Soirée Country Music le 2 mars à 20H00 aux Folies Berbères de Bensergao

Pensez à réserver !

LA JOURNEE de la FEMME … à l’ UFE

 

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h. Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24.
Agadir, 28 Février  2019
COMMUNIQUE 19/009

LA JOURNEE de la FEMME … à l’ UFE

ChèrEs AdhérentEs, chèrEs AmiEs,

A l’occasion de la JOURNEE de la FEMME 2019, nous vous invitons
SAMEDI 9 MARS  à VERA-CRUZ dès 14h30

à une après-midi de présentation et d’essais des produits de beauté et de bien-être de la société  HUILARÔME, Laboratoire de Cosmétique Naturelle.
Vous pourrez tester leurs produits naturels à base d’ingrédients permis par la charte bio et discuter avec les présentatrices.
Vous pourrez, si vous le désirez,  acquérir ces produits à des prix préférentiels UFE réduits de 20% par rapport au tarif public.
A base de matières nobles ( Argan, Figue de Barbarie, Citron …) ces produits concernent cheveux,  visage, corps, pieds et mains.

Il est impératif que vous vous inscriviez préalablement en répondant UNIQUEMENT à :

Sur place, des rafraîchissements et des douceurs vous seront offerts.

Venez nombreuses !

Chaleureusement vôtre,
Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR
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Soirée de la Femme gadirie avec l’Association Français Du Monde d’Agadir

Aucune description de photo disponible.

L’association Français Du Monde d’Agadir vous invite à sa Soirée de la Femme gadirie, le vendredi 08 mars 2019 au restaurant Mezzo Mezzo (Avenue Hassan II) à partir de 20h00.

Comme d’habitude cette soirée sera animée et dansante, la femme gadirie étant multiple et changeante, elle accueillera cette année, comme l’an passé, le sexe opposé !

Bienvenue à toutes et tous !

Au menu :

  • Une pizza pour 4,
  • Fricassée de poulet sauce du chef légumes du jour
    Ou
    Filet de Saint-Pierre à la crème
  • Tiramisu
  • Une bouteille d’eau pour 4

Tarif :

180,00 dhs pour les adhérents
200,00 dhs non-adhérents

Réservation avant mercredi 6 mars auprès de :
Martine Rebecchini
(0661 389 599),
Manuela Sebastiao
( 0661 730 433)
ou sur fdmagadir@gmail.com

Espace limité à 55 personnes, dépêchez-vous !

Addictologie : Le Maroc affûte ses armes

Par Ali ABJIOU – leconomiste.com – 26/02/2019

    • Campagnes de prévention anti-drogues, détection précoce et prise en charge des troubles addictifs
    • Le pays précurseur dans les traitements de substitution comme la méthadone
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Le Maroc est précurseur dans les traitements de substitution aux opiacées, l’un des fers de lance de la politique de lutte contre les addictions. Tanger dispose actuellement de deux centres dédiés lancés dans le cadre d’une initiative de la Fondation Mohammed V pour la solidarité, le ministère de la Santé et celui de l’Intérieur (Ph. Adam)

Alors que les risques mondiaux concernant les drogues ne cessent de croître, le Maroc se protège en mettant en place des politiques tournées vers les populations à risque et les plus vulnérables. Le pays vient de célébrer à Tanger le 10e anniversaire de l’introduction des traitements de substitution avec la méthadone, dont il a été l’un des pionniers au niveau africain.

Au Maroc la prévalence de l’usage des drogues au cours des douze derniers mois dans la population générale (15 ans et plus) est de 4,1%, soit 800.000 personnes touchées (5,3% au niveau mondial en 2015 selon les statistiques de l’ONU, soit 255 millions d’usagers). Cet usage est dominé par le cannabis, à raison de 3,93%, suivi par les sédatifs (opiacés et autres) avec 0,18%.

La prévalence de l’usage de l’héroïne et de la cocaïne est de 0,02% et 0,05% respectivement, selon des chiffres issus du ministère de la Santé. Des chiffres largement en dessous des seuils mondiaux qui sont de 0,35% pour la cocaïne et de 0,37% pour les opiacés. Ce dernier type de consommation de substances est par contre concentré dans certaines villes du nord du pays comme Tanger qui dispose de l’un des premiers centres de traitement avec les produits de substitution, la méthadone.

Un programme national de lutte contre ces fléaux avait été lancé en 2008 en partenariat entre le ministère de la Santé, le ministère de l’Intérieur et la Fondation Mohammed V pour la solidarité. Ces projets avaient porté sur la création des centres d’addictologie, dont deux à Tanger et d’autres mis en place  par la Fondation à Casablanca, Rabat, Oujda, Nador, Marrakech, Tétouan, Fès et Agadir.

Ces centres ont permis de prendre en charge, depuis leur lancement, près de 27.800 personnes présentant des troubles liés à l’usage de drogue, dont 6.700 sont toujours suivis et 1.660 sont pris en charge dans le cadre du programme de thérapie de maintenance à la méthadone, selon le ministère.

Le plan stratégique national 2018-2022 lancé par le département de la Santé prévoit de consolider ces acquis et de développer des réponses de plus en plus diversifiées et adéquates aux besoins des populations à risques.

Une vision intégrée par le département de la Santé dans son plan «Santé 2025» pour une stratégie globale centrée sur l’individu. Cette stratégie est basée, entre autres, sur la prévention de l’usage des drogues, la détection précoce et la prise en charge des troubles addictifs et de leurs effets ainsi que la réduction des risques liés à ces troubles comme la contagion par le virus du sida et de l’hépatite.

UNE ÉTUDE POUR BOOSTER LE SECTEUR DU TOURISME

Par Fayçal Ismaili – le360.ma – 27/02/2019

tourisme

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Pour mieux cerner les attentes des vacanciers et dynamiser le secteur, l’Office national marocain du tourisme (ONMT) a lancé un appel d’offres relatif à une étude sur la demande des touristes étrangers.

Le marché touristique ne cesse d’évoluer tout comme le comportement des vacanciers. Pour y faire face, l’Office national marocain du tourisme (ONMT) a lancé un appel d’offres relatif à une étude sur la demande des touristes étrangers, comme le rapporte Aujourd’hui le Maroc dans son édition de ce 28 février. L’objectif? Mieux les connaître. Qui sont-ils? Quel comportement ont-ils? Quelle est la durée des séjours réservés? La fréquence? Le budget consacré? Car le digital a changé la donne (sources d’informations, canaux d’achat et de réservation), sans parler des tendances touristiques.

Le décryptage des réponses permettra d’arriver à une planification marketing efficace. En effet, dans le viseur: les besoins des touristes étrangers potentiels afin de mettre à leur disposition le produit touristique et les attractions adéquates, mais aussi d’accroître les arrivées tout en rationalisant les dépenses de promotion.

Dans cette enquête, plusieurs villes marocaines sont ainsi visées tout comme les pays de provenance de touristes. Parmi les communes du royaume, Tanger, Saidia, Fès, Meknès, Rabat, Casablanca, Marrakech, Essaouira, Ouarzazate, Agadir, Dakhla et Azilal, le but étant aussi d’orienter l’investissement marketing,

Autre attente: le positionnement du pays. L’étude devra aussi comparer le Maroc à d’autres destinations, notamment celles du pourtour méditerranéen. L’enquête va également porter sur les marchés où la notoriété du Maroc est à améliorer et où il y a encore une marge à gagner en termes de flux de touristes comme la Russie, la Pologne, la Suède, les Etats-Unis, les pays du CCG et la Chine, comme l’explique le journal, ajoutant que l’étude sera aussi axée sur les produits touristiques les plus en vue comme le golf, le bien-être, les sports nautiques, la nature et l’aventure.

Une voiture prend feu sur l’autoroute Agadir-Marrakech

lesiteinfo.com – 27/02/2019

Une voiture a pris feu, ce mercredi 27 février, sur l’autoroute reliant Marrakech à Agadir.

Selon une source de Le Site Info, un problème technique dans le moteur du véhicule aurait causé l’incendie.

Et d’ajouter que fort heureusement, aucune perte humaine n’est à déplorer. Les occupants du véhicule, qui se dirigeaient vers Agadir, l’ayant quitté sains et saufs.

Aussitôt informés, les éléments de la protection civile se sont dépêchés sur les lieux pour circonscrire le feu. Les débris de la voiture ont été transportés à la fourrière.

Ryanair lance en octobre 2019 une ligne Agadir-Milan

medias24.com – 27/02/2019

Ryanair annonce ce mardi 27 février une nouvelle ligne reliant Agadir à Milan Bergame opérant avec un service de deux vols par semaine à partir d’octobre 2019, dans le cadre du programme de Ryanair au Maroc pour l’hiver 2019, qui sera lancé prochainement.

Ryanair lance une ligne Agadir-Milan, en octobre 2019

Les clients et les visiteurs marocains peuvent désormais réserver leurs vacances jusqu’en mars 2020.

Le programme complet de Ryanair pour l’hiver 2019 au Maroc sera dévoilé prochainement.

Pour célébrer cette nouvelle ligne vers Milan Bergame, Ryanair a lancé une vente de sièges avec des tarifs à partir de 217 DH, pour voyager en octobre. Ceux-ci doivent être réservés au plus tard le vendredi 1er mars à minuit, et sont disponibles uniquement sur Ryanair.com.

Séminaire sur l’économie sociale et solidaire

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L’Association Renaissance Agadir organise le 2 mars 2019 à 15 heures, dans les locaux de l’ENSA d’Agadir, une conférence sur l’économie sociale et solidaire, animée par Imane Id Salem, et les interventions de M. Mohamed Bouhsani et de M. Jean Gatel.

N’oubliez pas la fête des fleurs et jardins à la Ferme de Taroudant les 2 et 3 mars de 10H à 18 H.

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Tirage au sort d’un beau lot par Les Assurances Saham – Cabinet Rachdi

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A Vera Cruz, comme il avait été annoncé l’année dernière, avait lieu aujourd’hui le tirage au sort d’un téléviseur au profit de l’un des derniers souscripteurs de l’UFE à une police d’assurance au Cabinet Rachdi Assurances.

Sur la photo ci-dessous, de gauche à droite :

Nadia qui vous accueille si aimablement au Cabinet Rachdi et s’occupe de votre dossier.
Ismaïl AÏT OUAAZIZ,
Manager Réseau SAHAM Assurances.
Rachid BEN BELLA
, Délégué Régional Atlantic Sud chez SAHAM Assurances.
Jean-Claude ROZIER, Président UFE Agadir
Nezha RACHDI, Directrice Générale du Cabinet Rachdi Assurances.
Jean-Yves PAROIS, Secrétaire Général UFE Agadir

Et le tirage de la tombola : Nezha Rachdi tient la fiche du vainqueur dans la main :

Et voici l’heureuse gagnante du téléviseur :

Taroudant capitale de la société civile marocaine pour 2019

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 26/02/2019

Taroudant capitale de la société civile marocaine pour 2019

Cet événement se veut une occasion pour contribuer au développement de cette région en assurant le réseautage des acteurs locaux, le renforcement des capacités du tissu associatif local, la valorisation des initiatives pionnières au niveau local et la création d’un espace d’échange d’expériences.

Le programme de la célébration de la manifestation Taroudant «capitale de la société civile marocaine pour 2019» vient d’être dévoilé avec au menu une série d’activités très riches et variées aux niveaux local et national pour faire rayonner cette perle historique.

Le choix de la ville de Taroudant en tant que «capitale de la société civile marocaine pour 2019» intervient eu égard aux actions menées par la société civile pour la promotion du développement et la consécration des valeurs de citoyenneté, et vient pour couronner ses efforts. La manifestation se veut notamment une reconnaissance et un hommage aux talents et potentialités dont regorge le tissu associatif au niveau de cette ville.

Cet événement, fruit d’un partenariat entre l’Organisation internationale de la société civile, le ministère délégué chargé des relations avec le Parlement et la société civile et le tissu associatif local, se veut également une occasion pour contribuer au développement de cette région en assurant le réseautage des acteurs locaux, le renforcement des capacités du tissu associatif local, la valorisation des initiatives pionnières au niveau local et la création d’un espace d’échange d’expériences. Il vient également pour renforcer les compétences en plaidoiries des acteurs associatifs et de les doter des mécanismes à même de contribuer à l’élaboration et à la mise en œuvre des projets et programmes intégrés pour le développement local.

Au programme de cette manifestation, organisée en collaboration avec les conseils municipal, provincial et régional et la province de Taroudant, une série d’activités bien choisies pour mettre en lumière le dynamisme que connaît cette ville et qui vont s’étaler sur toute l’année.

Ainsi, il sera procédé au lancement de la «Caravane de Taroudant», en vue de faire connaître les atouts touristiques et culturels qu’assure cette région, et ce pour renforcer son attractivité. Celle-ci fera escale dans les villes de Tiznit, Tétouan, Meknès, et Dakhla. Le Théâtre Mohammed V accueillera la Nuit de Taroudant qui sera animée par une brochette de troupes folkloriques roudanies.

Au menu aussi, une conférence internationale prévue pour le mois de septembre prochain qui sera organisée par l’Université Ibn Zohr d’Agadir autour de la thématique de la société civile.

Le programme prévoit plusieurs hommages qui seront rendus à des acteurs associatifs locaux en reconnaissance aux efforts et services louables rendus à la ville, ainsi qu’une exposition montrant les actions initiées et réalisées par des associations locales.

Et pour clôturer ces festivités, une cérémonie officielle sera organisée en grande pompe à la fin du mois de septembre prochain en présence de plusieurs invités où il sera procédé à l’annonce de la ville qui portera le flambeau au titre de l’année 2020.

Rappelons qu’un comité préparatoire a été créé dernièrement à Taroudant pour chapeauter cette manifestation, et qui comprend une pléiade d’acteurs représentant le réseau associatif local œuvrant dans des domaines variés.

Voie express Tiznit-Guelmim : 421 MDH d’investissements pour la 1ère tranche

challenge.ma – 25/02/2019

Les travaux de réalisation de la 1ère tranche (37 km) de la voie express qui reliera entre Tiznit et Guelmim, nécessiteront un investissement de l’ordre de 421 millions de dirhams et s’étaleront sur 36 mois.
Cette voie express, dont la première tranche est longue de 37 km, sera réalisée sur un nouveau tracé en partant de l’actuelle voie express reliant Agadir et Tiznit, selon des données présentées lundi lors de la visite effectuée à ce chantier par le ministre de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, Mohamed Amara, en compagnie du wali de la région de Sous-Massa et gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane et du gouverneur de la province de Tiznit.
Un communiqué du ministère affirme que ce projet d’équipement structurant aura un impact positif aussi bien sur le plan économique que social dans les provinces du sud du Royaume, permettant ainsi de réduire la durée et le coût des transports et d’améliorer la fluidité de la circulation et la sécurité routière.
Ce projet aura aussi pour effet de faciliter le transport de marchandises entre les villes du Sud et les principaux centres de production et de distribution, notamment dans la région du Sous, d’améliorer la qualité des services et d’assurer la sécurité et le confort des usagers de la route, relève la même source.
Lors de cette visite, Amara a également donné le coup d’envoi des travaux d’aménagement de voies cyclables au niveau de la route nationale n°1 sur une longueur de 16 km entre Tiznit et Reggada.
Ce projet, qui nécessitera une enveloppe de 18 MDH, s’inscrit dans le cadre du programme spécial d’amélioration de la sécurité routière.

MANOEUVRES MILITAIRES MAROC-USA : CE QU’IL FAUT SAVOIR SUR L’AFRICAN LION 2019

Par Ziad Alami – le360.ma – 26/02/2019

African Lion

Opération commando menée dans le Sud marocain, dans le cadre de l’exercice « African Lion » mené conjointement entre les FAR et l’US Army.
© Copyright : dr

La seixième édition de l’African Lion, nom de code des plus grandes manoeuvres militaires en Afrique, menées conjointement par les Forces armées royales et leurs homologues américaines, auront lieu fin mars et début avril prochains dans la région d’Agadir et Tan-Tan. Détails.

On en sait un peu plus sur la seixième édition de l’African Lion, nom de code des plus grandes manoeuvres militaires jamais organisées en Afrique menées conjointement par les Forces armées royales et leurs homologues américaines. La date fixée à cet exercice majeur, comprenant toutes les composantes des deux armées alliées (terre, air et mer) est fin mars et début avril prochains, indique à le360 une source bien informée, précisant que le lieu de ces manoeuvres grandeur nature sera éclaté entre la région d’Agadir et celle de Tan-Tan.

Point d’orgue de ce grand événement annuel, des exercices à but humanitaire avec l’installation d’un hôpital de campagne, dans l’une des régions du sud marocain, au profit des populations locales.

S’agissant du volet militaire, ces manoeuvres, couronnement annuel de la coopération militaire maroco-américaine, seront articulées autour d’exercices aéro-terrestres avec les Marines US, d’exercices maritimes entre la MRN (Marine royale nationale) et l’US Navy et, last but not least, des exercices aériens entre les Forces royales air (FRA) et leurs homologues américaines, notamment des exercices de ravitaillement en vol des avions de combat.

Co-organisées par le Maroc et les Etats-Unis, ces manoeuvres, à l’instar des précédentes éditions, seront marquées par la participation de plusieurs armées amies, en provenance d’Europe, tel la Grande-Bretagne, et d’Afrique, tels le Sénégal et la Tunisie.

RENCONTRES GASTRONOMIQUES d’AGADIR 2019, Communiqué de l’UFE

 

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h. Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24.

 

COMMUNIQUE 18/03 – Agadir le 20 Octobre 2018

La 5 ème Edition des RENCONTRES GASTRONOMIQUES d’AGADIR

Chers Adhérents, chers amis,

Créées par notre Adhérent et ami Jean COLIN, LES RENCONTRES GASTRONOMIQUES d’AGADIR dérouleront cette année du 14 Mars au 17 Mars 2019 leur cinquième édition.

Qualifiées de «  Plus Beau Festival de Gastronomie d’Afrique »,
les « Rencontres » arrivent cette année à leur maturité.
Cinq ans c’est déjà l’âge de raison, celui où l’on maîtrise son art et ses points forts, celui où l’on a appris des petites imperfections passées, et où on les a maîtrisées.

Les festivaliers des précédentes éditions ont l’esprit et les papilles encore marqués par l’immense succès rencontré alors.
Vous ne manquerez pas l’occasion de profiter de ces instants rares où tous les talents de la gastronomie française et marocaine viennent se livrer à vous, à votre porte.

Cette cinquième édition réunira cette année encore, pour votre plaisir gustatif, une pléïade de Grands Chefs cuisiniers français et marocains, mais aussi européens et sub-sahariens puisque des chefs Italiens, Espagnols et Béninois seront de la partie ! Ils exerceront ainsi leurs talents pour votre plus grande satisfaction.

Comme les années précédentes ce sont près de 100 de nos Adhérents qui pourront accéder au dîner de Gala du samedi 16 mars au SOFITEL ROYAL BAY, puisque cette année encore Jean Colin a décidé de réserver à l’UFE,
100 couverts du dîner de Gala.

Enfin , chaque inscription au Dîner de Gala donnera droit à une invitation pour participer aux différents ateliers qui se dérouleront le vendredi 15 mars dans une dizaine de restaurants et hôtels de la ville et de sa Région.
Ces Ateliers ont toujours été particulièrement appréciés de nos Adhérents car ils permettent d’approcher de près les Chefs pendant leurs œuvres et de déguster leurs créations « en direct live ».
Mais ces invitations ne seront offertes qu’à ceux de nos Adhérents, à jour de leur cotisation 2019, qui auront payé leurs places, uniquement par chèques libellés à « l’Association des Rencontres Gastronomiques d’Agadir », auprès de la Permanence exclusivement. Aucune autre réservation ne sera possible pour nos Adhérents.

Le prix du dîner de Gala demeure fixé à 590dhs, mais la gestion des vins sera cette année gérée directement par le staff des RENCONTRES, donc …à prix raisonnables.

L’organisation fera un effort tout particulier concernant la température qui régnera au sein du Riad Sofitel Royal Bay.

Vous disposez ci-joint du menu détaillé de ce dîner de gala haut en couleurs et en saveurs, dont chacune des parties seront confiées aux chefs des nations représentées sur cette édition.

Rendez-vous donc dès maintenant auprès de la Permanence UFE où l’équipe UFE qui y gère ce programme vous réservera le meilleur accueil et vous fournira tous les renseignements utiles.

La presse se fera très bientôt l’écho de belle manifestation.

Gustativement vôtre,

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Commémoration de la 59 ème année de la Reconstruction d’Agadir

Forum Izorane n’AGADIR

Comme à son habitude, le ForumIZORANE va organiser des activités commémoratives de la 59 ème année de la Reconstruction d’Agadir, suite à la catastrophe du séisme de février 1960, elles s’étaleront du 28/02 au 20/04/2019.

Des activités qui ont pour objectifs :

  • Devoir de Mémoire envers nos défunts,

  • Devoir de préserver le « Passé Collectif »,

  • Devoir de Vigilance a rappeler le risque sismique du site du Grand Agadir,

  • Devoir de sauvegarde et de valorisation du Patrimoine local (matériel et immatériel).

Ainsi, nous invitons VIVEMENT tous les Gadiris / Gadiries de naissance, de résidence, de séjour ou tout simplement de coeur a se joindre à nous ce jeudi 28 février 2019, à 17h30 aux cimetières de Yahchech pour notre RITUEL commun :
Un instant de prières pour le repos des Âmes de nos milliers de disparus, officié conjointement par un rabbin, un curé et un imam.

Ce rituel n’est pas uniquement une obligation morale, il est le message concret des VALEURS qui ont toujours marque cette Cité :

Tolérance et Solidarité entre les diverses composantes de la société d’Agadir.

Soyez nombreux a répondre a ce noble APPEL.

BAJALAT Mohamed, président de l’association FI.N.A

Souss-Massa et la région ivoirienne de San-Pédro renforcent leurs liens de coopération décentralisée

mapexpress.ma – 25/02/2019

Souss-Massa et la région ivoirienne de San-Pédro renforcent leurs liens de coopération décentralisée

Agadir- La région de Souss-Massa et la région ivoirienne de San-Pédro, ont mis en place une feuille de route visant le lancement d’un processus de coopération décentralisée, et ce suite à une série de réunions, tenues entre des élus et responsables régionaux et une délégation ivoirienne en visite de travail, depuis le 19 février, dans la région de Souss-Massa.

Amara : Les accidents de la route coûtent au Maroc plus de 15 MMDH par an

2M.ma – 25/02/2019

Amara: Les accidents de la route coûtent au Maroc plus de 15 MMDH par an

Les accidents de la route coûtent au Maroc 15 milliards de dirhams (MMDH) par an, a indiqué samedi à Agadir le ministre de l’équipement, du transport, de la logistique et de l’eau, Abdelkader Amara.

M. Amara, qui s’exprimait à l’ouverture d’un forum des moniteurs d’auto-écoles dans la région de Souss-Massa, a rappelé que la stratégie nationale de la sécurité routière 2017-2026 a fixé l’objectif de réduire de moitié le nombre des accidents de la route par rapport au niveau actuel.
Et de poursuivre que cette stratégie intervient pour consolider les acquis cumulés et renforcer le volet de sensibilisation sur l’impact des accidents de la route et leur coût aux niveaux économique et social, d’autant plus que l’élément humain est responsable de 90 pc des accidents de la circulation.
Cette stratégie repose sur les axes du renforcement des infrastructures dans les milieux urbain et rural, une bonne signalisation, tout en insistant sur le rôle central de sensibilisation des usagers de la route et sur davantage de coordination entre l’ensemble des intervenants pour une meilleure mise en oeuvre de cette stratégie, a-t-il souligné.
Pour atteindre les objectifs assignés de la stratégie, il est nécessaire de focaliser les efforts déployés par l’ensemble des partenaires en matière de sécurité routière sur les enjeux stratégiques qui vont nous permettre d’enregistrer les meilleurs résultats, a-t-il dit.
Le chantier de la sécurité routière concerne tous les intervenants, dont les auto-écoles qui jouent un rôle primordial en matière de formation et d’encadrement des conducteurs, a relevé M. Amara estimant que la stratégie nationale de la sécurité routière ne peut à elle seule suffire pour réaliser les objectifs tracés ni les verbalisations pour infractions au code de la route.
Cette stratégie vise à réduire de 25% le nombre de morts dans les accidents de circulation à l’horizon 2021 et de 50% à l’horizon 2026. Elle se base sur cinq enjeux relatifs aux piétons, aux motocyclistes, aux accidents dans lesquels est impliqué un seul véhicule, au transport professionnel ainsi qu’aux accidents dont sont victimes les enfants de moins de 14 ans.
La tenue de ce forum s’inscrit dans le cadre de la Caravane itinérante de la sécurité routière coïncidant avec la Journée nationale de la sécurité routière, célébrée le 18 février de chaque année. Elle offre l’occasion de sensibiliser autour de cette question cruciale, mais aussi de rappeler l’impact et le coût des accidents de la route sur les plans économique et social.
Au Maroc, le nombre de personnes tuées dans des accidents de la route a enregistré une baisse de 3,16% entre novembre 2017 et octobre 2018, selon les chiffres du secrétariat d’État chargé du transport, qui fait savoir que quelque 3 435 personnes ont trouvé la mort dans des accidents durant la même période.
Et de préciser que 94.431 accidents ont été enregistrés (+6,57%), dont 3.030 mortels (-2,32%), alors que le nombre des blessés graves a accusé une baisse de 4,37% pour s’établir à 8731.

Chantiers navals : Mifa Équipement sollicité en Guinée Bissau et Guinée Conakry

par Mohamed Amine Hafidi – lematin.ma – 25/02/2019

 

Le Salon Halieutis, tenu la semaine dernière à Agadir, a été un bon cru pour Mifa Équipement. La filiale de Mifa Group a été sollicitée pour construire un chantier naval en Guinée Bissau et en Guinée Conakry.

Mifa Équipement prépare son aventure africaine. La filiale du groupe marocain Mifa est actuellement en discussion avec des partenaires dans plusieurs pays africains. C’est ce que nous a annoncé, sans livrer plus de détails, Youssef Karam, DG de Mifa Équipement et DGA de Mifa Group. Toute l’Afrique de l’Ouest fait l’objet actuellement de prospection de la part des équipes du groupe marocain spécialisé dans les activités d’équipement dans les domaines du levage, de la manutention, et de l’armement à la pêche professionnelle. Pour le moment, deux pays sortent du lot : la Guinée Conakry et la Guinée Bissau, où le groupe devrait y construire deux chantiers navals pour la construction de barques à 2 et 3 tonneaux, entre autres.

«Il s’agit en effet d’un souhait qui a été exprimé par le ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch, lors de la visite de notre stand au salon Halieutis, accompagné de deux ministres des deux pays africains. Nous avons répondu favorablement à cette demande et aujourd’hui, nous ne sommes pas encore dans la phase des discussions avancées, il s’agit juste d’une déclaration d’intention. Nous déclarons toutefois que nous sommes prêts à aller de l’avant», nous confie Youssef Karam. Ces deux chantiers devraient s’inspirer de l’usine de fabrication de barques en fibre de verre (polyester), opérationnelle depuis 2017 à Agadir.
Le groupe y développe deux produits phares : la barque 2 tonneaux Argus 550 et la barque 3 tonneaux Argus 660. En fibre de verre, cette barque 3 tonneaux, qui a été homologuée mi-février par le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime, est «plus grande et plus robuste et se distingue par sa fiabilité, sa qualité de construction, son ergonomie et sa conception utilitaire», souligne le groupe. De même, de par sa conception et les matériaux utilisés, ce modèle répond également aux normes européennes qui permettent une meilleure valorisation des captures, notamment à l’export. À souligner qu’en marge du salon Halieutis, Mifa Équipement a lancé le Pack «Flouka Mabrouka». Ce pack comprend, en plus d’une barque, un kit d’accessoires de sécurité et sauvetage, un lot d’armement à la pêche ainsi que du matériel électronique «dernier cri». Par ailleurs, le groupe a signé un accord avec Saeplast Iceland EHF, leader mondial dans la conception et la production de bacs isolants, à travers lequel Mifa Équipement devient distributeur exclusif de la marque. «Ces nouveaux caissons, aux normes internationales, permettent de maintenir la qualité du poisson pour une durée plus longue, et évitent qu’ils soient contaminés avec des hydrocarbures ou autres substances sur la barque et évitent une dégradation des poissons suite à l’exposition prolongée au soleil. De plus, ils contribuent à réduire les dépenses du voyage de pêche en préservant la glace pendant plusieurs jours», note Mifa Équipement.

Toute l’Afrique de l’Ouest fait l’objet actuellement de prospection de la part des équipes de Mifa Équipement.

HALIEUTIS: UNE VITRINE DE BUSINESS POUR LES OPÉRATEURS

Par Ismail Benbaba – le360.ma – 25/02/2019

Halieutis

 

La 5ème édition du salon Halieutis s’est achevée sur un franc succès à Agadir. Amina Figuigui, présidente de l’Association du salon Halieutis et directrice générale de l’ONP (Office national des pêches) fait part de son satisfecit.

 Dans sa livraison du jour, Aujourd’hui Le Maroc revient sur le secteur halieutique, en marge notamment du salon Halieutis qui s’est tenu du 20 au 24 février à Agadir. Le quotidien évoque notamment le bilan de cette 5ème édition à travers une grande interview avec Amina Figuigui, présidente de l’Association du salon Halieutis et Directrice générale de l’ONP (Office national des pêches). Ainsi, elle rappelle que l’édition de cette année s’est tenue quelques jours après la validation de l’accord de pêche entre le Maroc et l’Union Européenne. Un accord qui englobe d’ailleurs toutes les provinces du royaume, y compris les provinces du sud. «Cela constitue un exploit», estime-t-elle. La particularité de cette édition est aussi d’avoir mis au cœur du thème principal le rôle des nouvelles technologies dans le secteur. «Les nouvelles technologies sont toujours dans le prolongement de l’économie bleue pour pousser les opérateurs à se projeter sur des technologies qui préservent la ressource et qui s’inscrivent complètement dans l’économie bleue», explique Amina Figuigui.

Il faut dire que le salon a offert l’opportunité aux participants de débattre et d’échanger sur les nouvelles technologies à travers un cycle de conférences de deux jours avec des conférenciers venus des quatre coins du monde entier, souligne Aujourd’hui Le Maroc. Pour Amina Figuigui, le bilan de cette nouvelle édition du salon est très positif.

Selon le quotidien, il y a de plus en plus d’engouement pour le salon, puisque le taux de retour est autour de 75% des exposants qui ont déjà participé depuis la création du salon. «Nous avons commercialisé 158 stands, donc les chiffres sont en évolution par rapport à la quatrième édition. Le nombre de visiteurs avoisine les 50.000, soit à peu près le même que les deux dernières éditions, tout simplement parce que nous consacrons les deux premiers jours du salon uniquement aux professionnels pour bâtir des relations de partenariat et pour faire des affaires», souligne Amina Figuigui. Pour elle, l’engouement des professionnels s’explique par le fait que les gens font des affaires intéressantes pendant cet événement.

Le 5ème salon Halieutis ferme ses portes à Agadir

lnt.ma – 25/02/2019

Le rideau est tombé, dimanche, sur la 5ème édition du Salon Halieutis, organisé depuis le 20 courant sous le thème « les nouvelles technologies dans la pêche: pour une meilleure contribution halieutique dans l’économie bleue ».

Ce salon, organisé par l’Association du Salon Halieutis sous l’égide du ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, a connu la participation de 284 exposants dont 133 étrangers de 39 pays.

Plusieurs délégations de pays africains conduites par les ministres chargés du secteur de la pêche ont pris part à ce Salon.

L’édition 2019 a été marquée par le lancement par le ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch, et le ministre espagnol de l’agriculture, de la pêche et de l’alimentation, Luis Planas, de la commission mixte hispano-marocaine des professionnels de la pêche.

Cette commission vise à promouvoir les relations commerciales dans le secteur de la pêche, à proposer des mesures aux administrations en vue d’améliorer la fluidité des échanges commerciaux et à défendre les intérêts communs de la pêche.

Elle a été marquée également par la signature d’une convention de coopération technique pour le renforcement des capacités de la pêche artisanale nationale entre le ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Soirée Tartiflette le 28 février chez Côté Court

La fête de Maslenitsa avec les russes d’Agadir suite en vidéos

Quelques petites vidéos, au fur et à mesure de leur mise en ligne :

LA RÉVOLTE DES AGENTS D’AUTORITÉ RÉVOQUÉS PAR LE MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR

Par Hassan Benadad -le360.ma – 24/02/2019

Justice

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Plusieurs agents d’autorité, parmi ceux qui ont fait les frais de la purge royale, ont porté plainte devant le tribunal administratif pour licenciement abusif. Cette juridiction a rejeté leur plainte arguant que leur révocation relève de l’immunité juridictionnelle du roi.

Un ancien caïd a interjeté appel contre un jugement du tribunal administratif qui donne raison au ministère de l’Intérieur qui l’avait révoqué, lui et d’autres agents d’autorité, pour fautes graves. Un limogeage qui fait suite à la célèbre purge royale qui a fait tomber des dizaines d’agents d’autorité dont un wali, six gouverneurs, six secrétaires généraux et plusieurs caïds.

Mais un caïd de Chichaoua, ainsi que son collègue de Casablanca et un secrétaire général de la préfecture d’Agadir, ont décidé de porter plainte pour violation de la loi dans les procédures de leur licenciement. L’avocat du plaignant qui a fait appel affirme que le tribunal de première instance ne s’est pas basé sur des considérations juridiques solides pour rejeter la plainte. La justice, ajoute l’avocat, a interprété l’approbation royale des décisions de révocation des agents d’autorité comme relevant de l’immunité juridictionnelle du roi et du coup, la plainte est irrecevable. D’autant que le tribunal s’est appuyé, dans la rédaction du libellé du jugement, sur le verdict rendu dans l’affaire de «Abdelhamid Rounda».

Plusieurs sources avisées affirment que les caïds limogés ont déclaré aux juges que le ministère de l’Intérieur s’était basé sur des rapports erronés pour les licencier sans respecter l’échelle des sanctions disciplinaires. Les plaignants donnent comme exemple le cas de ce caïd qui aurait été à l’origine d’un accident mortel et a été révoqué pour avoir dépassé son périmètre d’intervention sans avoir d’autorisation. Malgré son acquittement par la justice, il a été démis de ses fonctions alors que l’infraction qu’il a commise ne nécessitait aucunement une aussi lourde sanction.

Le quotidien Assabah relate, dans son édition du lundi 25 février, un cas similaire d’un autre caïd à Casablanca accusé d’avoir couvert les activités des marchands ambulants et l’occupation du domaine public. Une commission, composée de plusieurs responsables du département de l’Intérieur, lui a donné une demi-heure pour répondre aux rapports l’incriminant, rédigés par un gouverneur de Casablanca. Il a été débarqué en juillet dernier alors qu’il n’a pas d’antécédents et qu’il avait même été pressenti au poste de pacha.

Selon les mêmes sources, ces agents d’autorité ont été auditionnés par une commission présidée par Moulay Driss Jaouhari, wali directeur général des affaires intérieures du ministère. Au cours de ces auditions, plusieurs caïds ont évoqué la responsabilité de leurs chefs directs, en l’occurrence les gouverneurs soupçonnés de corruption. Les membres de la commission de discipline ont confronté les caïds mis en cause avec le contenu des rapports rédigés contre eux par des gouverneurs. D’autres ont été dénoncés par des plaintes anonymes parvenues à l’administration centrale du ministère de l’Intérieur. La commission s’est en outre basée sur des articles de presse accusant les caïds limogés d’être impliqués dans des dossiers suspects.

AUTOROUTES DU MAROC : SÉCURITÉ ET AIRE DE REPOS POUR LES POIDS LOURDS

Par Fayçal Ismaili – le360.ma – 24/02/2019

poids lourds

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Autoroutes du Maroc a réalisé une nouvelle aire de repos dédiée aux poids lourds à Amskroud, située sur l’axe Marrakech-Agadir, tout en mettant le paquet sur son dispositif de sécurité.

Abdelmoumen, c’est le nom de la dernière aire de repos réalisée par Autoroutes du Maroc et inaugurée le 23 février par Abdelkader Amara, ministre de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau. Située à douze kilomètres de la barrière pleine voie d’Amskroud, elle se trouve au niveau du point kilométrique 406 de l’autoroute Marrakech-Agadir. Sa particularité? Elle a vu le jour dans le cadre du développement et de la modernisation du réseau autoroutier national ainsi que du renforcement des conditions de sécurité et de l’étoffement de l’offre de service dédiée aux poids lourds, comme le rapporte Aujourd’hui le Maroc dans son édition de ce 25 février.

En chiffre, Abdelmoumen, c’est un espace de stationnement et de repos d’une superficie de plus de deux hectares (capacité de 98 places), ainsi qu’une zone de 3 000 m², destinée aux services pétroliers et de restauration adaptée aux besoins des conducteurs qui sera aménagée dans un seconde temps.

Mais Abdelmoumen, c’est aussi l’occasion pour Autoroutes du Maroc de décliner son fameux dispositif de sécurité décliné en trois axes. Ainsi, concernant les incidents dus au dysfonctionnement du système de freinage, elle a mis en place 6 lits d’arrêt d’urgence qui peuvent être empruntés par les camions en cas de problème au niveau du système de freinage.
Pour lutter contre la somnolence, elle a renforcé les glissières de sécurité et mis en place des bandes rugueuses. Et pour inciter à un meilleur comportement au volant, elle a installé 80 panneaux comme l’interdiction de l’arrêt et du stationnement.

La fête de Maslenitsa avec les russes d’Agadir

Nous étions invités hier après-midi à venir fêter la Chandeleur russe (Maslenitsa) qui avait lieu à la Résidence Intourist d’Agadir.

Maslenitsa est l’équivalent slave de la chandeleur et du Mardi gras, c’est l’une des plus importantes célébrations traditionnelles de Russie. Célébrée la 7e semaine avant Pâques, soit la semaine précédant le début du carême, cette fête traditionnelle et populaire célèbre la perspective du retour du printemps après un hiver long et rigoureux.

Nicole et Janina

Les costumes étaient magnifiques et très colorés :

Un superbe et copieux buffet avait été préparé. Beaucoup de crêpes (c’est la tradition !)

Un très beau samovar et une très belle dame pour servir le thé !

Les beaux costumes traditionnels :

Chants et danses se sont ensuite succédé pour le plus grand plaisir de tous :

Des ateliers étaient ouverts pour les enfants : crêpes, peinture, sport (tir à la corde) :

Quelques autres photos prises au cours de l’après-midi :

Merci à tous pour cette si agréable manifestation traditionnelle qui a rassemblé une bonne partie de la communauté russophone d’Agadir !

L’ONP consolide ses partenariats avec les Français

par Mohamed Amine Hafidi – lematin.ma – 21/02/2019

L’ONP consolide ses partenariats avec les Français

L’Office national des pêches (ONP) renforce sa coopération avec ses partenariats français. A l’occasion de la 5e édition du salon Halieutis, l’Office a reconduit, le 21 février à Agadir, ses partenariats de coopération avec FranceAgriMer, le port de Lorient Keroman, la Ville de Boulogne sur Mer et la Communauté d’Agglomération du Boulonnais. Rappelons que le protocole de coopération entre l’ONP et FranceAgriMer concerne le secteur de la pêche maritime et a été signé à Bruxelles en mai 2011. Le présent plan d’action 2019-2020 a pour objet de définir la mise en œuvre du protocole de coopération qui s’articule autour de quatre volets (organisationnel, commercialisation, modernisation et restructuration).

Les principales thématiques qui seront développées pour la période 2019-2020 concernent le benchmark relatif à la mise en œuvre de la classification normalisée ETPQ au sein des halles aux poissons marocaines, le fonctionnement des organisations de producteurs au niveau des halles à marée françaises  et le système de cautionnement des achats au niveau des halles à marée françaises. Il s’agira également de développer l’informatisation de la criée en temps réel et de la vente à distance. Concernant le partenariat entre l’ONP et la ville de Boulogne sur Mer et la Communauté d’agglomération du Boulonnais, le protocole de coopération a été signé en février 2017. Le plan d’action 2019-2020 a pour objet de définir la mise en œuvre du protocole de coopération qui s’articule autour de la commercialisation des produits de la pêche, de la formation et de l’innovation et de la coopération territoriale, nationale et européenne.

L’INRH et l’Université de Hokkaido au Japon renforcent leur coopération scientifique

lematin.ma – 22/02/2019

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Un protocole d’entente pour le renforcement de la coopération scientifique a été signé, vendredi à Agadir, entre l’Institut national de recherche halieutique (INRH) et la Faculté des sciences des pêcheries de l’université de Hokkaido (Japon).

Signé en marge de la 5ème édition du salon Halieutis, le protocole qui concerne les domaines de la pêche, l’aquaculture, la valorisation des sous-produits de la pêche, des productions à valeur ajoutée et les sciences connexes, a pour objectif de promouvoir l’échange scientifique sur les problématiques communes à la gestion et développement durable des pêcheries.

Il ambitionne aussi de renforcer la coopération et augmenter les chances de réussir des projets de recherche en commun (SATREPS,….etc.) et de mettre au Maroc une plateforme de partage de la connaissance scientifique acquise pour renforcer la coopération en Afrique (coopération Sud-Sud).

Dans une déclaration à la presse à l’issue de la cérémonie de signature, le directeur de l’INRH, Abdelmalek Faraj, a précisé que ce protocole d’entente vise à lancer des programmes de recherche communs, rappelant que l’Institut est en train de construire un navire océanographique et de recherche halieutique au Japon. « L’idée est de renforcer cette action par des programmes de recherche communs », a poursuivi M. Faraj, relevant que l’objectif est de renforcer l’approche écosystémique des pêches et étudier tous les paramètres océaniques et comment les utiliser pour les intégrer dans la gestion des stocks halieutiques.

L’INRH s’est engagé, conformément aux orientations de la Stratégie Halieutis, dans un processus de renforcement de la coopération internationale en matière de connaissance scientifique à travers la conclusion de plusieurs partenariats avec des organismes de recherche étrangers pour mener des projets sur des thématiques scientifiques d’actualité.

Dans ce cadre, un premier projet de recherche, financé par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), sur le développement des capacités de gestion intégrée des ressources pélagiques a été réalisé en collaboration avec l’université de Hokkaido sur la période allant de 2010 à 2015.

Placé sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, le salon Halieutis, qui se tient jusqu’à dimanche, sous le thème « les nouvelles technologies dans la pêche: pour une meilleure contribution halieutique dans l’économie bleue », connait la participation de plus de 280 exposants nationaux et internationaux et ambitionne de recevoir plus de 50.000 visiteurs.

Organisé par l’Association du Salon Halieutis, sous l’égide du ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, le salon se décline en six pôles à savoir « Flotte et Engins », « Valorisation et Process », « International », « Innovation », « Animation » et « Institutionnels ».

Cette 5ème édition revêt une forte dimension internationale à travers la participation remarquée de pays disposant d’une longue expérience dans la pêche maritime et l’industrie liée aux produits de la mer à l’instar de la Norvège, la Russie, l’Espagne et la France, en plus de la présence en force de pays africains dont la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Gabon, la Guinée et le Bénin.

Mohssine Semmar : La région Souss Massa attire aujourd’hui de plus en plus d’investisseurs

par Mohamed Amine Hafidi – lematin.ma – 23/02/2019

En marge de la 5e édition du salon Halieutis, Le Matin a rencontré Mohssine Semmar, membre du directoire de MedZ. Le responsable de la filiale de CDG développement, est revenu sur les avantages des différentes plateformes mises en place par MedZ et destinés aux industriels du secteur de la pêche notamment le Haliopolis d’Agadir. Semmar révèle, par ailleurs, l’état d’avancement de la nouvelle zone franche de la région Souss Massa.

Vidéo (en français) :

Sécurité maritime en Méditerranée : L’Initiative «WestMed» présentée à Agadir

lematin.ma – 23/02/2019

L'initiative «WestMed» vise à réaliser un espace maritime plus sûr et plus sécurisé, une économie bleue intelligente et résiliente et une meilleure gouvernance de la mer. Ph : DR

L’initiative «WestMed» vise à réaliser un espace maritime plus sûr et plus sécurisé, une économie bleue intelligente et résiliente et une meilleure gouvernance de la mer. Ph : DR

L’initiative «WestMed» a été présentée, vendredi à Agadir, en marge de la 5ème édition du Salon International Halieutis, visant à assurer un espace maritime méditerranéen sûr et sécurisé.

Lors d’un atelier organisé en présence de nombreux experts représentant les professionnels du secteur maritime et de la pêche, les représentants de l’initiative WestMed ont exposé les rôles, les objectifs et les priorités sur lesquels repose cette initiative.

Le représentant du hub marocain WestMed, Mohamed Malouli Idrissi a, à cet égard, cité les priorités de l’initiative notamment la promotion de la recherche et de l’innovation stratégique, le développement des pêcheries durables et des communautés côtières, la préservation des écosystèmes, de la biodiversité et de l’habitat marin, la promotion de la coopération entre les garde-côtes, l’amélioration de la sécurité maritime et la lutte contre la pollution marine.

Il s’agit également du développement de pôles d’activités maritimes, le développement et la circulation des compétences, la consommation et la production durables , la planification de l’espace et la gestion des zones côtières, et l’amélioration des connaissances marines et maritimes, a-il ajouté.

S’agissant des objectifs, Malouli Idrissi a relevé que l’initiative vise principalement à réaliser un espace maritime plus sûr et plus sécurisé, une économie bleue intelligente et résiliente et une meilleure gouvernance de la mer.

Pour réaliser le premier objectif, WestMed compte s’intégrer au système d’identification automatique dans le but de partager davantage de données de suivi du trafic maritime au niveau régional et s’associer au réseau méditerranéen «seahorse», a-t-il fait observer.

En vue de réaliser une économie bleue intelligente et résiliente, a-il poursuivi, l’initiative envisage de s’intégrer dans l’initiative «BlueMed», programme stratégique de recherche et d’innovation, d’augmenter de 25%, d’ici 2022, le nombre d’écoports et de marinas en Méditerranée, et de 20% la valeur de la production aquacole durable en Méditerranée. L’initiative compte également augmenter de 20% les arrivées touristiques hors saison en méditerranée, a ajouté le responsable.

Pour assurer une meilleure gouvernance de la mer, l’initiative compte couvrir la région méditerranéenne par une planification de l’espace maritime et la gestion intégrée dans les zones côtières ainsi que leurs mécanismes de mise en oeuvre, mais également de couvrir au minimum 10%, d’ici 2020, de la zone côtière par des aires marines protégées.

Les principaux rôles de ce hub national consiste à supporter la mise en œuvre de l’initiative au Maroc, incuber les projets en relation avec les priorités du cadre d’action de l’Initiative, assumer la liaison avec les acteurs marocains et faciliter leurs implications dans les projets de l’Union européenne et promouvoir les différents fonds et appels projets de l’Union européenne, a-t-il fait savoir.

De son côté, le coordinateur national de l’initiative WestMed, Bourhim Omar, a relevé que les pays membres sont au nombre de dix, à savoir, le Maroc, l’Algérie, la France, l’Italie, la Libye, Malte, la Mauritanie, le Portugal, l’Espagne et la Tunisie, notant l’importance de l’économie bleue aussi bien dans la «rive nord» que dans la «rive sud».

«WestMed ne touche pas uniquement la pêche maritime» a-il affirmé. Elle est ouverte au développement économique autour du littoral.
Le représentant de la délégation de l’Union européenne au Maroc, Didier Nils, a indiqué que «ce programme est de grande envergure sur lequel nous tenons à marquer le soutien de l’Union européenne de manière générale mais aussi de la délégation de l’Union au Maroc».

Il a, en outre, souligné l’impératif d’assurer la sécurité de toutes les activités en mer à même de relancer l’économie maritime de manière durable, notant qu»un environnement sûr encourage les investissements dans des secteurs actuels mais également ceux de l’avenir».

Rappelant le contexte de cette initiative, le représentent du département de la Pêche maritime, Mohamed Yassine El Aroussi, a indiqué que celle-ci s’inscrit dans le cadre des efforts déployés en faveur de l’économie bleue au Maroc qui a été lancée à travers l’initiative «Ceinture bleue».

Histoire : Maroc, Le Complot de Juillet 1963

par Maâti Monjib Maghreb Online – moroccomail.fr – 22/02/2019

Références bibliographiques :

  • Abdellatif Jebrou, 16 Yuliouz 63, Rabat, Imprimerie Al Maârif Aljadida, 2000.
  • La Vigie Marocaine du 16 et 25 août 1963, Casablanca.
  • Akhir Saâ, numéros de la période allant du 17 juillet à fin novembre 1963.
  • Le Monde du 17 août 1963, du 22 nov.1963 du 4, 24, 30 janvier 1964
  • Maâti Monjib, La Monarchie marocaine et la lutte pour le pouvoir, Paris, l’Harmattan, 1992.

C’est le 16 juillet 1963. Un jour à la chaleur étouffante. Le Comité central (CC) de l’Unfp et ses parlementaires tiennent une réunion aussi décisive que houleuse à Casablanca. Plus d’une centaine de dirigeants sont présents. Ils veulent confirmer le retrait des candidatures déjà déposées et le boycott des élections municipales par le parti de Ben Barka. L’Istiqlal fera de même. Le CC entend protester par sa décision contre les mesures répressives et discriminatoires à l’encontre des candidats du parti. Dans certaines provinces, la majorité des dossiers de candidature Unfp sont rejetés par l’Administration.

En l’absence de Ben Barka, ce sont Abderrahim Bouabid et Abderrahmane Youssoufi qui président aux débats. Les intervenants évoquent le climat de terreur que fait régner Oufkir depuis l’échec du régime lors des élections législatives du 17 mai dernier. Les responsables provinciaux de l’Unfp font état également dans leurs rapports au CC que des membres du Fdic attaquent les représentants locaux de l’Unfp et détruisent les biens de leurs familles. Les champs et récoltes de celles-ci sont parfois brûlés notamment dans le sud du pays. L’objectif du pouvoir, et de ses supporters dans les régions, est clair : éviter coûte que coûte que l’opposition ne gagne les élections municipales comme elle l’a fait lors des législatives il y a deux mois. Surtout que les élus locaux sortants appartiennent dans leur grande majorité à l’opposition.

Basri aurait planifié l’assassinat du roi dans sa chambre à coucher

Oufkir fait assiéger le lieu de la réunion. Les participants y compris Bouabid et Youssoufi sont arrêtés et amenés au commissariat de Maârif. Beaucoup d’entre eux seront sauvagement torturés comme Abbass el Kabbaj le père de l’ancien maire d’Agadir. Plusieurs détenus sont conduits au sinistre centre secret Dar Al Mokri près de Rabat. Ils y sont torturés. Dlimi et Oufkir participent aux interrogatoires. Les agents de la redoutable Brigade Spéciale (alias Cab 1) font endurer à leurs victimes non seulement les affres de la torture physique la plus abominable mais également des sévices psychologiques adaptés à la mentalité marocaine : par exemple, les menottes sont appelés dbalj (ornement des mariées le jour de la nuit de la dakhla) par les tortionnaires.

C’est ainsi que l’ancienne villégiature du Grand Vizir devient à partir de cet été de fournaise ce que Abdellatif Jebrou (l’une des victimes et auteur d’un livre-témoignage sur le complot) appellera l’enfer des damnés de la terre. Selon le témoignage de Jebrou : pour faire cesser une séance insoutenable de torture, les victimes donnent parfois les noms de membres de leurs cellules révolutionnaires imaginaires : ainsi il s’avère une fois à la police que les membres d’une cellule étaient tous morts depuis plus de trois ans lors du tremblement de terre d’Agadir de 1960. Certains militants intrépides piègent même le Cab 1 en donnant les noms de notables locaux supporters du régime. De fait, le gouverneur d’Agadir proteste auprès de ses supérieurs suite à l’enlèvement par le Cab 1 de membres du Fdic. Un responsable local Unfp les avait cités, sous la torture, comme membres de son groupe clandestin décidé à abattre le régime. Réinterrogé, il confirme qu’ils sont bien encartés au Fdic mais que c’est lui qui leur en avait intimé l’ordre afin de mieux mener en bateau les services. Ces adversaires déclarés de l’Unfp reçoivent donc leur part des tourments de Dar El Mokri. Selon Moumen Diouri, Oufkir met personnellement la main à la pate : un jour pour persuader Diouri de se montrer plus collaboratif, le colonel prend son pistolet et tire sur deux de ses codétenus Ben Ali et Afifi. Il les tue sur le coup.

Le ministre de l’Intérieur Ahmed Hamiani Khatat donne une déclaration à la radio-télévision nationale dans laquelle il dénonce un complot contre la sécurité de l’Etat. Il condamne les mis en cause avant même qu’ils ne soient présentés à la justice. Ses propos sont tellement outranciers qu’il serait difficile pour l’observateur averti de le croire sur parole : il compare les personnes détenues à « des voleurs qui n’ont même pas d’opinion politique qu’ils auraient aimé imposer par des actes criminels. » La campagne répressive englobe tout le territoire national où des milliers de militants de l’Unfp, de sympathisants ou de simples candidats portant les couleurs du parti sont arrêtés. Les agents qui arrêtent et filent les membres ou supposés comme tels de l’Unfp semblent avoir reçu carte blanche d’Oufkir. Ils peuvent tout faire ou presque pour terroriser les personnes recherchées et leurs familles. Ainsi Mohammed El Hamri (à droite de Youssoufi dans la photo) raconte au juge que les policiers qui l’ont arrêté et mis dans leur véhicule se sont dirigés vers le logement d’un certain Salmi dans le quartier des Diour Jamaâ Rabat. Ils tentent de l’arrêter devant sa résistance, ils tirent sur lui. Ils mettent le cadavre dans le véhicule pour l’amener à la morgue de l’hôpital. Le juge réplique en disant que cela ne relève pas de sa compétence.

Les contradictions des sources officielles et officieuses tendent à donner raison au leadership de l’Unfp qui affirme que si complot il y a il s’agirait bien d’un complot contre le parti Ben Barka. Le 18 juillet, la Direction générale de la sécurité nationale publie un communiqué annonçant la découverte d’un complot préparé depuis plusieurs années et parle d’atteinte aux « valeurs sacrées » (moukaddassat) du pays. Pourtant moins de 10% des personnes arrêtées seront présentées à la justice. Le ministre de la Justice Ahmed Bahnini déclare dans une conférence de presse le 15 août suivant que « le complot visait à l’assassinat de Sa Majesté Hassan II ibn Mohammed V dans l’enceinte de son palais par des Marocains afin de prendre le pouvoir. » Le ministre de la Justice affirme que le cerveau du complot est Fqih Basri. Celui-ci est secondé par Youssoufi chargé de contacts avec les complices étrangers. Selon le même ministre Moumen Diouri assurait la liaison entre le groupe Cheikh al Arab et le groupe Basri et Omar Benjelloun était chargé de l’armement du groupe. L’acte d’accusation précise que Basri avait même personnellement demandé au capitaine Medbouh (futrur putschiste) le plan du palais de Rabat et des précisions sur la chambre à coucher de Hassan II. Pourtant Medbouh refusera de se présenter devant le tribunal pour confirmer ces graves accusations. L’acte d’accusation explicitera les déclarations du ministre de la Justice en affirmant que Ben Barka ,Youssoufi et Fqih Basri ont aidé un officier de liaison syrien du nom de Kanout à visiter les palais royal de Rabat et Tanger. Guédira, Directeur du cabinet royal qui a la tête sur les épaules et qui sait que Bahnini dit ce que lui dicte Oufkir, réagit par la voix de son journal les Phares en affirmant qu’il n’y aucune preuve de la participation d’un pays étranger.

Oufkir double et dépasse Guédira

Quelles sont les conditions politiques dans lesquelles se sont déroulés ces graves événements qui sont loin d’être isolés ou de faire fausse note ? Le premier signe grave annonçant l’entrée du Maroc dans l’étape oufkirienne de son histoire politique est la tentative d’assassinat de Mehdi Ben Barka le 16 novembre 1962. Le leader de l’Unfp menait alors campagne pour le boycott du référendum constitutionnel. Quelques semaines plus tard, les représentants de l’Istiqlal sont poussés à quitter le gouvernement de Hassan II juste après le succès du « oui » au référendum. De fait, le souverain ne voulait pas que l’Istiqlal tire un bénéfice électoral de sa présence au gouvernement. Allal El Fassi vit comme une profonde humiliation cette manière cavalière du roi de se débarrasser du parti qui était pourtant la principale force politique à faire campagne pour le « oui ».

Le patriarche qui justifiait la présence de son parti au sein d’un gouvernement royal par sa volonté de soutenir un jeune roi contesté se sent trahi. Politicien courageux et expérimenté, El Fassi opère une inflexion importante dans son discours afin de se rapprocher de ses frères ennemis de l’Unfp : Il publie le manifeste de la Taâdouliya (une sorte de socialisme à la marocaine), concentre ses critiques contre l’ami du roi, Guédira, et n’épargne plus parfois même le roi dans ses allocutions aux membres du parti.

Un autre événement qui prépare l’affrontement du régime et de l’Unfp est la constitution du Fdic le 20 mars 1963 à Casablanca moins de deux mois avant le scrutin législatif. Ce jour là entrera les annales du royaume comme celui qui connaît la formation du premier parti d’Etat au Maroc. Dans un hôtel 5 étoiles de Casablanca, Guédira qui est à la fois, directeur du Cabinet royal, ministre de l’Intérieur et de l’Agriculture, et ami intime de Hassan II préside la réunion. Autour de lui prennent place plusieurs ministres de Sa majesté dont celui de la Défense nationale ainsi que deux cousins du roi et le colonel Oufkir himself. Ce contexte aide à la transformation des meetings électoraux de l’opposition en de véritables manifestations contre le régime. L’échec (voir encadré) du Fdic qui s’ensuit, a fait penser à certains observateurs que le jeune roi réfléchirait peut-être à changer de politique en dissolvant, ou du moins en éloignant du palais le nouveau parti. C’est le contraire qui se produit. Certes, Guédira est poussé vers la marge mais pour être remplacé par …Oufkir.

Effectivement Ahmed Réda Guédira quitte le ministère de L’intérieur en juin 1963. C’est le dernier rempart contre Oufkir qui cède. Il faut rappeler qu’Oufkir, l’âme damné de Hassan II devient directeur de la Sécurité nationale en juillet 1960 autrement dit quelques semaines après le limogeage du gouvernement Ibrahim. Et le voilà maintenant ministre de fait de l’intérieur en attendant de le devenir officiellement un an plus tard. Guédira pour montrer sa mauvaise humeur quittera, le même jour, le gouvernement de Hassan II où il occupe les fonctions de ministre des Affaires étrangères. Du coup le régime change de numéro deux : Oufkir prend la place de Guédira. Il faudrait rappeler également que Ben Barka quitte le Maroc vers mi-juin 1963. Il n’y retournera plus jamais. L’absence de Ben Barka arrange les affaires d’Oufkir en facilitant son coup du 16 juillet contre l’Unfp. Il faut rappeler que le régime de Hassan II n’a jamais osé mettre aux arrêts ce leader populaire et à la stature internationale.

Complot de qui contre qui ?

Que s’est-il vraiment passé, y a-t-il eu vraiment une conspiration de la direction de l’Unfp afin de prendre le pouvoir ? La réponse est non ; y a-t-il eu désir dans certains milieux du parti plus ou moins exprimé plus ou moins affirmé d’utiliser la violence révolutionnaire pour abattre le régime de Hassan II : la réponse est oui mais….Oui par ce que des militants de l’Unfp ont bien été tentés d’utiliser les armes pour mettre fin au régime Hassan-Oufkir ; mais parce qu’ils étaient de rang subalterne et en général en rupture de ban avec la direction du parti. Abderrahim Bouabid, le plus royaliste des appréhendés du 16 juillet (il fut libéré quelques heures après son arrestation) témoigne : « c’est à partir d’une cellule plus ou moins armée, avec des gens plus ou moins naïfs que la police a établi le lien avec d’anciens membres de la Résistance et des responsables de l’Unfp.»

L’affaire est donc politique et non sécuritaire : Il s’agit ni plus ni moins de casser un parti qui a prouvé lors du scrutin législatif que son éloignement du pouvoir et des médias d’Etat ne l’a pas suffisamment affaibli. El Hamiani qui avait fait allusion lors de sa première déclaration après le 16 juillet à un instigateur qui serait Ben Barka établi au Caire, avait proposé à Ben Barka la participation de son parti au gouvernement un mois environ avant l’éclatement de l’affaire du complot. Les services de Hamiani et de La Justice assurent pourtant que la police suit les comploteurs depuis 1961.

D’ailleurs, le fait que Youssoufi soit condamné à deux ans avec sursis alors qu’il est dénoncé par le ministre de la Justice et par l’acte d’accusation comme numéro deux du complot est une autre preuve de l’inanité des accusations officielles. De même les affirmations du ministre de la Justice le 18 juillet concernant « un dépôt d’armes important aussi bien en quantité qu’en qualité » s’avèrent fausses lors du procès qui démontre que toutes les « découvertes d’armes » datent d’après le 18 juillet. La vacuité du dossier pousse la police et les agents de la Justice à se rattraper alors que le procès est déjà bien en avance pour étoffer « l’arsenal » ridicule de la révolution antimonarchique. Ainsi les armes « saisies », mises sous scellé et déposées dans la salle d’audience sont illégalement transférées dans une salle adjacente sans que les avocats en soient avertis. Le juge, gêné, ordonne à la demande de la défense que les armes soient ramenées dans la salle d’audience.

L’un des avocats des accusés, Maâti Bouabid en profite pour démontrer les manipulations policières, il affirme « : je suis prêt à affirmer sous la foi du serment que tout à l’heure m’étant rendu dans la salle où étaient les armes, j’ai vu un magistrat du parquet et des policiers qui les manipulaient. Ils se livraient à un travail sur lequel j’émets les plus expresses réserves. Où sont passées par exemple les armes que contenait ce couffin ? On y trouve maintenant une valise… Voici une mitraillette, à qui l’attribue-t-on ? Reprend-il, en lisant les inscriptions portées sur l’étiquette. A l’accusé Belmlih, or quand cet accusé, Monsieur le président, a comparu devant vous, on a cherché en vain l’arme dont l’accusation le charge. Aujourd’hui la voici. Voyez ! Son étiquette toute neuve n’est même pas fripée, comme elle le serait si cette mitraillette avait été vraiment saisie depuis plus de six mois. On n’a pas eu le temps d’achever la besogne. Les scellés constatez-le, n’ont pas encore été mis. Voilà comment on fabrique un complot et des accusés …. ». Pourtant le tribunal condamne plusieurs personnes à la peine capitale dont Fqih Basri, Omar Benjelloun et Moumen Diouri.

D’autres comme Ben Barka sont condamnés à mort mais par contumace du fait qu’ils se trouvent à l’étranger. Pour conclure on peut dire que l’affaire du complot marque le point de non retour dans l’entrée du Maroc indépendant dans l’étape dite des Années de plomb. Hassan II, jeune roi assez inconscient, s’est progressivement libéré d’un Guédira qu’il finit par considérer comme trop formaliste, trop politicien pour se jeter dans les bras des hommes de l’appareil de sécurité.

Le Maroc se dote de 280 radars « dernière génération »

lobservateur.info – 22/02/2019

Le Comité National de Prévention des Accidents de la Circulation (CNPAC) a distribué jeudi 280 radars de contrôle routier du type TruCam LTI 20/20, dont 140 à la Gendarmerie royale et 140 à la Sûreté nationale.

« Ces radars sont de la dernière génération et vont permettre la détection de toute infraction routière non seulement dans la journée, mais également durant la nuit, et c’est un plus qui va augmenter le degré de la sureté nationale », a précisé le secrétaire d’Etat chargé du Transport, Najib Boulif, lors de la cérémonie de remise des nouveaux matériels, à Rabat.

L’homme d’Etat a ajouté que 280 autres radars du même type devraient être livrés d’ici à la mi-2019, et qui permettront un contrôle plus rigoureux et une « couverture nationale sur l’ensemble du territoire », et aideront certainement à « réduire cette intensité d’augmentation de la vitesse observée sur les trois derniers mois et qui a augmenté le nombre de tués sur les routes ». Les accidents de la route ont fait 3.485 morts au Maroc en 2018, soit une légère augmentation de 0,40% par rapport à l’année précédente, selon un bilan provisoire publié par le CNPAC.

Caravane de sécurité routière

Inscrite dans le cadre de la stratégie nationale de la sécurité routière 2017-2026, qui vise à réduire de 50% le nombre de victimes mortelles sur les routes marocaines entre ces deux années, la distribution des radars a marqué la première étape d’une caravane itinérante de sécurité routière qui sillonnera, hormis la capitale, Bouznika, Benslimane, Marrakech, Agadir et Tiznit. Au programme de ce périple qui dure jusqu’au 23 février, sont prévus des inspections et des lancements de projets liés à la sécurité routière.

L’Espagne demande une ratification rapide par le Parlement marocain de l’accord de pêche

yabiladi.com – 22/02/2019

Le ministre espagnol de l’Agriculture et de la pêche, Luis Planas. / DR

 

En marge de la 5e édition du Salon Halieutis, inaugurée mercredi à Agadir et qui se poursuit jusqu’au dimanche 24 février, le ministre espagnol de l’Agriculture et de la pêche s’est réuni avec son homologue marocain.

Luis Planas a demandé à Aziz Akhannouch d’«accélérer les procédures de la ratification par le Parlement marocain» de l’accord de pêche entre le royaume et l’Union européenne, adopté par la plénière du Parlement européen du 12 février par 415 voix en faveur, 189 contre et 49 abstentions, indique un média ibérique.

Les Espagnols souhaitent, ainsi, un retour rapide de leurs chalutiers dans les eaux atlantiques du royaume. Or, ce souhait se heurte à un obstacle de taille : les congés des députés et conseillers, et ce, depuis plus une semaine.

Certes l’accord pourrait être examiné et même approuvé en commission à la Chambre basse, mais cela reste sans effet. Il lui faut le vote de la plénière. Or dans le contexte actuel, réunir l’ensemble des députés n’est pas possible à moins que le gouvernement El Othmani n’ordonne la tenue d’une session extraordinaire et en fixe son agenda.

Une impatience compréhensible

Dans le cas contraire, l’exécutif espagnol et les armateurs devront s’armer de patience au moins jusqu’au deuxième vendredi d’avril prochain, date de l’ouverture de la session du printemps au Parlement. Cette impatience de l’exécutif Sanchez, exprimée par Luis Planas à Aziz Akhannouch, est compréhensible, sachant que le pays vit à l’heure de la campagne électorale des législatives anticipées du 28 avril.

Le PSOE n’est guère dans une position confortable face au bloc des formations de droite (PP, Ciudadanos et Vox). Il a grandement besoin de toutes les voix à même de le rapprocher du seuil de la majorité à la Chambre basse, soit 176 députés.

Contrairement aux eurodéputés, qui prennent des mois dans le processus de l’examen des accords de pêche conclus entre Rabat et Bruxelles, les parlementaires marocains les adoptent rapidement et sans la moindre opposition. Le 10 février 2014, le Parlement avait approuvé l’accord de 2014 à l’unanimité.

Une fois le feu vert du Parlement donné, le roi Mohammed VI signe alors le texte et la voie au retour des chalutiers européens est ainsi ouverte.

Comme il y a cinq ans, la version de 2019 bénéficiera également aux Espagnols : sur les 128 licences accordées aux bateaux européens pour pêcher dans les eaux atlantiques du Maroc, 92 sont issus du voisin du nord.

HALIEUTIS. LE MAROC RÉCOLTE LES FRUITS D’UNE STRATÉGIE AUDACIEUSE

par Yassine Saber – leseco.ma – 21/02/2019

Plus de 10 ans après la mise en œuvre de la stratégie Halieutis axée sur la durabilité de la ressource, la performance et la compétitivité, Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime revient sur les principaux chantiers accomplis dans le cadre de cette stratégie. 

Plus de 10 ans après le déploiement en 2009 de la stratégie Halieutis, Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime a fait le point de cette feuille de route lors d’un point de presse tenu en marge du Salon Halieutis organisé, du 20 au 24 février, à Agadir.

Durabilité
«Le taux de couverture des espèces commerciales gérées par des plans d’aménagement est passé de 5% en 2007 à 96% fin 2018. Les efforts consentis ont permis d’améliorer l’état des stocks aménagés puisque l’objectif tracé a été de 95% en 2020», souligne Aziz Akhannouch. Actuellement 20 plans d’aménagements couvrent les pêcheries nationales les plus importantes en termes de captures allant de la pêcherie des petits pélagiques or la priorité selon le ministre a été donnée à la question de la durabilité, notamment via l’instauration des repos biologiques, notamment pour la pêcherie du poulpe. L’effort a également été consenti au niveau de l’appui à la recherche scientifique à travers l’INRH qui va obtenir un bateau, lequel sera dédié à la recherche océanographique. Le prix de ce navire qui est construit au Japon se situe entre 40 et 50 millions de dollars. À cela s’ajoute l’installation du dispositif «VMS» (Vessel Monitoring System) pour le contrôle satellitaire des navires et la lutte contre la pêche appelée communément «INN» : Illicite, non déclarée et non réglementée.

Performance
S’agissant de la performance, qui est le second axe de cette stratégie, le secteur a enregistré une stagnation du volume des débarquements (1,37 million de tonnes en 2018). Pour rappel, la moyenne annuelle varie entre 1,3 et 1,4 million de tonnes en fonction de la biomasse et de la pêche. Selon le ministre, cela correspond à une croissance annuelle moyenne de 2,3% sur la période 2010-2018. En 2018, la production halieutique représentait 83% de l’objectif fixé par Halieutis pour 2020, soit 1.660.000 tonnes. Dans le détail, la stabilisation de cette année est essentiellement expliquée par les niveaux de débarquements des petits pélagiques qui représentent 91% des captures nationales. En termes de valeur, les débarquements ont totalisé 11,6 MMDH l’année dernière, ce qui correspond à une croissance annuelle moyenne de 7,2% sur la période 2010-2018. S’agissant des exportations, le volume a accumulé 717.158 tonnes en 2017, en hausse de 3,6% par rapport à 2016, ce qui représente selon Aziz Akhannouch «une croissance annuelle moyenne de 5% sur la période 2010-2017». En valeur, les exportations ont atteint 22 MMDH en 2017 soit une hausse de 3,4% par rapport à 2016. Ce niveau représente 9% des exportations totales du Maroc et 45% de ses exportations agroalimentaires en 2017. La valeur des exportations des produits de la mer a enregistré une croissance annuelle moyenne de 7% sur la période 2010-2017. En 2017, les exportations en valeur représentaient 74% de l’objectif fixé par Halieutis en 2020. Sur un autre registre, le bilan qui rappelle la réalisation des halles pour faciliter la commercialisation n’omet pas de souligner la réalisation des points de débarquement aménagés au profit de la pêche artisanale en plus du réseau régional des marchés de gros de poissons. Sur ce dernier point, il est à noter qu’en 2018 plus de 150.677 tonnes ont été écoulées au niveau de ces marchés. Ce niveau correspond à environ 4,2 kg/hab/an avec une croissance annuelle moyenne de 15% depuis 2012. Parallèlement, l’Office national des pêches a été désigné comme le Global Operator des ports de pêche du pays afin d’assurer la réorganisation des espaces portuaires. «Ces différentes mesures ont permis d’augmenter le PIB du secteur qui a atteint 17,1 MMDH en 2017, soit 78% de l’objectif fixé par Halieutis pour 2020 (21,9 MMDH). La croissance annuelle moyenne étant fixée à 10% sur la période 2007-2017».

Compétitivité
Les investissements privés dans les unités de valorisation à terre ont totalisé 589 MDH en 2017, soit le double du niveau de 2016. Dans le détail, une enveloppe de 2,6 MMDH a été cumulée sur la période 2010-2017, dont 2,2 MMDH relatifs à de nouveaux agréments. Quant à la croissance annuelle moyenne des investissements privés, elle est 13% sur la période 2010-2017. En ce qui concerne la production des unités de valorisation, elle est d’environ 800.000 tonnes produites en 2017, contre près de 570.000 tonnes en 2010, soit une croissance annuelle moyenne de 5% sur la période 2010-2017. Par ailleurs, la consommation nationale de poissons a enregistré 13,6 kg/hab/an en 2014 selon le HCP contre une moyenne de 11 kg en 2007. Ce niveau correspond à 85% de l’objectif d’Halieutis pour 2020 (16 kg). Ce niveau de consommation est semblable à celui de l’Australie (13,9 kg/hab./an en 2017) qui dispose de la troisième plus grande zone de pêche du monde (Zone économique exclusive de 8,1 millions de km²). De surcroît, le nombre d’emplois créés en mer a enregistré 108.000 en 2017. À terre, allusion faite à l’industrie de valorisation de l’aquaculture, le nombre d’emplois est estimé à 97.000 en 2017, soit 84% de l’objectif fixé par Halieutis pour 2020 (115.000).

HCP : L’indice des prix à la consommation en légère baisse

lnt.ma – 22/02/2019

L’indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois de janvier 2019, une baisse de 0,3% par rapport au mois précédent. Cette variation est le résultat de la baisse de 0,5% de l’indice des produits alimentaires et de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires.

Les baisses des produits alimentaires observées entre décembre 2018 et janvier 2019 concernent principalement les « fruits » et les «huiles et graisses» avec 3,0%, les « légumes » avec 2,8%, les « viandes » avec 1,0% et le « lait, fromage et œufs » avec 0,2%. En revanche, les prix ont augmenté de 0,8% pour les «poissons et fruits de mer ». Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix des « Tabacs » avec 15,2%.

Les baisses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Marrakech, Meknès et Laâyoune avec 0,6%, à Agadir et Tanger avec 0,5%, à Casablanca, à Kénitra, Rabat et Al-hoceima avec 0,3%. En revanche, des hausses ont été enregistrées à Settat avec 0,3%, à Dakhla et Guelmim avec 0,2% et à Fès avec 0,1%.

VALISES DIPLOMATIQUES POUR DÉTOURNEMENT D’ARGENT !

Par Hassan Benadad – le360.ma – 22/02/2019

Valise argent

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Les polices judiciaires de Casablanca et de Rabat ont mis hors d’état de nuire une bande d’escrocs subsahariens. Ces derniers ont réussi à dépouiller plusieurs promoteurs marocains en leur faisant miroiter des projets et de l’argent dans des valises diplomatiques.

Des enregistrements audio sur WhatsApp et un piège bien ficelé dans un hôtel à Rabat ont fait tomber deux membres importants d’une bande constituée de Subsahariens qui ont escroqué des promoteurs marocains.
Les malfaiteurs se sont présentés à leurs victimes comme des hommes d’affaires soutenus par des corps diplomatiques qui leur pouvaient faciliter la contrebande d’argent dans des valises diplomatiques.

Trois entrepreneurs marocains ont aidé les polices judiciaires de Rabat et de Casablanca pour attirer les deux malfrats. Cette affaire remonte à 20 jours, quand un membre de ce gang a contacté l’investisseur A.B pour s’associer avec lui dans un projet de construction de lotissements pour une enveloppe de 40 millions de dirhams. Le mis en cause lui a promis de faire transiter 20 millions de dirhams dans une valise diplomatique. Un moyen d’éviter la direction des impôts, l’office des changes et le dévoilement de l’origine de l’argent.

Le quotidien Assabah rapporte, dans son édition du samedi 23 février, que l’offre de l’escroc comporte d’autres détails, comme le dépôt de l’argent sur des comptes communs et les modalités de retrait. Dans un enregistrement audio, il évoque le foncier réservé à ce projet, son coût et les sociétés prêtes à réaliser la construction et l’équipement des lotissements.
Malgré toutes ces précisions, plusieurs points demeurent ambigus, notamment ceux relatifs à la manière de faire passer l’argent dans des valises diplomatiques. Le promoteur marocain a alors avisé ses amis qui lui ont conseillé de coordonner avec la police et le parquet pour mettre le grappin sur cette bande d’escrocs.

Le dispositif de sécurité mis en place, l’entrepreneur marocain a repris contact avec les «hommes d’affaires africains». Les deux parties se sont dans un premier temps mis d’accord pour se retrouver dans l’une des ambassades africaines afin de signer les contrats et recevoir l’argent. Mais à la dernière minute, l’un des membres de cette bande a demandé à changer le lieu du rendez-vous pour le fixer devant un hôtel à Rabat.
La police qui veillait au grain a cueilli les deux malfrats de la bande dont les membres sont éparpillés à Agadir, Marrakech, Casablanca, Rabat et Tanger.

Les premières investigations ont permis de localiser le chef de la bande en Côte d’Ivoire. L’enquête a par ailleurs dévoilé que ces malfaiteurs ont escroqué des dizaines d’entrepreneurs marocains dès que les deux parties s’étaient mis d’accord sur les détails du projet. Les malfaiteurs africains demandaient alors à leurs victimes de verser au fonctionnaire de l’ambassade un pot-de-vin de 30 à 40.000 dirhams pour retirer la valise diplomatique pleine d’argent. Après avoir terminé toutes les procédures juridiques, les deux individus interpellés ont été déférés devant le parquet de Rabat qui a fixé la première audience pour jeudi prochain. Selon des sources proches de la police, les investigations en cours permettront d’arrêter d’autres membres de la bande.

Agadir : signature d’une convention entre le Maroc et la FAO pour le renforcement des capacités de la pêche artisanale

apanews.net – 22/02/2019

Le Maroc et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont signé, ce vendredi à Agadir, une convention pour le renforcement des capacités de la pêche artisanale nationale.

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La convention Maroc FAO a été signée par la Secrétaire générale de la Pêche maritime, Mme Zakia Driouich et la Représentante de la FAO au Maroc, Mme Florence Rolle, en marge de la 5e édition du salon Halieutis, organisée du 20 au 24 février à Agadir.

Cette assistance technique vise le « renforcement du rôle des organisations professionnelles de la pêche artisanale et contribuera à l’amélioration de leurs capacités techniques et managériales, notamment en matière de respect des pratiques d’une pêche responsable », peut-on lire dans un communiqué.

Au Maroc, la pêche artisanale emploie plus de 40.000 personnes et réalise un chiffre d’affaires annuel de plus de 187 millions d’euros (2 milliards de DH).

L’agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique met en exergue ces projets lancés dans le secteur de la pêche maritime

par – levert.ma – 22/02/2019

L’agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique

L’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE) a organisé un Side Event sur l’efficacité énergétique dans le secteur de la pêche maritime, en marge de la 5e édition du Salon Halieutis tenu à Agadir.

L’objectif étant de mettre en exergue les projets lancés dans ce secteur qui détient une étiquette énergivore importante, et d’étudier les opportunités que pourrait offrir l’efficacité énergétique comme moyen de développement du secteur halieutique au Maroc.

Dans ce sens, L’Amee travaille actuellement sur la mise en place d’un programme d’audits et performances énergétiques des navires et embarcations de pêche, ainsi que l’identification des exigences minimales de qualité relatives aux équipements d’aide à la navigation, propulsion des moteurs, réfrigération est production du froid.

A souligner aussi, que l’agence Marocaine pour l’Efficacité Énergétique, a également développé des solutions phares pour réduire la consommation énergétique dans les bâtiments et ports de pêche, en instaurant des techniques d’audit énergétique permettant le suivi et le contrôle à la demande de consommation énergétique portières.

Rappelons que cette 5e édition du Salon Halieutis inauguré mercredi dernier à Agadir est placée sous le Haut patronage du Roi Mohammed VI et organisée par l’Association du Salon Halieutis. Ce rendez-vous se tient du 21 au 24 février courant, sous le thème “Les nouvelles technologies dans la pêche : pour une meilleure contribution halieutique dans l’économie bleue”.

Musique assistée par ordinateur : Atelier au profit d’adolescents à Agadir

par Nadia Ouiddar – lematin.ma – 22/02/2019

Atelier au profit d’adolescents  à Agadir

En partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, l’Association marocaine de musique électronique (AMME) organise son troisième atelier d’initiation à la production de la Musique assistée par ordinateur au profit d’adolescents âgés de 14 à 18 ans. L’atelier débutera le 26 février au lycée Al Moutanabi à Agadir. S’étalant sur la durée de quatre jours, l’activité a pour but d’inculquer les notions de la composition de musique électronique aux jeunes participants.
Pour cela, des professionnels de la production musicale prendront en charge la formation en logiciels DAW et la composition de mélodies synthétisées, nommément le producteur hollandais Joram Kroon aka Prace Bankra.  L’atelier s’inscrit dans le cadre du projet «Abtal Digital» qui vise à sensibiliser à la facilité de la composition instantanée grâce à l’outil numérique et à l’orientation du jeune public à la création musicale à travers les logiciels de studios virtuels. Selon les organisateurs, les deux éditions passées ont connu un franc succès et ont permis la production de deux albums compilant tous les travaux réalisés par les participants. Ces travaux ont été par la suite diffusés sur les réseaux sociaux de l’association, ainsi que sur soundcloud. Les 2 albums sont aussi produits en forme de CDS avec la collaboration d’artistes visuels pour la jacket, notamment la photographe Dounia Fikri pour l’édition réalisée à Tiznit.

Légère progression du trafic portuaire en 2018

medias24.com – 21/02/2019

Le trafic portuaire global est passé de 134,9 millions de tonnes en 2017 à 137,5 millions en 2018, soit une hausse de 1,9%.

Légère progression du trafic portuaire en 2018

Cette hausse est attribuable à l’accroissement aussi bien du volume des importations (+2,62%) que du transbordement (+3,8%), tandis que le volume des exportations a légèrement baissé de 0,9%, selon les dernières données du ministère de l’Equipement.

La répartition de ce trafic reste marquée par une prédominance des importations qui ont représenté 43% du trafic global, suivies par 27% pour les exportations, 27% pour le transbordement et 3% pour le cabotage.

Le volume des importations s’est établi à 60,9 millions de tonnes en 2018, marquant ainsi une orientation positive des importations du charbon (8,9 millions de tonnes/+29,9%), des céréales (6,7 millions de tonnes/+1,5%), du soufre (5,5 millions de tonnes/+3,4%), et une régression des hydrocarbures (13 millions de tonnes/-10%).

Les exportations ont quant à elles atteint un volume de 38,9 millions de tonnes, dû principalement au phosphate brut (11,2 millions de tonnes/+ 0,03%), aux engrais (8,2 millions de tonnes/+2,2%), à l’acide phosphorique (3,7 millions de tonnes/-2,5%) et aux conteneurs (4,8 millions de tonnes/-13,7%).

Pour l’activité du transbordement, le port de Tanger Med affiche un nouveau record de 37,6 millions de tonnes, soit une progression de 3,8% par rapport à 2017.

D’autre part, le trafic des véhicules neufs a confirmé sa tendance haussière des dernières années, en enregistrant une évolution de 9%, avec 586.980 unités traitées en 2018, dont plus de 61% à l’export.

En ce qui concerne le trafic des passagers, les ports marocains ont vu transiter 5,17 millions de passagers en 2018, soit une croissance de +3,9% par rapport à 2017, dont plus de 85% de trafic a été traité par les ports du détroit, de Tanger-Med et de Tanger-ville.

Par ailleurs, le volume des débarquements des produits de la pêche maritime, au cours de l’année 2018, s’est stabilisé autour de 1,4 million de tonnes.

Avec 114,3 millions de tonnes traités en 2018, les ports de Tanger Med, Jorf Lasfar et Casablanca concentrent près de 83% du trafic national. Le port de Tanger Med se positionne en tête de liste, avec plus de 52 millions de tonnes, grâce à son activité principale de transbordement des conteneurs (plus de 37 millions de tonnes).

Le port de Jorf Lasfar, qui a réalisé la plus forte progression de l’année, avec un trafic de 32 millions de tonnes, a devancé pour la première fois le port de Casablanca (30 millions de tonnes), devenant ainsi le premier port import-export du Royaume en terme de volume de marchandises traitées.

S’en suivent les ports de Safi, de Mohammedia et d’Agadir avec plus de 5 millions de tonnes chacun, et des ports de Nador (3 millions de tonnes) et de Laâyoune (2 millions de tonnes).

En dix ans, Halieutis a déjoué les résistances

par Abdelaziz GHOUIBI – leconomiste.com – 20/02/2019

    • 10 halles nouvelle génération, 500 millions de DH investis
    • La deuxième vente renforcée par des marchés de gros

Dès le lancement de la stratégie Halieutis, l’Office national des pêches s’est vu confier la mission «d’opérateur global». Une charge qui fait de cet organisme le bras opérationnel de la stratégie, notamment pour ce qui est de la compétitivité et la qualité des produits de la mer.

A ce titre, il a lancé un programme d’investissement sur la période 2009-2016. Les actions ont porté sur la mise en place de halles «nouvelle génération», l’introduction des contenants normalisés et le développement d’un réseau de marchés de gros au poisson. Il a également réalisé des villages de pêche et des points de débarquement aménagés.

■ Halles nouvelle génération

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L’objectif est de mieux préserver la qualité des produits de la pêche en  respectant les normes d’hygiène, de salubrité et de traçabilité. D’un point de vue technique, ces halles se caractérisent par la mise en œuvre  de nouveaux concepts de distribution, en particulier la maîtrise de la température dans les espaces de vente. Selon le département de la Pêche, «elle est maintenue en dessous de 14 degrés». Ces halles se distinguent également par la séparation des flux des personnes et des produits lors des opérations  de vente. «C’est  le principe de la marche en avant des produits qui prévaut». L’absence de contact avec le poisson réduit le risque  de contamination du produit puisque les caisses sont acheminées vers la sortie au fur et à mesure du processus d’adjudication. De plus le processus des transactions y est informatisé (pesée, criée, adjudication…). Ce qui permet la transparence et la célérité des opérations.
A ce jour, 10 halles de nouvelle génération ont été achevées et 2 autres sont en cours de réalisation (au nouveau port de Casablanca et à Essaouira). L’investissement global se chiffre à plus de 500 millions de DH.

■ Points de débarquement aménagés

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Parmi les investissements consacrés à l’accompagnement du segment de pêche artisanale, il y a lieu de citer le projet «Pêche artisanale» financé par la Millennium Challenge Corporation. Doté d’un montant global de 894 millions de DH, ce projet a notamment porté sur la construction de 11 points de débarquement aménagés (PDA). Ils sont localisés  à Tifnit, Sidi Abed, Tafedna, Bhibeh, Kaâ Srass, Amtar, Targha, Salé, Ksar Sghir, Akhfennir et Belyounech.
Cet appui a également concerné la construction d’infrastructures dédiées à la pêche artisanale au niveau de 10 ports de pêche, en l’occurrence Tan Tan, Sidi Ifni, Tarfaya, Ras Kebdana, Mohammedia, Larache, Jebha, Mehdia, Agadir et Al Hoceïma.
Le Maroc compte ainsi 42 villages de pêcheurs et points de débarquement aménagés, dont 7 sont en phase de finalisation. Environ 70% du chiffre d’affaires de la pêche artisanale sont réalisés dans ces infrastructures qui comprennent, notamment, des halles au poisson, des fabriques de glace, des magasins de stockage pour les pêcheurs, des équipements de froid et des digues de protection (dans le cas des villages de pêcheurs).

■ Caissons isothermes pour les barques
Ce programme vise à améliorer les conditions de préservation, d’hygiène et de valorisation des prix du poisson. Il est doté d’un montant de près de 60 millions de DH. Il vise à financer l’acquisition de 20.900 caissons au profit de 6.970 barques actives en Atlantique Sud et de 9.300 unités au profit de 3.100 barques opérationnelles en Méditerranée.
Cette opération sera étendue au reste des barques sur la façade Atlantique Centre et Nord pour un montant global estimé à 35,5 millions de DH.

■ Contrôle des activités de pêche
Selon le département de la Pêche, la totalité du segment côtier et des navires de pêche hauturière sont aujourd’hui équipés en balises de géolocalisation par satellite (VMS) et connectés au  Centre national de surveillance. Le tout pour un investissement de 80 millions de DH. Avec aussi la mise en place d’une procédure de certification électronique des captures qui permet d’assurer la traçabilité des produits et des débarquements destinés à l’export.

                                                                      

■ Contenants normalisés

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L’introduction des contenants normalisés et leur généralisation progressive au niveau de la filière pêche est également un volet structurant de l’activité de pêche. Leur utilisation vise une meilleure optimisation de la ressource via l’abandon du vrac à bord des bateaux, notamment au niveau de grands ports sardiniers. Pour l’Office national des pêches, les contenants normalisés permettent aux armateurs pêcheurs d’optimiser leur revenu. Avec à la clé une amélioration des conditions d’hygiène et de salubrité. Ces caisses sont fabriquées à partir de polyéthylène haute densité de qualité alimentaire. La gestion, le lavage et le stockage des 5 millions de caisses en circulation sont assurés par l’ONP à travers un réseau de 22 unités de gestion.  A cet effet, l’Office a notamment mis en service 24 tunnels de lavage alimentés en détergents homologués à usage alimentaire et biodégradables.
Au total, plus de 350 millions de DH ont été dédiés aux contenants normalisés. Le projet est actuellement en phase d’achèvement après sa généralisation aux chalutiers et palangriers de l’ensemble des ports du Royaume ainsi qu’aux sardiniers des ports d’Agadir et des provinces du Sud.

■ Marchés de gros au poisson
Un 3e projet structurant tient à la mise en place d’un réseau moderne de marchés de gros au poisson dont l’ONP assure la gestion. Il vise principalement à optimiser l’organisation de la «deuxième vente» des produits de la pêche et partant à développer la consommation intérieure selon les normes d’hygiène et de salubrité. A l’instar des halles nouvelle génération, les marchés de gros au poisson (gérés par l’ONP) sont équipés d’installations de froid et des fabriques de glace.
Aujourd’hui, 8 nouveaux marchés de gros de poisson ont été réalisés, ce qui porte à 10 le nombre au niveau national. Les infrastructures installées permettent  le traitement annuel de 150.000 tonnes de poisson, soit environ 4,2 kg/habitant.

18 plans d’aménagement des pêcheries réalisés

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Alors qu’un seul plan d’aménagement des pêcheries était à l’œuvre en 2009, la stratégie Halieutis a mis l’accent sur la  gestion durable des pêcheries. A ce jour, 18 plans d’aménagement ont été mis en place permettant de couvrir 96% des captures contre 5% en 2007.
Un plan d’aménagement est un ensemble de mesures de gestion et de conservation d’une pêcherie dans une zone considérée. Il se base sur les données et les informations scientifiques et/ou socioéconomiques disponibles sur la pêcherie à aménager.
Les mesures définies dans le cadre des plans d’aménagement comprennent la fixation d’unités d’aménagement, des périodes de repos biologique, des quotas, des zones d’interdiction spatio-temporelles et le nombre de navires autorisés.
Les principaux plans d’aménagement élaborés portent sur les pêcheries des petits pélagiques, des grands pélagiques (thon rouge, espadon, requins), le poulpe, la crevette, le merlu, les grands crustacés, les algues, le corail…
Parallèlement, le département de la Pêche a conçu et lancé le programme d’élimination des filets maillants dérivants qui menaçaient la biodiversité marine et les espèces les plus fragiles.

Caissons isothermes/pêche : Le leader mondial signe un accord au Maroc

infomediaire.net – 22/02/2019

MIFA Equipement et le Groupe Saeplast, leader mondial dans la conception et la production de bacs isolants ont signé, jeudi à Agadir, un partenariat stratégique pour la promotion et la modernisation de la flotte de la pêche artisanale.

Ce partenariat, signé en marge de la 5ème édition du Salon international Halieutis, porte essentiellement sur la mise en place de caissons isothermes de dernière génération, permettant de conserver la qualité du poisson pour une durée plus longue et d’assurer une modernisation et une innovation de l’industrie de la pêche, secteur clé de l’économie nationale.

Dans une déclaration, le DG de MIFA Equipement, Youssef Karam, a expliqué que ces nouveaux caissons, aux normes internationales, permettent d’éviter que les poissons ne soient contaminés avec des hydrocarbures ou autres substances sur la barque ou encore qu’ils se dégradent suite à l’exposition prolongée au soleil.

De plus, ils contribuent à réduire les dépenses du voyage de pêche en préservant la glace pendant plusieurs jours, a-t-il relevé, notant que ces caissons sont également hautement écologiques puisque qu’ils sont faciles à nettoyer tout en respectant l’environnement. Leur utilisation permet aussi d’éviter le rejet, sur mer et en terre, de centaines de milliers de sacs plastiques, a-t-il dit, faisant observer qu’à la faveur de leur qualité et leur praticité, la société peut équiper quelque 3300 barques de pêche artisanale actives en Méditerranée de Tanger à Saïdia.

Ce projet, a-t-il soutenu, s’inscrit dans un des axes majeurs du projet Halieutis, pour la valorisation du produit de la mer et pour le maintien de sa qualité et de sa compétitivité. Il s’agit d’accompagner le secteur de la pêche côtière et artisanale dans sa modernisation, à travers une offre de produits modernes et fiables à des prix abordables et ce, dans le cadre des objectifs stratégiques majeurs du Groupe, a affirmé le responsable.

MIFA Equipement, filiale du Groupe MIFA, est spécialisée dans l’armement pour la pêche professionnelle en distribuant des filets, fils, cordages, flotteurs et autres accessoires pour les pêches artisanale et côtière.

Michelle, la Suissesse qui prend bien soin des chiens errants à Taroudant

article19.ma – 21/02/2019

Michelle une suissesse, née dans le Souss au sud de la ville d’Agadir est surnommée par certains de Brigitte Bardot du Maroc pour son amour et son élevage des animaux, une passion qui l’a poussé à entreprendre un projet destiné à accueillir les chiens errants et à y consacrer tous ses moyens et son temps.
Selon un reportage publié par elaphmorocco.com, Michelle, qui n’apprécie pas les méthodes de lutte contre les chiens errants employées par les autorités locales à Agadir, a eu l’idée de créer une association pour accueillir ces animaux lesquels étaient condamnés à l’abattage.

« Le problème de l’abattage des chiens errants coûte beaucoup d’argent à l’Etat marocain et la manière dont le problème est traité donne une mauvaise image du Maroc, alors que sa solution est simple et possible, c’est pourquoi j’ai pensé en 2011 à la création d’une association d’accueil de ces chiens et à signer à cet effet un accord avec les autorités de la ville d’Agadir », a souligné Michelle.

Elle a ajouté que grâce à cet accord et à la coopération de la  responsable du service d’hygiène d’Agadir son association a reçu la somme de 500 000 dirhams qui lui a permis de s’engager dans l’accueil des chiens errants, à les stériliser, à les vacciner et à les relâcher, mais qu’à cause de certaines circonstances particulières le projet a été malheureusement abandonné.

+ Au Maroc, 170 000 chiens sont tués chaque année +
Selon elle, le Maroc compte quelque 2,8 millions de chiens. Toutefois, estime-t-elle, le ramassage de ces derniers des rues ne résoudra pas le problème tant qu’il n’existe pas un programme de stérilisation et de vaccination de ces chiens (TNR) comme le préconise l’Organisation mondiale de la santé.
Michelle sait, par ailleurs, que la lutte contre les chiens errants est complexe et relève de l’office d’hygiène, qui ne dispose pas de vétérinaires capables de stériliser ce grand nombre de chiens, au moment où les vétérinaires privés ne peuvent pas adhérer à un tel programme en raison du coût qui s’élève à 1 000 dh par chien.
Pour elle, les chiens errants ne représentent pas un danger pour la vie des habitants sauf s’ils sont atteints de la rage et sont, par conséquent, soumis à l’élimination naturelle à cause de la rareté de la nourriture d’où son appel aux autorités à résoudre le problème de la gestion des ordures.
En chiffre, elle a indiqué qu’au Maroc 170 000 chiens sont tués chaque année, mais qu’ils se reproduisent encore davantage au cours de la même période, c’est la loi de la nature qui le dit, et donc cette méthode n’est pas et ne sera jamais un moyen efficace de résoudre ce problème.
Michelle dit avoir été obligée de transférer plus de 700 chiens et 300 autres animaux à une ferme qu’elle a achetée dans les environs de Taroudant où elle en prend soin avec l’aide de 5 ouvriers.
Pour ce qui est de ses sources de financement, elle a indiqué qu’elle a pu offrir plus de 200 chiens à des Marocains résidant à l’étranger, ajoutant que ces derniers n’hésitent pas à aider l’association pour mener à bien sa mission en plus d’autres financements provenant d’organisations étrangères de défense des animaux.
Cependant, Michelle déplore que ce dossier ne soit pas traité correctement, soulignant que le ministère marocain de l’Intérieur sait très bien que ce dossier est difficile et coûteux et déploie de grands efforts, sachant qu’entre 25 et 30 personnes sont tuées annuellement par un chien alors que le coût des vaccinations des personnes mordues par des chiens atteints de la rage augmente annuellement.

Crise des PJDistes à la mairie Agadir : Le PAM demande à Laftit d’ouvrir une enquête

yabiladi.com – 21/02/2019

Le député Abdellatif Ouahbi. / DR

 

Le PAM s’invite dans la crise ouverte au sein de la majorité du PJD à la mairie d’Agadir. Son député Abdellatif Ouahbi a saisi, dans une question écrite, le ministre de l’Intérieur. Il lui a demandé d’ordonner à l’Inspection générale de l’administration territoriale (IGAT) de mener «une enquête urgente sur les irrégularités» au conseil communal du chef-lieu de la région du Souss.

L’IGAT est d’ailleurs présidée par Zineb El Adaoui qui a occupé, du 13 octobre 2015 au 25 juin 2017, le poste de wali de la région Souss-Massa et gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida-Ou-Tanane.

Le PAMiste a appuyé sa question écrite adressée à Abdelouafi Laftite par des «preuves». Il a notamment cité la démolition par le maire, Salah Mellouki, de la «façade de la municipalité sans aucune justification légale», le «retard dans la réalisation de projets de développement» et «les zones d’ombre qui entourent le détournement d’enveloppes financières de la mairie au profit d’autres parties».
Ces «irrégularités» que cite le député ont d’abord été révélées par des membres PJDiste du conseil communal, qui en ont alerté le chef du gouvernement Saâdeddine El Othmani.

Agadir: La FCPM approuve son plan d’action et son budget 2019

maroc-diplomatique.net – 21/02/2019

Agadir: La FCPM approuve son plan d’action et son budget 2019La Fédération des Chambres de pêches maritimes (FCPM) a adopté, lors de la 2ème session ordinaire de son Assemblée générale, tenue mercredi à Agadir, le projet du plan d’action de cette instance professionnelle au titre de l’exercice 2019, et a approuvé à l’unanimité son projet de budget pour la même année.
Cette réunion, présidée par Mohamed Oumouloud, président de la FCPM, a également approuvé le procès-verbal de la première session ordinaire de l’Assemblée générale de la Fédération, ainsi que les rapports financier et moral au titre de 2018.
Les membres de l’Assemblée générale ont examiné, lors de cette réunion, plusieurs questions inhérentes aux préoccupations des professionnels, dont notamment la demande d’augmentation des prix des produits de la mer, une revendication que justifie, selon les professionnels du secteur, la hausse des coûts de production supportés par les marins pêcheurs.
→ Lire aussi : Stratégie nationale “Halieutis 2020”: la production halieutique de 2018 atteint 83% de l’objectif fixé
Le prix des filets de pêche est passé de 60 à 130 DH/kg, idem pour le caoutchouc qui est passé de 30 à 60 DH le kilo, a expliqué M. Oumouloud dans une déclaration à la presse.
Il en est de même pour le coût d’acquisition du plomb utilisé dans les opérations de pêche, qui est passé de 20 à 35 DH et pour le carburant subventionné pour les navires de pêche, dont le prix a atteint 5,5 DH le litre contre 4 DH auparavant, a-t-il fait savoir.
La FCPM, a-t-il ajouté, est constamment disposée au dialogue avec les propriétaires des usines qui acquièrent les produits de la pêche, afin de parvenir à des solutions mutuellement acceptables et susceptibles d’élaborer une vision appropriée pour garantir la continuité et la durabilité du secteur de la pêche maritime marocain.

Présentation de la nouvelle collection de Lita

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Lita présentait hier après-midi sa nouvelle collection « Tribute » et « Ramadan Time » dans sa boutique de Talborjt.

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Beaucoup de monde s’est succédé tout au long de l’après-midi pour venir voir cette nouvelle collection et apprécier le cocktail préparé par Gusto.

Voici quelques unes des créations qu’elle a présentées :



Concert Allemagne – Maroc le 26 février 2019

 

Concert avec Driss El Maloumi et Andreas Prittwitz le 26 février 2019
à 20 H 00, Salle Brahim Radi, Municipalité d’Agadir.

Entrée libre.

Agadir : des pays du monde entier à la conférence sur l’Initiative de la Ceinture Bleue

lesiteinfo.com – 20/02/2019

Le Maroc a organisé ce mercredi à Agadir une conférence sur l’Initiative de la Ceinture Bleue, une plate-forme pour la durabilité de la pêche et de l’aquaculture en Afrique qui entre dans le cadre de l’agenda de la Conférence des Nations Unies sur le Changement Climatique.
Des représentants de 22 pays, parmi lesquels 17 ministres, ont pris part à cette rencontre de haut niveau qui a réuni plusieurs ministres de Norvège, d’Espagne, de la Fédération de Russie et de Côte d’Ivoire ainsi que des experts internationaux et des membres de la FAO.
Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts du Royaume du Maroc, a rappelé à cette occasion que l’Afrique, qui sera à l’origine de la moitié de la croissance démographique dans trente ans, ne contribue aujourd’hui qu’à
7 % de la production mondiale de poisson et seulement 3 % du commerce international des produits de la pêche.
Akhannouch a par ailleurs évoqué la stratégie de développement et de modernisation de la pêche maritime “Halieutis”, que le Maroc mène depuis 2009 et qui consacre le principe de durabilité.
À l’issue de la conférence, la Déclaration d’Agadir sur l’Initiative de la Ceinture Bleue a été prononcée par l’ensemble des représentants.
Elle a réaffirmé l’engagement des parties en faveur de l’Agenda 2030, adopté par l’assemblée générale des Nations Unies en septembre 2015, et ses Objectifs de Développement Durable (ODD), et souligné “le rôle stratégique que représentent l’économie des océans et l’aquaculture en Afrique en termes d’alimentation, de croissance économique, d’emplois et d’innovations”, tout en reconnaissant “le défi posé par le changement climatique, ses menaces sur l’équilibre des écosystèmes côtiers et marins et ses impacts sur la pêche et l’aquaculture, sources d’emplois et de sécurité alimentaire de plusieurs millions de personnes en Afrique”.
La Déclaration d’Agadir a en outre appelé “à investir dans l’économie bleue, et plus particulièrement la pêche et l’aquaculture durables, innovantes et protectrices des océans”, et ce en “facilitant l’innovation technologique et sociale, l’échange de bonnes pratiques et l’entrepreneuriat social, augmentant ainsi les bénéfices socio-économiques et environnementaux, tels la création d’emplois, la formation et l’emploi des jeunes, la sécurité alimentaire, l’éradication de la pauvreté, la préservation des écosystèmes marins et l’adaptation au changement climatique”.

M. Akhannouch et son homologue espagnol visitent le bateau de coopération en matière de pêche “Intermares”

mapexpress.ma – 20/02/2019

M. Akhannouch et son homologue espagnol visitent le bateau de coopération en matière de pêche “Intermares”

Agadir – Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, M. Aziz Akhannouch, et le ministre espagnol de l’agriculture, de la pêche et de l’alimentation, M. Luis Planas, ont visité, mercredi, le bateau de coopération en matière de pêche “Intermares”.

Éducation financière : Des formations en ligne certifiantes initiées au Maroc

par Mariem Tabih – lematin.ma – 20/02/2019

La Bourse de Casablanca a signé des conventions avec 6 établissements supérieurs marocains pour le lancement des certifications. Ph. Seddik

Une bonne éducation financière passe d’abord par une formation adaptée. C’est ainsi que la Bourse de Casablanca et le Chartered Institute for Securities & Investment (CISI) ont lancé une offre de certifications. L’engagement de la Place casablancaise pour l’éducation financière ne date pas d’hier. L’École de la Bourse, créée en 2000, en est la preuve.
Et à travers ce nouveau partenariat, et grâce à des conventions avec 6 établissements supérieurs marocains (ENCG d’Agadir, ENCG de Tanger, INSEA Rabat, Université Al Akhawayn d’Ifrane, Université Internationale de Casablanca et Université Internationale de Rabat), elle le confirme. Les cours seront dispensés sous forme de courts cursus de 80 à 100 h en auto-formation en ligne, suivis d’un examen d’une heure dans les salles accréditées par le britannique CISI sanctionnés par des certifications. «Cette phase pilote sera complétée par l’élargissement du programme. D’autres formations pourront suivre selon les besoins du marché», a indiqué Badr Benyoussef. Le directeur du développement à la Bourse de Casablanca s’exprimait à l’occasion du lancement des certifications, hier dans la métropole économique. Il s’agit de promouvoir les normes professionnelles et éthiques les «plus élevées», contribuer à l’amélioration des standards de la Place financière de Casablanca et encourager l’obtention des certifications professionnelles. Ouvertes au large public, les certifications requièrent une première formation aux fondamentaux des services financiers. Celle-ci est proposée au prix de 1.800 DH, les étudiants ayant droit à une réduction de 50%. «Et pour ses collaborateurs, la Bourse de Casablanca prend en charge les frais du CISI», a annoncé, pour sa part, le DG de la Place casablancaise, Karim Hajji.
Pour rappel, le CISI est un organisme professionnel chargé de produire des examens et proposer des certifications dans les domaines de la planification financière, de la gestion de patrimoine et des marchés financiers. L’organisme, basé à Londres et trouvant ses origines à la Bourse londonienne, compte 45.000 membres répartis dans 104 pays. Au cours des douze derniers mois, le CISI a pu faire passer plus de 40.000 examens.

Signature d’une convention entre la Bourse de Casablanca et CISI

Hicham Seddik – lematin.ma – 20/02/2019

La Bourse de Casablanca et le Chartered Institute for Securities & Investment (CISI) ont lancé une offre de certifications, en plus de conventions avec 6 établissements supérieurs marocains (ENCG d’Agadir, ENCG de Tanger, INSEA Rabat, Université Al Akhawayn d’Ifrane, Université Internationale de Casablanca et Université Internationale de Rabat).