Le Blog d'Agadir

Rappel : n’oubliez pas le vide-grenier de Français du Monde le 1er juin

Rappel : L’Assemblée Générale de la Société Française de Bienfaisance d’Agadir se tiendra lundi 3 juin à 17H à Vera Cruz

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La Société Française de Bienfaisance d’Agadir vous rappelle  qu’elle tiendra son Assemblée Générale ordinaire le

LUNDI 03 JUIN à 17H

dans les locaux du VERA CRUZ.

 

Venez nombreux  pour vous informer sur les actions menées au cours de l’exercice écoulé, dans l’aide à nos compatriotes  résidents en difficulté.

DRISS EL MALOUMI : CONCERT EXCEPTIONNEL LE 14 JUIN DANS LES JARDINS DU CONSULAT GÉNÉRAL DE FRANCE

Le Consulat Général de France organise un concert caritatif le 14 juin dans les jardins du consulat, avec Driss El Maloumi, au profit de deux associations marocaines qui s’occupent des enfants et mères célibataires, en partenariat avec UFE, FdM et IFA.

Pour l’instant, il reste encore des places.

Ce concert exceptionnel constitue une belle façon de témoigner de la solidarité des Français d‘Agadir, même si c’est ouvert de façon égale aux Marocains, évidemment.

Les billets (à 200 dirhams, c’est à dire à moins de 20 €) sont en vente à l’IFA jusqu’à samedi (la vente sera peut-être prolongée mais ce n’est pas sûr, alors dépêchez-vous ! ).

Driss El Maloumi :

Driss El Maloumi

Souvent surnommé l’«enchanteur du oud» en hommage à la pureté et la délicatesse de son jeu et de sa musique, Driss El Maloumi est, le plus souvent, accompagné par deux membres de sa formation “Madar” : son frère Saïd et Lahoucine Bakir, deux talentueux percussionnistes.

Lors de ses prestations, il réussit à susciter l’étonnement et la stupéfaction avec sa musique qui s’adresse à l’âme et à la conscience, tout en transmettant un message de paix, d’humanisme et de tolérance.

Pour nombre de critiques, Driss EL Maloumi fait partie aujourd’hui des artistes qui ont redonné au luth ses lettres de noblesse.

Les mélodies de Driss EL Maloumi ont fait le tour des scènes de par le monde croisant le chemin d’artistes de renom, tels que l’Espagnol Jordi Savall, le Français Pierre Hamon, l’Iranien Keyvan Chemirani, l’Irakien Mounir Bachir ou encore le guitariste indien Debashish Bhattacharya et le grand artiste libanais Marcel Khalife.

Celui qui dirige aujourd’hui le conservatoire de musique d’Agadir, a été en outre associé à la composition musicale pour des spectacles et des films aussi bien au Maroc qu’à l’étranger et sorti une série de disques en solo ou en collaboration avec des noms illustres de la musique mondiale.

Ce parcours jalonné de succès lui a valu une série d’hommages et de récompenses et récemment, il s’est vu remettre au Consulat Général de France à Agadir, les insignes de chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres du ministère français de la Culture, en reconnaissance de son talent et de sa contribution au dialogue des cultures à travers la musique.

Les Actus de l’Amicale Francophone de Taroudant

 

Edition du 31 mai 2019

 

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Près de 14.000 dons de sang réalisés à mi-Ramadan

par Laila Zerrour – aujourdhui.ma – 30/05/2019

Près de 14.000 dons de sang réalisés à mi-Ramadan

61% de l’objectif de la campagne est déjà atteint

Dans certaines villes, l’objectif a largement été dépassé. C’est notamment le cas de la ville d’Al Hoceima où le nombre de dons réalisés s’est chiffré à 550 alors que l’objectif était de 371.

La campagne du don du sang durant le mois de Ramadan va bon train. Les derniers chiffres communiqués par le Centre national de transfusion sanguine et d’hématologie (CNTSH) sont plutôt rassurants. Ainsi, durant les 15 premiers jours du mois de Ramadan, à savoir du 7 au 21 mai, 13.980 dons ont été réalisés, ce qui représente un taux de 60,8% par rapport à l’objectif fixé qui est de 25.841.  Signalons que l’objectif initialement prévu lors du lancement de la campagne était d’atteindre 23.000 dons. Dans certaines villes, l’objectif a largement été dépassé.

C’est notamment le cas de la ville d’Al Hoceima où le nombre de dons réalisés s’est chiffré à 550 alors que l’objectif était de 371, ce qui représente un taux de réalisation de 148,2% par rapport à l’objectif fixé. C’est aussi le cas de la ville de Béni Mellal où les donneurs ont été très nombreux. Ainsi, 703 poches de sang ont été collectées alors que l’objectif prévu était de 576 dons (objectif atteint à 122%). Il en va de même pour la ville de Tétouan où les donneurs ont été très nombreux. Ainsi, 400 poches de sang devaient être collectées durant le mois de Ramadan.

A la date du 21 mai, 421 dons ont été collectés, ce qui représente un taux de 105,3% par rapport à l’objectif. A Rabat et Casablanca, le nombre de poches de sang à collecter est, respectivement, de 5.359 et 5.906. Ces objectifs sont atteints à 54,9% à Rabat (2.944 poches de sang collectées) et à 39% à Casablanca (3.255). A Agadir, l’objectif a été atteint à 54,6% avec 696 dons réalisés sur les 1.274 dons prévus. Dans la ville de Tanger, on relève 698 dons alors que l’objectif est de 811, ce qui représente un taux de 86,1%. A Meknès, 866 dons de sang ont été effectués alors que l’objectif est d’atteindre   1.680 dons, ce qui représente un peu plus de la moitié de l’objectif fixé (51,5%). Ce qui n’a pas été le cas pour la ville de Fès où l’objectif a été atteint à seulement 40,7% (895 dons réalisés sur un objectif de 2.200). La situation est alarmante à Marrakech où les dons ont été très faibles. Les chiffres du CNTSH font état de seulement 631 dons alors qu’il est prévu d’atteindre 2.524 dons durant le mois sacré. Et par conséquent, l’objectif n’ a été atteint qu’à 25%. 

Par ailleurs, à Dakhla, où 30 poches doivent être collectées, aucun don n’a été réalisé. Le Centre national de transfusion sanguine et d’hématologie ambitionne d’atteindre l’autosuffisance sanguine pendant le mois sacré de Ramadan et enregistrer 100% des dons volontaires. Rappelons que cette initiative est organisée en coordination avec les délégations des affaires islamiques et les conseils locaux des ouléma.

En dehors des diverses campagnes qui sont menées tout au long de l’année,  les Marocains  sont invités à participer massivement et régulièrement aux dons de sang et à se présenter aux centres de transfusion sanguine au moins trois fois par an, notamment lors des périodes de crise, ce qui  permettra  d’alimenter les stocks de produits sanguins. Le CNTSH ambitionne de relever la moyenne des donneurs de sang de 4% par an, et de maintenir à 100% le taux des donneurs volontaires d’ici 2020. Les dons de sang sont nécessaires pour sauver des accidentés, mais aussi des malades qui ont besoin chaque jour de produits sanguins.

A l’heure actuelle, aucun produit artificiel ne peut remplacer le sang humain. 

Le Groupe Accor dévoile sa programmation estivale

aujourdhui.ma – 30/05/2019

Le Groupe Accor dévoile sa programmation estivale

Global Wellness Day, Sofitel By Night, gastronomie, soin de soi

Entre massages relaxants, escapades gastronomiques, soins du corps et du visage… l’été est sous le signe du bien-être dans les hôtels appartenant au Groupe Accor. Ainsi, le 8 juin prochain le Global Wellness Day est organisé dans les hôtels Sofitel, MGallery et Pullman.

L’occasion de profiter d’un large éventail d’activités de relaxation, de vitalité et de santé. Pour cette journée spéciale, le Sofitel Marrakech a élaboré un programme qui débutera à 10h avec des ateliers zen de yoga et de méditation guidée.  Des massages Amma, des séances de Nail Polish, des ateliers culinaires healthy vs ateliers Food & beverage ainsi que des ateliers dynamiques sont également au menu.

Côté gastronomie, le chef de l’hôtel apprendra aux plus passionnés à préparer des encas santé et des boissons détox.
Le Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa propose quant à lui de profiter de séances de yoga en plein air, de cours de «aqua wellness», de cours de salsa bachata, et d’aérobic kick boxing.

A Rabat, une journée est programmée dans le jardin andalou du Sofitel Rabat Jardin des Roses à partir de 11h à l’occasion du Global Wellness Day, yoga et pilates sont également de la partie. Le Pullman Mazagan Royal Golf & Spa a, lui, mis en place un programme qui commence par un petit-déjeuner «healthy» au restaurant Le Mazagan à 9h, suivi d’une yoga session à 10h. Elle se poursuivra jusqu’à 17h avec au programme aquagym, lunch, danse orientale, atelier healthy juice, fitness trail et randonnée dans la forêt. Le Médina Essaouira Thalassa sea & spa-MGallery prévoit une station jus et boisson healthy ainsi qu’un atelier de massage crânien, une séance de massage des mains et d’aquagym et un réveil musculaire pour clôturer cette journée. Dans les hôtels du Groupe Accor, le 21 juin prochain sera l’occasion de fêter la musique. «La Nuit by Sofitel» rendra hommage à la gastronomie avec une carte de cocktails spécialement créée pour l’occasion.

La gastronomie sera en fête au So Lounge du Sofitel Marrakech qui s’apprête à ouvrir sa terrasse pour accueillir la saison estivale. Pour la fête des pères, le restaurant Le Jardin du Sofitel Marrakech propose un brunch dominical en famille, le 16 juin prochain. De même, un atelier à la Kids Suite sera également organisé pour parents et enfants pour cette journée spéciale. Rythmant le thème de cet  été, le bien-être sera de mise à l’institut Thalassa sea & spa du Sofitel Agadir Thalassa Sea &Spa qui propose une cure beauté et jeunesse autour d’un package complet corps et visage avec une formule orientale à base de produits adaptés à tous types de peaux. Enfin, le Sofitel Casablanca Tour Blanche accueillera le 13 juin prochain une conférence «bien-être de soi» qui se tiendra au Spa du Sofitel et sera animée par Younes Lahiaoui.

Souss-Massa : Le tourisme en mal de sauvetage ?

perspectivesmed.ma – 30/05/2019

Souss-Massa: Le tourisme en mal de sauvetage ?
Souss-Massa: Le tourisme en mal de sauvetage ?

C’est l’asphyxie, ou presque, qui affecte le secteur du tourisme dans la seule destination balnéaire du pays, Agadir et sa région.
Une réalité qui appelle à un plan de sauvetage.

Alarmé, le groupe parlementaire du PAM demande à ce qu’une mission d’enquête soit diligentée dans la région pour évaluer in situ l’état de ralentissement qui affecte l’industrie touristique au risque de la menacer dans sa survie.

Mohamed Aboudrar qui préside aux destinées du groupe pamiste appelle à évaluer les pertes essuyées par les opérateurs nationaux, comme étrangers, qui ont investi dans le secteur.
Un secteur atteint de sinistrose au regard de la baisse drastique de l’activité touristique dans la région.

Dans la foulée, un appel a été lancé au ministre du Tourisme ainsi qu’à tous les acteurs publics en liaison avec le développement du secteur (ONMT, ONDA, Wilaya, etc.) pour interagir avec cette requête.

Un plan de sortie ne saurait se faire sans l’écoute des principaux concernés, les opérateurs en l’occurrence, outre les représentants de la société civile.

Les futurs médecins à nouveau dans la rue pour faire entendre leurs doléances

par Khadija Khettou – fr.hespress.com – 30/05/2019

Les futurs médecins à nouveau dans la rue pour faire entendre leurs doléances

 

Plus de 10.000 étudiants et étudiantes en médecine (générale, dentaire, pharmacie) ont participé ce jeudi 30 mai, à la marche nationale, organisée à Rabat, par la coordination nationale des étudiants en médecine (CNEM). La marché a démarré du ministère de la Santé jusqu’au Parlement. Toutefois, les étudiants d’Agadir ont été interdits de participer à la marche. Les détails.

Malgré l’appel de Said Amzazi et d’Anass Doukkali aux futurs médecins à reprendre les études en vue de passer les examens, les étudiants en médecine sont attachés plus que jamais à la totalité de leur dossier revendicatif et ne semble pas vouloir céder face à la pression de leurs deux ministères de tutelle.

Déterminés à obtenir et faire valoir leurs droits « académiques et légitimes » et ne craignant absolument pas le spectre de l’année blanche, les étudiants en médecine des 9 facultés publiques du Royaume ont d’abord tenu un sit-in devant le ministère de la Santé où ils n’ont pas manqué de créativité pour faire entendre leur voix. « 2015 : Service obligatoire – 2019 : Privatisation des facultés publiques. What’s Next ? (Que se passera-t-il après ?) », « Ma dignité avant mes examens » ou encore « Mort de la faculté publique dans 3,2,1 BOOM ».

Pour Salma, étudiante en médecine dentaire à la faculté de Rabat et membre de la CNEM, qui s’est exprimée au micro de Hespress Fr « le ministère de la Santé et le ministère de l’Enseignement supérieur ne font que reformuler les mêmes points dans leurs communiqués et projets d’accords qu’ils proposent, mais concrètement, rien ne se passe surtout du côté des points de non-retour que les étudiants ne souhaitent pas céder ».

Et de poursuivre que «cela fait 2 mois que nous boycottons les cours, les TP-TD, stages médicaux et maintenant les examens. Si Said Amzazi et Anass Doukkali voulaient vraiment qu’on regagne nos classes, ils auraient pu répondre à nos revendications légitimes. Mais au lieu de ça, ils optent pour les menaces et la pression. Nous ne lâcherons pas. Les étudiants de médecine sont convaincus plus que jamais par leurs revendications».

Interrogée sur la décision du ministre de l’Enseignement supérieur de maintenir la date des examens, prévue du 8 au 15 juin, malgré le boycott des étudiants, Salma a expliqué que « le ministre Said Amzazi dit que les étudiants qui ne passeront pas les examens à la date prévue seront considérés comme redoublants. Comment peut-on considéré un étudiant qui boycotte les TP – TD et stages hospitaliers comme redoublant. 91% des étudiants en médecine du Maroc ont décidé de maintenir le boycott dans le cadre d’un mouvement de lutte qu’il mènent pour, justement, protéger leur formation et la faculté publique ? ».

En ce qui concerne le concours d’internat et de résidanat, les étudiants en médecine des facultés publiques ont été clairs et nets sur ce point. Ils refusent catégoriquement que les étudiants en médecine privée viennent le passer au sein des centres hospitaliers universitaires (CHU)».

«Les CHU publics appartiennent aux étudiants en médecine des facultés publiques, du moment où c’est nous qui nous battons pour élargir les terrains de stages, c’est nous qui nous battons pour que les CHU soient bien équipés afin que le citoyen marocain puisse être bien reçu et soigné. Les étudiants de la faculté privée ont leur propre CHU, ils ont qu’a passé leurs internat et résidanat là-bas » a-t-elle soulevé.

Les étudiants en médecine de la faculté d’Agadir ont, quant à eux, été interdits de participer à la marche, souligne Salma. «Ils ont réservé trois autocars pour hier, afin qu’ils puissent se rendre à Rabat et participer à la marche. À leur grande surprise, on leur annonce à la dernière minute que leur réservation a été annulée suite à des ordres reçus (d’en haut). Quelques étudiants seulement ont pu venir en faisant des auto-stops», a-t-elle expliqué.

Rappelons que le gouvernement s’est dit disposé à poursuivre le dialogue avec les représentants des étudiants de médecine et de pharmacie et de médecine dentaire en vue d’aboutir à des solutions, appelant les étudiants à reprendre les études en vue de passer les examens.

Lors d’un point de presse tenue à Rabat, mercredi 29 mai, où le ministre de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Saïd Amzazi, et le ministre de la Santé, Anas Doukkali ont souligné que leurs départements ont répondu favorablement à la majorité des points soulevés dans le dossier revendicatif des futurs médecins, avec un taux de 90%.

Toutefois, les étudiants en médecine exigent de leurs ministères de tutelle de répondre à la totalité de leurs revendications.

Sécurité sanitaire des produits halieutiques : Mise en service du premier laboratoire d’analyse d’autocontrôle d’histamine

par Mohamed Badrane – aujourdhui.ma – 30/05/2019

Sécurité sanitaire des produits halieutiques : Mise en service du premier laboratoire d’analyse d’autocontrôle d’histamine

Le coût de l’analyse du taux d’histamine ne dépassera pas les 100 dirhams, contre 295 dirhams en vigueur dans les laboratoires classiques.

Agadir Haliopôle Cluster (AHP), pôle de compétitivité du Souss-Massa pour la pêche et l’industrie de transformation des produits de la mer, a procédé mardi au lancement du laboratoire d’analyse d’autocontrôle d’histamine (l’Haliolab), premier de son genre au niveau du port d’Agadir et du Royaume. Il s’agit d’un nouveau service offert par AHP et appuyé par l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) qui permettra aux acteurs de la chaîne de valeur d’évaluer en temps réel la fraîcheur de la matière première au débarquement. Il vise également le renforcement de la compétitivité des entreprises du secteur de la pêche et de l’industrie de transformation des produits de la mer.

Réalisée grâce à l’appui financier du ministère de l’industrie, de l’investissement, du commerce et de l’économie numérique, cette action menée par AHP est une première au Maroc, elle est considérée déterminante pour l’amélioration de la qualité des produits. Elle viendra conforter la confiance des pays importateurs dans le produit marocain en leur apportant une caution de qualité et de sécurité puisque ce dispositif contribuera également à assurer la traçabilité du produit. Le coût de l’analyse du taux d’histamine ne dépassera pas les 100 DH, contre 295 DH en vigueur dans les laboratoires classiques.

L’usage de ce nouveau service constitue une révolution dans le comportement des professionnels, il permettra au triplet armateur-pêcheur-consommateur de connaître le niveau de fraîcheur des produits et par conséquent l’amélioration des conditions de conservation à bord des bateaux. Cette expérience pourra être généralisée aux autres ports du Royaume. «Contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire en intégrant l’aspect sécurité alimentaire dans l’organisation quotidienne de l’entreprise, de la façon la plus efficace et objective possible constitue un défi pour l’AHP et pour les entreprises du secteur halieutique en particulier sachant que ces derniers engagent leur responsabilité dans la préservation de la qualité des produits de la mer tout au long de la chaîne pêche/transformation et consommation», souligne Agadir Haliopôle Cluster.

La mise en service de ce laboratoire d’autocontrôle d’histamine qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie Halieutis vient conforter les efforts déployés par le département de la pêche maritime pour assurer la sécurité sanitaire des produits halieutiques, notamment à travers la distribution de caissons isothermes, qui sont conformes aux normes de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), et qui permettent aux pêcheurs de mieux valoriser les produits de la pêche, de préserver l’environnement maritime et de commercialiser leurs marchandises avec des prix très avantageux. Ils se caractérisent par leur capacité à garder au frais et à préserver la qualité des produits de la pêche pour une longue durée et contiennent les numéros de série, de la barque et du port.

Dans le sud du Maroc, les tiraillements entre une entreprise minière et les habitants d’un village voisin

observers.france24.com – 29/05/2019

Dans le village d’Askaoun, dans le sud du Maroc, les habitants d’un village se sont rassemblés au sein d’une association pour faire entendre leurs doléances contre une entreprise canadienne qui exploite la mine d’argent de Zgounder, à proximité de la commune. Exploitation non consentie des terres, détournement d’un point d’eau… Problème : l’entreprise est légalement dans son droit. 

Le village d’Askaoun se trouve dans les terres, au nord-est d’Agadir. Dans ce paysage aride, les paysans du douar (village en marocain) ne disposent que d’une infrastructure sommaire : quelques habitations, une route non asphaltée et des poteaux électriques… Pourtant, à un kilomètre de là, se trouve la mine d’argent de Zgounder, exploitée depuis 2014 par une entreprise canadienne cotée dans la bourse marocaine, Maya Gold and Silver.

L’implantation de cette entreprise et la réactivation d’une mine dont l’activité s’était arrêtée pendant plusieurs années, étaient porteuses d’une promesse de développement pour la région. Toutefois, si les habitants du village reconnaissent qu’il y a eu des embauches dans leurs rangs, ils déplorent les conséquences de cette activité sur la vie du village depuis plusieurs années : nuisances sonores à cause de la proximité, pollution, exploitation non consentie de leurs terres et coupure d’eau.

« Nous avons écrit aux autorités locales, mais nos sollicitations sont restées lettre morte »

Abdellah Ahben est membre d’une association locale d’habitants qui milite pour faire valoir leurs droits auprès de la société et qui s’est entretenu, à diverses occasions, avec les responsables locaux et les représentants de l’entreprise.

Les conséquences de l’activité minière de cette entreprise sont nombreuses. D’abord, il y a eu la construction de nouvelles unités d’exploitation pour l’usine qui s’est faite sur les terres du village. Or, ces terres nous appartiennent, et nous demandons donc réparation pour cela.

Contacté par France 24, le directeur général de Maya Gold and Silver, Noureddine Mokadem, a affirmé que son entreprise était prête à signer une convention avec les habitants pour occupation légale des terrains. Or, il s’agit selon lui de « terrains collectifs » qui n’ont pas de propriétaires. Une réponse contestée par Abdellah Ahben :

Ces terres ont toujours appartenu aux habitants du village, bien avant l’existence de registres officiels. Nous avons approché à plusieurs reprises les autorités locales pour faire valoir nos droits et nous fournir des titres de propriété, mais nos sollicitations sont restées lettre morte.

En plus des terres, les habitants se plaignent également de l’assèchement en eau, détournée par l’entreprise pour extraire le précieux minerai. Or, là aussi, le directeur de l’entreprise clame qu’il est légalement dans son bon droit :

« L’eau qui sert à l’extraction de l’argent vient de Ouarzazate. Elle a été détournée par les autorités au début des années 1980 pour servir les activités de la mine. Avec l’arrêt de l’extraction d’argent pendant plusieurs années, la population s’est habituée à se servir de cette eau pour l’irrigation de ses cultures ou l’abreuvement de son bétail. Or, maintenant que l’activité de la mine a repris, il est normal que l’usine utilise à nouveau cette eau qui a été amenée ici pour la mine. »

Les habitants du village demandent encore aujourd’hui que l’entreprise leur fournisse un accès à l’eau en dédommagement, ainsi que la contribution à l’effort de développement de la région. Autant de promesses auxquelles s’est engagée l’entreprise en signant les procès-verbaux de plusieurs réunions qui se sont tenues en présence des membres de l’association du village.

Par un procès-verbal du 6 juin 2018, il est signalé que les autorités locales fourniront au plus vite les titres de propriété aux habitants afin que ces derniers puissent faire valoir leurs droits auprès de l’entreprise.
De même, il est demandé que les projets de développement abordés dans de précédentes réunions (notamment fournir le village en eau) soient mis en place au plus vite. Le document est signé par l’association des villageois, l’entreprise et la commune d’Askaoun.

En plus de l’impossibilité de faire légalement valoir des droits que l’entreprise ne semble pas renier, l’association du village affirme que l’activité minière a des conséquences écologiques déplorables sur l’environnement du village, à cause des déchets chimiques rejetés par l’extraction minière. S’il n’existe pas d’analyse qui conforte ces accusations, un courrier du ministère de l’énergie et des mines datant de l’année dernière affirme que plus de 50 % de la production d’argent se fait désormais par la technique de flottation, en lieu et place d’un traitement au cyanure (cyanuration). Ce procédé « permettrait de limiter les conséquences écologiques dont pourraient être responsables les anciennes unités de production ». Il est par ailleurs stipulé dans le courrier que l’activité minière de l’entreprise a bien fait l’objet d’une étude d’impact environnementale et qu’elle a été agréée en 2014.

La rédaction de France 24 a tenté de joindre les autorités locales, sans succès.

Tourisme : la zone hôtelière du Founty sous-valorisée

par Malika Alami – lavieeco.com – 29/05/2019

 

SPÉCULATION, LOURDEURS ADMINISTRATIVES, CHERTÉ… C’EST LE CONSTAT QUI A ÉTÉ FAIT MARDI SOIR À AGADIR, LORS D’UNE RENCONTRE ORGANISÉE PAR LE CONSEIL RÉGIONAL DU TOURISME DU SOUSS MASSA SUR LA PROBLÉMATIQUE DU FONCIER DANS L’ACTE D’INVESTIR DANS LE SECTEUR DU TOURISME DE LA STATION BALNÉAIRE.

C’était l’occasion, pour se pencher notamment sur le développement de l’aménagement de la zone hôtelière du Founty. Malgré les engagements pris, cette localité reste encore sous valorisée. Selon les représentants de la SMIT (Société marocaine d’ingénierie touristique) présents à la rencontre, ce sont plus de 4000 lits qui n’ont jusqu’à maintenant pas été réalisés. Les professionnels du tourisme, estiment pour leur part que la valorisation de la zone hôtelière ne dépasserait pas 65%, sachant que la capacité litière de la zone est de 15000 lits. Quand on sait que la commercialisation de cette zone a commencé en 1980, pour être par la suite suspendue jusqu’en 1997, on ne peut que dire que la valorisation du site a traîné. Et ce malgré les recours engagés en justice contre plusieurs attributaires défaillants qui n’ont pas respecté leurs engagements contractuels. On se souvient encore qu’en 2012 la SMIT avait engagé 14 procès pour non respect des clauses de valorisation.

Comment inciter les bénéficiaires à valoriser d’une manière ou d’une autre leur terrain? Difficile quand des participants au débat parlent d’opportunité dépassée dans le site. Justement, selon une source bien informée, un nouveau cahier de charges de la zone serait en cours d’élaboration pour trouver une issue à la situation de ce site. Mais les représentants de la SMIT, présents à la conférence ne sont pas exprimé sur cette démarche.

PESTICIDES : TAUX DE NON-CONFORMITÉ TRÈS ÉLEVÉS DANS LA MENTHE

par Yassine Saber – leseco.ma – 30/05/2019

La menthe marocaine destinée à la consommation est empoisonnée de pesticides. « Les résultats d’analyse des échantillons prélevés ont démontré, au niveau national, des taux de non-conformité très élevés, dues soit à l’utilisation par les opérateurs de produits chimiques non homologués ou à des taux de résidus élevés des produits homologues ».

Ce constat alarmant sur l’utilisation anarchique de pesticides dans la culture de la menthe a fait l’objet d’un envoi adressé à la Wilaya de la région Souss-Massa de la part de la Direction régionale de l’ONSSA à Agadir.

Les analyses en question ont été réalisées dans le cadre des plans de contrôle et de surveillance des résidus de pesticides  qui sont mis en place au cours de cette année 2019 par l’ONSSA sur la menthe au niveau des parcelles de production et au niveau de la distribution ( marché de gros).

Face à cette situation, l’ONSSA a demandé l’intervention de la Wilaya pour faciliter la mission de ses inspecteurs.

11è édition du FIDADOC d’Agadir : des projections de films dans les villages

h24info.ma – 29/05/2019

Des projections de films se déroulent dans sept collectivités territoriales relevant des différentes provinces et préfectures de la région Souss-Massa en prélude à la 11ème édition du Festival International de film Documentaire d’Agadir (FIDADOC), prévu du 18 au 22 juin prochain.

Ces projections ambulantes, organisées par l’Association de Culture et d’Education par l’Audiovisuel (ACEA), sont programmées du 26 au 31 mai courant avec 11 séances dans les communes de Massa, Akka Ighane, Taliouine, Imoulasse, Larbaa Sahel, Biougra et Timersit.

Un communiqué de l’Association précise que chaque séance est organisée en concertation avec une association de la commune concernée et la programmation est composée de 10 films, courts et longs-métrages, marocains et africains sélectionnés pour le FIDADOC 2019 ou présentés lors des éditions précédentes.

Soucieux d’enrichir ces activités et de compléter l’action de médiation culturelle en direction des jeunes qui constituent la majorité des spectateurs de cette tournée, relève la même source, le programme de projections sera complété par une campagne de sensibilisation au livre et à la lecture grâce au bibliobus de la Fondation  »Hiba » et une initiation à la VR (Réalité virtuelle).

Cette initiative de l’Association en prélude au FIDADOC est menée en partenariat avec l’ambassade de France au Maroc, la Fondation ‘’Renault’’ et l’Association Migrations et Développement, en plus des ayants-droits des films, en particulier Cinéma et Mémoire et Kaïna Cinéma (films des ateliers Bejaïa Doc) et la Cinémathèque Afrique (Rétrospective du FESPACO 69).

Agadir : ce que des fidèles ont découvert à l’entrée d’une mosquée

lesiteinfo.com – 29/05/2019

Un nouveau-né a été retrouvé mardi 28 mai à l’entrée d’une mosquée, à Chtouka Ait Baha, dans la province d’Agadir. Selon une source de Le Site info, des femmes, s’apprêtant à accomplir leurs prières, ont découvert le bébé couvert d’un drap, ce qui a semé la panique parmi les fidèles.

Aussitôt alertés, les services de la gendarmerie royale se sont rendus sur les lieux et ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de cet abandon qui a secoué les habitants de la région.

Selon une enquête de Le Monde, 50.000 naissances hors-mariage sont enregistrés annuellement au Maroc. 24 nourrissons sont abandonnés et 300 cadavres de bébés sont retrouvés chaque année dans les poubelles uniquement de Casablanca, a révélé le journal français.

Voici la date de Aid Al Fitr 2019 (1440 de l’hégire) au Maroc

medias24.com – 05/2019

Médias24 publie la date du début de Aid Al Fitr 2019 au Maroc qui marquera la fin de Ramadan 2019 (1440 de l’hégire), en se basant sur le calcul astronomique. Ce calcul est parfaitement prévisionnel et licite puisqu’il indique la date à laquelle le nouveau croissant sera visible dans notre pays.

La date de Aid Al Fitr 2019 au Maroc (1440 de l'hégire)

Comme l’indique la carte ci-dessous relative au mardi 4 juin 2019 (couleur verte), le nouveau croissant sera visible à l’oeil nu (sauf couverture nuageuse), au Maroc et dans la plupart des pays arabes.

L’Aïd sera don fêté  les 5 et 6 juin 2019.

La couleur bleue indique une visibilité au téléscope.

Carte lunaire aid al fitr 2019 au MAroc

 

Electricité : L’ONEE auditera son réseau de distribution

Par Khadija MASMOUDI – leconomiste.com – 28/05/2019

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L’audit externe du réseau de distribution de l’ONEE qui sera réalisé par un cabinet externe se focalisera sur les deux directions régionales de distribution de Tanger et Agadir.
L’ONEE veut établir un diagnostic détaillé sur la mesure et la maîtrise des rendements des réseaux de distribution et mettre en place une méthodologie de calcul des rendements partagés par toutes les parties prenantes.

LA CANICULE AU MAROC DE JEUDI À DIMANCHE PROCHAIN ?

quid.ma – 28/05/2019

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Une vague de chaleur est prévue de jeudi à dimanche dans plusieurs régions du Royaume avec des températures variant entre 34 et 43 degrés, annonce la Direction de la météorologie nationale (DMN).

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Dans un bulletin météorologique spécial, la Direction de la Météorologie Nationale indique que des températures maximales de 39 à 43 degrés sont attendues de jeudi à dimanche dans les provinces d’Assa-Zag, Smara, Tata, Zagora, Béni Mellal, Chichaoua, Marrakech, Settat, Kelaat-Sraghna, Fquih Ben Salah, Youssoufia, Khouriga, Larache, Ouezzane, Sidi Kacem, Sidi Slimane, Taroudant.

Du jeudi à Samedi, le thermomètre affichera des températures oscillant entre 34 et 38 degrés dans les provinces de Benslimane, Khemisset, Kénitra, Rabat, Salé, Sidi Bennour, et Skhirate-Temara.

Alors que des températures allant de 38 à 42 degrés concerneront, de samedi à dimanche, les provinces d’Agadir-Idouatanane, Chtouka-Ait Baha, Guelmim, Inezgane-Ait Melloul, Sidi Ifni, Tantan et Tiznit, ajoute la DMN, notant que les températures seront en hausse progressive dès mercredi sur les plaines nord et sur le centre.

De fortes rafales de vent, allant de 75 à 95 KM/H, sont également attendues entre jeudi et samedi dans les provinces de Fahs-Anjra et Tanger-Assilah, conclut le bulletin.

Français du monde-adfe : Lettre d’information de mai 2019

Lettre d’information n°147, mai 2019


Elections européennes 
le jour d’après

                     Durcissement des conditions
d’accès à la couverture
assurance-maladie
après la liquidation
d’une retraite française 

         

                                         

Au lendemain des élections européennes, au-delà de toutes les analyses et commentaires relayés dans les médias, Français du Monde-adfe fait un double constat, d’où il tire une certaine satisfaction. Premier constat : après des décennies d’érosion constante, le taux de participation à ces élections… Les retraités vivant hors d’Europe ou hors Maghreb pouvaient bénéficier, lors de leur séjour en France, de la protection sociale et de la carte vitale sous condition que la pension rémunère une durée d’assurance d’un trimestre au titre d’un régime français.
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Parcoursup : ce qu’il faut savoir
sur la phase d’admission

Expatriés : comment améliorer
votre retraite ? 

                 

La phase d’admission a commencé le 15 mai 2019 et s’achèvera le 19 juillet 2019. Consultez votre messagerie et votre portable : des alertes sont envoyées quand vous recevez une ou plusieurs propositions d’admission Français à l’étranger, que vous soyez salariés détachés, expatriés ou encore chefs d’entreprise à l’étranger, si vous avez cotisé un minimum en France, plusieurs leviers sont à votre disposition pour améliorer votre pension de retraite française.
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Autoroutes du Maroc : 21 ponts équipés de clôtures et de caméras de surveillance

h24info.ma – 28/05/2019

Crédit: DR
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Le ministre de l’Équipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, Abdelkader Amara a assuré, mardi à Rabat, que 21 ponts ont été équipés de clôtures et de caméras de surveillance, dans le cadre du renforcement de la sécurité des usagers des autoroutes au Maroc.

Répondant à une question orale sur « les conditions de prévention dans les autoroutes au Maroc », posée par le groupe istiqlalien de l’unité et de l’égalitarisme à la Chambre des conseillers, Amara a précisé que les travaux d’établissement de clôtures sont en cours au niveau de 74 ponts autoroutiers. Dans ce sens, il a fait savoir que le réseau autoroutier marocain, long de 1.800 km, est doté de 3.050 km de grillages métalliques et 540 km de barrières en béton.

L’année dernière, Amara avait affirmé devant la Chambre des représentants, que les ponts autoroutiers seront dotés de clôtures, dans un souci de préserver la sécurité des usagers et faire face aux « agressions ».

Construction des barrages au Maroc :

Par ailleurs, répondant à une question orale sur « la programmation de la construction des barrages », le ministre a indiqué que le défi à relever par le Maroc est l’atteinte d’un niveau de stockage au niveau des grands barrages, de manière à dépasser 30 milliards m3, ajoutant qu’un programme prioritaire est en cours avec comme but de dépasser ce taux. Rappelant la politique publique dans le domaine des barrages, le ministre a noté que la programmation des grands barrages obéit au plan national de l’eau et aux plans régionaux des bassins hydrauliques.

Sénat français : «Mohammed VI a profondément changé le Maroc»

Par Youness SAAD ALAMI – leconomiste.com – 27/05/2019

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Catherine Dumas

De retour d’un déplacement à Dakhla et Agadir, une délégation du Sénat français affirme avoir «mesuré l’importance du développement économique et social que connaît le Maroc». Pour Catherine Dumas, vice-présidente du Groupe interparlementaire d’amitié (GIA) France-Maroc, «les vingt ans de règne de Mohammed VI ont profondément changé le Maroc». La sénatrice de Paris ajoute que «depuis l’avènement du Roi en juillet 1999, le pays, sous son impulsion, s’est doté d’institutions parlementaires efficaces, d’infrastructures modernes, de plans de développement sectoriels ambitieux et d’une politique environnementale adaptée à l’urgence climatique mondiale».

 

PÊCHE. DES MESURES POUR CONTRÔLER L’EXPLOITATION DE « RABOUZE »

h24info.ma – 28/05/2019

Le ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts a mis en place une série de mesures visant une meilleure connaissance de la situation de la bécasse de mer et de sa prolifération, ainsi que la possible exploitation de son stock, en raison de fortes abondances de ce poisson, connu localement sous le nom de « Rabouze ».

L’augmentation importante de son stock et son abondance a provoqué des inquiétudes auprès des professionnels de la pêche qui redoutent un possible remplacement des espèces actuellement dominantes dans l’écosystème marin national, telles que la sardine et le maquereau, par cette espère de bien moindre intérêt alimentaire et économique, souligne un communiqué conjoint du ministère et de l’Institut national de recherche national (INRH).

Le suivi de la bécasse de mer montre une colonisation progressive de l’écosystème allant des eaux du large vers les fonds côtiers. D’après les études scientifiques actuellement disponibles, basées sur les données relatives à la côte marocaine, à la côte ibérique et celles des régions plus au nord de l’Atlantique nord, aucune preuve scientifique n’indique un impact direct de type prédation sur les autres stocks, d’autant que cette espèce est essentiellement planctophage, a-t-il expliqué. A ce titre, l’INRH demeure très vigilant sur le suivi de l’évolution de ce phénomène, car l’expansion de cette espère pourrait avoir un effet de compétition spatiale et trophique (d’ordre alimentaire) sur les autres stocks.

Selon le communiqué, les facteurs et les processus écologiques présidant à l’explosion et à la régression « spontanée » et rapide de la bécasse de mer font aujourd’hui un sujet de recherche prioritaire pour l’INRH, allant des questions d’écologie de l’espèce aux aspects d’exploitation et de valorisation. Par ailleurs, son exploitation est une option qui permettrait de limiter son expansion et réduire sa capacité supposée néfaste de compétition, trophique ou spatiale, vis-à-vis des autres stocks exploités.

Dans ce contexte, le ministère a mandaté l’INRH pour affréter un bateau ayant les capacités techniques suffisantes pour mener une études pilote d’exploitation de la bécasse de mer. Il a également enclenché avec l’appui scientifique de l’INRH et en concertation avec l’ensemble de la profession, la mise en place d’un dispositif permettant de réglementer la pêche et la transformation industrielle de ce poisson.

Les premiers tests de transformation de la bécasse de mer marocaine ont montré que la farine qui en résulte contient des taux protéiniques relativement similaires à ceux d’autres espèces et présente donc un intérêt économique évident, fait savoir la même source. Depuis plus de deux ans, de fortes abondances d’un poisson communément appelé la bécasse de mer dont le nom scientifique est « Macroramphosus sp » ont été détectées aussi bien par l’INRH à travers ses campagnes acoustiques en mer que par les professionnels de la pêche commerciale.

Cette population de la bécasse de mer qui est constituée de deux espèces distinctes, Macroramphosus gracilis et Macroramphosus scolopax est aujourd’hui présente dans les côtes marocaines, principalement au niveau de la zone sud de Cap Boujdour et avec des densités moins importantes dans la zone nord entre Boujdour et Agadir.

La bécasse de mer est un petit poisson osseux qui jusqu’à présent ne suscitait pas d’intérêt à la consommation humaine et son seul usage connu dans le monde est sa transformation en farine de poisson.

Agadir : un père et son fils dans les filets de la police

lesiteinfo.com – 28/05/2019

Le service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir a procédé, mardi, en étroite collaboration avec les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), à l’arrestation d’un homme et de son fils âgés de 47 et 19 ans, pour leur implication présumée dans une affaire de possession et trafic de drogue (chira).

Les deux mis en cause ont été interpellés au niveau du point de contrôle d’un barrage judiciaire à l’entrée de la ville de Tikiouine, à bord d’un camion de transport de marchandise en provenance d’une ville du nord du Royaume, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué, faisant savoir que les fouilles auxquelles a été soumis le camion a permis la saisie de 575 kg de chira en plaquettes, outre des téléphones portables.

Les investigations menées dans le cadre de cette affaire ont révélé le lien avec une précédente saisie d’une cargaison de 500 kg de chira interceptée dimanche dernier par des éléments de la police judiciaire sur la base d’informations précises fournies par les services de la DGST, à bord d’une voiture légère dans une aire de repos dans la zone d’Imintanoute, selon la même source.

Les deux suspects ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent, en vue d’élucider d’éventuelles ramifications de ce réseaux criminel au niveau national ou international, conclut le communiqué.

Biodiversité : 600 espèces animales et 1.700 plantes menacées d’extinction

par Nadia Dref – leconomiste.com – 27/05/2019

    • Coût de l’inaction: 1 milliard de DH d’ici 2030
    • Une stratégie post-2020 sera élaborée à partir de cette année

 

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La biodiversité nationale revêt une importance écologique particulière avec plus de 24.000 espèces animales et 7.000 espèces végétales identifiées (Source: SEDD)

Exploitation minière, augmentation de l’agriculture vivrière, croissance des zones urbaines, exploitation sauvage du bois, pêche non durable… Bec-croisé des sapins, Bihoreau gris, Blongios nain,  Chardonneret élégant, Cigogne blanche, Crabier chevelu, Foulque à crête, Grand Cormoran, Grue cendrée, Crapaud accoucheur, Couleuvre à capuchon… Le Maroc n’échappe pas à la pression sur les ressources. Si rien n’est fait, 600 espèces animales et 1.700 plantes pourraient disparaître.

Le taux d’endémisme global s’élève à 11% pour la faune et de plus de 20% pour les plantes vasculaires. Un taux inégalé dans le bassin méditerranéen. Plus de 7.820 espèces marines et côtières ont été identifiées. C’est ce qui ressort de la dernière étude nationale sur la biodiversité. Le Secrétariat d’Etat chargé du Développement durable tente de sauver ce qui peut l’être. Il va établir une nouvelle cartographie de la biodiversité qui servira de base à l’élaboration d’une stratégie nationale post-2020.

«Le patrimoine naturel est soumis à plusieurs pressions, dues principalement à des facteurs sociaux et économiques, et à la situation fragile du Maroc face aux effets néfastes du changement climatique, tels que des phénomènes extrêmes de sécheresse et d’inondations, des précipitations irrégulières et la rareté des ressources en eau. La désertification croissante et la rareté des ressources en eau exacerbent la vulnérabilité», tient à préciser Nezha El Ouafi, secrétaire d’Etat chargée du développement durable.

Le Maroc avait adopté une stratégie de conservation de la biodiversité à l’horizon 2030 dont la première phase (2016-2020) est en cours de mise en œuvre. Cette feuille de route a défini 153 actions à déployer entre 2016 et 2020 mobilisant 17,5 milliards de DH contre 2,1 milliards de DH dépensés de 2006 à 2010. L’augmentation du budget alloué est liée, entres autres, aux campagnes de plantation arboricole du Plan Maroc Vert. Trois chefs de file ont été retenus: le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime, le Secrétariat d’Etat chargé du Développement durable et le Haut-Commissariat aux eaux et forêts.

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Un taux d’endémisme global de 11% pour la faune et de plus de 20% pour les plantes vasculaires, ce qui place le Maroc au deuxième rang dans le pourtour méditerranéen après la Turquie (Source: SEDD)

Le Maroc dispose de 10 parcs nationaux: Toubkal (1942), Tazekka (1950), Souss-Massa (1991), Iriki (1994), AI Hoceïma (2004), Talassemtane (2004), Ifrane (2004), Haut Atlas oriental (2004), Khnifiss (2006) et Khénifra (2008). S’y ajoutent 154 sites d’intérêt biologique et écologique (SIBE), représentant presque la totalité des écosystèmes naturels du pays. Sont répertoriées également quatre réserves de biosphère (Arganeraie, Oasis du sud du Maroc, Intercontinentale de la Méditerranée et Cédraie). Il existe également 120 lacs naturels importants dont la majorité est située entre les deux chaînes montagneuses du Moyen et du Haut Atlas. Aussi, 26 zones humides sont classées par la Convention de Ramsar.

Pour ce qui est du domaine forestier, il s’étend sur une superficie de 9 millions d’hectares, y compris les nappes alfatières. Les formations forestières arborées couvrent 5,8 millions d’hectares. Le taux moyen de couverture forestière du pays est de l’ordre de 8%. La superficie agricole utile (SAU) est de près de 8,7 millions d’hectares.

L’alerte est mondiale

La plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) a réalisé, début mai, une évaluation mondiale de la biodiversité et des services écosystémiques. Ce rapport a été élaboré par 145 experts issus de 50 pays au cours des 3 dernières années.
Les résultats de cette évaluation sont alarmants. Environ 1 million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction, notamment au cours des prochaines décennies. Ceci au moment où 70% de médicaments anticancéreux naturels ou synthétiques sont inspirés de la nature. Autre constat: 75% de l’environnement terrestre et environ 66% du milieu marin ont été significativement modifiés par l’action humaine. Par ailleurs, plus d’un tiers de la surface terrestre du monde et près de 75% des ressources en eau douce sont maintenant destinées à l’agriculture ou à l’élevage. Autre effet néfaste: la dégradation des sols a réduit de 23 % la productivité de l’ensemble de la surface terrestre mondiale. La pollution par les plastiques a été multipliée par dix depuis 1980.  Les engrais qui arrivent dans les écosystèmes côtiers ont produit plus de 400 «zones mortes» dans les océans, ce qui représente environ 245.000 km2, soit une superficie totale plus grande que le Royaume-Uni.

 Mesures de sauvegarde

  • – Etendre le réseau des aires protégées
  • – Accorder une attention particulière aux écosystèmes riches en espèces endémiques, rares et menacées, remarquables et vulnérables, phares et d’intérêt patrimonial
  • – Généraliser les actions de suivi et d’évaluation de la biodiversité
  • – Renforcer le programme de la lutte contre l’ensablement et améliorer le couvert végétal des zones sensibles
  • – Finaliser l’inventaire national des sites d’intérêt biologique et identifier les sites prioritaires pour la classification en tant qu’aires protégées et leurs fournir un plan de développement et de gestion durable
  • – Epargner les aires protégées, les sites d’intérêt biologique et écologique et les sites Ramsar de tout projet à forts impacts négatifs, notamment les projets urbanistiques, industriels et touristiques.

                                                                            

Forte demande sur les plantes aromatiques et médicinales

Le Maroc peut tirer davantage profit de sa biodiversité. Sur le plan économique, le secteur des plantes aromatiques et médicinales n’est qu’un exemple. Avec 400 espèces reconnues pour leur usage médicinal et/ou aromatique et 800 espèces à potentiel aromatique ou médicinal, le Maros est classé 12e exportateur mondial. En 2016, les exportations ont atteint 537 millions de DH contre 482 millions de DH en 2015 et 425 millions de DH en 2014 (Source: Annuaire statistique du Maroc 2017). Elles couvrent plusieurs espèces: romarin, thym, verveine, pyrètre, lavande, caroubier, menthe, pouliot, origan, arganier… L’UE est la principale destination de ces plantes aromatiques et médicinales. S’y ajoutent d’autres marchés: Japon, Canada, Suisse… Selon les estimations du département de l’Environnement, le Royaume dispose d’un potentiel d’environ 1 million d’hectares de romarin et produit environ 60 tonnes d’huiles essentielles de ce produit. Les accords d’accès et de partage des avantages (APA) sur les nouveaux produits dérivés de l’extrait de romarin offrent au Maroc la possibilité de capturer une plus grande part de la valeur. Cette étude estime qu’au total, les accords pour le romarin pourraient apporter 61 millions de DH entre 2020 et 2030. Pour ce qui est de l’arganier, les paiements de redevances sur les produits cosmétiques, de soins et santé, utilisant l’huile d’argan en tant que principe actif, pourraient drainer 230 millions de DH entre 2020 et 2030. Cette estimation se base sur la projection de croissance du marché mondial de l’argan estimé à 6,2 milliards de DH en 2030.

Fraise, framboise, cerise…ces fruits rouges qui cartonnent

panorapost.com – 27/05/2019

Elles sont rouges. Une couleur chaude souvent associée, dans le langage financier, à la mauvaise performance (petite flèche rouge marquant la régression). Mais il n’est rien dans la réalité ! La production des fruits rouges au Maroc est dans le vert. Fraise, framboise, cerise, myrtille et compagnie cartonnent.

Ces dernières années, notamment en raison des efforts déployés par le Royaume dans le cadre du Plan Maroc Vert, ont été témoins d’un essor fort remarquable des fruits rouges. Avec trois principales régions de production, le Gharb, le Souss Massa, et le Loukkos, la production annuelle des fruits rouges est passée de 107.320 T en 2009 à 197.000 T en 2018, générant plus de 10,4 millions journées de travail par an.

Une évolution de 84%, d’après les données communiquées à la MAP par le ministère de Tutelle. Une performance qui s’explique notamment par la forte croissance de la superficie dédiée aux fruits rouges ayant passé d’environ 3.035 Ha en 2009 à 8.400 Ha en 2018, soit une augmentation de 177%.

Ainsi, si ces fruits devraient rougir, ce n’est par confusion ou par timidité, mais par fierté ! Les fruits rouges font désormais partie de ces produits porte-étendard de l’agriculture marocaine moderne. Reste à découvrir les raisons d’une telle performance…

Fruits rouges: Une production dans le vert

L’évolution de la superficie et de la production des fruits rouges a impacté positivement le chiffre d’affaires de cette filière qui s’est établi, l’année écoulée, à 3,76 milliards de dirhams (MMDH). Et ce n’est pas tout. Près de 88% de la production est destinée aux marchés internationaux. En effet, l’exportation des fruits rouges a aussi connu une augmentation remarquable et est passée de 66.332 tonnes en 2010-2011 à 115.442 tonnes en 2017-2018, et ce au niveau des trois principales zones de production que sont, le Gharb, le Loukkos et le Souss Massa, le volume exporté des fruits rouges représentant en moyenne 60 à 70% de la production totale des fraises, 90 à 95% des framboises et plus de 95 % des myrtilles. Concernant la destination des exportations, les marchés d’exportation demeurent très diversifiés, avec 41 pays destinataires dans les cinq continents. La destination principale reste l’Union européenne avec, au titre de la campagne 2017-2018, des exportations à hauteur de 90% aux marchés européens, 5% pour l’Asie, 1,5% pour les pays du Golf et 4,5% pour les pays de l’accord de libre-échange nord-américain (ALENA), d’Afrique, d’Amérique du sud, des pays de l’Europe centrale et orientale (PECO) et l’Océanie.

Il faut dire que les actions entreprises dans le cadre du Plan Maroc Vert pour promouvoir les fruits rouges sont pour beaucoup dans l’évolution de cette filière, à commencer par le volet valorisation de la production. En effet, le conditionnement de la production des fruits rouges est réalisé via 62 unités installées dans différentes régions du Maroc, dont 27 unités dans la région de Rabat-Salé-Kénitra, 13 unités dans la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, 20 unités dans la zone du Sud et deux unités dans la zone du centre du Royaume.

Intervenant lors de la troisième édition du Festival national des fruits rouges tenue fin mars dernier -Eh oui, les fruits s’offrent le luxe d’un festival dédié- Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, a souligné que le Plan Vert Maroc a consacré d’importants investissements aux fruits rouges, étant une filière agricole à forte valeur ajoutée.

Le responsable a, par ailleurs, estimé qu’en pariant sur ce produit, le Maroc a fait le « bon choix », au regard de sa disponibilité dans le marché intérieur et de ses implications socio-économiques, notamment la création d’emplois.

La filière des fruits rouges au Maroc englobe trois cultures principales de haute valeur ajoutée, à savoir le fraisier, développé durant les années 80, le framboisier, le myrtillier et le mûrier, introduits en 2007, en plus de la culture du goji récemment adoptée dans la région du Gharb, pour la diversification de l’offre nationale sur le marché d’export en fruits rouges.

 

 

Goji : originaire et principalement produit dans la région autonome du Ningxia, en Chine

 

 

La valorisation et le conditionnement de la production sont assurés par 27 unités dans la région.

Dans une déclaration à la MAP, en marge du troisième festival des fruits rouges, le chef du département de développement agricole à l’Office régional de mise en valeur agricole du Gharb (ORMVAG), Allal Zbair, a souligné que de par sa rentabilité et les possibilités offertes de partenariat entre les petites exploitations et les grandes unités de valorisation pour l’export, cette filière assure un revenu stable aux petits agriculteurs, notant qu’elle induit également le développement d’activités para-agricoles et un tissu agro-industriel important dont les retombées économiques sont notables sur la collectivité locale.

Enfants abandonnés : Le Collectif marocain de placement en familles d’accueil voit le jour

par Hajjar El Haïti – lematin.ma – 27/05/2019

Les membres du Collectif ont exprimé leur souhait de consolider leurs expériences afin de mener conjointement un plaidoyer pour la mise en place d’un cadre juridique en faveur de la famille d’accueil.

Les membres du Collectif ont exprimé leur souhait de consolider leurs expériences afin de mener conjointement un plaidoyer pour la mise en place d’un cadre juridique en faveur de la famille d’accueil.

À l’occasion de la Journée nationale des droits de l’enfant, le Collectif marocain de placement en familles d’accueil, fraîchement créé, a organisé samedi dernier sa cérémonie de lancement.

L’Association Anir d’aide aux enfants en situation difficile, l’Association Bayti, la Fondation Amane pour la protection de l’enfance (FAPE), SOS Village d’Enfants (SOS VE) et le bureau régional de la Ligue marocaine pour la protection de l’enfance de Taroudant sont les 5 associations qui composent le Collectif marocain de placement en familles d’accueil, lancé samedi 25 mai à Casablanca, à l’occasion de la Journée nationale des droits de l’enfant.
Au cours de cette cérémonie, les représentants des cinq associations fondatrices ont expliqué que le Collectif a pour objectif d’unir les forces de toutes les ONG œuvrant dans le domaine de la protection des enfants abandonnées pour défendre le droit de chaque enfant de grandir au sein d’une famille et protéger juridiquement les familles désireuses de les accueillir.
«Le placement en familles d’accueil est une option de prise en charge de remplacement parmi d’autres qui sont privilégiées : la réinsertion familiale en famille biologique, la famille élargie, le placement en Kafala et enfin la famille d’accueil. Cette dernière permet ainsi de prendre en charge les enfants sans protection familiale.
L’Organisation des Nations unies reconnaît l’importance de la famille dans l’épanouissement harmonieux de l’enfant. Chaque enfant a le droit de grandir au sein d’une famille qui lui apporte protection, amour et soins», souligne le Collectif. Et d’ajouter que «Chaque jour au Maroc, un enfant par heure est abandonné, nous rappelle le rapport «L’enfance abandonnée au Maroc» réalisé par Unicef Maroc et la Ligue marocaine pour la protection de l’enfance.
Ces enfants, placés en institutions, sont privés de milieu familial.
À ces enfants s’ajoutent ceux qui, au sein même de leur environnement familial, se retrouvent dans des situations à risques.
Si les Nations Unies prévoient des dispositions en faveur de la famille d’accueil afin de répondre aux besoins de l’enfant, le gouvernement marocain a également affirmé son engagement en matière de protection des enfants.
En 1993, le Maroc a ratifié la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), dont le cadre d’orientation et de mise en œuvre est fixé dans les Lignes directrices relatives à la protection de remplacement pour les enfants. Malgré ces avancées, un vide juridique perdure autour du statut de la famille d’accueil, d’où l’importance de créer le Collectif marocain de placement en famille d’accueil».

Les fondateurs du Collectif rappellent également que les associations de protection de l’enfance ont été proactives en matière de placements d’enfants en familles d’accueil.
Historiquement, un dispositif pilote «famille d’accueil» a été mis en place en 2008 par Bayti. Par la suite, les associations fondatrices du Collectif ont rejoint cette cause et œuvrent ensemble pour la mise en place d’un cadre juridique et procédural.
Les associations s’appuient sur l’article 471 du Code de procédure pénale qui prévoit la possibilité de confier des enfants à une «personne tierce digne de confiance». «Un enfant qui ne grandit pas au sein d’une famille qui l’aime et le défend est un enfant privé d’affection et de protection durant toute sa vie.
Dans ce sens, Bayti œuvre depuis 1995 pour replacer les enfants abandonnés soit dans leur famille biologique ou dans des familles d’accueil. Et afin de mieux connaitre ces familles d’accueil, nous avons décidé de lancer une étude sociologique qui a été réalisée par le professeur Hakima Laala, sociologue.
Cette étude a démontré que 60% des familles marocaines sont prédisposées à accueillir des enfants en situation difficile et que la prise en charge «institutionnelle» montre ses limites, car les enfants vulnérables en sortent avec un niveau d’études insuffisant», a expliqué Yamna Taltit, représentante de l’association Bayti lors de la cérémonie de lancement du Collectif.

De son côté, Béatrice Beloubad, directrice nationale SOS Villages d’Enfants Maroc, a rappelé les actions de l’association pour la conception et la mise en place du dispositif de la famille d’accueil comme alternative au placement en institution.
«Les familles d’accueil permettent aux enfants d’être plus épanouis. C’est, en effet, une opportunité de réhabilitation psychosociale de l’enfant. C’est pour cela que SOS Villages dans son programme fixe les critères que doivent remplir les familles d’accueil. Actuellement, elles sont au nombre de 108, résidant dans les villes de Casablanca, Marrakech, Hoceïma, Agadir et El Jadida. Ces familles sont dans les régions d’implantation de nos villages. Ce qui permet une proximité de nos centres et donc un suivi et une collaboration régulière», a-t-elle indiqué.
Par ailleurs, les membres du Collectif ont exprimé leur souhait de déployer leur capital de connaissances, et consolider leurs expériences afin de mener conjointement un plaidoyer pour la mise en place d’un cadre juridique en faveur de la famille d’accueil.
Le Collectif est ouvert aux associations et acteurs qui seraient désireux de le rejoindre.

Protection des gravures rupestres : La société civile tire la sonnette d’alarme

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 27/05/2019

Protection des gravures rupestres :  La société civile tire la sonnette d’alarme

Le nombre de sites dépasse les 430

La ville d’Agadir a abrité mercredi dernier la première édition du Carrefour de l’art rupestre et la société civile sous le thème «Quel rôle pour la société civile dans la qualification et la protection des sites de l’art rupestre du sud marocain ?».

Organisé par le Parc national des arts rupestres, en collaboration avec l’Union des artistes plasticiens du Sud, le Forum Amnir des études sahariennes et la direction régionale de la culture, cet événement a réuni un parterre d’experts, chercheurs et acteurs associatifs issus d’Agadir et des provinces du Sud venus dresser l’état des lieux des sites des gravures rupestres dont regorge le sud du Royaume, notamment les provinces de Smara et Tata.

Le Carrefour a constitué une occasion propice pour présenter un diagnostic de la situation actuelle de ces sites dont le nombre dépasse au niveau national plus de 430, identifiés et connus, et qui datent de plus de 4.000 ans avant J-C. Ces derniers font face aujourd’hui à plusieurs aléas dus notamment à l’intervention humaine qui ne prend pas en considération les spécificités de ces sites riches en histoire.

Dans ce cadre, il a été procédé lors de cette rencontre à la présentation de plusieurs exposés par des experts et chercheurs qui ont mis en lumière l’importance de ce patrimoine hérité d’une génération à l’autre, qui constitue une véritable mémoire matérielle et qui nécessite de doubler d’efforts pour le sauvegarder, ainsi que certaines expériences pilotes lancées à Smara et Tata par les ONG locales, et qui ont mis en place un programme de sensibilisation quant à l’importance de ce patrimoine universel.
Les participants ont également examiné les moyens de renforcer le rôle des acteurs locaux dans le domaine de la préservation du patrimoine rupestre, au regard des enjeux auxquels fait face la composante culturelle dans le processus de développement.

El Imam Djimi, artiste plasticien et acteur associatif, a passé durant son intervention les différents risques qu’encourent ces sites et des cimetières situés dans ces zones objet de pillage, vol et spoliation tous azimuts. Rappelons dans ce cadre que ce patrimoine constitue, en effet, une empreinte historique de taille témoignant de la culture, de l’histoire et de la civilisation humaine et qui doit être placé sous le signe du patrimoine universel, et qui est en mesure de constituer un levier important susceptible de contribuer dans le développement du tourisme culturel dans la région.

SOUSS-MASSA LANCE LES TRAVAUX DE SA ZONE FRANCHE

par Yassine Saber – leseco.ma – 27/05/2019

Ayant reçu l’autorisation de lotir n°02/2019 en mars dernier, la société des Grands travaux routiers (GTR) vient de démarrer les travaux de la première tranche, portant sur une superficie de 65 hectares.

Les travaux d’aménagement de la première tranche de la zone franche Souss-Massa viennent d’être entamés par l’entreprise adjudicataire de l’appel d’offres lancé par la société mixte Parc Haliopolis, gérée par MedZ, filiale de CDG Développement, qui est le maître d’ouvrage du projet dont le coût de réalisation est estimé à plus de 110 MDH. L’autorisation de lotir n°02/2019 reçue en mars dernier, les pelleteuses et autres engins de la société des Grands travaux routiers (GTR) effectuent les travaux de la première tranche, portant sur une superficie de 65 hectares bruts. Dans le détail, les travaux porteront essentiellement sur la réalisation de voiries, l’assainissement, l’eau potable et l’électricité de moyenne (MT) et basse tension (BT). À cela s’ajoutent l’éclairage public et le réseau téléphonique. Pour sa part, le bureau d’études techniques (BET) Novec, qui a déjà réalisé l’étude d’impact sur l’environnement, se charge de l’ordonnancement, planification et coordination (OPC). Au total, l’assiette foncière, revêtant la forme d’un terrain nu complanté d’arganiers, s’étend sur 305 hectares. Cette parcelle domaniale avait été mobilisée auparavant par la société Al Omrane d’Agadir pour la promotion du logement social et du logement des couches moyennes dans le cadre du pôle urbain de Tagadirt, situé dans la commune rurale de Drarga.

Aujourd’hui, l’opération de morcellement du titre foncier, mère de l’assiette foncière de la zone franche, a été déjà réalisée, permettant l’établissement du titre foncier propre à la 1re tranche (certificat de propriété du TF n°239783/09) au nom du domaine privé de l’État.

Par ailleurs, la Commission administrative d’expertise relative à l’indemnisation des 124 exploitants de l’assiette foncière a arrêté le montant d’indemnisation, fixé à 60.000 DH par hectare, soit 6 DH/m². Ladite commission a également proposé d’adopter un prix de cession de 15 DH/ m² pour l’acquisition de l’assiette foncière de cette première tranche de la zone franche, dont le décret n°2.18.738 de création a été adopté en Conseil de gouvernement. Concernant le prix de vente des lots de terrains industriels, il a été fixé à 450 DH/ m². L’écoulement des lots industriels est prévu sur 5 ans à raison de 7,2 ha en moyenne par an, selon l’étude de positionnement réalisée par le cabinet d’étude Naos Consulting. Sur ce dernier point, il ressort de la synthèse des opportunités de développement pour la zone franche Souss-Massa que sur les 35 filières analysées, 10 sont priorisées avec un potentiel de création d’emplois estimé à 25.000. Toutefois, la mise en place de cette zone franche est étroitement liée à des prérequis transverses, dont la mise à niveau du port d’Agadir (réorganisation et redéploiement du port), qui se fait toujours attendre.

RAM lance une base aérienne à Laâyoune, de nouvelles liaisons

medias24.com – 27/05/2019

Royal Air Maroc ouvre, à partir du 11 juin 2019, une base aérienne à Laâyoune. La compagnie y positionnera un avion de type ATR-600 pour lancer de nouvelles destinations reliant Laâyoune à cinq autres villes du Maroc ainsi qu’aux Iles Canaries.

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Il s’git d’un programme de six liaisons reliant Laâyoune à Agadir, Dakhla, Marrakech, Smara, Guelmim et Las Palmas. Au total, il comprend 13 fréquences par semaine dont 10 vers les villes d’Agadir, Dakhla, Marrakech, Smara et Guelmim à raison de deux fréquences par semaine pour chacune des routes aériennes domestiques. Ce programme est renforcé par une liaison de trois fréquences par semaine entre Laâyoune et Las Palmas (Les Iles Canaries).

Les tarifs :

  • Laâyoune- Agadir: 600 DH TTC (aller simple);
  • Laâyoune-Dakhla: 600 DH TTC (aller simple);

  • Laâyoune- Marrakech: 700 DH TTC (aller simple);

  • Laâyoune- Smara: 300 DH TTC (aller simple);

  • Laâyoune-Guelmim: 350 DH TTC (aller simple);

  • Laâyoune-Las Palmas: 650 DH TTC (aller simple).

Ces nouvelles routes aériennes renforcent ainsi l’offre existante de la RAM sur son hub régional, reliant Laâyoune à Casablanca (14 fréquences par semaine), à Agadir (4 fréquences par semaine), à Dakhla (4 fréquences par semaine) et à Las Palmas (3 fréquences par semaine). Le nombre des routes aériennes opérées sur Laâyoune a donc été porté à 7 lignes à raison de 38 fréquences par semaine:

  • 14 vols par semaine de et vers Casablanca;
  • 6 vols par semaine de et vers Agadir;

  • 6 vols par semaine de et vers Dakhla;

  • 6 vols par semaine de et vers Las Palmas;

  • 2 vols par semaine de et vers Marrakech;

  • 2 vols par semaine de et vers Guelmim;

  • 2 vols par semaine de et vers Smara.

  • « Aujourd’hui, la ville est accessible de plusieurs régions du Royaume en moins de deux heures; et elle est, plus que jamais, proche des principales destinations internationales », précise un communiqué.

    Par ailleurs, grâce à cette base aérienne, le réseau domestique de la RAM se renforce par trois nouvelles lignes en l’occurrence Laâyoune-Marrakech, Laâyoune-Smara et Laâyoune-Guelmim.
    Le réseau domestique passera ainsi à 28 destinations dont 11 relient directement des villes marocaines sans passer par le hub de Casablanca.

    L’ANP renforce la sûreté au port d’Agadir

    par Mohamed Laabid – aujouedhui.ma – 27/05/2019

    L’ANP renforce la sûreté au port d’Agadir

    Réalisation d’une étude d’évaluation et élaboration d’un plan de sûreté

    Ce nouveau plan vient pour être en conformité avec la réglementation nationale et internationale en vigueur en matière de sûreté dans les ports et installations portuaires.

    L’Agence nationale des ports (ANP) procédera à la réalisation d’une étude d’évaluation et l’élaboration d’un plan de sûreté du port d’Agadir.
    L’évaluation et l’élaboration du plan de sûreté du port d’Agadir concernent les voies communes, la zone industrielle, la voie de contournement menant aux silos à céréales, le chantier naval, les zones non concédées, les concessions et sites sensibles. Elle portera sur la réalisation d’une phase de diagnostic et état des lieux en matière de sûreté du port, ainsi qu’une révision de l’évaluation de sûreté du port, et l’élaboration d’un nouveau plan de sûreté du port et son harmonisation avec les plans des installations portuaires, ainsi que la réalisation des actions de formation au profit des agents de sûreté.

    Ce nouveau plan vient pour être en conformité avec la réglementation nationale et internationale en vigueur en matière de sûreté dans les ports et installations portuaires. Dans ce sens, afin de garantir la sûreté des échanges maritimes, de prévenir et de lutter contre tout acte illicite de malveillance, de terrorisme à l’encontre du navire, de son équipage, mais aussi des installations portuaires, l’Organisation maritime internationale (OMI) a décidé en décembre 2002 de modifier la convention Solas en y ajoutant le chapitre XI-2 intitulé «Mesures spéciales pour renforcer la sûreté maritime». Ce chapitre fait obligation aux Etats d’appliquer un code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires: Le Code ISPS.

    Ce dernier s’applique aux navires effectuant des voyages internationaux ainsi qu’aux installations portuaires fournissant des services à de tels navires qui effectuent des voyages internationaux. Il est entré en vigueur depuis le 1er juillet 2004.

    La même année, le Maroc a mis en place les modalités du code ISPC conformément aux exigences de l’Organisation maritime internationale. Parmi les nouvelles mesures, la réalisation des évaluations de sûreté et l’élaboration des plans de sûreté des ports de commerce.

    Ces ports commerciaux gérés depuis 2005 par l’ANP comme autorité portuaire en vertu de la loi 15-02 de tous les ports marocains à l’exception du port de Tanger Med ont subi en 2008 et 2009 une réévaluation en matière de sûreté en tenant compte des investissements réalisés en moyens humains et matériels pour renforcer la sûreté des ports d’une part, et d’autre part la régularisation des installations portuaires. Ainsi l’ANP a de nouveau déclaré ses ports et les installations portuaires conformes au code ISPS.

    Ces déclarations de conformité étant arrivées à leur terme, l’ANP a décidé de procéder à une révision des évaluations et l’élaboration de nouveaux plans de sûreté de ses ports en prenant en considération les fluctuations de la menace de sûreté et des changements affectant les ports et leurs installations portuaires, et en capitalisant sur l’expérience des ports pour faire face aux menaces de sûreté depuis la mise en œuvre du code ISPS.

    Agadir : Hausse de 0,8 % de l’indice des prix à la consommation en avril

    fr.hespress.com – 28/05/2019

    Agadir: Hausse de 0,8 % de l’indice des prix à la consommation en avril

    L’Indice des prix à la consommation (IPC) a atteint durant le mois d’avril dernier le niveau 118 contre 117,1% le mois précédent, enregistrant ainsi une hausse de 0,8 %.

    Selon des données de la Direction régionale du Haut commissariat au Plan à Agadir, cette variation est principalement le résultat de la hausse de 1,8 % de l’indice des produits alimentaires et boissons non-alcoolisées et de 1% de l’indice du transport.

    Les hausses des produits alimentaires observés entre mars et avril 2019 concernent principalement les légumes avec 6,7 %, la viande (3,3 %), les fruits (2,4 %), les poissons et fruits de mer avec 0,5 %, précise la même source.

    Pour ce qui est des produits non alimentaires, la variation a concerné principalement la hausse des prix des carburants avec 3,9%.

    S’agissant des variations interannuelles, l’indice moyen des quatre premiers mois de l’année 2019 a régressé de 0,3 % en comparaison avec la même période une année auparavant.

    L’indice des prix à la consommation du mois d’avril dernier a connu aussi une baisse de 0,3 % par rapport au même mois de 2018.

    Agadir : Le festival d’humour amazigh « Tatsa » souffle sa 13e bougie

    fr.hespress.com – 28/05/2019

    Agadir: Le festival d’humour amazigh « Tatsa » souffle sa 13e bougie

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    Le Théâtre de plein air d’Agadir accueille, les 30 et 31 mai courant, la 13ème édition du festival d’humour amazigh « Tatsa », organisé par l’association « L’initiative Culturelle ».

    Ce rendez-vous artistique annuel connaîtra cette année la participation d’une pléiade d’humoristes amazighs qui vont présenter au public leurs dernières créations, indique un communiqué des organisateurs.

    Cette manifestation vise à mettre en valeur les artistes amazighs, à contribuer à l’animation culturelle dans la région Souss-Massa et à faire connaitre au public les nouveautés artistiques des comédiens amazighs, ajoute-t-on de même source

    Plusieurs noms vont animer les soirées de cette édition dont notamment Lahcen Chaw Chaw, Rabiaa Tazrara, Mustapaha Sghir, Mbarek El Atach, Mohamed Bouderqa ou encore Ahmed Ntama.

    Au menu du Festival figure également un vibrant hommage qui sera rendu au comédien Abdellatif Atef, en guise de reconnaissance de son parcours artistique très riche.

    Agadir : un mort et plusieurs blessés dans un terrible accident

    lesiteinfo.com – 27/05/2019

    Un grave accident de la route a eu lieu ce lundi 27 mai dans les environs d’Agadir, près de la commune de Chtouka Ait Baha. Deux véhicules  sont entrés en collision faisant un mort et cinq blessés, dont un gendarme.

    Aussitôt alertés, les éléments de la protection civile et les services de la gendarmerie royale se sont rendus sur les lieux du drame. Les blessés ont été évacués à l’hôpital le plus proche pour recevoir les soins nécessaires.

    Les circonstances de l’accident restent totalement floues. Une enquête a ainsi été ouverte, sur instructions du parquet compétent, pour déterminer les tenants et les aboutissants de ce drame.

    Facebook fait tomber deux étudiants universitaires à Agadir

    lesiteinfo.com – 27/05/2019

    La police judiciaire de la ville d’Agadir a procédé, dimanche, à l’arrestation de deux individus pour leur implication présumée dans une affaire de possession et de promotion d’appareils électroniques destinés à la triche aux examens.

    Il s’agit de deux étudiants universitaires, âgés de 25 et 26 ans, a indiqué une source sécuritaire à Le Site Info.

    Et de préciser que les deux mis en cause ont été arrêtés dans le cadre de deux opérations distinctes, et ce, suite à la publication de deux posts Facebook proposant la vente d’appareils et de dispositifs électroniques pour la triche aux examens.

    Les services de police ont ainsi saisi 8 appareils chez le premier le suspect et 6 autres chez le deuxième.

    Les deux mis en cause ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent, alors que les recherches et investigations se poursuivent pour mettre la main sur d’autres individus impliqués dans ces actes criminels, a fait savoir la même source.

    Une très belle vidéo sur les greniers de falaise du haut-Atlas

    Vie quotidienne et greniers de falaise.

    Mettez en plein écran !

    Initiative Océane pour la propreté de la plage d’Agadir le 30 mai à 17h30

    INITIATIVE OCEANE

    Lieu : Plage d’Agadir
    Date : 30/05/2019

     

    Surfrider Foundation Maroc organise une initiative océane sur la plage d’Agadir pour inciter le grand public à contribuer à la propreté de la plage et à la protection du littoral.

                                                     Le jeudi 30 mai à 17h30

    L’opération se fera avec des bénévoles et des étudiants.

    Programme :

              17h30 : Point de rassemblement en face du café jour & nuit

              17h50 : Mot de Surfrider Foundation Maroc

    18h00 : Début du nettoyage

              19h30 : Ftour Collectif

     

    Younes Younsi

    Responsable Education

        07.07.20.30.33
     www.surfridermaroc.com

    Comment la mode des tatouages berbères fait renaître une tradition en voie de disparition au Maroc

    par Anaïs Lefébure – huffingtonpost.fr – 26/05/2019

    Ces jeunes Marocain-e-s ont choisi de perpétuer l’héritage de leurs ancêtres.

    La mémoire dans la peau. Tradition ancestrale en voie de disparition, le tatouage traditionnel berbère que portent encore certaines grands-mères renaît sur le corps de leurs petits-enfants. Ces dernières années, de plus en plus de jeunes Marocain-e-s, surtout des femmes mais aussi quelques hommes, choisissent de se faire tatouer ces motifs symboliques ou dessins issus du patrimoine culturel amazigh sur la peau.

    Simple tendance ornementale ou vraie revendication identitaire? Il s’agit avant tout de ne pas voir tomber dans l’oubli un art que certains, parfois leur propre famille, considèrent aujourd’hui comme haram.

    Installée au Canada, Zineb, 26 ans, porte tatoué sur le bras un tizerzaï (fibule), bijou berbère qu’elle a toujours trouvé “magnifique”. Et sur les côtes, une phrase écrite en tifinagh, l’alphabet amazigh, signifiant: “réveille-toi, sors et vis”. Elle s’est fait tatouer en quittant le Maroc. “Ces deux tatouages représentent la fierté que je ressens à être berbère. Il était hors de question que j’écrive une phrase sur mon corps dans une autre langue. Étant donné que la culture des tatouages berbères commence à disparaître, je voulais reprendre le flambeau de nos ancêtres. Je trouve cela vraiment triste de voir des grands-mères se faire enlever leurs tatouages”, confie-t-elle.

    Meryem, 31 ans, est allée sur Internet chercher des symboles amazighs pour dessiner son propre tatouage, gravé dans tout son dos, de la nuque aux reins. “J’ai choisi des symboles qui avaient du sens, qui me parlaient un peu”. Sur le doigt, elle a aussi écrit quelques lettres en tifinagh. ”Ça m’a beaucoup aidé. Je vivais à l’étranger à ce moment-là, et j’avais l’impression de me perdre dans la culture à laquelle j’essayais de m’adapter. C’était une manière de me rappeler d’où je venais”.

    DR

    Marqueur identitaire

    Samir Ennahdi El Idrissi, propriétaire et gérant de Tattoo-studio Morocco à Casablanca et Marrakech, observe depuis trois ans une hausse du nombre de demandes de tatouages berbères. Pour lui, c’est clairement le signe d’un retour aux traditions et d’une affirmation identitaire. “Certains jeunes en ont assez de ce qu’on leur a inculqué pendant 60 ans sur l’identité arabe des Marocains. On leur a fait oublier leurs origines berbères. Ils discutent avec leurs grands-mères, dont certaines se sont fait insulter par leurs propres enfants parce qu’elles étaient tatouées, et finalement ça revient à la mode”, confie-t-il. “On commence maintenant à écrire en amazigh sur les panneaux d’autoroutes, dans les aéroports… et sur les corps. C’est une manière de montrer son identité”.

    Même son de cloche chez Mo Hndi, tatoueuse installée à Bruxelles. “Depuis un peu plus d’un an, je reçois des demandes de tatouages berbères. C’est donc assez récent et encore timide… mais je remarque que de plus en plus de gens en entendent parler et reconnaissent ce style. On ne parle plus de tatouage ‘ornemental’ ou d’inspiration ‘henné’, mais bien de motifs berbères. Une précision qui compte”, souligne-t-elle.

    La tatoueuse voit deux raisons à cette hausse de la demande. “La première étant une sorte d’effet de mode, mais dans le sens positif. J’entends par là que ce genre de motifs s’est fait connaître du ‘grand public’ ces dernières années et que de plus en plus de tatoueurs s’en inspirent. Notamment grâce au livre “Berber Tattooing” de Felix et Loretta Leu. La deuxième raison, et la plus importante, est d’ordre plus culturel. Un hommage à sa famille, souvent une grand-mère. Un hommage à ses racines”, indique la tatoueuse. Ses clients, principalement des femmes entre 20 et 45 ans, passent ainsi le cap de se faire marquer à vie, généralement pour la première fois, en mémoire de leur grand-mère tatouée, “fières de leur héritage culturel et conscientes qu’il serait dommage que cette tradition (ancestrale!) se perde”.

    Comme Zineb et Meryem, la plupart des personnes ayant fait le choix de graver un symbole ou un mot amazigh sur leur peau ont voulu de cette manière perpétuer une tradition familiale (qui a souvent sauté la génération de leurs parents) et contrer le vent de conservatisme qui souffle dans certains milieux. À Casablanca, Amal, 35 ans, s’est fait tatouer sur l’avant-bras le même tatouage que sa grand-mère. Un symbole propre à la région des Aït Bouhaddou, tribu amazighe dont est originaire sa famille maternelle.

    “Les Marocains ont tendance à dire qu’ils sont arabes et à renier ou oublier leurs origines amazighes. Je me suis dis que c’était mon identité et qu’il n’était pas question que l’islam m’interdise d’être ce que je suis. Mon entourage n’était pas vraiment pour, car le tatouage est interdit par la religion. Mais j’en suis fière, en plus c’est très joli!” explique-t-elle, prête à en faire d’autres. “Ce n’est que le début. J’espère qu’un jour je serai capable d’en faire un sur le visage”.

    Le tatouage sur le visage, un acte fort

    Si de nombreuses vieilles femmes berbères portent leurs tatouages sur le visage – généralement des dessins géométriques symboles de la féminité, du mariage ou de la fécondité, dessinés sur le menton, le front, les joues ou le cou – les jeunes générations optent pour des tatouages moins visibles. “Aucun client ne nous demande de dessins berbères sur le visage, car le tatouage est encore assez mal vu par certaines personnes au Maroc”, nous explique Samir Ennahdi El Idrissi.

    “Se tatouer le visage dans notre société actuelle est un acte particulièrement fort et, malheureusement, souvent stigmatisé. Nous-mêmes, en tant que tatoueurs, refusons souvent de tatouer le visage, car c’est un risque de discrimination sociale important. Même si le tatouage se démocratise de plus en plus, se faire tatouer le visage est toujours très marginal”, renchérit Mo Hndi qui porte elle-même un motif, “très simple”, sur le haut du front et un autre sur et sous la lèvre, sans symbolique précise. “Les gens me font très souvent des compliments et beaucoup font directement le lien avec les tatouages berbères justement. J’y vois un espoir qu’un jour cette pratique soit à nouveau acceptée de tous, sans préjugé ni a priori”, ajoute la tatoueuse bruxelloise.

    Aïda, 34 ans, a sauté le pas. Elle porte un fin tatouage berbère sur le menton. “J’ai un trait avec trois pointillés sur le menton qui signifie la ligne de la vie qui n’est pas statique, en mouvement constant et faite de ruptures et de continuités”, nous explique-t-elle. “Je l’ai fait à l’aiguille de façon traditionnelle quelque part hors du Maroc, un jour où j’avais décidé de ne plus revenir pour garder une marque de cette appartenance avec laquelle je voulais rompre. Or la décision a duré deux mois et le tatouage, comme mon attache à cette terre, est indélébile”.

    ©VALENTINA RANIERI

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    Avant de se faire tatouer, elle se dessinait souvent un trait sur le menton avec du khôl. Une façon de se maquiller de manière à valoriser une partie des traditions marocaines qu’elle respecte “pour leur caractère non patriarcal”, mais également pour “subvertir les normes de maquillage occidental qu’on nous inflige”. Pour elle, se faire tatouer, c’est aussi une forme de résistance “face à une pensée wahhabite importée du Golfe qui est en train de tuer nos patrimoines culturels dont le ‘wchem’ (tatouage, ndlr), que beaucoup d’anciens enlèvent par brûlure ou laser, entre autres”, déplore la jeune femme. “Enfin, je dessine sur mon corps mon histoire, celle d’une résistance au patriarcat, à la suprématie occidentale et à l’islamisme importé, ce qui ne concerne que moi étant adulte et responsable de mes choix”.

    Une “tendance” mondiale?

    Après les tatouages chinois, japonais, maori ou tribaux, les tatouages berbères se fraient un chemin dans les tendances actuelles. Des photos de symboles inspirés de la culture amazighe tatoués sur des poignets, mollets ou nuques déferlent sur Instagram. Et les Marocains ne sont pas les seuls à se les faire tatouer.

    ”À Marrakech, des touristes nous demandent aussi des tatouages berbères. Ils les voient pendant leur voyage. Soit on leur montre des exemples dans un petit catalogue, soit ils ont déjà leur idée. Certaines femmes choisissent des signes astrologiques, d’autres, des hommes surtout, optent pour la lettre Z de l’alphabet amazigh, symbole de l’homme libre”, explique Samir Ennahdi El Idrissi. En août dernier, invitée à Marrakech pour célébrer les 60 ans de Madonna, la DJ américaine Mary Mack était même venue au studio de Samir pour se faire tatouer le symbole de la féminité sous le menton.

    Flo Viajero, tatoueur français installé depuis peu dans la ville ocre où il travaille pour Savage Ink Tattoo Studio, s’est lui aussi mis à dessiner des tatouages berbères. “J’avais un projet de tatouage avec une cliente, qui a changé d’idée au dernier moment et m’a demandé un tatouage d’inspiration berbère. Après l’avoir fait, j’ai eu beaucoup d’autres demandes. Ça va crescendo: un client en amène un autre, notamment lorsqu’on poste les photos sur les réseaux sociaux”, nous confie le tatoueur qui s’est intéressé à ces tatouages en arrivant au Maroc. “Mes clients sont généralement en recherche de tatouages avec une signification, même s’il peut y avoir des ajouts esthétiques pour orner le dessin global”.

    Les hommes s’y mettent

    Si les tatouages amazighs étaient autrefois essentiellement attribués aux femmes, des hommes s’y mettent. Othman, 27 ans, s’est récemment fait tatouer à Marrakech. Deux bandes noires autour des chevilles, agrémentées de motifs amazighs traditionnels. Sur l’une des chevilles est représenté le symbole du soleil et sur l’autre, celui de la lune. “Je voulais représenter ainsi la dualité, l’équilibre, mais en utilisant une symbolique plus ‘originale’ que le yin et le yang ou la féminité et la masculinité, en mariant cela bien sûr avec mon identité amazighe”, nous explique-t-il. “Pour moi, la symbolique du soleil et de la lune permettait d’exprimer tout ça à la fois et d’une façon plus subtile, poétique”.

    © MOZAIK NINJA

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    Ses tatouages, qu’il a imaginés et dessinés “main dans la main” avec le tatoueur Mozaïk Ninja, n’ont pas un design purement amazigh, mais la symbolique y est. “Je tenais surtout à honorer mes origines en utilisant un style amazigh afin de perpétuer une tradition qui se perd”, indique-t-il. “Les tatouages amazighs sont plus un assemblage de symboles ayant un sens ou simplement ornementaux, faits de lignes et de points. Le mien est plus arrondi avec beaucoup de remplissage”. Ses parents, de confession musulmane (il précise l’être lui-même) et le tatouage étant interdit en islam, ont d’abord mal vu ses tatouages, “tout comme ça a été le cas pour mon piercing”, souligne-t-il. “Maintenant ils s’y sont habitués et je n’ai plus le droit à des remarques comme avant”.

    Karim, 37 ans, installé à Imsouane, a quant à lui une histoire particulière avec les tatouages. Ses deux grands-mères en portaient de nombreux sur le visage. “Elles ressemblaient à des gangsters de Los Angeles!”, s’amuse-t-il. C’est pour leur rendre hommage qu’il s’est fait tatouer une fibule berbère sur l’avant-bras gauche. “Elles regrettaient de les avoir faits, leur famille disait que c’était interdit par l’islam. Moi je voulais me différencier, montrer mes origines, même si mes parents n’ont pas vraiment apprécié. Bientôt, j’en ferai un grand dans le dos. Ce sera un portrait de ma grand-mère, avec tous ses tatouages sur le visage!”. La relève est assurée.

    Fête de la Musique 2019 à l’UFE

    Représentation d’AGADIR – Maroc
    Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
    Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

    COMMUNIQUE 19/024 – Agadir le 27 mai 2019

    FÊTE DE LA MUSIQUE 2019   

    Chers Adhérents, chers amis,

    Ils sont partis, ils ne sont plus là …déjà de nombreux adhérents ont quitté Agadir pour l’été. Raison de plus pour ceux qui restent ou qui sont encore là, de se divertir en venant fêter, au sein de notre Association,  le 21 Juin prochain :

    LA FÊTE DE LA MUSIQUE UFE

    Elle aura lieu cette année, chez nous, à VERA-CRUZ, sous la baguette de chef Rose-Line et avec la musique de maître Johnny !

    A partir de 19h30, vous y serez accueillis avec un apéritif, puis un repas complet avec, entre autres, un barbecue servi à table.

    Dans l’ambiance musicale de notre ami et adhérent Johnny Monnin, qui ouvrira le bal.

    Le tout au prix incroyable de 150dh pour les Adhérents et 200dh pour les non-Adhérents. BOISSONS INCLUSES.

    Attention : nombre de places limitées, réservées  aux  premiers inscrits ayant effectivement payé.

    Inscriptions auprès de la PERMANENCE.

    Chaleureusement Vôtre,

    Jean-Claude Rozier
    Président UFE AGADIR

    Trouble d’apprentissage chez les enfants : un calvaire pour les parents

    par Aziza Belouas – lavieeco.com – 26/05/2019

    Trouble d’apprentissage chez les enfants

    L’ASSOCIATION MAROCAINE DES TROUBLES ET DIFFICULTÉS D’APPRENTISSAGE PLAIDE POUR UNE LOI ENCADRANT LA SCOLARISATION DES ENFANTS CONCERNÉS. DES SONDAGES EFFECTUÉS ENTRE 2010-2019 RÉVÈLENT QUE 10 À 13% DES ENFANTS PRÉSENTENT DES TROUBLES D’APPRENTISSAGE. LA MAJORITÉ DES ENSEIGNANTS IGNORENT L’ÉTENDUE DU MAL. UNE ÉCOLE SPÉCIALISÉE DEVRAIT OUVRIR DÈS LA PROCHAINE RENTRÉE.

    Une école spécialisée pour les enfants souffrant de troubles d’apprentissage. C’est le projet sur lequel planchent actuellement l’Association marocaine des troubles et difficultés d’apprentissage (AMTDA), l’Initiative nationale de développement humain, la délégation du ministère de l’enseignement nationale de Hay Hassani ainsi que le gouverneur de cette même préfecture. Une école qui sera équipée et organisée selon les normes et critères internationaux. Elle permettra d’assurer aux enfants une rééducation en temps scolaire.

    Ce projet qui devrait, peut-être, démarrer au cours de la prochaine année scolaire atteste de la prise de conscience de la problématique des troubles d’apprentissage chez les jeunes enfants. Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie, dyspraxie… autant de troubles, souvent non détectés chez les enfants, qui les mettent en situation d’échec scolaire. C’est pourquoi, en 2010, un groupe de parents confrontés à ces problèmes a pris l’initiative de créer l’Association marocaine des troubles et difficultés d’apprentissage dont l’objectif premier était, explique Zhour El Qouider, présidente de l’association, «de faire un état des lieux et de sensibiliser les enseignants à cette problématique. Nous avons travaillé, et nous travaillons toujours avec la délégation Hay Hassani du ministère de l’éducation nationale qui est très impliquée, il faut le dire, dans des écoles publiques et auprès de jeunes enfants dont l’âge varie de 7 à 12 ans et peut aller jusqu’à 16 ans dans le cas des élèves de l’éducation non formelle».

    D’après les chiffres communiqués par l’AMTDA, les sondages effectués, entre 2010 et 2019, ont révélé que 10 à 13% des enfants scolarisés dans les 78 écoles visitées présentent des difficultés et des troubles d’apprentissage. Les écoles sont implantées à Casablanca, Ksar El Kébir, Ain Atik et Nouasser. Outre les dépistages effectués, l’association a également organisé des ateliers au profit des enseignants afin de les sensibiliser à ces problèmes. Il est à noter qu’aujourd’hui la majorité des enseignants au Maroc continue d’ignorer les troubles d’apprentissage qui touchent de nombreux élèves. Cette méconnaissance pénalise les enfants et les pousse parfois à abandonner leur scolarité. Ce qui les conduit, plus tard, à être dans une situation de marginalisation et de stigmatisation. Et la première marginalisation est subie, souligne Mme Qouider, «lorsqu’ils sont rejetés des écoles privées. En effet, les établissements n’hésitent pas, au premier trouble détecté, alors que le handicap n’est pas apparent chez ces enfants, à les renvoyer, prétextant qu’ils n’ont pas leur place dans une classe normale !». Et d’ajouter : «C’est un double traumatisme, aussi bien pour l’enfant que pour les parents qui sont désespérés». Zhour Qouider, elle-même dyslexique et mère de deux garçons dyslexiques, a été contrainte d’inscrire ses enfants dans un établissement de la Mission française après leur renvoi de l’école privée. Ce n’était pas un choix délibéré mais, explique-t-elle, «une obligation afin de leur permettre de poursuivre leurs études normalement car ils ne souffrent pas, comme tous les autres enfants, de déficience intellectuelle mais ont un trouble d’apprentissage qui peut être surmonté s’il est détecté et pris en charge à temps».

    Une note ministérielle fixe les aménagement à mettre en place en fonction des handicaps…

    C’est pour permettre à ces enfants de poursuivre normalement leur scolarité que cette association et trois autres nouvelles, implantées dans les villes de Marrakech, Kénitra, El Jadida et Agadir, se battent au quotidien.

                     à Agadir : Génération DYS

     

    Aujourd’hui, l’AMTDA appelle les parents et les enseignants à être très attentifs afin de détecter ces troubles rapidement et pouvoir les prendre en charge. Mohamed Benani, psychomotricien à Rabat, avance que «les troubles d’apprentissage sont rarement pris en considération dans les écoles en raison, d’une part, de l’ignorance du corps enseignant, et, d’autre part, des familles aussi. Toutefois, on note que durant ces dix dernières années, il y a eu une prise de conscience dans les villes de Casablanca et Rabat, et dans une moindre mesure dans d’autres régions du pays. Ce qui a permis la création d’associations et la sensibilisation du ministère de l’éducation nationale à cette problématique. Mais il reste encore beaucoup à faire dans ce domaine». En 2006, en effet, reconnaissant la dyslexie comme étant un handicap, le ministère de l’éducation nationale avait publié une note précisant les divers aménagements à mettre en place en fonction des handicaps. Il s’agit notamment de l’accompagnement d’un adulte appelé «Assistante de vie scolaire», l’adaptation des questions et autres énoncés d’examens ainsi que l’utilisation de matériel pédagogique. Des mesures permettant aux élèves concernés de bénéficier d’adaptations durant les examens de passage d’un cycle scolaire à l’autre, notamment le certificat d’études primaire, le brevet d’études secondaires ainsi que le baccalauréat. Il importe de souligner que pour bénéficier de ces aménagements, il faut présenter un bilan médical, orthophonique, psychomoteur ou neuropsychologique précisant les troubles de l’enfant. Cette note ministérielle de 2006 a été révisée en 2013 suite aux réclamations des parents qui exigeaient l’adaptation des contrôles continus et des examens de passage. Et une année plus tard, en 2014, le ministère a procédé à une nouvelle modification de la note en vue d’intégrer l’adaptation des conditions de passage et de correction de l’examen national du Bac pour élèves en situation de handicap et ceux ayant des troubles d’apprentissage dans le cahier des procédures de passage des examens des trois cycles. L’objectif étant, selon l’association, «de garantir à tous ces enfants une égalité des chances en tenant compte, d’une part, de leurs besoins aux niveaux cognitif, affectif, psychomoteur et social, et, d’autre part, des spécificités des différents types de déficiences existants».

    La note ministérielle est une avancée certes pour les associations mais elles réclament un véritable cadre juridique. «On demande une loi encadrant et organisant la scolarisation des enfants présentant des difficultés d’apprentissage. Ce texte devrait prévoir des mesures d’adaptation des examens, la formation des enseignants, la désignation des divers spécialistes devant prendre en charge l’enfant et enfin les procédures de prise en charge et de remboursement des frais», explique Zhour Qouider qui tient à préciser qu’aujourd’hui «les diagnostics sont très difficiles en l’absence de spécialistes et aussi les frais de prise en charge sont coûteux pour les familles démunies».

    Une longue et coûteuse prise en charge…

    Les troubles de l’apprentissage sont nombreux et difficiles à diagnostiquer. Il convient alors de distinguer entre trouble et difficulté d’apprentissage. Selon les spécialistes, le trouble est spécifique et structurel. C’est une déviation du développement. Tandis que la difficulté est un petit décalage dans le temps qui peut se rattraper rapidement. Ainsi, si certains enfants présentent un retard de parole, d’autres ont du mal à constituer une phrase, à communiquer avec les autres, peinent à lire, à écrire, à calculer ou, encore, souffrent d’un déficit d’attention. «Quand ils ne sont pas pris en charge, et quand il n’existe pas d’aménagements spéciaux à l’école, ils mènent tout droit à l’échec scolaire. Ils peuvent également avoir des répercussions psychologiques», précise Mohamed Benani, qui ne manque pas de souligner la nécessité d’un suivi assuré par plusieurs spécialistes, dont des orthophonistes, des orthopédagogues, des psychomotriciens, psychologues. Le traitement, long et coûteux, reste inaccessible pour un grand nombre de familles pour des raisons d’éloignement. Par exemple, les orthophonistes sont fortement concentrés sur l’axe Casablanca-Rabat.

    Tout aussi problématique, les soins sont, selon Zhour Quider, coûteux et non remboursables. Une consultation chez un orthophoniste peut, indique la présidente de l’AMTDA, coûter 150 à 500 dirhams. Le bilan d’évaluation du quotient intellectuel de l’enfant chez un pédo-psychologue peut être facturé jusqu’à 1500 dirhams! Sans compter que souvent les familles font appel à une adulte accompagnant, appelée aussi assistance de vie scolaire, dont les frais s’élèvent jusqu’à 4 000 DH par mois. Des frais qui ne sont pas récupérables par ailleurs. Pour Amina, mère d’une petite fille dyslexique, «la prise en charge est un véritable parcours du combattant dans la mesure où il nous a fallu plusieurs mois pour tomber sur le bon psychologue qui a affectué le diagnostic. Et nous avons dépensé beaucoup d’argent en faisant plusieurs consultations chez plusieurs médecins. Par ailleurs, la compagnie d’assurance a refusé de nous rembourser les consultations, prétextant que l’enfant n’a pas été adressé par son pédiatre. Une fois, c’est un dossier de 5 000 DH qui a été refusé!». Amina a dû poursuivre le suivi de sa petite fille chez un orthophoniste et un psychomotricien, sans compter sur la couverture médicale. Et elle conclut, en rappelant la nécessité d’un cadre juridique, «que si moi j’ai pu, grâce à de gros sacrifices, couvrir les frais de suivi de mon enfant, il y a des dizaines de familles qui sont dans l’impossibilité de le faire! Ce qui devrait interpeller le gouvernement à mettre en place un dispositif de prise en charge des troubles d’apprentissage car, il faut le reconnaître aujourd’hui, c’est une réalité à laquelle sont confrontés plusieurs familles !».

    «Nous avons trois centres de dépistage dans lesquels nous recevons 200 enfants par mois»

    La Vie éco : Il y a une prise de conscience des difficultés d’apprentissage, toutefois le diagnostic et la prise en charge restent contraignants. Pourquoi ? 
    En effet, les troubles ne sont pas détectés en milieu scolaire parce que les enseignants ne sont pas formés en la matière. Parfois, dans certains milieux les familles aussi passe à côté. Par ailleurs, il faut reconnaître qu’au Maroc le diagnostic et la prise en charge se font quelque peu dans l’anarchie. Alors que dans certains pays comme la France, la Belgique ou encore le Canada, il y a dans les écoles des orthopédagogues qui en cas de difficultés scolaires d’un enfant procèdent à l’évaluation de ses capacités et décident d’une prise en charge qui doit se faire à quatre niveaux : le pédo-psychologue qui effectue le diagnostic pour savoir s’il s’agit d’un problème organique, donc d’une maladie ou d’un trouble d’apprentissage. Ensuite, le neuropsychologue qui évalue les capacités cognitives de l’enfant pour savoir s’il a un problème de mémoire, d’attention, de concentration et mesure son QI, l’orthophoniste qui se penchera sur les capacités de langage et enfin le psychomotricien qui devra se prononcer sur la coordination du corps et les repères de l’enfant dans l’espace.
    Le Maroc doit s’inspirer de ces modèles qui sont aussi mis en place dans certains pays arabes comme le Qatar, les Emirats arabes unis et l’Arabie Saoudite.

    En attendant, votre association a mis en place un dispositif de prise en charge…
    En effet, depuis 2010, l’association a ouvert à Casablanca trois centres de dépistage et de rééducation des enfants atteints. Ils opèrent dans des régions où les enfants sont issus de milieux démunis. Cela s’est fait avec le soutien de l’INDH et du MEN.
    Nous avons cinq classes qui reçoivent environ 200 enfants par mois. Et nous avons aussi mis en place des programmes de formation des enseignants où nous avons pu former des éducateurs et des éducatrices grâce à la présence d’experts et d’une subvention de l’INDH…

    Vous êtes la première association qui s’intéresse à cette problématique, d’autres ont vu récemment le jour. Travaillez-vous en coordination avec elles? 
    En effet, il y a des associations à Kénitra, Salé, Rabat , Agadir et à Bernoussi, sans compter nos antennes à Témara et Ksar El Kébir. Nous défendons toutes la même cause, celle des enfants en difficultés d’apprentissage, et le même objectif, à savoir leur assurer une scolarisation normale. Et toutes nous réclamons la mise en place d’un dispositif légal. Maintenant, il est vrai que nous ne travaillons pas sur un plaidoyer. Ce chantier va être lancé…

     

    Selon les spécialistes, les troubles d’apprentissage peuvent troubler le langage oral, l’orthographe et l’écriture. Ainsi, lorsque l’enfant présente des problèmes du langage oral, il ne comprend pas correctement le message qui lui est transmis, ou bien, lui-même, ne sait pas exprimer sa pensée oralement. Cela peut provenir d’un simple retard se résorbant facilement, comme il peut s’agir d’un trouble tel que la dysphasie. En ce qui concerne le langage écrit, l’enfant peut présenter des faiblesses pouvant être corrigées avec du coaching ou du soutien scolaire.
    Par ailleurs, l’enfant peut aussi souffrir de dyslexie (incapacité à apprendre la lecture), de dysgraphie (inaptitude à écrire) ou de dysorthographie (défaut d’acquisition et de maîtrise des règles de l’orthographe)… Des dysfonctionnements d’origine neurologique, nécessitant un traitement spécial sur le long terme.
    La correction de ces difficultés ou troubles d’apprentissage nécessite l’intervention de plusieurs spécialistes, notamment des orthophonistes, des psychomotriciens ainsi que des psychologues…

    Tiznit prépare la 1ère édition du festival « Amzad du patrimoine musical »

    fr.hespress.com – 26/05/2019

    Tiznit prépare la 1ère édition du festival « Amzad du patrimoine musical »

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    La première édition du festival « Amzad du patrimoine musical », aura lieu du 26 au 29 juin prochain à Tiznit, à l’initiative de la direction provinciale de la Culture.

    Cette manifestation artistique, qui coïncidera avec la célébration de la Journée mondiale de la musique, ambitionne de redonner vie à l’un des aspects du patrimoine musical immatériel de la région à savoir l’instrument du Ribab, indiquent les organisateurs dans un communiqué.

    L’objectif de cet événement est d’encourager les jeunes à apprendre à jouer du Ribab (Amzad en langue amazighe), notamment au sein des instituts de la région dont le Conservatoire de musique de Tiznit, qui porte le nom d’une grande figure de la musique amazighe, en l’occurrence Raiss Lhaj Belaid.

    Outre le soutien qui sera apporté aux encadrants des ateliers d’apprentissage de cet instrument à cordes et aux apprentis, cette édition ambitionne de contribuer à la conservation et l’archivage des œuvres des pionniers de ce patrimoine culturel collectif et ce, grâce au projet « Agadir N’Amzad », ajoute-t-on de même source.

    Au menu de ce festival, figurent des rencontres culturelles et des ateliers en sus de concerts musicaux avec la participation d’une pléiade d’artistes qui cartonnent au Maroc comme à l’étranger.

    Cette édition sera rehaussée également par des hommages rendus à des artistes et à des artisans locaux qui fabriquent le Ribab.

    Le Ribab (Amzad en langue amazighe) :

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    C’est instrument berbère une sorte de violon traditionnel….

    L’AMZAD, L’INSTRUMENT

    On ne peut mieux décrire l’amzad que ne l’a fait le Père de Foucauld dans son dictionnaire Touareg-Français t.III pp 1271-1272 :

    « …L’amzad se compose essentiellement d’une calebasse demi-sphérique appelée «ateklas» ou «elkas» qu’on munit d’un manche de bois «tabourit» bâton (manche du violon), sur lequel on tend une peau «élem» et à laquelle on ajuste une corde «aziou» faite de crins de cheval ; un chevalet, formé de deux petits bâtons croisés et liés ensemble, «tiziouin» (petites tiges = chevalet du violon), maintien la corde au dessus de la peau du violon ; deux ouïes, dont chacune est appelée «tit» œil (ouïe du violon), sont pratiquées dans la peau, l’une à droite, l’autre à gauche du chevalet ; quelques rares amzads n’ont qu’une ouïe, placée soit à droite ou à gauche du chevalet; quelquefois les deux ouïes ou l’ouïe unique sont non pas à la hauteur du chevalet mais entre le chevalet et le manche ; dans ce cas, lorsqu’il n’y a qu’une ouïe, elle est habituellement sous la corde.

    L’amzad n’a pas de cheville ; à chaque extrémité de la corde est attachée une mince lanière de peau, dont l’une passe sur l’extrémité …du manche et ensuite s’enroule autour et s’y noue, et dont l’autre s’accroche à l’extrémité… du bâton qui sert de manche ; une fine lanière de peau «tessarit» ( étrangloir) qui est mobile et nouée au manche maintient la corde contre le manche jusqu’à une distance plus ou moins grande de l’extrémité (…) de celui-ci.

    Le diamètre (…) de la peau sur la calebasse varie habituellement entre 20 et 50 cm. (…) On joue de l’amzad assis, l’instrument sur les genoux, la main gauche tenant le manche et pressant la corde, la main droite tenant l’archet. L’archet taganhé est une baguette recourbée en forme de demi-cercle entre les extrémités de la quelle est tendue une corde aziou faite en crins de cheval ; le bois de l’archet est appelé «éserir» (bois)

    Jamil Bennani et la Maison Meftah (d’Agadir) représentent le Maroc au Salon Révélations à Paris

    fr.hespress.com – 26/05/2019

    Jamil Bennani et la Maison Meftah représentent le Maroc au Salon Révélations à Paris

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    Le Maroc est représenté pour la première fois au Salon Révélations, ce rendez-vous incontournable des métiers d’art et de la création contemporaine, qui a ouvert ses portes jeudi dernier au cœur de la Nef du Grand Palais à Paris, monument emblématique de la culture française.

    Le Comité d’orientation artistique de cette biennale, qui doit prendre fin ce dimanche, a sélectionné Jamil Bennani et la Maison Meftah pour prendre part à la 4ème édition de ce Salon qui rassemble un public prestigieux de professionnels et de particuliers. Ils sont les premiers marocains à avoir été sélectionnés à ce prestigieux Salon des arts, le jury d’expert ayant reconnu l’excellence de leur travail.

    La Maison Meftah (Agadir) est née du rêve commun de deux frères, Ilyas et Adil Meftah, de perpétuer un savoir faire ancestral dans la dinanderie d’art, à travers une réinterprétation avant-gardiste de cet héritage.
    Objets d’art, sculptures ou éditions limitées, leurs créations, ajourées avec une grande finesse technique, prennent le nom d’Artefacts. Elles se caractérisent par une alchimie continuelle entre tradition, perpétuation, et innovation.

    Jamil Bennani, créateur-bois, est diplômé en ébénisterie à l’Institut Saint-Luc Tournai et en architecture d’intérieur et design à l’ESAM Paris. En 1988, il crée son atelier d’ébénisterie à Rabat où il apprivoise les couleurs, analyse les volumes et crée, forge des objets. Toutes ses réalisations sont des créations uniques, sur mesure, exposées dans de nombreux pays.

    «Deux Marocains parmi 500 créateurs sélectionnés ! Il s’agit pour nous d’un motif de fierté et d’une reconnaissance de notre savoir faire», s’est félicitée Mounia Meftah, Fondatrice de la Maison Meftah, dans une déclaration à la MAP, soulignant que les œuvres de la Maison Meftah et ceux de Jamil Bennani, exposées au Stand du Maroc, ont pris, pour certaines d’entre elles, «un an pour être faites dans les règles de l’art».

    Une trentaine de pays y sont représentés par plus de 500 créateurs

    «D’ailleurs, a-t-elle dit, nous avons reçu les félicitations de la Présidente d’Ateliers d’Art de France, Aude Tahon, pour la qualité du stand marocain»« L’Ambassadeur du Maroc en France, Chakib Benmoussa nous a également honoré de sa visite », a ajouté Mounia Meftah.

    Révélations est le rendez-vous incontournable des métiers d’art et de la création internationale. Une trentaine de pays y sont représentés par plus de 500 créateurs, artistes de la matière, galeries, maisons d’excellence, fondations et institutions, l’occasion de dévoiler toute la richesse et la vitalité des métiers d’art contemporains du monde entier.

    Le Salon offre à voir des pièces uniques et audacieuses de créateurs, qui toutes ont fait l’objet d’une sélection exigeante par le comité d’orientation artistique, composé de personnalités internationales issues de la création contemporaine, des métiers d’art, de la presse, de l’architecture, de galeries ou du luxe.

    Initiée et portée par Ateliers d’Art de France depuis 2013, Révélations a accueilli 40.268 visiteurs en 2018. Pour cette édition, les organisateurs s’attendent à plus de 45.000 visiteurs.

    TUI reliera en 2020 Agadir à Newcastle

    air-journal.fr – 26/05/2019

    La compagnie aérienne spécialiste des voyages loisirs TUI a annoncé qu’elle entamerait des vols à destination d’Agadir au Maroc pendant la saison estivale 2020 depuis sa base de Newcastle.

    Le vol inaugural entre Newcastle et Agadir partira le jeudi 7 mai 2020 à raison d’une liaison par semaine. «Nous sommes vraiment ravis d’ajouter Agadir au programme été 2020 depuis l’aéroport de Newcastle», a déclaré Karen Switzer, directrice de la planification de l’aviation pour TUI au Royaume-Uni et en Irlande. «Nous cherchons toujours à ajouter des itinéraires au programme qui satisferont nos clients et nous sommes ravis de proposer aux vacanciers encore plus de choix et la possibilité de faire l’expérience de notre large gamme de concepts hôteliers et de grandes destinations à partir de leur aéroport local. » Depuis Newcastle, TUI dessert déjà une grande diversité de destinations, notamment vers la Chypre, la Grèce, l’Espagne, les États-Unis, l’Italie, la Jamaïque, le Portugal, la Suisse et la Turquie.

    Ce qui s’est passé ce dimanche sur l’autoroute Marrakech-Agadir

    lesiteinfo.com – 26/05/2019

    Le service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir a procédé dimanche, sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), à la saisie d’une cargaison de Chira et de cocaïne à bord d’une voiture légère à Imintanoute, a indiqué la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

    Lors de cette opération, le conducteur d’une voiture légère a été appréhendé alors qu’il quittait une aire de repos sur l’autoroute reliant les villes de Marrakech et Agadir, souligne la DGSN dans un communiqué, précisant que l’opération de fouille s’est soldée par la saisie de 500 kg de plaquettes de Chira (résine de cannabis) prêtes à la vente et de 42 g de cocaïne.

    Les recherches sont en cours pour arrêter le mis en cause principal qui a pris la fuite après avoir été identifié d’une manière précise par les services de sécurité, indique la même source, ajoutant qu’un avis de recherche national a été lancé à son encontre pour trafic de drogue.

    France Diplomatie : Carte des zones à risque pour l’Afrique du Nord et le Moyen Orient

    Carte publiée en date du 21 mai 2019

    Cliquez sur la carte pour l’agrandir

    Souss-Massa : Promotion de la scolarisation des enfants à besoins spécifiques

    fr.hespress.com – 26/05/2019

    Souss-Massa: Promotion de la scolarisation des enfants à besoins spécifiques

    Une caravane visant la promotion de la scolarisation des enfants à besoins spécifiques aura lieu, du 27 mai au 3 juin prochain, au niveau des différents établissements relevant de l’Académie régionale de l’éducation et de la formation (AREF) de Souss-Massa.

    Cette caravane s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre de la coopération entre le ministère de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, l’UNICEF et Handicap International (HI).

    Cette opération dont le coup d’envoi sera donnée, au collège Allal El Fassi (direction d’Inezgane Ait-Melloul), par le directeur de l’AREF de Souss-Massa, Mohamed Jay El Mansouri, devra sillonner toutes les directions provinciales relevant de la région.

    Au menu de cette caravane figurent des activités au profit des enfants ainsi qu’à leurs familles et au staffs pédagogiques et administratifs avec l’encadrement des membres des associations des parents et tuteures des élèves en coopération avec les associations des personnes en situation de handicap.

    Organisée sous le signe de « l’éducation inclusive », cette caravane sera également marquée par l’organisation de plusieurs rencontres de communication et de sensibilisation en sus d’expositions, jeux et ateliers dédiés à l’ensemble des participants et intervenants.

    L’Espagne, premier partenaire commercial du Maroc

    fr.hibapress.com – 22/05/2019

    Hibapress

    L’Espagne s’est maintenue comme le premier partenaire commercial du Maroc au premier trimestre 2019, aussi bien en termes d’exportations que d’importations, selon des données publiées par l’Office statistique de l’Union européenne (Eurostat).

    Le pays ibérique s’est maintenu en 2018 comme le premier partenaire commercial du Maroc, pour la septième année consécutive.

    La valeur des exportations espagnoles vers le Maroc s’est élevée à 2.091 millions d’euros à fin mars dernier, en baisse de 1,28% par rapport à la même période de l’année précédente, précise la même source, faisant observer que le Royaume a été, durant cette période, la 8ème destination mondiale des biens espagnols et la deuxième en dehors de l’Union européenne (UE).

    L’Espagne a ainsi maintenu sa position de premier fournisseur du Maroc, en s’accaparant 33,5% du total des exportations européennes vers le Royaume au 1er trimestre 2019, devançant la France (21,6%), l’Allemagne (8,9%), l’Italie (8,0%) et les Pays-Bas (5,1%).

    Pour leur part, la valeur des importations de produits marocains par l’Espagne a atteint 1.841 millions d’euros au premier trimestre de l’année en cours, enregistrant une hausse de 7,95% sur un an.

    Le pays ibérique a été aussi le premier client du Maroc au cours des trois premiers mois de 2019, en s’adjugeant 41,1% du total des importations de l’UE d’origine marocaine, soit 7,7% de plus qu’une année auparavant, suivi de la France (29,3%), l’Italie (6,1%), l’Allemagne (6,1%) et le Royaume-Uni (4,7%).

    Le taux de couverture de l’Espagne par rapport au Maroc a poursuivi sa tendance baissière, en passant de 123,59% en 2018 à 113,6% au premier trimestre 2019, ce qui confirme la complémentarité entre les deux pays et l’évolution vers un équilibre entre leurs exportations et importations.

    Par ailleurs, le nombre d’entreprises espagnoles ayant exporté des biens au Maroc s’est établi à 10.983 unités au cours des trois premiers mois de 2019, en hausse de 11,2% sur un an. 5.230 des ces entreprises sont des exportateurs réguliers (+9,3%).

    Toujours selon l’Eurostat, les exportations de l’UE vers le Maroc ont augmenté de 4,55% à fin mars dernier, en glissement annuel. Le Royaume est devenu le 38ème client de l’UE à travers le monde, alors que sa part dans les exportations européennes totales est passée de 0,4% en 2018 à 0,5% au premier trimestre 2019.

    Concernant les importations de l’UE en provenance du Maroc, elles ont augmenté de 6,4% entre janvier et mars derniers, permettant au Royaume de se situer au 47ème rang des fournisseurs de l’Union, relève la même source.

    Conseil de la concurrence : les dossiers bouclés et les chantiers à venir

    par Btissam Zejly – medias24.com – 24/05/2019

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    Après sa réactivation, le Conseil de la concurrence a retrouvé 105 saisines sur la table : 50 portent sur des opérations de concentration, 51 sur des litiges et 4 sont des demandes d’avis. À ce jour, l’institution a soldé 80% de ces dossiers. Elle se fixe des objectifs ambitieux.

    La CGEM a organisé son conseil national de l’entreprise (CNE) jeudi 23 mai 2019 au siège de la Somaca à Casablanca. Driss Guerraoui, nommé, il y a 6 mois, président du Conseil de la concurrence après une période creuse de 4 ans, a partagé les objectifs de cette institution, ses missions, ses chantiers en cours et ses réalisations.

    Driss Guerraoui a affirmé que l’institution qu’il dirige a retrouvé un stock de 105 saisines, dont 50 dossiers de concentration, 51 saisines contentieuses, et 4 demandes d’avis.

    « À l’heure où je vous parle, nous avons soldé 80% de ces dossiers, et nous sommes en train d’examiner 11 autres », a-t-il souligné.

    Le détail des 51 saisines contentieuses

    Les secteurs qui ont fait l’objet des 51 saisines contentieuses (à la fois traitées et en cours) sont les suivants :

    • Les marchés publics viennent en première position avec 30% des saisines (16 dossiers)
    • La gestion des services délégués occupe le 2e rang

    • L’énergie vient en 3e position, suivi par les industries alimentaires, les services, les BTP, le transport, la distribution, l’aide de l’Etat, l’assurance, les pêches maritimes, le secteur pharmaceutique, le paramédical, les cosmétiques, les télécommunications et le commerce.

    Les 4 demandes d’avis concernent :

    • la presse et l’édition ;
  • les modalités de fixation des prix de vente publics des médicaments ;

  • la fixation des prix de vente des dispositifs médicaux ;

  • les modalités de fixation des honoraires des notaires.

  • La répartition des initiateurs de ces saisines :

    • les entreprises sont les premières avec 32 saisines sur les 51 ;
  • les associations professionnelles ;

  • les organisations syndicales ;

  • les administrations ;

  • les chambres de commerce, d’industrie et de services ;

  • et les tribunaux.

  • Par région, l’ordre des saisines est le suivant :

    • Le grand Casablanca-Settat (27 saisines) ;
  • Rabat-Salé-Kénitra (17 demandes) ;

  • L’Oriental (5 saisines) ;

  • Marrakech-Safi ;

  • Souss-Massa ;

  • Fès-Meknès.

  •  Une tournée programmée dans les régions

    « Nous envisageons d’aller dans les territoires pour expliquer à tous les acteurs ce qu’est le Conseil de la concurrence. Parce que les grands enjeux de la concurrence sont dans les territoires, notamment dans celles où il y a des comportements anti-concurrentiels. Nous allons, sans doute, faire une tournée à l’échelle des régions », affirme-t-il.

    « Nous avons reçu des dossiers de concentration d’opérateurs du Sud de Guelmim et de Laâyoune. On a reçu aussi une saisine de la ville de Dakhla concernant le secteur de la pêche. Le dossier est actuellement au stade de l’instruction », a-t-il répondu à un opérateur dans le cadre d’une question sur l’implication du Conseil de la concurrence dans les régions du Sud du Maroc.

    11 dossiers en cours de traitement

    « Les 11 dossiers que nous examinons actuellement concernent les carburants, les lubrifiants, le commerce électronique, le prix des médicaments, le prix du poulet, les produits céramiques, les télécommunications, le tabac, les délais de paiement, les aliments de bétail, et la concurrence dans les bureaux de change », dévoile le président.

    « Pour la saisine en lien avec les médicaments, il s’agit d’une saisine contentieuse. Nous avons été saisis par une organisation syndicale et par une fédération professionnelle. Ce n’est pas une demande d’avis », a-t-il expliqué lors de la séance des questions-réponses avec les patrons présents au CNE.

    Et d’ajouter : « Parallèlement à ces saisines, nous réalisons également des études sectorielles. Aujourd’hui, nous avons 4 études sectorielles, qui vont être assorties d’avis. Il s’agit de :

    • La concurrence dans le commerce électronique ;
  • La concurrence dans le commerce du médicament ;

  • La concurrence dans le secteur des cliniques privées ;

  • Et la concurrence dans le secteur des marchés de gros. »

  • Focus sur les chantiers à venir

    « Nous avons un certain nombre de chantiers, et sûrement nous n’allons pas pouvoir y arriver seuls. Nous avons besoin de partenariats avec toutes les institutions concernées par la question de la concurrence », explique Driss Guerraoui.

    Voici les quatre principaux chantiers :

    – Elaborer un baromètre national de la concurrence : la réflexion est déjà entamée. Le baromètre sera basé sur un référentiel d’indicateurs objectifs et mesurables et reflétera le degré de respect de la concurrence par les différents secteurs d’activités et marchés. « Nous ne pouvons pas faire un baromètre pour l’ensemble des secteurs. Nous allons suivre les priorités inscrites dans la feuille de route marocaine. Nous allons ainsi pouvoir noter les marchés afin de créer une dynamique de « concurrentiabilité » et peut-être que cela sera assorti d’un prix de la concurrence annuel », explique Driss Guerraoui.

    – Réaliser un sondage d’opinion annuel sur la perception de la concurrence : les acteurs qui saisissent sur la concurrence seront sondés. « Ce sondage peut nous être utile à la fois pour évaluer l’état de l’opinion sur les questions de la concurrence, mais aussi guider le Conseil de la concurrence pour élaborer de meilleurs avis et prises de décision», souligne le président du Conseil.

    – Créer un observatoire national des marchés : une structure de veille juridique, économique et concurrentielle. « Cette idée nous est venue lors de l’examen des dossiers. Nous nous sommes rendu compte que dans certains domaines, il y a un vide juridique. Par exemple, dans le secteur du commerce électronique, il y a un vide juridique. Dans d’autres domaines, la réglementation est éclatée entre différents départements ministériels ou plusieurs acteurs. Même pour les secteurs où il y a une réglementation, beaucoup de choses méritent d’être amendées ou changées au vu de l’évolution de l’économie nationale et donc des marchés. D’autres départements, secteurs et organismes pourront bénéficier de cette structure de veille concurrentielle », note Driss Guerraoui.

    – Elaborer une stratégie de communication de grande masse : objectif, vulgariser la concurrence auprès des concitoyens, mais aussi auprès des acteurs qui saisissent le Conseil. « Nous pensons que c’est cela qui permettra à nos concitoyens et à d’autres acteurs de s’approprier les questions de concurrence et d’adhérer à ce que nous leur proposons », soutient-il.

    Les objectifs du Conseil de la concurrence

    Depuis son installation en novembre 2018, le conseil a défini un certain nombre d’objectifs stratégiques. Ils sont au nombre de sept :

    • Protéger le consommateur marocain et préserver le pouvoir d’achat des citoyens;
  • Sécuriser l’approvisionnement du marché intérieur (le dernier avis que nous avons émis concernant les marges bénéficiaires des distributeurs de carburants, a été fait dans ce sens ;

  • Améliorer le climat des affaires du pays ;

  • L’orientation de l’investissement pour investir mieux ;

  • Accroître l’attractivité de l’économie ;

  • Promouvoir la culture de la concurrence loyale ;

  • Réunir les conditions y compris institutionnelles pour libérer les énergies afin que tous les Marocains soient des créateurs de richesse.

  • Pour rappel, le Conseil de la concurrence est composé de 12 membres, outre le président et le secrétaire général qui sont nommés par Dahir.

    Quatre des 12 membres sont permanents et occupent le statut de vice-présidents, et 8 membres non permanents sont des conseillers. Aussi, parmi les 12 membres, 2 sont des magistrats, ce qui est une spécificité marocaine dans la mesure où cela renforce davantage de pouvoir de décision », estime Driss Guerraoui.

    Souss-Massa: Création d’une mission d’information parlementaire pour examiner des projets de développement dans la région

    par Jassim Ahdani – fr.hespress.com – 24/05/2019

    Souss-Massa: Création d’une mission d’information parlementaire pour examiner des projets de développement dans la région

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    L’échec de certains projets d’investissement dans des secteurs vitaux de la région Souss-Massa a poussé la Commission des secteurs productifs de la Chambre des représentants à demander la création d’une mission d’information pour identifier les obstacles rencontrés. Les détails.

    Fin octobre 2018, le Chef du gouvernement était en déplacement à Agadir à la tête d’une délégation ministérielle. Le but de cette visite officielle était d’identifier les projets de développement qui trébuchent. A l’occasion, Saâd-Eddine El Othmani a reconnu que cette tendance avait entraîné une baisse dans certains secteurs et des progrès dans d’autres.

    Novembre suivant, le gouvernement a approuvé la création de la zone franche d’exportation de Souss-Massa, en tablant sur la création de 24.000 emplois.

    Des sources parlementaires de la Commission des secteurs productifs ont déclaré à Hespress que son président, le député RNI Saïd Chbaâtou a envoyé une lettre au président de la Chambre des représentants, Habib El Malki. afin de notifier la création d’une mission de d’information qui examinera l’avancement de certains projets et programmes gouvernementaux dans le Souss-Massa.

    Les mêmes sources ont déclaré dans un entretien à Hespress que la mission exploratoire avait principalement pour but de « découvrir les raisons de l’échec des travaux du plan Accélération industrielle, de certains projets touristiques et du plan Maroc Vert, pour donner une impulsion forte à l’investissement dans la région, notamment au niveau de la création d’emplois et de richesses, compte tenu de l’évolution démographique notamment ».

    Les sources parlementaires ont souligné que « le repli économique de la région de Souss-Massa, passée de la deuxième région économique après Casablanca à la quatrième place nous a amenés à former cette mission d’information qui se chargera de surveiller la réalisation des projets de royaux et de gouvernementaux ».

    Les parlementaires ont identifié des sites dans la zone franche industrielle d’Agadir, dans le TechnoPark et le port de la ville, ainsi qu’à l’aéroport d’Al Massira.

    Les membres de la mission d’information devraient rencontrer des représentants du gouvernement impliqués dans des projets d’investissement, notamment le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et du Développement rural, de l’Eau et des Forêts Aziz Akhannouch, le ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique Moulay Hafid El Alami, et le ministre du Tourisme et des Transports aériens Mohamed Sajid.

    14ème anniversaire de l’INDH : Agadir se dote de deux unités de production et de commercialisation du miel et de l’huile d’argane

    par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 24/05/2019

    14ème anniversaire de l’INDH : Agadir se dote de deux unités de production et de commercialisation du miel et de l’huile d’argane

    Deux unités de production et de commercialisation du miel et de l’huile d’argane viennent d’être inaugurées à Agadir en présence notamment du wali de la région du Souss-Massa Ahmed Hajji.

    La première unité consacrée à la commercialisation et la production du miel est située dans la commune d’Amskroud. Cette structure comprend notamment des ateliers de promotion de l’apiculture, une salle de conditionnement, un laboratoire, un espace de stockage et des bureaux, et devra bénéficier à une dizaine de producteurs regroupés au sein d’une coopérative alors que la production attendue est de 10 tonnes par an.

    Le deuxième projet inauguré consiste en une unité spécialisée dans la production et la commercialisation de l’huile d’argane basée dans la commune de Drarga.

    Le lancement de ces deux projets de valorisation de la production apicole et de l’huile d’argane réalisés en partenariat avec les conseils élus intervient dans le cadre de la célébration du 14ème anniversaire de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH). Celle-ci prévoit au niveau de la commune d’Agadir Idaoutanane une série de projets portant sur la construction et l’équipement de plusieurs structures pour la mise en valeur des différents produits du terroir, dont l’olivier, l’amandier, le cactus, l’ail, l’arganier ainsi que les plantes aromatiques et médicinales.

    Ces projets répondent à l’esprit de l’INDH en tant que chantier national basé sur le développement d’activités génératrices de revenus qui contribuent à améliorer les conditions de vie des populations, notamment en milieu rural et dans les zones reculées et s’inscrivent dans le cadre de la troisième phase de l’INDH qui vise essentiellement à réaliser un développement humain et social durable garantissant les valeurs de dignité, d’équité et de solidarité et porteur d’espoir, notamment auprès des générations montantes grâce à des programmes ambitieux.

    Notons que le nombre de projets financés par l’Initiative nationale pour le développement humain entre 2005 et 2018, au niveau de la préfecture d’Agadir Idaoutanane, a atteint un total de 1.064 projets répartis sur toutes les communes de la préfecture, et qui profitent de manière directe à quelque 850.000 bénéficiaires. Ces projets ont nécessité un investissement total de l’ordre de 618,08 millions DH, dont 71% ont été assurés par l’INDH.

    Les projets visant la lutte contre l’exclusion sociale viennent en tête, suivis de ceux relatifs au programme horizontal et de ceux dédiés à la lutte contre la vulnérabilité et la marginalisation, puis les projets relatifs à la lutte contre la pauvreté en milieu rural. L’INDH a également participé activement à développer les compétences et les savoir-faire des acteurs territoriaux, en instaurant plusieurs programmes de formation.

    Le Festival international du film documentaire de retour à Agadir

    libe.ma – 25/05/2019

    Le Festival international du film documentaire de retour à Agadir
    La 11ème édition du Festival international du film documentaire d’Agadir (FIDADOC) aura lieu du 18 au 22 juin prochain, à l’initiative de l’Association de culture et d’éducation par l’audiovisuel (ACEA).
    Selon un communiqué des organisateurs, les Pays-Bas ont été désignés comme invité d’honneur de cette édition, l’occasion d’accueillir une délégation de professionnels venus d’un pays célèbre par sa production et sa coproduction internationale de films documentaires, et qui accueille le rendez-vous le plus important de l’année dans ce domaine, à savoir le Festival international de documentaire d’Amsterdam (IDFA).
    Pour la première fois, la compétition internationale comptera trois longs-métrages qui ont bénéficié du programme d’accompagnement artistique du FIDADOC, ce qui va permettre aux auteurs marocain, algérien et nigérian de ces films, de revenir à Agadir pour partager leur expérience avec les participants de la 8ème édition de la Ruche documentaire, ajoute la même source.
    Outre le film d’ouverture « Le miracle du Petit Prince « de Marjoleine Boonstra, le menu de cette édition comprend des films en compétition et des séances spéciales comme la projection de l’un des chefs-d’œuvre du réalisateur néerlandais, Johan Van der Keuken, introduite par le producteur de ses derniers films, Pieter van Huystee.
    Cette édition sera également marquée par la projection de trois films en langue amazighe dans le cadre de la sélection officielle, ajoute-t-on de même source. Le FIDADOC renouvelle cette année l’expérience d’une tournée de projections ambulantes en prélude du festival, qui visitera une dizaine de communes rurales de la région Souss-Massa du 26 mai au 1er juin.

    Agadir : le nombre de nuitées touristiques franchit le cap d’un million à fin mars

    h24info.ma – 24/05/2019

    DR

    Le nombre de nuitées touristiques enregistrées dans les établissements d’hébergement classés à Agadir durant les trois premiers mois de cette année a atteint 1.179.951 nuitées, selon des données du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir-Souss-Massa.

    Ce nombre de nuitées est en hausse de 6,63 % en comparaison avec le total des nuitées enregistré durant la même période de l’année dernière et qui était de 1.106.537, précise la même source.

    Les touristes français arrivent en première position avec 301.748 nuitées, soit une progression de 13,18 %, suivis des Allemands avec 229.883 nuitées (+4,69 %). Les Anglais quant à eux se positionnent troisième avec 186.154 nuitées (+23,55 %).

    Les touristes marocains occupent le 4ème rang avec 155.613 nuitées, contre 133.532 durant la même période de l’année 2018, marquant ainsi une amélioration de 16,54 %.

    Les clubs touristiques ont réalisé le plus grand nombre de nuitées à Agadir en mars dernier, avec 128.481 nuitées, suivis des hôtels classés 4 étoiles (127.161 nuitées). Les hôtels de luxe 5 étoiles et les résidences touristiques sont classés troisième et quatrième respectivement.

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