Le Blog d'Agadir

Souss-Massa L’OFPPT peaufine sa stratégie pour accompagner le Plan d’accélération industrielle

lematin.ma – 28/01/2019

L'OFPPT s’est engagé à accompagner la stratégie de développement de la région par la formation des ressources humaines nécessaires.

L’OFPPT s’est engagé à accompagner la stratégie de développement de la région par la formation des ressources humaines nécessaires.

La Direction régionale de l’OFPPT d’Agadir a tenu une série de rencontres avec les Fédérations et les Associations professionnelles afin de corroborer l’implication des professionnels dans la réussite du Plan d’accélération industrielle de la région de Souss-Massa.

L’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT), l’une des parties prenantes de la stratégie de développement industriel de la région de Souss-Massa, vient de dévoiler l’état d’avancement de la mise en œuvre de la convention pour accompagner ce chantier de développement ambitieux.
Cet organisme public s’est engagé à accompagner cette dynamique par la formation des ressources humaines nécessaires pour l’installation de huit écosystèmes industriels. «À ce jour, le taux d’identification des profils à former avoisine 90% sur les 19.000 emplois projetés et le taux de réalisation a atteint 20% au titre de l’exercice 2018», a indiqué à la MAP le directeur régional de l’OFPPT, M’barek Boufoussi.
Ces opportunités de travail se répartissent sur le secteur naval (1.000 emplois), le cuir (2.000 emplois), l’automobile (10.000 emplois), la plasturgie (1.500 emplois), les matériaux de construction (2.500 emplois) ainsi que les écosystèmes off-shoring (1.500 emplois) et la chimie (500 emplois).

«Au niveau de la Direction régionale de l’OFPPT d’Agadir, une série de rencontres avec les associations professionnelles a eu lieu, récemment, avec l’objectif de corroborer l’implication des professionnels dans la réalisation de notre feuille de route par le renforcement du mode de formation alternée, le développement de stages pour les apprenants, l’identification d’intervenants professionnels dans l’acte de formation et la mise en place de la formule de cogestion des établissements de l’OFPPT de la région par les professionnels», a souligné le directeur régional de l’OFPPT. Le conclave a réuni des membres d’associations et de fédérations professionnelles nationales, notamment la Fédération des industries métallurgiques, métalliques et électromécaniques, l’Association marocaine pour l’industrie et le commerce de l’automobile, la Fédération des industries de matériaux de construction, la Fédération marocaine des industries du cuir, la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) de la région de Souss-Massa, des industriels des écosystèmes signataires au niveau de la région, ainsi que des cadres centraux et régionaux du ministère de l’Industrie et des responsables et directeurs régionaux et centraux de l’OFPPT. Depuis le lancement du Plan d’accélération industrielle de Souss-Massa, l’OFPPT, conjointement avec le ministère de l’Industrie, a mis en place une démarche avec les Fédérations et associations professionnelles concernées afin d’identifier les profils adéquats à former en vue de répondre aux besoins de chaque écosystème. Cette feuille de route repose, explique-t-on, sur une diversification de l’offre de formation à travers la mise en place de nouvelles filières en plasturgie, en cuir et en matériaux de construction, le renforcement de l’offre en logistique, en «soft skills» (langues, communication et relation clientèle) pour l’offshoring.  Selon M’barek Boufoussi, cette feuille de route consiste également en l’ouverture de cinq nouveaux établissements de formation avant l’année 2020, dont un institut dédié à l’agroalimentaire et un autre spécialisé de technologie appliquée offshoring, ainsi que la mise à niveau du dispositif actuel à travers la rénovation des locaux et l’acquisition de nouveaux équipements pour les secteurs automobile, de fabrication mécanique, de construction métallique, de menuiserie et de bois.
«Ce renforcement de l’offre est accompagné par un effort important de recrutement de nouveaux formateurs et personnel d’encadrement, et par une réingénierie des programmes de formation», a-t-il affirmé.
Le projet industriel de Souss-Massa prône, à travers le déploiement du processus de régionalisation avancée, un développement territorial équitable, équilibré, inclusif et adapté aux spécificités de chaque région. Il vise à faire de Souss-Massa un pôle industriel avec, à la clé, la création de 24.000 nouveaux emplois d’ici 2020 afin de faire de l’industrie un nouveau levier de l’économie aux côtés de l’agriculture, de la pêche et du tourisme.

L’ADA PROMEUT LES PRODUITS DU TERROIR

ecoactu.ma – 30/01/2019

Grippe saisonnière, Doukkali veut rassurer les Marocains

MAP-lnt.ma – 30/01/2019

La situation épidémiologique de la grippe saisonnière est normale cette année et ne suscite aucune inquiétude, , à l’instar des années précédentes, a assuré, mardi à Rabat, le ministre de la Santé, Anas Doukkali.

S’exprimant lors d’un point de presse, M. Doukkali a souligné que l’apparition de cas de virus de grippe saisonnière type A (H1N1) dans le Royaume demeure un fait normal, d’autant plus que le système national de veille et de surveillance épidémiologique enregistre annuellement, comme dans les autres pays, des cas de contamination par ce virus lors de la saison hivernale.

Au Maroc, la surveillance sentinelle du ministère de la Santé est constituée de la surveillance épidémiologique du syndrome grippal dans le secteur public, mis en place à partir de la saison 2004-2005, et qui est constitué d’un réseau de 375 centres de santé du secteur public.

De même, il a fait savoir que son département veille à renforcer la surveillance clinique et virologique des syndromes grippaux et des infections respiratoires aiguës sévères, qui est actuellement déployée au niveau des huit centres de santé et hôpitaux publics (Rabat, Fès, Marrakech, Meknes, Béni Mellal, Oujda et Agadir).

L’analyse des données épidémiologiques des syndromes grippaux montre un démarrage de l’épidémie saisonnières un peu tardif vers le 17-23 décembre 2018 et un pic épidémique atteint vers le 7-13 janvier 2019, a-t-il précisé, notant que la grippe touche, comme d’habitude, tous les groupes d’âge au Maroc, avec une légère prédominance chez le sujet adulte.

L’analyse des données cliniques et virologiques des syndromes grippaux et des infections respiratoires aiguës sévères montre au Maroc une situation similaire à celle observée dans le monde, a-t-il poursuivi, précisant que sur 541 prélèvements reçus à l’Institut national d’hygiène jusqu’à 20 janvier 2019, l’investigation virologique a permis la confirmation de 100 virus grippaux, avec une prédominance de virus de type A par rapport au virus de type B.

Dans ce cadre, M. Doukkali a recommandé aux citoyens de se faire vacciner contre le virus, particulièrement les personnes atteintes de maladies chroniques, les femmes enceintes et les enfants âgés entre 6 mois et 5 ans, ainsi que les personnes âgées de plus de 65 ans et celles atteintes de maladies chroniques spécifiques.

Il a, en outre, appelé les professionnels de la santé à adopter des comportements préventifs consistant à se laver les mains régulièrement, à réduire le contact avec les patients atteints de grippe, à se couvrir la bouche en cas de toux et d’éternuements à l’aide d’un mouchoir jetable et à aérer les locaux d’habitation.

Il a, en outre, indiqué qu’il informera l’opinion publique nationale de toute nouveauté concernant la situation épidémiologique, afin de protéger la santé de l’ensemble des citoyens.

Aéroports : Agadir frôle les 2 millions de voyageurs en 2018

infomediaire.net – 30/01/2019

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Près de deux millions de voyageurs ont transité par l’aéroport d’Agadir Al-Massira durant l’année 2018 enregistrant une hausse notable de 24,48% par rapport à l’année d’avant.

Selon les statistiques de l’office national des aéroports (ONDA), cette structure aéroportuaire a accueilli 1 922 344 passagers contre 1 544 244 durant les douze mois de 2017.

Au niveau national, Agadir Al-Massira représente 8,53% du trafic aérien commercial global qui s’est établi à 22 534 711 voyageurs.

Avec cette performance, l’aéroport international de la capitale du Souss se positionne en troisième rang derrière l’aéroport Marrakech-Menara avec un total de 5 279 575 passagers (23,43%) et l’aéroport Mohammed V de Casablanca avec 9 732 044 voyageurs (43,19%).

Agadir : Al Omrane pour une planification urbaine intelligente

Par Sabrina BELHOUARI -leconomiste.com – 28/01/2019

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Travailler de concert avec l’agence urbaine pour un rendu harmonieux et efficace

La région appelée à explorer les meilleurs mécanismes de collaboration avec le groupe

14 projets lancés au profit de 38.000 ménages pour 399 millions de DH

Après les étapes des villes d’Oujda, de Rabat et de Casablanca, la 4e étape du cycle des conférences régionales «Forum de la convergence» du groupe Al Omrane fait escale dans la capitale de la région du Souss-Massa.

Organisée en collaboration avec le ministère de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville, cette rencontre-débat a permis de mettre en commun les attentes et les propositions pour une planification urbaine efficace de la région.

«Cette initiative vise à renforcer le partenariat entre le groupe Al Omrane et la Région du Souss Massa dans le but de réaliser un développement urbain harmonieux, et ce à travers une politique de la ville et une planification urbaine qui prennent en considération les spécificités et les défis de l’ensemble du territoire», rappelle Badr Kanouni, président du directoire du groupe Al Omrane.

Avec comme thème «Les zones d’activités, éléments d’intégration des projets urbains et facteurs de dynamisation des territoires», la rencontre a initié le débat pour comprendre les mécanismes du bon fonctionnement du partenariat entre la politique urbaine publique représentée par le groupe Al Omrane et la stratégie de la région.

La rencontre a porté sur les actions entreprises pour la réduction du niveau de désenclavement et du déficit de développement urbain face à l’exode rural ainsi que sur le renforcement de l’attractivité de la région et son rayonnement au niveau national et international. Il a été question également d’aborder le positionnement de la région comme vitrine du développement durable et la préservation des patrimoines naturel et culturel avec une perspective urbaine.

Pour rappel, la Région Souss Massa a signé le contrat-programme régional 2017-2021 avec le ministère de l’Habitat qui prévoit la poursuite des efforts pour la généralisation des documents d’urbanisme dans l’ensemble du territoire ainsi que le renforcement de la politique de la ville.

Le programme prévoit la réduction du déficit en logement, la diversification de l’offre et la promotion de la qualité et de la durabilité dans les constructions et ce à travers l’élimination des dernières poches d’habitat insalubre situées à Inzegane, Aït-Melloul, Tiznit et Taroudant. En outre, quatorze projets ont été programmés pour la requalification des quartiers sous-équipés au profit de plus de 38.000 ménages pour un budget de 399 millions de DH.

Les réalisations entre 2007-2017

  • 9,5 milliards de DH d’investissements
  • 88.254 unités d’habitation
  • 57.837 titres fonciers
  • 2.593 unités industrielles réalisées sur une superficie de 853 ha
  • 850.000 bénéficiaires des différents projets urbains (réhabilitation, requalification, recasement)
  • 17.358 familles bénéficiaires du programme villes sans bidonvilles

AGADIR : CONFÉRENCE SUR LES DISPOSITIFS NUMÉRIQUES ÉDUCATIFS

MAP-leseco.ma – 29/01/2019

Une conférence se tiendra au nouveau complexe universitaire d’Agadir sous le thème : « Dispositifs numériques éducatifs face à la massification de l’enseignement supérieur », le 1 fevrier.

La conférence-débat sera animée par Soufiane Rouissi, maître de conférences à l’Université Bordeaux Montaigne.

Les spécialises font état aujourd’hui d’un engouement pour les cours en ligne (e-learning) qui mène à une prolifération des termes utilisés pour définir ou qualifier différentes plateformes qui permettent de gérer, d’organiser ou de déployer des ressources permettant l’apprentissage.

Un dispositif de formation numérique (DFN) est défini ainsi comme étant un système basé sur une plateforme numérique en ligne permettant l’hébergement, la consultation et le téléchargement d’un contenu visant à accompagner des apprenants dans un processus d’apprentissage structuré.

Tourisme : Agadir termine 2018 sur une lancée haussière

MAP-lematin.ma – 29/01/2019

 La progression s’explique, selon le CRT, par les augmentations enregistrées au niveau de certains marchés émetteurs et à leur tête le marché national qui confirme sa reprise avec une augmentation de l’ordre de 15% avec 2.954 clients. Ph : DR

La progression s’explique, selon le CRT, par les augmentations enregistrées au niveau de certains marchés émetteurs et à leur tête le marché national qui confirme sa reprise avec une augmentation de l’ordre de 15% avec 2.954 clients. Ph : DR

La ville d’Agadir a clôt la saison touristique 2018 sur une lancée haussière avec une augmentation des arrivées de 12,55% et de 10% pour les nuitées durant le mois de décembre par rapport à la même période de 2017.

Selon les statistiques du Conseil régional du tourisme (CRT), les hôtels classés de la première station balnéaire nationale ont accueilli 78.979 clients contre 70.172 une année auparavant.

Les nuitées sont passées de 307.122 en décembre 2017 à 336.740 au dernier mois de l’année écoulée réalisant un gain de 29.618 nuitées.

Cette hausse s’explique, selon un communiqué du CRT parvenu à la MAP, par les augmentations enregistrées au niveau de certains marchés émetteurs et à leur tête le marché national qui confirme sa reprise avec une augmentation de l’ordre de 15% (2.954 clients), le marché français avec 22,04% (2.554) et le marché britannique avec 33,13% (2.563).

Par ailleurs, le taux d’occupation moyen enregistré dans les hôtels classés durant la même période a enregistré une augmentation de +4.23%. Il passe de 42,39% en 2017 à 44,18% en décembre 2018.

D’après le CRT, seulement 16 établissements hôteliers d’une capacité de 5.890 lits ont enregistré un taux moyen de 76,47% alors que 40 autres d’une capacité de 14.784 lits ont enregistré un taux moyen de 45,65%.

Café chantant d’Agadir le 22 février 2019 à 18 H 30

En 2019, comme l’année dernière, notre joyeuse troupe vous invite à partager le plaisir de chanter quelques airs des chansons françaises que vous connaissez.

Nous nous installerons pour la soirée au Restaurant du Yacht Club.

Attention, pour ne pas trop tarder, nous commencerons cette fois ci un peu plus tôt : 18h30 !!

Comme toujours quelques « Guest Stars » et d’autres surprises…..

Nous vous attendons nombreux.

Thierry

Tourisme : Voici les chantiers de la société de développement régional Souss-Massa pour 2019

Zakaria Boulahya – medias24.com – 28/01/2019

Tourisme: Voici les chantiers de la société de développement régional Souss-Massa pour 2019
 

Désormais pleinement opérationnelle, la société de développement touristique de la région Souss-Massa a tenu un premier conseil d’administration qui a permis de définir les chantiers prioritaires de l’année 2019. La SDR a également connu une refonte de son tour de table, avec la montée en puissance du Conseil régional. Voici les explications de Abdelkrim Azenfar, DG de la SDR Souss-Massa.

Se définissant comme un instrument dédié à la mise en œuvre de la feuille de route de développement touristique dans la région, la SDR (société de développement régional) Souss-Massa «vise à agir de manière transversale, en menant des actions concrètes qui s’inscrivent en partenariat avec les différents intervenants du secteur, dans le cadre du Plan de développement régional de Souss-Massa», précise Abdelkrim Azenfar, son DG.

Fraichement nommé à ce poste il y a quelques semaines, Abdelkrim Azenfar nous confie s’être concentré dans un premier temps sur les statuts de la SDR ainsi que sur son plan d’action pour l’année 2019. Ce dernier ayant été le principal point traité lors du tout premier conseil d’administration tenu par cette SDR, il y a quelques jours.

Créée sous forme de société anonyme, la SDR prévoyait un capital de 1 MDH, détenu à 34% par le Conseil régional. Le reliquat devait être réparti entre l’ONMT, la SMIT, la CDG, la Maison de l’Artisan et la Commune urbaine d’Agadir.

Première surprise, le tour de table a nettement évolué. Selon son DG, le capital de la SDR est désormais de 4 MDH, détenu à 99% par le Conseil régional de Souss-Massa. Le maigre reliquat est détenu par le ministère du Tourisme, les deux Chambres de commerce, d’industrie et des services de la région, la Chambre régionale de l’artisanat, la commune urbaine d’Agadir, ainsi que le ministère de l’Intérieur, représenté par la Wilaya d’Agadir.

Pourquoi cette reconfiguration du tour de table de la SDR Souss-Massa ? Principalement pour une meilleure gouvernance à en croire son DG, qui tient à souligner que «le capital et les partenaires initiaux figuraient à titre indicatif dans le projet de création de la SDR. Le capital a été revu à la hausse et les partenaires sont toujours représentés mais sous une autre forme, à l’instar du ministère du Tourisme qui siège en lieu et place de l’ONMT et de la SMIT».

La valorisation de l’arrière-pays au cœur du plan d’action 2019

Plusieurs points ont été abordés lors de la tenue du premier conseil d’administration de la SDR Souss-Massa. «L’objectif était avant tout de prioriser nos actions, tout en s’inscrivant dans une logique de complémentarité», précise Abdelkrim Azenfar.

L’on constate notamment une place importante accordée à la valorisation de l’arrière-pays d’Agadir, dans le cadre des «pays d’accueil touristiques» (PAT) de la Vision 2020. Une approche que le DG de la SDR Souss-Massa explique par «la volonté de diversifier l’offre touristique dans la région, au-delà du balnéaire en tant que produit d’appel».

Dans le détail, voici les chantiers prioritaires du Plan d’action 2019 de la SDR Souss-Massa:

 

– Aménagement et rénovation des hôtels, ainsi que de leur environnement immédiat, conjointement avec le ministère de tutelle et les acteurs locaux du tourisme. «Un premier diagnostic a permis de définir les actions prioritaires à mener en ce sens, tout en retenant l’idée de la création d’un fonds d’accompagnement dédié à ce volet, dans le cadre d’un PPP. Son budget n’a pas encore été définitivement arrêté», précise Abdelkrim Azenfar.

– Valorisation des potentialités touristiques de l’arrière-pays d’Agadir, aussi bien en termes de tourisme rural que culturel. Un chantier déjà bien avancé sur le PAT d’Imouzzer, tandis qu’une étude sur les potentialités du PAT d’Ida Ouatanane, actuellement en cours, sera finalisée vers le 2è semestre 2019. «C’est bien plus qu’une simple étude supplémentaire. Les résultats dont nous disposerons serviront de socle pour la concrétisation des projets de la région», souligne le DG de la SDR Souss-Massa.

Toujours dans l’arrière-pays d’Agadir, un effort particulier sera consenti en matière d’aménagement des circuits touristiques identifiés et de renforcement de la signalétique dans la région. La promotion touristique de la destination figure également en bonne place de ce plan d’action, l’idée étant d’instaurer une complémentarité entre le balnéaire et les autres potentialités touristiques de la région.

La même approche sera déclinée à Taroudant, Tata, Tiznit, Chtouka Ait Baha, Tafraout,… avec au programme la valorisation touristique des kasbahs, des palmeraies ainsi que des «igoudar» – d’anciens greniers collectifs fortifiés nommés aussi greniers-citadelles. Constructions emblématiques de la région, Igoudar est en outre le pluriel d’Agadir, qui a donné son nom à la capitale du Souss.

– Accompagnement des gites, auberges ainsi que de l’ensemble des structures d’hébergement actives dans l’arrière-pays. Cette démarche vise à renforcer aussi bien la qualité du service que la capacité d’accueil de ces structures.

– Création de synergies et complémentarités avec l’ensemble des acteurs du tourisme dans la région, en mettant l’accent sur les volets promotion et commercialisation.

– Suivi des projets en cours: en termes d’exécution, mais aussi par l’élaboration d’indicateurs de suivi, la conduite d’enquêtes marketing,… L’objectif est aussi bien d’accompagner le développement touristique de la région, que de diversifier l’offre afin de répondre aux besoins des différents marchés émetteurs.

Agadir : une vingtaine de conteneurs d’huile d’olive bloqués au port

h24info.ma – 28/01/52019

Plus d’un mois qu’une vingtaine de conteneurs d’huile d’olive sont bloqués dans le port d’Agadir, au grand dam des industriels de conserves de poisson. Ces derniers attendent les résultats d’analyses effectuées par l’Office National de Sécurité Sanitaire des produits Alimentaires (ONSSA)

Actuellement « en admission temporaire », ces conteneurs n’ont pas bénéficié de « la procédure habituelle basée sur l’évaluation du risque, l’historique des importations, les fournisseurs et les destinataires », explique l’Union nationale des industries de la conserve de poisson (Unicop) au quotidien. « L’ONSSA a instauré un contrôle systématique avec maintien des conteneurs au port sans possibilité d’enlèvement et de mise sous scellés chez l’importateur », révèle-t-elle.

Selon L’Economiste du 28 janvier, le directeur général de l’ONSSA se justifie: « Depuis décembre dernier, l’huile d’olive fait l’objet d’un contrôle renforcé au niveau de tous les postes frontalier », précisant que « ces contrôles ont pu déceler des anomalies sur les catégories d’huiles de certaines importations, qui vont être refoulées pour non-conformité avec la réglementation en vigueur ».

Même dans le cas d’analyses concluantes, les conteneurs ne sont pas libérés, poussant à l’incompréhension la profession. La raison de cette rétention zélée? La direction du contrôle d’Agadir serait selon le corps de métier, « dans l’attente des instructions de la direction générale de Rabat ».

Le quotidien donne une tout autre raison. Selon des sources concordantes, l’ONSSA souhaiterait impulser un débouché industriel pour l’huile d’olive locale, motivée par une production abondante actuelle. La profession appelle à un véritable partenariat gagnant-gagnant pour fonder une synergie opérationnelle entre opérateurs.

Avec la confiscation de l’une de leurs matières premières, les affaires de la profession sont menacées. Les frais dus à la rétention dans les ports s’accumulent, soit 300 à 500 DH par jour et par conteneur de surestaries (indemnités que l’affréteur doit payer au propriétaire du navire, dans un affrètement au voyage, quand le temps de chargement et/ou déchargement dépasse(nt) le temps de planche prévu dans le contrat de voyage) selon les compagnies.

Le village d’Imouzzer, précieux coffret des mystères des grottes Win Timdouine

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yabiladi.com – 27/01/2019

Le petit village d’Immouzzer des Ida Outanane offre un cadre hors du commun. Voyage culinaire, paysages à couper le souffle, cascades, baignade à plus de 1 600 mètres d’altitude ou encore découvertes de grottes.

Le petit village d’Imouzzer des Ida Outanane, perché à plus de 1 250 mètres d’altitude, se trouve à une soixantaine de kilomètres au nord-est d’Agadir. Nous partons à la recherche des fameuses cascades dans le village éponyme, et qui en tamazight signifie justement «cascade».

La vallée verdoyante abrite une nature luxuriante. Arganiers, amandiers et plusieurs espèces de genévriers parsèment les quelques kilomètres sur lesquels on aperçoit, par endroit, des dizaines de boîtes qui sont en réalité des ruchers. En effet, entre les produit du terroir ayant fait la renommée de la région, on trouve le miel d’Immouzzer, au goût bien distinct de tout autre. La production locale atteint facilement les 120 tonnes par an. Une richesse qui est d’ailleurs célébrée annuellement lors du festival du miel, organisé durant le mois d’août.

Mis à part le voyage culinaire, la promenade débute à peine. Nous prenons la direction des fameuses cascades des Ida Outanane, cette tribu que James Grey Jackson, auteur de nombreux ouvrages géographiques sur le Maroc lors de son séjour entre la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècle, décrivait comme des «chleuhs intrépides et guerriers».

Les cascades d'Imouzzer Ida Outanane./Ph.DRLes cascades d’Imouzzer Ida Outanane./Ph.DR

Quatre kilomètres, nous séparent de cette merveille depuis le petit village, nous explique M’barek Aneslous, guide touristique dans la région. Les cascades sont saisonnières et ne coulent à flot qu’en hiver. Le flux des cascades est dépendant bien évidemment des précipitations, nous explique M’barek, qui évoque une année particulièrement rude.

«Cette année par exemple, il n’a presque pas plu. Nous sommes habitués à 300mm de pluie et pour l’instant, nous n’en avons enregistré que 50», s’inquiète notre interlocuteur. Essentielles pour les habitants et pour la survie de plusieurs cultures, les cascades sont aussi un pilier important pour le tourisme dans la région. A ce sujet, notre guide nous explique qu’outre le tourisme durable, une sorte de tourisme médical est très prisé. «Les touristes viennent se baigner dans les sources, car l’eau aurait des bienfaits inestimables pour les maladies de la peau», explique-t-il.

Un nid spéléologique

Une des autres curiosités dans la région sont les fameuses grottes de Win Timdouine. Avant de nous y rendre, M’barek Aneslous souligne qu’il faudra «absolument demander une autorisation à la commune d’Agadir pour pénétrer les grottes, car on doit vérifier le matériel mais aussi savoir si la personne est assez expérimentée». D’ailleurs, concernant les grottes, un agent de sécurité est posté devant l’entrée des galeries, afin de vérifier si vous disposez de votre précieux sésame.

Depuis le village, seules une vingtaine de kilomètres nous sépare de notre destination. Le chemin se fait plus étroit. On décide alors de continuer à pied. L’ascension est quelque peu rude, mais cette petite épreuve est oubliée par le silence et les paysages reposants. Après une dizaine de minutes de marche, nous voilà arrivés à destination, un bassin de plusieurs mètres surplombant la montagne.

Les grottes de Win-Timdouine./Ph.DRLes grottes de Win-Timdouine./Ph.DR

L’eau qui y est emmagasinée vient des lacs souterrains, raison pour laquelle en tamazight «win timdouine» signifie la grotte des lacs. Les grottes des Win Timdouine sont décrites comme un véritable nid spéléologique. «Les stalactites et les stalagmites sont particulièrement impressionnantes», poursuit M’barek.

En effet, bien que méconnues du grand public, ces grottes font partie des plus grandes jamais explorées en Afrique. Les galeries font plus de 19 mètres de long, abondantes en eau, constituant un environnement favorable pour la flore et la faune souterraine. Depuis les années 1950, elles attirent toujours autant de scientifiques et de curieux venus du monde entier pour percer à jour ses mystères, qui demeurent tout aussi entiers chez les habitants.

CONSERVES DE POISSON : LES INDUSTRIELS MONTENT AU CRÉNEAU

Par Fayza Senhaji – le360.ma – 27/01/2019

Conserverie poisson

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En raison du blocage des conteneurs d’huile d’olive dans certains ports, les opérateurs du secteur des conserves de poisson déplorent les nouvelles procédures de contrôle qui menacent leur business.

C’est un vent de panique qui souffle sur les industriels des conserves de poisson. Depuis quelque temps, ils n’arrivent plus à accéder à une des matières premières importantes de leur business.

L’information est rapportée par l’Economiste dans son édition du lundi 28 janvier, ce dernier expliquant que l’inquiétude est à son paroxysme dans le secteur en raison du blocage dans les ports de l’huile d’olive utilisée dans la préparation du poisson avant sa mise en conserve. La publication ajoute qu’une vingtaine de conteneurs de cette huile, généralement importée en admission temporaire, sont bloqués depuis près d’un mois au niveau du port d’Agadir en attente des résultats des analyses menées par l’Office national de sécurité des produits alimentaires (ONSSA).

Selon l’Union nationale des industries de la conserve de poisson, citée par l’Economiste, la procédure en vigueur se basait jusque-là sur l’évaluation du risque, l’historique des importations et l’identification des fournisseurs et des destinataires. Sauf que désormais, l’ONSSA applique un contrôle systématique avec maintien des conteneurs au port sans possibilité d’enlèvement. Au niveau du port d’Agadir, la situation est, semble-t-il, pire. Même en cas d’analyses concluantes, les produits restent bloqués en attente d’instructions de la part de la direction des ports à Rabat.

De son côté, l’ONSSA, joint par le journal, explique que depuis décembre dernier, l’huile d’olive fait l’objet d’un contrôle renforcé au niveau de tous les postes frontaliers. Ces contrôles auraient décelé des anomalies dans certaines importations d’huiles d’olive qui ne seraient pas conformes à la réglementation en vigueur. La même source ajoute que des refoulements de marchandises ont même eu lieu récemment.

Ces explications ne sont cependant pas pour calmer la grogne des professionnels. Si ces derniers ne remettent aucunement en cause la nécessité d’effectuer des contrôles, ils déplorent cependant que les marchandises se retrouvent bloquées pendant plus de deux mois en raison des procédures.

Pour rappel, l’huile d’olive est un intrant indispensable pour l’industrie de la conserve de poisson et entre dans tous le processus industriel de ces produits. Une quelconque « pénurie » menacerait sérieusement les opérateurs.

Le Royaume-Uni, un marché lucratif pour le Maroc

par Mariem Tabih – lematin.ma – 27/01/2019

Lors de leurs séjours, les touristes britanniques optent essentiellement pour les villes de Marrakech (55%) et Agadir (35%).

Lors de leurs séjours, les touristes britanniques optent essentiellement pour les villes de Marrakech (55%) et Agadir (35%).

Les touristes britanniques sont, chaque année, encore plus nombreux à visiter le Maroc. Avec une croissance annuelle moyenne de 12,19%, ils optent majoritairement pour les destinations ensoleillées comme Marrakech et Agadir. En moyenne, leur séjour au Royaume dépasse la semaine, notamment en période estivale ou vers l’automne.

La destination Maroc séduit de plus en plus de touristes britanniques. 91% d’entre eux se déclarent satisfaits à très satisfaits par leur expérience de voyage. Pour eux, la force de la destination réside dans son climat et ses monuments et musées qui font, chaque année, de plus en plus d’adeptes. Le nombre de touristes en provenance du Royaume-Uni connait une croissance annuelle moyenne de 12,19%. Après un essoufflement en 2016, le marché s’est ressaisi l’année suivante affichant une progression de 6% des arrivées, à 486.262 touristes, soit 8,3% du total des touristes étrangers de séjours (TES). Selon les dernières données publiées par l’Observatoire national du tourisme dans sa fiche marché sur le Royaume-Uni pour 2018, les Britanniques choisissent le Maroc pendant trois périodes de l’année : le premier pic est enregistré en avril, le deuxième pendant la saison estivale et le troisième en octobre. Cette dernière période a été marquée en 2017 par une croissance de 29% des arrivées contre 15% une année auparavant.
Lors de leurs séjours, ces touristes optent essentiellement pour les villes de Marrakech (55%) et Agadir (35%). Près du tiers d’entre eux privilégient les hôtels 4 étoiles pour leur hébergement, tandis qu’ils sont 26,1% à préférer le luxe des 5 étoiles et 26,3% à opter pour les Clubs Hôtels. Des voyages qui durent en moyenne (DMS) 7,3 jours. Les destinations comme Dakhla et Saïdia surfent sur la vague affichant des progressions de DMS de 0,9 jour pour la première et de 2 jours pour la seconde.  Pour organiser leur séjour, les Britanniques sont beaucoup plus nombreux à passer par les sites de réservation (64%) que par les agences de voyage et tours opérateurs (32%). Les recommandations des proches comptent pour 22% dans le choix de la destination, où ils se rendent à 50% en couple.  Côté dépenses, les Britanniques se situent au-dessus de la moyenne des TES. Leurs dépenses
par nuitée et par touriste se sont établies à 755 DH, contre 709,41 pour les TES.
Au total, les touristes britanniques ont dépensé 2,4 milliards de DH en 2017.

Agadir accueille du 20 au 24 février 2019, la 5éme édition du salon Halieutis.

Par Aziz Mustaphi – btpnews.ma- 24/01/2019

La 5ème édition du Salon Halieutis sous le thème ” Les Nouvelles Technologies Dans la Pêche : Pour Une Meilleure Contribution Halieutique Dans l’Économie Bleue”, se tiendra du 20 au 24 février 2019, au parc des expositions à Agadir.

Ce rassemblement professionnel d’envergure est organisé par l’Association du Salon Halieutis sous l’égide du ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, il constitue une plate-forme d’échange pour faire connaître les atouts et les potentialités du secteur halieutique. Il a ainsi pour principal but d’accompagner la nouvelle dynamique du secteur de la pêche au Maroc.

Il convient de rappeler que la quatrième édition du salon Halieutis s’était tenue du 15 au 19 février 2017 à Agadir et a connu un grand succès à travers une affluence importante des professionnels et particuliers marocains, avec une importante participation étrangère.

Un avion reliant Manchester à Agadir contraint de faire escale à Casablanca à cause de deux femmes ivres

huffpostmaghreb.com – 23/01/2019

Ce 22 janvier, le Daily Mail a partagé une information pour le moins loufoque. Le 20 janvier, l’avion EasyJet EZY1905 qui reliait Manchester (Royaume-Uni) à Agadir a dû faire escale avant d’arriver à destination. En cause: deux passagères ivres.

Tout aurait commencé dans les airs. Une mère et sa fille, “qui buvaient leur propre alcool, étaient très ivres”, raconte le journal britannique. L’équipage de cabine décide alors d’intervenir, leur demandant de se calmer. C’est là que “tout a commencé”. Une des femmes était “vraiment agressive”, raconte un passager. Elle aurait insulté un des stewards, qui aurait même affirmé avoir été frappé. “Le pilote a alors décidé de détourner le vol et d’expulser les deux femmes.”

Dans une vidéo filmée par un passager et partagée par le Daily Mail, on retrouve l’une des femmes au moment où l’avion fait escale à Casablanca. Elle est “en train de qualifier un ‘steward’ d’‘ennuyeux c***’ et de crier ‘Je n’ai rien fait de mal’”, retranscrit le journal. Face au refus de la passagère de sortir de l’avion, une autre passagère intervient: “Descendez de l’avion, la police arrive. Vous devez descendre de l’avion. La femme dit: ‘Je ne vais pas sortir ******’, alors qu’un steward lui répond: ‘Vous devez le faire’.”

Après avoir essuyé nombre d’insultes, l’équipe réussit finalement à la faire sortir de l’avion. Un geste applaudi par la majorité des passagers, comme on peut l’entendre dans la vidéo.

“C’était vraiment horrible”

Cette escale imprévue à Casablanca a “ajouté trois heures au vol”, précise le Daily Mail. Des passagers, dont le réalisateur de la vidéo, ont témoigné auprès du journal britannique. “C’était vraiment horrible de voler dans les airs avec quelqu’un d’aussi agressif”, raconte l’un d’eux. Une témoin âgée de 56 ans affirme de son côté que “l’équipage de cabine a tout essayé pour calmer les femmes, mais rien n’a fonctionné. Elles étaient hors de contrôle. Tout le monde était incroyablement soulagé de les voir partir”.

Un porte-parole d’EasyJet a confirmé la déviation du vol, ”à la suite du comportement perturbateur de trois passagers à bord après avoir consommé leur propre alcool”. De son côté, le journal britannique rappelle que, selon les lois du pays sur l’aviation, le fait de se soûler dans un avion peut être passible d’une peine maximale de deux ans d’emprisonnement.

 

Agadir : Examen des moyens d’améliorer la performance des hôpitaux publics

mapexpress.ma – 25/01/2019

Agadir: Examen des moyens d’améliorer la performance des hôpitaux publics

Les enjeux de la fonction publique hospitalière, les filières et territorialité en santé dans le cadre de la régionalisation, la gouvernance hospitalière, l’hôpital numérique, l’hôpital et le développement durable, autant de thématiques qui focalisent le débat du premier forum “Hôpital public du futur”, dont les travaux se poursuivaient ce vendredi à Agadir.

Contrôle aérien : Le nouveau centre d’Agadir entre en service

leconomiste.com – 26/01/2019

Contrôle aérien : Le nouveau centre d’Agadir entre en service

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Le nouveau Centre de Contrôle Régional (CCR) de la sécurité de la navigation aérienne d’Agadir est entré en service vendredi 25 janvier, en présence du DG de l’Office national des aéroports (ONDA), Mohamed Zouheir El Aoufir. Inaugurée par le Roi mardi dernier, la structure couvre sur une superficie globale de 3 hectares pour un investissement global de 186,1 millions DH. Elle permet de décentraliser le service de contrôle aérien et d’augmenter la capacité d’accueil de l’espace aérien marocain en matière de survol.

Le CCR permettra surtout de réduire les risques de perturbation en cas d’indisponibilité du Centre Régional de Casablanca, outre d’assurer la sécurité du trafic aérien des aéronefs qui empruntent l’espace aérien marocain.

AGADIR : CE QUI FAIT COURIR LES GARÇONS DE CAFÉ…

Par Mohand Oubarka – le360.ma – 27/01/2019

Cover_Vidéo: Le360.ma •سباق النوادل يصنع الحدث بكرنيش أكادير

© Copyright : Le360

Des associations de propriétaires de cafés et de restaurants de Dcheira, Aït Melloul et Agadir ont organisé, samedi 26 janvier, la deuxième édition de la course des garçons de café. Bonne ambiance au rendez-vous.

La corniche d’Agadir a abrité hier une course mettant aux prises les garçons de café du Souss, qui ont accompli leur course, un plateau à la main. Un événement destiné à offrir un moment de décontraction aux participants, qui a coïncidé cette année avec la célébration de l’an amazigh 2969.
La course, organisée sur une distance de deux kilomètres; a consacré aussi bien des hommes que des femmes. Mais l’objectif, comme l’expliquent les organisateurs, est d’encourager ces employés et de mettre en valeur les atouts touristiques de la capitale du Souss.
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Soirée Orchestre Philharmonique du Maghreb (OPMM) à Agadir, le Dimanche 20 Janvier 2019 à 20H00 – Salle des Congrès Les Dunes d’Or

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PROGRAMME MUSICAL (70 Musiciens) :
N. Benabdeljalil, Adagio pour cordes
L. V. Beethoven, Triple concerto pour piano, violon, violoncelle et orchestre
P. I. Tchaikovsky, Symphonie n° 5
Olivier Holt, direction
Dina Bensaïd, piano
Mohamed Hiber, violon
Bruno Philippe, violoncelle
 
Vente des billets : 
à la Conciergerie de l’Hôtel Royal Atlas + Café la Fontaine du boulevard Hassan II + Librairie ALMoggar :
50 Dhs : Tarif étudiants
100 Dhs : Tarif 2ème Catégorie
190 Dhs : Tarif 1ère Catégorie.
Vous pouvez également acheter vos billets le jour même du spectacle le dimanche 20/01/2019 à la salle des congrès de l’hôtel Les Dunes d’Or.
NB: La vente des billets se fait dans un cadre social.
 
Savourez ce spectacle en vivant la musique classique rêveuse, 
Organisé par l’OPM Maghreb, la Wilaya de la Région Souss Massa, le Conseil Régional Souss Massa et le Conseil Régional du Tourisme (CRT).

Rallye pedestre de la Saint-Valentin par la section randonnée de l’UFE

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Quelques photos de Biarritz

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Promenades de ces derniers jours à Biarritz :

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La côte des basques à Biarritz à marée haute, sans surfer !

Me revoilà !

Ce petit mot pour dire à tous mes amis que ça va mieux après tous mes problèmes :
Opération des sinus : pas trop douloureuse, mais gênante avec de gros saignements, caillots… Là, ça s’arrange bien !
Problèmes de tension : le cardiologue m’a installé un holter de tension pour 24 heures : résultats pas très brillants, surtout la nuit ! En voyant ça, il m’a posé pour la nuit un appareil pour détecter les apnées et hypopnées : là, résultat encore pire : en moyenne sur la nuit, 37,9 apnées ou hypopnées par heure ! donc un sommeil catastrophique !
J’ai donc maintenant pour la nuit, un appareil d’assistance respiratoire (pas d’oxygène). Ce n’est pas trop gênant et très silencieux (on n’entend rien !)
Je le porte depuis trois jours et les résultats sont étonnants : les événements (apnées et hypopnées) sont passés de 37,9 à 5,1 puis à 0,9 par heure ! Le sommeil est meilleur et je me réveille en forme !
Donc tout va bien et en très bonne voie.
Tout ça a pas mal perturbé notre programme de vacances ici, mais nous avons eu la chance de passer les fêtes en famille, avec le plaisir de voir que notre fille Véronique a pu venir passer la semaine de Noël avec nous à Bayonne !
Nous rentrons à Agadir le 24 janvier, pour y retrouver le soleil et les douces températures.

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