MESSAGE DU CONSULAT GÉNÉRAL DE FRANCE A AGADIR

Message transmis par l’UFE Agadir

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h. Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

Agadir, le 31 décembre 2018

MESSAGE DU CONSULAT GÉNÉRAL DE FRANCE A AGADIR

Chers Adhérents, Chers Amis,

Nous vous prions de bien vouloir prendre connaissance, ci-dessous, du message du Consulat Général de France à Agadir concernant la délivrance des certificats de vie :

Madame, Monsieur,

En raison du nombre important de demandes reçues quotidiennement, les certificats de vie ne pourront plus faire plus l’objet d’une délivrance immédiate.

Un délai d’une journée sera désormais nécessaire.

Le document sera déposé auprès de l’agent d’accueil du consulat général à Agadir, et pourra être récupéré le lendemain matin par le titulaire du certificat exclusivement, sur présentation de sa pièce d’identité.

Toute l’équipe consulaire vous remercie de votre compréhension.

Dominique Doudet

Consul général de France à Agadir

 

EAU POTABLE : DE L’EAU DESSALÉE POUR AGADIR ET CASABLANCA

par Yassine Saber – leseco.ma – 28/12/2018

Après la réalisation de plusieurs unités dans les provinces du sud, c’est dans le Grand Agadir que le premier projet d’envergure sera réalisé à hauteur de 3,8 MMDH pour l’approvisionnement de la région en eau potable dessalée. Casablanca-Settat envisage aussi le recours à cette technique.

Conscient de la nécessité de sécuriser l’approvisionnement en eau potable, le Maroc a recouru au dessalement de l’eau de mer pour trouver une alternative aux ressources en eau conventionnelle. À l’évidence, le recours à cette technique malgré son coût élevé a été essentiellement exigé par la problématique du déficit hydrique mais aussi par la pénurie d’eau qui caractérise certaines régions littorales avec leur transition démographique. Et après la réalisation de plusieurs unités, essentiellement dans les provinces du sud, c’est le Grand Agadir où le premier projet d’envergure basé sur le partenariat public privé sera réalisé pour l’approvisionnement en eau potable dessalée de cette région. D’un montant d’investissement de l’ordre de 3,8 MMDH, l’unité mutualisée de dessalement de l’eau de mer est destinée à l’approvisionnement en eau potable du Grand Agadir en eau potable mais aussi à l’irrigation agricole. La première composante mobilisera 1,8 MMDH alors que la seconde nécessitera 1,9 MMDH. C’est dans la localité de Douira relevant de la commune rurale d’Inchaden que le projet a été lancé sur 20 hectares par le ministère de l’Agriculture et l’ONEE avec leur partenaire, le groupe espagnol Abengao avec ses deux filiales : Aman El Baraka pour l’eau d’irrigation et la Société d’eau dessalée d’Agadir (SEDA) pour l’eau potable. Deux sous-traitants se chargent sur le site, déjà assaini, de la réalisation des travaux de terrassement généraux pour le compte d’Abdengao, concessionnaire et délégataire de l’unité de dessalement de l’eau de mer pour une durée de 30 années. Il s’agit en l’occurrence de la Société de travaux agricoles marocains (STAM) et de la société des grands travaux routiers (GTR). La première entreprise s’occupe de la réalisation de la conduite d’amenée d’eau salée et de l’ouvrage de rejet de saumure. Quant à la seconde société, elle effectue, pour sa part, les travaux de la station de traitement proprement dit où l’eau sera pré-traitée avant d’être traitée. Dans le détail, l’unité mutualisée sera séparée en deux, une partie pour l’eau potable et une partie pour l’eau d’irrigation qui seront alimentées par des énergies renouvelables. C’est pourquoi après la mise en service de la station prévue en 2020, deux sorties d’eau dessalée seront réalisées, l’une pour l’irrigation dans le cadre du contrat de concession entre le ministère de l’Agriculture et la société Aman El Baraka et la convention de gestion déléguée entre l’ORMVA-SM avec la même société alors que l’autre sortie sera destinée à l’eau potable. Celle-ci sera gérée dans le cadre de la convention de gestion déléguée d’eau potable entre l’ONEE-branche eau et la SEDA, son concessionnaire privé. La station de dessalement utilisera la technologie d’osmose inverse alors que la capacité de production initiale est de 275.000 m3/j à raison d’un débit 150.000 m3/j pour satisfaire les besoins en eau potable et d’un débit 125.000 m3/j pour satisfaire les besoins en eau d’irrigation. S’agissant de l’ouvrage, il est construit avec des installations pour une capacité de 400.000 m3/j, équipé pour délivrer une capacité de 275.000 m3/j. Il va sans dire que concernant la rémunération des partenaires privés, Aman El Baraka sera rémunéré par une redevance d’irrigation recouvrée auprès des agriculteurs sur la base des quantités d’eau qu’ils consomment à un tarif fixé par l’État valant 5 DH/HT et 5,4 DH TTC/M3. Ce tarif est indexé sur l’évolution du niveau général des prix dans le pays. Quant à la société SEDA, elle sera rémunérée pour sa part par une redevance d’eau potable recouvrée auprès de l’ONEE à la sortie de l’unité de dessalement. À l’instar du Grand Agadir, la région de Casablanca-Settat envisage également le recours au dessalement de l’eau de mer puisque les deux principaux bassins hydrauliques, notamment Oum Er Rbia et Bouregreg-Chaouia n’arrivent plus à sécuriser l’approvisionnement en eau potable et en eau d’irrigation de cette région. C’est la raison pour laquelle un appel d’offre relatif à la réalisation d’une étude de mise en place d’un projet de dessalement de l’eau de mer dans la région Casablanca-Settat a été lancé. C’est cette étude qui devrait déterminer les zones alimentées ainsi que la capacité de production de la station de dessalement. La réalisation de cette unité sera axée sur un partenariat public-privé (PPP) alors que le mode de gestion y compris les contrats et concessions PPP mis en œuvre suivront la forme d’un BOT (Build Operate and Transfer) ou BOOT (Build, Own, Operate and Transfer) entre l’État marocain et le sponsor via une société de projet (SPV). Le recours au dessalement de l’eau de mer à Casablanca est en droite ligne avec la stratégie nationale inscrite dans les Plans directeurs d’aménagement intégré des ressources en eau (PDAIRE).

Agadir Oufella : Zoom sur l’Histoire et les enjeux de réhabilitation d’un haut lieu de mémoire

lematin.ma – 23/12/2018

Haut lieu de mémoire, la citadelle d'Agadir Oufella est en dégradation constante et ses murailles tombent en ruine.

Haut lieu de mémoire, la citadelle d’Agadir Oufella est en dégradation constante et ses murailles tombent en ruine.

Des anthropologues, des architectes, des universitaires et des représentants de la société civile ont planché, à Agadir, sur l’histoire et la mémoire d’Agadir Oufella, ainsi que sur les enjeux de réhabilitation de ce site meurtri par l’histoire, suite au tremblement de terre survenu le 29 février 1960.

Une journée d’étude a été organisée, récemment à Agadir, autour de l’importance de la réhabilitation de la cité d’Agadir Oufella, site totalement détruit par le tremblement de terre du 29 février 1960, qui avait dévasté la ville faisant près de 15.000 morts. Plus d’un demi-siècle après, ce haut lieu de mémoire, site fascinant dominant l’océan Atlantique et la ville, est encore à l’abandon. La citadelle est en dégradation constante et ses murailles tombent en ruine.

Dans son intervention, le wali de la région de Souss-Massa, Ahmed Hajji, a rappelé que le patrimoine et la qualité du cadre de vie sont aujourd’hui des outils essentiels pour les responsables des villes et des territoires. «Facteurs d’identité pour les habitants, ils contribuent à leur intégration sociale et servent de levier pour le développement économique et environnemental», a-t-il dit, soulignant que pour Agadir, le contexte est celui d’une situation post-catastrophe qui pose un certain nombre d’enjeux de réhabilitation. Le premier consiste à respecter ceux qui reposent en paix après le tremblement de terre de 1960, sans pour autant empêcher les générations à venir de comprendre d’où elles viennent, a ajouté le wali.
L’atelier visait ainsi à replacer le site d’Agadir Oufella dans des problématiques patrimoniales récentes et, notamment, en intégrant l’archéologie. Articulée autour de trois tables rondes, la rencontre avait pour ambition d’aboutir à la création d’un comité scientifique qui devra présenter, dans ses grandes lignes, l’action envisagée, après mûre réflexion, pour le site d’Agadir Oufella.
La première table ronde a porté sur le thème «Agadir sur la route des empires : une cité au cœur de la grande Histoire», la seconde sur «La réhabilitation et les enjeux de la médiation culturelle post-catastrophe», alors que la troisième s’est focalisée sur le thème «Pour une médiation culturelle : de l’outil de diagnostic à l’intervention architecturale».
Autorités, élus, tissu associatif et chercheurs semblent privilégier aujourd’hui une vision globale. Le projet de valorisation entend intégrer différents axes relatifs à la vocation historique et culturelle de la Casbah, son architecture et son environnement, ainsi que sur la sécurité et la mise en valeur touristique. La préservation des restes des victimes ensevelies sous les décombres fait aussi partie des priorités.
Pour transcender l’ensemble des difficultés qui ont entravé, jusque-là, le travail de restauration et de réhabilitation, une convention avait été conclue entre différents partenaires, à savoir le ministère de l’Intérieur, le ministère de la Culture, la wilaya de la région de Souss-Massa, le Conseil régional et la commune urbaine d’Agadir. Elle implique aussi le forum «Izorane N’Agadir» (Racines d’Agadir), ainsi que l’Association des habitants originaires de la Casbah qui regroupe des rescapés et des ayants droit, tant Marocains qu’étrangers. L’objectif est d’arriver à valoriser ce patrimoine qui symbolise la mémoire collective et l’identité culturelle de toute une région.

Agadir abrite la 1re édition du Sitaglob en mars prochain

par Mohamed Amine Hafidi – lematin.ma – 26/12/2018

Ayant pour thème «Le Souss Massa une histoire et une culture d’hospitalité», le salon ambitionne de mettre en avant le positionnement touristique de la région.

Ayant pour thème «Le Souss Massa une histoire et une culture d’hospitalité», le salon ambitionne de mettre en avant le positionnement touristique de la région.

Agadir accueille la première édition de Sitaglob du 22 au 23 mars 2019. Organisé par l’association Flamant d’art et de développement socioculturel, le «Agadir International Tourism Expo» a pour objectif principal de réunir et créer un climat d’affaires entre les différents professionnels de l’industrie touristique locaux et internationaux. Ayant pour thème «Le Souss Massa une histoire et une culture d’hospitalité», le salon, d’une superficie de 2.500 m2, ambitionne de mettre en avant le positionnement touristique de la région et la promouvoir auprès des participants en provenance de différents pays. Les marchés de l’Afrique du Nord et Moyen-Orient (MENA) ainsi que le continent africain bénéficieront d’une attention particulière des organisateurs qui comptent, à travers cet événement, booster les arrivées depuis ces marchés. Quatre types d’activités écotouristiques et touristiques seront concernés par le Sitaglob, à savoir le tourisme culturel, le tourisme durable et responsable, le tourisme sportif et le tourisme de loisirs. Un espace «Fast exchange» sera mis à disposition des exposants et visiteurs professionnels afin de faciliter l’accès des participants et mieux organiser les rencontres d’affaires. «Un programme riche en tables rondes et de formations sera l’occasion idéale pour relancer les professionnels et les institutions publiques sur les défis touristiques de la région de Souss-Massa. Des rendez-vous culturels et culinaires orneront les deux jours du salon, ainsi que des animations folkloriques de la région  mais aussi internationales», soulignent les organisateurs.

AGADIR : L’HÔTEL DE VILLE “DÉFIGURÉ”

par Yassine Saber – leseco.ma – 26/12/2018

Les travaux entrepris lundi par la Commune urbaine d’Agadir sans autorisation préalable sur la façade extérieure de cette bâtisse ont déformé cette œuvre de référence du patrimoine architectural du Haut-commissariat à la reconstruction d’Agadir (HCRA).

Les réactions se suivent et ne se ressemblent pas à propos de la défiguration de l’Hôtel de ville d’Agadir. Les travaux entrepris par la Commune urbaine d’Agadir sans autorisation préalable sur la façade extérieure de cette bâtisse ont déformé cette œuvre de référence du patrimoine architectural du Haut-commissariat à la reconstruction d’Agadir (HCRA). Et aujourd’hui, après l’intervention des autorités locales, les différentes parties prenantes à l’issue de cette infraction urbanistique demandent la remise en état de l’œuvre de cette bâtisse conçue par l’architecte Émile Duhon qui a coïncidé avec le mouvement moderniste de l’époque marqué par Le Corbusier.
Du côté de la Commune urbaine d’Agadir, censée protéger le patrimoine culturel de la ville, Omar Chafadi, vice-président, chargé de l’urbanisme au sein du Conseil communal d’Agadir qui est dirigé par le Parti justice et développement (PJD) a adressé, ce lundi 24 décembre, une notification à Salah El Malouki, président de la même équipe dirigeante lui demandant de mettre fin à ses travaux qui touchent un édifice relevant du patrimoine architectural de la ville. Pour leur part, les architectes de la ville d’Agadir ont également exprimé leur indignation face à cette infraction.
L’Ordre national des architectes à travers le Conseil national du sud a rendu en public un communiqué dans lequel il a exprimé son inquiétude de cette défiguration d’un symbole de la reconstruction de la ville.
«Ce qui s’est passé dans l’hôtel de ville s’inscrit dans le cadre d’une politique volontaire de porter atteinte au patrimoine architectural de la reconstruction de la ville puisque la présidence a déjà essayé, il y a un mois, d’effectuer une opération de défiguration de l’immeuble A, un autre édifice du patrimoine de la ville», déplorent les architectes. Cette infraction n’est pas passée aussi inaperçue pour le Forum Izorane N’Agadir, qui regroupe des Gadiris rescapés du séisme ainsi que l’USFP à travers leurs élus de l’opposition qui ont exprimé leur indignation suite à cette transgression architecturale et urbanistique. Aujourd’hui, la remise en état entreprise, ce mardi, par la Commune urbaine d’Agadir ne respecte pas les normes mises en vigueur. Du côté de la délégation régionale de la culture et malgré que ce bâtiment ne fasse pas partie des édifices rescapés du séisme du 29 février 1960, notamment le cinéma Salam, l’immeuble Sibra, appelé communément «Sept étages», les escaliers de la Satas, le lycée Youssef Ibn Tachfine et bien d’autres, toutefois ces bâtisses font partie du patrimoine architectural d’Agadir. De ce fait, il faut les préserver puisqu’ils sont des œuvres de référence de la période de reconstruction d’Agadir après le tremblement de terre. À cet égard, c’est au niveau du centre-ville entre l’avenue Hassan II et l’avenue Moulay Abdallah que se concentre la majorité de ces bâtiments aménagés entre 1963 et 1970. À commencer par le mur de la commémoration, également appelé mur du souvenir dédié aux victimes du tremblement de terre de 1960 sur lequel est inscrite la déclaration du roi Mohammed V au lendemain du tremblement de terre de la ville : «…Si le destin a décidé la destruction d’Agadir, sa reconstruction dépend de notre détermination et de notre volonté…». À cela s’ajoutent d’autres édifices, notamment l’immeuble A, la poste principale, le marché municipal, la Caserne des pompiers etc…

Renversement d’une voiture du haut de la Kasbah d’Agadir Oufella : quatre morts (Source locale)

2m.ma – 30/12/2018

Renversement d'une voiture du haut de la Kasbah d'Agadir Oufella: quatre morts …

Elles se trouvaient à bord d’une voiture légère lorsqu’elle a dévalé une pente d’Agadir Oufella, nichée à 230 mètres d’altitude. Quatre personnes ont trouvé la mort dans cet accident, survenu samedi après-midi.

Contactée par 2M.ma, une source locale confirme le décès de quatre passagers. Deux d’entre eux ont succombé sur place, une 3ème victime décède pendant son transfert à l’Hôpital Hassan ll d’Agadir, alors qu’un quatrième blessé, un mineur, a rendu l’âme à son arrivée à l’hôpital, croit savoir la même source.

Souffrant de blessures relativement graves, un cinquième passager reçoit les soins nécessaires au sein du même établissement de santé, ajoute-t-on.

Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes pour déterminer les causes et les circonstances de cet accident.

AGADIR : VILLE PROPRE EN TOUTE TRANSPARENCE !

Par Fayçal Ismaili – le360.ma – 30/12/2018

décharge d'Agadir

© Copyright : DR

La wilaya d’Agadir vient de passer un nouveau marché pour améliorer le traitement de déchets de toutes ses provinces.

La société Widas Services prendra en charge l’exploitation de la décharge de Tamelast et l’entretien de la décharge réhabilitée de Bikarane contre 19 millions de dirhams, suite à l’appel d’offres lancé par l’établissement de coopération intercommunale (ECI) d’Agadir, en tant que maître d’ouvrage.

La commission chargée du dossier a désigné Widas Services adjudicataire, puisqu’il aurait fait la meilleure offre sur le plan technique et financier avec 19 millions de dirhams. C’est ce qu’on peut lire dans les colonnes du quotidien Aujourdhui le Maroc du 31 décembre. Les prestations à la charge du nouvel adjudicataire qui vient succéder à la société Tech Med Maroc concernent l’exploitation de la décharge actuelle du grand Agadir (Tamelast) et l’entretien de la déchargé réhabilitée de Bikarane pendant une durée de 12 mois.

Ainsi, au niveau de celle de Tamelast, les prestations porteront sur le suivi des travaux d’exploitation quotidienne au niveau de la décharge, la préparation des zones destinées au vidage des déchets avec l’aménagement et la stabilisation des accès d’exploitation nécessaires, la création et l’entretien en permanence des pistes d’accès aux zones en exploitation, le rassemblement des déchets éparpillés éventuellement et déposés au sein de la décharge, leur déplacement et leur enfouissement dans la zone en exploitation au niveau du site actuel de la décharge ainsi qu’à l’extérieur sur la voie d’accès sur une longueur de 500 mètres à partir de l’entrée de la décharge.

Alors qu’au niveau de la décharge réhabilitée de Bikarane, les prestations demandées consistent dans le gardiennage du site 24 heures sur 24 de l’ensemble du site de l’ancienne décharge et l’entretien systématique du système de dégazage en place. Par ailleurs, le suivi de l’exécution du présent marché d’exploitation est confié à une commission présidée par l’ECI, constituée d’un représentant de la wilaya et de la direction régionale de l’Environnement. Cette commission sera assistée par un bureau d’études désigné par le maître d’ouvrage.

Tous mes voeux pour 2019

.

La meilleure des années possible à vous mes amis !

.

Le Réseau Entreprendre Maroc

.

Communiqué du Réseau Entreprendre Maroc :

Message important aux jeunes entrepreneurs et porteurs de projets à Agadir :
«si vous voulez réussir frappez à la porte du réseau entreprendre Maroc ».


La composition du bureau exécutif de la section d’Agadir de Réseau Entreprendre Maroc en est la preuve.

Mohamed Bouhsani, Directeur Général de « Weelite » est le président,

Imane Id Salem, Coordinatrice Générale de « Renaissance » est la vice-présidente chargée du développement,

Salahdine El Harmali, Directeur Général d’Expertiz Partners est chargé de l’accompagnement,

Abdellah Bourti, Co-Founder Univers Startup chargé des comités d’engagement

Abdellah Hamouna, Directeur Général de HBM Com., est chargé de la communication.

Voici donc une équipe qui saura réussir et aider les jeunes entrepreneurs à le faire. C’est au Kenzi Europa que s’est déroulée avec brio, le 17 décembre 2018, l’élection du nouveau bureau de réseau entreprendre Agadir.

Mais c’est quoi exactement ?

Réseau Entreprendre Maroc est une association dont la mission est de contribuer à la réussite de nouveaux entrepreneurs significativement créateurs d’emplois et de richesses.

Sa vocation première est d’accompagner ces femmes et ces hommes qui, par l’ambition qu’ils portent, leur potentiel entrepreneurial, leur métier et le marché auquel ils s’adressent, sont susceptibles de faire de leur entreprise, une PME apte à se développer. Le réseau leur permet un apprentissage du métier de chef d’entreprise dans un milieu de chefs d’entreprises, selon des méthodes d’entreprise.

Les méthodes de ce réseau visent à :

–  Enrichir les projets des nouveaux entrepreneurs de l’expérience de chefs d’entreprises confirmés,

–  Eviter leur isolement, susciter chez eux réflexion, anticipation des problèmes, ouverture d’esprit et partage d’expériences et les intégrer dans les réseaux économiques.

–  Cet accompagnement comprend également une aide financière délivrée à titre personnel (prêt d’honneur de 50.000 à 100.000 MAD) destinée à renforcer les fonds propres de l’entreprise. Réseau Entreprendre Maroc entend ainsi maximiser les chances de réussite des créateurs et repreneurs d’entreprises qu’il accompagne.

Le Réseau Entreprendre Maroc est donc une association de chefs d’entreprises engagés auprès des créateurs, repreneurs d’entreprise Au niveau national, Réseau Entreprendre Maroc c’est : 8 implantations locales : Casablanca, Marrakech, Agadir, Rabat, Khouribga, El Jadida et Benguerir ; un réseau de plus de 300 chefs d’entreprises, membres engagés pour accompagner les nouveaux créateurs ou repreneurs d’entreprise ; plus de 250 lauréats accompagnés depuis 2011 ; plus de 700 emplois créés ou sauvegardés ; plus 20 MDhs de prêts d’honneur octroyés et 86 % des entreprises accompagnées sont toujours en activité à 3 ans.

Venez soutenir (et réconforter) les « canards givrés d’Agadir »

Leur bain aura lieu le 1er janvier 2019 de 14 H à 14 H 15
sur la plage d’Agadir, devant l’hôtel Tafoukt

Vente privée de Luxury events & management au Côté Court

.

les 29 et 30 décembre 2018, de 10 H 00 à 20 H 00

.

Les menus de la Saint-Sylvestre

.

Manuela vous attend pour fêter la nouvelle année à la Tour d’Or :

.

.

Illuminations à Biarritz le 25 décembre 2018

.

Très belles illuminations à Biarritz sur toute la partie de la ville qui va de la grande plage au Casino et à Port-Vieux :

.

Place Bellevue :

Eglise Sainte-Eugénie :

Les menus de Noël et de la Saint Sylvestre

Le menu pour le réveillon aux Jardins d’Agadir Club

BUFFET REVEILLON 31-12-2018

650 dhs/personne – En couple 600 dhs/personne

Boissons comprises + journée animation de 14 heures à la fin de soirée

Les salades
  • Salade de crevettes roses

  • Salade mozzarella Buffalo sauce pesto

  • Salade de canard fumé et cantaloup

  • Timbale d’avocats et tomates

  • Salade vietnamienne

  • Salade hawaïenne

  • Légumes italiens et parmesan

  • Salade terre et mer aux herbes du terroir

  • Torchon de foie gras et chutney de figues

  • Consommé de bœuf et brunoise de légumes

Les poissons
  • huitres fraîches de Dakhla au citron vert

  • Le saumon en belle vue et loup bar

  • Médaillon de langouste aux œufs de caplin

  • Plateaux de sushi comme autre fois

  • Timbale de gambas aux herbes

Les viandes
  • Navarin d’agneau aux jeunes légumes

  • Magret de canard aux raisins de Corinth

  • Tangia au jarret de veau au citron beldi

  • Entrecôte juste saignante au jus de menthe

  • Cuisse de veau rôtie au romarin et clous de girofle

  • Dinde fermière braisée aux marrons et mandarines

Les garnitures
  • Gratin bayaldi au parmesan

  • Pommes nouvelles au four et romarin

  • jeunes légumes sautés aux échalotes

  • Epinards et champignons des bois sautés

  • Pyramide de choux surprise

Station de notre Maitre fromager
Pâtisseries
  • Pièce montée à l’habit de noces

  • Cascades de fruits d’Immouzzer

  • Mousse aux deux chocolats

  • Charlotte à la pèche

  • Tiramisu à la poire

  • Profiteroles sauce caramel

  • Cornes de gazelle aux amandes

  • Cigare d’amandes et miel

  • Assortiment de pâtisseries

 

Et le programme d’animation 31 décembre – 1er janvier :

Les menus de Noël et de la Saint-Sylvestre

.

Après le menu de Noël de Mimi la Brochette paru il y a quelques jours,
voici son menu de la Saint-Sylvestre

 

Les menus de Noël et de la Saint-Sylvestre

Le menu du dîner de Noël le 24 décembre au Hyatt Place

 

Noël à Bayonne

 

Un programme très varié pendant un mois à Bayonne, avec des animations tous les jours :

Ce soir, lâcher de lanternes puis concours de feux d’artifice

 

Travail domestique : seulement une centaine de contrats déposés

h24info.ma – 20/12/2018

Entrée en vigueur le 2 octobre dernier, la loi 19-12 fixant les conditions de travail et d’emploi des travailleuses et travailleurs domestiques prévoit notamment l’établissement obligatoire d’un contrat de travail entre les parties.

En deux mois, pas plus de 108 contrats de travail ont été déposés au ministère de l’Emploi et de l’insertion professionnelle, rapporte Aujourd’hui le Maroc, dans sa livraison du 20 décembre.

Le bilan confié par la directrice au travail Salima Admi à nos confrères fait état de 46 contrats déposés à Marrakech, 19 à Rabat, 16 à Casablanca et 13 à Agadir. Un meilleur résultat pour la ville ocre qui s’expliquerait par le « nombre importants d’employeurs étrangers  qui sont sensibilisés à la question et cherchent eux-mêmes à appliquer la loi », lit-on dans les colonnes du quotidien.

Un gros travail de communication et de sensibilisation reste à faire auprès des employeurs afin d’appliquer cette loi qui confère aux travailleurs domestiques des droits économiques et sociaux – notamment une protection sociale – dans le but de lutter contre les abus et les situations indignes régulièrement subis par ces personnes.

Le ministère de tutelle a déjà mené deux campagnes de communication (Fès, Marrakech) en collaboration avec les ONG et conclu plusieurs conventions de partenariat avec la société civile (comme l’association Insaf), apportant son soutien financier. Des spots de sensibilisations sont également programmés à la diffusion, ainsi qu’un projet de coopération avec l’OIT (Organisation internationale du travail) pour communiquer sur la loi 19-12.

Pour rappel, cette loi accorde aux travailleurs domestiques notamment les droits à un congé annuel payé, à un repos hebdomadaire, à un salaire d’au moins 60% du SMIG, à des indemnités de licenciement, à la CNSS… autant de droits qui, s’ils ne sont pas respectés par les employeurs, entraîneront des pénalités.

Meurtre des deux touristes scandinaves : ce qu’il faut savoir sur les trois terroristes arrêtés ce matin

Après Casablanca et Tanger, « Les Étoiles » bientôt à Agadir

femmesdumaroc.com – 19/12/2018

C’est désormais officiel ! Un troisième centre Les Etoiles ouvrira ses portes à Agadir, au cours du printemps 2019. L’association, portée par le réalisateur Nabil Ayouch et l’artiste peintre et auteur Mahi Binebine, vient de signer une convention de partenariat tripartite avec la Ville d’Agadir et l’INDH pour la création du centre « Les Etoiles du Souss ».

Les deux centres de Casablanca et de Tanger séduisent les habitants avec un programme riche et un agenda pluridisciplinaire.  Ainsi, à Tanger, c’est dans le quartier de Béni Makada, souvent cité comme l’une des zones de tensions sociales les plus importantes de la ville, que Les Etoiles du Détroit a élu domicile. Le Centre réunit aujourd’hui près de 300 adhérents, et les jeunes amateurs des arts y découvrent la pratique du théâtre, de la danse (HipHop, Zumba), de la musique et des arts visuels. Ce n’est pas tout car le centre dispense également des cours de langues. On peut y apprendre du français, de l’anglais, et de l’espagnol. L’espace dispose d’une bibliothèque – la seule du quartier – où sont fournis des livres sur la philosophie, les arts, les religions, le cinéma, les sciences…
Depuis novembre 2018, des jeunes adeptes du hip-hop, viennent non seulement de Tanger mais de toute la région, pour la Hip Hop House, un espace qui leur est entièrement dédié au sein du Centre culturel Les Etoiles du Détroit. « Il s’agit d’un véritable refuge pour les danseurs, les beatboxers et les rappeurs de Tanger où ils peuvent pratiquer leur hobby et s’exprimer en tout liberté » explique la Fondation. Planté en plein Béni Makada, le Centre Les Etoiles du Détroit est un lieu où les jeunes de toute la région vivent pleinement leur passion.

1.000 bénéficiaires et 10.000 visiteurs à Casablanca

Rappelons que depuis l’ouverture de son premier Centre Les Etoiles de Sidi Moumen à Casablanca, la Fondation Ali Zaoua peut se targuer d’avoir créé une véritable dynamique culturelle et artistique dans ce quartier longtemps marginalisé. Sidi Moumen fait sans conteste désormais partie du circuit culturel Casablancais. Les chiffres le prouvent amplement. Les Etoiles de Sidi Moumen compte près de 1.000 bénéficiaires réguliers et reçoit plus de 10.000 visiteurs par an, de Casablanca et parfois même d’autres villes, et d’autres pays. Le centre dispense aujourd’hui plus de 50 heures de cours par mois et offre une centaine d’événements et de spectacles organisés tout au long de la saison. Sur l’année 2018, le Centre a accueilli pas moins de 220 artistes, dont 62 étrangers venus de France, d’Espagne, d’Italie, de Belgique, d’Allemagne, de Russie, des Etats-Unis et même du Canada…

AGADIR ACCUEILLERA UN SALON INTERNATIONAL DU TOURISME, AU PRINTEMPS 2019

par Faycal Ismaili – le360.ma – 19/12/2018

tourisme agadir

Agadir: une destination touristique privilégiée pour les Marocains.

©Copyright : DR

Le Sitaglob cible la participation des professionnels issus des destinations de différents pays du monde ainsi que des institutions spécialisées dans le tourisme et le voyage. Il offrira également la possibilité de promouvoir les échanges entre la zone Mena et l’Afrique.

Organisé par l’Association Flamant d’art et de développement socioculturel, le Sitaglob, qui aura lieu à Agadir les 22 et 23 mars 2019, a pour principal objectif de réunir et créer un climat d’affaires entre les différents professionnels de l’industrie touristique venant de divers pays du monde et les acteurs locaux.

Premier de son genre au niveau du Sud marocain, le Sitaglob, à travers son slogan «le Souss-Massa, une histoire, une culture d’hospitalité», est l’occasion de mettre en avant le positionnement unique de cette région millénaire entre océan, oasis et désert. C’est ce que nous annonce Aujourd’hui le Maroc, dans sa livraison de ce jeudi 20 décembre.

Compte tenu de la dimension internationale de ce salon, qui cible la participation des professionnels issus des destinations de différents pays du monde ainsi que des institutions spécialisées dans le tourisme et le voyage, le Sitaglob offre également la possibilité de promouvoir les échanges entre la zone Mena et l’Afrique, en tant que destination touristique avec ses atouts diversifiés.

Le Salon se donne pour objectifs de relancer et redynamiser l’offre touristique de la région du Souss-Massa en focalisant son attention sur le ciblage des professionnels, intéressés par quatre type d’activités écotouristiques et touristiques, à savoir le tourisme culturel et confessionnel, le tourisme durable et responsable, le tourisme sportif, ainsi que le tourisme de groupe et de loisirs.

Cette édition va se tenir sur une surface de 2500 m² comportant une soixantaine de stands. Un espace Fast Exchange sera mis à la disposition des exposants et visiteurs professionnels afin de faciliter l’accès aux participants et réussir leurs rencontres d’affaires.

Le programme prévoit également de nombreuses tables rondes, l’occasion idéale d’initier des débats fructueux entre les professionnels et les institutions.

Les menus de Noël et de la Saint-Sylvestre

.

La Tour d’Or vous attend pour le repas de Noël
le 25 décembre à midi

.

Les menus de Noël et de la Saint-Sylvestre

.

La Saint-Sylvestre à Taroudant

dans le magnifique cadre de Dar Tourkia

La 3ème phase de l’INDH expliquée à Agadir

par Malika Alami – lavieeco.com – 17/12/2018

La 3ème phase de l’INDH expliquée à Agadir

Le siège de la Wilaya Souss Massa a abrité vendredi dernier dans l’après-midi une rencontre de communication sur la troisième phase de l’INDH (2019-2023).

Au rendez-vous à Agadir, le wali en charge de la coordination nationale de l’Initiative nationale de développement humain, Mohamed Dardouri et Ahmed Hajji, wali du Souss Massa, pour rencontrer les acteurs locaux, les représentants régionaux de l’administration, les élus et la société civile.
Le meeting est le troisième du genre après Oujda et Fès dans le cadre d’une tournée à travers les régions. Il s’agit d’expliquer les grands axes de cette nouvelle étape, lancée par le Souverain en septembre dernier. Dans une démarche de consolidation des acquis des précédentes phases, la 3ème génération de l’INDH fait la part belle au développement du capital humain, en s’attaquant aux principaux freins à ce niveau. De nouveaux programmes seront ainsi mis en œuvre pour le développement humain des nouvelles générations et leur inclusion économique. Mohamed Dardouri a souligné dans ce contexte, l’importance de renforcer la gouvernance participative dans un souci de pérennité des projets. Il s’agit aussi à travers l’implication de toutes les institutions d’accompagner les jeunes à mieux s’orienter et à mieux s’insérer dans le marché du travail. La démarche sera aussi inclusive au niveau de l’élaboration de programmes pluriannuels au bénéfice des jeunes de manière à les encadrer jusqu’à la réussite de leur projet.

Pour rappel, cette troisième phase de l’INDH bénéficie d’un budget global de 18 milliards de DH. Selon les problématiques locales, des projets spécifiques seront initiés de manière à assurer un développement intégré des zones pauvres et démunies et mieux répondre aux besoins des populations locales.

A noter que le bilan de l’INDH 2005-2017 dans la préfecture Agadir Ida Outanane compte 972 projets et actions réalisés pour un investissement global de plus de 472,48 millions de DH dont 343,76 millions de DH comme contribution de l’INDH. Le nombre des bénéficiaires de ces opérations s’élève à 814 348. Parmi les réalisations 166 activités génératrices de revenus et d’emplois on été recensées.

Le gaz a encore tué à Agadir !

lesiteinfo.com – 17/12/2018

Drame ce lundi après-midi près d’Agadir. Une fuite de gaz provenant d’un chauffe-eau a causé la mort d’une femme, alors que son mari a été transporté dans un état critique à l’hôpital Hassan II.

Selon une source de Le Site Info, le couple était en train de se doucher quand les faits ont eu lieu. Leur domicile étant situé dans la commune de Taghazout, au nord d’Agadir.

Ce sont les voisins du couple qui ont alerté les éléments de la gendarmerie royale. Ces derniers se sont immédiatement rendus sur place, fait savoir la même source.

Par ailleurs, le corps de la défunte a été transféré à la morgue de l’hôpital Hassan II. Une enquête a été ouverte, sur instructions du parquet général compétent, pour déterminer les circonstances exactes de l’incident.

Les menus de Noël et de la Saint-Sylvestre

.Chez Mimi la Brochette : Le menu pour le soir du 24 décembre et pour midi le 25 décembre 
Pensez à réserver au 06 61 28 28 77

.

Agadir mise sur la coopération décentralisée avec la région Viseu du Portugal

par Malika Alami – leseco.ma – 20/11/2018

Agadir mise sur la coopération décentralisée avec la région Viseu du Portugal

Une délégation d’institutionnels et d’hommes d’affaires de la région de Viseu du Portugal a effectué une visite à Agadir du 18 novembre au 22 novembre.

Ce séjour intervient suite, il y a quelques mois, à une rencontre au Portugal du président de la Chambre de commerce d’Agadir, Karim Achengli,  avec le maire de Viseu, Antonio Almeida Henriques. Et ce dans le cadre d’un évènement sur les smart cities au Portugal.

Si les visiteurs portugais en provenance de la région de Viseu découvraient pour la première fois le chef-lieu du Souss, Karim Achengli n’a pas manqué de rappeler que le passé d’Agadir est étroitement lié au Portugal. En effet, pour la petite histoire, en 1505, un commerçant portugais s’était installé dans la cité en y implantant sa pêcherie et ses ateliers ce qui a généré un petit village de pêcheurs au pied de l’actuelle kasbah. En 1513, Manuel 1er roi du Portugal agrandit le port de la cité, installe une garnison et soumet la région à l’autorité portugaise, lui donnant le nom de Santa Cruz do Cabo de Ager. La cité portugaise à l’époque, fut un comptoir commercial prospère. En 1541, Mohamed Ech Cheikh fondateur de la dynastie Saadienne a libéré la ville des portugais.

Après le meeting  des acteurs de la ville d’Agadir avec la délégation portugaise de la région de Viseu, l’avenir de la capitale du Souss peut aussi être lié avec le Portugal. La région de Viseu appelée, ‘’le jardin du Portugal’’, est considérée depuis 2007 comme la « meilleure ville pour vivre » au Portugal selon une étude de l’association nationale de défense du consommateur. Viseu se démarque aussi avec un fort savoir-faire en matière d’énergies renouvelables, traitement des eaux et nouvelles technologies.

Visabeira, l’un des plus importants conglomérats industriels du pays, possède son siège à Viseu. Il est décomposé en cinq sous-holdings, qui lui permettent d’être présent dans de très nombreux secteurs, parmi lesquels les télécommunications, l’énergie, la construction, l’immobilier, le tourisme ou encore les services.

Pour tous ces secteurs et ses acteurs portugais, Agadir qui abrite de fortes potentialités naturelles et une économie multisectorielle, peut bien tirer profit de l’expertise portugaise et présenter des opportunités d’investissement à travers notamment son plan régional d’accélération industrielle. Reste plus qu’à espérer que les échanges d’aujourd’hui entre Viseu et le Souss, qui sont encore à leur prémices, aboutissent sur du concret.

Le street workout fait des adeptes au Maroc

par Emile Taillandier – h24info.ma – 15/12/2018

H24info.

Le street workout, c’est l’art de faire du sport avec les éléments que la rue met à disposition. Nul besoin de dépenser des sommes rocambolesques dans des salles de sports dernier cri. La rue offre naturellement barres de tractions et autres trapèzes pour musculation. Youssef, jeune entraîneur casablancais nous en dit plus sur cette « discipline ».

Aux origines

Originaire des Etats-Unis, le street workout s’est fait connaître en 2008 par la vidéo partagée sur internet d’un jeune afro-américain new-yorkais surnommé Hannibal For King. Dans cette vidéo qui a fait le tour du monde, il effectue plusieurs exercices devenus communs au street workout comme la figure du drapeau (« human flag »), l’une des plus difficiles à réaliser.

Autres exercices classiques: pompes, tractions et équilibres en tout genre. Force, équilibre et souplesse sont les maîtres mots de ce sport mêlant musculation, gymnastique et figures acrobatiques. Bien que l’origine historique exacte du street workout fait débat, les mouvements des entraînements de rue dérivent en grande partie de la callisthénie (pratique gymnastique datant du XXe siècle aux Etats-Unis).

Dans sa vidéo, Hannibal For King utilise le mobilier urbain pour réaliser ses figures: structures de divertissement pour enfants, poteaux, barres, bancs…ces infrastructures urbaines deviennent le temps d’un entraînement des équipements sportifs très efficaces. Par la suite, prenant conscience de l’émergence d’une activité importante, des mairies à travers le monde ont concédé des espaces dédiés et des fédérations se sont constituées comme la World Street Workout & Calisthenics Federation (WSWCF).

Une discipline en manque de soutien au Maroc

Cette fédération mondiale rassemble 79 pays et 123 membres, parmi lesquels l’Association Street Workout Agadir, unique membre à l’heure actuelle représentant le Maroc. Son président, Noureddine Bargache, nous explique que même si le Maroc compte de plus en plus d’adeptes, l’Etat n’apporte pas son soutien et les sponsors restent infimes.

Avec son équipe, Youssef s’entraîne dehors au gré des infrastructures qu’offre « l’zen9a ». «On fait nos entraînement dans des parcs ou à la plage», explique le jeune adepte qui s’entraîne la majorité du temps au parc Murdoch de la ville blanche, «c’est avant tout une grande économie d’argent pour ceux qui n’ont pas les moyens de payer une salle de sport et cela offre une grande liberté».

Palier au manque d’infrastructures offertes par la ville, c’est ce qu’a souhaité faire Noureddine Bargache en créant en 2014 la première association consacrée au street workout au Maroc. Avec les cotisations des adhérents, ils ont pu installer diverses structures sur la plage d’Agadir. «On a déposé plusieurs dossiers à la mairie d’Agadir pour demander des financements ou des installations gratuites pour les habitants mais ça n’a rien donné», raconte le président de l’association.

En dehors de l’association, des jeunes cotisent entre eux pour investir dans des structures dédiées. Youssef nous explique que la structure sur laquelle ils s’exercent au parc Murdoch a été payée par un groupe de sportifs (au prix de 3000/4000 DH), une première structure ayant été achetée avec ses amis mais déclarée volée. «Au Maroc, il n’y a pas de soutien, pas d’espace d’entrainement offert par la ville et pas de compétition ou événement organisé », déplore également Youssef.

Pour une nouvelle passion chez les Marocains

«Le street workout commence à s’imposer au Maroc et j’espère que de plus en plus de jeunes vont s’entraîner… C’est mieux que de traîner dans la rue à consommer des drogues», confie Youssef qui mentionne que beaucoup de jeunes à Casablanca ne vont pas à l’école ou n’étudient pas. Il souhaite que les responsables de la ville fournissent plus d’espaces de street work out.

Surtout que les Marocains se sont déjà fait remarquer dans cette discipline, à l’instar de Hakim Islam qui a atteint la 10e place (sur 45 participants) au Workout World Championship 2018 à Moscou en septembre dernier. Rachid Adel (Rabat) a représenté le Maroc pour l’édition de 2016 et Nour El Islam Bissouma pour celle de 2015 (13e place).

Youssef appelle ainsi à une meilleure mobilisation. Sur la corniche de Rabat/Salé, des infrastructures ont été installées, financées par une entreprise privée, nous informe Nouredine Bargache. «Mais c’est le ministère qui devrait prendre en charge ce matériel», regrette Youssef.

Le rôle primordial de l’avocat dans le système judiciaire mis en valeur lors d’une conférence à Agadir

mapexpress.ma – 15/12/2018

Le rôle primordial de l’avocat dans le système judiciaire mis en valeur lors d’une conférence à Agadir

Le rôle primordial de l’avocat dans le système judiciaire et son apport dans l’instauration de la justice et la défense des droits et des valeurs d’égalité ont été mis en valeur lors d’une conférence tenue vendredi à Agadir, en présence notamment du ministre de la justice, Mohamed Aujjar.

Organisée à l’initiative des barreaux près des Cours d’appel à Agadir, Guelmim et Laâyoune, cette conférence qui marque l’ouverture d’un séminaire de formation destiné aux jeunes avocats, s’est tenue en présence également du Procureur général du Roi, chef du Parquet général, Mohamed Abdennabaoui, du président de l’Association des barreaux du Maroc, Omar Ouidra, du président de l’Organisation arabe des jeunes avocats, Ahmed Souhail Matiri, ainsi que de nombreux responsables judiciaires, juges, bâtonniers et avocats.

La Marocaine originaire d’Agadir, Iman Oubou, membre du jury de Miss Univers 2018

Par Kaoutar Laili – huffpostmaghreb.com – 13/12/2018

L’ancienne Miss New York est bien plus qu’une jolie tête.

MISS UNIVERS – Une Marocaine parmi les membres du jury de Miss Univers 2018, ça vous semble fou ? Pourtant c’est désormais chose faite depuis que la jeune marocco-américaine Iman Oubou a été nommée au jury de la 67e édition de l’élection de Miss Univers, dont la soirée aura lieu à Bangkok, en Thaïlande, ce dimanche 16 décembre. Une première!

Il faut dire qu’Iman Oubou affiche un CV impressionnant. Originaire d’Agadir et détentrice d’un master en biochimie et biologie moléculaire doublé d’une licence en gestion d’entreprise et bio-innovation, la belle brune couronnée Miss New York 2015 a passé deux années dans le domaine de la recherche médicale et s’est impliquée dans plusieurs missions médicales en Afrique.

Auteure de plusieurs parutions spécialisées, la jeune scientifique et entrepreneure, fondatrice du label Swaay, a déclaré être très “honorée de faire partie du tout premier jury entièrement féminin pour les pré-sélections et l’émission Miss Univers 2018”, sur son compte Facebook.
Elle en profite également pour rendre hommage à toutes les femmes qui l’ont soutenue dans sa carrière.

Son podcast “Women Who Swaay”, où elle raconte les histoires et les parcours de femmes qui ont réussi à se démarquer dans leur domaine, a eu un succès tel que la jeune femme a décidé de s’en inspirer pour lancer son média en ligne Swayy, qui valorise le leadership au féminin.

UN PROGRAMMEUR MAROCAIN DE 11 ANS DEVIENT LE PLUS JEUNE CONFÉRENCIER À UN ÉVÉNEMENT GOOGLE

par Mohammed Fizazi – leseco.ma – 14/12/2018

Idder Motii, 11 ans, est un jeune prodige marocain de la programmation, autodidacte, parlant couramment l’anglais ainsi que trois langages de programmation : Python, C ++ et SQL.
Il a participé à l’atelier de codage et de débogage organisé à Agadir lors du DevFest Agadir 2018 qui est un atelier libre de deux jours sur «les codelabs, les hackathons, les expériences pratiques, le codage et le débogage», organisé par Google Developer Group (GDG) à l’École nationale des sciences appliquées (ENSA) d’Agadir du 8 au 9 décembre où il a présenté un exposé sur son langage de programmation préféré, le Python.

Motii devient donc le plus jeune conférencier dans un événement GDG qui a connu la participation de personnes de grandes entreprises technologiques telles que Google et de conférenciers des États-Unis, d’Allemagne et d’Espagne.

Lors de cet événement, il a remporté le titre de «plus jeune programmeur marocain».

Dans une interview accordée à RT Online, Motii a déclaré qu’il devait en partie sa progression à son frère. «L’influence de mon frère était très importante ; il m’a mis dans ce domaine. Je le remercie beaucoup». Interrogé sur son langage de programmation préféré, il a répondu : «Python est mon langage de programmation préféré. Je l’utilise tous les jours.»

Idder Motii a commencé à apprendre le codage alors qu’il n’avait que dix ans. Il peut désormais coder en Python, Java, C ++, HTML et Scratch et il est maintenant dans sa deuxième année de formation professionnelle.

Le programmeur autodidacte est également un anglophone autodidacte. Il a déclaré avoir appris l’anglais à partir de films et de vidéos sur Internet.

Bien que la famille du garçon ait découvert qu’il avait un intérêt particulier pour la programmation, ils ne s’attendaient pas à ce qu’il soit aussi talentueux.

Zakaria Jaiathe, un ingénieur en informatique senior qui a rencontré et a eu un entretien «spontané» avec le jeune programmeur a affirmé avoir «été tellement surpris par les connaissances techniques d’Idder Motii et par sa capacité à discuter et à comprendre des sujets très avancés tels que l’apprentissage automatique et la réalité augmentée à son âge».

Motii a rejoint la liste de jeunes prodiges marocains tels que Mariam Amjoun, une jeune fille marocaine âgée de neuf ans qui a remporté l’Arab Reading Challenge 2018 à Dubaï, battant 10,5 millions de participants en octobre, Malak Belarbi, âgée de huit ans, qui a remporté la première place du concours de calcul arithmétique mental en Turquie durant le même mois.

Touria Ikbal, présidente d’honneur de la 9ème édition du Festival Founoun d’Agadir

femmesdumaroc.com – 14/12/2018

La 9ème édition du Festival des poésies et des poésies chantées vient d’être lancée le 13 décembre à Agadir, sous le signe de la spiritualité et des voix/voies de l’amour. Un bel événement qui a pour présidente d’honneur, la poétesse Touria Ikbal.

La 9ème édition du Festival des poésies et des poésies chantées célèbre « la spiritualité dans sa transcendance et l’amour dans son absolu, connotation interpellant la tolérance, l’ouverture et la transcendance divine dans l’infiniment possible », comme l’ont expliqué les organisateurs le jour du lancement. Et cette année, c’est la poétesse Touria Ikbal qui est la présidente d’honneur. Dans l’enceinte de la faculté des lettres, elle a donné le ton aux côtés du chercheur en soufisme, Muhammad Vâlsam à travers le débat autour de « la religion de l’amour ». Et quoi de mieux pour le démontrer qu’à travers des lectures poétiques. Outre Touria Ikbal, l’assistance a ainsi suivi des extraits d’une brochette d’artistes comme Aicha Bassry, Khadija Laâbidi, poète hassanie de « Tabrraât », le poète tunisien, Anis Chouchène, Suzanne Harroch, spécialiste de la poésie judéo-marocaine, Driss Belâattart, poète et chercheur en zajal, Said El-Baz, professeur poète et chercheur, et le poète d’expression amazighe, Omar Taouss.

Vous avez demandé le programme ?
Parmi les autres temps forts à suivre durant ce festival : une soirée consacrée à l’art Amazigh avec notamment la symphonie Amazighe sous la direction d’Id Hammou suivie du chant choral avec « Anghame Zamane », ainsi que la prestation en clôture de Samia Ahmed qui mettra à l’honneur le vaste répertoire de la chanson soufie. Ce rendez-vous sera également l’occasion de (re)découvrir des auteur(e)s comme Siham Bouhlal, poétesse , My Abdelaziz Tahiri, membre fondateur du groupe Nass El Ghiwane, Mohamed Sassa et Amina Iqis, poètes ainsi que Mohammed Hanafi, parolier du mythique groupe amazigh Izenzaren.

 

ALERTE SUR LES CÔTES D’AGADIR

par Yassine Saber – leseco.ma – 13/12/2018

La délégation des pêches maritimes d’Agadir a porté à la connaissance des pêcheurs et professionnels de la pêche maritime que les côtes relevant de l’Atlantique Centre Agadir connaîtront du jeudi au samedi des conditions météorologiques difficiles, notamment des vagues pouvant atteindre 4 à 5 mètres et de forts vents violents.

Nouvelle autoroute dans la région d’Agadir

lesiteinfo.com – 13/12/2018

Bonne nouvelle pour les usagers des autoroutes. L’autoroute de contournement Nord-Est d’Agadir verra bientôt le jour, permettant ainsi de rallier l’autoroute actuelle au port et au Nord de la capitale du Souss.

Autoroute du Maroc a en effet déjà lancé l’appel d’offres pour la réalisation de l’étude de définition de ce projet qui sera aménagé entre la voie de contournement de Taghazout et l’aéroport d’Agadir-Al Massira en passant par la section terminale de l’autoroute Marrakech-Agadir.

Ce nouveau projet permettra également de desservir l’aéroport, les communes, les endroits touristiques et plusieurs infrastructures industrielles.

Les menus de Noël et de la Saint Sylvestre

.
Aujourd’hui, le menu de la Saint-Sylvestre à la Scala :

 

Les actus de l’Amicale Francophone de Taroudant

.

.

Edition du 14 décembre 2018

.

Noël à Sodisma !

Les Menus de Noël et de la Saint-Sylvestre

.

La Saint-Sylvestre à la Plage Bleue

.

Maroc : les nouvelles ambitions d’Aziz Akhannouch pour la filière de l’arganier dans le Souss

par Mohamed Foulahi – maghreb-intelligence.com – 12/12/2018

Après une récente tournée dans le Souss où il a multiplié les rencontres avec la société civile et les agriculteurs de cette région, Aziz Akhannouch passe à des choses plus concrètes. Son département, l’Agriculture et la pêche maritime, vient de lancer un paquet d’initiatives essentiellement dans le cadre du Projet de développement d’arganiculture en environnement dégradé (DARED).

Résultat de recherche d'images pour "Arganier"

Pilotés par l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier, ces projets portent sur la plantation de milliers d’hectares d’arganier, mais aussi sur la valorisation de ce produit spécifique de la région.  Ces initiatives concernent plusieurs provinces du Souss comme Agadir-Idaoutanane, Essaouira, Aït Baha, mais aussi Guelmim dans le Sahara.

Seule ombre au tableau pour le moment pour ces projets lancés à coup de dizaines de millions de dirhams, l’étude de faisabilité technique, économique, financière et socio-environnementale de la mise en place de 11 unités de collecte et de conditionnement d’Afyach (fruits de l’arganier avant la récolte) ne trouve toujours pas preneur.

Le ministère, à travers l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier, va relancer le marché relatif à cette étude.

LA VIDÉO ÉPOUSTOUFLANTE D’UN SURFEUR ESPAGNOL AU MAROC

leseco.ma – 10/12/2018

“En dix jours, le Maroc nous a montré ses odeurs, ses couleurs, sa culture et sa population, spéciale”. C’est par ces mots élogieux que le surfeur espagnol, Yeal Peña démarre sa vidéo tournée au Maroc. Un mini-film où le réalisateur a capturé la beauté du paysage marocain, sa diversité et la richesse de ses sites naturels durant le séjour du jeune sportif originaire de Tenerife. Celui-ci a passé dix jours à Tamraght, un village près d’Agadir, chez Blue Waves Morocco, où il a été fasciné par les plages marocaines et ses vagues indomptables.

Durant son séjour marocain, Peña a enfourché la planche mais il est parti aussi à la découverte des sites naturels et l’éblouissante lumière du pays.  La vidéo a rendu un hommage spécial au guide, Noureddine, “sans lui, il aurait été impossible de réaliser un séjour de surf de cette nature”.  Intitulée Arenity, la vidéo a été repéré par le quotidien sportifs As qui l’a postée sur son site.

EasyJet lancera une liaison Nantes-Marrakech en 2019

huffpostmaghreb.com – 12/12/2018

La compagnie low-cost EasyJet a annoncé, ce 11 décembre, l’ouverture d’une liaison reliant l’aéroport Nantes-Atlantique (nord-ouest de la France) à Marrakech-Ménara, rapporte le média local actu.fr. Une offre qui s’ajoute aux 7 autres liaisons prévues au départ de Nantes par la compagnie britannique dès le 1er avril 2019.

Les billets pour Marrakech “seront en vente dès le 13 décembre 2018, à partir de 30 euros”, ajoute actu.fr. La ligne entre Nantes et Marrakech opèrera trois fois par semaine, les lundi, jeudi et samedi durant toute l’année. Transavia propose déjà cette liaison directe, à partir de 49 euros le billet.

Plus largement, l’aéroport de Nantes-Atlantiques continue de s’ouvrir sur le royaume. Il y a un mois, Volotea annonçait le lancement d’une liaison avec Tanger pour avril 2019 avec des billets à partir de 9 euros. En plus de Marrakech, Transavia propose des trajets Nantes-Agadir et Nantes-Casablanca. La compagnie low-cost Ryanair, elle, propose un vol reliant Nantes à Fès.

RÉGION SOUSS MASSA. LES ÉDITIONS DU JAGUAR/JEUNE AFRIQUE RÉALISENT UN GUIDE TOURISTIQUE

par Y. S. – leseco.ma – 12/10/2018

Plus de 2,4 MDH. C’est le montant alloué pour la réalisation d’un guide touristique dédié à la Région Souss-Massa, y compris la destination Agadir. C’est la maison d’édition Jaguar, éditrice de Jeune Afrique, qui est chargée de la réalisation de ce guide qui est au stade final de sa réalisation. Cette opération s’inscrit dans le cadre du plan d’action conjoint entre le CRT d’Agadir et le Conseil régional Souss-Massa qui a été validé au titre de l’exercice 2018.

LE MAROC PARTICIPE AU 6ÈME FORUM INTERNATIONAL DU TOURISME AUX CANARIES

leseco.ma – 11/12/2018

La 6ème édition du Forum International du Tourisme de Maspalomas Costa Canaria, dans l’île de Grande Canarie, se tiendra les 13 et 14 décembre, avec la participation d’une forte délégation marocaine représentant notamment l’Université Ibn Zohr d’Agadir, co-organisatrice de cet événement.

Le Maroc prendra part à ce forum, qui a connu lors de sa précédente édition la participation de quelque 1.200 panélistes entre spécialistes, chercheurs, professionnels et experts du tourisme, à travers des représentants de l’Ecole nationale de commerce et de gestion d’Agadir, de l’Université Hassan II de Casablanca et d’entreprises actives dans le secteur touristique de la capitale économique du Royaume.

La délégation marocaine comprendra également le vice-président de la région de Dakhla-Oued Eddahab, ainsi que des responsables locaux des secteurs du tourisme et de l’artisanat à Dakhla.

Le programme de ce rendez vous comprend notamment un congrès international des destinations touristiques intelligentes, des journées-débat, un « Gastroforum » et des conférences scientifiques qui réuniront des experts, des chercheurs et des professionnels autour de thématiques liées au tourisme, ainsi que des ateliers et des tables rondes.

Selon ses organisateurs, ce forum offre le cadre idéal pour l’échange d’opinions et d’expériences sur les principales problématiques du secteur et leurs solutions, ainsi que sur les tendances qui marqueront l’avenir de l’activité touristique de par le monde.

Cette 6ème édition est organisée par le conseil municipal de San Bartolomé de Tirajana et l’Université de Las Palmas de Grande Canarie, en collaboration avec l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), l’Université Ibn Zohr d’Agadir, l’Institut polytechnique de Setúbal au Portugal, la Rochelle Business School de France et le Centre d’Etudes Touristiques et Economiques (CETURE).

La communauté autonomes des îles Canaries est l’une des principales destinations touristiques espagnoles avec une moyenne de 15 millions de touristes par an ces dernières années et une contribution importante à la croissance économique de l’Archipel et de l’économie espagnole.

Jusqu’à fin août dernier, l’archipel a reçu plus de 9 millions de touristes qui y ont dépensé 11,15 milliards d’euros durant leur séjour, selon des chiffres officiels.

Le CRT d’Agadir à l’assaut du marché kazakh

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 10/12/2018

Le CRT d’Agadir à l’assaut du marché kazakh

Ses touristes sont attirés par le balnéaire, la découverte et l’aventure

La région du Souss-Massa poursuit son opération de charme pour attirer plus de touristes étrangers. A cet effet, le CRT d’Agadir a participé la semaine dernière à une journée promotionnelle du tourisme marocain, organisée par l’ambassade du Maroc à Astana au Kazakhstan.

Des officiels, plus 40 TO kazakhs et des journalistes de la presse écrite et audiovisuelle ont répondu présent. L’intérêt est réel pour le tourisme au Maroc et les opportunités à saisir sont importantes. En marge de la soirée, un workshop et des mises en relation BtoB ont été organisés afin de mettre en valeur la destination Maroc et spécialement la destination d’Agadir. A travers cette participation le CRT d’Agadir Souss-Massa veut profiter davantage du fort potentiel de ce marché qui connaît une grande dynamique en termes de flux touristiques et nouer des contacts avec les partenaires locaux pour la promotion de la première station balnéaire nationale. Selon le CRT, «le marché kazakh est en voie d’expansion, et en raison du climat et de l’enclavement du Kazakhstan, ses touristes sont attirés par le balnéaire, la découverte et l’aventure. Cette caractéristique est constatée par le dynamisme de ce marché qui est reflété par une nette progression du nombre de visas touristiques délivré depuis le démarchage de ce marché potentiel et également par la volonté exprimée par certains tour-opérateurs d’inscrire la destination Maroc dans leurs offres et d’organiser également des charters vers le Maroc».

Pour rappel, 432.468 nuitées touristiques ont été enregistrées au niveau des établissements d’hébergement classés d’Agadir durant le mois d’octobre écoulé, soit une hausse de 12,79% par rapport à la même période de l’année 2017 (environ 383.430).

Selon les chiffres publiés par le CRT, les touristes français arrivent en tête de la clientèle de la station balnéaire avec un total de 96.034 nuitées touristiques contre 78.325 lors de la même période de l’année dernière, soit une progression de 22,61%. Les touristes en provenance du marché allemand viennent en deuxième position avec 95.519 nuitées, contre 92.423 en octobre 2017 (+3,35% suivis des Anglais qui sont passés d’un total de 57.676 nuitées, en hausse de 7,17% par rapport à la même période de l’an passé (53.818), précise le CRT. Les nationaux sont en quatrième position avec 53.275 nuitées, en hausse de 5,50% par rapport au mois d’octobre 2017 qui a vu ce nombre atteindre 50.499. En termes de classement par unité d’hébergement, les clubs touristiques viennent en première position avec 140.026 nuitées, suivis des hôtels classés 4 étoiles (113.006 nuitées touristiques) et les hôtels classés 5 étoiles avec 87.692 nuitées.

Par ailleurs, le taux d’occupation dans les hôtels, clubs et résidences classés d’Agadir durant cette période a atteint 54,25% contre 50,83% en octobre 2017.

PLAN D’ACCÉLÉRATION INDUSTRIELLE AU CŒUR D’UN DÉBAT À AGADIR

ecoactu.ma – 10/12/2018

Dans le cadre de sa 11éme édition, la Fondation Trophée de l’Africanité en partenariat avec l’IMRI (Institut Marocain des Relations Internationales) organise une Conférence sous le thème « Les relations entre le Maroc et l’Afrique Subsaharienne et Souss-Massa : Un second souffle pour le plan d’accélération industrielle »

Cette conférence-débat se tiendra le vendredi 21 décembre 2018 à Agadir à partir de 17 h à UNIVERSIAPOLIS en présence de deux invités d’honneur, S.E.M. Serge DAGNON Ambassadeur du Bénin et S.E.M Zakalia KOTE, Ambassadeur du Burkina Faso.

Elle sera suivie du lancement du livre de prestige Souss Massa intitulé « le Plan d’accélération Industriel, un choix stratégique » et d’une remise de Trophées de l’Africanité.

Agadir accueille le 2e Forum de l’emploi

lematin.ma – 11/12/2018

Ph. DR

Ph. DR

L’association Renaissance pour le développement économique à Agadir, en partenariat avec l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC), organise la deuxième édition du Forum de l’emploi qui aura lieu le 22 et 23 décembre 2018.

Les jeunes de la région Souss-Massa ont rendez-vous les 22 et 23 décembre courant avec la 2e édition du Forum de l’emploi. Une manifestation organisée par l’association Renaissance pour le développement économique du grand Agadir, en partenariat avec l’ANAPEC (Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences).

Objectif : créer les conditions d’une insertion professionnelle en permettant la rencontre des demandeurs d’emploi et des entreprises qui œuvrent dans divers secteurs d’activités.

A ce titre, plus de 30 entreprises de différentes tailles et secteurs d’activités notamment l’agro-Industrie, la chimie, la construction navale, l’offshoring, le cuir, l’automobile, la plasturgie et les matériaux de construction.

Pour rappel, la première édition du Forum s’est tenue le 21 et 22 juillet dernier, sous le thème de «l’emploi saisonnier» et a connu la participation de 450 jeunes chercheurs d’emploi.

Une autoroute de contournement Nord-Est d’Agadir en projet

par Saïd Naoumi – lematin.ma – 11/12/2018

Une autoroute de contournement Nord-Est d’Agadir en projet

C’est parti pour le projet de l’autoroute de contournement Nord-Est d’Agadir. Celle-ci sera aménagée entre la voie de contournement de Taghazout et l’aéroport Agadir Al-Massira en passant par la section terminale de l’autoroute Marrakech-Agadir. Autoroute du Maroc (ADM) a lancé l’appel d’offres pour la réalisation de l’étude de définition du projet.

Celle-ci devra ainsi identifier les opportunités de créer et de développer une liaison autoroutière qui permettra notamment de mieux connecter l’autoroute actuelle au port et au Nord d’Agadir et de mieux desservir l’aéroport à partir de cette zone de la ville. Le projet permettra aussi de soulager le réseau routier structurant de la ville d’Agadir, dont la rocade extérieure actuelle.

Cette autoroute de contournement devra desservir également l’ensemble des communes et zones touristiques du grand Agadir ainsi qu’une bonne partie des infrastructures industrielles et économiques de l’agglomération.

Les menus de Noël et de la Saint-Sylvestre

.

.

La Saint-Sylvestre au Côté Court

.

Conférence et Stages de bien-être Qigong et Taïchi à Agadir

Résultat de recherche d'images pour "qigong"

 

 

UNE COLÈRE ROYALE FAIT ANNULER LA VISITE D’UNE DÉLÉGATION MINISTÉRIELLE À AGADIR

Par Mohamed Younsi – le360.ma – 07/12/2018

El Othmani et Mohamed VI

Saad-Eddine El Othmani et le roi Mohamed VI. © Copyright : DR

La visite d’une délégation ministérielle dans la région de Souss-Massa pour inaugurer la zone industrielle Ouled Taeima, lancée par Al Omrane en 2006, a été annulée in extremis. La dernière colère royale contre El Othmani et El Alamy en serait la cause.

Le gouvernement trébuche et s’affole. En effet, quelques jours après le recadrage royal du chef du gouvernement, Saâd-Eddine El Othmani et du ministre de l’Industrie, de l’investissement, du commerce et de l’Economie numérique, Moulay Hafid El Alamy, à propos du retard dans la réalisation du plan d’accélération industrielle (PAI) du Souss-Massa, la visite d’une délégation ministérielle à Agadir a été annulée in extremis.

Selon le quotidien Assabah, la visite de Moulay Hafid El Alamy, de Mohamed Benchaâboun, ministre de l’Economie, d’Abdelhad Fassi Fihri, ministre de l’Aménagement du territoire et d’Othmanie Ferdaous, secrétaire d’Etat chargé de l’Investissement, a été annulée en raison de la colère royale exprimée lors de la séance de travail présidée par le souverain sur la question de la qualification et de la modernisation du secteur de la formation professionnelle, quand le roi s’est interrogé sur la déclinaison régionale du plan d’accélération industrielle dans la région du Souss-Massa.

Les sources du quotidien ajoutent que cette délégation ministérielle prévoyait l’inauguration de la zone industrielle d’Ouled Taiema, lancée par le Groupe Al Omrane en 2006, «pour donner l’impression d’une concrétisation des projets inscrits dans le cadre de la vision régionale 2014-2020 de la région du Souss-Massa», dont les conventions avaient été signées devant le roi.

Les mêmes sources indiquent que les responsables gouvernementaux visés par la colère royale auraient pu ainsi constater les réalisations du groupe Al Omrane, lui permettant de redorer son image devant le roi. Mais, font-elles remarquer, la colère royale a anticipé cette visite en annulant la cérémonie d’inauguration. Un autre recadrage du gouvernement.