement, sélection d’espèces, procédés de culture, équipements et bien d’autres).

Pour assurer un bon déroulement de l’action, il sera procédé à la constitution d’un comité de suivi conjoint entre l’association Haliopôle d’Agadir, les partenaires locaux ainsi que le prestataire de service. S’agissant du délai d’exécution de l’action et des différentes prestations, l’étude durera six mois (délai maximum) à compter de la date de la réception de l’ordre de service  par  l’association Haliopôle d’Agadir.

«Parcours amoureux de Salé», un guide pour revisiter Salé avec Rita Aouad

lobservateur.info – 23/10/2018

L’historienne Rita Aouad vient de publier aux éditions Bouillon de Culture, «Parcours amoureux de Salé», un guide de la ville de ses origines.

L’auteure invite ainsi le lecteur à emprunter les chemins de l’histoire et de la mémoire pour découvrir la ville de Salé. Capitale de l’Andalousie atlantique, port corsaire renommé, la cité dévoile son passé, sa civilisation raffinée et sa forte identité à la lumière des riches documents, souvent inédits, qui jalonnent ce parcours.

Glanés dans les fonds d’archives internationaux et les archives des institutions et familles salétines, ils nous font voyager de l’histoire globale dans laquelle s’insère la ville à l’intimité d’une vie citadine au charme aussi discret que prenant.

Fidèle à sa démarche d’historienne, l’auteure s’efface derrière ses sources, remarquablement mises en valeur par un travail graphique d’une rare qualité. L’ouvrage s’achève par un parcours photographique dans la ville d’aujourd’hui.

Feuilleter le «Parcours amoureux de Salé», c’est devenir promeneur, retrouver le fil du passé, plonger dans l’imaginaire salétin, vivre aussi l’une des cités du Maroc d’aujourd’hui. Le «Parcours amoureux de Salé», inaugure une collection que lancent les éditions Bouillon de culture avec le soutien précieux de l’Académie du Royaume du Maroc. Après Salé, paraîtront bientôt Agadir, Sijilmassa, Rabat, Meknès, …

Trafic aérien en hausse de 10% au Maroc à fin septembre 2018

medias24.com – 22/10/2018

Trafic aérien en hausse de 10% au Maroc à fin septembre 2018
 

Le nombre des passagers dans les aéroports au Maroc a enregistré une croissance cumulée de 10,17% au cours des neuf premiers mois de 2018.

A fin septembre, plus de 16,843 millions de voyageurs ont transité par les différentes structures aéroportuaires nationales, contre 15,289 millions une année auparavant.

Pour le seul mois de septembre, un volume de trafic aérien de 1,989 million de passagers a été enregistré contre 1,860 million accueillis la même période de 2017. Il s’agit d’une hausse mensuelle de l’ordre de +6,92%, ressort-il des derniers chiffres de l’Office national des aéroports (ONDA).

Avec 875.623 passagers accueillis, l’aéroport Mohammed V affiche une hausse de +1,02% par rapport à septembre 2017, au moment où les aéroports Marrakech Menara et Agadir Al Massira ont poursuivi leur croissance à deux chiffres en enregistrant des taux d’évolution respectifs de +20,29% et +22,08%.

Avec une amélioration de +7,25%, le trafic aérien international, qui représente 90% du trafic global, a atteint plus de 1,785 million de passagers alors que celui domestique a progressé de +4,11%, avec un total de 204.087 passagers.

Cette hausse du trafic aérien international s’explique principalement par la croissance enregistrée par le segment Europe (+8,90%). C’est le cas également des marchés de l’Afrique (+3,82%), des pays du Maghreb (+5,06%), de l’Amérique du Nord (+2,37%) et de l’Amérique du Sud (+9,29%), précise l’ONDA, relevant toutefois que le marché du Moyen et Extrême Orient a connu une légère baisse de -1,27%.

Durant le mois de septembre dernier, il y a eu 16.374 mouvements d’avions, en hausse de +4,62% par rapport à la même période de l’année écoulée, les parts de l’aéroport Mohammed V ayant été de 45,81% de ce trafic, de Marrakech-Menara de 18,25% et d’Agadir Al Massira de 8,19%.

En outre, le trafic des avions commerciaux ayant survolé l’espace aérien marocain a connu, durant septembre 2018, une hausse de l’ordre de +5,6% par rapport à la même période de l’année écoulée en s’établissant à 19.252 mouvements d’avions.

Durant le même mois, le fret aérien a enregistré une forte hausse de l’ordre de +13,01% en atteignant 6.746,68 tonnes contre 5.969,89 tonnes en septembre 2017.

Les prix des fruits (et de l’enseignement) ont connu une hausse au mois de septembre

huffpostmaghreb.com – 22/10/2018

L’indice des prix à la consommation a connu une légère hausse au mois de septembre par rapport au mois précédent, due à la hausse de 0,5% de l’indice des produits non alimentaires et à la baisse de 0,2% de l’indice des produits alimentaires, indique le Haut-commissariat au plan (HCP) dans une note.

“Les baisses des produits alimentaires observées entre août et septembre 2018 concernent principalement les légumes avec 2%, le lait, fromage et œufs avec 1,2% et les viandes avec 1,1%”, précise le HCP.

“En revanche, les prix ont augmenté de 3,5% pour les fruits et de 0,3% pour les poissons et fruits de mer. Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix de l’enseignement de 3,4%”, ajoute la même source.

Les régions ayant connu les hausses de prix les plus importantes sont Casablanca (0,8%), Fès (0,7%), Meknès (0,6%), Tétouan (0,5%) et Agadir et Kénitra (0,4%). En revanche, des baisses ont été enregistrées à Al-Hoceima (-2,5%), Safi (-1,1%), Guelmim (-0,8%), Oujda (-0,7%) et Dakhla (0,4%).

“Dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois de septembre 2018 une hausse de 0,4% par rapport au mois d’août 2018 et une hausse de 0,3% par rapport au mois de septembre 2017”, conclut le HCP.

Maroc : l’Etat veut encore plus de mosquées

maghreb-intelligence.com – 22/10/2018

Les autorités marocaines continuent d’accorder beaucoup d’importance aux lieux de cultes (mosquées) malgré une polémique il y a quelques mois sur l’opportunité de tels projets dans un pays qui manque de beaucoup d’infrastructures de base.

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Ainsi, selon les dispositions du projet de Loi de finances pour 2019 (PLF2019), le Maroc compte procéder à la construction de 17 mosquées l’année prochaine, en plus de la réhabilitation de dix mosquées historiques.

Cela passera aussi par la reconstruction ou la mise à niveau de 59 mosquées en milieux urbain et rural.

Autre nouveauté depuis quelques années, le Maroc s’est mis à édifier des complexes religieux et culturels à coup de dizaines de millions de dirhams et 2019 ne dérogera pas à la règle.

L’année prochaine, de tels complexes vont être construits dans plusieurs villes comme Agadir, Kénitra, Errachidia, Essaouira, Ouezzane et Jérada.

Considéré comme l’un des plus riches départements, le ministère des Habous et des affaires islamiques aura à sa disposition, en 2019, un budget d’investissement dépassant les 2 milliards de dirhams et un autre budget « Matériel et dépenses diverses » de l’ordre de 2,6 milliards DH.

Le nombre de mosquées et de lieux de culte au Maroc dépasse les 41.000.

Lutte contre les changements climatiques : Le Souss-Massa bon élève

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 22/10/2018

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  • Lancement d’un système régional pilote de détection et de mesures des émissions polluantes
  • Déjà des projets à soumettre au financement par le Fonds vert pour le climat

C’est une première au niveau national. Le projet pilote relatif au système de Mesure Reporting&Verification (MRV) vient d’être lancé à Agadir. Ce système, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique (PTRC), fait suite à la signature du Mémorandum d’entente entre la secrétaire d’Etat chargée du Développement durable (SEDD), le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et l’Université technique du Danemark (DTU Partnership).

«Ce projet phare témoigne du leadership du Maroc en matière de protection des impacts du changement climatique. Notre pays a d’ailleurs bénéficié d’un financement international dans le cadre de l’Initiative pour la transparence de l´action climatique (ICAT)», a déclaré Nezha El Ouafi, la secrétaire d’Etat chargée du Développement durable.

Dans l’immédiat, il s’agira de proposer un cadre institutionnel et légal pour le MRV et une plateforme et un système assurance qualité pour la collecte des données au niveau régional. De même que l’établissement d’une feuille de route pour la mise en place et le pilotage du projet par les secteurs de l´énergie et de l’agriculture. «Le système MRV est un outil essentiel pour la prise de décision et pour le suivi des politiques et des objectifs», explique Fatima-Zahra Taibi, Senior advisor à UNEP DTU Partnership.

La région de Souss-Massa a décliné la Contribution déterminée au niveau national (CDN) dans son plan territorial à travers des actes ambitieux. Elle compte notamment 20 actions d´atténuation relatives au secteur des énergies renouvelables (éolien, solaire, biogaz…). Et au secteur de l’efficacité énergétique (industrie du bâtiment, tertiaire, éclairage public, distribution des fours, transport…). C’est ce dynamisme qui explique le choix de la région de Souss-Massa pour contenir ce projet pilote relative au système MRV.

Par ailleurs, il est question d’accompagner les autres régions telles que Marrakech-Safi, Draâ-Tafilalet et de les faire bénéficier de financements des Plans territoriaux de lutte contre le réchauffement climatique (PTRC) et par la suite de projets d’adaptation et d’atténuation, est-il indiqué. D’autant plus que les régions de Souss-Massa et Marrakech-Safi disposent déjà de projets à soumettre au financement par les bailleurs de fonds, notamment le Fonds vert pour le climat.

Rappelons que les travaux de l’atelier qui s’est tenu à Agadir se sont clôturés par la signature d’une convention-cadre. Elle porte sur la mise en œuvre de la loi-cadre 99-12 relative à la Charte nationale de l’environnement et du développement durable, le renforcement des instances de la gouvernance environnementale régionale.

De même que la promotion d’une transition vers une économie régionale verte axée autour d’activités et de secteurs à fort potentiel en termes de valorisation des ressources naturelles. Ce partenariat permettra ainsi la réussite de la déclinaison territoriale de la Stratégie nationale du développement durable (SNDD) au niveau de la région à travers un Plan d’action régional de développement durable. Le SEDD, la wilaya et la région Souss-Massa en sont les signataires.

1,22 milliard de DH à trouver

Le Souss-Massa est aussi la première région au niveau national à disposer d’un Plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique (PTRC). Cet outil de gouvernance environnementale nécessitera 1,22 milliard de DH. La région s’est ainsi engagée à contribuer à l´effort national en matière de lutte contre les effets du changement climatique (CC) en résonance avec les spécificités locales, stress hydrique notamment, selon une approche systémique concertée. Ce plan a permis de définir les contours de la vulnérabilité à l’aléa climatique et d’effectuer un premier inventaire des gaz à effet de serre (GES) dans le territoire de la région Souss-Massa. Dans le détail, les projets émanant du PTRC SM englobent l’ensemble des préfectures et provinces de la région ainsi que les secteurs de l’agriculture, le tourisme, l’énergie, la gestion des déchets, l’industrie, l’habitat, le littoral, la pêche… Le Maroc s’est engagé à réduire de 42% ses émissions de GES en 2030 selon un scénario «Cours normal des affaires». Or, cet engagement ne sera atteint qu’avec l’appui additionnel de nouvelles sources de financement.

AQUACULTURE : L’HALIOPÔLE VULGARISE LES MÉCANISMES D’ACCOMPAGNEMENT

par Yassine Saber – leseco.ma – 22/10/2018

Au delà des mesures incitatives adoptées dans le cadre de la Loi de finances, le Conseil régional Souss-Massa accompagne les jeunes promoteurs et coopératives à hauteur de 20% avec un plafond de 2 MDH. L’AHP a développé avec l’INRH un projet de fabrication d’aliments piscicoles.

Plus de 10 jours après la divulgation des résultats de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) du plan aquacole de la région Souss-Massa, le pôle de compétitivité Agadir Haliopôle (AHP) en partenariat avec l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) et le Conseil régional Souss-Massa ont initié, mercredi dernier, à Agadir, une journée d’information sur l’investissement aquacole dans la région Souss-Massa. «La rencontre a permis avant tout de présenter les mécanismes d’accompagnement et de soutien mis à la disposition des opérateurs au niveau de la région», explique Mohamed Bouayad, président du pôle de compétitivité Agadir Haliopôle.

Afin de rendre ce secteur attractif pour les investisseurs, une série de mesures, principalement d’ordre fiscal, a été adoptée par le Maroc. À cet égard, la Loi de finances 2018 a apporté des mesures incitatives à l’aquaculture afin d’améliorer l’attractivité de ce secteur alors qu’en 2014, il n’y avait aucune mesure fiscale dédiée à cette activité. Et aujourd’hui, le Maroc dispose de trois mesures phares, notamment les droits de douane sur l’aliment qui sont passés de 25% en 2014 à 2,5% en 2016 pour une durée de 6 ans, dans la limite d’un contingent de 15.000 t/an en plus de l’exonération de la TVA sur les intrants aquacoles, notamment l’aliment, les alevins et les naissains.

Parallèlement, le Cluster AHP a déjà développé avec l’INRH un projet de fabrication locale d’aliments piscicoles afin de réduire les coûts d’importations subis par les éleveurs. À l’heure actuelle, la phase expérimentale du projet est en phase finale selon AHP.

De plus, les investisseurs sont exonérés de la TVA et du droit d’importation sur les biens d’équipements et matériels pour les investissements frôlant 100 MDH en plus de l’exonération de l’impôt sur les sociétés pendant 5 ans pour les exportateurs. L’activité bénéficie aussi de l’assurance cheptel pour l’élevage du poisson. La Mamda a déjà développé une couverture contre les multirisques en aquaculture, au nord. S’agissant des incitations bancaires, les institutions financières telles que le Groupe Crédit agricole du Maroc procèdent à l’accompagnement de la filière aquacole et le financement de la totalité des besoins du secteur avec des garanties, notamment l’achat de terrain, l’installation, l’équipement et l’aménagement de fermes aquacoles et de fabriques d’aliments en plus de le création d’écloseries pour la production des semences (alevins, naissains) et bien d’autres. Au niveau régional cette fois-ci, le Conseil de la région avait déjà consacré 20 MDH sous forme d’incitations aux investisseurs, soit 10% du plan aquacole de la région, qui représente un investissement global de l’ordre de 2 MMDH. Toutefois avec les incitations fiscales dédiées déjà au secteur, le Conseil régional a orienté ce montant pour l’accompagnement des jeunes promoteurs et coopératives à hauteur de 20% avec un plafond de 2 MDH. «Il y a déjà trois plateformes identifiées de valorisation de coquillages qui seront accompagnées par la région, soit 1,2 MDH», explique Brahim Hafidi, président du Conseil régional Souss-Massa.

Pour rappel, cette entité territoriale avait déjà signé un protocole d’accord avec l’ANDA pour le développement de ce secteur dans la région en plus de la conclusion d’une convention spécifique. Par ailleurs, 23 projets ont été retenus pour marquer le coup d’envoi du développement de l’aquaculture dans la région Souss-Massa qui dispose d’un potentiel global de l’ordre de 258 unités de production. Les projets retenus mobiliseront 60 unités de production pour un investissement prévisionnel d’environ 400 MDH et envisagent l’exploitation de 900 ha ainsi que la réalisation d’environ 62.000 tonnes/an de coquillages et d’algues marines ; soit 78% des prévisions du plan aquacole de la Région Souss-Massa estimées à 80.000 tonnes/an et 65% de l’offre de l’AMI.

Karting : 3 courses 24H endurance à Agadir

H. D. – lereporter.ma – 22/10/2018

La ville d’Agadir accueille, du 10 et 25 novembre prochain, trois courses de karting 24heures endurance, avec la participation de pilotes marocains et étrangers. Près de 72 équipes et 300 pilotes au total devraient prendre part à ces compétitions de sport mécanique, selon Karting Agadir, promoteur de l’évènement.

Des amateurs et passionnés des sports automobiles, venus de France, Belgique, Ukraine, Slovaquie et Algérie, outre le Maroc, seront de la partie.
Cette deuxième édition des 24heures endurance entend sensibiliser, selon ses initiateurs, la population au sport mécanique, attirer le plus grand nombre de participants et développer les compétitions karting à l’échelle nationale.

Ouvert il y a quelques années, le centre Racing Kart d’Agadir est implanté sur un terrain de 5 hectares, à proximité du Grand stade de football Adrar. Il dispose d’un circuit de 1.200 mètres, pour une largeur de 8 mètres. Selon ses promoteurs, les équipements répondent aux standards de la Fédération internationale de l’automobile, avec un soin particulier aux conditions de sécurité.

CONFÉRENCE À AGADIR SUR LES RELATIONS MAROCO-SÉNÉGALAISES

par L. B.S. – leseco.ma – 22/10/2018

Le médiateur de la République du Sénégal, Alioune Badara Cissé, animera une conférence, le 25 octobre courant à Agadir, sur le thème : « Relations bilatérales maroco-sénégalaises et enjeux africains ».

La conférence constitue le cours inaugural du master « Métiers et pratiques des médias » au sein de la Faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université Ibn Zohr, indique l’établissement universitaire sur son site internet.

Le cours est prévu, à partir de 10h00, au sein de l’espace des Humanités relevant de la Faculté des lettres.

En cette année universitaire 2018-2019, le master « Métiers et pratiques des médias » accueille sa 7e promotion.

Agadir : conférence internationale sur les nouvelles tendances de la finance islamique en décembre

maroc-diplomatique.net – 22/10/2018

Agadir: conférence internationale sur les nouvelles tendances de la finance islamique en décembre

La ville d’Agadir accueillera, en décembre prochain, une conférence sur les nouvelles tendances de la finance islamique avec la participation attendue de chercheurs, experts financiers et acteurs économiques marocains et étrangers.

Ce forum international se veut une plate-forme pour explorer les principaux développements ainsi que les problèmes affectant la croissance qualitative de la finance islamique, indiquent les organisateurs dans un communiqué.

A sa 6ème édition, cette conférence sur la finance entrepreneuriale (6 et 7 décembre) portera sur la technologie financière, l’inclusion financière et les marchés émergents.

L’événement est initiée par le Laboratoire de recherche en entrepreneuriat, finance et audit relevant de l’Ecole nationale de commerce et de gestion (ENCG) d’Agadir en partenariat notamment avec le Centre international de l’économie islamique (CIEI) et l’institution ISRA en Malaisie.

Agadir : jugés pour avoir brandi le drapeau espagnol, quatre supporters du Hassania acquittés

h24info.ma – 22/10/2018

  
DR.

Le tribunal de première instance d’Agadir a disculpé lundi quatre supporters poursuivis pour avoir brandi le drapeau espagnol lors d’un match de football début octobre à Agadir, a indiqué leur avocat à l’AFP.

Âgés entre 15 et 22 ans, ces supporters du club Hassania d’Agadir ont comparu une première fois à la mi-octobre pour « outrage au drapeau national ». L’un d’eux est détenu et les autres sont en liberté.

Leur avocat, Mustapha Ouajine, a salué une « décision juste et équitable » du tribunal de première instance d’Agadir, ne voyant « aucun outrage » dans le fait de brandir le drapeau espagnol dans un stade de football.


Dans une autre affaire, à Tétouan, 19 personnes, dont dix mineurs, sont également poursuivis pour avoir manifesté avec des drapeaux espagnols fin septembre lors d’un match de leur équipe.

Ils avaient été arrêtés après avoir brandi des drapeaux, crié des slogans comme « Viva España » et protesté contre la mort d’une étudiante originaire de leur ville, tuée par des tirs de la marine royale sur un bateau clandestin qui tentait de gagner l’Espagne.

Tous sont poursuivis pour « outrage au drapeau national », « manifestation non autorisée » et « destruction de biens publics et privés ».

L’outrage au drapeau national est passible de six mois à trois ans de prison pouvant être portés à cinq ans si le délit est commis « lors d’un rassemblement ».

Ces dernières semaines, des dizaines de vidéos montrant des jeunes Marocains en route vers l’Espagne à bord de bateaux pneumatiques sont devenues virales sur les réseaux sociaux.

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