Archives de décembre 4th, 2018

Agadir : Le Festival international du théâtre universitaire en mars prochain

lematin.ma – 03/12/2018

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L’affiche 2018

La 24e édition du Festival international du théâtre universitaire d’Agadir (FITUA) se tiendra, du 28 au 30 mars 2019, ont annoncé les organisateurs. Cette manifestation culturelle et artistique, qui propose chaque année une série de pièces théâtrales du Maroc et de l’étranger, est initiée par la Faculté des lettres et des sciences humaines relevant de l’Université Ibn Zohr. Un appel à participation à la prochaine édition a été lancé, les troupes intéressées ayant été invitées à transmettre leurs dossiers avant le 30 décembre, comportant notamment un DVD avec l’enregistrement d’un fragment du spectacle et un synopsis de la pièce. Après visionnage des extraits et délibérations, les résultats de la sélection seront annoncés avant le 15 janvier, indique la même source sur le site internet de la Faculté. Outre les représentations théâtrales, le programme du Festival comporte également un colloque thématique auquel prennent part des universitaires et des dramaturges.

LA FRANCE COURTISE LES ENTREPRENEURS MAROCAINS

par Jihane GATTIOUI – leseco.ma – 03/12/2018

Premier investisseur étranger au Maroc, la France veut encourager l’installation d’entrepreneurs marocains sur son sol. Plusieurs entreprises marocaines sont déjà installées dans l’Hexagone. Le stock d’investissement marocain en France est de 382, 5 millions d’euros en 2017.

Le Service économique régional de l’ambassade de France au Maroc se mobilise pour séduire les entrepreneurs marocains désireux de connaître les opportunités d’investissement dans les régions françaises. Cela fait trois ans que «le mois d’investissement en France» est organisé au Maroc. Cette opération touche une quarantaine de pays dans le monde. En Afrique, le royaume fait partie des quatre pays ciblés par la France aux côtés du Nigéria, de la Côte d’Ivoire et de l’Afrique du Sud. «Depuis quelques années, le Maroc apparaît comme un pays émetteur d’investissements directs étrangers en France», assure-t-on auprès de l’ambassade.

Le choix du royaume s’explique par la maturité du tissu entrepreneurial marocain, comme le souligne Marie Cécile Tardieu, chef du Service économique régional à l’ambassade de France à Rabat : «on a confiance dans l’entreprenariat marocain». Le stock d’investissement marocain en France est en croissance. Il est passé de 375 millions d’euros, en 2015, à 382, 5 millions en 2017. Les investissements marocains se caractérisent par leur diversité. Les entreprises marocaines agissent principalement dans trois secteurs: les services (transport, logistique, centres d’appel, banques…), les télécommunications et l’agroalimentaire. Au cours des dernières années, des dizaines d’entreprises ont été accompagnées pour donner forme à leurs projets dans l’hexagone. Aucun chiffre précis ne filtre sur le nombre total des entreprises implantées en France.

Globalement, la présence des opérateurs marocains dans le marché français reste encore limitée. La France s’attend à une croissance du volume d’investissements directs marocains dans les années à venir, mais sans pour autant fixer un objectif chiffré. Pendant le mois d’investissement, la France fera la promotion de son attractivité pour les investissements étrangers auprès des opérateurs marocains. Deux rencontres sont prévues, l’une à Casablanca et l’autre à Agadir. Le choix de la capitale du Souss se justifie par les potentialités dont dispose la région en matière d’industrie agro-alimentaire, l’un des secteurs porteurs aussi bien au Maroc qu’en France. Les exportations de produits agro-alimentaires ont en effet augmenté de 3% en 2017. La France vise le renforcement, sur son sol, de la présence des entreprises marocaines dans ce secteur. Plusieurs questions seront abordées lors du contact direct avec les entrepreneurs marocains, à commencer par «l’attractivité française» pour l’investissement (les réformes et les atouts), l’attractivité douanière et logistiques, les avantages du guichet unique pour investir en France, la mobilité internationale…

L’idée est de déconstruire les idées préconçues, passer au crible les pistes et les opportunités et faciliter l’accès à l’information. La France, qui entend attirer des investissements étrangers dans tous les secteurs, mise sur le renforcement de certains domaines, notamment la recherche et le développement, les nouvelles technologies de l’information, l’intelligence artificielle. Les entrepreneurs qui souhaitent s’inscrire dans cette dynamique seront accompagnés dans les régions françaises qui ont déjà listé leurs besoins. Par ailleurs, il y a lieu de noter que les équipes «Invest» de Business France ont accompagné, en 2017, quelque 677 projets d’investissements étrangers (centre de décision, centre Recherche et développement, site de production, plateforme logistique, etc.).


Fort potentiel

La France se sert d’un argument de taille pour attirer les investisseurs étrangers : Le marché français pourrait leur servir de hub pour accéder au reste des marchés européens. Elle met en avant ses classements dans plusieurs domaines : 4 groupes bancaires français dans le top 10 européen, 2ème producteur primaire d’énergies renouvelables, 3ème employeur régional, 4ème rang européen de la gestion d’actifs en 2017 (derrière le Luxembourg, l’Irlande et l’Allemagne), 2ème place mondiale pour la qualité et l’accessibilité des services publics en ligne…La France est le premier pays d’accueil des investissements industriels en Europe avec environ 25% des investissements industriels dans le continent. C’est aussi le deuxième plus vaste marché au monde.

Exportations : L’artisanat marocain cartonne (+18,4%), la France 1er client

infomediaire.net – 03/12/2018

 

Les exportations des produits d’artisanat ont atteint 665 millions de dirhams (MDH) au cours des dix premiers mois de 2018, soit une croissance de 18,4% par rapport à la même période un an auparavant, a indiqué lundi, le ministère du Tourisme du transport aérien de l’artisanat et de l’économie sociale.

Les couvertures sont, en effet, à la tête des produits qui connaissent une forte demande à l’étranger, leurs exportations ayant, en effet, progressé de 86%, pour devancer la poterie/pierre, 2ème produit exporté et dont l’exportation a progressé de 61%, suivi du fer forgé (51%), a précisé le ministère dans un communiqué.

Par ailleurs, poursuit la même source, les bonnes performances sont au rendez-vous aussi pour la dinanderie (41%), le bois (33%), la bijouterie (28%), la vannerie (27%), et dans une moindre mesure pour le tapis 3%.

En termes de parts dans le chiffre d’affaires à l’export, la poterie/pierre, les vêtements traditionnels et le tapis en réalisent la moitié, y participant à hauteur de 21%, 15%, 14% respectivement, a relevé le ministère, soulignant que l’Europe continue à se comporter favorablement vis-à-vis des produits artisanaux marocains et enregistre une évolution de 15% par rapport aux 10 premiers mois de 2017.

Parmi les pays européens, c’est toujours la France qui prend le devant avec un taux de croissance de 51%, suivie de l’Italie (41%), et plus loin de l’Espagne qui marque un taux d’évolution de 16%, a détaillé le communiqué, ajoutant que la catégorie « Autres pays » progresse à travers un taux de 46%, en particulier les pays d’Asie, dont la Chine qui enregistre une progression 14 fois plus grande par rapport à la même période de 2017.

Les bonnes prouesses se sont poursuivis pour les autres pays, notamment les Etats Unis d’Amérique et les Pays Arabes avec des taux de croissance respectifs de 32% et 17%, tandis que le Canada a affiché, de son côté, une évolution positive de 15%.

Quant à la contribution des différents pays dans le chiffre d’affaires à l’export, le continent européen a préservé son rang de 1er client de l’artisanat marocain au cours des dix premiers mois de 2018, suivi des pays arabes (31%) et des Etats Unis d’Amérique qui ont gagné 2 points par rapport à l’année passée, passant de 22% à 24%.

Par ailleurs, le ministère a noté que la ville de Fès a enregistré de fortes progressions, avec un taux d’évolution de 83% par rapport à la même période de 2017, alors que Tanger (77%) et Agadir (60%) se sont placées au deuxième et troisième rangs, respectivement.

De même, les exportations qui passent par Casablanca et Marrakech ont connu aussi des évolutions respectives de 33% et 32% par rapport à la même période de 2017, a ajouté la même source, notant qu’avec une part de plus de 81% du chiffre d’affaires à l’export pendant les dix premiers mois de 2018, Casablanca et Marrakech constituent toujours les principales villes exportatrices des produits artisanaux marocains, avec le positionnement de Casablanca au-devant de la ville ocre.

Le HUSA à Niamey

libe.ma – 04/12/2018


Le HUSA à Niamey
Pour le compte du match retour du tour préliminaire de la Coupe de la Confédération, le Hassania d’Agadir affrontera, aujourd’hui à partir de 13 heures au stade général S.K à Niamey l’Association sportive de La garde nationale du Niger.
Lors du match aller, le HUSA s’était imposé sur le large score de 4 à 0.
Le match retour sera sifflé par un trio d’arbitrage tunisien conduit par Youssef Essrayri, secondé par Anouar Hmila et Yamen Malloulchi.

TENNIS : TOURNÉE ANNUELLE POUR LA PRÉSENTATION DU PLAN D’ACTION DANS LA RÉGION

hibapress.com – 03/12/2018

Dans le cadre de la présentation du Plan d’action de la saison 2018-2019, la Fédération Royale  Marocaine de Tennis représentée par les membres fédéraux à savoir Messieurs SADER Chafik, KANOUNI Hicham, ZEMRANI Zakaria, le Directeur Général SADER Mounir et la Direction Technique Nationale Messieurs AFIF Khalid, SERGHINI Reda, ont continué la tournée à la rencontre des clubs.

A cet effet, 13 clubs du sud se sont donné rendez-vous à Agadir et Marrakech.

Ainsi des représentants des villes de Dakhla (Khalij et futur club), de Laayoune (CML), Taroudant (TCR et TTC), Tiznit (USATT), Agadir (ATA et RTCA), Marrakech (RTCMA), Khouribga (OCK), Safi (TAS), Benguerir (OCBG), Youssoufia (OCY) ont participé a ces réunions  portant sur la présentation du  plan d’action.

A l’issue de chaque présentation, plusieurs volets ont été soulevés, à savoir, la formation des joueurs et des entraineurs, les nouvelles dispositions de la Loi 30-09, les licences, les compétitions  et les résultats des Equipes Nationales entre autres. Les représentants des clubs ont approuvé le programme de développement fédéral et ont salué les efforts consentis par la FRMT et la DTN.

Un professeur condamné à 130.000 DH d’amendes à cause de publications sur Facebook

h24info.ma – 03/12/2018

Le tribunal de première instance d’Agadir a condamné un professeur universitaire travaillant à l’université Ibn Zohr à deux amendes de 30.000 DH et de 100.000 DH pour des publications partagées sur Facebook où il insultait l’un de ses collègues.

Selon l’édition du lundi 3 décembre du quotidien Assabah, un professeur à la faculté de droit de l’université Ibn Zohr à Agadir a déposé une plainte contre un collègue qui l’avait diffamé sur Facebook. Sur sa page Facebook ouverte au public, il l’avait traité de « gamin », de « cancre » et l’a accusé de « corruption ». Ce que le plaignant a estimé comme une menace à sa position de professeur universitaire et comme une insulte contre sa personne et ses compétences.
Selon Assabah, le plaignant aurait également remis le rapport d’un huissier qui précise que le mis en cause aurait partagé des publications insultant des membres du parquet général, et les accusant d’abandonner « des clients qui ont besoin d’eux » pour venir étudier à l’université « chez des personnes incompétentes » après s’être enrichis de façon suspecte.

La même source, précise que le mis en cause a été jugé coupable d’insultes et outrages à travers des publications électroniques et jugé suivant les articles de loi 44,46,47,38 et 67 de la loi relative à la presse.

FRUITS ET LÉGUMES : LE SIFEL ANNULÉ

par Yassine Saber – leseco.ma – 03/12/2018

Le Salon international des fruits et légumes (Sifel), qui devait se tenir en cette période de l’année à Agadir, n’aura pas lieu. Le partenariat liant l’Apefel, en sa qualité de support officiel de l’événement et l’IEC, entité organisatrice du salon a été suspendu après une notification envoyée le 26 février 2018.

Le Salon international des fruits et légumes (Sifel Maroc) qui se tient habituellement en cette période à Agadir n’aura pas lieu. La société International exhibitions & conferences (IEC), qui détient la marque affirme que le salon fera son come-back l’année prochaine avec une périodicité biennale conformément aux aspirations des professionnels de la filière des fruits et légumes. Mais, cette affirmation ne semble pas être partagée par l’Association des producteurs-exportateurs des fruits et légumes (Apefel), qui a assuré le support officiel du Sifel, depuis sa création en décembre 2003. Selon l’entité professionnelle, le partenariat liant l’Apefel à l’IEC a été suspendu après la tenue de la 15ème édition du Sifel, en novembre 2017, à Agadir.

Cette décision a été transmise à l’entreprise via une notification envoyée le 26 février 2018, dans laquelle l’Apefel indique que «l’événement a connu ces dernières années une régression notable à tous les niveaux». Ajoutant que «les recommandations proposées par la profession lors des dernières éditions n’ont pas été prises en compte avec le succès escompté. Par conséquent, l’ensemble des actions de réinvention menées n’ont pas abouti à maintenir le cycle de croissance du Sifel ou du moins à garder le niveau de succès qu’il a connu lors des dix premières années».

De ce fait, «l’événement ne répond plus, selon l’Apefel, aux attentes des professionnels des fruits et légumes». Rappelons que l’Apefel et la société IEC ont signé, le 2 avril 2011, une convention de partenariat pour une durée de 4 ans renouvelable par tacite reconduction pour une période additionnelle d’une année en vertu de l’article 3 de l’accord de partenariat. Cette convention ayant expiré, l’Apefel a mis fin à sa qualité de «sponsor officiel» du salon. À noter aussi que les trophées de la filière des fruits et légumes (Trofel), organisés en marge du Sifel, seront programmés en dehors du calendrier du salon. Pour sa part, la Fédération interprofessionnelle marocaine de production et d’exportation des fruits et légumes (Fifel) qui soutient aussi le Sifel a déjà examiné son cycle de croissance lors de son dernier Conseil d’administration.

Et selon la fédération, «le salon a été suspendu cette année afin de mener une réflexion approfondie sur les différentes pistes de la réinvention de son concept (timing, périodicité et vocation) en vue de réponde à l’ensemble des acteurs de la filière, au niveau de la production, conditionnement et commercialisation», conclut la Fifel.

Tourisme balnéaire : par Une nouvelle grande station en projet dans le Souss-Massa

par  Saïd Naoumi – lematin.ma – 03/12/2018

L’offre à développer dans la future station se déclinera à travers une combinaison de produits «éco» avec la plage et la découverte en famille, les sports d’aventure, le spa, la santé et le bien-être.

L’offre à développer dans la future station se déclinera à travers une combinaison de produits «éco» avec la plage et la découverte en famille, les sports d’aventure, le spa, la santé et le bien-être.

La région de Souss-Massa accueillera une nouvelle station balnéaire à aménager dans la zone d’Ida Outanane. Le projet couvrira près de 600 ha et sera doté d’une capacité globale de 12.000 lits à travers des hôtels de moyen à haut standing. La Société marocaine d’ingénierie touristique, porteuse du projet, planche actuellement sur le master plan. Cet investissement intervient alors que l’embellie du marché se poursuit à Agadir.

Une nouvelle station touristique pour Souss-Massa. Le projet sera niché dans la commune rurale de Tamri relevant de la préfecture d’Ida Outanane. Le site de la future station couvre près de 600 ha et est situé à 30 km de la ville d’Agadir et à 50 km de l’aéroport international Al Massira. La Société marocaine d’ingénierie touristique, qui porte le projet, vient de lancer l’appel d’offres pour la réalisation de l’étude du master plan de la future infrastructure. Coût de ce marché, un million de dirhams.

«L’aménagement de la nouvelle station s’inscrit dans une optique de développement régional du tourisme de la destination Agadir. Le concept à proposer doit ainsi s’inspirer de l’architecture locale et s’intégrer le mieux dans la topographie du site permettant à toutes composantes de profiter d’une vue intéressante», indique la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT). La station abritera des établissements d’hébergement moyen à haut standing et d’animation touristique. Concrètement, elle disposera d’une capacité litière globale de 12.000 lits à travers des hôtels de moyen à haut standing. Le front de mer sera ainsi réservé aux unités hôtelières et d’animation. La plateforme touristique abritera également des unités résidentielles. Leur développement devra intervenir après l’achèvement de l’infrastructure hôtelière. Le master plan du projet devra donc renfermer un programme détaillé des composantes de la station en précisant la surface parcellaire, la superficie constructible et le nombre de lits et d’unités. Selon la SMIT, le Beach resort à aménager s’inscrira dans la nouvelle tendance de tourisme basée sur le concept expérientiel qui vise à se différencier par son originalité. «La nature, l’héritage, la culture et le développement durable qui constituent des atouts du site permettent de satisfaire les intérêts changeants du touriste et d’intégrer le projet dans cette dimension. Contrairement au tourisme de masse où le voyageur se contente de visiter et suivre des chemins plus traditionnels, le visiteur peut donner un sens à l’activité dans laquelle il s’implique et vivre de nouvelles sensations», promet la SMIT. L’offre à développer dans la future station se déclinera à travers une combinaison de produits «éco» avec la plage et la découverte en famille, les sports d’aventure, le spa, la santé et le bien-être.

Rappelons que la région du Souss-Massa tient la corde en termes de capacité hôtelière balnéaire au Maroc. Selon les statistiques du Conseil régional du tourisme (CRT), quelque 613.891 touristes ont séjourné dans les établissements hôteliers classés d’Agadir sur les sept premiers mois de 2018, en progression de 14,35% sur un an. Les nationaux arrivent en première place avec 195.540 personnes, en hausse de 3,71% sur une année. Le marché français continue sa progression et se positionne en seconde position avec plus de 101.876 touristes (25,32%), suivi des marchés allemand (71.540 clients) et anglais (58.507 visiteurs). Les hôtels classés 4 étoiles coiffent le podium des établissements fréquentés avec un total de 135.194 touristes de différentes nationalités, suivis des villages touristiques qui ont accueilli 129.097 clients et des hôtels 5 étoiles avec 109.097 touristes. Quant au taux d’occupation dans les différents établissements d’hébergement touristique, il affiche une progression de 6,82% sur un an pour s’établir à 52,02%. 

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