Archives de décembre 1st, 2018

Gusto : Ouverture du nouveau magasin avenue Hassan II

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C’est ce matin que notre ami Antonio da Silva a ouvert son nouveau magasin à côté de « La Ménagère » et de « Marone Optique », sur l’Avenue Hassan II à Agadir :

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Un très bel aménagement intérieur :

Une très sympathique équipe entre dans la danse à l’accueil : 

Et plein d’appétissantes gourmandises dans toutes les vitrines :

et c’est bon ! ! !

Et de 4 pour l’opération France Bon Appétit

lematin.ma – 30/11/2018

Et de 4 pour l'opération France Bon Appétit

La 4e édition de l’opération ‘’France Bon Appétit’’ au Maroc a été lancée aujourd’hui. Cette opération, initiée et soutenue par le ministère français de l’Agriculture et de l’Alimentation, invite le public marocain à découvrir les produits de marques qui ont en commun l’amour d’un terroir, la transmission d’un savoir-faire et la culture de la qualité. «L’opération ‘’France Bon Appétit’’ symbolise la richesse des échanges commerciaux entre le Maroc et la France, et est désormais un rendez-vous annuel de fin d’année attendu par le grand public marocain. Les entreprises françaises ont des atouts à faire valoir lorsqu’il s’agit d’allier goût, qualité, sécurité sanitaire et organoleptique, durabilité et innovations pour répondre aux attentes des consommateurs», souligne-t-on dans un communiqué.

Il est à noter que cette opération se tiendra dans les magasins Carrefour du 30 novembre au 13 décembre et ensuite dans les magasins Marjane à Casablanca, Mohammedia, Rabat, Marrakech et Agadir du 14 au 31 décembre.

Agadir : Entrée en service du CMA CGM Tanger

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 30/11/2018

Agadir :  Entrée en service du CMA CGM Tanger

Deuxième porte-conteneurs de la flotte battant pavillon marocain

En choisissant d’immatriculer un navire au Maroc et de le baptiser du nom d’une ville emblématique du développement économique du Royaume, CMA CGM confirme son ancrage dans le pays, où il est présent depuis 1983.

Le CMA CGM Tanger vient de réaliser son escale inaugurale mercredi à Agadir en présence de Rodolphe Saadé, président-directeur général du Groupe. Le CMA CGM Tanger, navire de 1.118 EVP (Equivalent vingt pieds) battant pavillon marocain, devient le deuxième navire CMA CGM immatriculé au Maroc. Il est déployé sur la ligne Morocco Shuttle, reliant Tanger, Casablanca, Agadir et Algésiras. En choisissant d’immatriculer un navire au Maroc et de le baptiser du nom d’une ville emblématique du développement économique du Royaume, CMA CGM confirme son ancrage dans le pays, où il est présent depuis 1983 et dont il s’attache à promouvoir le patrimoine et le savoir-faire maritimes. Il prévoit le lancement en décembre d’un service hebdomadaire qui reliera Agadir à Port-Vendres en moins de 72 heures, offrant ainsi une alternative compétitive au transport routier. Le Groupe CMA CGM a ainsi noué en 2014 un partenariat ambitieux avec l’Institut supérieur d’études maritimes (ISEM) de Casablanca. 26 cadets de la marine marchande marocaine ont été formés dans ce cadre, dont 20 sont aujourd’hui en mer sur les navires du Groupe.

Selon un communiqué de la compagnie, «CMA CGM accompagne également le développement de l’économie marocaine, et notamment ses exportations agricoles. Reflet de cet engagement, le Groupe a lancé le 12 novembre le «Maroc Reefer Tour», au cours duquel il part à la rencontre des exportateurs marocains d’agrumes et de primeurs pour promouvoir son savoir-faire dans le transport par conteneur réfrigéré (Reefer). Il a par ailleurs décidé de renforcer son offre de services pour la saison d’export des agrumes, avec l’optimisation de plusieurs lignes permettant de relier chaque semaine le Maroc à l’Europe du Nord et à la Russie».

Plus largement, le Groupe est un leader du transport maritime au Maroc, un pays stratégique pour son développement et son ambition en raison notamment de son rôle de carrefour des échanges entre l’Europe, l’Afrique et le bassin méditerranéen. Le Groupe y emploie 1.600 personnes et y réalise plus de 1.000 escales par an, avec 25 services maritimes permettant de desservir le monde entier, dont plus de 80 ports desservis en direct depuis le Maroc. Au-delà des activités de transport maritime, le Groupe CMA CGM offre une gamme d’activités diversifiées dans le transport terrestre, la manutention ou encore les services logistiques. En avril 2018, CMA CGM a ainsi investi dans une nouvelle plate-forme logistique, Atlas Multimodal International, à Tanger. Cette plate-forme a vocation de servir de véritable hub avancé pour les clients du Groupe. CMA CGM accompagne par ailleurs la montée en puissance des infrastructures portuaires marocaines à travers sa filiale Terminal Link, qui est propriétaire à 100% du terminal de Casablanca et qui détient 40% des parts du Terminal Eurogate de Tanger Med.

‘‘Mois de l’investissement en France’’ : 2 Rencontres prévues au Maroc

infomediaire.net – 30/11/2018

Deux rencontres destinées aux entrepreneurs marocains désireux de s’informer sur les opportunités d’investissements en France ainsi que les modalités d’accompagnement qui leur seront proposées, se tiendront à Agadir et à Casablanca respectivement les 4 et 5 décembre, a annoncé l’ambassade de France au Maroc.

Organisées à l’occasion du « Mois de l’investissement en France », ces deux rencontres ont pour objectif de rencontrer des investisseurs marocains potentiels et d’encourager l’installation d’entreprises marocaines sur l’Hexagone, a précisé le chef du service économique régional à l’Ambassade de France à Rabat, Marie-Cécile Tardieu.

Ce sera aussi l’occasion pour plusieurs entreprises de partager leurs expériences et leurs conseils avec les entrepreneurs souhaitant s’implanter en France, a-t-elle relevé lors d’une conférence de presse, ajoutant que le choix du Royaume pour la tenue de ces rencontres témoigne de la confiance en le dynamisme et en l’entrepreneuriat marocains et s’inscrit dans l’esprit visant à renforcer et consolider un partenariat équilibré entre les deux parties.

Le Maroc, a poursuivi Marie-Cécile Tardieu, dispose de nombreux pôles économiques et l’objectif de ces événements est de couvrir toutes les régions du Royaume, rappelant à cet égard que l’édition 2017 a connu l’organisation de rencontres similaires à Fès et à Tanger.

Par ailleurs, elle a souligné que les investissements marocains en France sont très diversifiés, mais avec une dominance du secteur informatique, exprimant le souhait de pourvoir renforcer les investissements dans d’autres domaines, notamment l’agroalimentaire et la santé.

Le programme de ces deux rencontres s’articule autour de deux modules intitulés « Pourquoi choisir la France ? » et « Quel accompagnement pour les investisseurs ? », avec des présentations sur les dernières mesures du gouvernement français sur les atouts de l’écosystème des startups en faveur de l’innovation et sur les pôles de compétitivité économique, outre des témoignages de dirigeants d’entreprises implantées en France.

Ces deux rencontres sont organisées par l’Ambassade de France au Maroc, en partenariat avec l’Agence Business France.

Lancé en 2015, l’événement « Mois d’investissement en France » vise à promouvoir la destination France et attirer investisseurs et talents internationaux. L’édition 2018 cible 40 pays sur l’ensemble des continents, dont 5 en Afrique, à savoir le Maroc, l’Afrique du Sud, le Nigeria, la Côte d’ivoire et la Tunisie.

Mohammed VI presse Moulay Hafid El Alamy sur le Plan d’accélération industrielle du Souss-Massa

Par Soufiane Chahid – telquel.ma – 30/11/2018

Dans un communiqué du cabinet royal, en date du 29 novembre, le roi Mohammed VI « attire l’attention sur le retard » du Plan d’accélération industriel au niveau de la région Souss-Massa. Présenté par Moulay Hafid El Alamy le 28 janvier, ce plan vise la création de 24.000 nouveaux emplois d’ici 2020.

Moulay Hafid Elalamy © Yassine Toumi/TELQUEL

Coup dur pour Moulay Hafid Elalamy et son Plan d’accélération industrielle (PAI). En marge d’une séance de travail tenue le 29 novembre au Palais royal de Rabat, et qui concernait le suivi de la réforme de la formation professionnelle, le roi a posé des questions concernant la déclinaison régionale du PAI à la région de Souss-Massa, rapporte un communiqué du Cabinet royal.

« Le souverain a attiré l’attention sur le retard accusé par ce Plan, qui n’a enregistré aucune avancée depuis son lancement, appelant le département concerné à redoubler d’efforts et à assumer ses responsabilités, en vue d’accélérer sa mise en œuvre dans les délais impartis, » sanctionne le communiqué royal.

Présentée devant le roi le 28 janvier à Agadir, la première déclinaison du PAI au niveau régional se voulait une expérience pilote. Le Plan, qui s’étend sur la période 2014-2020 devait accompagner, pour la première fois, la régionalisation avancée voulue par le souverain en le déployant au niveau de la région Souss-Massa. Le plan se voulait ambitieux, avec comme objectif la création d’un pôle industriel dans la région, avec à la clé la création de 24000 nouveaux emplois d’ici 2020.

Dans le domaine de la production agro-industrielle, le Souss-Massa devait aussi être érigé en plateforme de transformation de produits agricoles destinés tant au niveau national qu’au continent africain. Un partenariat renforcé entre les ministères de l’Agriculture et de l’Industrie a été mis en place au profit des opérateurs, à travers un programme conjoint d’accompagnement impliquant le Fonds de Développement Industriel et le Fonds de Développement Agricole, ainsi que la mise à disposition de l’Agropole.

De nouveaux écosystèmes devaient aussi être développés notamment, dans des secteurs émergents leviers d’accélération industrielle, tels que la sous-traitance automobile, l’offshoring, le cuir, les matériaux de construction et la plasturgie. Une Zone Franche Industrielle de 300 hectares est programmé dans le plan, ainsi que la création d’un Technopark et d’une Cité de l’innovation.

Si le communiqué du cabinet royal mentionne que le plan « n’a enregistré aucune avancée depuis son lancement », deux projets ont tout de même été concrétisés : le Technopark d’Agadir – quatrième au niveau national, devrait être opérationnel dans le courant de l’année 2019 -, mais aussi la Zone franche d’exportation, dont le décret de création a été adopté le 22 novembre dernier en conseil de gouvernement et pour laquelle une dizaine d’entreprises se sont montrées intéressées. La première tranche des travaux pour la réalisation de la zone franche de 305 hectares sera entamée d’ici le premier semestre 2019, et devrait être livrée fin 2019 pour un lancement d’activité. Selon nos informations, le ministre de l’Industrie s’était rendu à Agadir le 14 novembre pour une réunion de suivi de ces projets.

LA JOINT-VENTURE ATLAS HOSPITALITY-FTI S’ÉLARGIT

par Yassine Saber – leseco.ma – 30/11/2018

En plus de Targa et les Idrissides à Marrakech, un autre actif hôtelier sera intégré d’ici quelques mois à la joint-venture de ces deux opérateurs, laquelle revêt le caractère d’une société commune baptisée «Labranda».

Scellée, il y a deux années entre Atlas Hospitality et FTI, la joint-venture (JV) entre la chaîne hôtelière marocaine et le voyagiste allemand prend progressivement de l’ampleur. Et conformément à ce partenariat qui revêt le caractère d’une société commune baptisée «Labranda» détenue à parts égales par les deux opérateurs touristiques, un troisième actif hôtelier sera intégré entre mars et avril 2019 à cette joint-venture stratégique. Il s’agit de l’établissement «Les Dunes d’or» à Agadir qui a marqué pour la première fois le lancement de la marque club «Labranda» à la destination Maroc à travers l’exploitation de cette unité acquise en novembre 2014 par Atlas Hospitality du voyagiste toulousain «FRAM».

À cet égard, «Les Dunes d’or» sera additionné au portfolio d’hôtels «Labranda», «Les Idrissides» et «Labranda» «Targa» qui ont été déjà transférés à la joint-venture. Toujours est-il que l’objectif du partenariat FTI & Atlas Hospitality annoncé auparavant est d’atteindre 7 unités Labranda à l’horizon 2020 pour devenir la première marque de club All inclusive au Maroc. Aujourd’hui, les établissements commercialisés sous la marque Labranda regroupent cinq actifs hôteliers, notamment Labranda Idrissides, le Labranda Targa Club Aqua Parc et le Labranda Aqua Fun à Marrakech en plus des hôtels Labranda Amadil et les Dunes d’or à Agadir.

Cette dernière unité touristique fait également partie des quatre établissements lancés dans des destinations à l’international (Maroc, Égypte, Turquie, Émirats arabes unis) pour le lancement de la nouvelle marque des clubs FTI Privilège dans le cadre de sa brochure hiver 2018/19. À cet égard, le Club FTI Privilège Labranda les Dunes d’or a été positionné sur le marché français avec son réceptif Meeting Point International. Par ailleurs, le partenariat avec FTI s’est fait en deux étapes. La première a été établie sur la mise en place des assises de ce marché en accordant à ce partenaire d’Atlas Hospotality l’hôtel les Dunes d’or sous la marque club Labranda. S’agissant de la seconde étape, elle est axée sur le développement des flux touristiques à travers la mobilisation de plus de capacités litières à Agadir et Marrakech.

Il est porté par Agadir Haliopôle Cluster : Un projet de micro-algues dans le Souss-Massa

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 30/11/2018

Il est porté par Agadir Haliopôle Cluster : Un projet de micro-algues dans le Souss-Massa

L’algoculture s’impose aujourd’hui comme un véritable relais de croissance du secteur aquacole et un facteur d’intégration socio-économique.

Agadir Haliopôle Cluster, pôle de compétitivité du Souss-Massa pour la pêche et l’industrie de transformation des produits de la mer, projette de réaliser une unité pilote de culture de micro-algues.

L’algoculture s’impose aujourd’hui comme un véritable relais de croissance du secteur aquacole, un facteur d’intégration socio-économique autour duquel gravitent plusieurs nouveaux secteurs porteurs d’innovations, d’opportunités d’investissement, de recherche et d’emplois. Les micro-algues sont considérées depuis longtemps comme une ressource intéressante au sein des matières premières renouvelables. En comparaison, elles contiennent des quantités importantes de protéines, d’huiles, de substances bioactives et se retrouvent, de ce fait, au croisement des branches industrielles de l’agroalimentaire, de la cosmétique, de la chimie, de la pharmacie et de la bioénergie. Cependant, il subsiste toujours quelques incertitudes quant à la rentabilité de leur production.

De nouvelles lignes de produits peuvent être développées, en substitution à la chimie de synthèse, sachant que seulement environ une quinzaine des 50.000 espèces de micro-algues connues est utilisée. Dans ce contexte et dans le cadre de son plan d’actions de l’année 2017, qui vise à renforcer la compétitivité de l’industrie de la pêche dans la région et développer ses entreprises, et compte tenu de la place qu’occupe la transformation dans la chaîne de valeur, Agadir Haliopôle lance un appel d’offres ouvert pour la réalisation d’une étude sur la faisabilité de la mise en place d’une unité pilote de culture de micro-algues dans la région du Souss-Massa.

A travers ce cadre, ce dernier prétend donner une vision globale sur les possibilités de la biotechnologie avec des micro-algues comme activité économique potentiellement viable dans la région du Souss-Massa. Ainsi cette étude se fixe comme objectifs de développer une nouvelle activité économique dans la région du Souss-Massa, avec l’ambition de donner à cette activité une dimension industrielle, identifier les conditions réglementaires permettant de s’installer en production de micro-algues, apporter des éléments chiffrés de prospective pour le développement de la production dans la région, et contribuer au développement durable. Selon cet appel d’offres, «les espèces de micro-algues exploitées commercialement sont actuellement peu nombreuses. Celles-ci se bornent au nombre réduit d’espèces cultivables dans de grands systèmes de culture ouverte. Il s’agit d’espèces ayant de grands taux de croissance et très adaptées aux conditions qui limitent la croissance d’autres micro-organismes».

Et de poursuivre que «les micro-algues constituent également une réelle opportunité. Ces organismes microscopiques, communément appelés l’or vert du futur, seront nos aliments de demain, nos médicaments, notre biocarburant, nos pesticides chimiques et nos substituts de la farine et huile de poisson».

Aziz Akhannouch à l’écoute des représentants de la région d’Agadir

lesiteinfo.com – 30/11/2018

Le ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch, a tenu, jeudi à Rabat, une rencontre avec plusieurs acteurs de la région de Souss-Massa, consacrée à l’examen des problématiques liées aux forêts d’arganier, au sanglier et au surpâturage.

Ont pris part à cette réunion, tenue en présence du Secrétaire d’Etat chargé du développement rural et des eaux et forêts, Hamou Ouheli, notamment des représentants de la société civile, des parlementaires de la région, le président de la Fédération interprofessionnelle marocaine de l’argane (FIMA) et des responsables des services centraux et régionaux du département de l’agriculture, indique vendredi un communiqué du ministère.

Cette rencontre, tenue à la demande de représentants de la société civile de la région de Souss-Massa, a été également dédiée à l’examen des moyens de mettre en oeuvre la loi 13-113 relative à la transhumance pastorale.

Après avoir écouté les différentes interventions des participants, Akhannouch a souligné que les forêts d’arganier, qui bénéficient de programmes d’aménagement et de boisement, restent à la disposition des ayants droit pour leur promotion et leur utilisation.

Pour ce qui est de l’espace agricole, le ministre a affirmé que l’arganier planté jouit, au même titre que tous les arbres fruitiers, d’un intérêt particulier dans le cadre du Plan Maroc Vert (PMV).

Évoquant les dangers du sanglier, Akhannouch a appelé les services des eaux et forêts à examiner la loi en vigueur sur le contrôle du sanglier et à relever les amendements nécessaires pour la mise en oeuvre de procédures efficaces afin de protéger les habitants et leurs biens, selon la même source.

A cette occasion, les intervenants ont salué la conférence organisée en 2012 à Tiznit, ainsi que les expériences scientifiques réalisées par le ministère en collaboration avec des universités et centres nationaux et internationaux dans le domaine de limitation du nombre des sangliers, appelant à les mettre en application.

D’autre part, le ministre a fait observer que la loi 13-113 est venue combler le vide en matière d’organisation de la transhumance pastorale et répondre aux problèmes relevés par les différents intervenants, notant qu’il s’agit d’un acquis en matière d’organisation des pâtures et de protection des ayants droit, auquel on doit donner du temps pour son application avant d’être évalué.

La mise en oeuvre de cette loi a franchi toutes les étapes, dont l’ultime fut la circulaire conjointe des ministres de l’Intérieur et de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, laquelle invite les walis et les services extérieurs à veiller à l’application des procédures contenues dans cette loi.

Les commissions régionales présidées par les walis sont investies, aux termes de cette loi, de la responsabilité d’appliquer vigoureusement le texte sur le terrain, indique le communiqué.

La loi 13-113, est-il rappelé, porte sur l’organisation de la transhumance pastorale et garantit la protection des ayants droit sur les terres pastorales, comme elle définit les champs d’intervention des services compétents afin d’assurer la sécurité des populations et de leurs biens.

A l’issue de cette rencontre, il a été décidé de tenir des réunions régulières dans le cadre de commissions pour le suivi de l’état d’avancement de ces dossiers, conclut le communiqué.

Agadir : Un policier brandit son arme pour arrêter un repris de justice qui menaçait la vie des citoyens à l’aide d’une arme blanche (DGSN)

mapexpress – 30/11/2018

Agadir: Un policier brandit son arme pour arrêter un repris de justice qui menaçait la vie des citoyens à l’aide d’une arme blanche (DGSN)

Un brigadier de police exerçant à la préfecture de police d’Agadir a été contraint de brandir son arme de service, vendredi matin, pour arrêter un individu, aux antécédents judiciaires multiples, qui menaçait la vie des citoyens et des agents de police à l’aide d’une arme blanche.

Deux fonctionnaires du 4e arrondissement de police sont intervenus pour appréhender le suspect, qui menaçait, à l’aide d’une arme blanche, des étudiants d’un établissement d’enseignement supérieur, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué, précisant que le mis en cause a opposé une résistance violente, ce qui a contraint le brigadier à brandir son arme de service sans en faire usage.

Cette opération a permis de neutraliser le danger avant d’arrêter le mis en cause et de saisir son arme blanche, a ajouté la même source.

Le prévenu a été placé en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent.

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