Le Blog d'Agadir

Virée dans le sud-Est

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Départ demain matin pour Nicole et moi pour une belle balade dans le sud-est, pour découvrir de beaux coins et en revoir d’autres que nous connaissons déjà.

Les points de passage et nos arrêts sont indiqués en gras sur la carte :

Agadir, Marrakech, Beni-Mellal en passant par le barrage de Bin El Ouidane, Les lacs Isli et Tislit, les gorges du Todra, Tineghir, les gorges du Dades, Kelaat M’Gouna, la vallée des roses, Ouarzazate, Taznaght, Taliouine, Taroudant et Agadir.

Un beau périple d’environ 1500 km, avec des étapes d’environ 250 km par jour (sauf la première qui nous mènera directement à Beni Mellal 480 km avec 250 km d’autoroute)

Détails et photos au retour !

Souss-Massa : L’agriculture à l’heure de l’Internet des objets

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 30/03/2019

Souss-Massa : L’agriculture à l’heure de l’Internet des objets

Elle veut accompagner la révolution technologique et numérique

La technologie IoT repose sur trois principes simples :
1- connecter les zones rurales en exploitant et déployant des réseaux de communication bas débit adaptés aux enjeux de l’agriculture connectée.
2- capter les informations essentielles pour les agriculteurs.
3- optimiser le pilotage des exploitations.

Séduite par les perspectives du développement du secteur agricole, Visio-Green Africa, filiale marocaine de l’entreprise française Visio-Green, s’est implantée depuis quelques mois dans la région du Souss-Massa, où elle déploie un réseau bas débit et des solutions connectées pour la gestion et pilotage des productions agricoles qui se basent sur l’IoT  (Internet of Things, soit Internet des objets), marquant ainsi l’entrée du secteur agricole au niveau de la région à l’ère 3.0.

Avec l’expansion considérable que connaît aujourd’hui l’Internet au Maroc, les appareils connectés ont pénétré presque tous les aspects de la vie. L’Internet des objets revêt un caractère universel pour désigner des objets connectés aux usages variés, dans le domaine de l’e-santé, de la domotique, ou l’industrie. Grâce à cette connexion les nouvelles données sont mises à la disposition des entreprises qui peuvent aujourd’hui mieux planifier leurs actions et devenir plus efficaces dans leurs prises de décisions. L’agriculture marocaine n’est pas en reste et enregistre des bouleversements tous azimuts sans précédent pour accompagner la révolution technologique et numérique.

A cet égard, ce secteur a connu un certain nombre de transformations importantes et un saut considérable au cours des dernières années grâce au Plan Maroc Vert, devenant de plus en plus industrialisé et axé sur la technologie. En utilisant divers gadgets pour une agriculture intelligente, les agriculteurs ont pu mieux contrôler le processus d’élevage et de culture, le rendant ainsi plus prévisible et améliorant son efficacité.

Pour profiter de cette dynamique la société française Visio-Green, pionnière en matière de solutions connectées appliquées à l’agriculture, a choisi d’ouvrir une filiale dans le Royaume, plus précisément à Ait Melloul, centre névralgique du secteur agricole au niveau de la région du Souss-Massa, et qui conçoit et fabrique des capteurs, et développe des applications smartphone et Web au profit des agriculteurs, en utilisant les dernières technologies de réseau et de cloud computing pour offrir des solutions connectées, et pour démocratiser l’IoT dans l’agriculture.

Cette technologie considérée comme la troisième évolution de l’Internet assure un environnement dans lequel les objets ou animaux sont équipés d’identifiants uniques capables de transmettre des données sur un réseau Internet sans nécessiter d’interaction homme-homme ou homme-machine.

La technologie IoT repose sur trois principes simples:

Premièrement connecter les zones rurales en exploitant et déployant des réseaux de communication bas débit adaptés aux enjeux de l’agriculture connectée.

Deuxièmement capter les informations essentielles pour les agriculteurs.

Et troisièmement optimiser le pilotage des exploitations.

L’objectif est d’avoir une irrigation et une capacité à gérer sa parcelle à distance de manière très simple. Dans ce sens les IoT proposent des solutions de collecte de données, reposant sur les technologies innovantes à coût réduit dites de l’Internet des objets et des réseaux de communication bas débit Lorawan qui est un protocole de télécommunications permettant la communication à bas débit.

A travers ces capteurs il est possible de traiter la totalité des données, que les producteurs doivent superviser quotidiennement. En effet, ces capteurs étanchés, autoalimentés et sans fils reliés à un réseau hertzien peuvent remonter les données de toute sonde existante ou piloter tout type d’équipement.

Selon Saïd Aboulharjan, directeur commercial Visio-Green Africa, «l’apport de l’IoT dans la collecte et la gestion de ces données constitue une avancée tout aussi marquante que l’introduction du goutte-à-goutte en matière d’irrigation».

Ce capteur peut être relié à toutes les sondes du marché. Plusieurs sondes utilisant des langages différents peuvent être reliées à un même capteur. Ce dernier enregistre à intervalles réguliers les données des sondes et les codes et les transmet avant de se remettre en mode veille. Grâce à cela la pile a une durée de vie de 5 à 7 ans.

Les données sont acheminées vers le cloud où les données sont sécurisées, traitées puis restituées au client via son smartphone ou le Web.

Aujourd’hui seul le cloud offre ce niveau de disponibilité et de sécurité.

«Nous nous positionnons comme facilitateurs de projets de développement par les solutions que nous proposons mais aussi par l’accompagnement et la méthodologie que nous pouvons apporter. Dans le monde agricole, ce qui importe le plus, c’est d’avoir en permanence la main sur les valeurs justes, traçables des paramètres qui constituent des valeurs refuges non remises en cause : température, taux d’humidité, rayonnement, débit», souligne M. Aboulharjan.

Et de poursuivre : «Certes, il existe des systèmes performants, mais ils impliquent des relais, pas toujours ergonomiques, des communications GPRS coûteuses, des serveurs et des licences, voire des sondes spécifiques. Ainsi, pour donner des éléments de comparaison, le coût d’abonnement à un capteur visio-green, pour une année, est l’équivalent d’un mois d’abonnement à un capteur qui communique par GPRS».

Il va sans dire que le choix du Souss-Massa pour cette société pour s’y positionner n’est pas dû au hasard, mais il est à attribuer aux avancées réalisées par le secteur agricole dans la région à la faveur d’importants projets lancés dans le cadre du Plan Maroc Vert.

Aviation d’affaires : Les atouts du Maroc

par Mohamed Badrane – aujourdhui.ma – 30/03/2019

Aviation d’affaires : Les atouts du Maroc

L’ONDA veut développer ce filon très prometteur

Compte tenu du potentiel important de développement de ce secteur, l’ONDA a lancé la réflexion pour la construction d’un aéroport dédié à ce type d’aviation.

L’aviation d’affaires a de beaux jours devant elle. En effet, le Maroc possède plusieurs atouts indéniables pour développer ce secteur. L’industrie aéronautique en pleine expansion, l’implantation d’investisseurs étrangers de renommée mondiale figurent parmi les points forts du pays. Pour développer ce créneau, l’ONDA a lancé un appel d’offres international.
Ainsi deux concessions FBO ont été décernées au niveau des aéroports Mohammed V, Marrakech, Rabat, Agadir et Dakhla à l’opérateur Jetex Executive Aviation Morocco et les aéroports Mohammed V, Rabat, Marrakech et Tanger à l’opérateur Swissport Executive Aviation Maroc. Dans les détails, les opérateurs sélectionnés par l’ONDA sont tenus de réaliser des FBO dédiés à l’accueil et au traitement des passagers aviation d’affaires. Concrètement, le traitement des passagers à l’aéroport Mohammed V est assuré dans un terminal dédié à l’aviation d’affaires.
Ce terminal totalement indépendant du terminal commercial a été rénové pour offrir les conditions optimales pour le traitement des passagers.
Un terminal dédié à ce type d’aviation est en cours de développement à l’aéroport de Marrakech Menara par Jetex. Il sera opérationnel au 3ème trimestre 2019. Ce n’est pas tout.

Compte tenu du potentiel important de développement de ce secteur, l’ONDA a lancé la réflexion pour la construction d’un aéroport dédié à ce type d’aviation. Une étude d’évaluation préalable pour la réalisation du projet est en cours pour examiner la faisabilité d’exécution de ce projet dans le cadre du partenariat public-privé.

Par ailleurs, un salon sur l’aviation des affaires a lieu chaque année.
Dans ce sens, la 3ème édition du Salon de l’aviation d’affaires «MEBAA Show Morocco 2019» aura lieu les 25 et 26 septembre prochain à l’aéroport de Marrakech-Menara. Initié par l’Association d’aviation d’affaires du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MEBAA), en partenariat avec l’Office National Des Aéroports (ONDA) et le ministère du tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale, ce prestigieux Salon, destiné aux professionnels de l’aviation d’affaires, se veut un rendez-vous incontournable pour tous les acteurs du chartering, de la location, de la vente, de l’achat, de l’exploitation ou encore de la prestation de services d’affaires et des jets VIP dans la région.

CIP, un filon en pleine phase de développement

Le développement des salons CIP (Commercially Important Passenger) est érigé en priorité. En effet, les CIP dans les aéroports du Maroc sont gérés depuis le début de l’année 2017 par la société koweïtienne «National Aviation Services» N.A.S, adjudicataire de l’appel d’offres international lancé par l’ONDA. Ainsi, la convention signée avec NAS vise à établir un cadre contractuel permettant l’accueil et l’assistance des passagers convives de marque dans les salons au nombre de 16 qui leur sont dédiés aux aéroports de Casablanca, Marrakech, Agadir, Rabat, Fès, Tanger, Oujda, Dakhla et Laayoune dans les meilleures conditions de qualité des services.

En vertu de cette convention, NAS procédera au lancement des investissements nécessaires pour le réaménagement des structures d’accueil en termes d’ameublement, équipements, installations et moyens de transport. Il faut dire que NAS Maroc a entamé le réaménagement des salons des aéroports Nord. Il faut également noter l’ouverture des CIP des aéroports Sud, notamment à Dakhla et Laayoune, afin d’offrir une gamme complète de prestations alliant confort et qualité de service à la satisfaction client.

Les salons d’accueil CIP exploités sous le label Pearl Lounge offrent une panoplie de services sur mesure au départ comme à l’arrivée pour une expérience harmonieuse à travers : l’accueil des CIP par des agents multilingues via des outils électroniques sophistiqués et personnalisés (système de réservation, application mobile, site internet), le Service de transport en véhicules de luxe sur le tarmac offert aux clients étant en poste éloigné en remplacement du bus ; le Service Fast Track pour passer ses formalités en moins de temps et un Service salon avec prestation restauration raffinée.
Dernièrement, NAS Maroc a mis en place des «E-gates» au niveau du salon VIP «Pearl Lounge» situé dans la zone d’embarquement de l’aéroport Marrakech-Menara.

Grâce à cette solution technologique, les clients pourront accéder plus rapidement au salon sans devoir se présenter à la réception ou faire la queue. Le passager doit simplement scanner sa carte d’embarquement, son voucher acheté en ligne ou sa carte de membre Pearl Lounge pour accéder au Lounge.

Aéroports : Une amélioration continue de la qualité de service
L’amélioration continue de la qualité de service figure dans l’ADN de l’ONDA. Dans ce sens, les aéroports de Casablanca, Marrakech, Agadir, Tanger, Oujda, Fès et Rabat sont inscrits au programme mondial de mesure de la qualité de service au sein des aéroports. Ce programme est conçu et développé par ACI Monde (Airport Council International). Ce programme, appelé ASQS (Airport Service Quality Survey), vise à mesurer la satisfaction des passagers selon les normes initiées par ACI et à identifier les pistes d’amélioration pour accroître la performance et la qualité de service des aéroports où il est implémenté. Il constitue de ce fait un benchmark des services fournis aux aéroports internationaux de même capacité.
En 2017, l’aéroport Casablanca Mohammed V a reçu le 1er prix en Afrique pour le service à la clientèle et a été consacré en 2018 comme l’un des meilleurs aéroports africains pour la qualité des services rendus à la clientèle pour les aéroports dont le trafic est entre 5 et 15 millions de passagers. Les certifications ISO ne sont pas en reste. Ainsi, Tanger, Rabat, Casablanca, Marrakech, Agadir, Fès, Oujda avaient obtenu la certification ISO 9001 V 2015 et environnement 14001 V 2015. Fès dispose en plus de la certification ISO 9001 V 2015, environnement 14001 V 2015 et santé et sécurité au travail selon le référentiel OHSAS 18001 V 2007 alors que Nador El Hoceima, Laayoune, Dakhla, Essaouira et Ouarzazate sont certifiés qualité ISO 9001 V 2015.

Certification d’aérodromes
Il faut dire que la certification d’un aérodrome est un processus en vertu duquel la Direction Générale de l’Aviation Civile ; instance de régulation relevant du ministère du tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale, atteste de la conformité des infrastructures, des équipements et des services liés aux opérations aéroportuaires côté piste, y compris les services de sauvetage et de lutte contre l’incendie des aéronefs (SSLIA), avec les mesures et standards internationaux édictés par l’OACI. Ainsi, les aéroports Agadir Al Massira, Rabat Salé et Fès Saiss ont obtenu le «Certificat d’Aérodrome». Les aéroports de Casablanca Mohammed V et Marrakech Menara vont également obtenir ce certificat prochainement.

Rayonnement international
L’Office National Des Aéroports est membre fondateur de ACI Afrique depuis 1992. Aujourd’hui, il est membre de son conseil d’administration et membre également du conseil d’administration d’ACI Monde. L’ONDA abrite le siège de ACI Afrique et exactement à l’Académie internationale Mohammed VI de l’aviation civile. L’Office est également actif au sein d’ACI Afrique, instance où les aéroports africains se partagent les meilleures pratiques et étudient les moyens de développer le trafic interafricain ; le directeur général de l’ONDA est vice-président de ACI Afrique. Plusieurs responsables de l’ONDA sont également membres permanents au sein des comités régionaux et contribuent à la réflexion et la mise en place des mécanismes pouvant améliorer le transport aérien en Afrique. Les rencontres périodiques d’ACI permettent à l’ONDA de partager son expérience dans les domaines de conception des infrastructures, exploitation aéroportuaire, commerce et marketing aéroportuaires.
Il est également à noter que l’Office National Des Aéroports est membre permanent de, l’Organisation des Services de Navigation Aérienne Civile, CANSO et ce depuis 2015. Elle représente les fournisseurs des services de navigation aérienne et les membres de la communauté de l’aviation auprès des organismes internationaux de l’aviation Civile dont l’OACI.
Les membres de CANSO monde représentent plus de 85% du trafic aérien mondial et pour rappel l’ONDA a été hôte de la conférence de cette organisation en septembre 2017.

Changement d’heure ce week-end au Maroc et en France

Au Maroc

Résultat de recherche d'images pour "Fin du Changement d'heure au Maroc"Il n’y a plus de passage à l’heure d’été ni de passage à l’heure d’hiver au Maroc.
L’heure est la même dans toutes les villes du Maroc.

En France :

La France passera à l’heure d’été dans la nuit de samedi à dimanche.
À 2 heures du matin, il faudra avancer sa montre d’une heure : il sera 3 heures du matin.

Résultat :

à partir de dimanche, il y aura une heure de décalage entre la France et le Maroc : 

par exemple, à 10 heures au Maroc, il sera 11 heures en France.

Agadir : Célébration de la Journée mondiale de la trisomie 21

lematin.ma – 29/03/2019

Célébration de la Journée mondiale de la trisomie 21

Elles sont mères de divers âges et de différentes professions. Ingénieures, éducatrices, artisanes ou femmes au foyer, elles ont comme point commun d’œuvrer pour un objectif noble, celui de servir les jeunes atteints de la trisomie 21. Faisant preuve d’une fibre humanitaire singulière et d’une volonté d’aider leur prochain, en particulier les personnes touchées par cette anomalie génétique, ces dames ont fondé, le 21 mai 2017, l’Association des parents et amis des adolescents trisomiques d’Agadir, qui s’est fixée pour objectif de dispenser des services de qualité à cette catégorie, sous le slogan «Le droit à l’intégration et au bonheur».
L’association s’est installée au sein du Complexe culturel et éducatif relevant de la Fondation Mohammed V pour la solidarité, au quartier de Bensergao. Cet établissement s’est transformé, mercredi dernier, en un véritable espace de fête ou règnent joie et bonne humeur, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la trisomie 21.

Musique et activités artistiques et culturelles étaient au menu de cette manifestation placée sur le thème «Crois en mes capacités», et durant laquelle les mères et femmes volontaires de l’association ont rivalisé de créativité pour faire ressortir les talents des jeunes trisomiques et encourager la participation de cette catégorie et son interaction positive avec la société.
Grâce aux efforts de cette association, ces jeunes ont développé leurs compétences et montré un talent réel dans plusieurs domaines comme la coiffure, la cuisine et la pâtisserie, la musique, l’art plastique, le jardinage et les travaux manuels, des métiers qui leur ouvrent la porte vers une meilleure intégration dans la société et la participation à l’économie.
Les volontaires de l’association, pleinement conscientes de l’importance du rôle de la société civile en matière de prise en charge des enfants et des jeunes à besoins spécifiques, agissent selon une vision qui va au-delà de l’approche réductrice de la charité et de la compassion. Leur action se base sur une prise de conscience réelle de l’étendue des talents des jeunes trisomiques, et s’attelle à l’épanouissement et à la mise en valeur de ces capacités afin de consacrer la place de ces personnes en tant que membres à part entière dans la société, au même titre que l’ensemble des citoyens actifs, qui participent au cycle économique et à la création de richesse.
Cette approche donne tout son sens au slogan «Le droit à l’intégration et au bonheur», qui reflète la philosophie de cette association et la finalité de son combat en faveur des personnes atteintes de la trisomie 21.

Draa Tafilalet : Les dattes font évoluer l’économie et les mentalités

par Mounia Kabiri Kettani – lobservateur.info – 29/03/2019

Le palmier dattier constitue le pivot de l’agriculture dans la région du Draa Tafilalet sur les plans économique et social. Un projet de développement très prometteur y a été lancé en 2010. La région en récolte aujourd’hui les fruits. L’ambition est d’aller au-delà, avec l’export comme nouvel horizon.

 «Aujourd’hui, le contrat-programme 2010-2020 pour le développement de la phœnicicultureconstitue une bouée de sauvetage pour la région Draa Tafilalet», lance d’emblée un investisseur dans le domaine à Boudnib Errachidia, Belbachir Ali.

Si le Maroc occupait une place prépondérante en matière de production de dattes pendant de longues décennies, la maladie du Bayoud, principalement, a provoqué une chute importante de cette production qui est passée de 150.000 ha à 48.000 ha. Pour redonner à cette filière ses lettres de noblesse, un contrat-programme a été signé en 2010 entre le gouvernement et la profession. L’objectif est la réhabilitation de l’existant sur une superficie de 48.000 ha et l’extension via la mise en place de nouvelles plantations sur une superficie de 17000 ha. L’ambition est d’atteindre une production en dattes de 160.000 tonnes en 2020 contre 90.000 en 2009 et le renforcement des disponibilités nationales de vitroplants  en portant la capacité annuelle  moyenne de production à 300.000 entre 2010 et 2020 contre 60.000 plants/an durant le quinquennat 2005-2009.

Ce n’est pas tout, la nouvelle stratégie vise la valorisation d’un tonnage global de 110.000 T, soit près de 70% de la production attendue à l’horizon 2020, dont 70.000 T en dattes fraiches conditionnées, 20.000 T en produits transformés et 20.000 T en aliments de bétail et le développement des exportations des dattes de qualités supérieures pour atteindre 5.000 T en 2020 contre des quantités négligeables réalisées jusqu’en 2009.

Bilan

«La nouvelle stratégie a permis de développer la superficie du palmier et de booster la production de dattes. Nous sommes en ligne avec les objectifs fixés pour 2020 », déclare un représentant de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA). En chiffres, d’après le département de l’Agriculture, la palmeraie marocaine couvre aujourd’hui une superficie d’environ 51.000 ha avec 6.600.000 palmiers,  ce qui place le Royaume à la septième place au niveau mondial en ce qui concerne les effectifs des arbres et le onzième pour ce qui est de la production. L’effectif des palmiers dattiers productif atteint 5.478.000 pieds.

La répartition régionale du patrimoine phoenicicole révèle sa concentration au niveau de la région de Draa-Tafilalet avec 90% du patrimoine. La région du Souss-Massa avec environ 8% (principalement dans la province de Tata) et le reste se trouve au niveau des deux régions Guelmim-Oued Noun et l’Oriental (province de Figuig).

«Pour Draâ Tafilalet, le Palmier Dattier est une réelle opportunité en matière d’investissements et de création d’emploi», commente Belbachir Ali. Il était agriculteur de tomates sous-serres à Agadir et s’est converti en producteur de dattes en 2011 à Boudnib. Il est l’un des premiers investisseurs qui ont cru en le potentiel de la filière dans cette région. Son projet porte actuellement sur une superficie de 170 ha. «Nous avons investi quelques 300.000 DH au début. L’Etat nous a beaucoup aidé via les différentes subventions accordées pour les investisseurs dans le domaine », confie-t-il.

En effet, sur les superficies de moins de 5 ha, l’Etat subventionne l’équipement des exploitations phœnicicoles en systèmes de goutte-à-goutte à hauteur de 100%.  Il accorde aussi 35.000 dhs par hectare pour les plants. Le même montant est octroyé pour les superficies de plus de 5ha. Le taux de la subvention en matière d’irrigation est ramené à 80%. «Ce sont des avantages très généreux de la part de l’Etat », juge Belbachir.

Il y a lieu de signaler qu’un palmier peut produire entre 10 et 100 kilos de dattes, selon le mode de production de la culture (intensif ou traditionnel). Cette activité est jugée plutôt rentable, selon les agriculteurs, mais elle demande de la patience puisque l’investisseur ne commence à engranger des bénéfices qu’après la 5eannée.

Pour Elarbaoui Naid, agriculteur issu de la commune de Mdaghra et qui est considéré comme un acteur clé dans la mobilisation des terres collectives pour les projets de palmier dattier dans la zone d’Errachidia, la phœniciculture assure le revenu des populations des oasiens de la région. Elle est considérée comme un moyen pour améliorer les niveaux et conditions de vie des agriculteurs. D’après les chiffres du ministère de tutelle, la filière contribue à la formation des revenus agricoles à hauteur de 60% pour 1 million d’habitants.

Elarbaoui Naid nous confie que si par le passé les gens étaient contraints à l’exode pour chercher de l’emploi à Marrakech ou encore à Agadir, aujourd’hui, la tendance s’est inversée. «Nous avons du mal à trouver de la main d’œuvre dans la région», assure-t-il. Et d’ajouter : «les filles et les femmes mettent la main dans la pâte aujourd’hui, alors que selon nos coutumes, celles-ci ne devraient pas travailler. Donc le palmier dattier nous a permis une évolution dans notre métier et une révolution dans notre mentalité ».

Le local d’abord, l’export ensuite

Malgré une évolution importante de la production durant les dernières années, les importations des dattes demeurent tout aussi importantes. Elles sont estimées en moyenne à 30.000 T/an, en provenance principalement de l’Irak (40%), de la Tunisie (35%), de l’EAU (7,5%) et de l’Egypte (5%), d’après le département de l’agriculture. L’un des objectifs phares de la mise à niveau de la filière est de pouvoir arriver à un niveau de production capable de couvrir d’abord la demande nationale estimée à 105 000 tonnes/an avec une moyenne de 3,25 kg/habitant au niveau national, contre 15 kg/habitant au niveau des zones de production. Ensuite, la filière veut s’exporter vers l’international. C’est la vision justement de Belbachir qui ne cache pas ses ambitions d’aller, à moyen terme, à la conquête d’autres marchés. «Dans quelques années, les plantations dans la région seront bien développées. Il y a un surplus que le marché local, à lui seul, ne pourra absorber. Notre volonté est d’exporter vers des marchés très prometteurs tels que l’Australie ou encore la Chine et l’Inde, gros consommateurs des dattes ».

De son côté, Elarbaoui Naid veut, lui aussi, se lancer dans cette aventure, mais pas en faisant cavalier seul. «Nous sommes en train de nous organiser en regroupements pour constituer une force de frappe à l’international. Mais avant, nous sommes en phase de développer un label pour les produits de la région. Ce sera la première marque des Dattes au Maroc », nous confie t-il. Avant de renchérir, «un autre projet phare, en cours de réalisation, permettra la mise en place d’une fédération professionnelle qui regroupera toutes les régions productrices de dattes. Ceci nous permettra d’attaquer l’export avec des variétés différentes».

Agadir : Coup d’envoi du Festival international du théâtre universitaire

laveritehebdo.com – 29/03/2019

Agadir: Coup d’envoi du Festival international du théâtre universitaireAgadir: Coup d’envoi du Festival international du théâtre universitaire

La 24è édition du Festival international du théâtre d’Agadir (FITUA), placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, s’est ouverte mercredi soir pour se poursuivre jusqu’au 30 mars courant.

La première soirée de cette manifestation culturelle et artistique internationale, initiée par la Faculté des lettres et des sciences humaines relevant de l’Université Ibn Zohr d’Agadir, a été marquée par la présentation de la pièce théâtrale “Nejma” de la troupe relevant de l’Ecole nationale de commerce et de gestion (ENCG-Agadir).

Programmée dans le cadre de la compétition officielle du festival, cette pièce qui traite de la cohabitation entre les religions a été suivie par un public nombreux composé notamment d’étudiants d’établissements d’enseignement supérieur de l’Université Ibn Zohr, d’artistes, de critiques de théâtre, en sus des invités et participants au festival représentant les universités marocaines et étrangères.

Le doyen de la faculté des lettres et des sciences humaines d’Agadir, Ahmed Belkadi, a souligné que cette 24è édition propose une série de pièces et expériences théâtrales du Maroc et de l’étranger, mettant l’accent sur la forte présence de troupes théâtrales universitaires venant de pays arabes, outre la présence d’autres pays d’Europe et d’Amérique Latine.

Cette participation significative de troupes marocaines et étrangères, a-t-il dit dans une déclaration à la MAP, est de nature à favoriser l’échange d’expériences et d’expertises entre les participants, et partant permettre aux étudiants qui pratiquent cet art de développer leurs talents et leurs compétences artistiques.

La deuxième journée de cette manifestation prévoit notamment la présentation d’une série de pièces théâtrales, participant ou non à la compétition officielle, interprétées par des troupes représentant le Chili, la Pologne, l’Espagne et l’Allemagne, en plus d’une troupe relevant de l’Université Mohammed Ben Abdellah de Fès.

L’organisation de la 24è édition du Festival international du théâtre universitaire d’Agadir, dont la cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence notamment du Wali de la région Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane, Ahmed Hajji, et du président de l’Université Ibn Zohr, Omar Halli, coïncide avec la célébration de la Journée mondiale du Théâtre.

Outre les représentations théâtrales, cette édition comprend aussi un colloque thématique axé sur la scène théâtrale contemporaine, des ateliers de formation aux métiers du théâtre, et des hommages à deux personnalités en reconnaissance à leurs apports au théâtre national, en l’occurrence le professeur-chercheur Abdelwahed Bnou Yasser, et l’artiste Rachida Garaane.

Les étudiants de la faculté de médecine d’Agadir en grève

par Malika Alami – lavieeco.com – 29/03/2019

LES ÉTUDIANTS DE LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE L’UNIVERSITÉ IBN ZOHR D’AGADIR SONT EN COLÈRE.

Ce jeudi 28 mars ils étaient en sit-in dans la rue devant le siège de la Délégation régionale de la Santé pour manifester leur mécontentement en ce qui concerne leurs conditions de stages au sein de l’Hôpital Hassan II. ‘’L’établissement n’est pas du tout adéquat pour l’exercice de nos stages hospitaliers prévus dès la troisième année de notre cursus. Nous y manquons de tout !’’, indique Mehdi Bencherif Oudghiri, président du bureau des étudiants de la Faculté de médecine d’Agadir.

Ce sont ainsi 384 étudiants, soit trois promotions, depuis l’implantation de la Faculté de médecine à Agadir, qui sont en arrêt de cours. Selon eux, leurs encadrants boycottent également l’hôpital en question. ‘’Nous avons attiré l’attention des responsables du département de la Santé à maintes reprises mais aucune amélioration n’a été apportée’’, ajoute une étudiante.

Contactés les représentants de la direction régionale de la Santé sont restés injoignables. Une source bien informée indique cependant que des réunions se sont tenues ces derniers jours à Rabat suite au soulèvement des étudiants. Il est question également d’une nouvelle rencontre avec les étudiants.
Pour rappel, l’Hôpital Hassan II d’Agadir a été déclaré l’an dernier Centre hospitalier universitaire (CHU) par décret ministériel en application de la loi 70.13 se rapportant aux CHU. Une requalification nécessaire en attendant la livraison du futur CHU d’ici 3 ans, actuellement en construction. Mais visiblement, à en croire les étudiants, le changement de statut de l’hôpital Hassan II n’a pas encore été accompagné de l’équipement de la structure en matériel médical et laboratoires nécessaires.

L’usine de dessalement d’eau de mer à Douira

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Un petit tour sur la côte sud d’Agadir, au niveau de Douira pour jeter un coup d’oeil aux travaux qui sont en cours pour l’usine de dessalement d’eau de mer.

Le trajet depuis chez nous :

Le site des travaux vu par satellite :

Quelques photos prises sur place :

Un immense chantier !

Ouarzazate accueille du 10 au 13 avril 2019 la sixième édition du forum marocain de l’entrepreneuriat

Association MAROC JEUNE Ouarzazate

Communiqué de presse :

Avec la participation de 15 pays d’Afrique subsaharienne, Ouarzazate accueille la sixième édition du forum marocain de l’entrepreneuriat

Sous le thème «  L’Afrique et le Maroc comme Modèle économique … La jeunesse comme un moteur économique pour le développement « , Ouarzazate accueillera du 10 au 13 avril 2019 la sixième édition du Forum marocaine de l’entrepreneuriat; organisé par l’Association MAROC JEUNE OUARZAZATE, soutenue par un groupe de partenaires et les acteurs de l’économie et de l’entrepreneuriat. Ministère de la Jeunesse et Sports-Ministère de l’industrie, de l’investissement, du commerce et de l’économie numérique- Conseil Régional Draa Tafilalet -Maroc PME – le centre régional d’investissement Draa Tafilalet – En plus à un groupe des partenaires et des sponsors.

L’édition de cette année s’inscrit dans le cadre de l’engagement complet et constructif du plan stratégique de Sa Majesté le Roi Mohammed VI visant à ouvrir la coopération économique et diplomatique aux pays africains frères, avec la participation de responsables diplomatiques, d’acteurs économiques et d’investisseurs.( 15 pays de l’Afrique subsaharienne) Experts et universitaires du Royaume du Maroc et du pays africain ami partagent leurs expériences dans les domaines de l’entreprenariat, de l’innovation et du développement, afin d’ouvrir la voie de la coopération et des échanges et de connaître les derniers développements du monde des affaires et de l’économie.

Le Forum est un événement de haut niveau à Ouarzazate, capitale de la production cinématographique et des énergies renouvelables, réunissant des jeunes Marocains ambitieux en matière d’innovation et de créativité, avec des experts et des acteurs économiques étrangers, pour travailler ensemble dans le cadre des séances de discussion et des forums thématiques sur les opportunités, les défis et les pari en ce qui concerne la technologie et les techniques modernes dans le monde de l’entrepreneuriat.

Le Forum marocain de l’entrepreneuriat adopte une vision prospective en sensibilisant à l’importance de l’entrepreneuriat et en contribuant au développement grâce à une économie efficace et durable tenant compte des exigences de l’économie nationale et internationale et des défis posés par le changement climatique dans l’engagement du Maroc aux problèmes environnementaux.

D’autre part, le forum vise à renforcer les capacités des jeunes à acquérir de nouvelles compétences et mécanismes de Leadership et de formulation de projets spéciaux, la création d’entreprises et le développement des aspects sociaux et solidaires de la jeunesse grâce au soutien et à l’encouragement d’initiatives individuelles efficaces.

On s’attend à ce que la ville de Ouarzazate devienne un rassemblement d’un groupe d’acteurs économiques et experts marocains pour attirer les investisseurs intéressés et originaires de certains des principaux pays du secteur de l’entreprenariat, avec des contractants de différentes villes et régions du Royaume ; Un total de 150 participants sont attendus à cette édition afin de présenter leurs projets et leurs innovations sous la supervision d’experts dans le domaine.

Le forum comprendra un concours destiné aux participants pour sélectionner les trois meilleurs projets et idées pour remporter le prix du forum, par un jury d’experts de différents domaines.

Association Maroc Jeune Ouarzazate/ http://www.marocjune.com / page face : Association Maroc Jeune Ouarzazate Gmail : marocjeuneouarzazate@gmail.com /tél : +212610105513\\+212604933896\+212678238115

Les actus de l’Amicale Francophone de Taroudant

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Edition du 29 mars 2019

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Le Chef Rachid Souid originaire d’Agadir fait des étincelles au Restaurant Le Millau !

par Sarah Sergent – forbes.fr – 28/03/2019

Rachid Souid

Rachid Souid est aux pianos du Millau, restaurant du 12ème arrondissement aujourd’hui couru du tout Paris. Sa façon de sublimer les saveurs d’ici et d’ailleurs, sa grande créativité et son extrême précision ont voulu que Luxe Magazine en sache davantage sur ce chef solaire et généreux !

Vous avez fait récemment la couverture de Vins Saveurs & Co, vous avez fait l’objet d’un article élogieux dans Vivre Paris magazine, vous avez été juge au MBC Top Chef, vous venez de créer le Club de la Table Marocaine à Paris et au Maroc, votre actualité est chargée !

Chef Rachid Souid © Sarah Sergent
Oui, en effet ! La cuisine, au-delà de la technique et de la création, est avant tout un art du partage, alors j’essaie de donner un peu de mon temps pour en parler et surtout la faire goûter ! Quant à ce club, il va me permettre la mise en place d’outils pour stimuler les échanges interculturels entre la cuisine française et la cuisine marocaine. La cuisine est une grande famille vous savez et en tant que membre de l’Académie Culinaire, d’Eurotoques France et des disciples d’Escoffier, je souhaite moi aussi m’investir dans la transmission des savoir-faire et des traditions.

 

Comment êtes-vous arrivé à la cuisine ?

“Bouzroug” : tajine aux moules

J’ai attrapé le virus bien avant la vogue des émissions télé ! Grâce à ma mère d’abord, de culture berbère, qui cuisinait merveilleusement bien. Je suis né à Agadir où j’ai passé mes 20 premières années. J’ai donc eu tout le temps d’apprécier les saveurs de la cuisine marocaine et les plats de ma maman. Je me souviens encore de son tajine au moules séchées cuit sur la braise, dit “bouzrougue”, de son tajine au bouc nourri avec les feuilles de l’arganier, ou encore de son couscous au maïs. Nous avons tous notre madeleine ! Et la mienne m’inspire aujourd’hui quelquestwists aux recettes du terroir français, grâce aux épices en l’occurrence et à de nouvelles combinaisons. La cuisine est rapidement devenue une passion. Même si j’ai dû passer 2 ans à l’université de Sciences juridiques et économiques d’Agadir pour rassurer mes parents ! Raison pour laquelle je suis parti faire mes armes en France pour devenir un chef digne de ce nom. Depuis cette envolée, je ne compte plus mes heures de travail ! Je m’y consacre pleinement.

Où avez-vous fait ces premières armes ?

Au lycée hôtelier du Touquet pour commencer, là où je me suis entiché de la Haute Gastronomie française. J’ai travaillé ensuite et entre autres au Grand Hôtel de Cabourg, à l’Intercontinental à Paris, et surtout dans les bistrots parisiens, au Girondins et au Volnay par exemple, où j’ai passé mes meilleurs moments. C’est une école particulièrement formatrice. Et j’avoue être un grand fan de la cuisine bourgeoise, avec ses plats en sauce, ses gibiers…

Y a-t-il un chef qui vous inspire ?

Oui ! Le chef Yannick Alleno. Pour moi, c’est un véritable artiste en plus de savoir toujours se renouveler. Il m’impressionne beaucoup.

Depuis quand êtes-vous aux commandes du Millau ?

Restaurant Le Millau © Sarah Sergent

J’ai ouvert le restaurant en 2014.

Quelle cuisine y proposez-vous ?

Préparation du pâté en croûte © Sarah Sergent 
J’y sers une cuisine « canaille », revisitée de façon élaborée. Une cuisine bistronomique à ma manière. Je travaille à l’ardoise, au jour le jour, en fonction du marché. Vous choisissez entre 6 entrées, 6 plats et 6 desserts, en sachant que cette carte est bien entendu évolutive. L’idée est toujours surprendre mes clients au quotidien, d’apporter un plaisir ainsi renouvelé.

Quels sont vos plats signature ?

© Le Millau 

Cela dépend des saisons. Le pâté en croûte de ris de veau, foie gras, canard, pistaches et trompettes de la mort ; le bar et sa fondue de poireaux assortie d’une écume à la cardamome, les épaule et poitrine de veau confites aux oignons rouges caramélisés, le chou farci et ses girolles, et le poulpe laqué aux potimarron et épinards, ont fait partie des “best of” de l’hiver. J’aime créer, auquel cas je ne saurais déjà vous dire quelles seront les recettes au menu de ce printemps, car elles seront forcément différentes de celles cuisinées l’an dernier à la même époque.

Si vous étiez une épice, un fromage, un jus de fruit, un plat simple de bistrot, un dessert ?

Le ras el hanout, du parmesan, un jus de grenade, un œuf mayo, du pain perdu. Même si je suis un bec salé, le pain perdu est mon péché mignon ! Il est bien sûr à la carte du Millau, indétrônable !

Quelle est votre définition de la gastronomie ?

© Le Millau 

Je compare la gastronomie à de la grande musique. Elle est pour moi le résultat d’un juste dosage entre la technique et et l’inspiration.

Quelle est votre définition du luxe ?

Sans parler de définition, le luxe prend à mon avis deux formes : le luxe que l’on achète et le luxe que l’on vit. Le premier assimilé par exemple à un bel espace, au raffinement d’une table, à l’élégance d’une tenue. Il est à la fois somptueux et superflu. Le deuxième est lié aux moments que l’on partage en famille, entre amis, où le temps s’arrête et rien d’autre ne compte.

Quel serait pour vous le comble du luxe ?

Pouvoir avoir la liberté de ses choix.

Agadir : Plus de 10.000 visiteurs attendus au 3ème Salon Bâtequip

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 28/03/2019

Plus de 10.000 visiteurs attendus au 3ème Salon Bâtequip

Une occasion pour les professionnels d’augmenter leur visibilité et partager leur savoir-faire

L’Association professionnelle des métiers du bâtiment et de l’équipement organise la troisième édition du Salon national des métiers du bâtiment, de l’équipement et de l’artisanat (Bâtequip) sous le thème «La qualité des métiers authentiques et modernes du bâtiment et de l’équipement, entre le levier de l’approche écologique et le défi de l’efficacité énergétique», et ce entre le 23 et le 28 avril à la place El Amal à Agadir. 

Plate-forme de brassage d’idées et de rencontres, par excellence, «Bâtequip», qui s’attend à accueillir plus de 10.000 visiteurs, offre ainsi aux professionnels l’occasion d’augmenter leur visibilité et de partager leur savoir-faire dans divers domaines, et qui vient pour partager les innovations scientifiques, industrielles et renforcer les compétences professionnelles, grâce aux mécanismes de la présentation des différents produits et équipements dans divers domaines liés au bâtiment et à l’équipement.

Selon les organisateurs, «la troisième édition du salon adopte une approche organisationnelle qualitative globale, qui fait d’elle un rassemblement national avec des horizons internationaux, en recevant les différents acteurs des services administratifs et productifs ainsi que des professionnels, des experts marocains et étrangers». D’après eux, «deux espaces fonctionnels se complètent dans l’application de la philosophie de l’exposition, pour la mise en place de ses objectifs : l’espace des séminaires, des ateliers professionnels, des ateliers de formation et des tables rondes académiques et professionnelles, et l’espace des expositions et des stands commerciaux spécialisés dans l’un les domaines des services du bâtiment et de l’équipement, énergies renouvelables, création et soutien des PME, et dans la formation et de la qualification des ressources humaines et des expertises professionnelles et écologiques, pour le secteur du bâtiment et de l’équipement».

Au programme de cette édition qui connaîtra la participation de plus de 96 exposants, cinq séminaires d’encadrement, cinq ateliers de formation et de stage professionnel, et trois tables rondes académiques et professionnelles. Cette troisième session aura le privilège d’organiser le premier forum national pour le renforcement de la stratégie énergétique marocaine intitulé «L’efficacité énergétique et l’approche écologique des métiers du bâtiment et de l’équipement, entre le fait actuel et les horizons».

Tout au long de six jours, le salon assurera un espace propice pour mettre en valeur les équipements et les technologies modernes dans le secteur de la construction, l’équipement, la plomberie, l’électricité, la climatisation, les systèmes de sécurité et les équipements de l’énergie renouvelable. Ainsi que les produits de décoration d’intérieur et de finition : serrures et poignées, salles de bains, piscines, aluminium, portes et fenêtres, céramique, verre, peintures, marbre, plâtre.

Football : Le Hassania d’Agadir atomise le Kawkab de Marrakech, l’OC Khouribga accroché par le CAYB

par Amine Raad – lematin.ma – 28/03/2019

La joie des joueurs du Hassania après leur succès 5-1 face au KACM.La joie des joueurs du Hassania après leur succès 5-1 face au KACM.

Le Hassania d’Agadir a signé un retour en force dans la Botola D1, en laminant le Kawkab de Marrakech par 5-1 lors du match qui a opposé les deux équipes mercredi soir à Agadir, à l’occasion de la 22e journée de la Botola D1. Un succès qui place de nouveau les Gadiris à la seconde place du tableau, et enfonce le Kawkab qui a presque mis un pied en D2. Le même jour à Khouribga, l’Olympique local s’est fait accrocher 1-1 par le Youssoufia de Berrechid, un résultat qui maintient le club dans la zone de danger.

Le Kawkab de Marrakech a vécu une soirée au scénario cauchemardesque mercredi soir sur la pelouse du Grand Stade d’Agadir. Opposé au Hassania local, à l’occasion de la 22e journée de la Botola D1, la lanterne rouge s’est fait laminer par des Gadiris très inspirés. Les locaux ne vont pas attendre longtemps pour ouvrir le compteur des buts. Le capitaine du Hassania, Jalal Daoudi, va profiter d’un coup franc pour inscrire le premier but pour les siens (1-0, 11e). À la 24e minute de jeu, les locaux vont élargir le score en ajoutant un second but inscrit par Ayoub El Mallouki (2-0, 24e), puis un troisième inscrit sur penalty par le capitaine Jalal Daoudi (3-0, 28e).
Les deux équipes vont se quitter sur ce score au terme de la première mi-temps.
Après la pause, Amadou Samake va rater un penalty pour les siens (60e). Trois minutes plus tard, l’attaquant de la Hassania Youssef Al Fahli va ajouter un quatrième but (4-0, 63e). Son coéquipier Karim Aït Mohamed se chargera d’inscrire le cinquième et dernier but du Hassania (5-0, 90e).
Les Marrakchis vont sauver l’honneur sur un but de Yassin Dahbi (5-1, 90+2). Un succès qui place le club gadiri à la seconde place du tableau, ex aequo avec l’IR Tanger.
L’OCK rate l’occasion de s’éloigner de la zone de danger
L’autre match de cette 22e journée a opposé l’OC Khouribga au Youssoufia de Berrechid sur la pelouse du stade des phosphates. Espérant une victoire à domicile pour s’éloigner de la zone de danger, l’OCK de Rachid Taoussi va vite déchanter face à une équipe de Berrechid qui cherche une place parmi le peloton de tête. Pourtant, ce sont les locaux qui vont ouvrir le score en première mi-temps sur un penalty transformé par le milieu de l’équipe Khaled Hachadi (1-0, 23e). Un avantage que les hommes de Rachid Taoussi ne sauront pas conserver, puisqu’en seconde période les visiteurs vont parvenir à rétablir la parité, grâce un but de Mohcine Naciri (1-1, 64e). Un résultat qui maintient l’équipe de Khouribga en bas du tableau où elle occupe la dixième place, le Youssoufia, lui, est toujours cinquième, ex aequo avec le Raja de Casablanca.

HAUTES FONCTIONS : VOICI LA LISTE DE NOUVELLES NOMINATIONS

le360.ma (avec MAP) – le 28/03/2019

Conseil de gouvernement jeudi 3 janvier

Conseil de gouvernement. © Copyright : DR

Le Conseil de gouvernement, réuni jeudi à Rabat, a approuvé des propositions de nominations à de hautes fonctions, conformément aux dispositions de l’article 92 de la Constitution. La liste.

Ainsi, M. Mohammed Bircharef a été nommé directeur général de la statistique et de la comptabilité nationale au Haut-Commissariat au Plan, a indiqué M. Mustapha El Khalfi, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement et la société civile, porte-parole du gouvernement, dans un communiqué lu lors d’un point de presse à l’issue de la réunion hebdomadaire du Conseil.

Au niveau du ministère de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique -département de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique-, M. Mohamed Rami a été nommé président de l’Université Abdelmalek Essaâdi de Tétouan.

Par ailleurs, MM. Mohammed Bouâziz et Abderrahim Attour ont été nommés respectivement aux postes de doyens de la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales d’Agadir -Université Ibn Zohr d’Agadir- et de la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales d’Ait Melloul -Université Ibn Zohr d’Agadir-. Au sein du même département, il a été procédé à la nomination de MM. Lahcen El Maimouni et Lahcen Nachit aux postes de doyens des facultés polydisciplinaire de Ouarzazate – Université Ibn Zohr d’Agadir- et des sciences d’Agadir -Université Ibn Zohr d’Agadir.

Le Conseil du gouvernement a également approuvé la nomination de M. Hamid Rguibi Idrissi en tant que directeur de l’École supérieure de technologie de Laâyoune – Université Ibn Zohr d’Agadir.

TOURISME – CRT D’AGADIR : COMMENT MOBILISER 10 MILLIONS DE DH ?

par Yassine Saber – leseco.ma – 28/03/2019

Le CRT d’Agadir aspire à la mobilisation de plus de 90 MDH, soit près de 30 MDH par an. Mais en comparaison avec les engagements financiers déjà pris avec les partenaires historiques du CRT, force est de constater que l’entité professionnelle doit relever le défi de mobiliser un gap de 10 MDH.

Un plan d’action ambitieux mais qui manque de moyens financiers. C’est l’affirmation faite par plusieurs professionnels qui ont participé, mardi, à la réunion de validation du plan d’action 2019- 2021 de la nouvelle équipe dirigeante du Conseil régional du tourisme Agadir Souss-Massa (CRT SM). Durant cette prochaine période triennale, le CRT aspire à la mobilisation de plus de 90 MDH, soit près de 30 MDH par an, néanmoins en comparaison avec les engagements financiers déjà pris avec les partenaires historiques du CRT, force est de constater que l’entité professionnelle doit relever le défi de mobiliser un gap de 10 MDH dans la mesure où le Conseil régional Souss-Massa a déjà affecté sa subvention de 10 MDH au CRT, en vertu de la convention de partenariat validée en mars pour la promotion de la destination Agadir au titre de l’exercice 2019.

Pour leur part, l’ONMT et la Commune urbaine d’Agadir ont injecté respectivement dans les comptes du CRT un montant de 5 MDH. Pour couvrir la différence (10 MDH), le CRT doit faire appel au financement d’autres partenaires et à l’acquittement de plus de cotisations de la part des professionnels pour la réalisation des objectifs énumérés dans son plan d’action.

Pour rappel, le budget du CRT n’a pas dépassé au titre de l’exercice 2017 le montant de 11 MDH alors que le budget pour 2018 était d’environ 15 MDH. Au-delà de la problématique de son autonomie financière qui permettrait au CRT d’exercer ses missions en toute indépendance vis-à-vis des élus et pouvoirs publics, la destination Agadir est confrontée à l’accumulation de problèmes structurels et une grande partie des professionnels expliquent que sans un produit de qualité, la promotion touristique ne pourra pas faire de miracle. La première défaillance de la destination est la vétusté de l’offre, notamment de son parc hôtelier.

À cet égard, l’activité touristique souffre toujours de disparités puisqu’elle évolue à trois vitesses. Actuellement en effet, la destination Agadir dispose d’une capacité hôtelière d’environ 31.577 lits dont 61% sont des hôtels 5 et 4 étoiles, en plus des villages de vacances touristiques (VTT) néanmoins la moitié de cette capacité litière est vendable. Par conséquent, une partie des établissements hôteliers enregistre un taux moyen qui oscille entre 60 et 75% alors qu’une autre catégorie affiche un taux d’occupation entre 65 et 45%. Le reste affiche un taux pondéré de moins de 40%. Et c’est cette dernière catégorie qui nécessite une mise à niveau urgente pendant que d’autres hôtels sont trop vétustes ou fermés depuis des années.

Par ailleurs, la Société de développement régional (SDR) du tourisme qui devait s’atteler sur ce chantier avec d’autres partenaires s’est lancée dans la réalisation d’études et de travaux afférents aux circuits et sentiers touristiques dans l’arrière-pays grâce à une convention de 20 MDH avec le Conseil régional Souss-Massa. Par ailleurs s’ajoute le manque d’attractivité urbain en raison de l’absence d’une mise à niveau de la ville en plus de l’insuffisance des liaisons aériennes et de l’animation touristique. Face à cet environnement dans lequel opère le CRT, d’autres défis sont actuellement posés. Il va sans dire que la station de Taghazout parachèvera son ouverture complète dès cette année avec le lancement de 5 hôtels en front de mer appartenant à des enseignes internationales. Ils s’ajouteront à deux hôtels déjà opérationnels nonobstant les craintes de certains professionnels que celle-ci grignote les parts de marché de la station balnéaire d’Agadir car elles offrent toutes les deux les mêmes caractéristiques. En dépit de son besoin de financement, les performances touristiques de la destination Agadir sont passées, rappelons-le, de 912.862 en 2016 à 985.592 touristes en 2017 pour se situer à 1,1 million de touristes en 2018.

Agadir : une touriste française victime d’un terrible accident

par Kabiro Bhyer – lesiteinfo.com – 28/03/2019

Un terrible accident est survenu mardi dernier sur la route qui mène vers la Kasbah d’Agadir Ouffela, a appris Le Site info. La victime, qui a été grièvement blessée, est une touriste française âgée d’une soixantaine d’années.

Les secours et les éléments de la police se sont dépêchés sur les lieux. La touriste a été rapidement transférée à l’hôpital le plus proche pour recevoir les soins nécessaires, indique la même source.

Et d’ajouter que la conductrice était de retour de la Kasbah avant de perdre le contrôle de son véhicule et de chuter de la falaise. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes et les circonstances exactes de cet incident.

Notons que les autorités de la ville ont interdit aux voitures de circuler à Agadir Oufella. La touriste française n’avait pas fait attention aux panneaux d’interdictions. Un bon nombre d’accident a eu lieu à cet endroit précis. La route dans cette zone touristique est pleine de virages dangereux.

La Grotte aux serpents de Crocoparc

.Au moment de l’inauguration de la grotte aux serpents de Crocoparc, il y avait tellement de monde qu’il était difficile de faire de bonnes photos pour vous montrer les lieux.
Nous y sommes retournés hier après-midi et nous avons pu voir les serpents beaucoup plus confortablement.

La Grotte aux serpents :

Un magnifique décor leur a été préparé pour les présenter dans un cadre qui représente leur milieu de vie naturel :

Belle petite bête, celle-là : 5,50 m de long et 90 kg !

Un petit tour du côté des iguanes et des tortues :

On ne se lasse pas de regarder vivre tous ces animaux dans le superbe cadre de Crocoparc et, dans quelques semaines, la végétation sera encore plus belle !

Photos M. Terrier

ECONOMIE – Conjoncture touristique : Des perspectives correctes pour 2019 mais pas exceptionnelles

par Samir El Ouardighi – medias24.com – 27/03/2019

Conjoncture touristique : Des perspectives correctes mais pas exceptionnelles

En dehors des locomotives touristiques comme Marrakech ou Agadir qui ont réalisé des croissances respectives de 10% et de 12% en termes d’arrivées et de nuitées, en janvier-février, la basse saison qui s’est étendue du 5 janvier à fin mars a été atone pour le reste du Royaume.

Sans nier que cette période a été difficile, les hôteliers (Fès, Tanger …), sollicités par Médias24, affirment qu’ils ont tourné la page avec les yeux rivés sur le début de la haute saison « qui s’annonce bien du nord au sud ».

Se voulant rassurant, le vice-président de la Confédération nationale du tourisme nous déclare que « la reprise sera au rendez-vous avec la fin de l’hiver qui signe le retour des touristes étrangers au Maroc ».

« Comme à son habitude, la basse saison a été une période de vaches maigres. Rien d’étonnant car cette période n’est pas dynamique en termes de marchés mais les choses sérieuses vont démarrer.

« L’époque où, par exemple, le club Med vendait une saison entière dix jours après avoir dévoilé son catalogue d’hiver est désormais derrière nous. Idem pour les touristes allemands et scandinaves qui arrivaient d’octobre à avril et dont la présence n’est plus du tout garantie à Agadir.

« La haute saison qui va démarrer en avril s’annonce bien car les réservations des transporteurs et des hôteliers se confirment de plus en plus jusqu’à la veille voire même pendant le ramadan.

« A partir du 07 avril, les vacances scolaires marocaines, de Pâques et de la Pessah juive seront très productives et nous aurons beaucoup de nationaux, d’Espagnols, de Français … pendant tout avril.

« Nous avons cependant beaucoup moins de visibilité qu’avant à cause d’un changement de consommation des clients qui ne se décident qu’à la dernière minute au risque de voir les prix s’envoler.

« Quoi qu’il en soit, les commandes sont au rendez-vous et les opérateurs ne sont pas à plaindre mais pour être honnête, il y a plusieurs inconnues qui empêchent le secteur de réaliser son potentiel.

« Ainsi, on ne connaît toujours pas la date des Assises du tourisme qui devaient être organisées par le ministère ni celle de la publication de la feuille de route publique qui a pourtant été rédigée avec la CNT.

« Tant que les arrivées augmentent et que les carnets de commande sont pleins, le secteur privé ne se plaint pas mais il faut reconnaître que nous n’avons pas de nouvelles de l’accompagnement public.

« Hormis ces considérations structurelles, il n’y a pas de grand événement prévu pendant l’année 2019 pour accroître notre visibilité internationale comme pour la COP22 par exemple.

« En fait, nous ne faisons que gérer et capitaliser sur la notoriété qui a été développée en 2017 et 2018. Il faut cependant préciser que ces années ont été exceptionnelles car elles venaient après trois ans de grande désaffection des marchés traditionnels (2014-2016).

« De plus, au niveau international, certains facteurs peuvent nous polluer indirectement. Ainsi, la situation de crise que vit l’Algérie et son avenir incertain peuvent brouiller notre image.

« Idem pour le risque d’alerte émis par les autorités anglaises qui demandent à leurs ressortissants d’éviter certains endroits même si pour l’instant, il n’y a eu aucune annulation de la part de ce marché.

« Au final, la situation se présente bien et nous devrions avoir une saison normale mais il ne faut pas se mentir, nous n’allons pas cartonner même s’il y aura quelques week-end pleins voire surbookés », conclut notre interlocuteur qui espère toujours un vrai accompagnement public du secteur privé.

Mobilisation autour des délais de paiement

lematin.ma – 27/03/2019

Mobilisation autour  des délais de paiement

Une rencontre de communication élargie a été organisée, mardi dernier à Agadir, au sujet des mesures mises en œuvre pour réduire les délais de paiement, tant pour les administrations publiques et les collectivités territoriales que pour le secteur privé. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une tournée nationale de sensibilisation, visant à assurer l’adhésion de l’ensemble des intervenants aux efforts d’amélioration du climat des affaires et de consécration de la régionalisation avancée.
Dans une déclaration à la MAP, le trésorier général du Royaume, Noureddine Bensouda, a indiqué que cette initiative de communication est menée par le ministère de l’Intérieur, celui de l’Économie et des finances et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), en vue de sensibiliser à la réduction des délais de paiement, notant que les donneurs d’ordre et les comptables publics sont tenus, dans le cadre de la relation qui les lient aux entreprises exécutant des marchés publics, de respecter les délais impartis en vertu de la loi et des réglementations en vigueur.
«Cette rencontre permettra de mettre en lumière les nouveautés apportées par le décret de 2016, ainsi que les systèmes informatiques permettant de réduire les délais de paiement au niveau de l’État et des collectivités territoriales, avec un impact positif sur le développement économique», a-t-il souligné.

Cette rencontre, tenue sous la présidence du wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Ahmed Hajji, a été marquée par la présentation d’exposés détaillant les avancées réalisées en matière de réduction des délais de paiement, tout en pointant du doigt les difficultés qui persistent, notamment pour ce qui est des délais de paiement inter-entreprises.
Les participants ont appelé, en ce sens, à accélérer la mise en œuvre de la déconcentration, à procéder à un changement de comportements, à doter les administrations en ressources humaines qualifiées, à organiser des ateliers de formation et de formation continue pour les cadres et les fonctionnaires et à simplifier les procédures.
À noter que cette rencontre s’est déroulée avec la participation du wali-directeur général des collectivités locales au ministère de l’Intérieur, Khalid Safir, de représentants de la CGEM et de responsables centraux du ministère de l’Économie et des finances.

Un imam mortellement poignardé près d’Agadir

lesiteinfo.com – 27/03/2019

Les faits ont eu lieu le week-end dernier à Imouzzer des Ida-Outanane, aux environs d’Agadir. L’imam d’une mosquée a été attaqué au couteau par individu présentant des signes de troubles mentaux.

Selon une source de Le Site Info, l’imam se trouvait à l’intérieur de la mosquée lorsqu’il a été attaqué par le mis en cause.

Grièvement blessé, l’homme religieux a succombé à ses blessures quelques jours plus tard, ajoute la même source.

Une très belle vidéo de Télé Maroc sur l’extraordinaire travail de Salima Naji

Une très belle vidéo qui montre des endroits où Salima Naji est intervenue pour sauvegarder et restaurer ce merveilleux patrimoine architectural du sud marocain.

Même si, comme moi, vous ne comprenez pas la totalité de ce qui est dit en darija, vous trouverez beaucoup de plaisir à voir ces magnifiques paysages et constructions, en passant par Id Aïssa (Amtoudi), Ayt Ouabelli, Akka, Tiznit, la source bleue, les remparts, le musée et sa maison à Tiznit…

Remarquable !

Signature d’une convention entre l’Association d’amitié et d’échange maroco-chinoise et la province chinoise du Guizhou

french.china.org.cn – 27/03/2019

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RABAT, 27 mars (Xinhua) – L’Association d’amitié et d’échange maroco-chinoise et la Province chinoise du Guizhou ont signé, mardi à Mohammedia au Maroc, une convention de partenariat destinée à renforcer les relations entre les deux parties et à promouvoir la coopération dans de nombreux domaines.

Signée par le directeur général du Bureau des affaires étrangères de la province du Guizhou, Chen Li, et le président de l’Association d’amitié et d’échange maroco-chinoise, Mohamed Khalil, cette convention vise à promouvoir la coopération bilatérale dans les domaines économique, culturel, universitaire et sportif et à intensifier le partenariat dans des secteurs à forte valeur ajoutée et ceux pourvoyeurs d’emplois.

De son côté, Chen Li a souligné que la région chinoise de Guizhou était intéressée par le développement de ses relations de coopération avec le Maroc, rappelant la forte participation de la province lors de la deuxième édition du Forum d’amitié maroco-chinoise, tenue les 26 et 28 mars 2018 à Agadir.

Cette rencontre a vu la présence des chefs d’entreprises chinoises du secteur du thé, du 1er vice-président du Conseil régional Souss-Massa, Abdeljabbar El Kastalani et des chefs d’entreprises marocaines.

Prenant la parole, M. Kastalani a passé en revue les potentialités économiques de la région Souss-Massa-Draa, la première au Maroc en termes de production et d’exportation d’agrumes et de production halieutique qui se caractérise également par la production d’huile d’argan, faisant savoir que la région était disposée à renforcer ses relations de coopération avec la région de Guizhou dans plusieurs domaines.

Pour leur part, les chefs d’entreprises chinoises du secteur du thé du Guizhou ont présenté des exposés sur la qualité du thé de cette région, qui obéit aux standards internationaux, soulignant que cette région disposait de 47.000 ha cultivées de thé respectant les normes biologiques. Ils ont également exprimé leur souhait de renforcer les relations de coopération avec le Maroc, notamment dans le secteur du thé, formant le vœu d’accéder au marché marocain qui en est un grand consommateur.

AGRICULTURE : La production nationale de fruits rouges en forte hausse

medias24.com – 27/03/2019

La filière des fruits rouges génère près de 10,4 millions de journées de travail dont la moitié au niveau de la région de Rabat-Salé-Kénitra.
Elle réalise annuellement un chiffre d’affaires national estimé à 3,76 milliards de DH.

La production nationale de fruits rouges en forte hausse

Le ministre de l’Agriculture, Aziz Akhannouch, a inauguré ce mercredi 27 mars 2019 à Kénitra, la 3e édition du festival national des fruits rouges. L’occasion de s’arrêter sur la performance de cette filière au Maroc.

La filière des fruits rouges constitue un fleuron de la zone nord du Maroc, dont les périmètres du Loukkos et du Gharb concentrent 88% de la production nationale. Kénitra fait partie du plus grand bassin de production des fruits rouges, qui occupent dans la région de Rabat-Salé-Kénitra une superficie de 4.329 ha, dont 2.633 ha de fraisier, 1.036 ha de myrtille, 620 ha de framboisier et 40 ha de baies de goji. La production totale des fruits rouges dans cette province est de 127.350 tonnes annuellement (65% de la production nationale).

La superficie totale des fruits rouges au niveau national est passée d’environ 3.035 ha en 2009-2010 à 8.400 ha en 2018-2019, soit une augmentation de 176%. La production suit la même tendance en passant de 107.000 T en 2009-2010 à 197.000 T estimées en 2018-2019, soit une augmentation de 84%.

Au cours de la campagne 2018-2019, la superficie de cette culture a atteint environ 3.500 Ha dont 79% sont localisées au niveau de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima (Loukkos).

Le nombre total des exploitations agricoles de fraisier est de 593 exploitations dont la superficie varie de 0,2 à 70 ha. Quant à la production des fraises, elle a atteint au cours de la campagne 2018-2019, 140.000 T, dont presque la moitié est destinée à l’exportation à l’état frais ou surgelé.

Par ailleurs, au cours de la la même campagne, la superficie globale de la framboise s’est élevée à 2.400 Ha et a engendré une production d’environ 21.890 T, destinée essentiellement à l’exportation. Quant à la culture des myrtilles, elle a occupé une superficie de 2.300 Ha et a généré une production de près de 19.655 T.

Un marché qui croît à l’export

Les exportations des fruits rouges sont passées de 66.332  T en 2010-2011 à 115.442 T en 2017-2018. Au niveau des trois principales zones de production en l’occurrence, le Gharb , le Loukkos et le Souss Massa, le volume exporté des fruits rouges représente en moyenne 60 à 70% de la production totale des fraises, 90 à 95% des framboises et plus de 95% des myrtilles.

Les marchés d’exportation sont très diversifiés, avec 41 pays destinataires dans les cinq continents mais la destination principale reste l’Union Européenne.

Au titre de la campagne 2017-2018, les exportations sont destinées à hauteur de 90% aux marchés européens, 5% pour l’Asie, 1,5% pour les pays du Golf et 4,5% pour les pays de l’accord de libre-échange nord-américain (ALENA), d’Afrique, d’Amérique du sud, des pays de l’Europe centrale et orientale (PECO) et l’Océanie.

Plus de 10 millions de journées de travail

La filière des fruits rouges réalise annuellement un chiffre d’affaires national estimé à 3,76 milliards de DH dont 3,3 milliards par l’export (88%). Elle génère également près de 10,4 millions de journées de travail dont environ 51% au niveau de la Région de Rabat-Salé-Kénitra.

Sur le plan économique, les exportations des fruits rouges en frais et surgelés/congelés représentent une moyenne de plus de 3,4 milliards de DH par an.

Cette filière connait un élan remarquable au niveau national et au niveau du Gharb-loukkos principalement, grâce aux conditions édapho-climatiques favorables au développement des fruits rouges, l’existence d’une importante infrastructure de valorisation et d’exportation, la proximité de l’Europe, la disponibilité d’une main d’œuvre qualifiée et l’importance des interventions en matière d’encadrement et d’organisation assurées par l’interprofession.

Tourisme : Nouveau plan d’action pour Souss-Massa

medias24.com – 27/03/2019

Le Conseil régional du tourisme de Souss-Massa a adopté son plan d’action pour la période 2019-2021, prévoyant un investissement de 33 millions de DH par an.

Tourisme : Nouveau plan d’action pour Souss-Massa

Les grandes lignes de ce plan ont été présentées mardi 26 mars à Agadir. Il porte sur quatre axes principaux: l’amélioration du produit touristique de la destination, la promotion, le renforcement des liaisons aériennes et l’animation.

Intervenant à cette occasion, le président du CRT de Souss-Massa, Rachid Dahmaz, a indiqué que ce nouveau plan d’action est de nature à impulser une nouvelle dynamique touristique pour la destination.

L’appui apporté à ce plan d’action de la part des autorités et conseils élus de la région constitue une source d’encouragement pour le CRT, a-t-il relevé.

AGADIR : LA VILLE BRADE SES PARKINGS ?

par Yassine Saber – leseco.ma – 27/03/2019

Sans surprise, les plis de l’appel à concurrence sur offres de prix, relatifs à la location des parkings situés dans la commune d’Agadir, affichent un montant de 3,4 MDH pour une année. C’est à l’issue d’une séance, tenue mardi dernier à la municipalité, que les plis ont été ouverts après lancement de l’avis d’appel à concurrence n°18/2019 par les services de la commune. Les deux lots de parkings, classés par la commune catégories A et B, ont été concédés sur la base de la même estimation minimale annuelle d’exploitation, fixée à 1,9 MDH pour le groupe A, et à 1,5 MDH pour le groupe B. Au total, 196 parkings proposent des places au tarif unitaire de 2 DH le jour et de 3 DH la nuit. Dans le détail, la première catégorie totalise 6,3 hectares, soit 30 parkings communaux, tandis que la seconde catégorie, regroupant 196 parkings, englobe une superficie de 16,8 ha.«En procédant à la division du montant de la cession par le nombre de jours que compte une année, on constate que la moyenne journalière s’élève à 47 DH », souligne Adam Bouhadma, conseiller communal FDG (Fédération de la gauche démocratique). Le montant d’exploitation se situe ainsi en deçà des potentialités qu’offrent ces espaces communaux avec un manque à gagner pour la ville. «Le montant annuel d’exploitation est fixé à 3,4 MDH. Il est dérisoire, au vu de la rentabilité locative des ces parkings», ajoute le conseiller. Pour Mohamed Boukbir, 5e vice-président chargé des finances au sein du Conseil communal d’Agadir, «Le seuil bas du montant de la concession s’explique par la fermeture temporaire de plusieurs parkings, à cause de travaux programmés ou engagés par la commune dans plusieurs artères», indique t-il.À noter que les parkings faisant l’objet de travaux seront exclus de l’exploitation. C’est pourquoi la comparaison doit être faite, selon la commune, suivant la réalité du terrain. Toujours est-il, en comparant les exercices précédents, les résultats définitifs, figurant sur l’extrait du PV de l’appel d’offres ouvert n°94/2016, indiquent que le montant de l’offre retenue en 2016 était de l’ordre de 3,5 MDH, même montant que celui arrêté pour 2019. Le premier lot a été cédé à 1,8 MDH, et le second à 1,7 MDH. S’agissant de l’appel d’offres de l’année 2018, il a été adjugé à 5 MDH. En attendant la réalisation d’une étude exhaustive sur les recettes réelles des parkings, le scénario de la SDL «Agadir Marabid», est toujours dans le circuit administratif. Cette SDL dédiée aux parkings est dotée d’un capital de 40 MDH. Elle est détenue, selon son statut, par la Commune urbaine d’Agadir à hauteur de 51%, soit 204.000 actions, alors que les sociétés AK concession SARL, Planète Concession SARL, ACH concession SARL et Co Concession SARL en détiennent chacune 12,25%, avec 49.000 actions chacune après modification des statuts des SDL par les commissions permanentes du Conseil municipal, tenues le 30 mars 2018 et le 2 avril 2018.

Agadir : un bijoutier se jette d’un immeuble

lesiteinfo.com – 27/03/2019

Le corps sans vie d’un homme a été retrouvé lundi 26 mars devant un immeuble au quartier Amsernate, à Agadir.

Selon une source de Le Site info, des habitants, qui ont découvert le corps gisant dans une mare de sang, ont alerté les autorités. ces dernières se sont rendues sur les lieux et ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances des faits. Le défunt, 45 ans, était bijoutier, a précisé notre source, et se serait suicidé en se jetant du haut de l’immeuble. Il est mort sur le coup.

Le corps de la victime a été transféré à la morgue du CHU Hassan II et l’enquêté menée sous la supervision du parquet compétent est toujours en cours pour élucider les tenants et les aboutissants de cette affaire.

L’Etat veut en finir avec l’occupation anarchique du domaine public

L’AVANT-PROJET DE LOI N°03-19 DEVRAIT REMPLACER UN DAHIR VIEUX DE 100 ANS. L’OCCUPATION TEMPORAIRE SE FERA AU MOYEN D’UN APPEL À CONCURRENCE OU PAR LE BIAIS D’UN CONTRAT DE CONCESSION. LES EXPERTS JURISTES SONT DIVISÉS SUR LES APPORTS DU TEXTE.

L’avant-projet de loi n°03-19 relatif à l’exploitation temporaire du domaine public, préparé par le ministère de l’équipement et des transports, vient d’être soumis à consultation publique. Ce texte, avec tout ce qu’il a de symbolique – doit remplacer un dahir vieux de plus d’un siècle – soulève le débat sur ce que devrait être, du point de vue légal et en pratique, un des grands chantiers légaux au Maroc du fait de l’occupation anarchique du domaine public aux niveaux «national, routier et communal».

D’emblée, il faut signaler le caractère exhaustif du nouveau projet. En effet, «les dispositions de cet avant-projet seront applicables à chaque exploitation temporaire régie par le dahir du 1er juillet 1914 sur le domaine public. En revanche, le dahir du 30 novembre 1918 relatif aux occupations temporaires du domaine public sera simplement abrogé, une fois la loi publiée au BO», explique Mohamed Mahfoudi, juriste expert en droit administratif. Néanmoins, une question devrait être posée. Devrait-on considérer ce texte comme la solution à l’exploitation illégale du domaine public ? Sous réserve qu’il soit appliqué, répond M. Mahfoudi, ce projet peut être considéré comme une grande avancée. «Depuis longtemps imprécis, inefficace et désuet, le régime juridique de l’exploitation temporaire du domaine public datant de 1918 sera modifié et remplacé par la loi n°03-19. Cette dernière est en phase avec l’évolution actuelle des exigences en termes d’investissement», a-t-il précisé.

Pourquoi insister sur l’investissement ? Mohamed Mahfoudi souligne une disposition relative à la durée de l’exploitation, fixée à 40 ans et renouvelable une seule fois pour une durée qui ne dépasse pas, non plus, 40 ans, «seulement si l’administration juge opportun la continuité de l’activité objet de l’occupation. Or, les investisseurs peuvent bénéficier d’une attribution directe sans passer par la phase d’appel d’offres», a-t-il précisé. En effet, selon l’article 5 de l’avant-projet de loi n°03-19, l’occupation temporaire se fera au moyen d’un appel à concurrence ou par le biais d’un contrat de concession pour «construction, entretien et exploitation d’un ouvrage public; projets d’investissement dont la valeur est supérieure à 20 MDH et dans le cas de sociétés à capital public».
Plusieurs projets d’investissement n’ont pu être réalisés à cause du statut légal d’un bien public et de ses exploitants. Le manque à gagner ne se limite guère à cela.
Abdelfattah Naimi, juriste spécialisé en droit administratif, relativise l’impact du projet. A l’en croire, ce n’est pas une question de texte.

La loi en vigueur est mal appliquée

La problématique de l’exploitation du domine public, dit-il, est d’ordre général. Il s’agit tout simplement d’un problème de respect et d’application de la loi. «Les textes qui existent jusqu’à présent sont clairs et suffisamment précis. Les dispositions légales et réglementaires relatives à l’exploitation du domaine public ne sont pas respectées», a-t-il déclaré.

Au niveau communal, «les capacités en termes de gestion et de ressources humaines ne sont simplement pas suffisantes pour gérer l’exploitation du domaine public. C’est un problème qui se pose surtout dans les grandes communes comme la ville de Casablanca», poursuit M. Naimi. En effet, «toutes les manifestations visibles d’une exploitation illégale perdurent», explique-t-il. En gros, selon le juriste, ce nouveau texte de loi ne changera en rien la donne, en l’absence des prérequis cités, à savoir des ressources suffisances et une bonne gestion.

En attendant, l’illégalité persiste. L’expropriation est envisageable comme solution dans le cas d’exploitation illégale des biens publics, mais elle est liée à une autre procédure qui est l’indemnisation. Le problème est que «cela prend généralement énormément de temps», déplore Mohamed Mahfoudi. De toutes les façons, la décision d’exproprier ou non relève de la volonté de l’Etat, explique en substance Abdelfattah Naimi.

Les redevances à payer par les exploitants, «très faibles», selon Mbarek Fancha, directeur régional de l’équipement, du transport et de la logistique de la région Souss-Massa, sont fixées par les autorités et non par la loi. Elles correspondent à des réalités multiples, dictées par les spécificités régionales. Or, dans certaines situations, il est clair que l’exploitation temporaire du domaine public est dévastatrice. A titre d’exemple, depuis la promulgation, en 2015, de la loi n° 81-12 relative au littoral (voir encadré), des zones entières devraient être rasées pour récupérer le domaine maritime. Cela a-t-il été fait ? Pas du tout. Entre Casablanca et Rabat les zones à cabanons sont toujours là, un cas flagrant de non-respect de la loi.
Au sud, aux alentours d’Agadir, les constructions illégales sur le domaine maritime s’étendent du Cap Ghir à Aglou, sur plus de 140 km. Un autre cas flagrant de non-respect de la loi, qui entre logiquement dans la nomenclature «habitat insalubre», précise Mohamed Bakraoui, chef de la division Domaine public au ministère de l’équipement.

Cette situation soulève, encore une fois, la question de l’insuffisance des ressources humaines. Si, dans la ville de Casablanca, ce problème est en train d’être surmonté, grâce à la mise en place de la police administrative, comme l’explique dans l’entretien principal, Samira Razani, vice-présidente du Conseil de la ville de Casablanca, chargé de la fiscalité, dans les autres villes et régions, c’est loin d’être le cas. Le nouvel arsenal comblera-t-il toutes les lacunes ?

Des nouveautés qui suscitent l’inquiétude

Même pour ses défenseurs, l’avant-projet de loi n°03-19 suscite certaines interrogations. Il donne en effet un délai d’un an aux exploitants temporaires du domaine public, pour se conformer à la nouvelle loi. Selon toute vraisemblance, ce délai ne pourrait être respecté. En cas de manquements, les sanctions prévues par ce même texte de loi (voir encadré) seraient-elles appliquées? Pour M. Mahfoudi, le doute subsiste. «Si les sanctions seront appliquées, cela devrait être considéré comme une avancée», souligne-t-il.

D’autres inquiétudes sont expriméés. Exemple: une autorisation d’exploitation temporaire du domaine public pourra être octroyée pour la construction des habitations principales ou secondaires. Compte tenu de la durée de l’exploitation (40 ans), cette disposition suscite moult questionnements. «Après quarante ans d’exploitation, quel sera le moyen pour récupérer ces logements ? Cela demeure très confus», s’interroge M. Mahfoudi.
D’ici la promulgation de la loi, on y verra peut-être plus clair.

A partir du 1er janvier de chaque année, l’exploitant est tenu de payer sa redevance en une seule tranche, lorsque le montant de celle-ci est inférieure à 50000 DH. Quand le montant est supérieur à 50000 DH, il peut régler sa redevance en deux fois. Mais, lorsque celle-ci dépasse 100 000 DH, elle peut être réglée en quatre tranches. Par ailleurs, il est interdit de céder ou de louer l’autorisation, octroyée à titre personnel, de même qu’elle ne confère nullement droit à un fonds de commerce. En cas de retard dans le paiement dans les délais, des majorations seront appliquées. Par contre, l’autorisation est retirée après l’expiration d’un délai de paiement de trois mois. En ce qui concerne les sanctions, une amende égale à dix fois le montant de la redevance sera appliquée en cas d’occupation illégale du domaine public. Dans le cas d’une construction sans autorisation, l’amende est portée à vingt fois le montant de la redevance. Pire, une démolition de la construction peut être ordonnée, selon les dispositions légales en vigueur. Par ailleurs, quand l’occupant fait l’objet d’un jugement définitif de liquidation judiciaire, l’autorisation est retirée sans indemnisation aucune. Enfin, en cas de retrait anticipé de l’autorisation pour motif d’intérêt général, le titulaire aura droit à une indemnité.

«Les tribunaux regorgent de dossiers opposant le ministère de l’équipement à des exploitants illégaux»

Nous gérons l’occupation temporaire du domaine public dans le cadre de la loi en vigueur actuellement. Il est vrai qu’il y a plusieurs contraintes, une occupation illégale et plusieurs infractions mais la loi se renforce. Récemment, une nouvelle circulaire publiée par les ministères de l’intérieur et de l’équipement vient renforcer l’arsenal juridique relatif à l’exploitation du domaine maritime, surtout les plages. Cette dernière circulaire est en cours de mise en œuvre. Globalement, il s’agit d’un très grand chantier qui a connu l’organisation de plusieurs réunions, au niveau central, auxquelles ont pris part toutes les parties prenantes. Pour ce qui est des redevances, que nous considérons très faibles, de nouvelles dispositions doivent être appliquées afin de les mettre à niveau. Actuellement, des investissements importants peuvent être réalisés dans le domaine maritime. C’est pour cela que les tribunaux regorgent de dossiers opposant le ministère de l’équipement à des exploitants illégaux de ce domaine public.

La Vie éco : Que vise-t-on à travers ce nouveau texte ?

C’est un avant-projet ambitieux qui tente de combler les lacunes du dahir de 1918. C’est une nouvelle plateforme juridique innovante dans tous les sens, à commencer par la manière de gérer l’occupation temporaire du domaine public, l’octroi des autorisations, le contrôle, etc. Je tiens cependant à préciser que cela ne sera pas facile d’appliquer ce texte de loi car les titulaires d’autorisations considèrent ce domaine comme un acquis. Il est très difficile de faire comprendre ces changements aux exploitants, surtout s’il s’agit de logement principal. C’est une grande bataille que nous devrons mener tous, ministère et Etat.

Qu’en est-il de l’occupation illégale du domaine public, comme dans le cas des zones à cabanons dans la région de Casablanca, ou des grottes dans la région d’Agadir ?

Cela est tout simplement considéré comme de l’habitat insalubre et illégal, qui constitue, de surcroît, un danger pour la population. De toutes les manières, la publication de ce nouvel avant-projet implique l’existence d’une volonté politique pour venir à bout de toutes ces pratiques. Pour traduire une volonté politique, il n’y a pas mieux qu’un cadre juridique efficace. Nous avons essayé en 2014 de renforcer ce cadre mais cela n’a abouti qu’aujourd’hui, grâce à un travail collectif auquel ont contribué tous les ministères.

Pour quelles raisons y a-t-il eu ce retard ?

Certaines lois sont anciennes, comme le dahir formant code des obligations et des contrats (1913). Cela montre aussi la force de ces textes de loi. L’avant-projet de loi n°03-19 abrogera le dahir 1918 car le domaine public, surtout maritime, a complètement changé. De même que son exploitation qui a totalement évolué, surtout au cours des dernières décennies. Il faut rappeler que le Maroc a déjà révisé en 2016 la loi relative à l’eau, datant de 1995. Pour ce qui est du dahir sur la conservation et l’exploitation des forêts, il date de 1917.

Trafic aérien – ONDA : Hausse du nombre de passagers dans les aéroports

lematin.ma – 26/03/2019

L’aéroport d’Agadir Al Massira a retrouvé des couleurs en février avec une progression de plus de 12%. Ph. DR   L’aéroport d’Agadir Al Massira a retrouvé des couleurs en février avec une progression de plus de 12%. Ph. DR

Les aéroports marocains ont accueilli un total de 3.528.465 passagers au cours des deux premiers mois de 2019, en hausse de 8,43% par rapport à la même période de l’année passée, d’après des données publiées, lundi, par l’Office national des aéroports (ONDA).

L’aéroport Mohammed V, qui ne représente plus que 40% du volume global, a connu une quasi-stagnation avec 1.428.103 voyageurs (-0,05), alors que l’aéroport de Marrakech-Menara a augmenté sa part du trafic commercial à 26,07%, grâce à une croissance de 18,08% (919.713 passagers) à fin février 2019.

L’aéroport d’Agadir Al Massira a retrouvé des couleurs en février avec une progression de plus de 12% pour boucler les deux premiers mois de l’année sur une évolution de 9,28%, au moment où les autres principaux aéroport du pays ont signé des progression à deux chiffres en glissement annuel, à savoir Fès-Saiss (+17,08%), Tanger Ibn Battouta (+15,01%) et Rabat Salé (+18,91%).

Durant février dernier, le trafic domestique a affiché une nouvelle forte croissance de l’ordre de 15,43%, après une hausse spectaculaire en janvier dernier (+26,58%).

Avec 1.469.878 passagers accueillis, le trafic international a connu une hausse de 5,36% par rapport à février 2018, le marché européen représentant 81,1% de ce segment (+7,79%), tandis le marché maghrébin a renoué avec la croissance (+4,53%).

Concernant les mouvements d’avions durant le deuxième mois de l’année, il y a eu 14.494 mouvements, soit une hausse de 8,26%, l’aéroport Mohammed V s’accaparant une part de 43,97%, contre 22,69% pour Marrakech-Menara et 8,6% pour Agadir Al Massira.

Le trafic fret a, quant à lui, enregistré une augmentation de 16,49% en février dernier, avec un volume de 7.223,39 tonnes, contre 6.200,76 tonnes durant la période de référence de l’exercice écoulé.

Taroudant : un enseignant violemment agressé par son élève

lesiteinfo.com – 26/03/2019

Un élève a violemment agressé son enseignant dans un lycée à Oulad Teïma, dans la province de Taroudant. Selon une source de Le Site info, le mis en cause, âgé de 20 ans, a été interpellé lundi 25 mars.

L’incident a eu lieu au lycée Abdellah Chefchaouni, lorsque l’enseignant a prié l’élève de se calmer au sein de la classe. Ce dernier, qui a eu du mal à accepter la remarque, s’en est pris à la victime et l’a lourdement tabassée avant de prendre la fuite.

Les autorités, alertées, se sont rendues à l’établissement scolaire et une enquête a été ouverte pour élucider les circonstances de cette agression. L’élève a finalement été arrêté quelques heures après.

Il a été placé en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent.

Affrontements à proximité de l’aéroport d’Agadir

par Larbi Alaoui et Yassine Gouskar – lesiteinfo.com – 26/03/2019

Depuis un certain temps, des affrontements ne cessent de se multiplier entre nomades et sédentaires. Ceux-ci reprochent aux premiers d’envahir leurs terres et de causer des dégâts dans les cultures, leur ressource vitale de subsistance.

Ce phénomène est de plus en plus récurrent dans les zones de la région Souss-Massa. Ainsi, Tiznit et Chtouka-Aït Baha ont connu d’autres affrontements, samedi dernier. Sauf que, cette fois-ci, les protagonistes sont des nomades appartenant à deux tribus différentes qui voulaient en découdre, près de l’aéroport d’Agadir, en pleine forêt “Admin”. Ce qui a nécessité l’intervention immédiate des autorités locales et des forces de l’ordre.

Selon des sources de Le Site Info, les nomades se sont échangé insultes et provocations. Cela a même failli dégénérer en rixes sanguinaires entre les deux parties, issues de tribus des provinces du sud du Royaume. Heureusement que l’intervention conjointe des autorités locales, de la gendarmerie royale et des éléments des Forces auxiliaires a pu éviter le pire!

Les mêmes sources ajoutent que le gouvernement de la préfecture Inezgane-Aït Melloul a tenu à se rendre sur les lieux de cet incident tribal, sitôt qu’il en avait été informé. Ismail Abolhokouk est finalement parvenu à calmer les esprits en entamant un franc dialogue avec les nomades.

2e édition de MarocFolies : le Festival de la chanson francophone, du 4 au 6 avril

maroc-diplomatique.net – 26/03/2019

2e édition de MarocFolies : le Festival de la chanson francophone, du 4 au 6 avril

Concours de chansons francophones ouvert aux 10-25 ans dans tout le réseau de l’Institut français du Maroc, MarocFolies est l’évènement phare de la Saison culturelle France-Maroc au mois de mars. Après avoir invité les jeunes marocains à se réapproprier une francophonie chantée et réenchantée, du rap à la chanson d’amour, durant une première phase de qualifications, la grande finale aura lieu à Marrakech du 4 au 6 avril 2019.

Douze qualifications au total prendront place sur le territoire marocain durant le mois de la Francophonie : après Essaouira, Marrakech, Rabat, Kénitra, Meknès, Casablanca, Safi, Tanger, Tétouan, Guelmim et El Jadida, c’est à Agadir que les dernières sélections ont eu lieu le 23 mars dernier.

Les cinquante meilleurs talents sélectionnés s’affronteront lors de la Grande Finale du festival les 4, 5 et 6 avril prochains à Marrakech. Les jeunes chanteurs feront chauffer le plancher de la salle Leila Alaoui de l’Institut français de Marrakech sous le regard d’un jury de professionnels, présidé par Bruno Berbérés (directeur artistique et de casting pour The Voice FranceLe Roi SoleilCabaretMozartRobin des BoisSélection France Eurovision) et Yann’sine, parrain du festival, ancien participant de The Voice France et de Studio 2M (en préparation de son nouvel album).

Pour célébrer la nouvelle génération de la scène musicale francophone dans une ambiance festive, les MarocFolies vous donnent rendez-vous les 4, 5 et 6 avril 2019 à l’Institut français de Marrakech, en compagnie des plus grands artistes venus du monde entier !

MarocFolies, c’est enfin des ateliers d’écriture de chansons et des formations à destination des enseignants sur le thème « apprendre le français par les clips et la chanson » !

« Le Maroc a toujours été un carrefour, lieu d’échanges et de partage. Sans jamais perdre notre identité nous nous sommes enrichis de la diversité. Aujourd’hui, MarocFolies s’inscrit dans ce mouvement et je suis très fier d’y être associé. Chacun pourra comprendre grâce à MarocFolies que l’arabe, l’amazigh et le français ne sont pas des langues concurrentes (et encore moins ennemies!) mais peuvent se répondre et même se mélanger harmonieusement ». Yann’sine, parrain du festival MarocFolies

MarocFolies est organisé par l’Institut français du Maroc dans la cadre de la Saison Culturelle, l’Association Marocaine des Enseignants de Français (AMEF) et l’Association Marock’Jeunes avec le soutien des Ambassades du Canada et de Suisse au Maroc.

Programme

-Jeudi 4 avril 2019

Concert d’ouverture – Les Cousins francophones

20h00 Billie Bird (Suisse)

21h30 Marion Cousineau (Canada)

-Vendredi 5 avril 2019

L’Afrique francophone

18h00 Mariaa Siga (Sénégal)

20h00 Yann’Sine et ses invités (Maroc)

21h30 Yann’Sine et ses invités (Maroc)

-Samedi 6 avril 2019

15h00 Concert hommage Jean Ferrat

La nouvelle scène francophone

18h00 Foé (France)

Délibération du jury pour désigner le grand vainqueur du concours

20h00 Concert de clôture HK (France)

Agadir : le Congrès international sur les orthoptères pour la première fois en Afrique

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 26/03/2019

Le Congrès international sur les orthoptères  pour la première fois en Afrique

Agadir abrite cet événement scientifique qui réunit tous les trois ans les principaux spécialistes du domaine

Pour la première fois en Afrique la ville d’Agadir abrite du 24 au 28 mars le 13ème Congrès international sur les orthoptères sous le thème «Les défis des changements climatiques et environnementaux» en présence de plus de 200 chercheurs issus de 36 pays.

Organisé par la Faculté des sciences de l’Université Ibn Zohr et le Centre national de lutte antiacridienne et parrainé par l’Orthoptera Society, le Congrès international sur les orthoptères est un événement scientifique international qui réunit tous les trois ans les principaux spécialistes du domaine de l’orthoptérologie. Après l’Argentine, les Etats-Unis, le Venezuela, le Canada, l’Espagne, l’Australie, la France, la Turquie, la Chine et le Brésil, le congrès est organisé pour la première fois dans un pays africain.

Cette manifestation couvre les différents aspects liés à l’orthoptérologie : prévision des risques acridiens, effets des changements climatiques et environnementaux sur les orthoptères, gestion et contrôle des criquets et sauterelles, conservation des orthoptères, mais aussi communication, physiologie, sélection sexuelle, évolution, spéciation, communication, comportement, génétique et génomique.

Selon les organisateurs, «la tenue du congrès de la Société des orthoptéristes à Agadir est une occasion pour mettre l’accent sur le continent africain, sa richesse faunistique en orthoptères et les multiples problèmes liés aux orthoptères ravageurs auxquels ce continent doit faire face. En effet, la situation géographique du Maroc et sa proximité de l’Europe, devraient permettre de drainer de nombreux scientifiques africains et de faciliter le déplacement des chercheurs européens, américains et asiatiques». Et d’ajouter que «cette manifestation à dimension internationale sera un lieu d’échanges, de rencontres et de liaison. Nous y accueillerons nos confrères de plusieurs pays et de décideurs de différents horizons. C’est aussi une occasion pour la promotion de collaborations scientifiques nationales et internationales». Plusieurs réunions sont programmées en parallèle, telles que celles du conseil d’administration de la Société des orthoptères, du Fichier des espèces d’orthoptères et des travaux sur les taxons (MM Cigliano, Argentine), de la Global Locust Initiative (A. Cease, États-Unis), du plan de recherche régional de la CLCPRO (Commission pour la lutte contre le criquet pèlerin dans la région occidentale).

Point remarquable de cet événement, un «Opera Locust» sur le thème de la mystérieuse disparition du criquet des montagnes rocheuses aux États-Unis à la fin du XIXe siècle. Rappelons que l’Ordre des orthoptères comprend environ 17.000 espèces dont près de la moitié sont des criquets. Dans plusieurs régions du monde, certains orthoptères sont de sérieux ravageurs. Le Maroc étant un pays menacé par intermittence d’invasion de criquets, la présence d’experts internationaux permettra de faire le point sur les dernières avancées scientifiques et techniques dans le domaine des orthoptères.

Le film amazigh en fête à Agadir

libe.ma – 27/03/2019

 

Le film amazigh en fête à Agadir
Au total, 26 films seront au menu de cette manifestation culturelle, en provenance de France, de Belgique, du Canada, d’Algérie, des Iles Canaries et des Pays-Bas outre la participation marocaine. Des figures emblématiques du cinéma d’auteur, des cinéastes audacieux, des artistes et des acteurs talentueux constituent le jury du FINIFA au titre de cette édition, affirment les organisateurs.
Le jury du long-métrage est présidé par le professeur-chercheur en sociologie, Fadma Ait Mous, aux côtés des réalisateurs Christos Dimas, Iiazid khodja et Alissa Descotes-Toyosaki et le chercheur-dramaturge Ahmed Zahid.
Le poète et artiste Larbi Zeggane, alias Kamal Hamadi, présidera quant à lui le jury du court-métrage, avec à ses côtés le réalisateur Djamel Hacene Ait Iftene et les acteurs Tariq Amhamed Mohamed Issa Madi, Tassadit Mandi et Yousra Tarik. Le festival est organisé en partenariat avec le conseil communal d’Agadir et l’Institut Royal de la culture amazighe (IRCAM), avec le soutien du conseil régional de Souss-Massa et du Centre cinématographique marocain (CCM).

30.000 cas de tuberculose chaque année au Maroc

medias24.com – 26/03/2019

Près de 30.000 cas de tuberculose sont enregistrés chaque année au Maroc, y compris les nouveaux cas et les cas de rechute.

30.000 cas de tuberculose chaque année au Maroc

Le taux d’incidence avoisine les 87 cas pour 100.000 habitants, dont la tuberculose pulmonaire représente sa moitié.

Dans une allocution à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre la tuberculose, le ministre de la Santé, Anass Doukkali a relevé que cette maladie affecte les jeunes de 15 à 45 ans. Parmi les causes de la propagation de cette maladie figurent les facteurs socio-économiques, notamment les conditions d’habitat, la pauvreté et la malnutrition.

En effet, 70% des malades vivent dans les quartiers marginaux des grandes villes. Les dernières statistiques montrent que 86% des cas ont été enregistrés dans six régions, totalisant une moyenne de 78% de la population du Royaume, à savoir Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra, Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Fès-Meknès, Marrakech-Safi et Souss-Massa.

Par ailleurs, le ministre a indiqué que le Maroc a réalisé des résultats significatifs dans la lutte contre la tuberculeuse, en le 6e objectif du millénaire pour le développement, après la régression de la tuberculose entre 1990 et 2015. Le taux d’incidence estimé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a diminué de 27% et le taux de mortalité a baissé de 59%.

Selon les données du ministère, les indicateurs de prévalence des cas de tuberculose sont passés de 75% à 85%, ce qui a permis plus de diagnostics et de traitements pour les cas de tuberculose existant, le maintien du taux de réussite du traitement à plus de 86% depuis 1995 et la réduction du taux d’abandon de traitement à seulement 7,9%. Par ailleurs, le taux de prévalence de la tuberculose pharmacorésistante est restée très faible, avec 1% de résistance initiale et 11% de résistance secondaire.

Pour limiter la propagation de la maladie, le soutien financier annuel est passé de 30 MDH en 2012 à 76 MDH en 2018.

La prise en charge d’un seul patient coûte de 520 à 1.330 DH, alors que pour un patient atteint de la tuberculose pharmacorésistante, le coût varie de 13.500 à 60.000 DH.

Un programme national

Le Maroc dispose d’un réseau intégré de 26 centres spécialisés dans le diagnostic et le traitement de la tuberculose et des maladies respiratoires, outre les établissements de santé et les cliniques privés dans certains quartiers.

Le programme national de lutte contre la tuberculose consiste à veiller à l’élaboration du Plan stratégique national pour la période 2018-2021, qui vise à réduire de 40% le nombre de décès liés à la tuberculose d’ici 2021.

Le programme vise en particulier à porter le nombre annuel de cas dépistés à 36.300, à atteindre un taux de réussite du traitement d’au moins 90% d’ici 2021, à augmenter le taux de détection de la tuberculose pharmacorésistante à 75% et à atteindre un taux de réussite du traitement d’au moins 80% d’ici 2021.

Un cadre multisectoriel pour l’élimination de la tuberculose sera élaboré d’ici 2030, selon une approche globale, prenant également en considération le volet des droits de l’Homme, afin d’éliminer les facteurs de risque et les facteurs socio-économiques considérés comme un déterminant clé de la propagation de la tuberculose au Maroc et dans le monde.

La tuberculose est une des dix premières causes de mortalité dans le monde et la 1ère cause de décès due à un agent infectieux unique. Le 1/4 de la population mondiale est affecté par le bacille tuberculeux.

Exploration pétrolière. Un potentiel sous-exploité

Par Hicham Ait Almouh – lavieeco.com – 26/03/2019

LE MAROC POSSÈDE UNE SUPERFICIE GLOBALE D’EXPLORATION DE L’ORDRE DE 737 850,4 KM². A CE JOUR, 70 PERMIS DE RECHERCHE ET 10 CONCESSIONS D’EXPLOITATION ONT ÉTÉ ATTRIBUÉS AUX COMPAGNIES Exploration & Production et 351 PUITS FORÉS.

C’est l’une des plus grandes caractéristiques de la prospection pétrolière et gazière au Maroc : le potentiel d’exploration est encore sous-exploité. Avec une superficie globale d’exploration de l’ordre de 737 850,4 km², et un portefeuille de prospects très large, non encore touché par les forages, le Royaume possède un large potentiel d’opportunités d’exploration très prometteur. Ce potentiel offre aux compagnes specialisées en E&P (Exploration & Production) une variété géologique considérable en onshore et dans les domaines offshore, méditerranéen et atlantique. Jusqu’à présent, 70 permis de recherche et 10 concessions d’exploitation ont été attribués à des sociétés internationales spécialisées en prospection pétrolière et gazière. Au total, 351 puits d’exploration ont été forés dans le pays. Le plus médiatisé parmi ceux-ci est le grand bassin de Tendrara, dont l’exploitation commerciale est prévue pour 2021, une des grandes annonces du secteur.

De nombreux sites prometteurs sont mis à jour

Ce résultat, qui demeure néanmoins en deçà de ce qui peut être réalisé dans la prospection au Maroc, a été atteint grâce à des investissements importants. En effet, au cours des 15 dernières années, 27,5 milliards de DH ont été investis par les douze partenaires que le Maroc possède dans le domaine. Ils bénéficient tous d’une base de données gratuite, représentée par 60 000 km² de données sismiques 3D, 229 000 km de données sismiques 2D et 87 puits. De plus, une base de données moderne est en cours d’acquisition. De nouveaux concepts y ont été développés grâce aux nouvelles découvertes réalisées dans la prospection. En effet, les efforts d’exploration et de développement effectués par l’ONHYM et ses partenaires en onshore et en offshore, au cours des cinq dernières années, ont permis d’identifier et de mettre à jour de nombreux sites prometteurs.
Les hydrocarbures existent au Maroc dans différentes séquences sédimentaires et sont représentés par divers gisements de pétrole et de gaz. Dans le Gharb, cela prend la forme du biogénique alors que le condensat et le gaz thermogénique sont présents à Essaouira et dans les hauts plateaux.
A Essaouira et dans le pré-Rif, ce potentiel est constitué essentiellement de pétrole léger tandis que dans les régions offshore de Tarfaya et d’Agadir, des gisements de pétrole lourd ont été découverts. Dans la plupart des bassins sédimentaires marocains, de nombreux suintements de pétrole dans les domaines rifain et atlasique et des indices d’huile et de gaz, ont, de surcroît, été enregistrés lors des forages. Par ailleurs, l’exploration des hydrocarbures s’appuie sur une histoire qui remonte à plus d’un siècle. Elle a franchi, en ce début du XXIe siècle, une étape cruciale qui a permis de distinguer plusieurs sites importants, situés en onshore et en offshore.
En onshore, le bassin de Gharb, lieu de la première découverte en Afrique du Nord, continue d’attirer les sociétés pétrolières internationales, dont SDX Energyy qui a récemment mis en évidence plusieurs découvertes commerciales de gaz.
Depuis 2000, 52 puits y ont été forés, donnant lieu à 33 découvertes commerciales. Les gisements considérés dans un premier temps comme modestes et peu profonds se sont révélés rentables en raison de l’étendue du réseau de pipelines et de la forte demande locale de l’industrie automobile et des matériaux de construction. En onshore également, le bassin d’Essaouira produit du pétrole depuis les années 70 et du gaz et du condensat depuis les années 80.
En offshore, la présence de gisements d’hydrocarbures a été signalée au large des côtes atlantiques. Une importante découverte de gaz non commercial a été réalisée en 2009 dans la région de Tanger – Larache. Au sud, entre Agadir et Tarfaya, sept puits ont été forés entre 2000 et 2017, révélant d’importantes accumulations d’huile lourde et légère ainsi que du gaz. Dans le bassin de Boujdour, un seul puits a été foré à ce jour en 2014 dans cette vaste zone d’environ 200 000 km², et a qui a mis en évidence une accumulation de gaz et de condensat. Dans la région méditerranéenne, les forages n’ont pas encore révélé le vrai potentiel de prospection avec seulement 2 puits et 10 000 km de sismique 2D.

La région de Tendrara située dans l’Oriental a fait l’objet de travaux considérables, entammés depuis des décennies et représente aujourd’hui un nouveau lieu de prospection d’hydrocarbures au Maroc. À la suite des importants travaux d’exploration menés par l’ONHYM et ses deux partenaires Sound Energy et Schlumberger, qui ont permis le forage de trois puits entre 2016 et 2017, une accumulation commerciale de gaz et de condensat a été révélée dans deux puits. Ainsi, une concession de production a été attribuée à ces deux compagnies en août 2018 pour le développement et la production du champ gazier. La mise en place des infrastructures appropriées est prévue entre 2019 et 2021, et la production est prévue pour 2021.

Agadir : incendie près du palais royal

bladi.net – 25/03/2019

© Copyright : DR

Un incendie s’est déclenché dimanche soir vers 23 heures près d’Agadir, non loin du palais royal de Ben Sergaou, semant la panique parmi la population.

Bien avant l’arrivée des forces de l’ordre et des sapeurs-pompiers, les riverains ont dû sécuriser les alentours en déplaçant tous les véhicules stationnés non loin du bâtiment Ibn Khaldoun, rapporte le site aljarida24.

L’incendie a été maîtrisé très rapidement par la protection civile, précise la même source, selon laquelle on ignore pour l’instant ce qui en est à l’origine. A souligner qu’il était en passe de se propager à la ceinture verte jouxtant le palais royal.

Une enquête a bien sûr été ouverte par la police pour connaître les circonstances exactes de l’incendie.

ENFIN UN ÉTABLISSEMENT PSYCHIATRIQUE À AGADIR !

par Yassine Saber – leseco.ma – 25/03/2019

Agadir sera enfin dotée d’un hôpital psychiatrique.

Sa construction est prévue au niveau du nouveau pôle universitaire et de santé de la ville.

Étalé sur 7000 m² couverts, le projet mobilisera prés de 44 MDH dont 21 MDH pour les gros œuvres. Le projet vise à soulager la pression sur l’hôpital psychiatrique d’Inezgane.

Rappelons que la construction de cette structure rentre dans le cadre du  Plan national de la santé mentale et psychologique au Maroc.

Tourisme à Agadir : Les Français remontent sur la 1ère marche

infomediaire.net – 26/03/2019

Le nombre de nuitées touristiques enregistré dans les hôtels, clubs et résidences touristiques classés de la ville d’Agadir a atteint 375.731 en février dernier, contre 344.286 durant la même période de 2018, soit une hausse de 8,91%.

Le marché français arrive en tête avec un total de 96 371 nuitées, contre 83 185 nuitées enregistrées en février 2018, soit une hausse de 15,85%, selon des données du Conseil régional du tourisme de Souss-Massa.

Les touristes allemands arrivent en deuxième position, totalisant 73 419 nuitées, suivis des visiteurs anglais avec 61 550 nuitées durant le mois dernier.

Les touristes nationaux arrivent en quatrième place avec 49 714 nuitées, contre 37 640 en février 2018, soit une hausse de 32,08%.

Les clubs touristiques se sont accaparés de la plus grande part de nuitées durant le deuxième mois de 2019, avec 118 495 nuitées, devant les hôtels 4 étoiles (110 498 nuitées) et les hôtels 5 étoiles (71 369 nuitées).

Par ailleurs, le taux d’occupation moyen dans les hôtels classés d’Agadir durant cette période s’est établi à 53,66%, en progression de 3,19%.

Agadir : un homme retrouvé mort dans un Hammam

lesiteinfo.com – 25/03/2019

Un individu a été retrouvé mort, dimanche 24 mars, dans un Hammam à Dcheira El Jihadia dans les environs d’Agadir. Des témoins ont été surpris de voir l’homme allongé “sans bouger ni respirer”, avant de découvrir qu’il avait rendu l’âme, nous rapporte une source bien informée.

Aussitôt alertés, les éléments de la police se sont rendus sur les lieux du drame. La dépouille mortelle a été évacuée au centre hospitalier Mohammed V pour les besoins d’autopsie.

La victime ne portait aucune trace de violence ou de fracture et il s’agirait d’une mort naturelle, selon des sources sur place. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes et les circonstances exactes de ce décès. Cette mort interpelle les autorités concernant la sécurité dans les Hammams.

Invitation au Village Sodisma 2019

 

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h. Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24.

ENVOI 19015 / Le 26/03/2019

Bienvenue au Village Sodisma

Chers Adhérents, chers amis,

Notre Partenaire SODISMA, Agent RENAULT et DACIA vous invite à visiter, jusqu’au 31 Mars, son village et ses modèles.

Je vous engage vivement à les rencontrer à cette occasion.

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

 

Défilé de mode de l’Amicale Francophone de Taroudant

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Le dimanche 7 avril 2019 à 13 heures

à la Ferme de Taroudant

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VIDÉO. LES ANACONDAS ET LES PYTHONS DÉBARQUENT À AGADIR

Par Mhand Oubarka – le360.ma – 24/03/2019

Samedi 23 mars, le Crocoparc Agadir a accueilli de nouveaux reptiles, mais pas n’importe lesquels. Puisqu’il s’agit d’anacondas et de pythons qui comptent parmi les plus grands au monde. Notre correspondant sur place était présent à cet événement. Regardez les images, cela vaut le détour.

Les actus de l’Amicale Francophone de Taroudant

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Edition du 22 mars 2019

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MILIEU RURAL. L’ACCÈS À L’EAU POTABLE QUASI GÉNÉRALISÉ

leseco.ma – 22/03/2019

L’accès à l’eau potable en milieu rural a atteint 97% en 2018, une performance qui donne la mesure des efforts déployés pour garantir la sécurité hydrique à l’échelle nationale, a indiqué vendredi à Rabat un responsable du ministère de l’Équipement, du transport, de la logistique et de l’eau.

Lors d’une conférence de presse organisée au siège de ce département, en célébration de la Journée mondiale de l’eau, le chef de division d’approvisionnement en eau potable et assainissement en milieu rural, Rachid Madah, a souligné qu’en dépit du contexte climatique et hydrologique du Royaume, caractérisé par une irrégularité dans l’espace et dans le temps, avec la concentration de plus de 70% des ressources en eau dans 15% du territoire, les efforts déployés en la matière ont permis de garantir la sécurité hydrique du pays et la réalisation d’une importante infrastructure hydraulique.

Le système de gouvernance s’articulant autour de l’unité autonome du bassin hydraulique, impulsé par la stratégie de création de dix agences de bassins hydrauliques selon une gestion décentralisée, participative et concertée des ressources en eau, a contribué à la généralisation de l’accès à l’eau potable en milieu urbain, a-t-il souligné, tout en mettant l’accent sur l’amélioration du taux de branchement individuel en milieu rural, estimé aujourd’hui à 40%.

Madah a ajouté qu’en parallèle, un effort a été consenti en matière d’assainissement et de lutte contre la pollution hydrique, et ce à travers la réalisation des réseaux d’assainissement et des stations de traitement des eaux usées, relevant que le taux de raccordement en milieu urbain a atteint 76%, alors que le taux des eaux usées épurées est estimé à 50%.

Cette performance, appelée à se consolider davantage grâce à l’adoption en 2016 de la nouvelle loi 36.15 sur l’eau, a permis ainsi d’atteindre les Objectifs de développement durables (ODD), notamment l’ODD6 qui a pour objectif de garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et d’assurer une gestion durable à coût abordable, s’est-il félicité.

En ce qui concerne l’utilisation rationnelle de l’eau, le responsable a rappelé que le programme d’amélioration des rendements de réseaux ambitionne d’atteindre un rendement de 80% comme moyenne nationale d’ici 2025. Grâce à cette dynamique, le programme d’économie d’eau dans l’irrigation vise la reconversion en irrigation localisée de 50% des superficies irriguées d’ici 2020 avec comme perspective de porter ce taux à 70% en 2030.

La rencontre a été l’occasion d’annoncer le lancement d’un nouveau partenariat entre le Maroc, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et le Conseil mondial de l’Eau, en coopération avec la république du Sénégal, en vue de promouvoir la sécurité de l’eau en Afrique.

Selon le ministère, ce partenariat vise principalement à soutenir les pays africains pour concevoir et mettre en œuvre des politiques nationales dans le domaine de l’eau, fondées sur les principes de bonne gouvernance et permettant d’assurer la sécurité hydrique et la réalisation des ODD à l’horizon 2030.

Cette initiative sera déclinée en un programme de travail biennal comprenant la production de données, d’analyses et de recommandations stratégiques relatives aux politiques nationales en matière de gestion des ressources en eau, l’évaluation des réformes liées à ces politiques au niveau régional, ainsi que l’organisation de dialogues nationaux, d’ateliers et de programmes de renforcement des capacités.

Le Langage du visage

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Apprenez à vous connaître et à décoder les autres rapidement grâce à la Morpho-Psycho-Génétique.

3 dates de conférences animées par Michel Martinat à Agadir :

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Journée mondiale de lutte contre la tuberculose – OMS : Il est temps d’agir pour mettre fin à l’épidémie !

lematin.ma – 22/03/2019

OMS : Il est temps d’agir pour mettre fin à l’épidémie !

La journée mondiale de lutte contre la tuberculose, qui a lieu le 24 mars de chaque année, sera célébrée cette année sur le thème «Il est temps» pour insister sur le fait qu’il est urgent d’agir pour mettre fin à l’épidémie.

La communauté internationale célèbre ce dimanche 24 mars la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose sur le thème «Il est temps». Le choix de ce thème insiste sur le fait qu’il est urgent d’agir pour honorer les engagements pris par les dirigeants mondiaux et vaincre enfin cette maladie. «Le 24 mars de chaque année, nous célébrons la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose pour sensibiliser l’opinion publique aux conséquences sanitaires et socio-économiques dévastatrices de cette maladie, et pour intensifier l’action visant à mettre fin à l’épidémie mondiale de tuberculose. Cette date correspond au jour où, en 1882, le Dr Robert Koch a annoncé qu’il avait découvert le bacille à l’origine de la tuberculose, et a ainsi permis d’envisager de diagnostiquer et de guérir la maladie», souligne l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à l’occasion de cette journée. «Aujourd’hui, il faut absolument redoubler d’efforts pour élargir l’accès à la prévention et au traitement, garantir un financement suffisant et durable, y compris pour la recherche, contribuer à mettre un terme à la stigmatisation et à la discrimination et promouvoir une action équitable, axée sur l’humain et qui respecte les droits de l’Homme.

À l’occasion de cette Journée, l’OMS appelle donc les gouvernements, les communautés touchées, les organisations de la société civile, les dispensateurs de soins de santé et les partenaires nationaux et internationaux à unir leurs forces pour ne laisser personne de côté. Il est temps d’agir ! Il est temps de mettre fin à la tuberculose !», poursuit l’OMS qui a lancé conjointement avec le Fonds mondial et le Partenariat Halte à la tuberculose une initiative intitulée «Find. Treat. All. #EndTB» (Trouver. Traiter. Tous) dans le but d’intensifier la lutte antituberculeuse et de garantir l’accès aux soins, en cohérence avec la campagne globale que mène l’OMS en faveur de la couverture sanitaire universelle.
L’OMS rappelle également que la tuberculose demeure la maladie infectieuse la plus meurtrière au monde. Chaque jour, près de 4.500 personnes meurent de la tuberculose et pas loin de 30.000 contractent cette maladie pourtant évitable et curable. D’après les estimations, la lutte antituberculeuse menée dans le monde a permis de sauver 54 millions de personnes depuis l’an 2000 et de réduire le taux de mortalité de 42%.

Au niveau national, d’après les derniers chiffres révélés par le ministère de la Santé, le Maroc compte un total de 30.897 cas de tuberculose. Ces cas, toutes formes confondues, qui ont été notifiés et mis sous traitement en 2017, sont concentrés à hauteur de 86% dans six régions du Royaume, à savoir Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra, Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, Fès-Meknès, Marrakech-Safi et Souss-Massa. 

Afin de lutter contre cette épidémie, le département de Anas Doukkali a lancé l’année dernière le plan stratégique national de lutte antituberculeuse qui s’étale sur la période allant de 2018 à 2021. Ce plan vise à réduire le nombre de décès liés à la tuberculose de 40% en 2021 par rapport à l’année 2015, augmenter le taux de détection à plus de 90% à l’horizon de 2021 et atteindre un taux de succès thérapeutique d’au moins 90% en 2021.


Première réunion de haut niveau

Pour intensifier l’action entreprise dans les pays et atteindre les cibles fixées, les Chefs d’État se sont rencontrés en septembre 2018 à la première Réunion de haut niveau des Nations unies consacrée à la tuberculose où ils ont adopté la Déclaration politique sur la lutte contre la tuberculose, qui fixe l’ambition internationale pour les années à venir. Celle-ci contient des cibles chiffrées de prévention, de diagnostic et de traitement de l’épidémie, ainsi que des cibles financières à atteindre pour combler le manque d’investissement actuel. Cette déclaration contient 5 objectifs clés qui pourront être utilisés pour mesurer les progrès accomplis par les États tout au long des prochains mois. Il s’agit des diagnostic et traitement de 40 millions de personnes touchées par la tuberculose entre 2018 et 2022, vaincre la tuberculose résistante aux médicaments, financer entièrement la réponse mondiale à la tuberculose, avec des investissements atteignant au moins 13 milliards de dollars par an d’ici 2022, combler le manque de financements pour la recherche et le développement contre la tuberculose en investissant 2 milliards de dollars annuels et développer ou renforcer les plans nationaux de lutte contre la tuberculose.


Rapport «The Lancet» : L’éradication de la maladie possible dans 25 ans

Il est possible d’éradiquer la tuberculose d’ici 25 ans avec une stratégie bien ciblée et des financements à la hauteur, estiment mercredi des experts, qui déplorent que cette maladie tue 1,6 million de personnes par an alors qu’on sait comment la soigner et l’éviter. Dans un rapport publié par la revue médicale britannique «The Lancet» à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose, dimanche, ces experts de 13 pays mettent en garde contre l’immense coût économique et social lié au manque d’action contre cette maladie.
Une amélioration du dépistage, des traitements et de l’information du grand public permettrait de réduire l’impact de cette épidémie qui touche plus de 10 millions de personnes chaque année, assurent-ils. La tuberculose, infection pulmonaire grave, transmise par voie aérienne et qui peut se propager au cerveau, est actuellement la maladie infectieuse la plus meurtrière, avec plus de victimes que le sida et le paludisme réunis. «Ce n’est pas sorcier, c’est vraiment du bon sens», a déclaré à l’AFP Eric Goosby, envoyé spécial de l’Organisation des Nations unies pour la tuberculose, affirmant la nécessité d’une «nouvelle stratégie».
Cette stratégie passe par l’accessibilité du diagnostic et du traitement approprié pour les populations à haut risque (les plus pauvres, la famille de personnes déjà malades, les personnes infectées par le HIV, les migrants, les prisonniers, les professionnels de santé…). «Actuellement, plus du tiers des cas de tuberculose (35%) ne sont pas diagnostiqués ou traités», rappelle le rapport. Rien qu’en Inde, où ont lieu environ les trois quarts des décès par tuberculose, 290 millions de dollars supplémentaires par an pour subventionner les tests de dépistage et aider les patients à terminer leur traitement permettraient de réduire de 28% le nombre de morts, calcule le rapport. Un montant bien inférieur aux 32 milliards de dollars que coûte chaque année à ce pays la mortalité par tuberculose, souligne-t-il.

Agadir ravive son secteur de pêche !

par Saoudi El Amalki – albayane.press.ma – 23/03/2019

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Longtemps considéré comme l’un des piliers majeurs de l’éventail économique de la région, le secteur de la pêche est en passe de se refaire une vie amusante, tel un poisson dans l’eau. Malgré des hauts et des bas, sanctionnée par une certaine gouvernance pas souvent au beau fixe, la région parvient tout de même à produire environs 35% de la valeur ajoutée nationale et à briguer presque 3,5 du marché mondial.

Grâce à sa flotte hauturière qui avoisine pas moins de 215 bateaux équipés de technologies marines haute de gamme et son arsenal halieutique de plus de 450 unités, cette composante du fameux triptyque de l’économie régionale, Agadir constitue un sérieux point de mire des experts et des opérateurs en la matière. Cette notoriété qui dépasse toutes les frontières s’explique également par la qualité de sa ressource très prisée.

Dans ce sens, on croit bien savoir qu’une sommité danoise pour les industries de la pêche s’apprête, dans quelques jours, d’accoster dans les quais de la capitale du Souss dans le vue de prendre connaissance de ce potentiel dont regorgent les eaux territoriales de la région. Cette mission commerciale nordique qui s’étendra sur trois jours est chapeautée par une expertise de consulting, en coordination avec la diplomatie et le département de commerce scandinaves. A ce propos, il convient de rappeler la prédominance des pays des vikings dans le domaine halieutique, sous toutes ses formes, à la recherche des marchés et débouchés  pour s’approvisionner et liquider ses inventions sophistiquées de pointeà cet égard.

A ce sujet, il faut bien dire que la mise en place de Haliopole cluster d’Agadir est de nature à tenir la dragée haute au summum des prouesses de ces calibres. L’expédition danoise est, en fait, une nouvelle épreuve de cette facture qui se bonifie au fil du temps. D’autre part, on s’attendra, sans doute, au rehaussement serment des opportunités qu’offre la perfection nordique pour le relèvement du secteur des pêches maritimes  dans la région. . On se souviendra de la récente manche du salon Halieutis d’Agadir qui a revêtu une vitrine de premier ordre avec à l’honneur ma gratification de la technologie scandinave, en guise de reconnaissance de son excellence. Les performances portuaires que la destination Agadir abrite, en termes de flux commercial et de la pléthore en pêcheries et infrastructures, sont à même de mettre en valeur ces prestances de choix. En plus, les unités de transformation et de traitement de poisson assurent une bienséance de haute faculté, en matière de traçabilité, requérant une confiance viable.

Le parc Haliopole représente, en effet, une plate-forme de mise en valeur des produits de met, Elle se hisse en première réalisation nationale qui, à coup sûr, retiendra l’attention des explorateurs danois, dans une optique d’instaurer de échanges fructueux entre partenaires du domaine aussi bien institutionnels, associatifs que professionnels au niveau des autorités locales, des instances étatiques et des organisations de la profession.

Inauguration du nouveau local de la Coopérative Artistique Féminine Talayte d’Alma

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Un nouveau bâtiment aux murs magnifiquement décorés, une grande salle d’exposition, c’est le nouveau cadre qui héberge désormais les femmes artistes membres de la Coopérative Talayte.

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Nous sommes accueillis par la Présidente de Talayte, notre amie Malika Dadsy qui prononce le discours suivant pour l’inauguration :

Coopérative Artistique Féminine TALAYTE

Alma, Le 23/03/2019          

Monsieur le Président de la commune d’Aourir,
Monsieur le Quaid d’Aourir,
Les représentants de la coopération allemande GIZ,
Les représentants de l’INDH,
Monsieur Eljabri Mohamed,
Monsieur le directeur de l’école publique d’Alma,
Les associations, ma famille ; famille Aglif ; nos amis.
Les membres de Talayte.
Mesdames et Messieurs les habitants du village d’Alma,

C’est avec un grand plaisir que je vous accueille au sein de notre coopérative. Aujourd’hui nous inaugurons deux événements importants pour Talayte : la prestigieuse exposition présentée à l’occasion de la journée mondiale de la femme et l’ouverture de notre nouveau local.

Je tiens à remercier tout d’abord les membres de Talayte pour leur coopération, leur patience et pour avoir surmonté tous les obstacles rencontrés avant l’aboutissement de notre projet. Je remercie aussi la GIZ qui nous a aménagé et équipé notre local. Je tiens aussi à remercier tous ceux qui m’ont aidée dans ce projet.

L’histoire de Talayte commence par ce mot Amazigh « Talayte » qui signifie grappe. C’est le nom que nous avons choisi pour désigner la coopérative que nous avons créée en 2010 et qui regroupe 22 femmes d’Alma. Cette coopérative s’inscrit dans le cadre du projet Talents de Femmes Kane Ya Makane qui vise à favoriser le développement socio-économique des femmes d’Alma à travers l’art.

Les réalisations de la coopérative Talayte à ce jour sont les suivantes :

* L’illustration de proverbes Marocains dans le cadre d’un livre édité par la Fondation Zakoura Education en 2009.
* Trois expositions à Casablanca en juin 2011 et janvier 2013 organisées par l’association Kane Ya Makane – la presse nationale et internationale s’y est intéresseée.
* Une exposition organisée par l’Institut Français d’Agadir en juin 2013.
* Une exposition à Marrakech en février 2015 et une autre à Casablanca en mai 2015 organisées par l’association Kane Ya Makane
*Une exposition en Normandie, en France en Mars 2017, organisée par l’association TOSOCO.

Je vous remercie de votre attention. Je vous souhaite une belle visite dans notre salle d’exposition et vous invite à faire une pause-café.

Malika Ed-Dadsy
Présidente de Talayte

C’est quoi Talayte ?

La salle d’exposition des tableaux :

Et quelques tableaux en « gros plan » :

Une artiste et son tableau :

L’exposition de bijoux :

La télévision 2M était là également pour faire un reportage et interviewer quelques artistes :

A l’extérieur aussi, les murs étaient couverts de tableaux :

et quelques artistes étaient en plein travail :

Les artistes membres de la coopérative Talayte :

et si vous voulez prendre contact avec la coopérative Talayte :

Inauguration de la grotte aux serpents à Crocoparc

Crocoparc innove encore en ouvrant aujourd’hui une grotte aux serpents pour donner un pôle d’intérêt supplémentaire à ce merveilleux parc botanique où on trouvait déjà, depuis quelques années les crocodiles du Nil puis, plus récemment, le jardin des cactus, avec les iguanes et les tortues géantes.

Cette grotte aux serpents permet de découvrir des spécimens des plus grosses espèces de serpents que l’on peut trouver dans le monde : les anacondas d’Amérique du Sud et les pythons d’Asie, qui peuvent, l’un  et l’autre une taille de 6 m de long et des poids de plusieurs centaines de kilos.

C’est sous la tempête de vent et de sable que la journée a commencé à Crocoparc :

Heureusement, l’amphithéâtre est bien protégé par son dôme de verdure, ce qui a permis d’accueillir confortablement tous les invités : ici, M. Ahmed Hajji, Wali d’Agadir, accompagné par M. Philippe Alléon.

M. Dominique Doudet, consul général de France et M. Sidinou

Philippe Alléon a retracé l’historique de Crocoparc et présenté cette inauguration de la grotte aux serpents.

C’est M. Le Wali qui a découvert un panneau dédié à Luc Fougeirol, l’architecte, créateur et designer des différents secteurs de Crocoparc et donc là, de la grotte aux serpents.

Nicolas Mathevon qu’on a déjà vu ici faire des conférences sur les crocodiles était là et il a rendu hommage à Luc Fougeirol pour ses réalisations.

Luc Fougeirol était visiblement ému de cet hommage qui lui était rendu à juste titre.

Olivier Arnaud, le scientifique qui est déjà venu à Crocoparc pour y donner une conférence était là, lui aussi :

Et c’est Leila Sdigui qui a pris la parole au nom des employés de Crocoparc

Beaucoup de monde sur les gradins :

Ensuite, direction grotte aux serpents :

Ils étaient 6 à avoir l’honneur de participer à la coupure du ruban :

Quelques photos prises dans la grotte aux serpents dans des conditions difficiles (il y avait tellement de monde !)

Une partie du personnel de Crocoparc attend pour saluer M. le Wali :

Le repas est ensuite offert par Crocoparc :

avec beaucoup de monde, il ne devait pas rester beaucoup de tables en réserve et toutes celles qui étaient là étaient pleines de monde !

Sympathique petit jardin de desserts !

 

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