Un nouveau système d’orientation scolaire pour la prochaine rentrée

medias24.com – 30/04/2019

La mise en œuvre d’un système efficient et actif d’orientation scolaire, professionnelle et universitaire a été officiellement lancée lundi 29 avril à Agadir. Le lancement effectif des dispositions de cette vision est prévu pour la prochaine rentrée.

Un nouveau système d'orientation scolaire pour la prochaine rentrée

Le ministère de l’Education nationale a élaboré une nouvelle vision d’orientation scolaire, professionnelle et universitaire. Le nouveau système d’orientation sera basé sur l’accompagnement précoce des apprenants, tous cycles confondus, afin de leur assurer un bon enseignement et leur permettre d’améliorer leurs compétences et réaliser leurs propres projets et intégrer la vie active.

Le lancement effectif des dispositions de cette vision intégrée d’orientation est prévu pour la prochaine rentrée.

Concrètement, les principes fondamentaux du nouveau système d’orientation consistent à:

  • mettre l’apprenant au cœur du nouveau système d’orientation scolaire, professionnelle et universitaire,
  • donner une importance capitale au projet personnel de l’apprenant,

  • faire des établissements de l’éducation et de la formation, dans leur relation avec l’environnement éducationnel et socio-économique, un espace idoine à même d’accompagner le projet personnel de l’apprenant,

  • garantir la durabilité du projet de l’apprenant depuis la fin de l’enseignement primaire jusqu’à son insertion dans la vie active.

Le département d’Amzazi s’engage à améliorer la qualité des services de l’orientation et assurer sa généralisation au profit de tous les établissements d’éducation et de formation.

Une série de mesures viennent d’être adoptées, dont l’institutionnalisation du projet personnel de l’apprenant dès la fin de l’enseignement primaire, l’encadrement du travail spécialisé en matière d’orientation et le renforcement des ressources humaines spécialisées.

Le ministère œuvre également à:

  • renforcer les synergies entre les différentes composantes du système de l’éducation et de la formation,

  • revoir et digitaliser les procédures d’orientation afin d’en assurer la flexibilité et l’efficience,

  • définir les rôles des acteurs pédagogiques en matière d’orientation,

  • revoir la formation fondamentale des cadres de l’orientation scolaire,

  • mettre en place un système informatisé intégré répondant aux attentes des apprenants et des acteurs concernés,

  • créer des outils institutionnels pour impliquer les familles dans le suivi et l’orientation de leurs enfants,

  • renforcer les partenariats avec les instances professionnelles et gouvernementales concernées.

À Agadir, des exercices militaires conjoints entre les armées marocaine, américaine et britannique

huffpostmaghreb.com – 30/04/2019

Pour « favoriser la coopération » entre les États-Unis et ses alliés sur le continent africain.

AGADIR. LA RAMSA LANCE SON GUICHET UNIQUE

par Yassine Saber – leseco.ma – 30/04/2019

Créé en vertu des recommandations du Conseil d’administration de la RAMSA tenu en juillet 2018, ce guichet unique mobilise 4 ingénieurs et 12 techniciens dans différentes divisions.

Fini les longs délais d’attente afférents au branchement eau & assainissement pour les investisseurs et promoteurs immobiliers du Grand Agadir. La Régie autonome multiservices d’Agadir (RAMSA) a lancé, vendredi dernier, un guichet unique baptisé «Espace promoteurs-aménageurs » afin d’alléger le traitement des dossiers de raccordement de projets d’investissement. «Avant, cet espace avait une mission multifonctionnelle, ce qui rendait difficile le contact direct et la communication avec les investisseurs et promoteurs immobiliers. La création de ce guichet répond donc aux besoins et attentes de cette catégorie et renforce notre politique de proximité», souligne Ahmed Oukkas, directeur général de la RAMSA. Créé en vertu des recommandations du Conseil d’administration de la RAMSA tenu en juillet 2018, «cet espace a réduit le circuit d’intervenants et offre aujourd’hui un traitement rapide, de l’instruction des dossiers à la réception définitive des projets», explique M. Oukkas.

Pour le bon fonctionnement de cet espace, des ressources humaines ont été mobilisées. Il s’agit de 4 ingénieurs et 12 travaillant dans différentes divisions en charge de l’assainissement, de l’eau, des travaux ainsi que des études techniques et devis. Selon la RAMSA, qui a réalisé un volume de transactions de 454 MDH en 2018, cette équipe est mobilisée quotidiennement pour recevoir et traiter les dossiers en partenariat avec les investisseurs et promoteurs immobiliers, notamment les architectes et bureaux d’études.

«On a toujours plaidé pour la réalisation de ce genre d’espace puisque la régionalisation avancée est marquée par une concurrence interrégions. C’est la raison pour laquelle nous espérons que d’autres services généraliseront ce type d’espace», note Karim Achengli, président de la Chambre de commerce, d’industrie et des services de la région Souss-Massa.

Pour Brahim Hafidi, président du Conseil régional Souss-Massa, «cet espace doit également être renforcé par la digitalisation des procédures afin de renforcer l’attractivité de notre région à travers la dématérialisation de procédures». D’autres actions ont été adoptées par la Ramsa, en l’occurrence l’élaboration d’un guide en trois langues pour le branchement des projets d’investissement aux réseaux d’eau potable et d’assainissement liquide. Ce document regroupe toute la procédure, de l’avis favorable de la Commission des grands projets (CGP) à la réception de la facture définitive. Une rubrique consacrée aux investisseurs et promoteurs immobiliers a aussi été ajoutée au site officiel de la Ramsa, notamment les modalités et les formules d’application de calcul des devis eau et assainissement en plus de l’accès au Système d’information géographique (SIG). Parallèlement à cela, des mesures d’accompagnement ont été prises, notamment l’octroi de branchement provisoire par tranche au réseau d’assainissement et eau aux catégories précitées, des facilités de paiement concernant les redevances, assorties d’un délai maximal de deux années sans intérêt, et l’octroi de certificats de réception partielle en faveur des investisseurs et promoteurs immobiliers.

En réaction à l’accident d’Agadir, les associations appellent le gouvernement à assumer sa responsabilité

Par Leïla Hallaoui – huffpostmaghreb.com – 30/04/2019

En réaction à l'accident d'Agadir, les associations appellent le gouvernement à assumer sa

KénitraTaroudantAgadir. Trois régions, trois accidents meurtriers au cours du seul mois d’avril. Une quinzaine de femmes, toutes des ouvrières, y a laissé la vie. “Nous sommes alarmés et choqués par cette nouvelle tragédie”, déclare au HuffPost Maroc la présidente de la Fédération des ligues de droits des femmes (FLDF), Latifa Bouchoua.

En réaction au nouvel accident survenu, ce mardi, dans le quartier d’Anza à Agadir ayant fait au moins 2 morts et 26 blessés, dont 4 grièvement, selon un bilan provisoire, la militante annonce à notre rédaction qu’en collaboration avec un réseau d’associations sur place, un communiqué commun sera publié incessamment pour exprimer “une indignation générale” mais aussi pour lancer “un appel”.

“Nous revendiquons du gouvernement, à travers ses départements ministériels concernés, notamment ceux du Travail, de la Famille et de l’Agriculture et Pêche maritime à intervenir dans ce genre d’accident”, lance-t-elle estimant que le gouvernement brille “par son absence du terrain”. “Dans d’autres pays, les ministres se déplacent pour être sur le terrain, mais ce n’est pas le cas au Maroc pour ces accidents”, s’indigne-t-elle.

Une indignation qu’elle dit avoir exprimée maintes fois. “Suite à l’accident survenu à Moulay Bouselham, nous avions mis en garde contre la qualité et surtout l’absence de sécurité des moyens de transport de ces ouvrières, précisant qu’elles couraient un grand risque. Mais la multiplicité des accidents de ce genre montre que rien n’est fait”, constate-t-elle. Et d’estimer que ces femmes sont transportées “comme une marchandise” dans “des conditions inhumaines”. Pour la militante, le gouvernement plaide pour la protection sociale à l’intérieur et à l’extérieur du Maroc alors que “des accidents meurtriers continuent de prouver le contraire”. “En principe, dans ces cas, des rapports sont dressés par des syndicats et l’inspection du travail sur les conditions de travail de ces ouvrières, que ce soit dans le secteur agricole ou pour des sociétés d’export”, soutient-elle.

Dans l’optique de la FLDF, le rôle de l’inspection du travail s’avère primordial dans ce cas précis.“Celle-ci doit être active à travers un mécanisme de veille permanent instauré par le ministère du Travail devant amener les employeurs à assurer les moyens élémentaires de travail pour ces ouvrières, dont le transport”, recommande l’association.

Même son de cloche du côté de l’Association marocaine des droits humains (AMDH). “A la veille de la célébration de la Fête du travail, nous déplorons les victimes d’une bouchée de pain”, regrette le président de l’AMDH, Aziz Rhali, estimant que le “1er mai sera fêté dans le deuil au Maroc”.

Qualifiant le mois d’avril de “terrible pour les ouvriers et ouvrières”, Rhali impute ces accidents à quatre facteurs. Pour lui, le premier se situe auprès de ce qu’il appelle “les courtiers illégaux”, des intermédiaires entre employeurs et employés. Le second porte sur “les conditions de transport dans des minibus dont la capacité est dépassée”. Quant aux deux derniers, ils concernent l’état des routes surtout dans le milieu rural où surviennent ces accidents et le manque de contrôle routier par les agents. “Il ne faut pas laisser ces transporteurs libres de mouvement. Il faut les arrêter!”, fustige le président de l’AMDH.

Pour ce militant, la liste des défaillances ne s’arrête pas là. Il pointe du doigt également la prise en charge médicale des victimes de ces accidents. “A Kénitra, il a fallu attendre de 40 à 50 mn l’arrivée de l’ambulance et ensuite les blessées ont été transportées vers l’hôpital de Kénitra où il n’y presque rien, avant d’être re-transférées vers le CHU de Rabat”, s’indigne-t-il. Et de souligner que “la responsabilité est bien engagée”, mettant en garde contre l’ampleur que commence à connaitre “la féminisation de la pauvreté”.

 

Renversement d’un autocar à Agadir, deux femmes décédées, 26 blessées

lesiteinfo.com – 30/04/2019

Deux femmes sont décédées et 26 autres ont été blessées à degrés divers dans le renversement d’un autocar qui transportait les employées d’une usine de poissons à Anza, dans la région d’Agadir.

Selon une source de Le Site info, les blessées ont été évacuées d’urgence à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires. Et d’ajouter que les employées de l’usine ont tenu ce matin une marche pour protester contre les nombreux accidents qui se produisent dans la région et qui font plusieurs morts.

Rappelons que l’autocar s’est renversé au niveau d’un virage dangereux. Le chauffeur du véhicule a perdu le contrôle du volant, provoquant l’accident qui a semé la panique parmi les passagères.

Aussitôt alertées, les autorités se sont rendues sur les lieux du drame et une enquête a été ouverte pour élucider les tenants et les aboutissants de cette affaire.

Vidéo :

Une date importante à réserver : du 20 au 22 juin 2019

Dans la continuité de ses actions environnementales,
Crocoparc
abritera la première édition des CROCOLOGIES

 

Laâyoune : La région des Pays de la Loire prospecte les opportunités dans la pêche maritime

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 29/04/2019

Laâyoune : La région des Pays de la Loire prospecte  les opportunités dans la pêche maritime

Après la région du Souss-Massa, une délégation d’hommes d’affaires de la région des Pays de la Loire a effectué la semaine dernière une visite de travail à Laâyoune-Sakia El Hamra pour explorer de près les opportunités d’investissements et de partenariat qu’offre cette région dans le secteur de la pêche maritime.

Cette visite organisée par la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM) est d’une importance primordiale pour les opérateurs économiques de la région des Pays de la Loire, car elle leur permettrait de détecter des opportunités d’affaires très intéressantes auprès de leurs homologues basés dans les provinces du Sud.

Au programme de cette mission économique, présentation des atouts et opportunités d’affaires de la région Laâyoune-Sakia El Hamra et de la région des Pays de la Loire, échanges sur les perspectives de collaboration, notamment autour de la filière pêche et des activités de transformation des produits halieutiques. Plusieurs visites de sites ont été programmées, dont le complexe portuaire et des sites de transformation des produits de la mer et de la pêche hauturière.

Les membres de cette délégation se sont réunis avec les représentants des autorités locales et des responsables du développement économique et social de la région. Ils se sont ainsi enquis des réalisations économiques, du développement des infrastructures et des grands chantiers que connaît la région.

En effet, le secteur de la pêche maritime représente l’une des activités les plus importantes de l’économie régionale. Le développement de ce secteur s’appuie sur deux assises : d’abord les ressources halieutiques abondantes que recèlent les côtes atlantiques sahariennes, puis l’infrastructure en place, en l’occurrence les ports de Laâyoune, Boujdour et Tarfaya.

Concernant la destination des produits de pêche dans la région, plus de la moitié (notamment la sardine) servent de matière première aux unités de fabrication de l’huile et de la farine de poisson, situées à proximité des ports, en particulier à El Marsa. Le reste est destiné selon l’ordre de priorité à la consommation locale, à la fabrication des conserves, à la congélation et enfin à l’appât. Ce secteur attire de plus en plus d’investisseurs étrangers comme c’est le cas avec l’entreprise française Chancerelle, principalement connue pour sa marque Connétable, et qui a déjà annoncé un investissement de 4 millions d’euros (près de 43 millions de dirhams) dans la construction d’une nouvelle usine de 4.000 mètres carrés à Laâyoune. Rappelons que la CFICM a inauguré dernièrement à Dakhla sa deuxième antenne régionale dans les provinces du sud marocain, après celle de Laâyoune créée en mars 2017, et qui représente un hub pour les entreprises qui souhaitent se développer vers l’Afrique subsaharienne. Cette délégation a notamment pour vocation de faciliter l’installation des investisseurs, en particulier les opérateurs économiques français.

SYSTÈME BACHELOR : 100 NOUVELLES FILIÈRES PRÉVUES

par Yassine Saber – leseco.ma – 29/04/2019

L’offre de formation universitaire sera renforcée par la création d’environ 100 nouvelles filières dans le cadre du système Bachelor.

100 nouvelles filières. C’est l’offre pédagogique de formation qui a été recensée dans le cadre de la réforme du bachelor qui remplacera la licence de 3 ans par un bachelor sur 4 ans.
Ces nouvelles filières, qui concernent les établissements à accès ouvert ont été présentées aujourd’hui lors de la conférence de présidents des universités (CPU) marocaine, tenue à l’Université Internationale d’Agadir.
« À l’occasion de la CPU, nous avons donné l’opportunité aux différents réseaux des doyens de facultés, de sciences, de lettres et des sciences économiques et juridiques d’exposer les étapes franchies par rapport à la réforme Bachelor » explique Said Amzazi, ministre de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Avant d’ajouter que « le rendu présenté est diversifié afin de remédier aux lacunes des bacheliers et offrir une orientation universitaire aux étudiants en insistant sur la composante soft skilles et les langues » indique-t-il.

Lancée depuis la rencontre de Marrakech, en octobre dernier, en présence de 700 professeurs universitaires, la réforme Bachelor est prévue en 2020. Aujourd’hui, « à peine 12% des étudiants qui s’inscrivent dans la première année universitaire acquirent la licence en trois années, d’où la mise en place de cette réforme. On dispose aussi d’une vision pour la formation pédagogique des professeurs à travers le lancement d’un programme de formation et l’installation de trois centres de formation dans chaque université en ce qui concerne les langues, les nouvelles technologies, l’apprentissage par distance en plus de la pédagogie universitaire » souligne Khalid Samadi, secrétaire d’État chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Projection de « Apatride » de Narjiss Nejjar le 11 mai au Cinéma Rialto d’Agadir

aujourdhui.ma – 29/04/2019

«Jeudi cinéma» : Projection  de «Apatride» de Narjiss Nejjar

Dans le cadre de ses activités mensuelles dédiées à la promotion de la culture des droits humains via le cinéma, l’ARMCDH programme aux Jeudis cinéma et droits de l’Homme la projection du dernier film de Narjiss Nejjar, «Apatride» qui sera présenté le mardi 30 avril au cinéma Renaissance à Rabat, le vendredi 3 mai au Centre culturel Les Etoiles de Sidi Moumen à Casablanca et samedi 11 mai 2019 au cinéma Rialto à Agadir.

«Apatride» est l’histoire de Hénia, de mère algérienne et de père marocain. Elle sera mariée à peine pubère et s’enfuira après sa nuit de noces… sans jamais pouvoir se réclamer d’une quelconque identité. Elle deviendra alors une femme apatride.

A LA DECOUVERTE DES TRESORS DU SOUSS MASSA

 

A l’issue d’un travail en amont avec les acteurs locaux, le RDTR a mis en place deux circuits de
découverte permettant une immersion au sein de nos territoires : Le circuit de 8 jours à la
découverte du pays berbère de Souss et le circuit de 4 jours à la découverte du pays du miel.
Découverte de la faune et de la flore, des vestiges architecturaux d’antan et des traditions locales,
sans oublier les produits du riche terroir du Souss Massa. Tout est fait ici pour offrir aux vacanciers
un séjour de qualité, tout en respectant l’environnement

UFE : « café philo » le mercredi 15 mai de 19h à 20h30 à la Bibliothèque pour Tous.

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 
Agadir, le 25 avril 2019

Chers Adhérents, chers amis,

Nous envisageons d’organiser un « café philo » le mercredi 15 mai de 19h à 20h30 à la Bibliothèque pour Tous.

Le thème choisi est « la philosophie dans les chansons populaires » illustré par 4 chansons bien connues.

Le débat sera dirigé par Thierry Aymes, professeur de philosophie, psychanalyste, et auteur de plusieurs ouvrages de vulgarisation de la philosophie.

Un pot de l’amitié clôturera la séance.

Participation demandée : 50 DH.

Comme beaucoup d’entre vous sont déjà repartis en France, il est nécessaire d’évaluer le nombre de personnes intéressées avant de finaliser l’opération.

Si vous comptez y participer, merci d’envoyer un mail à Claude Fontenoy : fontenoy.cl@gmail.com d’ici mardi prochain 30 avril.

En espérant que cette initiative vous intéressera…

Chaleureusement vôtre,

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR
Ex Groupe Scolaire GAUGUIN (entrée sur parking, derrière l’IFA)
Boite Postale 20869 Poste Principale 80000 Agadir
info@ufe-agadir.com / www.ufe-agadir.com

Lettre d’information Français du monde-adfe avril 2019

 

Lettre d’information n°146, avril 2019


Elections européennes :
voter, mais… pour quoi ?

Tchat sur la fiscalité des non-résidents

Pour élire au suffrage universel direct les 751 députés du nouveau parlement européen qui agiront en votre nom pendant 5 ans, et ainsi influencer la composition politique du Parlement européen, appelé à intervenir, dans le cadre de la procédure législative, sur les principales orientations et décisions de l’U.E. Pégase, la page Facebook de l’expatriation et des Français de l’étranger, organise une session de questions/réponses sur la fiscalité des Français non-résidents le 10 mai 2019 de 10h à 12h.
En savoir plus »  En savoir plus »

 

Enfants franco-japonais au centre
d’un conflit parental

15 mai : date limite pour le dépôt des demandes de bourses dans l’enseignement supérieur

Le sort des enfants franco-japonais privés de liens avec leur parent français suite à un divorce ou une séparation a été l’objet d’une table ronde organisée par le sénateur Richard Yung le 8 mars dernier au sénat. En cas de divorce au Japon, l’autorité parentale n’est confiée qu’à l’un des deux parents, et, selon les statistiques officielles, à la mère dans 80% des cas. Etudiants et futurs étudiants, le DSE est la procédure unique qui vous permet de demander une bourse d’étude et/ou votre logement social étudiant pour l’année 2019/2020. Cette démarche vous permet d’obtenir des aides du CROUS de votre académie. Les demandes de « dossier social étudiant » (DSE) sont à effectuer sur internet du 15 janvier au 15 mai 2019, et à renouveler à chaque début d’année universitaire.
En savoir plus » En savoir plus »

 

Français du monde-adfe au service des Français de l’étranger : pour mémoire
Afin de corriger les effets de la mémoire courte conduisant certains à s’attribuer tout ce qui a pu être mis en œuvre en faveur de nos compatriotes établis hors de France, vous trouverez ci-après un rappel synthétique des acquis obtenus grâce aux revendications et à l’action de Français du monde-adfe, depuis la création de l’ADFE en 1980.
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TAGHAZOUT BAY : LA LIVRAISON DES HÔTELS EN FRONT DE MER TARDE

par Yassine Saber – leseco.ma – 24/04/2019

Parmi les six hôtels situés en front de mer de la station balnéaire de Taghazout, quatre ne seront opérationnels qu’après l’été 2019. Les deux autres seront livrés courant 2020.

Prévus pour l’été 2019, les hôtels en front de mer de la Nouvelle station touristique intégrée de Taghazout (NSTIT) ne seront opérationnels qu’à la fin de l’année. C’est ce qui ressort du dernier état d’avancement de la station de Taghazout Bay, réalisé dans le cadre du comité local de suivi (CLS). Ainsi, d’ici janvier 2020, une capacité de 2.600 lits touristiques sera disponible au niveau de la station de Taghazout. S’ajoutera celle de l’hôtel de l’Égyptien Pickalbatros, dont l’ouverture est fixée à juillet 2020, qui devrait hisser la capacité hôtelière d’Agadir à 31.577 lits.

Riu Tikida Argan Bay le plus avancé 
Aujourd’hui, c’est l’hôtel Riu Tikida Argan Bay qui est le plus avancé, ayant entamé son plan de recrutement en mars, en partenariat avec l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (Anapec). Avancé à hauteur de 90%, l’hôtel Riu Tikida Argan Bay, réalisé en partenariat avec RIU, filiale du Groupe TUI, et l’entreprise Tikida, devrait ouvrir ses portes en septembre 2019. Ayant mobilisé plus de 920 MDH, l’hôtel enrichira la destination de 504 chambres, soit 1.500 lits. Les besoins en termes de recrutement sont estimés à 300 postes d’emplois, dont 200 dans les communes avoisinantes, notamment Taghazout et Aourir. Les spécialités concernées sont la restauration, la réception, la cuisine ou encore l’étage.

Hyatt Regency, Fairmont et Hilton suivront 
En ce qui concerne l’ouverture des autres établissements touristiques, la mise en service de l’hôtel Hyatt Regency est prévue pour octobre 2019. C’est la société d’investissement touristique Madaëf, filiale du groupe CDG, qui s’occupe d’ériger cet hôtel 5* sous l’enseigne précitée. L’établissement, d’une capacité de 205 chambres, est avancé à hauteur de 90%. L’idée est de répondre aux besoins en recrutements en fonction de chaque ouverture. Même niveau d’avancement pour l’hôtel Fairmont Taghazout Bay, réalisé par Sud-Partners, filiale d’Akwa Group, et Hilton, développé par la SAPST. L’état d’avancement des travaux est respectivement évalué à 90 et 96%, avec des ouvertures prévisionnelles pour novembre et décembre 2019.

L’hôtel Mariott et Pickalbatros en 2020 
En revanche, l’hôtel Mariott, développé aussi par la SAPST, est avancé à environ 65%. Toujours en front de mer, les travaux de l’hôtel Pickalbatros sont réalisés à hauteur de 20%, tandis que le club de la plage, avancé à hauteur de 85% et placé sous l’enseigne «Purobeach» (de l’Espagnol Puro Group), devrait être ouvert durant le 4e trimestre 2019. Par ailleurs, une fois que la station de Taghazout procédera à son ouverture complète (deux hôtels déjà opérationnels-Hyatt Place et Sol House- et 6 établissements d’ici 2020) appartenant à des enseignes internationales, plusieurs points continueront à susciter des inquiétudes. Certains professionnels craignent que la station de Taghazout grignote les parts de marché de la station balnéaire d’Agadir.

La finalisation de la corniche toujours en cours 
Par ailleurs, les travaux de finalisation de la corniche sont toujours en cours, alors que la médina a été finie. Les académies de golf, de tennis et de foot sont prévues pour les 3e et 4e trimestres 2019.
C’est après le dépôt, en décembre 2016, du plan de masse modificatif et de l’obtention de la dérogation de la Commission régionale d’investissement que le deuxième parcours golfique, initialement prévu dans la station de Taghazout, a été supprimé, remplacé par une académie de foot et un parc d’aventure.
Pour rappel, le Conseil d’administration de la Société d’aménagement et de promotion de la station de Taghazout (SAPST) a été tenu ce lundi à Taghazout. Le tour de table de la SAPST est constitué de
4 actionnaires, à savoir la CDG, qui détient 45% du capital, le Fonds marocain de développement touristique (FMDT) et Sud Partners/ Akwa Group, qui détiennent chacun une part de 25%, en plus des 5% de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT).


La rocade de contournement programmée après 2021 
Les membres du Conseil régional Souss-Massa ont validé, lors de la session extraordinaire tenue le jeudi 31 octobre, la convention de partenariat spécifique portant sur la réalisation de la voie express de contournement Nord-Est du Grand Agadir. Cette voie est composée de trois principales tranches, notamment le tronçon reliant l’aéroport Agadir Al Massira à la route nationale n°11, long de 7,5 km.
La deuxième tranche, longue de 28,8 km raccordera, pour sa part, la route nationale n°11 à l’enceinte portuaire.
Quant à la dernière tranche, longue de 15,2 km, elle reliera le projet à la Station de Taghazout.
Toutefois, les engagements pris dans le cadre de la convention validée par le conseil régional ne concernent que les deux premières tranches.

Enfants abandonnés : un cadre juridique pour les familles d’accueil

par Aziza Belouas – lavieeco.com – 28/04/2019

AU MOINS 39 ENFANTS SONT ABANDONNÉS CHAQUE JOUR DANS LE PAYS. UNE PROPOSITION DE LOI RELATIVE À LA RÉGLEMENTATION DE LA FAMILLE D’ACCUEIL SERA DÉPOSÉE PAR UN COLLECTIF D’ASSOCIATIONS. UNE CAMPAGNE DE SENSIBILISATION EST LANCÉE POUR SOUTENIR CE TEXTE ET EXPLIQUER SON IMPORTANCE DANS LA PROTECTION DES ENFANTS EN DIFFICULTÉ. DES ASSOCIATIONS ONT DÉJÀ PRIS LES DEVANTS : SOS VILLAGES D’ENFANTS RACONTE SON EXPÉRIENCE…

Le Collectif Familles d’Accueil entend déposer sa proposition de loi pour un cadre juridique des familles d’accueil au cours de la session parlementaire d’octobre prochain. «Nous pensons qu’à la fin 2019, le cadre juridique devrait être prêt et validé et le schéma devrait être opérationnel en 2021», explique Béatrice Beloubad, directrice nationale de SOS Villages d’Enfants. Le Collectif est composé de cinq associations (Bayti, Fondation Amane de Taroudant, l’association Anir, la Ligue marocaine de la protection de l’enfance de Taroudant et SOS Villages d’Enfants) et porte, depuis 2014, le projet d’un plaidoyer pour revendiquer un statut juridique pour la famille d’accueil. Le concept de la famille d’accueil est basé sur les dispositions de l’article 471 du Code de procédure pénale qui parle de la «personne tierce digne de confiance» pour assurer la prise en charge d’un enfant.

Pour renforcer ce dispositif et encourager les familles potentiellement intéressées, le Collectif a, durant ces dernières années, mené un travail de sensibilisation afin d’expliquer le concept et son importance dans la protection des enfants en situation difficile. La famille d’accueil est, précise Mme Beloubad, «une bonne solution, une alternative lorsqu’il n’y a pas de famille biologique. Et cela s’inscrit dans le cadre des recommandations des Nations Unies auxquelles le Maroc adhère». La tendance dans le monde est à la suppression de la prise en charge institutionnalisée des enfants abandonnés. Dans plusieurs pays européens, on assiste à un véritable mouvement de fermeture des orphelinats. On peut également évoquer le cas de la Turquie où, explique Béatrice Beloubad, «il n’existe plus d’orphelinats suite à la réglementation de la famille d’accueil. Seules quelques institutions sont toujours opérationnelles et ne permettent qu’une prise en charge de courte durée en attendant un placement de l’enfant».

Chaque année, la loi sur la kafala permet de placer 2000 enfants

Pourquoi au Maroc la réglementation du dispositif famille d’accueil bloque toujours ? On peut dire qu’au Maroc, depuis toujours, des familles prennent en charge de façon formelle (kafala) ou non formelle des enfants. Leurs motivations sont souvent bienveillantes, mais les expériences de ces prises en charge non accompagnées ont souvent été dramatiques: rejet de l’enfant, difficultés d’adaptation, dérives, maltraitance, violence, exploitation et enfin perte des liens avec la famille biologique. C’est pourquoi les associations souhaitent voir formaliser le dispositif de la famille d’accueil.

Il importe de rappeler qu’une ébauche de cadre réglementaire a été élaborée en 2012 par l’association Bayti, en collaboration avec trois juges. Le projet avait été soumis au ministère de la justice et celui de la solidarité, de la famille, de la femme et du développement social. Mais, depuis, rien n’a été fait. Il semble que ce chantier n’était pas une priorité au Maroc. Pourtant, les chiffres sont alarmants.

Selon les statistiques officielles, le pays compte 85 000 enfants abandonnés. Autre donnée à retenir : 39 enfants sont abandonnés chaque jour. Comment et pourquoi donc face à ces chiffres, on continue à ignorer cette problématique qui constitue une grave plaie sociale ?

Les résistances des mentalités et la forte pression sociale au niveau des familles expliquent la problématique des enfants abandonnés. Ceux-ci sont placés dans les établissements de protection de l’enfance et des orphelinats qui, faute de moyens financiers et humains, ne peuvent leur assurer une prise en charge digne de ce nom. Elles offrent le gîte et le repas, mais ne peuvent les aider à se reconstruire ni à avoir un projet de vie.
En outre, la loi sur la Kafala adoptée en 2002 a permis de placer environ 2 000 enfants annuellement. Toutefois, ce dispositif ayant montré des limites devrait être réformé. Ce qui tarde à venir, et la lenteur des procédures dissuade les familles à recourir à l’adoption.

SOS Villages d’Enfants travaille actuellement avec 108 familles d’accueil

Dans ce contexte, des associations, comme SOS Villages d’Enfants et Bayti, n’ont pas hésité à concevoir et à lancer le dispositif de la famille d’accueil comme alternative au placement en institution. La famille d’accueil garantit l’intérêt supérieur de l’enfant, lui permet de s’épanouir au sein d’une famille structurée. C’est une opportunité de réhabilitation psychosociale de l’enfant. C’est pour cela que SOS Villages dans son programme fixe les critères que doivent remplir les familles d’accueil. Actuellement, elles sont au nombre de 108, résidant dans les villes de Casablanca, Marrakech, Hoceima, Agadir et El Jadida. «Ces familles sont dans les régions d’implantation de nos villages. Ce qui permet une proximité de nos centres et donc un suivi et une collaboration régulière», précise Béatrice Beloubad qui tient à préciser que «la famille, contrairement au Village qui est un lieu fermé, permet aux enfants d’avoir un contact avec la société et une ouverture sur celle-ci. Ce qui est primordial pour leur reconstruction. Il importe de souligner que l’enfant abandonné est traumatisé à vie, il porte une blessure qui ne cicatrise jamais…».

Et c’est pour contribuer, dans la mesure du possible, à la reconstruction des enfants sans soutien familial que le choix des familles se fait sur la base de critères bien déterminés. Ainsi, explique Mme Beloubad, «nous choisissons une famille classique c’est-à-dire avec un papa et une maman car les enfants que nous prenons en charge sont en manque de repère masculin. Ensuite la maman doit être femme au foyer afin qu’elle puisse assurer un suivi régulier et à tous les niveaux des enfants. Il faut que la famille d’accueil ait des enfants biologiques».

Enfin, il est à noter que les familles doivent respecter le Code de conduite mis en place par l’association. Ce code stipulant le respect de l’enfant et interdisant toutes formes de maltraitance, de violence verbale et physique à l’égard de l’enfant. En cas de tels agissements, l’enfant est immédiatement retiré de la famille d’accueil. Autant donc de critères visant à garantir un foyer normal et chaleureux pour l’enfant placé.

Les familles d’accueil font l’objet d’un suivi via des visites mensuelles effectuées par les assistantes sociales de l’association afin de vérifier les conditions de vie de l’enfant. L’assistante sociale assure également le suivi de l’enfant en milieu scolaire dans la mesure où elle se rend régulièrement à l’établissement et est en contact avec ses professeurs. Les enfants placés dans les familles d’accueil ou qui sont hébergés à SOS Villages d’Enfants sont inscrits dans des écoles publiques ou dans des écoles privées dans le cadre d’un partenariat avec l’association. Actuellement, 90 enfants suivent leurs études dans des établissements de l’enseignement privé.

La famille d’accueil bénéficie d’un soutien financier de la part de l’association. Une pension de 1 200 dirhams est versée tous les mois à la famille destinée à couvrir les dépenses de l’enfant. Lorsque l’enfant atteint l’âge de 18 ans et décroche son baccalauréat, le montant de la pension varie de 1 500 à 2 000 dirhams et n’est plus octroyé à la famille mais au jeune. «il s’agit d’une bourse que l’on donne au jeune qui poursuit des études supérieures ou bien une formation professionnelle», dit Béatrice Beloubad qui n’omet pas de souligner que le jeune doit s’engager à rester dans le cursus scolaire et surtout à ne pas redoubler. En cas de redoublement, il perd sa bourse.

Le dispositif de familles d’accueil adopté aussi bien par SOS Villages d’Enfants que par Bayti est conçu de manière à assurer une vie normale à l’enfant abandonné et un foyer chaleureux. Et c’est dans cet objectif, souligne Mme Beloubad, «qu’un cahier des charges sera élaboré, une fois le projet de loi validé, afin de fixer les critères et les conditions que doivent remplir les familles d’accueil désirant intégrer notre réseau».

«Pourquoi dans un pays comme le Maroc, où d’importants chantiers économiques et sociaux sont entrepris, persiste la problématique des enfants abandonnés ?»

La Vie éco : Les enfants sans soutien familial : une cause que vous défendez depuis 35 ans à SOS Villages d’Enfants. Combien d’enfants accompagnez-vous ?
Aujourd’hui, SOS Villages d’Enfants Maroc, active depuis 1985, accompagne quotidiennement, à travers l’ensemble du pays, près de 800 enfants ayant perdu la prise en charge parentale. Et ceci se fait à travers trois programmes d’intervention : la protection des enfants ayant perdu leur famille, la prévention auprès des familles vulnérables et l’insertion socioprofessionnelle des jeunes. L’association a ouvert au Maroc cinq villages d’enfants situés à Ait Ourir près de Marrakech, Imzouren prés d’Al Hoceima, Dar Bouazza, El Jadida et Agadir.

Les 800 enfants sont-ils tous hébergés dans les divers villages ?
n Non, dans la mesure où nous avons plusieurs dispositifs de prise en charge. Ainsi, 562 enfants bénéficient d’une prise en charge intégrale au sein de nos cinq villages et 265 autres, avec leurs mères, bénéficient des programmes de renforcement de la famille. Et enfin, 412 jeunes issus des villages d’enfants sont à présent autonomes et indépendants.

En quoi consiste le programme de renforcement de la famille ? 
Ce programme, mis en place depuis 12 ans, vient en aide à des mères seules qui n’arrivent pas à élever leurs enfants dans des conditions décentes. Il s’agit donc de familles monoparentales où les mères sont veuves, divorcées ou célibataires. Afin de stabiliser les enfants dans leurs familles biologiques et leur donner des repères, nous avons engagé ce programme qui concerne aujourd’hui 680 familles et 1 500 enfants. Nous avons une moyenne de 2,5 enfants par famille. Le programme permet aux mères d’avoir une activité génératrice de revenus, de faire les procédures pour enregistrer les enfants à l’état civil et de scolariser les enfants. Aussi, pour aider ces femmes, nous avons lancé une formation de nourrices qui s’occupent de leurs enfants afin de leur permettre de travailler.

C’est lorsqu’il n’y a pas de famille biologique connue que le placement en famille d’accueil peut être envisagé ? 
Exactement, c’est une bonne solution en l’absence de famille biologique car tout enfant a droit à un foyer et à une famille. Heureusement, plusieurs juges aujourd’hui commencent à prendre conscience de cela et décide donc du placement en famille d’accueil. Car, il faut préciser que celui-ci se fait sur décision judiciaire. On peut dire qu’à Agadir, par exemple, le dispositif fonctionne très bien. La famille d’accueil permet à l’enfant d’acquérir les basics de la vie quotidienne. C’est pourquoi nous nous mobilisons au niveau du Collectif pour le plaidoyer pour un cadre juridique de ce dispositif. Si l’on arrive à faire aboutir le projet, nous contribuerons un peu à remédier à cette problématique des enfants abandonnés. Elle est lourde à porter et nous ne savons pas pourquoi, au Maroc où plusieurs chantiers sociaux et économiques sont engagés, rien n’est fait sur ce sujet…

On peut dire également que les programmes que vous avez développés sont lourds à porter pour votre association notamment au niveau financier…
En effet, l’une des difficultés majeures dans la prise en charge des enfants abandonnés sont les moyens financiers. Aujourd’hui, 90% de nos fonds proviennent des dons de nos partenaires, notamment des entreprises et des particuliers. Pour ces derniers, nous avons, depuis trois ans, le PAB, «le prélèvement automatique bancaire» pour lequel optent plusieurs personnes physiques qui nous accompagnent régulièrement en versant des dons chaque mois. Et c’est justement pour collecter des fonds que nous organisons ce samedi 20 avril une soirée caritative et nous espérons que le grand public et les entreprises viendront soutenir la cause de ces enfants…

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