Archives de avril 2019

Un nouveau système d’orientation scolaire pour la prochaine rentrée

medias24.com – 30/04/2019

La mise en œuvre d’un système efficient et actif d’orientation scolaire, professionnelle et universitaire a été officiellement lancée lundi 29 avril à Agadir. Le lancement effectif des dispositions de cette vision est prévu pour la prochaine rentrée.

Un nouveau système d'orientation scolaire pour la prochaine rentrée

Le ministère de l’Education nationale a élaboré une nouvelle vision d’orientation scolaire, professionnelle et universitaire. Le nouveau système d’orientation sera basé sur l’accompagnement précoce des apprenants, tous cycles confondus, afin de leur assurer un bon enseignement et leur permettre d’améliorer leurs compétences et réaliser leurs propres projets et intégrer la vie active.

Le lancement effectif des dispositions de cette vision intégrée d’orientation est prévu pour la prochaine rentrée.

Concrètement, les principes fondamentaux du nouveau système d’orientation consistent à:

  • mettre l’apprenant au cœur du nouveau système d’orientation scolaire, professionnelle et universitaire,
  • donner une importance capitale au projet personnel de l’apprenant,

  • faire des établissements de l’éducation et de la formation, dans leur relation avec l’environnement éducationnel et socio-économique, un espace idoine à même d’accompagner le projet personnel de l’apprenant,

  • garantir la durabilité du projet de l’apprenant depuis la fin de l’enseignement primaire jusqu’à son insertion dans la vie active.

Le département d’Amzazi s’engage à améliorer la qualité des services de l’orientation et assurer sa généralisation au profit de tous les établissements d’éducation et de formation.

Une série de mesures viennent d’être adoptées, dont l’institutionnalisation du projet personnel de l’apprenant dès la fin de l’enseignement primaire, l’encadrement du travail spécialisé en matière d’orientation et le renforcement des ressources humaines spécialisées.

Le ministère œuvre également à:

  • renforcer les synergies entre les différentes composantes du système de l’éducation et de la formation,

  • revoir et digitaliser les procédures d’orientation afin d’en assurer la flexibilité et l’efficience,

  • définir les rôles des acteurs pédagogiques en matière d’orientation,

  • revoir la formation fondamentale des cadres de l’orientation scolaire,

  • mettre en place un système informatisé intégré répondant aux attentes des apprenants et des acteurs concernés,

  • créer des outils institutionnels pour impliquer les familles dans le suivi et l’orientation de leurs enfants,

  • renforcer les partenariats avec les instances professionnelles et gouvernementales concernées.

À Agadir, des exercices militaires conjoints entre les armées marocaine, américaine et britannique

huffpostmaghreb.com – 30/04/2019

Pour « favoriser la coopération » entre les États-Unis et ses alliés sur le continent africain.

AGADIR. LA RAMSA LANCE SON GUICHET UNIQUE

par Yassine Saber – leseco.ma – 30/04/2019

Créé en vertu des recommandations du Conseil d’administration de la RAMSA tenu en juillet 2018, ce guichet unique mobilise 4 ingénieurs et 12 techniciens dans différentes divisions.

Fini les longs délais d’attente afférents au branchement eau & assainissement pour les investisseurs et promoteurs immobiliers du Grand Agadir. La Régie autonome multiservices d’Agadir (RAMSA) a lancé, vendredi dernier, un guichet unique baptisé «Espace promoteurs-aménageurs » afin d’alléger le traitement des dossiers de raccordement de projets d’investissement. «Avant, cet espace avait une mission multifonctionnelle, ce qui rendait difficile le contact direct et la communication avec les investisseurs et promoteurs immobiliers. La création de ce guichet répond donc aux besoins et attentes de cette catégorie et renforce notre politique de proximité», souligne Ahmed Oukkas, directeur général de la RAMSA. Créé en vertu des recommandations du Conseil d’administration de la RAMSA tenu en juillet 2018, «cet espace a réduit le circuit d’intervenants et offre aujourd’hui un traitement rapide, de l’instruction des dossiers à la réception définitive des projets», explique M. Oukkas.

Pour le bon fonctionnement de cet espace, des ressources humaines ont été mobilisées. Il s’agit de 4 ingénieurs et 12 travaillant dans différentes divisions en charge de l’assainissement, de l’eau, des travaux ainsi que des études techniques et devis. Selon la RAMSA, qui a réalisé un volume de transactions de 454 MDH en 2018, cette équipe est mobilisée quotidiennement pour recevoir et traiter les dossiers en partenariat avec les investisseurs et promoteurs immobiliers, notamment les architectes et bureaux d’études.

«On a toujours plaidé pour la réalisation de ce genre d’espace puisque la régionalisation avancée est marquée par une concurrence interrégions. C’est la raison pour laquelle nous espérons que d’autres services généraliseront ce type d’espace», note Karim Achengli, président de la Chambre de commerce, d’industrie et des services de la région Souss-Massa.

Pour Brahim Hafidi, président du Conseil régional Souss-Massa, «cet espace doit également être renforcé par la digitalisation des procédures afin de renforcer l’attractivité de notre région à travers la dématérialisation de procédures». D’autres actions ont été adoptées par la Ramsa, en l’occurrence l’élaboration d’un guide en trois langues pour le branchement des projets d’investissement aux réseaux d’eau potable et d’assainissement liquide. Ce document regroupe toute la procédure, de l’avis favorable de la Commission des grands projets (CGP) à la réception de la facture définitive. Une rubrique consacrée aux investisseurs et promoteurs immobiliers a aussi été ajoutée au site officiel de la Ramsa, notamment les modalités et les formules d’application de calcul des devis eau et assainissement en plus de l’accès au Système d’information géographique (SIG). Parallèlement à cela, des mesures d’accompagnement ont été prises, notamment l’octroi de branchement provisoire par tranche au réseau d’assainissement et eau aux catégories précitées, des facilités de paiement concernant les redevances, assorties d’un délai maximal de deux années sans intérêt, et l’octroi de certificats de réception partielle en faveur des investisseurs et promoteurs immobiliers.

En réaction à l’accident d’Agadir, les associations appellent le gouvernement à assumer sa responsabilité

Par Leïla Hallaoui – huffpostmaghreb.com – 30/04/2019

En réaction à l'accident d'Agadir, les associations appellent le gouvernement à assumer sa

KénitraTaroudantAgadir. Trois régions, trois accidents meurtriers au cours du seul mois d’avril. Une quinzaine de femmes, toutes des ouvrières, y a laissé la vie. “Nous sommes alarmés et choqués par cette nouvelle tragédie”, déclare au HuffPost Maroc la présidente de la Fédération des ligues de droits des femmes (FLDF), Latifa Bouchoua.

En réaction au nouvel accident survenu, ce mardi, dans le quartier d’Anza à Agadir ayant fait au moins 2 morts et 26 blessés, dont 4 grièvement, selon un bilan provisoire, la militante annonce à notre rédaction qu’en collaboration avec un réseau d’associations sur place, un communiqué commun sera publié incessamment pour exprimer “une indignation générale” mais aussi pour lancer “un appel”.

“Nous revendiquons du gouvernement, à travers ses départements ministériels concernés, notamment ceux du Travail, de la Famille et de l’Agriculture et Pêche maritime à intervenir dans ce genre d’accident”, lance-t-elle estimant que le gouvernement brille “par son absence du terrain”. “Dans d’autres pays, les ministres se déplacent pour être sur le terrain, mais ce n’est pas le cas au Maroc pour ces accidents”, s’indigne-t-elle.

Une indignation qu’elle dit avoir exprimée maintes fois. “Suite à l’accident survenu à Moulay Bouselham, nous avions mis en garde contre la qualité et surtout l’absence de sécurité des moyens de transport de ces ouvrières, précisant qu’elles couraient un grand risque. Mais la multiplicité des accidents de ce genre montre que rien n’est fait”, constate-t-elle. Et d’estimer que ces femmes sont transportées “comme une marchandise” dans “des conditions inhumaines”. Pour la militante, le gouvernement plaide pour la protection sociale à l’intérieur et à l’extérieur du Maroc alors que “des accidents meurtriers continuent de prouver le contraire”. “En principe, dans ces cas, des rapports sont dressés par des syndicats et l’inspection du travail sur les conditions de travail de ces ouvrières, que ce soit dans le secteur agricole ou pour des sociétés d’export”, soutient-elle.

Dans l’optique de la FLDF, le rôle de l’inspection du travail s’avère primordial dans ce cas précis.“Celle-ci doit être active à travers un mécanisme de veille permanent instauré par le ministère du Travail devant amener les employeurs à assurer les moyens élémentaires de travail pour ces ouvrières, dont le transport”, recommande l’association.

Même son de cloche du côté de l’Association marocaine des droits humains (AMDH). “A la veille de la célébration de la Fête du travail, nous déplorons les victimes d’une bouchée de pain”, regrette le président de l’AMDH, Aziz Rhali, estimant que le “1er mai sera fêté dans le deuil au Maroc”.

Qualifiant le mois d’avril de “terrible pour les ouvriers et ouvrières”, Rhali impute ces accidents à quatre facteurs. Pour lui, le premier se situe auprès de ce qu’il appelle “les courtiers illégaux”, des intermédiaires entre employeurs et employés. Le second porte sur “les conditions de transport dans des minibus dont la capacité est dépassée”. Quant aux deux derniers, ils concernent l’état des routes surtout dans le milieu rural où surviennent ces accidents et le manque de contrôle routier par les agents. “Il ne faut pas laisser ces transporteurs libres de mouvement. Il faut les arrêter!”, fustige le président de l’AMDH.

Pour ce militant, la liste des défaillances ne s’arrête pas là. Il pointe du doigt également la prise en charge médicale des victimes de ces accidents. “A Kénitra, il a fallu attendre de 40 à 50 mn l’arrivée de l’ambulance et ensuite les blessées ont été transportées vers l’hôpital de Kénitra où il n’y presque rien, avant d’être re-transférées vers le CHU de Rabat”, s’indigne-t-il. Et de souligner que “la responsabilité est bien engagée”, mettant en garde contre l’ampleur que commence à connaitre “la féminisation de la pauvreté”.

 

Renversement d’un autocar à Agadir, deux femmes décédées, 26 blessées

lesiteinfo.com – 30/04/2019

Deux femmes sont décédées et 26 autres ont été blessées à degrés divers dans le renversement d’un autocar qui transportait les employées d’une usine de poissons à Anza, dans la région d’Agadir.

Selon une source de Le Site info, les blessées ont été évacuées d’urgence à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires. Et d’ajouter que les employées de l’usine ont tenu ce matin une marche pour protester contre les nombreux accidents qui se produisent dans la région et qui font plusieurs morts.

Rappelons que l’autocar s’est renversé au niveau d’un virage dangereux. Le chauffeur du véhicule a perdu le contrôle du volant, provoquant l’accident qui a semé la panique parmi les passagères.

Aussitôt alertées, les autorités se sont rendues sur les lieux du drame et une enquête a été ouverte pour élucider les tenants et les aboutissants de cette affaire.

Vidéo :

Une date importante à réserver : du 20 au 22 juin 2019

Dans la continuité de ses actions environnementales,
Crocoparc
abritera la première édition des CROCOLOGIES

 

Laâyoune : La région des Pays de la Loire prospecte les opportunités dans la pêche maritime

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 29/04/2019

Laâyoune : La région des Pays de la Loire prospecte  les opportunités dans la pêche maritime

Après la région du Souss-Massa, une délégation d’hommes d’affaires de la région des Pays de la Loire a effectué la semaine dernière une visite de travail à Laâyoune-Sakia El Hamra pour explorer de près les opportunités d’investissements et de partenariat qu’offre cette région dans le secteur de la pêche maritime.

Cette visite organisée par la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM) est d’une importance primordiale pour les opérateurs économiques de la région des Pays de la Loire, car elle leur permettrait de détecter des opportunités d’affaires très intéressantes auprès de leurs homologues basés dans les provinces du Sud.

Au programme de cette mission économique, présentation des atouts et opportunités d’affaires de la région Laâyoune-Sakia El Hamra et de la région des Pays de la Loire, échanges sur les perspectives de collaboration, notamment autour de la filière pêche et des activités de transformation des produits halieutiques. Plusieurs visites de sites ont été programmées, dont le complexe portuaire et des sites de transformation des produits de la mer et de la pêche hauturière.

Les membres de cette délégation se sont réunis avec les représentants des autorités locales et des responsables du développement économique et social de la région. Ils se sont ainsi enquis des réalisations économiques, du développement des infrastructures et des grands chantiers que connaît la région.

En effet, le secteur de la pêche maritime représente l’une des activités les plus importantes de l’économie régionale. Le développement de ce secteur s’appuie sur deux assises : d’abord les ressources halieutiques abondantes que recèlent les côtes atlantiques sahariennes, puis l’infrastructure en place, en l’occurrence les ports de Laâyoune, Boujdour et Tarfaya.

Concernant la destination des produits de pêche dans la région, plus de la moitié (notamment la sardine) servent de matière première aux unités de fabrication de l’huile et de la farine de poisson, situées à proximité des ports, en particulier à El Marsa. Le reste est destiné selon l’ordre de priorité à la consommation locale, à la fabrication des conserves, à la congélation et enfin à l’appât. Ce secteur attire de plus en plus d’investisseurs étrangers comme c’est le cas avec l’entreprise française Chancerelle, principalement connue pour sa marque Connétable, et qui a déjà annoncé un investissement de 4 millions d’euros (près de 43 millions de dirhams) dans la construction d’une nouvelle usine de 4.000 mètres carrés à Laâyoune. Rappelons que la CFICM a inauguré dernièrement à Dakhla sa deuxième antenne régionale dans les provinces du sud marocain, après celle de Laâyoune créée en mars 2017, et qui représente un hub pour les entreprises qui souhaitent se développer vers l’Afrique subsaharienne. Cette délégation a notamment pour vocation de faciliter l’installation des investisseurs, en particulier les opérateurs économiques français.

SYSTÈME BACHELOR : 100 NOUVELLES FILIÈRES PRÉVUES

par Yassine Saber – leseco.ma – 29/04/2019

L’offre de formation universitaire sera renforcée par la création d’environ 100 nouvelles filières dans le cadre du système Bachelor.

100 nouvelles filières. C’est l’offre pédagogique de formation qui a été recensée dans le cadre de la réforme du bachelor qui remplacera la licence de 3 ans par un bachelor sur 4 ans.
Ces nouvelles filières, qui concernent les établissements à accès ouvert ont été présentées aujourd’hui lors de la conférence de présidents des universités (CPU) marocaine, tenue à l’Université Internationale d’Agadir.
« À l’occasion de la CPU, nous avons donné l’opportunité aux différents réseaux des doyens de facultés, de sciences, de lettres et des sciences économiques et juridiques d’exposer les étapes franchies par rapport à la réforme Bachelor » explique Said Amzazi, ministre de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Avant d’ajouter que « le rendu présenté est diversifié afin de remédier aux lacunes des bacheliers et offrir une orientation universitaire aux étudiants en insistant sur la composante soft skilles et les langues » indique-t-il.

Lancée depuis la rencontre de Marrakech, en octobre dernier, en présence de 700 professeurs universitaires, la réforme Bachelor est prévue en 2020. Aujourd’hui, « à peine 12% des étudiants qui s’inscrivent dans la première année universitaire acquirent la licence en trois années, d’où la mise en place de cette réforme. On dispose aussi d’une vision pour la formation pédagogique des professeurs à travers le lancement d’un programme de formation et l’installation de trois centres de formation dans chaque université en ce qui concerne les langues, les nouvelles technologies, l’apprentissage par distance en plus de la pédagogie universitaire » souligne Khalid Samadi, secrétaire d’État chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Projection de « Apatride » de Narjiss Nejjar le 11 mai au Cinéma Rialto d’Agadir

aujourdhui.ma – 29/04/2019

«Jeudi cinéma» : Projection  de «Apatride» de Narjiss Nejjar

Dans le cadre de ses activités mensuelles dédiées à la promotion de la culture des droits humains via le cinéma, l’ARMCDH programme aux Jeudis cinéma et droits de l’Homme la projection du dernier film de Narjiss Nejjar, «Apatride» qui sera présenté le mardi 30 avril au cinéma Renaissance à Rabat, le vendredi 3 mai au Centre culturel Les Etoiles de Sidi Moumen à Casablanca et samedi 11 mai 2019 au cinéma Rialto à Agadir.

«Apatride» est l’histoire de Hénia, de mère algérienne et de père marocain. Elle sera mariée à peine pubère et s’enfuira après sa nuit de noces… sans jamais pouvoir se réclamer d’une quelconque identité. Elle deviendra alors une femme apatride.

A LA DECOUVERTE DES TRESORS DU SOUSS MASSA

 

UFE : « café philo » le mercredi 15 mai de 19h à 20h30 à la Bibliothèque pour Tous.

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 
Agadir, le 25 avril 2019

Chers Adhérents, chers amis,

Nous envisageons d’organiser un « café philo » le mercredi 15 mai de 19h à 20h30 à la Bibliothèque pour Tous.

Le thème choisi est « la philosophie dans les chansons populaires » illustré par 4 chansons bien connues.

Le débat sera dirigé par Thierry Aymes, professeur de philosophie, psychanalyste, et auteur de plusieurs ouvrages de vulgarisation de la philosophie.

Un pot de l’amitié clôturera la séance.

Participation demandée : 50 DH.

Comme beaucoup d’entre vous sont déjà repartis en France, il est nécessaire d’évaluer le nombre de personnes intéressées avant de finaliser l’opération.

Si vous comptez y participer, merci d’envoyer un mail à Claude Fontenoy : fontenoy.cl@gmail.com d’ici mardi prochain 30 avril.

En espérant que cette initiative vous intéressera…

Chaleureusement vôtre,

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR
Ex Groupe Scolaire GAUGUIN (entrée sur parking, derrière l’IFA)
Boite Postale 20869 Poste Principale 80000 Agadir
info@ufe-agadir.com / www.ufe-agadir.com

Lettre d’information Français du monde-adfe avril 2019

 

Lettre d’information n°146, avril 2019


Elections européennes :
voter, mais… pour quoi ?

Tchat sur la fiscalité des non-résidents

Pour élire au suffrage universel direct les 751 députés du nouveau parlement européen qui agiront en votre nom pendant 5 ans, et ainsi influencer la composition politique du Parlement européen, appelé à intervenir, dans le cadre de la procédure législative, sur les principales orientations et décisions de l’U.E. Pégase, la page Facebook de l’expatriation et des Français de l’étranger, organise une session de questions/réponses sur la fiscalité des Français non-résidents le 10 mai 2019 de 10h à 12h.
En savoir plus »  En savoir plus »

 

Enfants franco-japonais au centre
d’un conflit parental

15 mai : date limite pour le dépôt des demandes de bourses dans l’enseignement supérieur

Le sort des enfants franco-japonais privés de liens avec leur parent français suite à un divorce ou une séparation a été l’objet d’une table ronde organisée par le sénateur Richard Yung le 8 mars dernier au sénat. En cas de divorce au Japon, l’autorité parentale n’est confiée qu’à l’un des deux parents, et, selon les statistiques officielles, à la mère dans 80% des cas. Etudiants et futurs étudiants, le DSE est la procédure unique qui vous permet de demander une bourse d’étude et/ou votre logement social étudiant pour l’année 2019/2020. Cette démarche vous permet d’obtenir des aides du CROUS de votre académie. Les demandes de « dossier social étudiant » (DSE) sont à effectuer sur internet du 15 janvier au 15 mai 2019, et à renouveler à chaque début d’année universitaire.
En savoir plus » En savoir plus »

 

Français du monde-adfe au service des Français de l’étranger : pour mémoire
Afin de corriger les effets de la mémoire courte conduisant certains à s’attribuer tout ce qui a pu être mis en œuvre en faveur de nos compatriotes établis hors de France, vous trouverez ci-après un rappel synthétique des acquis obtenus grâce aux revendications et à l’action de Français du monde-adfe, depuis la création de l’ADFE en 1980.
Lire la suite >>
_________________________________________________________________
Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux  :

 

Français du monde-adfe

Association reconnue d’utilité publique

62 boulevard Garibaldi, 75015 Paris

Tél : +33 (0)1 43 06 84 45

contact@adfe.org

www.francais-du-monde.org

TAGHAZOUT BAY : LA LIVRAISON DES HÔTELS EN FRONT DE MER TARDE

par Yassine Saber – leseco.ma – 24/04/2019

Parmi les six hôtels situés en front de mer de la station balnéaire de Taghazout, quatre ne seront opérationnels qu’après l’été 2019. Les deux autres seront livrés courant 2020.

Prévus pour l’été 2019, les hôtels en front de mer de la Nouvelle station touristique intégrée de Taghazout (NSTIT) ne seront opérationnels qu’à la fin de l’année. C’est ce qui ressort du dernier état d’avancement de la station de Taghazout Bay, réalisé dans le cadre du comité local de suivi (CLS). Ainsi, d’ici janvier 2020, une capacité de 2.600 lits touristiques sera disponible au niveau de la station de Taghazout. S’ajoutera celle de l’hôtel de l’Égyptien Pickalbatros, dont l’ouverture est fixée à juillet 2020, qui devrait hisser la capacité hôtelière d’Agadir à 31.577 lits.

Riu Tikida Argan Bay le plus avancé 
Aujourd’hui, c’est l’hôtel Riu Tikida Argan Bay qui est le plus avancé, ayant entamé son plan de recrutement en mars, en partenariat avec l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (Anapec). Avancé à hauteur de 90%, l’hôtel Riu Tikida Argan Bay, réalisé en partenariat avec RIU, filiale du Groupe TUI, et l’entreprise Tikida, devrait ouvrir ses portes en septembre 2019. Ayant mobilisé plus de 920 MDH, l’hôtel enrichira la destination de 504 chambres, soit 1.500 lits. Les besoins en termes de recrutement sont estimés à 300 postes d’emplois, dont 200 dans les communes avoisinantes, notamment Taghazout et Aourir. Les spécialités concernées sont la restauration, la réception, la cuisine ou encore l’étage.

Hyatt Regency, Fairmont et Hilton suivront 
En ce qui concerne l’ouverture des autres établissements touristiques, la mise en service de l’hôtel Hyatt Regency est prévue pour octobre 2019. C’est la société d’investissement touristique Madaëf, filiale du groupe CDG, qui s’occupe d’ériger cet hôtel 5* sous l’enseigne précitée. L’établissement, d’une capacité de 205 chambres, est avancé à hauteur de 90%. L’idée est de répondre aux besoins en recrutements en fonction de chaque ouverture. Même niveau d’avancement pour l’hôtel Fairmont Taghazout Bay, réalisé par Sud-Partners, filiale d’Akwa Group, et Hilton, développé par la SAPST. L’état d’avancement des travaux est respectivement évalué à 90 et 96%, avec des ouvertures prévisionnelles pour novembre et décembre 2019.

L’hôtel Mariott et Pickalbatros en 2020 
En revanche, l’hôtel Mariott, développé aussi par la SAPST, est avancé à environ 65%. Toujours en front de mer, les travaux de l’hôtel Pickalbatros sont réalisés à hauteur de 20%, tandis que le club de la plage, avancé à hauteur de 85% et placé sous l’enseigne «Purobeach» (de l’Espagnol Puro Group), devrait être ouvert durant le 4e trimestre 2019. Par ailleurs, une fois que la station de Taghazout procédera à son ouverture complète (deux hôtels déjà opérationnels-Hyatt Place et Sol House- et 6 établissements d’ici 2020) appartenant à des enseignes internationales, plusieurs points continueront à susciter des inquiétudes. Certains professionnels craignent que la station de Taghazout grignote les parts de marché de la station balnéaire d’Agadir.

La finalisation de la corniche toujours en cours 
Par ailleurs, les travaux de finalisation de la corniche sont toujours en cours, alors que la médina a été finie. Les académies de golf, de tennis et de foot sont prévues pour les 3e et 4e trimestres 2019.
C’est après le dépôt, en décembre 2016, du plan de masse modificatif et de l’obtention de la dérogation de la Commission régionale d’investissement que le deuxième parcours golfique, initialement prévu dans la station de Taghazout, a été supprimé, remplacé par une académie de foot et un parc d’aventure.
Pour rappel, le Conseil d’administration de la Société d’aménagement et de promotion de la station de Taghazout (SAPST) a été tenu ce lundi à Taghazout. Le tour de table de la SAPST est constitué de
4 actionnaires, à savoir la CDG, qui détient 45% du capital, le Fonds marocain de développement touristique (FMDT) et Sud Partners/ Akwa Group, qui détiennent chacun une part de 25%, en plus des 5% de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT).


La rocade de contournement programmée après 2021 
Les membres du Conseil régional Souss-Massa ont validé, lors de la session extraordinaire tenue le jeudi 31 octobre, la convention de partenariat spécifique portant sur la réalisation de la voie express de contournement Nord-Est du Grand Agadir. Cette voie est composée de trois principales tranches, notamment le tronçon reliant l’aéroport Agadir Al Massira à la route nationale n°11, long de 7,5 km.
La deuxième tranche, longue de 28,8 km raccordera, pour sa part, la route nationale n°11 à l’enceinte portuaire.
Quant à la dernière tranche, longue de 15,2 km, elle reliera le projet à la Station de Taghazout.
Toutefois, les engagements pris dans le cadre de la convention validée par le conseil régional ne concernent que les deux premières tranches.

Enfants abandonnés : un cadre juridique pour les familles d’accueil

par Aziza Belouas – lavieeco.com – 28/04/2019

AU MOINS 39 ENFANTS SONT ABANDONNÉS CHAQUE JOUR DANS LE PAYS. UNE PROPOSITION DE LOI RELATIVE À LA RÉGLEMENTATION DE LA FAMILLE D’ACCUEIL SERA DÉPOSÉE PAR UN COLLECTIF D’ASSOCIATIONS. UNE CAMPAGNE DE SENSIBILISATION EST LANCÉE POUR SOUTENIR CE TEXTE ET EXPLIQUER SON IMPORTANCE DANS LA PROTECTION DES ENFANTS EN DIFFICULTÉ. DES ASSOCIATIONS ONT DÉJÀ PRIS LES DEVANTS : SOS VILLAGES D’ENFANTS RACONTE SON EXPÉRIENCE…

Le Collectif Familles d’Accueil entend déposer sa proposition de loi pour un cadre juridique des familles d’accueil au cours de la session parlementaire d’octobre prochain. «Nous pensons qu’à la fin 2019, le cadre juridique devrait être prêt et validé et le schéma devrait être opérationnel en 2021», explique Béatrice Beloubad, directrice nationale de SOS Villages d’Enfants. Le Collectif est composé de cinq associations (Bayti, Fondation Amane de Taroudant, l’association Anir, la Ligue marocaine de la protection de l’enfance de Taroudant et SOS Villages d’Enfants) et porte, depuis 2014, le projet d’un plaidoyer pour revendiquer un statut juridique pour la famille d’accueil. Le concept de la famille d’accueil est basé sur les dispositions de l’article 471 du Code de procédure pénale qui parle de la «personne tierce digne de confiance» pour assurer la prise en charge d’un enfant.

Pour renforcer ce dispositif et encourager les familles potentiellement intéressées, le Collectif a, durant ces dernières années, mené un travail de sensibilisation afin d’expliquer le concept et son importance dans la protection des enfants en situation difficile. La famille d’accueil est, précise Mme Beloubad, «une bonne solution, une alternative lorsqu’il n’y a pas de famille biologique. Et cela s’inscrit dans le cadre des recommandations des Nations Unies auxquelles le Maroc adhère». La tendance dans le monde est à la suppression de la prise en charge institutionnalisée des enfants abandonnés. Dans plusieurs pays européens, on assiste à un véritable mouvement de fermeture des orphelinats. On peut également évoquer le cas de la Turquie où, explique Béatrice Beloubad, «il n’existe plus d’orphelinats suite à la réglementation de la famille d’accueil. Seules quelques institutions sont toujours opérationnelles et ne permettent qu’une prise en charge de courte durée en attendant un placement de l’enfant».

Chaque année, la loi sur la kafala permet de placer 2000 enfants

Pourquoi au Maroc la réglementation du dispositif famille d’accueil bloque toujours ? On peut dire qu’au Maroc, depuis toujours, des familles prennent en charge de façon formelle (kafala) ou non formelle des enfants. Leurs motivations sont souvent bienveillantes, mais les expériences de ces prises en charge non accompagnées ont souvent été dramatiques: rejet de l’enfant, difficultés d’adaptation, dérives, maltraitance, violence, exploitation et enfin perte des liens avec la famille biologique. C’est pourquoi les associations souhaitent voir formaliser le dispositif de la famille d’accueil.

Il importe de rappeler qu’une ébauche de cadre réglementaire a été élaborée en 2012 par l’association Bayti, en collaboration avec trois juges. Le projet avait été soumis au ministère de la justice et celui de la solidarité, de la famille, de la femme et du développement social. Mais, depuis, rien n’a été fait. Il semble que ce chantier n’était pas une priorité au Maroc. Pourtant, les chiffres sont alarmants.

Selon les statistiques officielles, le pays compte 85 000 enfants abandonnés. Autre donnée à retenir : 39 enfants sont abandonnés chaque jour. Comment et pourquoi donc face à ces chiffres, on continue à ignorer cette problématique qui constitue une grave plaie sociale ?

Les résistances des mentalités et la forte pression sociale au niveau des familles expliquent la problématique des enfants abandonnés. Ceux-ci sont placés dans les établissements de protection de l’enfance et des orphelinats qui, faute de moyens financiers et humains, ne peuvent leur assurer une prise en charge digne de ce nom. Elles offrent le gîte et le repas, mais ne peuvent les aider à se reconstruire ni à avoir un projet de vie.
En outre, la loi sur la Kafala adoptée en 2002 a permis de placer environ 2 000 enfants annuellement. Toutefois, ce dispositif ayant montré des limites devrait être réformé. Ce qui tarde à venir, et la lenteur des procédures dissuade les familles à recourir à l’adoption.

SOS Villages d’Enfants travaille actuellement avec 108 familles d’accueil

Dans ce contexte, des associations, comme SOS Villages d’Enfants et Bayti, n’ont pas hésité à concevoir et à lancer le dispositif de la famille d’accueil comme alternative au placement en institution. La famille d’accueil garantit l’intérêt supérieur de l’enfant, lui permet de s’épanouir au sein d’une famille structurée. C’est une opportunité de réhabilitation psychosociale de l’enfant. C’est pour cela que SOS Villages dans son programme fixe les critères que doivent remplir les familles d’accueil. Actuellement, elles sont au nombre de 108, résidant dans les villes de Casablanca, Marrakech, Hoceima, Agadir et El Jadida. «Ces familles sont dans les régions d’implantation de nos villages. Ce qui permet une proximité de nos centres et donc un suivi et une collaboration régulière», précise Béatrice Beloubad qui tient à préciser que «la famille, contrairement au Village qui est un lieu fermé, permet aux enfants d’avoir un contact avec la société et une ouverture sur celle-ci. Ce qui est primordial pour leur reconstruction. Il importe de souligner que l’enfant abandonné est traumatisé à vie, il porte une blessure qui ne cicatrise jamais…».

Et c’est pour contribuer, dans la mesure du possible, à la reconstruction des enfants sans soutien familial que le choix des familles se fait sur la base de critères bien déterminés. Ainsi, explique Mme Beloubad, «nous choisissons une famille classique c’est-à-dire avec un papa et une maman car les enfants que nous prenons en charge sont en manque de repère masculin. Ensuite la maman doit être femme au foyer afin qu’elle puisse assurer un suivi régulier et à tous les niveaux des enfants. Il faut que la famille d’accueil ait des enfants biologiques».

Enfin, il est à noter que les familles doivent respecter le Code de conduite mis en place par l’association. Ce code stipulant le respect de l’enfant et interdisant toutes formes de maltraitance, de violence verbale et physique à l’égard de l’enfant. En cas de tels agissements, l’enfant est immédiatement retiré de la famille d’accueil. Autant donc de critères visant à garantir un foyer normal et chaleureux pour l’enfant placé.

Les familles d’accueil font l’objet d’un suivi via des visites mensuelles effectuées par les assistantes sociales de l’association afin de vérifier les conditions de vie de l’enfant. L’assistante sociale assure également le suivi de l’enfant en milieu scolaire dans la mesure où elle se rend régulièrement à l’établissement et est en contact avec ses professeurs. Les enfants placés dans les familles d’accueil ou qui sont hébergés à SOS Villages d’Enfants sont inscrits dans des écoles publiques ou dans des écoles privées dans le cadre d’un partenariat avec l’association. Actuellement, 90 enfants suivent leurs études dans des établissements de l’enseignement privé.

La famille d’accueil bénéficie d’un soutien financier de la part de l’association. Une pension de 1 200 dirhams est versée tous les mois à la famille destinée à couvrir les dépenses de l’enfant. Lorsque l’enfant atteint l’âge de 18 ans et décroche son baccalauréat, le montant de la pension varie de 1 500 à 2 000 dirhams et n’est plus octroyé à la famille mais au jeune. «il s’agit d’une bourse que l’on donne au jeune qui poursuit des études supérieures ou bien une formation professionnelle», dit Béatrice Beloubad qui n’omet pas de souligner que le jeune doit s’engager à rester dans le cursus scolaire et surtout à ne pas redoubler. En cas de redoublement, il perd sa bourse.

Le dispositif de familles d’accueil adopté aussi bien par SOS Villages d’Enfants que par Bayti est conçu de manière à assurer une vie normale à l’enfant abandonné et un foyer chaleureux. Et c’est dans cet objectif, souligne Mme Beloubad, «qu’un cahier des charges sera élaboré, une fois le projet de loi validé, afin de fixer les critères et les conditions que doivent remplir les familles d’accueil désirant intégrer notre réseau».

«Pourquoi dans un pays comme le Maroc, où d’importants chantiers économiques et sociaux sont entrepris, persiste la problématique des enfants abandonnés ?»

La Vie éco : Les enfants sans soutien familial : une cause que vous défendez depuis 35 ans à SOS Villages d’Enfants. Combien d’enfants accompagnez-vous ?
Aujourd’hui, SOS Villages d’Enfants Maroc, active depuis 1985, accompagne quotidiennement, à travers l’ensemble du pays, près de 800 enfants ayant perdu la prise en charge parentale. Et ceci se fait à travers trois programmes d’intervention : la protection des enfants ayant perdu leur famille, la prévention auprès des familles vulnérables et l’insertion socioprofessionnelle des jeunes. L’association a ouvert au Maroc cinq villages d’enfants situés à Ait Ourir près de Marrakech, Imzouren prés d’Al Hoceima, Dar Bouazza, El Jadida et Agadir.

Les 800 enfants sont-ils tous hébergés dans les divers villages ?
n Non, dans la mesure où nous avons plusieurs dispositifs de prise en charge. Ainsi, 562 enfants bénéficient d’une prise en charge intégrale au sein de nos cinq villages et 265 autres, avec leurs mères, bénéficient des programmes de renforcement de la famille. Et enfin, 412 jeunes issus des villages d’enfants sont à présent autonomes et indépendants.

En quoi consiste le programme de renforcement de la famille ? 
Ce programme, mis en place depuis 12 ans, vient en aide à des mères seules qui n’arrivent pas à élever leurs enfants dans des conditions décentes. Il s’agit donc de familles monoparentales où les mères sont veuves, divorcées ou célibataires. Afin de stabiliser les enfants dans leurs familles biologiques et leur donner des repères, nous avons engagé ce programme qui concerne aujourd’hui 680 familles et 1 500 enfants. Nous avons une moyenne de 2,5 enfants par famille. Le programme permet aux mères d’avoir une activité génératrice de revenus, de faire les procédures pour enregistrer les enfants à l’état civil et de scolariser les enfants. Aussi, pour aider ces femmes, nous avons lancé une formation de nourrices qui s’occupent de leurs enfants afin de leur permettre de travailler.

C’est lorsqu’il n’y a pas de famille biologique connue que le placement en famille d’accueil peut être envisagé ? 
Exactement, c’est une bonne solution en l’absence de famille biologique car tout enfant a droit à un foyer et à une famille. Heureusement, plusieurs juges aujourd’hui commencent à prendre conscience de cela et décide donc du placement en famille d’accueil. Car, il faut préciser que celui-ci se fait sur décision judiciaire. On peut dire qu’à Agadir, par exemple, le dispositif fonctionne très bien. La famille d’accueil permet à l’enfant d’acquérir les basics de la vie quotidienne. C’est pourquoi nous nous mobilisons au niveau du Collectif pour le plaidoyer pour un cadre juridique de ce dispositif. Si l’on arrive à faire aboutir le projet, nous contribuerons un peu à remédier à cette problématique des enfants abandonnés. Elle est lourde à porter et nous ne savons pas pourquoi, au Maroc où plusieurs chantiers sociaux et économiques sont engagés, rien n’est fait sur ce sujet…

On peut dire également que les programmes que vous avez développés sont lourds à porter pour votre association notamment au niveau financier…
En effet, l’une des difficultés majeures dans la prise en charge des enfants abandonnés sont les moyens financiers. Aujourd’hui, 90% de nos fonds proviennent des dons de nos partenaires, notamment des entreprises et des particuliers. Pour ces derniers, nous avons, depuis trois ans, le PAB, «le prélèvement automatique bancaire» pour lequel optent plusieurs personnes physiques qui nous accompagnent régulièrement en versant des dons chaque mois. Et c’est justement pour collecter des fonds que nous organisons ce samedi 20 avril une soirée caritative et nous espérons que le grand public et les entreprises viendront soutenir la cause de ces enfants…

Changement de look du blog

Vous découvrez un changement d’aspect du blog, avec sur la page d’accueil les nouveaux articles parus.

Il vous suffit de cliquer sur le titre de l’article pour le voir apparaître en entier.
Vous vous habituerez vite à cette nouvelle configuration qui permet de mieux mettre en valeur les photos qui y figurent.

Merci de me faire part de vos réactions.

Visite aux « Délices de mon Jardin »

Nous avons profité de la journée de dégustation

« Dégustez bio, brunchez bio »

pour nous rendre aux Ouled-Teima chez Souad et Ali et refaire une visite de leur jardin bio.

Toujours autant de gentillesse de leur part à tous les deux pour accueillir toutes les personnes qui étaient venues participer à cette journée.

Un très beau jardin qui donne beaucoup de travail à ceux qui s’en occupent et qui font pousser, sans aucun pesticide ou engrais chimiques des légumes et des fruits sains et savoureux.

Après cette visite du jardin bio, nous avons pu déguster un brunch magnifiquement préparé et présenté par Souad, Ali, leur famille et amis.

De superbes salades de légumes variés (betteraves, tomates, haricots verts, poivrons, pommes de terre, salade verte)
Ensuite, paella aux fruits de mer :

Puis, les desserts : Tiramisu, gâteaux, verrines de salade de fruits…

Le tout était vraiment délicieux ! ! !

Chacun a pu faire ensuite ses emplettes à l’épicerie bio qui était improvisée sur place :

Si vous êtes intéressés, voici les coordonnées des Délices de mon Jardin :

La Chanson Française aux Jardins d’Agadir.

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h. Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

 

Depuis 29 ans, Le Groupe Vocal MOSAÏQUE interprète la chanson d’expression française avec mise en scène et jeux de lumières, ce qui fait l’originalité de ce groupe.

Une heure et demie de spectacle drôle et émouvant, tant pour défendre certaines idées qui lui sont chères comme l’Amour, l’Amitié, la Liberté … que pour lancer quelques clins d’œil et … s’amuser !

L’expression scénique va du simple tableau, aux mouvements d’ensemble, parfois avec gravité, parfois avec un grain de folie !

Le répertoire s’appuie sur les plus beaux textes et harmonisations des chansons de BENABAR, ZENATTI, NOUGARO, AUBERT, CALOGERO, BERGER, FERSEN, WILLEM, OBISPO, MOUSTAKI, BREL, STROMAE, GOLDMAN, CHEDID, LAVIL, POLNAREFF …

Avec Anne CUSIN-PANIT, à la direction musicale et au piano, Audrey ABBONEN à la mise en scène, venez découvrir ou revoir ce groupe d’amis, complices, passionnés par ce qu’ils font, qui prennent beaucoup de plaisir à participer à ces créations et à les partager avec le public.
Thierry LEVY

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

 

AGADIR. OCCUPATION ILLÉGALE DU DOMAINE PUBLIC : BASTA !

Par Said Kadry – le360.ma – 27/04/2019

Les autorités de la capitale du Souss ont mené, ce samedi 27 avril, une large campagne pour la libération des espaces publics illégalement occupés. Notre correspondant sur place nous en fait un compte rendu, en images.

L’exploitation illégale du domaine public est dans la ligne de mire des autorités d’Agadir.

Les citoyens n’ont cessé de se plaindre de l’occupation illégale des espace publics. Un état de choses qui influe sur leur circulation, mais aussi porte atteinte à l’image de leur ville, l’une des destinations les plus prisées par les touristes.

Ces appels n’ont pas laissé indifférentes les autorités. En effet, ce samedi, une campagne de ratissage a été menée – en conformité avec les règlements en vigueur- pour mettre fin à l’anarchie qui règne le long de la corniche et dans plusieurs lieux, dans le centre-ville en particulier.

Les citoyens ont exprimé, de vive voix, leur satisfaction quant à cette initiative.

Une table ronde est prévue le mois d’octobre prochain à Marrakech visant la mise au point du plan d’action vers la promotion du tourisme golfique au Maroc dans la dimension du Salon de l’International Golf Travel Market (IGTM)

par Karima Ben – golfmaroc.ma – 26/04/2019

Le jeudi 15 avril une réunion a été instaurée à Rabat sous forme d’ateliers dans le but de finaliser les plans aspirant à la promotion du tourisme golfique au Maroc par région en tenant compte de sa spécificité, ses atouts et ses caractéristiques.

L’ONMT contribuera au financement de ces plans pour l’année en cours et adoptera cette démarche pour les années à venir.

Le secrétaire général de la FRMG, Abdellatif Idmahamma, a indiqué durant une conférence de presse que cette réunion est établie pour donner suite au projet de Sa Majesté Royale le Prince Moulay Rachid qui vise à développer le golf marocain et ceux définis lors de la dernière AGO de la Fédération du Golf.

On fait savoir qu’au cours de l’assemblée tenue le mois dernier, Son Altesse Royale avait souligné la stratégie de développement à mettre en œuvre à travers la contribution à la formation aux métiers du golf et la promotion du Maroc en tant que destination golfique.

Cette approche doit se faire à l’échelle nationale et régionale en collaboration avec les différentes parties prenantes à savoir : les golfs, la FRMG et l’ONMT.

Baptisé par la Fédération royale marocaine de golf (FRMG), en partenariat avec l’Office national marocain du tourisme (ONMT) et en parallèle avec la 46è édition du Trophée Hassan II et de la 25è édition de la Coupe Lalla Meryem de golf. Ce plan met en avant une approche jamais entretenue, soulignant la territorialisation et la communication du tourisme golfique marocain à travers la participation des 46 golfs du royaume.

L’ONMT contribuera au financement de ce projet durant l’année en cours et exécutera ces plans pendant les années à venir.

Hommage à Michel Legrand par Johnny Monnin

Pendant l’entracte du concert des African Golden Five, Johnny Monnin nous a fait le plaisir de nous interpréter  un hommage à Michel Legrand que j’ai pu filmer.

Voici la vidéo :

Cérémonie de clôture des « Eco-Ambassadeurs »

Surfrider Foundation Maroc organise la cérémonie de clôture de la 3ème édition du concours scolaire « Eco Ambassadeurs », destiné aux élèves des collèges, en partenariat avec l’Ambassade de Suisse au Maroc, La direction provinciale d’Agadir Ida Ouatanane du Ministère de l’Education Nationale et de la commune urbaine d’Agadir, le 4 mai 2019 au Complexe Culturel Mohammed Khaire Eddine – Les amicales, à partir de 9H00. 

A cette occasion, les élèves des collèges en lice présenteront leurs projets devant un jury spécialisé et en présence des parents, des membres des établissements scolaires et des visiteurs.
Les meilleurs projets seront récompensés.


Programme de la journée:

09h00 : Accueil
09h15 : Présentation de la 3éme édition du projet « Eco-Ambassadeurs » et mise en place des ateliers « sculpture-déchets »
09h30 : Mot des partenaires
10h00 : Présentation des projets des Eco-Ambassadeurs « espace
Permaculture »

10h45 : Concours « dessins Eco-Ambassadeurs »
11h30 : Concours « sculpture-déchets »
12h30 : Remise des prix
13h00 : Clôture de la journée

Le centre de soins d’Atlas Kasbah

Comme je vous l’avais indiqué il y a quelques jours, voici un petit article sur le Centre de soins d’Atlas Kasbah.
.
Dirigé par Clémence Preiss, le Spa holistique Eilaj ouvre à Atlas Kasbah.  C’est un endroit où soigner par les plantes de l’Atlas et par le toucher est une évidence.
La thérapie holistique est une expression de la médecine non conventionnelle, désignant des méthodes fondées sur la notion d’un soin apporté en tenant compte de la « globalité de l’être humain » et qui a pour but de restaurer et maintenir un équilibre à la fois physique et mental.
.
Clémence Preiss a tout pensé de façon pure et en accord avec la terre,
les huiles thérapeutiques sont conçues et dynamisées grâce au cuivre,
les plantes sont récoltées dans le respect et transformées à froid afin d’offrir des poudres médicinales restituant leurs bienfaits.
La rose de Damas possédant le pouvoir vibratoire le plus élevé vient soigner le coeur et augmenter l’énergie, tout est basé sur ce principe visant à augmenter le taux vibratoire de l’être :
.
L’écoute émotionnelle et énergétique sont les principes de ces soins :
.
Sana thérapeute formée à retransmettre l’énergie cardiaque par le toucher prodigue des massages qui soignent le corps et l’esprit, Clémence pousse cette approche par le soin de guérison :
.
Une salle de sel de l’Atlas soigne les bronches et les états de fatigue par la re minéralisation, la grande présence d’iode et d’oligo-éléments participant à ces bienfaits :
.
Un bain thérapeutique soignant par l’argile verte, l’argan et les plantes des montagnes ou la rose de Damas, harmonisant et cicatrisant général :
.
Le rituel du hammam avec un procédé de gommage au savon noir d’olive bio et huile essentielle suivant un deuxième traitement sel plantes argan :
.
Des enveloppements stimulant l’organisme grâce au thym et à la lavande sauvages.
.
Voilà un lieu unique où l’air pur environnant se mêle à ce que la nature fait de plus beau et puissant.

RAMSA investit 51 M€ dans l’eau et l’assainissement sur le Grand Agadir

Par Jean Marie Takouleu – afrik21.africa – 26/04/2019

MAROC : Ramsa investit 51 M€ pour l’eau et l’assainissement dans le grand Agadir©rdonar/Shutterstock

La Régie autonome multiservice d’Agadir (Ramsa) a annoncé qu’elle allait investir 553 millions de dirhams marocains (51,2 millions d’euros) pour l’eau potable et l’assainissement dans le grand Agadir, au sud-ouest du Maroc.

Plus d’eau potable et plus d’assainissement pour les populations du grand Agadir dans le sud-ouest du Maroc. La Régie autonome multiservice d’Agadir (Ramsa) a décidé d’investir 553 millions de dirhams marocains (51,2 millions d’euros) pour la réalisation de plusieurs projets d’infrastructures d’eau potable et d’assainissement.

Dans les 553 millions de dinars que souhaite investir Ramsa dans les prochains mois, 178 millions de dirhams seront consacrés à l’eau potable et 375 millions de dirhams au renforcement du réseau d’assainissement liquide.

Concernant l’eau potable, l’effort porte sur l’augmentation de la capacité de stockage d’eau potable qui passera de 132 000 m3 à 175 600 m3. L’autonomie en termes de distribution sera désormais de 25 heures. De plus, Ramsa prévoit de mettre en place un système de management QHSE (qualité hygiène sécurité environnement) et de procéder à la modernisation des systèmes de gestion technique, comptable et commerciale.

Un méga projet de dessalement à l’appui ?

Pour l’assainissement, la première réalisation consistera en la mise en place d’un programme de réutilisation des eaux usées épurées pour l’arrosage des espaces verts et de certains golfs, pour une superficie totale de 1 000 hectares. Pour ce faire, il faudra traiter 30 000 m3 d’eau usée par jour. Le programme dispose d’un budget de 150 millions de dirhams, soit près de 14 millions d’euros.

L’investissement de Ramsa servira également à mettre en place un guichet unique pour accueillir les investisseurs qui souhaitent participer aux projets d’eau potable et d’assainissement liquide. Ces efforts interviennent alors qu’un méga projet de dessalement d’eau de mer est sur le point d’être lancé dans le grand Agadir.

D’un coût total de 309 millions d’euros, le projet comprend également la construction d’une usine de dessalement d’une capacité initiale de 275 000 m3 d’eau par jour, qui pourra être étendu à 450 000 m³ par jour.

C’est l’une des plus grandes usines de ce type au monde que le groupe industriel espagnol Abengoa s’apprête à construire. Une installation qui utilisera l’osmose inverse pour filtrer l’eau de mer, à l’aide d’énormes pompes à haute pression, au travers de membranes semi-perméables, qui ne laissent passer que les molécules d’eau. Un procédé relativement gourmand en énergie et l’alimentation de l’usine d’Agadir proviendra d’ailleurs directement du parc solaire thermodynamique de Noor Ouazarate, d’une capacité de 160 MW.

Une fois achevée, cette usine devrait commencer à produire près de 150 000 mètres cubes d’eau par jour pour une consommation alimentaire et 125 000 mètres cubes, afin d’irriguer les 13 600 hectares de plantations situées près de la célèbre station balnéaire marocaine.

Banques : Plus de 7 300 GAB opérationnels au Maroc

infomediaire.net – 26/04/2019

L’élargissement du réseau des guichets automatiques bancaires (GAB) s’est poursuivi avec l’installation de 40 nouveaux GAB durant le 1er trimestre 2019, permettant au réseau d’atteindre 7 329 GAB, soit une extension de 0,5% par rapport à fin 2018, selon le Centre monétique interbancaire (CMI).

Durant le 1er trimestre 2019, le réseau GAB a réalisé 77,5 millions de retraits effectués par les cartes bancaires marocaines et étrangères, en progression de +7,4%, pour un montant global de 70,1 milliards de dirhams (MMDH), en progression de +7,8%, soit une activité mensuelle moyenne de 3.859 opérations de retrait pour un montant global de 3,4 millions de dirhams (MDH) pour chaque GAB, indique le CMI dans son rapport sur l’activité monétique marocaine au 1er trimestre 2019, publié sur son site web.

Les villes les mieux équipées sont Casablanca avec 1.477 GAB, Rabat (578 GAB), Marrakech (569 GAB), Tanger (414 GAB), Agadir (384 GAB) et Fès (358 GAB), selon le rapport, qui note que le ratio du nombre de cartes émises au Maroc par GAB, défini par le rapport de l’encours des cartes bancaires marocaines sur le nombre des GAB installés, ressort à 2.120 à fin mars 2019.

Par ailleurs, le CMI fait savoir que les opérations de paiements sur GAB par cartes marocaines pour le paiement des factures, des taxes et l’achat des recharges Télécom ont totalisé, durant le 1er trimestre 2019, 0,8 million d’opérations pour un montant de 176,0 MDH, en régression de 6,9% en nombre et de 3,3% en montant par rapport à la même période en 2018.

Les opérations de retrait par cartes étrangères sur les guichets automatiques au Maroc ont totalisé, quant à elles, 2 millions d’opérations pour un montant de 2,8 MMDH, en progression de +7,4% en nombre et de +6,3% en montant.

En outre, le Centre note que l’encours des cartes émises par les banques marocaines a affiché une hausse de 2,9% à 15,5 millions de cartes, dont 14,8 millions de cartes paiement et retrait sous les labels Visa, Mastercard et la marque nationale CMI.

Cette croissance de l’encours est la conséquence d’une forte progression du nombre des cartes sous label Mastercard (+11,1%), et d’une progression significative du nombre des cartes sous label Visa (+2,4%), d’une légère progression du nombre de cartes sous label CMI (+1,5%) et d’une régression prononcée des cartes privatives (-9,3%), explique le CMI.

L’encours des cartes CMI a légèrement progressé avec 4,1 millions de cartes, relève le rapport, ajoutant que les cartes prépayées qui représentent un encours de 2,1 millions de cartes, se déclinent en 55,6% de cartes sous label CMI, 39,5% de cartes sous labels Visa, 3,7% de cartes sous label Mastercard et 1,2% de cartes privatives.

Plus de visas Schengen accordés aux Marocains en 2018

par Laila Zerrour – aujourdhui.ma – 26/04/2019

Plus de visas Schengen accordés aux Marocains en 2018

Le nombre de visas Schengen accordés aux Marocains est en hausse. Selon les dernières statistiques publiées par la Commission européenne, le nombre de visas Schengen accordés aux Marocains en 2018 s’est chiffré à 530.000 contre 514.872 en 2017, ce qui représente une hausse  de 3,7%. Les demandes se sont élevées à 662.586 contre 614.446 en 2017, soit une hausse de 7,8%. Les visas délivrés sont au nombre de 533.861 en 2018 contre 514.872 une année auparavant. Pour leur part, les demandes rejetées se sont établies à 116.499. En revanche, l’Algérie figure en tête des pays ayant enregistré les taux de rejets des demandes de visa Schengen les plus élevés. Ainsi, 45,5% des demandes déposées par les Algériens en 2018 ont été refusées contre 35,9% en 2017. Sur les 711.080 demandes qui ont été déposées seulement 384.302 visas ont été accordés.

Par ailleurs, il faut signaler que la France figure en tête des pays qui ont accordé le plus de visas au Maroc. Selon le site Schengen visa info, les consulats de France dans le Royaume ont reçu 362.429 demandes et en ont accordé 303.477. Le site précise que 56.784 demandes ont été rejetées. Avec 104.809 demandes déposées, Casablanca arrive en tête avec 94.231 demandes accordées et 9.066 demandes refusées. Après Casablanca, Fès arrive en seconde position avec 75.745 demandes (59.101 accordées et 20.057 refusées).
Viennent ensuite les villes de Rabat (73.289 demandes, 67.306 accordées), Tanger (45.024 demandes, 33.909 accordées), Agadir (32.692 demandes, 23.746 accordées) et Marrakech (30.870 demandes et 25.184 accordées).
Il faut relever que ce sont les consulats français qui ont reçu le plus de demandes de visa uniforme Schengen dans le monde  en 2018. Les chiffres font état de 4.010 604 demandes de visa uniforme Schengen . Ils ont accordé 3.345.400 visas de ce type au total. L’Allemagne occupe la seconde position pour les deux indicateurs, ses consulats ayant reçu 2.056.296 et délivré 1 838.775 visas de ce type sur la même période. L’Italie est troisième, avec 1.844 140 demandes reçues et 1.703.912 visas uniformes Schengen délivrés par ses consulats dans le monde.

De nouvelles règles

De nouvelles règles ont été adoptées le 17 avril par le Parlement européen. Le coût d’un visa pour entrer dans un pays de la zone Schengen pour un court séjour passera de 60 à 80 euros. Cette augmentation des tarifs figure par les mesures importantes  adoptées  par les eurodéputés à la demande de la Commission européenne.

«Les coûts de traitement ayant sensiblement augmenté au cours des dernières années. Cette hausse permettra aux États membres de maintenir un personnel consulaire en nombre suffisant dans le monde entier, afin d’assurer des contrôles de sécurité plus stricts, et de moderniser le matériel informatique et les logiciels», avait  justifié la commission dans un communiqué.  L’autre mesure importante   intéresse les voyageurs fréquents ayant des «antécédents de visas positifs». La durée de validité de leurs visas à entrées multiples pourra   dans le cadre de mesures plus souples passer progressivement d’un an à cinq ans au maximum.

BTP : la reprise se confirme au premier trimestre

leboursier.ma – 26/04/2019

Cette reprise est marquée, selon le rapport de conjoncture du ministère des Finances, par la croissance de 7,8% de la consommation de ciment. A la même période de l’année dernière, les ventes de ciment étaient en recul de 6,9%.
Le premier trimestre 2019 a été marqué par le prolongement de la conjoncture favorable que connaît le secteur du BTP depuis le mois de décembre 2018, comme en témoigne l’accroissement de la consommation de ciment de 7,8%. Cet indicateur était en recul de 6,9% à la même période de l’année dernière, selon la note de conjoncture du mois d’avril publiée par la Direction des études et des prévisions financières (DEPF).

Pour ce qui est du financement des opérations immobilières, l’encours des crédits alloués au secteur a progressé de 3,5% à fin février 2019, pour se chiffrer à 268,1 milliards de dirhams. Cette évolution s’explique par la hausse des crédits alloués à l’habitat (+5,5% au lieu de +3,7% un an auparavant), et le retrait de ceux attribués à la promotion immobilière de 3,3% après une légère croissance de 1,2% il y a une année.

Une année de « ballotage » pour le secteur selon BMCE Capital

Dans une autre étude produite par BMCE Capital, les analystes de la banque d’affaires estiment que 2019 est une nouvelle année de ballotage pour le secteur du BTP.

Dans leur rapport annuel 2018, ils indiquent qu’un regain d’activité est prévu en 2019 du fait notamment de l’approbation dans la  la Loi de Finances 2019 d’un budget de plus de 42 milliards de dirhams pour le secteur dans le cadre des marchés publics, couplée à la conclusion du contrat programme quinquennal du secteur BTP 2018-2022.

Aussi, la banque d’affaires a noté le renforcement continu de la capacité de production de ciments suite notamment au lancement d’une cimenterie à Agadir de LafargeHolcim Maroc, d’un broyeur à Nador de Ciments du Maroc, de la nouvelle cimenterie à Settat d’Atlantic Ciments et de celle de SGTM à El Jadida.

Sur même registre, l’équipe de BMCE Capital ne manque pas de confirmer le redressement du secteur immobilier et de l’industrie sidérurgique. La reprise de cette dernière a été entamée en 2017 après plusieurs années de morosité, grâce à un effet prix favorable profitant des mesures de sauvegarde et de la reprise de la demande mondiale, rappelle-t-on.

Le rapport fait ressortir également les risques auxquels le secteur du BTP reste exposé:

Le retard dans l’entrée en vigueur de l’écosystème de l’industrie des matériaux de construction mis en place depuis 2016 et devant générer des revenus additionnels de 10,1 milliards de dirhams à horizon 2020 ;

Une éventuelle recrudescence de la concurrence turque sur l’acier, du fait de la dévaluation de la Livre et de la fermeture du marché américain.

FAR-US ARMY. TIFNIT : ENTRAÎNEMENT À DES ACTIONS COMMANDO DERRIÈRE LES LIGNES ENNEMIES

Par Ziad Alami – le360.ma – 26/04/2019

Forces spéciales

Les forces d’élite des FAR et du Corps des Marines sur le pied de guerre.
© Copyright : DR

Des manoeuvres conjointes se déroulent depuis quatre jours dans les environs de Tifnit, région d’Agadir, entre les forces spéciales des FAR et des unités du Corps des Marines.

Cette nouvelle phase des exercices périodiques est dédiée aux forces spéciales des deux armées alliées, Forces armées royales (FAR), et une partie du Corps des Marines américains, basée en Espagne, rapporte Far-Maroc, site spécialisé dans les questions de Défense.

Par ces exercices, les deux armées alliées visent à renforcer les capacités offensives des forces spéciales respectives, à travers des exercices de largage de troupes derrière les lignes ennemies.

Les Forces spéciales marocaines sont constituées d’un semble d’unités militaires spécifiquement formées, instruites et entraînées pour mener un éventail de missions particulières, allant des « opérations spéciales » dans le cadre d’un conflit classique à celles relevant de la guerre non conventionnelle.

L’exercice en cours à Tifnit se veut le couronnement d’un cycle d’exercices combinés intenses et fructueux, dont l’African Lion, qui s’est achevé dernièrement dans le sud marocain (Agadir, Tan-Tan, Tata).

FST- Tifnit

Photo du théâtre d’opérations, à Tifnit, région d’Agadir. 
© Copyright : DR

Agadir : C’est parti pour le troisième Bat Equip !

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 26/04/2019

Agadir : C’est parti pour le troisième Bat Equip !

Près de 100 exposants et plus de 2.000 participants

La ville d’Agadir accueille depuis mercredi et jusqu’à ce dimanche la troisième édition du Salon national des métiers du bâtiment, de l’équipement et de l’artisanat (Bat Equip) sous le thème  «La qualité des métiers authentiques et modernes du bâtiment et de l’équipement, entre le levier de l’approche écologique et le défi de l’efficacité énergétique», en présence de 96 exposants et plus de 2.000 participants.

Organisée par l’Association professionnelle des métiers du bâtiment et de l’équipement Souss-Massa, cette troisième édition qui s’étale sur plus de 2.200 m2 arrive avec une vision innovante et un esprit créatif investissant dans le succès gagné lors des deux premières éditions, et dont les composantes sont basées sur une approche organisationnelle et communicationnelle distincte, qui le fait passer du niveau régional au niveau national, et ce en présence d’entreprises et d’organismes internationaux de valeur  à travers une série d’activités qui combinent présentation, marketing, encadrement, formation, hommage et remise des prix.

Le salon vient pour partager les innovations scientifiques, expérientielles, industrielles et renforcer les compétences professionnelles, grâce aux mécanismes de la présentation des différents produits et équipements dans divers domaines liés au bâtiment et à l’équipement, ainsi que d’encourager l’échange d’expériences entre les experts et les institutions spécialisées dans le secteur, ou ayant des intérêts communs.

Ainsi, ce salon a été réparti en deux espaces fonctionnels qui se complètent dans l’application de la philosophie de l’exposition et pour la mise en place de ses objectifs : premièrement, l’espace des séminaires qui abrite des ateliers professionnels et des tables rondes académiques et professionnelles, deuxièmement, l’espace commercial des expositions et de stands spécialisés dans les domaines des services du bâtiment et de l’équipement, énergie renouvelable, création et soutien des PME.

Au programme de cet évènement, des jours de formation et de stage, 5 séminaires d’encadrement, 5 ateliers de formation et de stage professionnel, ainsi que 3 tables rondes académiques et professionnelles. Cette troisième édition se distingue par l’organisation du premier Forum national sur le renforcement de la stratégie énergétique dans le domaine du bâtiment et de l’équipement marqué par la signature d’une convention de partenariat avec l’Anapec. Les travaux de ce forum ont porté sur des thèmes tels que «la politique de l’efficacité énergétique dans le domaine du bâtiment et de l’équipement au Maroc», «le levier de l’efficacité énergétique au Maroc : quelques pratiques dans le domaine du bâtiment et de l’équipement», «l’éco construction, les enchères du patrimoine marocain authentique», et «l’efficacité énergétique en bâtiment et équipement: rôle de l’innovation dans la transition énergétique».

Entretien avec Noureddine Kissa, Directeur régional de l’agriculture Souss-Massa

par Naïma Cherii – lereporter.ma – 26/04/2019

«Un grand effort se fait pour la création de l’emploi»

Pour commencer, comment évaluez-vous la participation de la région de Souss-Massa au SIAM 2019?

C’est une occasion de parler de notre participation à travers  les 14 éditions passées et de cette année particulièrement. Comme vous le savez, la région de Souss-Massa est l’une des régions pionnières en agriculture au Maroc. Et ce, sur les deux plans concernant l’agriculture moderne avancée destinée exclusivement à l’exportation et l’agriculture solidaire axée autour des produits du terroir de la région. Le Salon, c’est aussi l’occasion de présenter les projets structurants de notre région, lesquels concernent la production, la valorisation et l’emploi. On est fier de participer à ce salon avec une trentaine de coopératives et de groupements d’intérêt économique, autour des coopératives et des produits du terroir présents aujourd’hui à la 14ème édition du  Salon.

Et si vous nous donniez un bref aperçu sur les réalisations du PMV au niveau de la région de Sous-Massa?

Pour la région de Souss-Massa et dans le cadre du PMV, on a eu la chance de faire bénéficier nos agriculteurs de 106 projets, constitués en deux parties, le Pilier I et le Pilier II.

Ainsi, pour le pilier I, la région totalise 42 projets. Ce pilier comprend deux volets et porte, notamment, sur l’agrégation au niveau de quatre grandes filières importantes: les primeurs, les agrumes, le lait et la viande rouge. A noter que notre région est la première région d’exportation des primeurs au niveau national. Elle représente en effet près de 85% des exportations. Pour les agrumes, on est à 65%. Par conséquent, ces deux filières ont généré un certain nombre d’emplois, de la richesse et de la valeur ajoutée pour nos agriculteurs.

Pour le pilier II, qui concerne principalement l’agriculture solidaire, on a réalisé 64 projets. C’est un pilier qui concerne les filières des zones de montagnes, plus particulièrement le miel, l’argan, le safran, le caroubier, etc. Il faut dire qu’au niveau de ce pilier, un grand effort a été fait pour l’organisation des coopératives. L’Etat prend la totalité des investissements et on est toujours en accompagnement de ces coopératives et les groupements d’intérêts économiques, pour mettre à niveau les productions locales. La tendance, c’est d’ailleurs de permettre à nos agriculteurs de bénéficier directement de la valeur ajoutée des produits de la région qui, disons-le, ont de la qualité.

La thématique choisie pour la 14ème édition du SIAM est «L’agriculture, levier d’emploi et avenir du monde rural». Quelles sont les actions de votre région pour promouvoir l’emploi dans le monde rural?

Au niveau de notre région, il y a un grand effort qui se fait au niveau de la création de l’emploi. Cela se fait notamment à travers les coopératives et l’incitation des coopérants à s’organiser et à redoubler d’efforts. Il y a également lieu de souligner le rôle des subventions d’Etat en matière de création des unités de valorisation à même d’encourager les jeunes à adhérer autour des produits du terroir; sachant qu’il y a déjà une dynamique et une grande adhésion autour de ces produits par les jeunes de la région, surtout ceux de Taroudant et de Tiznit. C’est ce qui nous encourage à poursuivre nos efforts, pour que les jeunes restent dans ces zones rurales qui sont très riches en produits du terroir.

Par ailleurs, il y a lieu de noter que la Région nous accompagne aussi dans notre activité. Pour sa part, notre Département est également conscient que cette question d’emploi des jeunes ruraux est au cœur des préoccupations. Dans ce cadre, le Conseil régional de Souss-Massa a réservé, cette année, 10 millions de dirhams pour accompagner les jeunes dans la création de leur entreprise et encourager la création de richesses. Notre rôle c’est d’accompagner ces jeunes pour valoriser les produits du terroir de la région.

Les travaux des projets culturels du “Nouveau modèle de développement” dans les provinces du Sud avancent à un rythme soutenu

mapexpress.ma – 25/04/2019

Les travaux des projets culturels du “Nouveau modèle de développement” dans les provinces du Sud avancent à un rythme soutenu

Les travaux de réalisation des projets culturels prévus dans le Nouveau modèle de développement dans les provinces du Sud avancent à un rythme soutenu, a indiqué le ministre de la Culture et de la Communication, Mohamed Laaraj.
Le ministre s’exprimait lors d’une réunion, mercredi à Agadir, consacrée au suivi de l’avancement des projets culturels stratégiques programmés dans le cadre de la mise en œuvre du “Nouveau modèle de développement pour les régions du Sud”, en présence des directeurs régionaux du département de la Culture dans les trois régions du Sud et à Souss-Massa, et de la directrice régionale de la Communication de cette région, indique un communiqué du ministère.

A cette occasion, M. Laaraj a mis l’accent sur l’importance d’unifier tous les efforts dans le cadre de la stratégie d’action pour la réalisation de ce grand chantier national, conformément à la volonté de SM le Roi Mohammed VI visant à créer une dynamique de développement durable dans les régions du Sud, selon la même source.

Le ministère, a-t-il poursuivi, s’emploie à protéger, à préserver et à réhabiliter toutes les composantes de la culture et du patrimoine hassanis à travers l’organisation de nombreux festivals, expositions, programmes d’animation et ateliers culturels et artistiques, mais aussi par la mise en place d’installations culturelles et de points publics de lecture dans les provinces du Sud, outre l’inscription de plusieurs sites rupestres sur la liste du patrimoine national, la mise en place de programmes de réhabilitation et de valorisation de la musique hassanie et l’inventaire du patrimoine immatériel hassani dans la région.

Il a également fait état de l’intention du ministère de créer un comité scientifique composé d’intellectuels et de chercheurs dans le patrimoine hassani afin de suivre le processus de documentation et de veiller sur les opérations de collecte, de classification et d’impression y afférent.

M. Laaraj a rappelé, par ailleurs, que le ministère a entamé depuis plus d’un an la mise en œuvre des différents projets culturels programmés dans le cadre de la stratégie du modèle de développement pour la période 2016-2021.

La RAM perd les bagages de la délégation de la Région Pays de la Loire en visite à Laâyoune !

le1.ma – 25/04/2019

Après l’épisode humiliant de la perte des bagages des photographes qui accompagnaient le prince Harry et de la duchesse de Sussex, Meghan Markle, en visite au Maroc en février dernier, la Royal Air Maroc a égaré aujourd’hui, les bagages de la délégation de la Région Pays de la Loire en visite à Agadir et à Laâyoune. Explication avancée par les responsables de la compagnie aérienne : la grève du zèle de ses  bagagistes.

Encore une fois le couple Royal Air Maroc / ONDA se révèle un des maillons faibles de notre modèle de développement. Quand une délégation d’hommes d’affaires et de responsables qui fait le déplacement au Maroc pour découvrir l’offre pays en termes d’opportunité d’investissement et de domaines de coopération, subit le choc de la médiocrité avant même de quitter l’aéroport, c’est la crédibilité de tout le pays qui est menacée.

Début de semaine, notre confrère Médias24 faisait état d’un appel à une «grève du zèle» lancé par les bagagistes de «RAM Handling» filiale de la compagnie nationale. Le journal a donné également la signification d’une grève du zèle, qui se résume à ralentir le travail tout en demeurant à son poste et en évitant les pertes des postes et les sanctions légales.

Mais le grand zèle opéré par la RAM et ses grévistes, c’est la perte des bagages des hôtes du Maroc. Une énième humiliation qui nous est infligée par la gestion chaotique de l’accueil aéroportuaire au Maroc.

Promotion French Days : jusqu’à -20% chez Transavia

par Thierry Blancmont – air-journal.fr – 26/04/2019

Du 26 au 30 avril, la compagnie aérienne low cost Transavia France propose jusqu’à 20% de réduction sur 19 destinations.

« Cocorico c’est l’heure des promos ! » Cette année, la filiale d’Air France spécialisée dans le vol pas cher participe aux French Days – le Black Friday à la française – et propose du 26 au 30 avril 2019 des réductions allant jusqu’à 20%, pour un voyage ayant lieu du 27 avril 2019 au 28 mars 2020. Cette offre exceptionnelle concerne 19 destinations au départ des aéroports de ParisNantes et Lyon. « L’occasion idéale de prendre ses billets pour les vacances d’été ou pour (re)partir à la rentrée », souligne Transavia dans son communiqué.

La compagnie aérienne « chouchoute ses voyageurs parisiens, nantais et lyonnais » avec des ventes ouvertes de ce vendredi 26 avril à 9h00 au mardi 30 avril 9h00, et concernent les destinations suivantes :

  • Au départ de Paris-Orly : Lisbonne, Naples, Olbia, Athènes, Porto, Prague, Marrakech, Dakhla et Tirana.
  • Au départ de Nantes-Atlantique : Casablanca, Lisbonne, Monastir, Porto, Mykonos, Héraklion, Tel Aviv, Tunis, Agadir, Faro, Marrakech et Séville.
  • Au départ de Lyon-Saint Exupéry : Agadir, Catane, Lisbonne, Monastir, Héraklion, Tunis, Porto et Marrakech.

Le Portugal à partir de 20€, la Grèce dès 38€ ou encore Agadir pour 30€… Le plus dur sera de faire un choix ! (Offre soumise à disponibilité, voir les conditions et les jours d’opérations sur transavia.com. Prix TTC aller au tarif basic, dépend de l’aéroport de départ et de la destination).

Gendarmes impliqués dans le trafic de drogues : des complicités au sein de la justice et de la Marine royale

h24info.ma – 26/04/2019

L’instruction diligentée contre des hauts fonctionnaires de la gendarmerie impliqués dans le trafic de drogues a dévoilé plusieurs circuits de trafic illicites entre le Maroc et le sud de l’Espagne via le port Tanger Med.

On en sait plus sur les activités illicites des gendarmes arrêtés pour trafic de drogues. Selon Al Massae du vendredi 26 avril 2019, le juge d’instruction a terminé les enquêtes approfondies avec les gendarmes impliqués dans le trafic international de drogues.
D’après la même source, ces derniers collaboraient avec un réseau de trafic de stupéfiants au niveau mondial, qui a réussi à faire passer plusieurs tonnes de cannabis à partir du port de Tanger Med.

Le quotidien arabophone ajoute qu’une quantité globale de 850 tonnes de cannabis a été envoyée à l’étranger grâce à la complicité de plusieurs officiers supérieurs et des directeurs régionaux de la gendarmerie ainsi que des agents d’autorité, des membres de la Marine royale et des magistrats dans de nombreuses villes notamment Agadir, Settat, Larache et Tanger.

D’après le quotidien, les gendarmes seront entre autres poursuivis pour corruption, divulgation de secrets professionnels, participation à un réseau de trafic de drogue international ou encore participation dans l’assassinat du fils d’un juge à Marrakech lors de l’affaire dite « La crème ». Rappelons qu’une trentaine de hauts fonctionnaires de la Gendarmerie royale, dont cinq colonels, ont été arrêtés dans le cadre d’un large coup de filet en lien avec des affaires de corruption et de trafic de drogue.

Entretien avec Claire Hugues, vice-présidente de la région Pays de la Loire

par Mohammed Haitami – lematin.ma – 25/04/2019

Organisée par la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc, la visite de la délégation d’hommes d’affaires de la région Pays de la Loire à Agadir et Laâyoune nous a permis d’avoir un échange avec la vice-présidente de la région, Claire Hugues, qui a déclaré au «Matin» être séduite par les potentialités de nos provinces du Sud et «admirative du dynamisme de la région et de la manière avec laquelle les acteurs se projettent à long terme».

Le Matin : Pour commencer, pouvez-vous nous présenter un peu la région des Pays de la Loire ?
Claire Hugues : 
La région des Pays de la Loire compte quelque 3,5 millions d’habitants. La ville majeure de cette région est Nantes, qui est la 6e métropole de France. C’est une région très dynamique avec le plus faible taux de chômage de France et dont l’économie s’articule autour de filières très diverses, telles que la construction navale et nautique, l’aéronautique avec deux sites d’Airbus, le transport et la logistique avec le grand port de Saint-Nazaire, qui est le plus grand port français sur l’Atlantique. L’Agriculture et l’agro-alimentaire restent toutefois les plus importantes composantes de l’économie de la région et je peux citer également des domaines qui sont importants comme la pêche et l’aquaculture.

J’imagine que la délégation que vous conduisez représente bien tous ces secteurs ?
Pas tout à fait, puisque cette mission que je mène cette semaine à Agadir et Laâyoune fait suite à une première mission qui avait eu lieu, quant à elle, au nord du Maroc et sur laquelle on avait eu une diversité de filières plus importante. Pour cette délégation, nous avons choisi de venir explorer plus d’opportunités de partenariat dans des domaines dont on nous a beaucoup parlé. Il s’agit notamment du transport maritime, de la pêche et de l’aquaculture. Donc, un focus a été fait sur ces domaines en particulier dans le cadre de cette délégation.

C’est encore prématuré de faire un bilan de cette visite, mais est-ce que vous avez déjà entraperçu des opportunités ?
Beaucoup d’opportunités semblent se confirmer avec la riche réunion que nous avons eue ce matin (jeudi, ndlr) en présence du wali et du premier vice-président de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra. Effectivement, il y a des partenariats qui nous paraissent plus que pertinents sur le transport maritime, en particulier sur la mise en œuvre de possibilités de jonction entre l’Europe de l’Ouest, le Maroc et l’Afrique de l’Ouest. Il y a donc des choses qui semblent se confirmer et puis des confirmations aussi sur des partenariats gagnant-gagnant très intéressants à affiner et à explorer encore dans les domaines de la pêche et de l’aquaculture. Mais au travers de la réunion de ce matin à Laâyoune, nous avons aussi examiné d’autres projets de partenariat qui nous semblent pertinents sur la recherche, l’enseignement et peut-être sur l’agriculture également. C’était donc une matinée très riche qui nous a permis de faire émerger des opportunités de coopération.

Qu’est-ce qui vous a frappé le plus lors de cette visite, ou a attiré votre attention ?
Sans excès, le dynamisme de la région. J’avoue que je ne connaissais pas franchement la région de Laâyoune et j’étais, pas étonné, mais admirative du dynamisme de la région et de la manière avec laquelle les acteurs se projettent à long terme. C’est vraiment une région dans laquelle vont se passer beaucoup de choses. À noter aussi l’équilibre entre le développement économique et le respect de l’environnement. Les échanges de ce matin ont attisé ma curiosité et mon admiration pour le dynamisme de la région.

Quelles sont les prochaines étapes pour la concrétisation de ce partenariat ?
Ce que je retiens pour le moment, c’est qu’on doit continuer à échanger sur les sujets qu’on vient d’aborder. Bien évidemment, je pense que l’échange peut se faire ici même à Laâyoune ou à Agadir, comme il peut se faire en région des Pays de la Loire pour continuer à partager et rencontrer de nouveaux partenaires. C’est l’idée de la deuxième pierre qu’on peut poser. Propos recueillis par M.H.

Ficra : Universiapolis et la CGEM main dans la main pour la 6e édition

fr.hespress.com – 25/04/2019

Ficra : Universiapolis et la CGEM main dans la main pour la 6e édition

La 6e édition du salon « Ficra » de l’entrepreneur ouvrira ses portes du 27 au 29 avril à Agadir. Cette nouvelle édition sera organisée en partenariat entre l’Université Internationale d’Agadir (Universiapolis) et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) pour la région Souss-Massa.

La 6e édition du Ficra sera marquée par la participation de plus de 330 étudiants, venus présenter des idées innovantes dans différents secteurs. Ces jeunes porteurs de projets devront défendre leurs idées, dans l’espoir de décrocher des financements pour la concrétisation affaires.

Le Ficra vise à encourager la culture entrepreneuriale chez les étudiants, afin de leur permettre d’avoir une première approche au monde du travail, de façon innovante, mais surtout de leur permettre de développer leur esprit d’initiative afin de relever les défis professionnels. De plus, ce rendez-vous vise à permettre aux porteurs de projets de profiter de l’expérience de professionnels de différents secteurs d’activités, afin de les aider dans le développement de leurs idées.

Les 330 étudiants devront mettre en avant l’ensemble des compétences qu’ils ont acquises au sein d’Universiapolis, qui porte une attention particulière à l’entrepreneuriat. Ainsi, 70 stands exposants, ainsi que 100.000 dirhams seront de la partie pour cette 6e édition.

Il est à noter que ce rendez-vous connaîtra la présence du ministre de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle et de l’enseignement supérieur, Said Amzazi, ainsi que d’une quarantaine de coachs et près de 5000 visiteurs potentiels.

Par ailleurs, une convention dédiée au financement par des prêts d’honneur « prêt sans intérêts et sans garantie » pour l’accompagnement des porteurs de projets entrepreneuriaux, sera signée entre Universiapolis et l’association Initiative Souss Massa.

Affrontements à l’université Ibn Zohr à Agadir

bladi.net 25/04/2019

© Copyright : DR
La faculté des sciences économiques et juridiques de l’Université Ibn Zohr à Agadir a été le théâtre, hier, d’un affrontement entre les étudiants et des individus encagoulés.

Des inconnus se sont introduits dans l’enceinte de la faculté des sciences économiques et juridiques à Agadir, et ont tenté d’agresser les étudiants à l’arme blanche, selon le site local agadirTV.

On soupçonne l’implication des factions des étudiants, organisées généralement en groupes ethniques, dans les conflits provoqués au sein des facultés de cette université.

Rappelons qu’en mai 2018, des groupes de différents ethnies se sont affrontés au sein de la même faculté faisant un mort, un étudiant de droit, et plusieurs blessés.

Tennis de table : Agadir n’abritera pas le Championnat du monde seniors 2021

par Brahim Oubel – lematin.ma – 24/04/2019

Agadir n’abritera pas le Championnat du monde  seniors 2021

Le vote qui s’est déroulé en marge du Congrès de l’ITTF, tenu lundi à Budapest, pour l’organisation du Championnat du monde de tennis de table 2021, a donné les États-Unis d’Amérique vainqueurs avec 85 voix contre 44 pour le Maroc. Notre pays aurait pu obtenir un meilleur score si de nombreuses fédérations, africaines surtout, n’avaient pas été privées du visa d’entrée en Hongrie.

Le vote pour désigner le pays hôte du Championnat du monde de tennis de table Seniors 2021 a eu son lot de surprises, et pas des moindres, de la part de certains pays considérés comme «ennemis des États-Unis». On citera l’Iran et la Corée du Nord. On retiendra également l’Inde, le Pakistan, la Chine ou encore la Russie qui ont voté pour les États-Unis. Des surprises même en Afrique, quand le Nigeria s’est rangé du côté de l’Oncle Sam et l’Afrique du Sud pour le Maroc. Il faut dire que la balance a basculé du côté des Américains, grâce surtout aux Européens qui n’ont accordé que cinq voix à notre pays (Portugal, France, Espagne, Belgique, Luxembourg), alors que les pays arabes ont été en revanche très solidaires avec le Royaume.
À souligner que seuls 128 pays sur 228 ont pris part au vote. Les autres étaient absents ou ont quitté la salle, comme le Canada, l’Australie ou les pays d’Océanie. Les grands absents étaient donc les Africains, ce qui a porté préjudice à la candidature du Maroc. Sinon, on aurait eu droit à un second tour qui aurait rendu la bataille encore plus rude. El Hajji Monqid, président de la FRMTT, a fustigé le refus de visas et également le mode de scrutin qui n’aurait pas respecté les dispositions statutaires (vote secret). Monqid considère que malgré tout, la candidature du Maroc a été bénéfique en termes d’image pour notre pays et pour la ville d’Agadir. Un documentaire pour la promotion de la candidature de la ville a été en effet projeté et suivi par des millions de téléspectateurs, mettant en valeur les potentialités touristiques et le riche patrimoine de la région du Souss.

Agadir : Et de trois pour le Festival universitaire international ciné-lettres

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 24/04/2019

Agadir : Et de trois pour le Festival universitaire international ciné-lettres

Il valorise les films inspirés des œuvres littéraires et réalisés par des étudiants

La Faculté des lettres et des sciences humaines d’Agadir et le Forum universitaire de recherche et de création audiovisuelles et cinématographiques organisent, en partenariat avec l’Association Souss-Massa pour le développement culturel, la troisième  édition du Festival universitaire international ciné-lettres d’Agadir (FUICLA) les 25, 26 et 27 avril sous le thème «L’université au service de la culture cinématographique» et qui se veut une occasion annuelle pour valoriser pendant trois jours les films inspirés des œuvres littéraires et réalisés par les étudiants inscrits dans les filières cinématographiques et audiovisuelles au Maroc et à l’étranger.

Cette 3ème édition rendra, par ailleurs, un vibrant hommage à l’actrice marocaine Fatim-Zahra Bennacer, au monteur et photographe Allal Sahbi Bouchikhi, le réalisateur Abdelaziz Oussaih et l’acteur Hamid Najah. Elle connaîtra la participation de plus de vingt-huit courts-métrages réalisés par des étudiants venant de plus de vingt pays: Italie, Espagne, France, Iran, Egypte, Inde, Norvège, Bangladesh, Russie, Kazakhstan, Etats-Unis, Pays-Bas, Tadjikistan et le Maroc, pays hôte.

Le jury est composé de plusieurs personnalités nationales et internationales, notamment le réalisateur et romancier Souiba Fouad du Maroc, des professeures universitaires, l’Egyptienne Maha Gad El Hak, l’Américaine  Marie Carothers, et l’Espagnole Carlos Larrea, sous la présidence du réalisateur marocain  Hicham Elaasri.

Le festival connaîtra en plus des projections de courts-métrages participant à la compétition officielle, la tenue d’un colloque international sur les relations entre la littérature et le cinéma, de masterclass et d’ateliers animés par des chercheurs et des réalisateurs marocains et étrangers. Ce sera aussi l’occasion pour le public d’assister à la signature de livres de Mohammed Bakrim, Fouad Souiba et Ahmed El Gasmi.

Les films seront projetés à la salle municipale Brahim El Radi à Agadir, alors que le colloque international, les masterclass et les ateliers auront lieu à  la Faculté des lettres et sciences humaines d’Agadir et la Faculté des lettres, des langues et des arts d’ Ait Melloul.

Cette manifestation scientifique et cinématographique invitera également le cinéaste et chorégraphe Lahcen Zinoun, l’expert en information évènementielle Philippe Pung, et Marouan Sami, ingénieur informaticien en création évènementielle.

Le festival vient pour encourager et inciter les étudiants à la lecture par un rapprochement de la littérature et de la production cinématographique et audiovisuelle.

Aérien : Binter met le paquet sur Casablanca et Agadir

infomediaire.net – 25/04/2019

La compagnie aérienne canarienne Binter a annoncé ce jeudi le lancement d’une nouvelle promotion entre les îles Canaries et deux destinations marocaines.

Cette promotion, qui permettra aux clients de la compagnie d’acheter des billets à bas prix, porte sur les liaisons aériennes assurées à partir des îles Canaries vers les villes de Casablanca et d’Agadir, indique Binter dans un communiqué.

La nouvelle promotion s’applique aux billets achetés du 25 au 27 avril, pour voler pendant tout le mois de juin prochain, poursuit la même source.

Ces billets peuvent être achetés à partir de 86,05 euros (environ 925 dirhams) sur les vols aller-retour entre Casablanca ou Agadir et les îles Canaries, fait savoir la compagnie, ajoutant que le prix pourra varier en fonction de l’itinéraire que le passager souhaitera effectuer.

Agadir : un Allemand et un Croate dans les filets de la police

lesiteinfo.com – 26/04/2019

La police des frontières a arrêté, mercredi 24 avril, deux touristes, un Croate et un Allemand, à l’aéroport Al Massira d’Agadir.

Selon une source de Le Site info, les mis en cause, qui devaient s’envoler vers Köln, en Allemagne, ont été interpellés pour avoir dérobé deux smartphones et une tablette d’un célèbre hôtel de luxe à Agadir où ils résidaient pendant leur séjour au Maroc.

Et d’ajouter que la police, après les avoir minutieusement fouillés, a réussi à retrouver les objets volés.

Les deux touristes européens ont ainsi été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent.

Un magnifique concert du groupe African Golden Five

C’est dans la salle de spectacle de l’hôtel Almohades d’Agadir qu’avait lieu mercredi 24 avril un concert du’un groupe d’Agadir : African Golden Five.

Ce groupe a été créé par Michel Bronoël, il comprend : Cabrel, Brenda, Lizzie, Fabrice et Dominique. Ils sont sur la photo ci-dessous, en compagnie de Johnny Monnin à la direction musicale et Michel Bronoël qui est à l’initiative de la création du groupe et de l’organisation de ce concert :

Beaucoup de travail pour arriver à un résultat extraordinaire qui a été apprécié par tous les spectateurs qui étaient venus nombreux.

Ci-dessous, un assortiment des belles photos prises par Michel Bronoël et son fils Julien Riotte-Bronoël, mon appareil étant utilisé pour filmer tout le concert.
Dans un premier temps, un petit best of en sera présenté sur ce blog dans quelques jours.

Les photos :

Et une vidéo de l’un des titres interprété par
le groupe African Golden Five :

En marge de ce concert, le millième adhérent de l’UFE Agadir a été fêté, un souvenir lui a été remis ainsi qu’un billet d’avion pour les Canaries, offert par Binter Canarias

Vente privée de Lita les 27 et 28 avril

Lita organise les 27 et 28 avril une vente privée « Tenues Ramadan revisitées » au Palais des Roses d’Agadir.

 

Décès du Docteur Abdelhamid Benabdelouahad – Message de Dominique Doudet, Consul Général de France à Agadir

C’est avec une très grande tristesse que nous vous informons que le Docteur Abdelhamid Benabdelouahad s’est éteint hier, à Lyon.

En plus d’être un ami pour beaucoup d’entre nous, le Docteur était un homme d’une immense bonté. Médecin-conseil du consulat depuis de nombreuses années, il a toujours fait preuve d’un dévouement exceptionnel auprès de la communauté française d’Agadir, résidente et de passage.

Le consulat général adresse ses plus sincères condoléances à son épouse Marie-Claude et à ses filles Soraya et Sabrina.

Dominique Doudet

Consul général de France à Agadir

Surfrider Maroc et les campagnes de nettoyage des plages d’ Agadir

Dans le cadre de son programme des initiatives océan organisé par l’ Association Surf Rider Maroc en partenariat avec le Club Med Agadir a eu lieu le vendredi 19 Avril une campagne de propreté de la plage d’ Agadir en coordination avec le groupement des villes . Plus de 80 personnes ont participé à cette campagne, avec en particulier, les employés et les clients du Club Med Agadir, les étudiants de l’Université Ibn Zohr d’Agadir

Cette campagne environnementale vise à la sensibilisation et à la prise de conscience de l’ importance de la préservation de l’ environnement côtier.

 A la fin de la campagne environnement, environ 20 sacs de déchets micro plastique ont été collectés, en plus de filets enlevés par la communauté urbaine.

En parallèle avec ce nettoyage toujours organisé par  Surfrider Maroc avec ses partenaires, sur les plages de  Taghazout et Anza ont été collectés plus de 60 sacs de déchets .

Pour organiser et participer à des initiatives océanes, vous pouvez visiter : http://www.initiativesoceans.org/
Et pour en savoir plus sur les projets et activités de la Société, rendez-vous sur : http://www.surfridermaroc.com

Quelques photos de ces opérations :

Projet de collecte de brouillard de BOUTMEZGUIDA par Dar Si Hmad

FAITS SAILLANTS, À CONNAÎTRE ABSOLUMENT SUR LE PROJET DE BROUILLARD – BOUTMEZGUIDA :

LE PLUS GRAND PROJET

Le plus grand projet fonctionnant au monde ayant un impact positif sur la vie des communautés, en particulier les femmes, le cheptel, et l’environnement

UN PAS RÉVOLUTIONNAIRE
Un pas révolutionnaire dans la technologie de collecte de brouillard CloudFisher, mise au point par l’ingénieur Peter Trautwein, après la validation d’une période expérimentale à Boutmezguida

 

CHANGEMENTS CLIMATIQUES

Le principe de base est la mise au point de moyens inédits d’adaptation aux changements climatiques avec une attention particulière à la question du genre

RÉSONANCE ET VISIBILITÉ
La création d’une grande résonance et visibilité au profit de la région
APPROCHE GLOBALE

Recherche & Développement dans les domaines de l’ingénierie et l’étude du climat ; attachement à, et partenariat solide entre le porteur du projet et la communauté bénéficiaire

CENTRE DE RECHERCHE
Établissement du Centre de Recherche à Boutmezguida pour assurer une veille scientifique continue
.

Les conditions optimales pour moissonner le brouillard


Pour le cas du Maroc, l’anticyclone de l’Açores et le courant froid des Îles Canaries créent de l’évaporation et de la pression, résultant en les nuages stratocumulus – les nuages dont la partie inférieure tend vers la terre— qui sont pleine d’eau. Le vent pousse les nuages vers les montagnes, qui sont plus froides que le front de mer, et constitue une barrière naturelle où Dar Si Hmad a installé les unités de collecte de brouillard. Ces conditions sont réunies au Maroc depuis la région de Sidi Ifni jusqu’au sud d’Essaouira et depuis l’est de Tanger jusqu’à Nador. Ce brouillard de montagne est exploitable et cette technique est très économique pour des régions montagneuses souvent enclavées et pauvres en eau.

 

Dar Si Hmad cherche maintenant à étendre la récolte à d’autres sites montagneux près de Boutmezguida où le brouillard est très abondant :
.
Nous avons besoin de financement et que nos autorités bougent et n’excluons pas toute aide, de l’Europe par exemple. (Dar Si Hmad)

Le projet

(cliquez sur la vue ci-dessous et re-cliquez pour agrandir)

Trafic aérien : Plus de 2 millions de passagers à fin mars

aujourdhui.ma – 23/04/2019

Trafic aérien : Plus de 2 millions de passagers  à fin mars

L’activité aérienne maintient sa performance. Le trafic commercial s’est inscrit au premier trimestre 2019 en amélioration. Une hausse de 10,5% a été observée durant les trois premiers mois de l’année marquant ainsi le passage de plus de 2,05 millions de voyageurs par les postes-frontières aéroportuaires.

Se référant aux indicateurs formulés par l’Office national des aéroports, la majorité des infrastructures aéroportuaires du Maroc a vu ses arrivées en constante progression. Une croissance à deux chiffres est ainsi relevée au niveau des aéroports Dakhla (+37,52%), Rabat-Salé (26,07%), Marrakech (+19,86%), Fès (+16,48%) et Tanger (+15,62%). Le trafic domestique a suivi le même trend. L’Office fait ressortir à ce niveau une hausse de 19,89%, soit un flux de 253.223 passagers à fin mars 2019 contre 211.206 passagers à la même période de l’année précédente.

Les arrivées du trafic aérien international dépassent les 1,80 million de passagers en amélioration de 9,28% comparé au premier trimestre de l’année précédente. En commentant cette évolution, l’Office national des aéroports affirme que le marché européen, représentant presque 88% du total du trafic aérien international, a affiché une amélioration de 10,81% aux trois premiers mois de l’année. La même performance a été observée au niveau des flux du marché du Moyen et Extrême-Orient soit une progression de l’ordre de 10,83%. S’agissant du trafic mouvement d’avions, l’Office recense durant le mois de mars 16.792 mouvements en amélioration de 9,07%.

La répartition par aéroport place l’aéroport Mohammed V en tête avec une part de 42,01% de ce trafic, suivi de Marrakech Menara (23,17%). Quant au trafic des avions commerciaux ayant survolé l’espace aérien marocain, il ressort en hausse de 8,2% par rapport à la même période de l’année passée. En outre, le trafic fret s’est consolidé de 7,82% comparé au mois de mars 2018 passant ainsi de 7.613,29 tonnes à 8.208,66 tonnes en mars 2019. Concernant le top 5 des routes aériennes internationales en mars 2019, la route Mohammed V-Paris-Orly arrive en tête avec une part de 3,19%. Marrakech-Paris-Orly arrive en deuxième position avec une part de 2,97%, suivra donc Mohammed V-Paris-CDG avec une part de 2,42%. Marrakech-Londres Gatwick arrive 4ème avec une proportion de 2,18% contre 1,98% pour Agadir-Paris-Orly.

Les plaideurs seront enfin connectés aux tribunaux

Par Faiçal FAQUIHI – leconomiste.com – 22/04/2019

Une plate-forme numérique pour l’échange des données
Projet en cours de finalisation et opération pilote à Casablanca
mohammed_aujjar_00.jpg

Le ministre de la Justice, Mohammed Aujjar, annonce la révision du décret fixant les honoraires des avocats ayant intervenu dans le cadre de l’assistance judiciaire. Des discussions sont en cours avec le ministère des Finances. (Ph. L’Economiste)

Une plate-forme numérique d’échange de données entre les avocats et les juridictions. Tel est le projet en cours de finalisation par le ministère de la Justice. Mohammed Aujjar place ce chantier au cœur de «la modernisation de l’administration judiciaire». Après les notaires, place aux avocats qui pourront se servir de cette plateforme pour effectuer leurs procédures.

Ceux qui veulent en bénéficier doivent au préalable y ouvrir un compte personnel. Un code d’accès sécurisé leur sera fourni. Ce système informatique permet de déposer les plaintes, d’enregistrer les requêtes et y télécharger les différentes pièces liées à un contentieux. Le paiement des taxes sera également possible à effectuer et d’obtenir un récépissé.

La signature électronique sera instaurée pour permettre l’échange des documents avec les juridictions. Il est aussi question d’archivage électronique. Ce dispositif ouvre aux avocats la possibilité de consulter leurs dossiers à distance. La plate-forme numérique ouvre aussi la voie aux notifications et aux avis judiciaires. Cette option «est disponible pour les cabinets qui en font expressément la demande», précise le ministre de la Justice.

Le temps de «l’officialiser via l’intégration de ce mécanisme» dans le code de procédure civile. Le projet de loi prévoit d’ailleurs de consacrer la numérisation de toutes les procédures judiciaires: plaintes, notification, échange de requêtes entre les plaideurs et la justice… Le ministère a déjà lancé une campagne de communication pour faire connaître la plate-forme électronique, notamment en partenariat avec la Commission nationale pour l’amélioration de l’environnement des affaires.

Une opération pilote a été initiée au niveau de certaines juridictions à Casablanca en y associant aussi des cabinets d’avocats volontaires. A ce jour, environ 600 avocats ont bénéficié d’une initiation à la plate-forme numérique. Sur les 17 barreaux existants, ceux de Casablanca, Kenitra, Agadir, Marrakech, Laâyoune, Guelmim et Tétouan ont vu l’organisation d’ateliers de formation.

Le programme ministériel prévoit aussi de cibler les autres régions. L’exécutif  insère la plate-forme mise au point dans le cadre de l’amélioration de l’environnement des affaires.

Grand Agadir : 553 MDH pour l’eau potable et l’assainissement

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 23/04/2019

Grand Agadir : 553 MDH pour l’eau potable et l’assainissement

La Régie autonome multiservice d’Agadir (Ramsa) prévoit un investissement total de 553 millions DH dans le cadre de son plan stratégique 2019-2023.

En effet, ces investissements concernent la distribution de l’eau potable (178 MDH) et le renforcement du réseau d’assainissement liquide (375 MDH). Ledit plan comprend plusieurs projets ayant pour finalité l’amélioration de la qualité de service rendu à la clientèle, le renforcement et l’extension des réseaux et le raccordement des zones non équipées.

Ainsi il sera procédé à la réalisation du programme de réutilisation des eaux usées épurées pour l’arrosage des espaces verts, publics et golfs (1.000 ha) pour 30.000 m3/j à un coût global de 150 MDH, et l’actualisation des Schémas directeurs d’eau potable et d’assainissement liquide.

Le plan prévoit le renforcement des conditions de sécurité de la distribution de l’eau potable par l’amélioration de la capacité des réserves pour passer de 132.000 m3 actuels à 175.600 m3 et une autonomie de distribution de 25 heures, la mise en place d’un système de management QHSE et la modernisation des systèmes de gestion technique, comptable et commerciale de la Régie.

Cette dernière poursuivra également les travaux d’eau potable et d’assainissement liquide au niveau d’Aourir et Drarga et de l’opération des branchements sociaux d’eau potable et d’assainissement liquide. Alors qu’une attention particulière sera accordée à la lutte contre les pertes d’eau et le maintien du taux de rendement à un niveau supérieur à 80%.

En ce qui concerne le renforcement de la communication et la simplification de la procédure avec les investisseurs et les promoteurs immobiliers, la Ramsa a mis en place un certain nombre d’actions pour alléger la procédure et renforcer la politique de proximité et de communication avec les investisseurs et les promoteurs immobiliers ainsi que d’autres mesures d’accompagnement.

Ces actions concernent principalement la mise en place d’un guichet unique ayant comme objectifs d’accueillir les promoteurs-investisseurs, de traiter leurs dossiers et de leur présenter les conseils nécessaires via des supports adaptés en vue de faciliter leurs accès à l’information sur l’équipement des projets en réseaux d’eau potable et d’assainissement liquide, la constitution du dossier de branchement, mode de calcul des devis, branchement provisoire et mode de règlement.

%d blogueurs aiment cette page :