Archives de décembre 31st, 2018

MESSAGE DU CONSULAT GÉNÉRAL DE FRANCE A AGADIR

Message transmis par l’UFE Agadir

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h. Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

Agadir, le 31 décembre 2018

MESSAGE DU CONSULAT GÉNÉRAL DE FRANCE A AGADIR

Chers Adhérents, Chers Amis,

Nous vous prions de bien vouloir prendre connaissance, ci-dessous, du message du Consulat Général de France à Agadir concernant la délivrance des certificats de vie :

Madame, Monsieur,

En raison du nombre important de demandes reçues quotidiennement, les certificats de vie ne pourront plus faire plus l’objet d’une délivrance immédiate.

Un délai d’une journée sera désormais nécessaire.

Le document sera déposé auprès de l’agent d’accueil du consulat général à Agadir, et pourra être récupéré le lendemain matin par le titulaire du certificat exclusivement, sur présentation de sa pièce d’identité.

Toute l’équipe consulaire vous remercie de votre compréhension.

Dominique Doudet

Consul général de France à Agadir

 

EAU POTABLE : DE L’EAU DESSALÉE POUR AGADIR ET CASABLANCA

par Yassine Saber – leseco.ma – 28/12/2018

Après la réalisation de plusieurs unités dans les provinces du sud, c’est dans le Grand Agadir que le premier projet d’envergure sera réalisé à hauteur de 3,8 MMDH pour l’approvisionnement de la région en eau potable dessalée. Casablanca-Settat envisage aussi le recours à cette technique.

Conscient de la nécessité de sécuriser l’approvisionnement en eau potable, le Maroc a recouru au dessalement de l’eau de mer pour trouver une alternative aux ressources en eau conventionnelle. À l’évidence, le recours à cette technique malgré son coût élevé a été essentiellement exigé par la problématique du déficit hydrique mais aussi par la pénurie d’eau qui caractérise certaines régions littorales avec leur transition démographique. Et après la réalisation de plusieurs unités, essentiellement dans les provinces du sud, c’est le Grand Agadir où le premier projet d’envergure basé sur le partenariat public privé sera réalisé pour l’approvisionnement en eau potable dessalée de cette région. D’un montant d’investissement de l’ordre de 3,8 MMDH, l’unité mutualisée de dessalement de l’eau de mer est destinée à l’approvisionnement en eau potable du Grand Agadir en eau potable mais aussi à l’irrigation agricole. La première composante mobilisera 1,8 MMDH alors que la seconde nécessitera 1,9 MMDH. C’est dans la localité de Douira relevant de la commune rurale d’Inchaden que le projet a été lancé sur 20 hectares par le ministère de l’Agriculture et l’ONEE avec leur partenaire, le groupe espagnol Abengao avec ses deux filiales : Aman El Baraka pour l’eau d’irrigation et la Société d’eau dessalée d’Agadir (SEDA) pour l’eau potable. Deux sous-traitants se chargent sur le site, déjà assaini, de la réalisation des travaux de terrassement généraux pour le compte d’Abdengao, concessionnaire et délégataire de l’unité de dessalement de l’eau de mer pour une durée de 30 années. Il s’agit en l’occurrence de la Société de travaux agricoles marocains (STAM) et de la société des grands travaux routiers (GTR). La première entreprise s’occupe de la réalisation de la conduite d’amenée d’eau salée et de l’ouvrage de rejet de saumure. Quant à la seconde société, elle effectue, pour sa part, les travaux de la station de traitement proprement dit où l’eau sera pré-traitée avant d’être traitée. Dans le détail, l’unité mutualisée sera séparée en deux, une partie pour l’eau potable et une partie pour l’eau d’irrigation qui seront alimentées par des énergies renouvelables. C’est pourquoi après la mise en service de la station prévue en 2020, deux sorties d’eau dessalée seront réalisées, l’une pour l’irrigation dans le cadre du contrat de concession entre le ministère de l’Agriculture et la société Aman El Baraka et la convention de gestion déléguée entre l’ORMVA-SM avec la même société alors que l’autre sortie sera destinée à l’eau potable. Celle-ci sera gérée dans le cadre de la convention de gestion déléguée d’eau potable entre l’ONEE-branche eau et la SEDA, son concessionnaire privé. La station de dessalement utilisera la technologie d’osmose inverse alors que la capacité de production initiale est de 275.000 m3/j à raison d’un débit 150.000 m3/j pour satisfaire les besoins en eau potable et d’un débit 125.000 m3/j pour satisfaire les besoins en eau d’irrigation. S’agissant de l’ouvrage, il est construit avec des installations pour une capacité de 400.000 m3/j, équipé pour délivrer une capacité de 275.000 m3/j. Il va sans dire que concernant la rémunération des partenaires privés, Aman El Baraka sera rémunéré par une redevance d’irrigation recouvrée auprès des agriculteurs sur la base des quantités d’eau qu’ils consomment à un tarif fixé par l’État valant 5 DH/HT et 5,4 DH TTC/M3. Ce tarif est indexé sur l’évolution du niveau général des prix dans le pays. Quant à la société SEDA, elle sera rémunérée pour sa part par une redevance d’eau potable recouvrée auprès de l’ONEE à la sortie de l’unité de dessalement. À l’instar du Grand Agadir, la région de Casablanca-Settat envisage également le recours au dessalement de l’eau de mer puisque les deux principaux bassins hydrauliques, notamment Oum Er Rbia et Bouregreg-Chaouia n’arrivent plus à sécuriser l’approvisionnement en eau potable et en eau d’irrigation de cette région. C’est la raison pour laquelle un appel d’offre relatif à la réalisation d’une étude de mise en place d’un projet de dessalement de l’eau de mer dans la région Casablanca-Settat a été lancé. C’est cette étude qui devrait déterminer les zones alimentées ainsi que la capacité de production de la station de dessalement. La réalisation de cette unité sera axée sur un partenariat public-privé (PPP) alors que le mode de gestion y compris les contrats et concessions PPP mis en œuvre suivront la forme d’un BOT (Build Operate and Transfer) ou BOOT (Build, Own, Operate and Transfer) entre l’État marocain et le sponsor via une société de projet (SPV). Le recours au dessalement de l’eau de mer à Casablanca est en droite ligne avec la stratégie nationale inscrite dans les Plans directeurs d’aménagement intégré des ressources en eau (PDAIRE).

Agadir Oufella : Zoom sur l’Histoire et les enjeux de réhabilitation d’un haut lieu de mémoire

lematin.ma – 23/12/2018

Haut lieu de mémoire, la citadelle d'Agadir Oufella est en dégradation constante et ses murailles tombent en ruine.

Haut lieu de mémoire, la citadelle d’Agadir Oufella est en dégradation constante et ses murailles tombent en ruine.

Des anthropologues, des architectes, des universitaires et des représentants de la société civile ont planché, à Agadir, sur l’histoire et la mémoire d’Agadir Oufella, ainsi que sur les enjeux de réhabilitation de ce site meurtri par l’histoire, suite au tremblement de terre survenu le 29 février 1960.

Une journée d’étude a été organisée, récemment à Agadir, autour de l’importance de la réhabilitation de la cité d’Agadir Oufella, site totalement détruit par le tremblement de terre du 29 février 1960, qui avait dévasté la ville faisant près de 15.000 morts. Plus d’un demi-siècle après, ce haut lieu de mémoire, site fascinant dominant l’océan Atlantique et la ville, est encore à l’abandon. La citadelle est en dégradation constante et ses murailles tombent en ruine.

Dans son intervention, le wali de la région de Souss-Massa, Ahmed Hajji, a rappelé que le patrimoine et la qualité du cadre de vie sont aujourd’hui des outils essentiels pour les responsables des villes et des territoires. «Facteurs d’identité pour les habitants, ils contribuent à leur intégration sociale et servent de levier pour le développement économique et environnemental», a-t-il dit, soulignant que pour Agadir, le contexte est celui d’une situation post-catastrophe qui pose un certain nombre d’enjeux de réhabilitation. Le premier consiste à respecter ceux qui reposent en paix après le tremblement de terre de 1960, sans pour autant empêcher les générations à venir de comprendre d’où elles viennent, a ajouté le wali.
L’atelier visait ainsi à replacer le site d’Agadir Oufella dans des problématiques patrimoniales récentes et, notamment, en intégrant l’archéologie. Articulée autour de trois tables rondes, la rencontre avait pour ambition d’aboutir à la création d’un comité scientifique qui devra présenter, dans ses grandes lignes, l’action envisagée, après mûre réflexion, pour le site d’Agadir Oufella.
La première table ronde a porté sur le thème «Agadir sur la route des empires : une cité au cœur de la grande Histoire», la seconde sur «La réhabilitation et les enjeux de la médiation culturelle post-catastrophe», alors que la troisième s’est focalisée sur le thème «Pour une médiation culturelle : de l’outil de diagnostic à l’intervention architecturale».
Autorités, élus, tissu associatif et chercheurs semblent privilégier aujourd’hui une vision globale. Le projet de valorisation entend intégrer différents axes relatifs à la vocation historique et culturelle de la Casbah, son architecture et son environnement, ainsi que sur la sécurité et la mise en valeur touristique. La préservation des restes des victimes ensevelies sous les décombres fait aussi partie des priorités.
Pour transcender l’ensemble des difficultés qui ont entravé, jusque-là, le travail de restauration et de réhabilitation, une convention avait été conclue entre différents partenaires, à savoir le ministère de l’Intérieur, le ministère de la Culture, la wilaya de la région de Souss-Massa, le Conseil régional et la commune urbaine d’Agadir. Elle implique aussi le forum «Izorane N’Agadir» (Racines d’Agadir), ainsi que l’Association des habitants originaires de la Casbah qui regroupe des rescapés et des ayants droit, tant Marocains qu’étrangers. L’objectif est d’arriver à valoriser ce patrimoine qui symbolise la mémoire collective et l’identité culturelle de toute une région.

Agadir abrite la 1re édition du Sitaglob en mars prochain

par Mohamed Amine Hafidi – lematin.ma – 26/12/2018

Ayant pour thème «Le Souss Massa une histoire et une culture d’hospitalité», le salon ambitionne de mettre en avant le positionnement touristique de la région.

Ayant pour thème «Le Souss Massa une histoire et une culture d’hospitalité», le salon ambitionne de mettre en avant le positionnement touristique de la région.

Agadir accueille la première édition de Sitaglob du 22 au 23 mars 2019. Organisé par l’association Flamant d’art et de développement socioculturel, le «Agadir International Tourism Expo» a pour objectif principal de réunir et créer un climat d’affaires entre les différents professionnels de l’industrie touristique locaux et internationaux. Ayant pour thème «Le Souss Massa une histoire et une culture d’hospitalité», le salon, d’une superficie de 2.500 m2, ambitionne de mettre en avant le positionnement touristique de la région et la promouvoir auprès des participants en provenance de différents pays. Les marchés de l’Afrique du Nord et Moyen-Orient (MENA) ainsi que le continent africain bénéficieront d’une attention particulière des organisateurs qui comptent, à travers cet événement, booster les arrivées depuis ces marchés. Quatre types d’activités écotouristiques et touristiques seront concernés par le Sitaglob, à savoir le tourisme culturel, le tourisme durable et responsable, le tourisme sportif et le tourisme de loisirs. Un espace «Fast exchange» sera mis à disposition des exposants et visiteurs professionnels afin de faciliter l’accès des participants et mieux organiser les rencontres d’affaires. «Un programme riche en tables rondes et de formations sera l’occasion idéale pour relancer les professionnels et les institutions publiques sur les défis touristiques de la région de Souss-Massa. Des rendez-vous culturels et culinaires orneront les deux jours du salon, ainsi que des animations folkloriques de la région  mais aussi internationales», soulignent les organisateurs.

AGADIR : L’HÔTEL DE VILLE “DÉFIGURÉ”

par Yassine Saber – leseco.ma – 26/12/2018

Les travaux entrepris lundi par la Commune urbaine d’Agadir sans autorisation préalable sur la façade extérieure de cette bâtisse ont déformé cette œuvre de référence du patrimoine architectural du Haut-commissariat à la reconstruction d’Agadir (HCRA).

Les réactions se suivent et ne se ressemblent pas à propos de la défiguration de l’Hôtel de ville d’Agadir. Les travaux entrepris par la Commune urbaine d’Agadir sans autorisation préalable sur la façade extérieure de cette bâtisse ont déformé cette œuvre de référence du patrimoine architectural du Haut-commissariat à la reconstruction d’Agadir (HCRA). Et aujourd’hui, après l’intervention des autorités locales, les différentes parties prenantes à l’issue de cette infraction urbanistique demandent la remise en état de l’œuvre de cette bâtisse conçue par l’architecte Émile Duhon qui a coïncidé avec le mouvement moderniste de l’époque marqué par Le Corbusier.
Du côté de la Commune urbaine d’Agadir, censée protéger le patrimoine culturel de la ville, Omar Chafadi, vice-président, chargé de l’urbanisme au sein du Conseil communal d’Agadir qui est dirigé par le Parti justice et développement (PJD) a adressé, ce lundi 24 décembre, une notification à Salah El Malouki, président de la même équipe dirigeante lui demandant de mettre fin à ses travaux qui touchent un édifice relevant du patrimoine architectural de la ville. Pour leur part, les architectes de la ville d’Agadir ont également exprimé leur indignation face à cette infraction.
L’Ordre national des architectes à travers le Conseil national du sud a rendu en public un communiqué dans lequel il a exprimé son inquiétude de cette défiguration d’un symbole de la reconstruction de la ville.
«Ce qui s’est passé dans l’hôtel de ville s’inscrit dans le cadre d’une politique volontaire de porter atteinte au patrimoine architectural de la reconstruction de la ville puisque la présidence a déjà essayé, il y a un mois, d’effectuer une opération de défiguration de l’immeuble A, un autre édifice du patrimoine de la ville», déplorent les architectes. Cette infraction n’est pas passée aussi inaperçue pour le Forum Izorane N’Agadir, qui regroupe des Gadiris rescapés du séisme ainsi que l’USFP à travers leurs élus de l’opposition qui ont exprimé leur indignation suite à cette transgression architecturale et urbanistique. Aujourd’hui, la remise en état entreprise, ce mardi, par la Commune urbaine d’Agadir ne respecte pas les normes mises en vigueur. Du côté de la délégation régionale de la culture et malgré que ce bâtiment ne fasse pas partie des édifices rescapés du séisme du 29 février 1960, notamment le cinéma Salam, l’immeuble Sibra, appelé communément «Sept étages», les escaliers de la Satas, le lycée Youssef Ibn Tachfine et bien d’autres, toutefois ces bâtisses font partie du patrimoine architectural d’Agadir. De ce fait, il faut les préserver puisqu’ils sont des œuvres de référence de la période de reconstruction d’Agadir après le tremblement de terre. À cet égard, c’est au niveau du centre-ville entre l’avenue Hassan II et l’avenue Moulay Abdallah que se concentre la majorité de ces bâtiments aménagés entre 1963 et 1970. À commencer par le mur de la commémoration, également appelé mur du souvenir dédié aux victimes du tremblement de terre de 1960 sur lequel est inscrite la déclaration du roi Mohammed V au lendemain du tremblement de terre de la ville : «…Si le destin a décidé la destruction d’Agadir, sa reconstruction dépend de notre détermination et de notre volonté…». À cela s’ajoutent d’autres édifices, notamment l’immeuble A, la poste principale, le marché municipal, la Caserne des pompiers etc…

Renversement d’une voiture du haut de la Kasbah d’Agadir Oufella : quatre morts (Source locale)

2m.ma – 30/12/2018

Renversement d'une voiture du haut de la Kasbah d'Agadir Oufella: quatre morts …

Elles se trouvaient à bord d’une voiture légère lorsqu’elle a dévalé une pente d’Agadir Oufella, nichée à 230 mètres d’altitude. Quatre personnes ont trouvé la mort dans cet accident, survenu samedi après-midi.

Contactée par 2M.ma, une source locale confirme le décès de quatre passagers. Deux d’entre eux ont succombé sur place, une 3ème victime décède pendant son transfert à l’Hôpital Hassan ll d’Agadir, alors qu’un quatrième blessé, un mineur, a rendu l’âme à son arrivée à l’hôpital, croit savoir la même source.

Souffrant de blessures relativement graves, un cinquième passager reçoit les soins nécessaires au sein du même établissement de santé, ajoute-t-on.

Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes pour déterminer les causes et les circonstances de cet accident.

AGADIR : VILLE PROPRE EN TOUTE TRANSPARENCE !

Par Fayçal Ismaili – le360.ma – 30/12/2018

décharge d'Agadir

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La wilaya d’Agadir vient de passer un nouveau marché pour améliorer le traitement de déchets de toutes ses provinces.

La société Widas Services prendra en charge l’exploitation de la décharge de Tamelast et l’entretien de la décharge réhabilitée de Bikarane contre 19 millions de dirhams, suite à l’appel d’offres lancé par l’établissement de coopération intercommunale (ECI) d’Agadir, en tant que maître d’ouvrage.

La commission chargée du dossier a désigné Widas Services adjudicataire, puisqu’il aurait fait la meilleure offre sur le plan technique et financier avec 19 millions de dirhams. C’est ce qu’on peut lire dans les colonnes du quotidien Aujourdhui le Maroc du 31 décembre. Les prestations à la charge du nouvel adjudicataire qui vient succéder à la société Tech Med Maroc concernent l’exploitation de la décharge actuelle du grand Agadir (Tamelast) et l’entretien de la déchargé réhabilitée de Bikarane pendant une durée de 12 mois.

Ainsi, au niveau de celle de Tamelast, les prestations porteront sur le suivi des travaux d’exploitation quotidienne au niveau de la décharge, la préparation des zones destinées au vidage des déchets avec l’aménagement et la stabilisation des accès d’exploitation nécessaires, la création et l’entretien en permanence des pistes d’accès aux zones en exploitation, le rassemblement des déchets éparpillés éventuellement et déposés au sein de la décharge, leur déplacement et leur enfouissement dans la zone en exploitation au niveau du site actuel de la décharge ainsi qu’à l’extérieur sur la voie d’accès sur une longueur de 500 mètres à partir de l’entrée de la décharge.

Alors qu’au niveau de la décharge réhabilitée de Bikarane, les prestations demandées consistent dans le gardiennage du site 24 heures sur 24 de l’ensemble du site de l’ancienne décharge et l’entretien systématique du système de dégazage en place. Par ailleurs, le suivi de l’exécution du présent marché d’exploitation est confié à une commission présidée par l’ECI, constituée d’un représentant de la wilaya et de la direction régionale de l’Environnement. Cette commission sera assistée par un bureau d’études désigné par le maître d’ouvrage.

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