Archives de décembre 2018

2ème édition de la Foire internationale d’art contemporain d’Agadir

aujourdhui.ma – 09/12/2018

2ème édition de la Foire internationale d’art contemporain d’Agadir

La ville d’Agadir accueillera, du 15 au 17 décembre, la 2ème édition de la «Foire internationale d’art contemporain» qui sera placée sous le thème «Le cinéma et l’art».

Le programme de la manifestation comportera des projections de films de différentes régions du monde ayant une approche artistique originale, selon l’Association d’échange d’art international qui initie l’événement. Durant les trois jours, le public sera au rendez-vous également avec des débats, des ateliers de formation, des soirées artistiques, des expositions ainsi que des hommages pour honorer des artistes de divers horizons.

 

“le Plan d’accélération Industriel, un choix stratégique”, thème d’une conférence à Agadir

maroc-diplomatique.net – 08/12/2018

“le Plan d’accélération Industriel, un choix stratégique”, thème d’une conférence à Agadir

Dans le cadre de sa 11 éme édition, la Fondation Trophée de l’Africanité  en partenariat avec l’IMRI (Institut Marocain des Relations Internationales) organise une Conférence le Vendredi 21 Décembre 2018 à Agadir en présence de deux invités d’honneur, S.E.M. Serge DAGNON Ambassadeur du Bénin et S.E.M Zakalia KOTE, Ambassadeur du Burkina Faso.

Le programme se présente comme suit :

 CÉRÉMONIE D’OUVERTURE

  • Mme Souad BENNANI Co Fondatrice de Universiapolis : Mot de bienvenue
  • Mr Nasrallah BELKHAYATE, Président de la Fondation des Trophées de l’Africanité : « La volonté autonome de la jeunesse africaine, un puissant levier du développement économique »
  • Mot de Ahmed HAJJI : Wali de la région Souss-Massa

  • Mr Brahim HAFIDI : Président de la région Souss-Massa

PANEL 1 :  » LES RELATIONS ENTRE LE MAROC ET L’AFRIQUE SUBSAHARIENNE « 

  • Mot de S.E.M. Serge DAGNON : Ambassadeur du Bénin
  • Mot de S.E.M. Zakalia KOTE : Ambassadeur du Burkina Faso

  • M. Jawad KERDOUDI : Président de l’IMRI

  • M. Gabriel BANON : Economiste et expert géopolitique
  • Pr Bertin Léopold KOUAYEP : Enseignant-chercheur à Paris-Ouest
  • M. Moussa KEITA : Président Cesam Agadir, confédération des étudiants africains au Maroc.
  • PANEL 2 :  » LE PLAN D’ ACCÉLÉRATION INDUSTRIELLE UN CHOIX STRATÉGIQUE « 

    • M. Ahmed CHERRADI : Délégué Régional du Ministère de l’industrie, du commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique
  • M. Karim ACHENGLI : Président de la CCISA (Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services SM)

  • M. Majid JOUNDY : Président CGEM (Patronnat régional)
  • Dr. Mohamed BOUAYAD : Président du Cluster AGADIR HALIOPOLE
  • M. Khalil NAZIH : Directeur du CRI (Centre Régional d’Investissement)
  • M. Barek BOUFOUSSI ; Directeur Régional OFPPT
  • M. Said SAYDY : Directeur du Parc Haliopolis
  • M. Hakim SBAI : Directeur régional Webhelp
  • M. Abdelaziz BENDOU, Vice-Président de l’Université Ibn Zohr
  • Cette Conférence sera suivie du lancement du livre de prestige Souss Massa intitulé « le Plan d’accélération Industriel, un choix stratégique », d’une remise de Trophées de l’Africanité et d’un cocktail de clôture.

    Exposition des artistes-peintres de l’UFE

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    Hier, les artistes-peintres de l’UFE étaient nombreux à exposer une partie de leurs oeuvres à la Salle Vera Cruz.

    Une belle production par ces artistes et la qualité des oeuvres est toujours en progrès ! A la sortie, des dégustations de produits du Sud-Ouest, de vins, avec Jean-Claude qui s’assurait que personne ne manquait de rien… Et Jean-Louis, avec ses produits « maison » , une terrine délicieuse et une mousse de foie de volaille extra !

    Le marché de Noël d’Agadir

    Visite hier matin à la Medina Coco Polizzi pour le Marché de Noël
    ADFE-FDM.

    Beaucoup d’exposants (à peu près comme l’année dernière) et les visiteurs commencent à arriver nombreux.

    Des photos , au hasard de la visite :

    Paola Polizzi, entre deux de ses tableaux et devant la Malle Berbère de Coco Polizzi

    Revoici la malle berbère revêtue de cuir retourné, une oeuvre d’art ! Des tas de produits à base d’huile d’argane des poteries de toutes les couleurs  Une maison en pain d’épices ! Miam ! Les sardines d’Agadir Les lampes à huile traditionnelles : on sera peut-être contraints de s’en équiper bientôt ! ! !  Les confitures : il y a le choix ! Des poteries originaires de Mirepoix dans l’Ariège, un atelier de fabrication est maintenant installé à Mirleft. L’étape berbère d’Isabelle de Balathier L’association pour les ânes abandonnée du village d’Azrarag « Avoir 4 pattes au bled », l’association de protection animale

    La Cooperative Artistique Feminine Talayte d’Alma
    « Le Coeur sur la patte », l’Association de protection animale L’Association d’aide et protection des sourds d’Agadir Emmanuel « Esprit Matières », Véronique avec ses bijoux et Lita, la Mode à Agadir ! Les bijoux de Véronique Les lampes d’Emmanuel Pâtisseries, gâteaux, friandises : beaucoup de clientes ! Et Gusto, la boulangerie pâtisserie N°1 d’Antonio ! Atika : produits d’entretien ecolos Le Safran Saffy Zafferano de Taliouine : Radia Rahou tient le stand, en l’absence de Tommaso Diglio Pères Noël et bonbonnières, , le stand de la maman de Martine Lilou et ses crèches de Noël : tous les ans, de nouveaux santons !Kenz, les produits de terroir de haut de gamme Un très beau marché de Noël avec plein de beaux et bons produits !

    Visite au Palais-Musée de Claudio Bravo

    Vendredi dernier, nous étions 8 à aller visiter (ou re-visiter pour nous) le Palais-Musée de Claudio Bravo à Taroudant.

    Tous, heureux de découvrir ou de revoir cet endroit magnifique où un artiste-collectionneur a pu amasser comme oeuvres d’art dans un lieu qu’il a fait aménager dans ce sud marocain qui l’avait séduit.

    Voici des photos prises au cours de la visite de ce lieu qui vaut la peine d’être connu.

    A l’arrivée, les calèches nous attendent pour nous emmener au bâtiment principal : La visite commence : Poèmes sur du cuir : Même matière que les roses des vents mais là, c’est une colonne monumentale qui a été sculptée par la nature :

    Claudio Bravo : Le bureau-atelier de Claudio Bravo : Autoportrait : Deux fossiles monumentaux :

    L’intérieur du mausolée qu’il s’est construit : 3 des côtés sont garnis de poteries de diverses origines  et sa tombe au centre :

    Direction ensuite : la reproduction de la Menara de Marrakech

    La table est préparée pour le déjeuner :

    Le Menu :

    salades,

    tajine de poulet,

    couscous,

    et salade de fruits.

    Café ou thé à la menthe :

    Retour aux voitures en calèche, en passant dans les plantations où les arbres plient sous la charge des clémentines : Avant de partir, on grimpe à la tour (plus de 120 marches) pour découvrir le panorama :

     

    Le Marché de Noël ce week-end à la Médina Coco Polizzi

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    Communiqué de Fdm-Adfe Agadir
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    Bonjour à tous,

    nous espérons vous voir à nouveau, nombreux cette année à notre Marché de Noël !

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    Nous rappelons que les exposants sont d’Agadir ou de la région, qu’ils sont fabricants amateurs ou professionnels et que leurs produits sont majoritairement manufacturés ou de petites unités industrielles.

    Cette année, nous avons rencontré les exposants de cosmétiques afin de les sensibiliser à ne sélectionner que leurs produits respectant l’environnement et les droits humains.

    Enfin, nous rappelons que notre association Fdm-Adfe Agadir, reverse la majorité de sa recette annuelle à des projets locaux associatifs ou en direction de public en difficulté.

    Venez donc faire un tour à Ben Sergao ce week-end !

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    Appel de l’Association Oum el Banine

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    Devant le nombre grandissant d’enfants abandonnés chaque année, notre Association Oum el Banine a entamé depuis 2001 un projet de prévention de l’abandon visant à soutenir les mères en détresse en vue de les aider à garder leur enfant.
    Chaque année, une centaine d’enfants sont ainsi épargnés du drame de l’abandon, ils sont nourris et pris en charge avec leurs mamans dans le foyer et la crèche d’Oum El Banine.
    Oum el Banine passe actuellement par une crise financière critique et fait appel à votre âme charitable pour l’aider à continuer à accomplir sa mission humanitaire : votre soutien dans la pénurie de moyens qui menace notre survie est hautement sollicité et nous sera salutaire.
    Dans l’espoir de vous voir associer à notre cause, nous vous remercions de votre charité et votre bon coeur, la principale contrainte pour l’association étant l’insuffisance et l’irrégularité des ressources financières.

    Les objectifs de l’Association :

    1. Prévenir l’abandon des enfants:
    2. Assister les mères seules en détresse
    3. Favoriser la réinsertion socio-professionnelle des mères dans leur environnement
    4. Organiser des campagnes de sensibilisations en faveur des déclarations des mères et des enfants dans le registre de l’état civil
    5. L’association se porte partie civile auprès des tribunaux pour défendre les mères et les enfants

    Contact :

    E-mail : Mahjouba Edbouche, fondatrice de Oum El Banine :   edbouche51@gmail.com (français ou arabe)
    Siège social : Rue Oued Ziz et angle Avenue El Mouquaouama, Quartier Industriel, Agadir, Maroc
    Téléphone : (+212) (0) 5 28 82 08 66 Fax: (+212) (0) 28 82 32 75
    Facebook : Oum El Banine Agadir

    Faites une donation

    Voulez-vous contribuer au travail du Oum El Banine ?
    Puisque c’est une association non gouvernementale et indépendante, les donations volontaires sont cruciales au travail.
    Toutes les donations sont bienvenues et précieuses. Votre aide peut vraiment aider les femmes et les enfants!

    1. Transfert direct

    Vous pouvez virer l’argent directement sur le compte bancaire marocain de Oum El Banine (mais notez, s’il vous plaît, qu’il y a un droit pour des transferts internationaux)

    Banque: BMCE Bank
    N° de compte: 011 010 0000 05 200 00 141 3907
    Le code Swift/BIC: BMCEMAMC

    2. Pay Pal

    Avec Pay Pal vous pouvez envoyer de l’argent simplement et en toute sécurité – sans coût. Visitez s’il vous plaît, http://www.paypal.com. Choisissez «Paiement» et suivez les instructions. Récepteur: info@oumelbanine.net

     

    Ghita Bennis en guerre contre BMCE pour conserver La Gazelle d’or

    africaintelligence.fr – 06/12/2018

    Résultat de recherche d'images pour "Gazelle d'Or"

    Rendue célèbre par les époux  qui y avaient leurs habitudes, La Gazelle d’or à Taroudant n’est pas près d’accueillir milliardaires, politiques et autres VIP en mal de soleil. Selon nos sources, la patronne de l’emblématique hôtel, Ghita Bennis, a engagé un nouveau bras de fer pour garder le contrôle de l’établissement, cette fois face à la BMCE.

    Ghitas Bennis, qui avait lancé des poursuites judiciaires contre la banque d’Othmane Benjelloun, BMCE, il y a six mois, est attendue devant le tribunal d’Agadir le 6 décembre. La BMCE lui réclame le remboursement de 30 millions de dirhams à la suite d’un prêt contracté par Machaal Adham. Ephémère détenteur des lieux, celui-ci avait obtenu la propriété sur La Gazelle d’or à la suite d’un arrêt de la cour d’appel de commerce de Marrakech, en 2014. Après de multiples rebondissements (MC nº1285), ce dernier a été débouté par un jugement de la Cour de cassation, qui a rétabli Ghita Bennis dans ses droits en décembre 2017. Mais entre-temps, la célèbre Gazelle a été hypothéquée auprès de la banque. Ghita Bennis veut donc faire valoir la non-conformité du prêt contracté par Machaal Adham, arguant notamment du fait qu’il aurait été signé par un homme de paille.

    TOURISME : MEME EN TEMPS DE FROID, LES NUITÉS AU MAROC SONT EN NETTE HAUSSE. LES ITALIENS DÉCLASSENT LES ALLEMANDS

    hibapress.com – 06/12/2018

     

    Les nuitées totales enregistrées dans les différents Etablissements d’hébergement touristique classés (EHTC) à fin octobre 2018 ont connu une hausse de 9% par rapport à la même période un an plus tôt, selon l’Observatoire du tourisme.

    Cette performance est due à une hausse du nombre des touristes non-résidents (+12%) et des touristes résidents (+1%), indique l’Observatoire dans ses statistiques sur le tourisme marocain pour le mois d’octobre 2018.

    Les deux pôles touristiques Marrakech et Agadir ont généré, à eux seuls durant la période janvier-octobre 2018, 60% des nuitées totales, relève l’Observatoire, notant que ces deux destinations ont augmenté de 10% et 9%, respectivement.

    Par ailleurs, l’Observatoire du tourisme relève qu’un total de 10,5 millions de touristes ont visité le Maroc durant les dix premiers mois de l’année 2018, en progression de 8% par rapport à la même période un an plus tôt.

    Le nombre des touristes étrangers (TES) a progressé de 14%, alors que les arrivées des Marocains Résidant à l’Etranger (MRE) ont augmenté de 2%, indique l’Observatoire dans ses statistiques sur le tourisme marocain pour le mois d’octobre 2018.

    Cette hausse a concerné les principaux marchés émetteurs, en particulier l’Italie (+15%), l’Allemagne (+10%), la France (+7%) ainsi que l’Espagne (+6%), précise l’Observatoire.

    ASSURANCE-CRÉDIT. LA COFACE OUVRE UNE ANTENNE À AGADIR

    par Y. S. – leseco.ma – 05/12/2018

    La Coface Maroc, spécialiste de l’assurance-crédit et des risques commerciaux vient d’ouvrir une antenne à Agadir. L’inauguration officielle de cette antenne sera effectuée, ce vendredi, en présence de Mehdi Arifi, directeur général délégué de Coface Maroc. L’antenne se positionnera essentiellement sur l’activité agroalimentaire et les exportations au départ du Souss vers les marchés de l’export.

    SOS Villages d’enfants fête les 10 ans de son établissement d’Agadir

    par Malika Alami – lavieeco.com – 05/12/2018

    SOS Villages d’enfants fête les 10 ans de son établissement d’Agadir

    Plus de 113 enfants pris en charge, en dix ans, le village d’enfants SOS d’Agadir a enregistré une évolution du nombre de ses protégés et de son activité.

    Tout juste, 60 chérubins à ses débuts. L’histoire de cet établissement qui célèbre aujourd’hui ses 10 ans est pour le moins très particulière. Dernier né en 2008 de cette ONG, c’est un modèle de travail en synergie et de cohésion entre cette entité et la société civile locale ainsi que nombre de collectivités et institutions tant publiques que privées, à l’échelle régionale.

    Tout a commencé, lorsque la Fondation du Sud a proposé en 2006 aux dirigeants du réseau SOS Villages d’enfants d’implanter un établissement à Agadir, alors qu’un tel projet n’était au programme de l’association SOS villages qu’en 2025.

    C’est ainsi qu’avec le soutien de la Fondation du Sud à travers un terrain et l’apport de plus de 75% du coût de sa construction que ce projet a vu le jour et créé une véritable dynamique dans la région en drainant le soutien d’autres institutions. De fait, c’est le seul établissement du réseau SOS Villages d’enfants à travers le monde, réalisé par les autochtones du lieu d’implantation, indique Driss Boutti, secrétaire général de la Fondation du Sud.

    L’établissement SOS villages d’enfants d’Agadir est aussi un exemple en termes d’intégration dans la communauté locale. Un projet pilote de familles d’accueil a été mis en place. De nombreuses familles extérieures au village ont ainsi accepté d’être des familles d’accueil pour certains enfants leur permettant de créer des liens avec leur environnement. Le directeur du village d’enfants SOS d’Agadir, Lahoucine Talibi, s’est dit très heureux de l’épanouissement que cette démarche a généré dans le milieu des enfants. ‘’J’ai de très bons échos de la part de l’extérieur, que ce soit de la part des professeurs d’école des enfants ou leurs moniteurs et encadrants d’activités parascolaires’’, souligne le directeur de l’établissement.

    Aujourd’hui, il reste bien sûr des challenges à relever. ‘’Le village d’Agadir avance bien grâce au soutien de ses amis et partenaires mais les challenges restent présents’’, souligne Béatrice Beloubad, directrice nationale SOS Villages d’enfants Maroc. L’établissement d’Agadir doit en effet parvenir à l’autofinancement au niveau régional pour pérenniser la prise en charge des enfants qu’il soutient déjà, mais aussi en accueillir des nouveaux. Pour y arriver, il s’agit pour les dirigeants de cette institution de faire adhérer des entreprises à leur cause en leur proposant des parrainages maison, c’est-à-dire que des acteurs privés prennent en charge le fonctionnement d’une famille SOS. Pour atteindre l’autofinancement de l’établissement d’Agadir, l’ambition des dirigeants de l’association serait aussi, de pouvoir bâtir un immeuble sur le terrain attenant au village pour y créer des activités génératrices de revenues. Autant de challenges qui pourraient bien être relevés puisque la solidarité locale continue à fonctionner.

    Hier soir, dégustation de Champagne Collet au Côté Court

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    Côté Court, hier soir au Wine O’Clock : dégustation de différentes cuvées des Champagnes Collet de Aÿ (près d’Epernay).

    En même temps, toasts de foie gras et huîtres de Dakhla (de Pascale Lorcy)

    A droite à côté de Florian, M. David Rieu, Export Manager des Champagnes Collet qui a permis à tous les invités d’apprécier les cuvées Champagne Collet.

    Boris Bille de Grand Sud Import Maroc est au service (normal à Côté Court)

    les cuvées : Collet brut – Collet Rosé – Collet blanc de blanc

    Avec les délicieuses huîtres de Pascale Lorcy et les toasts au foie gras
    (oubliez la bière ! ! ! )

    Beaucoup de monde pour déguster … et apprécier !

    Les Champagnes Collet peuvent être trouvés à Agadir chez Youssef et Othman à Uniprix.

    Aujourd’hui, conférence de M. Hassan Wahbi « Comment peut-on être Marocain ? »

    Veuillez m’excuser de cette parution tardive : le message que j’avais reçu n’avait pas pu être téléchargé.

    Marché de Noël d’Agadir à la Médina Coco Polizzi les 8 et 9 décembre

    N’oubliez pas le Marché de Noël de l’ADFE – FDM
    les samedi 8 et dimanche 9 décembre !

    De très nombreux stands seront installés pour tous vos petits cadeaux de Noël et pour les gourmandises de fête !

    Parmi eux, il y aura le stand de Tommaso Diglio, un grand spécialiste du Safran à Taliouine (Saffy Zaferano), un safran d’une qualité exceptionnelle prouvée par les résultats des analyses qui ont été faites. La récolte 2018 qui est terminée a été très bonne.
    Quelques photos :

    L’Or Rouge de l’Atlas

    Les menus de Noël et de la Saint-Sylvestre

    Les Soirées Festives du Hyatt Place Taghazout Bay

    Réveillon de Noel (395 Mad par personne)

    Réveillon du Nouvel An (1 195 Mad par personne)

    Institut Français d’Agadir : Cycle des grands interprètes : la magie des sons par Célimène Daudet

    Après Anne Quéfflec et Alexandre Tharaud en début d’année, l’Institut français du Maroc invite Célimène Daudet à se produire du 7 au 15 décembre 2018 dans plusieurs villes du Maroc. Pour clôturer ce cycle de musique consacré aux grands interprètes, la pianiste proposera un récital composé notamment des Préludes de Debussy, en hommage au centenaire de la mort du compositeur.

    Magie des mots, magie des sons

    Adolescente, Célimène Daudet se plongeait dans les Préludes de Debussy dont les titres énigmatiques la fascinaient. Ces courtes pièces, composées au début du siècle, se caractérisent par leur exotisme : l’évolution d’une Espagne fantasmée succède à des réminiscences de musique orientale. La technique pianistique mobilisée est totalement repensée : toute l’étendue du clavier est exploitée et les jeux de pédale sont extrêmement raffinés.

    Le génie de Debussy réside dans cette capacité à faire émerger du piano des couleurs, des plans sonores, des textures, des éclats étincelants, un miroitement aquatique, des jeux d’ombres et de lumières, une variété́ de timbres, une mise en vibration et en résonance de l’instrument.

    Célimène Daudet, dont le jeu est décrit comme d’un « lyrisme séduisant, délicat ou brûlant », nous invite à partager à travers ce récital le génie de Debussy.

    À propos de Célimène Daudet

    La pianiste Célimène Daudet est issue de deux cultures, française et haïtienne. Formée au Conservatoire d’Aix-en-Provence, sa ville natale, puis aux CNSMD de Lyon et Paris, elle est lauréate du concours international Jean Françaix, du concours international Fnapec, et remporte le Prix international Pro Musicis. Elle est nommée « Artiste Génération Spedidam 2014 ». Célimène est Steinway Artist.

    Invitée des grandes salles, elle se produit à l’international. elle était marraine en 2015 du Festival les Amateurs Virtuoses au Théâtre du Châtelet. Elle a réalisé deux albums sur Bach : A tribute to Bach (Arion 2011) et L’Art de la Fugue (Arion 2013). Son album Dans la malle du Poilu (Arion 2013) en duo avec la violoniste Amanda Favier a été sélectionné parmi les meilleurs disques de l’année 2014 par Le Monde. En 2016, paraît le premier volume de l’intégrale des sonates de Beethoven pour piano et violon.

    Les dates de la tournée

    Tétouan | Cinéma Avenida : Vendredi 7 décembre 2018 à 20h

    Fès | Dar Batha : Samedi 8 décembre 2018 à 19h

    Oujda | Conservatoire régional de musique et d’art chorégraphique : Mardi 11 décembre 2018 à 19h

    Meknès | Théâtre de l’Institut français  : Mercredi 12 décembre 2018 à 19h

    Agadir | Institut français d’Agadir : Vendredi 14 décembre 2018 à 19h

    Marrakech | Musée Yves Saint Laurent : Samedi 15 décembre 2018 à 20h

    2 ème édition du forum d’emploi à Agadir les 22/23 décembre à l’hôtel de ville d Agadir

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    Message de IMANE ID SALEM, Coordinatrice générale Renaissance Agadir

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    La première édition du Forum de l’Emploi à Agadir a connu un beau succès : 40 candidats ont pu signer un contrat de stage et 60 ont signé des contrats de travail.

    Renaissance Agadir est une association à but non lucratif dont l’objectif est la croissance économique du grand Agadir.

    Malheureusement, peu de sociétés de la région du Souss se manifestent pour participer à cette opportunité qui leur permet de recruter directement et dans les meilleurs conditions et bénéficier des moyens et canaux de communication mis à leur disposition à seulement à 1200 dh.

    Ce forum s’inscrit dans le plan d’accélération industrielle qui vise à créer 24000 emplois à l’issue de 2020.

    Consultez le document complet : cliquez sur la couverture ci-dessous :

    Histoire du Maroc d’antan #1 : L’origine des noms de quelques sites et villes côtières

    yabiladi.com – 04/12/2018

    Dans une autre ère, le Maroc, l’Algérie et la Tunisie actuels constituaient une entité unie de sites historiques, ce qui dénote d’un passé politique commun qui remonte jusqu’aux Phéniciens (Xe siècle av. J.-C. – Ve siècle).

    Photo d’illustration / Ph. DR.

    Les écrits historiques sur le passé lointain de l’Afrique du Nord montrent que des populations de différentes origines, comme les Amazighs, se sont installées depuis longtemps dans la région. Ces groupes ont posé les jalons d’une construction politique, sociale et culturelle particulière, suscitant jusqu’à aujourd’hui l’intérêt et la curiosité d’historiens, de chercheurs et de spécialistes.

    Cette genèse des entités politiques dans l’Afrique du Nord fut principalement marquée par le royaume libyen numidien, l’empire carthaginois et les royautés berbères. Par ailleurs, la région a vécu sous l’influence de l’empire grec et romain, entre autres, avant de connaître l’intervention d’armées arabes. C’est pourquoi, plusieurs noms de villes sont aujourd’hui inspirés de termes rappelant ces époques.

    Dans ce sens, «L’économie et la société dans l’ancienne Afrique du Nord», du chercheur algérien Akoun Mohamed Elaraby, souligne que «les villes nord-africaines étaient les points centraux de la civilisation prédominante, qui était souvent celle de la colonisation ; de ce fait, les considérations tribales dans ces villes se sont fondues dans cette civilisation».

    Des appellations à consonnance phénicienne

    Dans le deuxième volume de son ouvrage «Histoire de l’ancienne Afrique du Nord», l’archéologue et historien français Stéphane Gsell donne plusieurs exemples de ces noms de villes et de sites au Maroc ayant diverses origines. En deuxième partie de son livre, il écrit ainsi : «L’on remarque une prédominance des appellations d’origine phénicienne sur les côtes nord-africaines dans les premiers siècles après Jésus-Christ. Ces noms ont probablement été donnés à des villes et à des espaces commerciaux fondés par les Phéniciens orientaux et les Carthaginois. Ils ont par ailleurs su conserver les nominations libyennes d’autres sites qu’ils ont contrôlés. Les Africains locaux ont également désigné ces endroits par des termes étrangers à leur langue maternelle. Beaucoup parmi eux ont été influencés par la civilisation punique. Pourtant, certaines villes n’ont connu l’usage officiel de la langue phénicienne qu’après la chute de Carthage. En effet, les pièces de monnaie locales ne sont pas à elles seules une preuve du long passé phénicien de ces cités.»

    Ainsi, selon Gsell, l’ancienne appellation de Melilla est Rusaddir, un nom d’origine phénicienne signifiant «le Cap fort» ou «majestueux», de par la forme péninsulaire de cette ville voisine à Nador. Aussi trouve-t-on cette ancienne appellation inscrite en lettres puniques sur les pièces de monnaie produites là-bas après la chute de l’empire carthaginois.

    La rivière connue aujourd’hui comme l’Oued de Martil a quant à elle été baptisée l’Oued de Tamuda. Un nom inspiré du terme local «Tamdat», retrouvé également en lettres puniques dans les pièces de monnaie de la région. Sur les côtes de M’diq, des plaines de Ceuta à Cap Spartel, le Mont Acho s’étend par ailleurs jusqu’à la péninsule. Appelé Apilux, il est désigné comme étant un fief naturel de singes.

    L’entrée est de M’diq, elle, laisse voir en demi-cercle la citadelle tangéroise. Dite autrefois Tingis, la vieille ville était nommée également Titga et Tinga sur des pièces de monnaie puniques. Cela dit, rien ne prouve que Tingi ait connu une réelle occupation phénicienne. D’ailleurs, son appellation ne tient probablement pas sa source du langage phénicien, d’autant plus que certains récits évoquent sa création par le roi tribal Antée.

    Une influence étendue jusqu’au sud

    Quant à Cap Spartel, réputé pour sa grotte d’Hercule, il a été baptisé Ampeloussia chez les Grecs et Cotès en Afrique. Quant à la population de Zili, actuellement dite Assila, elle a utilisé des pièces de monnaie portant des inscriptions puniques. Plus loin, sur Oued Loukos, appelé également Lexus, se situerait actuellement Larache selon les historiens. Les pièces utilisées là-bas porteraient également des inscriptions en lettres puniques modernes, avec les expressions Shemesh et Maqom Shemesh. En effet, Lexus a été décrite comme «la cité du soleil», probablement pour les fortes croyances de sa population locale Malqart, un dieu du soleil.

    Plusieurs écrivains indiquent également la présence d’une péninsule golfique sur les côtes atlantiques, appelée Cotès par le Pseudo-Scylax. Elle s’étendrait jusqu’aux hauteurs d’Hermès et sud-est de l’embouchure du Bouregreg. Dans ce sens, un ancien ouvrage romain évoque la ville de Salé, dont le nom a une consonance phénicienne et où des pièces de monnaie aux lettres puniques modernes ont été frappées. Elle aurait été située à Chella, sur les hauteurs ouest de Rabat, où les bateaux jetaient l’ancre dans une rivière qui portait le nom de la ville : Sala ou Salat.

    A 331 km de Lexus, entre la rivière de Salat et les hauteurs de Solis (Promunturium Solis), dites Cap Cantin, se trouve finalement Mazagan (El Jadida), appelée également Rospesis. Cap Cantin, lui, était appelé Soloeis chez les Phéniciens et aurait accueilli un mausolée honorant l’un des dieux de la mer. Plus au sud, Essaouira s’étend sur une île appelée autrefois Junon, ou encore Astarti. Agadir a quant à elle conservé son nom d’origine punique jusqu’à nos jours.

    Du côté des terres, entre l’Oued Tansift (Puth) et le Grand Atlas (Cap Ghir) se trouve un site baptisé Oussadion Acron qui correspond à Cap Sim. Tels sont quelques exemples de sites énumérés par Stéphane Gsell sur la base de données conservées depuis l’époque. Cet historique témoigne des influences civilisationnelles anté-islamiques, qui ne s’illustrent pas uniquement par les appellations puniques de ces villes. L’influence phénicienne dans la région ne se ressent pas uniquement en Afrique du Nord, mais dans tout le bassin sud et est-méditerranéen, notamment l’Espagne qui en est encore marquée.

    La loi sur le travail domestique toujours inappliquée 2 mois après son entrée en vigueur

    huffpostmaghreb.com – 04/12/2018

    « La loi 19-12 va rejoindre d’autres textes au panthéon des législations non appliqués à l’instar de celle du harcèlement sexuel dans les lieux publics ».

    AIC PRESS

     

    Démarrage timide pour loi “révolutionnaire”. Annoncé et vendu par le ministère comme la solution à tous les maux des travailleurs domestiques, la loi 19-12, entrée en vigueur le 3 octobre dernier, ne semble pas avoir les effets escomptés.

    Alors que les employeurs sont désormais tenus de procurer à leur(s) employé(s) un contrat de travail, 2 mois, jour pour jour, après l’entrée en vigueur de la loi le nombre de contrats paraphés est faible voire insignifiant puisqu’il n’est que de 83 au niveau national. C’est Marrakech, avec 35 contrats déposés à l’inspection du travail, qui culmine en tête des villes les plus “sérieuses”, suivi de Casablanca (15 contrats), Rabat (14 contrats), Agadir (12 contrats) et Tanger (7 contrats), selon des chiffres du ministère de l’Emploi interrogé par nos confrères de Médias24.

    Pis encore, des limites subsistent quant au contrôle de l’application de la loi. Celui-ci (article 22 de la loi) ne peut être ainsi être mené que par l’inspection du travail et sur plainte des travailleurs qui estiment que leurs droits n’ont pas été respectés. L’inspection du travail dispose-t-elle de suffisamment d’inspecteurs pour leur ajouter cette attribution?

    Pour rappel, la loi accouchée dans la douleur ne satisfait pas forcément les défenseurs des droits des employés de maison, notamment ceux des mineurs,  bien qu’elle ait le mérite d’encadrer une profession où dérives et exploitations sont monnaie courante.

    Le Golf du Soleil sacre Lilas Pinthier et Othman Raouzi

    lematin.ma – 04/12/2018

    Le Grand Prix d’Agadir a enregistré de belles performances, notamment celles de Pinthier Lilas et Othman Raouzi.

    Le Golf du Soleil a accueilli, du 30 novembre au 2 décembre, l’édition 2018 du Grand Prix d’Agadir, un tournoi qui a enregistré la participation d’une centaine de joueurs.

    Le Grand Prix d’Agadir s’est déroulé du 30 novembre au 2 décembre sur le superbe Golf du Soleil, le plus grand golf de la capitale du Souss avec ses 36 trous (2 parcours de 18 trous) à l’américaine, où les compétiteurs ont dû se défaire des obstacles d’eaux et des larges bunkers, avec des greens légèrement surélevés. Avec quelque 100 participants, dont presque 20 golfeuses, le Grand Prix d’Agadir a enregistré de belles performances, notamment celles de Pinthier Lilas et Othman Raouzi. La Française Pinthier a dominé la compétition féminine avec une carte de 226 coups (77-73-76), devançant Leïla Marquet (Royal Golf de Marrakech, 240 coups) et Rim Imni (AGTC, 242 coups). Othman Raouzi du RDGES a quant à lui signé 216 coups sur les trois tours, suivi de Soufiane Dahnane (Palm Golf, 220 coups) et El Mehdi Fakori (Palm Golf, 222 coups).

    Colloque national sur les droits de l’Homme au Maroc, le 8 décembre à Agadir

    medias24.com – 04/12/2018

     

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    Un colloque national sur les droits de l’Homme au Maroc se tiendra le 8 décembre courant à Agadir, à l’initiative de la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales relevant de l’Université Ibn Zohr.

    Initié par le master «Administration, droits de l’homme et démocratie », l’événement se propose de mettre l’accent sur deux volets : « la question du référentiel des droits de l’Homme » et « la réalité des droits de l’Homme au Maroc depuis l’adoption de la constitution de 2011 : bilan et perspectives ».

    La rencontre qui réunira des universitaires, chercheurs et juristes, est organisée dans le cadre de la commémoration du 70ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

    La Journée des droits de l’Homme est célébrée chaque année le 10 décembre, jour anniversaire de l’adoption par l’Assemblée générale des Nations Unies de la Déclaration universelle des droits de l’Homme en 1948.

    Le Maroc a adopté en 2011 une nouvelle constitution qui consacre les droits de l’Homme tels que reconnus universellement et stipule la protection de ces droits, en prenant en considération leur universalité et leur indivisibilité.

    COUPE DE LA CAF : LE HASSANIA D’AGADIR VALIDE SON TICKET POUR LES 1/16È

    par Isidore AKOUETE – africatopsports.com – 04/12/2018

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    Le Hassania d’Agadir s’est qualifié pour les 1/16è de finale de la Coupe de la CAF en allant faire un nul blanc à Niamey face aux Nigériens de l’Association sportive de la Garde nationale, au tour préliminaire retour, disputé mardi au Stade général-Seyni-Kountché.

    Le club marocain avait a largement dominé les Nigériens sur le score de quatre buts à zéro dans le cadre du match aller il y a une semaine. Une victoire claire, nette et sans bavure contre un adversaire modeste qui n’a pas encore commencé son championnat. Cela n’enlève rien aux qualités du Hassania qui a parfaitement joué le coup en restant calme et appliqué durant tout le match.

    Sida : Casablanca, Marrakech et Agadir sont les villes les plus touchées par le virus

    Par Ibtissam Ouazzani – huffpostmaghreb.com – 05/12/2018

    BURAKKARADEMIR VIA GETTY IMAGES

     

    Avec un total de 20.000 personnes atteintes du VIH recensées au Maroc, “le Sida est toujours là”. C’est d’ailleurs le thème de l’édition 2018 du Sidaction Maroc choisi par l’Association de lutte contre le sida (ALCS) qui fête cette année ses 30 ans de sensibilisation et collecte de fonds pour combattre cette maladie virale.

    Si le sida est peu prévalent au Maroc et n’atteint que 0,08% de la population selon les dernières estimations du ministère de la Santé, il a pourtant causé 480 décès en 2017 et atteint 990 nouvelles personnes.

    Un bilan qui diminue depuis 2014, d’après Mehdi Karkouri, médecin et président de l’ALCS, alors qu’il augmentait d’année en année avant cette date. “On dépiste moins alors qu’on fait plus de tests. C’est le fruit de 30 ans d’efforts mais cela ne veut pas dire que notre travail est fait”, affirme le médecin au HuffPost Maroc, qui ajoute que le nombre de décès, quant à lui, reste relativement stable.

    Avec un taux de 70% de séropositifs qui connaissent leur statut sérologique, le Maroc est bien loin des objectifs établis par ONUSIDA pour l’horizon 2020. Les objectifs étant d’arriver à atteindre le taux de 90% des personnes vivant avec le VIH qui connaissent leur statut sérologique, que 90% de toutes les personnes infectées par le VIH dépistées reçoivent un traitement antirétroviral durable et que 90% des personnes recevant un traitement antirétroviral aient une charge virale durablement supprimée pour que la quantité du virus dans le sang devienne indétectable.

    Malgré la gratuité du test et sa disponibilité dans la majorité des hôpitaux du Maroc, les personnes les plus exposées au risque d’infection sont toujours aussi réticentes à aller se faire tester alors que 67% des nouvelles infections se produisent parmi ces populations, regrette le docteur Karkouri, soulignant que c’est la nature incriminante des activités de ces personnes qui les décourage.

    La maladie touche, en effet, davantage les professionnelles du sexe féminin (1,3%) et les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes avec un taux en moyenne de 4,5% de la population atteinte du VIH, mais qui s’élève à 9% à Casablanca – un taux supérieur dû à une densité démographique plus élevée dans la ville, selon Karkouri.

    TERO VESALAINEN VIA GETTY IMAGES

     

    Le VIH est aussi plus répandu chez les personnes qui s’injectent des drogues avec une moyenne de 7,1% et qui atteint 13,2% à Nador à cause d’une plus grande utilisation de drogues dans la région, selon le médecin, qui souligne que la transmission du virus est “quasi-automatique” dans le cas d’un échange de seringue alors qu’elle ne l’est pas forcément pendant un rapport sexuel.

    Autre chiffre qui étonne: 70% des femmes sont infectées par leur conjoint. Ce dernier, ayant eu une relation extra-conjugale, se voit porteur du virus et le transmet à son épouse. “Nous essayons toujours d’encourager les personnes à ramener leur partenaire sexuel mais elles ont n’en pas toujours le courage. De plus, l’infection est souvent motif de rupture pour le mari alors que les femmes ont tendance à rester avec leur époux même s’il est infecté”, explique le docteur Karkouri en soulignant que cela touche toutes les classes sociales.

    Par ailleurs, trois régions principales concentrent 65% de cas notifiés selon le ministère de la Santé: Casablanca (18%), Marrakech-Safi (23%) et Souss-Massa (24%). “Nous effectuons plus de tests dans ces régions-là, c’est donc normal que nous dépistions plus de cas. Pour la région d’Agadir, il y a beaucoup de mobilité chez les ouvrières de la région qui vivent dans des conditions difficiles et peuvent éventuellement se prostituer”, explique Karkouri.

    Pour parvenir à diminuer le taux estimé de 30% des personnes infectées qui l’ignorent, l’ALCS organise, tout au long de l’année avec ses volontaires, des caravanes de dépistage pour aller vers les populations les plus vulnérables.

    “La patient n’est pas obligé de nous donner son identité, et les résultats sont près en 15 minutes”, précise le président de l’association qui accompagne les personnes atteintes dans les centres de traitement du sida où la prise en charge est totale.

    La majorité pour être dépisté

    Cependant, l’âge reste un facteur déterminant dans la lutte contre le sida au Maroc. Le test reste inaccessible pour les mineurs sans l’accord de leurs parents alors que les derniers chiffres de 2017 démontrent que 35% des personnes atteintes sont âgées de 15 à 24 ans.

    ROSHINIO VIA GETTY IMAGES

     

    La loi interdit aux médecins d’effectuer des tests sur les mineurs puisque ces derniers ne jouissent pas encore de leur pleine capacité au sens juridique. “On continue de plaider pour que les jeunes puissent faire le test sans l’accord de leurs parents”, déclare Karkouri.

    “Nous pouvons penser qu’à l’heure d’Internet, les jeunes sont plus avertis en ce qui concerne les relations sexuelles mais ce n’est pas le cas. Aujourd’hui, ils sont livrés à eux-mêmes et souffrent d’un déficit d’informations à ce niveau”, regrette le président de l’association qui effectue fréquemment des visites dans les universités pour sensibiliser les jeunes à ce sujet mais ne peut accéder aux collèges et lycées.

    Le médecin appelle donc à la nécessité de dispenser des cours d’éducation sexuelle dans les écoles pour faire face à ce problème. Un travail qui, selon lui, doit se faire au niveau du gouvernement.

    Pour rappel, l’âge moyen au Maroc du premier rapport sexuel avec pénétration est de 16,7 ans pour les jeunes hommes et de 18,2 ans pour les jeunes filles selon le ministère de la Santé.

    Après une campagne nationale de dépistage réussie où 200.000 tests ont été effectué, la lutte contre le sida continue au Maroc avec le Sidaction qui se déroule pendant tout le mois de décembre dans différentes villes du Royaume. L’ALCS a déjà commencé sa collecte de fonds dans les établissements scolaires et des aéroports du Maroc en attendant l’événement phare du programme, la soirée télévisée Sidaction qui sera diffusée en direct le 15 décembre sur 2M.

    Les nouvelles tendances de la finance islamique en débat à Agadir

    challenge.ma – 04/12/2018

     

    Les nouvelles tendances de la finance islamique seront en débat, les 5 et 6 décembre, à Agadir, à l’occasion de la conférence internationale de la finance entrepreneuriale.

    Cette conférence se veut une plateforme internationale qui rassemble des chercheurs, des experts et des acteurs économiques pour discuter et échanger des idées sur les défis et les enjeux de l’industrie financière islamique.

    Lors de cette sixième édition, et sous le thème « Finance islamique et nouvelles tendances « , cette rencontre cherchera à « explorer les développements les plus importants et les problèmes affectant la croissance qualitative de la finance islamique », indique, dans un communiqué, l’Ecole nationale de commerce et de gestion de l’Université Ibn Zohr qui organise l’évènement en partenariat notamment avec le Centre international de l’économie islamique.

    Parmi les principaux sujets qui seront abordés lors de cette édition figurent la technologie financière (FinTech) et l’inclusion financière et les marchés émergents.

    Les chercheurs, universitaires et experts auront l’occasion de débattre des perspectives de la finance islamique face à la révolution de l’information et des moyens de communication, et les exigences du développement durable et sa capacité à réaliser les aspirations futures selon les piliers et les règles des marchés financiers émergents.

    Le conclave devrait réunir près de 300 participants issus de 14 pays, selon les organisateurs.

    Les opportunités d’investissements en France présentées à Agadir

    par maroc-diplomatique.net – 04/12/2018

    Les opportunités d’investissements en France présentées à Agadir

    Une rencontre destinée aux entrepreneurs de la région Souss-Massa désireux de connaître les opportunités d’investissements en France et les modalités d’accompagnement proposées, a été organisée mardi à Agadir.

    Ce séminaire a été initié par le consulat général de France à Agadir, le Service économique régional de l’Ambassade de France au Maroc, et l’Agence Business France.

    Des experts ont apporté, à cette occasion, leur éclairage sur les dernières mesures du gouvernement français, les atouts de l’écosystème des startups en faveur de l’innovation, ainsi que les pôles de compétitivité économique, notamment dans le secteur agricole.

    L’an dernier, 677 projets d’investissement étrangers (centre de décision, centre de recherche et développement, site de production, plateforme logistique, etc.) ont été soutenus par les équipes « Invest » de Business France, a rappelé le consul général de France à Agadir, Dominique Doudet, à l’ouverture de cet événement.

    «A l’échelle de l’Afrique, le Maroc apparaît, depuis quelques années, comme un pays émetteur d’investissements directs étrangers en France et l’implantation à Casablanca du bureau « Invest » de Business France pour l’Afrique en septembre dernier en est une illustration », a-t-il ajouté.

    Selon les chiffres de cette agence, les investissements étrangers ont bondi de 16 % l’an dernier dans l’Hexagone.

    Réputée être une économie ouverte, cette puissance économique européenne a attiré 1.300 projets portés par des investisseurs étrangers sous forme de créations de centre de recherche dans le numérique, des agrandissements d’usine, de la recherche et développement avec au total 33.000 emplois à la clé. La rencontre d’Agadir, qui sera suivie par une autre mercredi à Casablanca, a été initiée en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et de services Souss-Massa, et la section régionale de la Confédération générale des entreprises du Maroc.

    Les présentations ont porté également sur le guichet unique, la mobilité internationale et l’accueil des talents étrangers, l’attractivité douanière et logistique outre un témoignage d’un investisseur dans le secteur agricole d’Agadir sur son expérience de création d’une filiale de son entreprise en France.

    Agadir : Le Festival international du théâtre universitaire en mars prochain

    lematin.ma – 03/12/2018

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    L’affiche 2018

    La 24e édition du Festival international du théâtre universitaire d’Agadir (FITUA) se tiendra, du 28 au 30 mars 2019, ont annoncé les organisateurs. Cette manifestation culturelle et artistique, qui propose chaque année une série de pièces théâtrales du Maroc et de l’étranger, est initiée par la Faculté des lettres et des sciences humaines relevant de l’Université Ibn Zohr. Un appel à participation à la prochaine édition a été lancé, les troupes intéressées ayant été invitées à transmettre leurs dossiers avant le 30 décembre, comportant notamment un DVD avec l’enregistrement d’un fragment du spectacle et un synopsis de la pièce. Après visionnage des extraits et délibérations, les résultats de la sélection seront annoncés avant le 15 janvier, indique la même source sur le site internet de la Faculté. Outre les représentations théâtrales, le programme du Festival comporte également un colloque thématique auquel prennent part des universitaires et des dramaturges.

    LA FRANCE COURTISE LES ENTREPRENEURS MAROCAINS

    par Jihane GATTIOUI – leseco.ma – 03/12/2018

    Premier investisseur étranger au Maroc, la France veut encourager l’installation d’entrepreneurs marocains sur son sol. Plusieurs entreprises marocaines sont déjà installées dans l’Hexagone. Le stock d’investissement marocain en France est de 382, 5 millions d’euros en 2017.

    Le Service économique régional de l’ambassade de France au Maroc se mobilise pour séduire les entrepreneurs marocains désireux de connaître les opportunités d’investissement dans les régions françaises. Cela fait trois ans que «le mois d’investissement en France» est organisé au Maroc. Cette opération touche une quarantaine de pays dans le monde. En Afrique, le royaume fait partie des quatre pays ciblés par la France aux côtés du Nigéria, de la Côte d’Ivoire et de l’Afrique du Sud. «Depuis quelques années, le Maroc apparaît comme un pays émetteur d’investissements directs étrangers en France», assure-t-on auprès de l’ambassade.

    Le choix du royaume s’explique par la maturité du tissu entrepreneurial marocain, comme le souligne Marie Cécile Tardieu, chef du Service économique régional à l’ambassade de France à Rabat : «on a confiance dans l’entreprenariat marocain». Le stock d’investissement marocain en France est en croissance. Il est passé de 375 millions d’euros, en 2015, à 382, 5 millions en 2017. Les investissements marocains se caractérisent par leur diversité. Les entreprises marocaines agissent principalement dans trois secteurs: les services (transport, logistique, centres d’appel, banques…), les télécommunications et l’agroalimentaire. Au cours des dernières années, des dizaines d’entreprises ont été accompagnées pour donner forme à leurs projets dans l’hexagone. Aucun chiffre précis ne filtre sur le nombre total des entreprises implantées en France.

    Globalement, la présence des opérateurs marocains dans le marché français reste encore limitée. La France s’attend à une croissance du volume d’investissements directs marocains dans les années à venir, mais sans pour autant fixer un objectif chiffré. Pendant le mois d’investissement, la France fera la promotion de son attractivité pour les investissements étrangers auprès des opérateurs marocains. Deux rencontres sont prévues, l’une à Casablanca et l’autre à Agadir. Le choix de la capitale du Souss se justifie par les potentialités dont dispose la région en matière d’industrie agro-alimentaire, l’un des secteurs porteurs aussi bien au Maroc qu’en France. Les exportations de produits agro-alimentaires ont en effet augmenté de 3% en 2017. La France vise le renforcement, sur son sol, de la présence des entreprises marocaines dans ce secteur. Plusieurs questions seront abordées lors du contact direct avec les entrepreneurs marocains, à commencer par «l’attractivité française» pour l’investissement (les réformes et les atouts), l’attractivité douanière et logistiques, les avantages du guichet unique pour investir en France, la mobilité internationale…

    L’idée est de déconstruire les idées préconçues, passer au crible les pistes et les opportunités et faciliter l’accès à l’information. La France, qui entend attirer des investissements étrangers dans tous les secteurs, mise sur le renforcement de certains domaines, notamment la recherche et le développement, les nouvelles technologies de l’information, l’intelligence artificielle. Les entrepreneurs qui souhaitent s’inscrire dans cette dynamique seront accompagnés dans les régions françaises qui ont déjà listé leurs besoins. Par ailleurs, il y a lieu de noter que les équipes «Invest» de Business France ont accompagné, en 2017, quelque 677 projets d’investissements étrangers (centre de décision, centre Recherche et développement, site de production, plateforme logistique, etc.).


    Fort potentiel

    La France se sert d’un argument de taille pour attirer les investisseurs étrangers : Le marché français pourrait leur servir de hub pour accéder au reste des marchés européens. Elle met en avant ses classements dans plusieurs domaines : 4 groupes bancaires français dans le top 10 européen, 2ème producteur primaire d’énergies renouvelables, 3ème employeur régional, 4ème rang européen de la gestion d’actifs en 2017 (derrière le Luxembourg, l’Irlande et l’Allemagne), 2ème place mondiale pour la qualité et l’accessibilité des services publics en ligne…La France est le premier pays d’accueil des investissements industriels en Europe avec environ 25% des investissements industriels dans le continent. C’est aussi le deuxième plus vaste marché au monde.

    Exportations : L’artisanat marocain cartonne (+18,4%), la France 1er client

    infomediaire.net – 03/12/2018

     

    Les exportations des produits d’artisanat ont atteint 665 millions de dirhams (MDH) au cours des dix premiers mois de 2018, soit une croissance de 18,4% par rapport à la même période un an auparavant, a indiqué lundi, le ministère du Tourisme du transport aérien de l’artisanat et de l’économie sociale.

    Les couvertures sont, en effet, à la tête des produits qui connaissent une forte demande à l’étranger, leurs exportations ayant, en effet, progressé de 86%, pour devancer la poterie/pierre, 2ème produit exporté et dont l’exportation a progressé de 61%, suivi du fer forgé (51%), a précisé le ministère dans un communiqué.

    Par ailleurs, poursuit la même source, les bonnes performances sont au rendez-vous aussi pour la dinanderie (41%), le bois (33%), la bijouterie (28%), la vannerie (27%), et dans une moindre mesure pour le tapis 3%.

    En termes de parts dans le chiffre d’affaires à l’export, la poterie/pierre, les vêtements traditionnels et le tapis en réalisent la moitié, y participant à hauteur de 21%, 15%, 14% respectivement, a relevé le ministère, soulignant que l’Europe continue à se comporter favorablement vis-à-vis des produits artisanaux marocains et enregistre une évolution de 15% par rapport aux 10 premiers mois de 2017.

    Parmi les pays européens, c’est toujours la France qui prend le devant avec un taux de croissance de 51%, suivie de l’Italie (41%), et plus loin de l’Espagne qui marque un taux d’évolution de 16%, a détaillé le communiqué, ajoutant que la catégorie « Autres pays » progresse à travers un taux de 46%, en particulier les pays d’Asie, dont la Chine qui enregistre une progression 14 fois plus grande par rapport à la même période de 2017.

    Les bonnes prouesses se sont poursuivis pour les autres pays, notamment les Etats Unis d’Amérique et les Pays Arabes avec des taux de croissance respectifs de 32% et 17%, tandis que le Canada a affiché, de son côté, une évolution positive de 15%.

    Quant à la contribution des différents pays dans le chiffre d’affaires à l’export, le continent européen a préservé son rang de 1er client de l’artisanat marocain au cours des dix premiers mois de 2018, suivi des pays arabes (31%) et des Etats Unis d’Amérique qui ont gagné 2 points par rapport à l’année passée, passant de 22% à 24%.

    Par ailleurs, le ministère a noté que la ville de Fès a enregistré de fortes progressions, avec un taux d’évolution de 83% par rapport à la même période de 2017, alors que Tanger (77%) et Agadir (60%) se sont placées au deuxième et troisième rangs, respectivement.

    De même, les exportations qui passent par Casablanca et Marrakech ont connu aussi des évolutions respectives de 33% et 32% par rapport à la même période de 2017, a ajouté la même source, notant qu’avec une part de plus de 81% du chiffre d’affaires à l’export pendant les dix premiers mois de 2018, Casablanca et Marrakech constituent toujours les principales villes exportatrices des produits artisanaux marocains, avec le positionnement de Casablanca au-devant de la ville ocre.

    Le HUSA à Niamey

    libe.ma – 04/12/2018


    Le HUSA à Niamey
    Pour le compte du match retour du tour préliminaire de la Coupe de la Confédération, le Hassania d’Agadir affrontera, aujourd’hui à partir de 13 heures au stade général S.K à Niamey l’Association sportive de La garde nationale du Niger.
    Lors du match aller, le HUSA s’était imposé sur le large score de 4 à 0.
    Le match retour sera sifflé par un trio d’arbitrage tunisien conduit par Youssef Essrayri, secondé par Anouar Hmila et Yamen Malloulchi.

    TENNIS : TOURNÉE ANNUELLE POUR LA PRÉSENTATION DU PLAN D’ACTION DANS LA RÉGION

    hibapress.com – 03/12/2018

    Dans le cadre de la présentation du Plan d’action de la saison 2018-2019, la Fédération Royale  Marocaine de Tennis représentée par les membres fédéraux à savoir Messieurs SADER Chafik, KANOUNI Hicham, ZEMRANI Zakaria, le Directeur Général SADER Mounir et la Direction Technique Nationale Messieurs AFIF Khalid, SERGHINI Reda, ont continué la tournée à la rencontre des clubs.

    A cet effet, 13 clubs du sud se sont donné rendez-vous à Agadir et Marrakech.

    Ainsi des représentants des villes de Dakhla (Khalij et futur club), de Laayoune (CML), Taroudant (TCR et TTC), Tiznit (USATT), Agadir (ATA et RTCA), Marrakech (RTCMA), Khouribga (OCK), Safi (TAS), Benguerir (OCBG), Youssoufia (OCY) ont participé a ces réunions  portant sur la présentation du  plan d’action.

    A l’issue de chaque présentation, plusieurs volets ont été soulevés, à savoir, la formation des joueurs et des entraineurs, les nouvelles dispositions de la Loi 30-09, les licences, les compétitions  et les résultats des Equipes Nationales entre autres. Les représentants des clubs ont approuvé le programme de développement fédéral et ont salué les efforts consentis par la FRMT et la DTN.

    Un professeur condamné à 130.000 DH d’amendes à cause de publications sur Facebook

    h24info.ma – 03/12/2018

    Le tribunal de première instance d’Agadir a condamné un professeur universitaire travaillant à l’université Ibn Zohr à deux amendes de 30.000 DH et de 100.000 DH pour des publications partagées sur Facebook où il insultait l’un de ses collègues.

    Selon l’édition du lundi 3 décembre du quotidien Assabah, un professeur à la faculté de droit de l’université Ibn Zohr à Agadir a déposé une plainte contre un collègue qui l’avait diffamé sur Facebook. Sur sa page Facebook ouverte au public, il l’avait traité de « gamin », de « cancre » et l’a accusé de « corruption ». Ce que le plaignant a estimé comme une menace à sa position de professeur universitaire et comme une insulte contre sa personne et ses compétences.
    Selon Assabah, le plaignant aurait également remis le rapport d’un huissier qui précise que le mis en cause aurait partagé des publications insultant des membres du parquet général, et les accusant d’abandonner « des clients qui ont besoin d’eux » pour venir étudier à l’université « chez des personnes incompétentes » après s’être enrichis de façon suspecte.

    La même source, précise que le mis en cause a été jugé coupable d’insultes et outrages à travers des publications électroniques et jugé suivant les articles de loi 44,46,47,38 et 67 de la loi relative à la presse.

    FRUITS ET LÉGUMES : LE SIFEL ANNULÉ

    par Yassine Saber – leseco.ma – 03/12/2018

    Le Salon international des fruits et légumes (Sifel), qui devait se tenir en cette période de l’année à Agadir, n’aura pas lieu. Le partenariat liant l’Apefel, en sa qualité de support officiel de l’événement et l’IEC, entité organisatrice du salon a été suspendu après une notification envoyée le 26 février 2018.

    Le Salon international des fruits et légumes (Sifel Maroc) qui se tient habituellement en cette période à Agadir n’aura pas lieu. La société International exhibitions & conferences (IEC), qui détient la marque affirme que le salon fera son come-back l’année prochaine avec une périodicité biennale conformément aux aspirations des professionnels de la filière des fruits et légumes. Mais, cette affirmation ne semble pas être partagée par l’Association des producteurs-exportateurs des fruits et légumes (Apefel), qui a assuré le support officiel du Sifel, depuis sa création en décembre 2003. Selon l’entité professionnelle, le partenariat liant l’Apefel à l’IEC a été suspendu après la tenue de la 15ème édition du Sifel, en novembre 2017, à Agadir.

    Cette décision a été transmise à l’entreprise via une notification envoyée le 26 février 2018, dans laquelle l’Apefel indique que «l’événement a connu ces dernières années une régression notable à tous les niveaux». Ajoutant que «les recommandations proposées par la profession lors des dernières éditions n’ont pas été prises en compte avec le succès escompté. Par conséquent, l’ensemble des actions de réinvention menées n’ont pas abouti à maintenir le cycle de croissance du Sifel ou du moins à garder le niveau de succès qu’il a connu lors des dix premières années».

    De ce fait, «l’événement ne répond plus, selon l’Apefel, aux attentes des professionnels des fruits et légumes». Rappelons que l’Apefel et la société IEC ont signé, le 2 avril 2011, une convention de partenariat pour une durée de 4 ans renouvelable par tacite reconduction pour une période additionnelle d’une année en vertu de l’article 3 de l’accord de partenariat. Cette convention ayant expiré, l’Apefel a mis fin à sa qualité de «sponsor officiel» du salon. À noter aussi que les trophées de la filière des fruits et légumes (Trofel), organisés en marge du Sifel, seront programmés en dehors du calendrier du salon. Pour sa part, la Fédération interprofessionnelle marocaine de production et d’exportation des fruits et légumes (Fifel) qui soutient aussi le Sifel a déjà examiné son cycle de croissance lors de son dernier Conseil d’administration.

    Et selon la fédération, «le salon a été suspendu cette année afin de mener une réflexion approfondie sur les différentes pistes de la réinvention de son concept (timing, périodicité et vocation) en vue de réponde à l’ensemble des acteurs de la filière, au niveau de la production, conditionnement et commercialisation», conclut la Fifel.

    Tourisme balnéaire : par Une nouvelle grande station en projet dans le Souss-Massa

    par  Saïd Naoumi – lematin.ma – 03/12/2018

    L’offre à développer dans la future station se déclinera à travers une combinaison de produits «éco» avec la plage et la découverte en famille, les sports d’aventure, le spa, la santé et le bien-être.

    L’offre à développer dans la future station se déclinera à travers une combinaison de produits «éco» avec la plage et la découverte en famille, les sports d’aventure, le spa, la santé et le bien-être.

    La région de Souss-Massa accueillera une nouvelle station balnéaire à aménager dans la zone d’Ida Outanane. Le projet couvrira près de 600 ha et sera doté d’une capacité globale de 12.000 lits à travers des hôtels de moyen à haut standing. La Société marocaine d’ingénierie touristique, porteuse du projet, planche actuellement sur le master plan. Cet investissement intervient alors que l’embellie du marché se poursuit à Agadir.

    Une nouvelle station touristique pour Souss-Massa. Le projet sera niché dans la commune rurale de Tamri relevant de la préfecture d’Ida Outanane. Le site de la future station couvre près de 600 ha et est situé à 30 km de la ville d’Agadir et à 50 km de l’aéroport international Al Massira. La Société marocaine d’ingénierie touristique, qui porte le projet, vient de lancer l’appel d’offres pour la réalisation de l’étude du master plan de la future infrastructure. Coût de ce marché, un million de dirhams.

    «L’aménagement de la nouvelle station s’inscrit dans une optique de développement régional du tourisme de la destination Agadir. Le concept à proposer doit ainsi s’inspirer de l’architecture locale et s’intégrer le mieux dans la topographie du site permettant à toutes composantes de profiter d’une vue intéressante», indique la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT). La station abritera des établissements d’hébergement moyen à haut standing et d’animation touristique. Concrètement, elle disposera d’une capacité litière globale de 12.000 lits à travers des hôtels de moyen à haut standing. Le front de mer sera ainsi réservé aux unités hôtelières et d’animation. La plateforme touristique abritera également des unités résidentielles. Leur développement devra intervenir après l’achèvement de l’infrastructure hôtelière. Le master plan du projet devra donc renfermer un programme détaillé des composantes de la station en précisant la surface parcellaire, la superficie constructible et le nombre de lits et d’unités. Selon la SMIT, le Beach resort à aménager s’inscrira dans la nouvelle tendance de tourisme basée sur le concept expérientiel qui vise à se différencier par son originalité. «La nature, l’héritage, la culture et le développement durable qui constituent des atouts du site permettent de satisfaire les intérêts changeants du touriste et d’intégrer le projet dans cette dimension. Contrairement au tourisme de masse où le voyageur se contente de visiter et suivre des chemins plus traditionnels, le visiteur peut donner un sens à l’activité dans laquelle il s’implique et vivre de nouvelles sensations», promet la SMIT. L’offre à développer dans la future station se déclinera à travers une combinaison de produits «éco» avec la plage et la découverte en famille, les sports d’aventure, le spa, la santé et le bien-être.

    Rappelons que la région du Souss-Massa tient la corde en termes de capacité hôtelière balnéaire au Maroc. Selon les statistiques du Conseil régional du tourisme (CRT), quelque 613.891 touristes ont séjourné dans les établissements hôteliers classés d’Agadir sur les sept premiers mois de 2018, en progression de 14,35% sur un an. Les nationaux arrivent en première place avec 195.540 personnes, en hausse de 3,71% sur une année. Le marché français continue sa progression et se positionne en seconde position avec plus de 101.876 touristes (25,32%), suivi des marchés allemand (71.540 clients) et anglais (58.507 visiteurs). Les hôtels classés 4 étoiles coiffent le podium des établissements fréquentés avec un total de 135.194 touristes de différentes nationalités, suivis des villages touristiques qui ont accueilli 129.097 clients et des hôtels 5 étoiles avec 109.097 touristes. Quant au taux d’occupation dans les différents établissements d’hébergement touristique, il affiche une progression de 6,82% sur un an pour s’établir à 52,02%. 

    Le Rucher d’Inzerki, le plus grand des plus anciens ruchers collectifs au monde

    yabiladi.com – 2/12/2018

    Le rucher d’Inzerki existe depuis plus de cinq siècles. Il est, de ce fait, une véritable institution et un temple pour l’un des plus savoureux miels du Maroc.

    Inzerki, ce petit village situé à 80 kilomètres au nord d’Agadir abrite le plus grand des plus anciens ruchers collectifs au monde. Appelé également le Taddart Ouguerram (le rucher du Saint), cet endroit produit sans doute le plus exquis des miels du Maroc.

    La région est un pur bonheur qui envoutera vos sens. Vous entendrez le bourdonnement des abeilles, admirerez les mille et une couleurs des fleurs flattant également votre odorat. Et vos papilles ? Elles ne seront pas en reste une fois gouté ce délicieux nectar vendu seulement à Inzerki.

    Le rucher d'Inzerki./Ph.DRLe rucher d’Inzerki. / DR

    Au milieu de la forêt, l’une des plus démesurées de la commune d’Argana, se dresse sur une colline ensoleillée, le Taddart Ouguerram qui compte pas moins de 4 000 ruchers traditionnels. Exposé continuellement au soleil, près d’une nature foisonnante, où l’on trouve des arganiers, des caroubiers, ainsi que toute sorte de plantes médicinales et aromatiques qui permettent à ce lieu, de produire l’un des plus savoureux miels du Maroc.

    Construit en terre et en bois, le rucher d’Inzerki est une véritable institution qui atteste d’une tradition locale vieille de plusieurs siècles. Contacté par Yabiladi, Brahim Chtoui, président de l’Association Taddart Inzerki pour le développement et la coopération, nous précise que plusieurs études et recherches menées par son association ont démontré que l’édification de ce lieu remonte au XVIème siècle, en 1520, plus précisément.

    Un miel et une qualité qui coule de source

    Comme jadis, le rucher d’Inzerki est un rucher collectif appartenant aux familles du village. «Le douar comptait auparavant plus de 80 familles dans la zone nord, il n’en reste plus que sept aujourd’hui. Dans la zone sud nou sommes passés de 80 à 35 familles encore présentes», nous explique Brahim Chtoui. Les familles d’Inzerki entreposent toujours leurs abeilles dans le rucher.

    Le rucher travaille à plein temps entre février jusqu’à fin juillet, début du mois d’août. «Pendant cette période, les touristes qui viennent ne peuvent pas s’approcher du rucher, ils se contentent de l’admirer de loin et pour les plus courageux il est possible de se rendre jusqu’au rucher où l’un des apiculteurs s’adonne aux explications avec grande joie», poursuit-il.

    Mi-août, le village s’anime, c’est la période de récolte du miel. Produit de la manière traditionnelle, les ruchers ne donnent pas beaucoup de miel, nous explique l’associatif également apiculteur. On parle à peine «de 10 kilogrammes de miel -pour chaque case-, dans le meilleur des cas. D’autres produisent moins de trois kilos. Ce n’est pas comme la production moderne au miel plus abondant car dans le procédé traditionnel c’est l’abeille qui fait tout le travail».

    Photo d'illustration./Ph.DR

    Le célèbre miel produit à Inzerki est aromatisé au thym, qui se trouve en abondance sur les terres d’Inzerki. Il y a aussi celui à la fleur d’oranger ou à la lavande, avec une note plus délicate en bouche. Le prix au kilogramme avoisine les 300 dirhams, «mais pour avoir du vrai miel d’inzerki, il faut se rendre sur place», nous avertit l’associatif, qui évoque des appropriations de la notoriété du miel d’Inzerki par certaines entités. D’ailleurs, «contenu de la faible production locale, les familles du rucher collectif réservent le miel à leur propre consommation ou le vende aux particuliers sur place. De ce fait, il n’y a ni intermédiaire, ni société qui peut prétendre de vendre du miel du rucher collectif», ajoute-il.

    Par ailleurs, Brahim Chtoui nous confie que «plusieurs familles se tournent de plus en plus vers la production en cages, qui elles leur rapportent beaucoup plus». Mais, au rucher collectif «nous avons interdit cette pratique afin de conserver notre procédé ancestral. Désormais, plus d’une vingtaine de familles, produisent dans le rucher collectif», précise-t-il.

    Outre le miel, les familles investissent aussi dans la production et la commercialisation de plantes aromatiques et médicinales, ce pourquoi la région va dédier des hectares pour leur culture ainsi que pour planter plus de 2 200 hectares d’arganiers et de caroubiers.

    La région d’Inzerki accueille de nombreux touristes, une source de revenus qui doit encore faire l’objet de revalorisation, estime l’associatif. Pour ceux souhaitant étendre leur séjour dans la région, sachez que les auberges et installations les plus proches se trouvent à une trentaine de kilomètres du rucher. La visite de la coopérative des femmes d’Inzerki pour la production d’huile d’argan est une étape incontournable dans la région.

     

    CAN 2019 : La candidature marocaine ne devrait pas tarder

    par Abderrahmane Ichi – lematin.ma – 02/12/2018

    La candidature marocaine ne devrait pas tarder

    L’officialisation de la candidature marocaine à l’organisation de la CAN 2019 ne devrait plus tarder. Le dossier est déjà bien ficelé, car il s’est basé sur celui de la candidature marocaine à l’organisation de la Coupe du monde 2026. Les six stades de la compétition sont déjà prêts à accueillir les compétitions, les hôtels, les aéroports et les autres infrastructures nécessaires sont déjà sur place. Il ne manque plus que le feu vert politique pour se mettre en marche.

    À l’heure où tous les signes comptent, mais où rien n’est encore officiel, le Maroc ne devrait pas tarder à officialiser sa candidature à l’organisation de la CAN 2019. Depuis l’annonce, vendredi dernier, du retrait de l’organisation de la compétition au Cameroun, l’idée d’une éventuelle candidature marocaine est sur toutes les lèvres, mais rien n’est officiel jusqu’à présent. Sans doute, la FRMF attend le feu vert politique pour se mettre en marche. Selon une source fédérale, les équipes de la FRMF s’attellent à ficeler un dossier de haute facture en s’appuyant sur le dossier de la candidature Maroc 2026. «Le fait d’avoir déjà présenté un excellent dossier de candidature à l’organisation de la Coupe du monde 2026 est un gros avantage puisque le Maroc dispose déjà d’infrastructures nombreuses et modernes, en mesure d’accueillir les 24 équipes et d’offrir aux fans du ballon rond en Afrique et au monde entier une Coupe d’Afrique des nations de haute facture», déclare cette source.

    Six stades déjà prêts
    Selon nos informations, le Maroc devra présenter six stades existants pour accueillir la CAN 2019. Il s’agit du complexe sportif Mohammed V de Casablanca. D’une capacité d’accueil de 45.891 places, ce stade est l’une des belles enceintes de football au Royaume. Les autres stades sont le Grand Stade de Tanger (45.000 places), le Grand stade d’Agadir (45.480 places), le complexe sportif Prince Moulay Abdellah de Rabat (68.000 places), du Grand Stade de Marrakech (45.240 places) et du Grand Stade de Fès (45.000 places).
    En plus des sites sportifs, le Maroc dispose d’infrastructures hôtelières de qualité, d’autoroutes et de lignes ferroviaires modernes, d’aéroports internationaux dans les villes hôtes, d’un réseau de télécommunication parmi les plus sophistiqués en Afrique, d’hôpitaux… Autrement dit, le Royaume est prêt à accueillir la Coupe d’Afrique dès demain si on se réfère au cahier des charges de la CAF. Pour information, le Maroc, s’il décide de présenter sa candidature, risque de faire face à la concurrence d’autres pays.

    Une belle journée au marché de Noël de Taroudant

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    Ce matin, direction Taroudant pour y passer la journée au Marché de Noël organisé par l’Amicale Francophone

    Un beau soleil toute la journée, la très bonne ambiance qu’on y retrouve à chaque visite et tout ce qu’il faut pour bien vivre : huîtres, charcuterie, salades, desserts…. et tout ce qui va avec…

    Un petit tour parmi les stands :

    Les chocolats de Noël Bijoux, décorations… Les confitures, Vêtements, décoration…

    Pieds de lampes, Articles en cuir, babouches, sandales, chaussures, sacs…

    L’Afrique sub-saharienne est aussi représentée par Rama et par son frère :

    Tommaso Diglio est là avec Radia Rahou pour présenter le Safran Saffy Zafferano l’oro rosso dell’Atlas et toutes sortes de produits au safran : miel, confitures… On les retrouvera au Marché de Noël d’Agadir.

    L’artiste Madeleine Parois Mosnier Lilou Lombardo avec ses crèches : on la reverra aussi au Marché de Noël d’Agadir

    Les animations de Framboise : estimation du poids d’un panier garni
    (10 dhms la mise pour jouer, au bénéfice des ânes abandonnés d’Azrarag), avec comme prix le panier garni : pas de chance, j’ai annoncé 7,900 kg et il faisait 7,600 kg. C’est une concurrente d’Agadir qui a trouvé le poids exact !

    Ensuite, mise aux enchères de différents objets :
    là, un éléphanteau à 100 dhms

    Une très agréable journée !

    Douche froide pour Moulay Hafid Elalamy

    par Soufiane Laraki – lesiteinfo.com – 01/12/2018

    Jeudi dernier, le roi Mohammed VI a présidé, au Palais royal de Rabat, une séance de travail consacrée au suivi de la question de la qualification et de la modernisation du secteur de la formation professionnelle.

    Au cours de cette réunion, le Souverain a haussé le ton et n’a pas manqué de pointer du doigt plusieurs irrégularités. Le chef du gouvernement, Saâd-Eddine El Othmani et son ministre de l’Industrie, Moulay Hafid Elalamy (MHE) l’ont appris à leurs dépens.

    En effet, au début de la séance, le roi s’est interrogé sur l’avancement de l’exécution du plan d’accélération industrielle de la région Souss-Massa, dont le lancement a été donné le 28 janvier dernier à Agadir.

    Mohammed VI a ainsi “attiré l’attention sur le retard accusé par ce Plan, qui n’a enregistré aucune avancée depuis son lancement, appelant le département concerné à redoubler d’efforts et à assumer ses responsabilités, en vue d’accélérer sa mise en œuvre dans les délais impartis”, avait notamment indiqué un communiqué du Cabinet royal diffusé à l’issue de cette séance de travail.

    Nos confrères de Medias24 sont revenus sur les coulisses de cette réunion. Citant “le récit de l’un des participants”, le média fait savoir que le roi Mohammed VI s’est tourné vers MHE en lui adressant “plusieurs salves de reproches directs”.

    “Après le Plan d’accélération industrielle, d’autres points y passent: la double nationalité de MHE, son comportement qui peut être ‘arrogant au détriment de la responsabilité publique’. MHE est sommé de servir les intérêts du pays avant les siens, et non l’inverse”, relève Medias24.

    Lors de cette séance, le chef du gouvernement, Saâd-Eddine El Othmani, qui a présenté au Souverain le projet du programme de qualification de l’offre de formation professionnelle, a eu sa part du gâteau.

    Après avoir pris connaissance des composantes de ce programme, le roi a mis l’accent “sur la nécessité de se pencher sur certaines lacunes qui le caractérisent et sur la question de maîtrise des sources et des mécanismes de son financement”, indiquait le communiqué du Cabinet royal.

    “Vous êtes incapables d’élaborer un rapport valable sur la formation”, aurait affirmé le roi, décidant de reporter les assises nationales de la formation et de l’emploi, toujours selon nos confrères de Medias24.

    Rappelons que le Souverain avait présidé, le 1er octobre dernier, une séance de travail consacrée à la mise à niveau de l’offre de formation professionnelle, au cours de laquelle il avait donné un délai de trois semaines pour qu’une commission présidée par El Othmani élabore et soumette un programme de projets et des mesures précises dans ce sens. Après la fin du délai de trois semaines, la Commission avait demandé au roi de lui accorder un court délai pour parachever la mission qui lui a été confiée.

    VOICI POURQUOI PARIS S’INTÉRESSE AUX INVESTISSEMENTS DU MAROC EN FRANCE

    par Mohamed Chakir Alaoui – le360.ma – 01/12/2018

    Coopération Maroc-France

    © Copyright : DR

    Le Maroc est un des investisseurs africains les plus importants en France. En 2017, le montant des projets marocains réalisés dans l’Hexagone se sont élevés à quelque 385 millions d’euros.

    Pour doper les investissements du royaume en France, deux campagnes de promotion françaises seront organisées, l’une à Agadir le 4 décembre et l’autre à Casablanca, le 5 du même mois, a-t-on indiqué de sources diplomatiques françaises à Rabat.

    Ces deux journées sont les troisièmes du genre au Maroc à se tenir sous le thème de « L’attractivité économique de la France ».

    Lors d’un point de presse, organisé hier, vendredi, par l’ambassade de France à Rabat, on a appris que le Maroc a investi en France en 2017 quelque 385 millions d’euros, devenant un des plus importants investisseurs africains en France dans « les nouvelles technologies ».

    Les deux journées d’Agadir et de Casablanca sont destinées aux entrepreneurs désireux de connaître les opportunités d’investissements en France, En 2017, quelque 677 projets d’investissements étrangers (centre de décision, centre R&D, site de production, plateforme logistique, etc.) ont été soutenus par les équipes « Invest » de Business France.

    À l’échelle de l’Afrique, le Maroc apparaît depuis quelques années comme un pays émetteur d’investissements directs étrangers en France et l’implantation à Casablanca du bureau « Invest » de Business France pour l’Afrique en septembre 2018 en est une illustration, selon l’ambassade de France au Maroc.

    Reportage : Au Maroc, de Tanger à Agadir, l’essor d’un grand dessein

    Par Hatem Bourial – webdo.tn – 01/12/2018

    Agadir

    Le Maroc actuel vit une effervescence remarquable et se caractérise par le nombre et la qualité des grands projets de partenariat entre les secteurs public et privé.

    Pour avoir rencontré ces dynamiques marocaines et désirant en témoigner, nous vous proposons un gros plan sur ce frémissement dont l’initiateur est le roi Mohamed VI, très impliqué dans tout ce qui est relatif au développement du pays et sa modernisation.

    L’aménagement du territoire et la quête d’équilibres entre les régions sont ainsi des constantes marocaines qui font que tout le pays profite de cet élan modernisateur. Même les régions les plus éloignées du centre d’impulsion s’inscrivent dans ce mouvement général.

    Ainsi, Dakhla, dans le sud, accueillait-elle en mars dernier, une importante rencontre internationale sur l’Afrique et la coopération Sud-Sud. Cette rencontre dans la ville saharienne avait permis d’aborder des questions prospectives ayant trait à la gestion urbaine globale, à la construction d’une communauté de pratiques pour l’agriculture africaine et à la prolongation de la Route de la Soie en Afrique par des partenariats avec l’Asie.

    Ces partenariats sont d’ailleurs en construction comme en témoigne le gigantesque projet Tanger Tech.

    200 compagnies chinoises et 100.000 emplois
    Tanger

    Le projet Tanger Tech se déploie sur la région qui englobe Tanger, Tetouan et Hoceima.
    Porté par le secteur public, des banques et le groupe chinois Haite, ce projet est exemplaire des partenariats sino-marocains.

    C’est l’exemple même du projet structurant dans la mesure où il implique le port Tanger Med, la nouvellement créé Ligne à Grande Vitesse, de nouvelles zones industrielles et logistiques et le réseau autoroutier.

    Tanger Tech a pour ambition de créer 100.000 emplois tout en facilitant l’installation de 200 compagnies chinoises dans les domaines de l’aéronautique, l’automobile, le textile ou l’informatique.

    Cent milliard de dollars sur dix ans donneront son assise à ce grand projet.

    Un projet titanesque à Agadir

    C’est à Agadir que se trouve la plus grande usine de dessalement d’eau de mer au monde.
    Alimentée par l’énergie solaire, cette centrale a pour objectif de fournir de l’eau potable pour la consommation et l’irrigation.

    En ce sens, le secteur de dessalement de l’eau est considéré comme stratégique pour l’économie marocaine.
    Un Plan national de l’eau (PNE) a ainsi pour but d’éviter au pays un déficit en eau à l’horizon 2030.

    Il existe au Maroc 130 barrages et 14 autres en construction alors que le dessalement connaît des progrès notables.

    Avec une politique intégrée de développement durable, le Maroc travaille sur trois grands axes complémentaires. D’abord assurer l’approvisionnement en eau de tout le pays. Ensuite consolider de la sorte la sécurité alimentaire. Enfin agir sur le soutien de l’économie nationale.

    Pour atteindre ces objectifs, le Maroc s’adosse à son PNE afin d’optimiser les réseaux de distribution d’eau potable, construire de nouveaux barrages et unités d’épuration des eaux usées et aussi sensibiliser en profondeur la population quant à cette démarche rationnelle et globale.

    Villes vertes et éco-cités

    Dans le Maroc d’aujourd’hui, la ville verte de Bouskoura en périphérie de Casablanca est un lieu qui offre un modèle alternatif.

    Cette ville dont l’économie tourne écologiquement est devenue un espace d’innovation aux portes de la plus grande métropole marocaine.

    De même, l’éco-cité de Zenata qui se trouve dans la proximité de Casa pose un exemple unique en matière d’utilisation des eaux usées.

    Très symboliquement, il existe même un musée de la civilisation de l’eau qui raconte l’épopée du défi hydrique marocain y compris dans ses déclinaisons actuelles.

    D’ailleurs, faut-il rappeler que le tout premier Forum mondial de l’eau s’était tenu en 1997 à Marrakech? Le plus récent de ces forums a Brasilia pour ville hôte. Ces forums sont de véritables boîtes à idées et des espaces pour observer tous les progrès en matière de gestion des eaux dans les villes de demain.

    A la fois ruche et laboratoire, vivier et chantier, le Maroc actuel ne peut qu’inspirer le visiteur notamment maghrébin. Entre projets structurants et prospective, le royaume chérifien mise à fond sur la modernisation et s’évertue à entrer dans le nouveau siècle avec un véritable dessein d’avenir et une vision claire pour les prochaines décennies.

    Les menus de Noël et de la Saint-Sylvestre

    Comme je l’ai dit, je publierai sur le blog les menus de Noël et de la Saint-Sylvestre qui me seront adressés par les restaurants, au fur et à mesure de leur arrivée.

    Aujourd’hui, c’est le menu de la Saint-Sylvestre de Bamboo-Thaï

    Gusto : Ouverture du nouveau magasin avenue Hassan II

    .

    C’est ce matin que notre ami Antonio da Silva a ouvert son nouveau magasin à côté de « La Ménagère » et de « Marone Optique », sur l’Avenue Hassan II à Agadir :

    .

    Un très bel aménagement intérieur :

    Une très sympathique équipe entre dans la danse à l’accueil : 

    Et plein d’appétissantes gourmandises dans toutes les vitrines :

    et c’est bon ! ! !

    Et de 4 pour l’opération France Bon Appétit

    lematin.ma – 30/11/2018

    Et de 4 pour l'opération France Bon Appétit

    La 4e édition de l’opération ‘’France Bon Appétit’’ au Maroc a été lancée aujourd’hui. Cette opération, initiée et soutenue par le ministère français de l’Agriculture et de l’Alimentation, invite le public marocain à découvrir les produits de marques qui ont en commun l’amour d’un terroir, la transmission d’un savoir-faire et la culture de la qualité. «L’opération ‘’France Bon Appétit’’ symbolise la richesse des échanges commerciaux entre le Maroc et la France, et est désormais un rendez-vous annuel de fin d’année attendu par le grand public marocain. Les entreprises françaises ont des atouts à faire valoir lorsqu’il s’agit d’allier goût, qualité, sécurité sanitaire et organoleptique, durabilité et innovations pour répondre aux attentes des consommateurs», souligne-t-on dans un communiqué.

    Il est à noter que cette opération se tiendra dans les magasins Carrefour du 30 novembre au 13 décembre et ensuite dans les magasins Marjane à Casablanca, Mohammedia, Rabat, Marrakech et Agadir du 14 au 31 décembre.

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