Le Blog d'Agadir

FESTIVAL TIMITAR D’AGADIR : TOUT CE QU’IL FAUT SAVOIR SUR LA 16E ÉDITION

Par Le360.ma – 29/02019

La ville d’Agadir abrite, du 3 au 6 juillet prochain, la 16e édition du festival Timitar Signes et Culture, placée sous le haut patronage du roi Mohammed VI.

Placée sous le thème «Les artistes amazighes accueillent les musiques du monde», cette édition prévoit une quarantaine de spectacles sur trois scènes animées par plus de 400 artistes du Maroc et d’ailleurs, et s’attend à une affluence de 1,25 million de festivaliers durant les quatre jours de cet événement, indique un communiqué des organisateurs.

«Promouvoir, faire découvrir, commémorer, surprendre, toucher et faire bloc ensemble face aux turpitudes de notre monde; telles ont toujours été les valeurs prônées par Timitar», affirme le communiqué, notant que quelque 44 groupes présenteront des styles musicaux très divers.

Les troupes traditionnelles héritières de l’art musical ancestral et populaire amazighe lanceront chaque soir les festivités, comme une invitation aux artistes de par le monde à se joindre à eux, notent les organisateurs.

Parmi les artistes attendus figurent Najat Aatabou, Mnat Aichata, Rayssa Fatima Tihihite, Soukaina Fahsi, Rkia Demssiria, Hatim Ammor, Sofiane Saidi et Mazada guest Kiris, Zakaria Ghafouli, Fantome, Betweenatna, Fnair, Said Mousker, Lahcen Anir, Ahmed Amaynou, Réda Taliani et Ribab Fusion.

Pour ce qui est des participants étrangers, l’on retrouve, entre autres, Eugenio Bennato (Italie), Faia Younan (Syrie), The Chehade Brothers (Liban), Ismaël Lo (Sénégal), Olga Cerpa (Espagne), Tinariwen (Mali), Fendika (Ethiopie), The Original Wailers et Al Anderson (Jamaïque) et Chiva Gantiva (Belgique/Colombie).

Le programme de cette édition prévoit aussi un colloque sous le thème «Les rwayss du Souss : Patrimoine immatériel amazigh, à sauvegarder et à transmettre», tenu en partenariat avec l’Unesco, des ateliers d’éveil musical en partenariat avec la Fondation Ali Zaoua et la présentation du livre «Agadir, un parcours amoureux».

Cet événement est organisé avec l’appui notamment de la commune urbaine d’Agadir, la région de Souss-Massa, la wilaya de Souss-Massa, l’Office national marocain du tourisme et l’Association des hôteliers d’Agadir.

Plan Biladi, un autre passif de la Vision 2020

– leseco.ma – 29/06/2019

DANS LES ÉTABLISSEMENTS CLASSÉS, 30% DES NUITÉES SONT CONSOMMÉES PAR LES NATIONAUX. LE CONSEIL NATIONAL DU TOURISME ESPÈRE LA CRÉATION D’UNE PLATE-FORME PUISSANTE DÉDIÉE AU MARCHÉ INTÉRIEUR. SEULEMENT DEUX STATIONS DU PLAN BILADI SONT OPÉRATIONNELLES, SUR HUIT EN PROJET.

A fin avril 2019, 28% du total des nuitées dans les hôtels classés ont été consommées par des touristes nationaux. A l’approche de la période estivale, ce chiffre devrait encore augmenter et dépasser les 31% atteints à fin août 2018. Cela dénote de l’importance du tourisme interne auquel le ministère du tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale ainsi que l’ONMT semblait accorder une grande importance, d’autant plus qu’il constitue un rempart contre les aléas du marché touristique international. Seulement, beaucoup reste à faire pour faire de ce segment du marché une source de revenu pérenne pour le secteur.

Dans le cadre de la Vision 2020, le Plan Biladi avait été conçu par le ministère afin d’offrir aux touristes nationaux un produit adapté qui tient compte de leurs habitudes de consommation et de voyages. L’objectif était de créer 8 stations touristiques. Aujourd’hui, deux stations Biladi sont opérationnelles (Imi Ouddar et Ifrane), trois autres (Sidi Abed, Ras El Ma et Benslimane) ne sont pas encore entamées. Celle de Mehdia est en cours de réalisation. Deux autres dans les régions de Tanger-Tétouan et Marrakech semblent avoir été «jetées aux oubliettes». Pour plus de précisions, nous avons cherché à joindre la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT) chargée de la réalisation du Plan Biladi, mais nos sollicitations sont restées sans réponse.

Les Marocains préfèrent les appart-hôtels

Pour rappel, le coût d’investissement de chaque station devait se situer entre 300 et 450 MDH pour une durée de réalisation de trois ans. La station d’Imi Ouddar (d’une capacité de 5 000 lits) à 25 km d’Agadir, ouverte toute l’année, a été finalisée en 2014 sur une superficie de 90 740 m2 avec un coût de 800 MDH. Le projet comprend 1136 lits en résidences hôtelières, 1 200 lits en RIPT et 2 780 lits en camping. Les prix se situent entre 200 et 400 DH pour les résidences hôtelières et entre 300 et 500 DH/nuitée pour les bungalows. Une animation dédiée avec commerces, loisirs et restaurants est également disponible. Le pic d’activité est enregistré entre les mois de juin, juillet et août.

Etalée sur 30 ha, l’autre station touristique du Plan Biladi Farah Inn Ifrane (réalisée par le Consortium maroco-koweitien de développement- CMKD) est, elle, composée de 177 appartements/chalets. La demande est très forte pendant les week-ends, les vacances scolaires et surtout quand il neige. La station comporte une résidence hôtelière, une résidence immobilière de promotion touristique en gestion locative, une résidence immobilière, un camping caravaning de 200 places, des piscines, une salle de conférence et des espaces de restauration et loisirs. Si cette configuration est adaptée aux besoins de la clientèle marocaine très friande des appart-hôtels – ce que confirme Lahcen Zelmat, propriétaire du Palm Plazza Marrakech et président de la FNIH -, l’objectif de généraliser ce concept sur tout le territoire est loin d’être atteint.

L’unification des vacances scolaires

La réalisation des autres stations étant lente et fortuite, un grand nombre de Marocains se rabattent sur les hôtels 4 et 5 étoiles réservés via Booking.com ou directement, à prix forts. «Nous avons convenu avec l’ONMT, qui tient par ailleurs son conseil d’administration le 21 juin, de réactiver le dispositif Kounouz Biladi du ministère autrement. Aujourd’hui, nous avons les moyens de créer une plateforme marocaine dédiée au tourisme interne, où les hôteliers peuvent adapter leurs tarifs et où les agences de voyages peuvent confectionner des packages avec hôtel et billet d’avion… La relation avec la CNT étant au beau fixe, l’office ne peut que donner sa bénédiction et mettre les moyens publicitaires pour rediriger le trafic vers cette plate-forme. Il existe entre 5000 et 10000 acteurs marocains du tourisme y compris hôtels, restaurants, agences de voyage, guides touristiques, agences de transport… qui peuvent adhérer à ce projet. Contrairement aux plates-formes étrangères, les commissions seront versées à la plate-forme pour la gestion et non pour multiplier les profits», explique Faouzi Zemrani, vice-président de la CNT. Ce projet de booking.com marocain est certes très attendu par les professionnels et les touristes nationaux. Encore faut-il faire adhérer toutes les parties prenantes. En attendant, les hôteliers arrivent tant bien que mal à attirer les touristes nationaux. Cependant, le dernier chamboulement des vacances scolaires désormais unifiées sur tout le territoire n’a pas été bénéfique. «Si l’on répartit les vacances scolaires par zone sur trois ou quatre semaines, les touristes nationaux bénéficieront de l’assouplissement de la demande sur les hôtels et donc de prix plus raisonnables», déclare M. Zelmat. C’est la raison pour laquelle les hôteliers ont de nouveau déposé une demande auprès du ministère pour la répartition des vacances dans le but de profiter de meilleurs tarifs dans les hôtels, mais aussi pour les billets de train et d’avion sur les lignes intérieures.

Agadir : Une quarantaine d’artistes au Festival Timitar Signes & Culture !

2M.ma – 29/06/2019

Agadir : Une quarantaine d’artistes au Festival Timitar Signes & Culture !

Soulignons que près d’1 Million 250 mille de personnes répondent présents chaque année à l’invitation des Musiques Amazigh qui accueillent les musiques du monde.

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De peur de « ramer » : A. Addou réclame plus de sous pour la RAM

perspectivesmed.ma – 28/06/2019

De peur de ramer: A. Addou réclame plus de sous pour la RAM
A. Addou réclame plus de sous pour la RAM

En souffrance depuis plus de deux ans, le contrat-programme liant RAM à l’Etat serait sur le point d’être bouclé. De quoi rassurer l’état-major de la compagnie qui veut prendre appui sur le soutien financier de l’Etat pour sortir de la zone de turbulence dans laquelle RAM pourrait s’engouffrer.

Le contrat-programme liant le gouvernement au transporteur public sera finalisé dans les prochaines semaines, a confirmé le ministre du Transport aérien, Mohamed Sajid, hier, mardi 25 juin, devant les membres de la Commission de contrôle des finances publiques de la première chambre du Parlement.
De quoi satisfaire  Abdelhamid Addou, président de la RAM qui, dressant un bilan satisfaisant lors du dernier exercice comptable, demande à l’Etat d’ouvrir les cordons de la bourse pour permettre à la compagnie nationale de survoler, sans risque de crash, l’environnement concurrentiel dans lequel elle opère.

Pourtant, c’est en 2016 que le contrat-programme triennal liant la compagnie à l’Etat avait expiré.  « Ce contrat sera prêt dans les prochaines semaines », a affirmé le ministre e présence du PDG de RAM.

Depuis sa nomination en 2016 à la tête de la RAM, A. Addou a dû faire face à plusieurs crises dont la dernière qui perdure est celle des bagagistes employés par son sous-traitant GPI. Une réalité qui ne doit nullement occulter celle des pilotes de ligne qui, il y a quelques mois de cela, avait tenu en haleine l’opinion nationale.

Pour rappel, A. Addou est revenu sur les résultats de la compagnie au cours de l’exercice comptable 2017-2018 en se félicitant du fait qu’avec seulement 61 avions (11 long-courriers, 43 moyen-courriers, 6 courts et 1 avion-cargo) d’une moyenne d’âge de 10 ans, RAM a été en mesure de transporter 7,5 millions de passagers (+4,2%).
Dans ce lot, 60% des passagers étaient des touristes étrangers et 25% des MRE. En termes de cartographie aérienne, la RAM dessert, 7 destinations américaines (nord et sud) et 5 vols vers le Moyen-Orient.

Concernant les résultats du dernier exercice comptable à cheval entre le 1er novembre 2017 et le 30 octobre 2018, RAM a réalisé un chiffre d’affaires de 16,2 Mrds de Dh (plus 6% de croissance ) et un résultat net de 157 MDH, en léger recul par rapport à 2016-2017.
A. Addou a précisé que sa compagnie a réalisé un CA en hausse de 15% sur les deux dernières années malgré le renchérissement du prix du pétrole sachant que le carburant constitue à lui-seul 30% des coûts d’exploitation, outre le conflit social qui a miné la compagnie durant l’été 2018.

Revenant sur l’importance du hub casablancais, le P-DG a affirmé qu’en étant connecté à 32 pays africains, il générait 1.900 vols par semaine, offrait 400 possibilités quotidiennes de connecter l’Afrique au reste du monde et que 60% de son trafic était composé de passagers en transit.
Il a aussi rappelé le périmètre de compétences de la RAM présente dans le transport (RAM Express), dans les services (Atlas Servair, Amadeus Maroc, Atlas Online, RAM Handling), dans la formation (Casa Aero, RAM Académy, Atlas Multiservice) et enfin dans l’industrie (SAESM, SATIS, Aeronotic Industry).

Au niveau national, la RAM dessert 25 destinations domestiques soit l’équivalent de 80 vols par semaine dont 50% sont subventionnés avec des tarifs préférentiels (Casa-Dakhla, Agadir Laâyoune-Dakhla, Casa-Ouarzazate, Casa-Tétouan-Al Hoceima, Casa-Errachidia).

Grâce aux interconnections, 18 villes sont connectées à l’international vers 80 destinations mondiales. L’ensemble du trafic des vols internes de la RAM totalise 1 million de passagers par an.

Le personnel comprend 3.933 employés, dont 597 pilotes, 1.300 membres du personnel naviguant et 2.015 employés administratifs.
Chacun des 61 avions nécessite de mobiliser 65 employés. On apprend également que le personnel est féminin à 43% et qu’il est composé de 46 nationalités.

IFM : Et de cinq pour la Nuit électronique

lereporter.ma – 28/06/2019

La 5ème édition de la Nuit électronique de l’Institut français du Maroc aura lieu, du 26 juin au 4 juillet, à Agadir, Casablanca, Marrakech, Rabat et Tanger.

Selon ses organisateurs, cette manifestation, qui constitue une occasion pour les passionnés et les amateurs de se réunir autour des platines au rythme de nouveaux sons pointus et de partager la piste de danse, sera l’occasion pour le public de découvrir des DJs de renom des scènes électroniques françaises et marocaines.

Le public sera donc invité à découvrir la «French Touch», avec les sons de trois DJs français, à savoir Danger, Chloé et Mangabey.  Ces derniers seront suivis sur scène par des DJs marocains locaux (ID, Maou, LadyGoule, MMMC et Ojoo Gyal).

Au programme, figure également une résidence électronique qui se déroulera au mois de juin à Casablanca. Cette année, elle offrira l’occasion au collectif «District Sampling» de réaliser un projet de composition et d’installation sonore.

La restitution de cette résidence aura également lieu lors de la Nuit électronique et sera accompagnée d’une performance de «Light Painting», réalisée par le Collectif «The Light Story».

La Nuit électronique s’inscrit donc au croisement de la reconnaissance des institutions pour cette forme artistique en plein essor et d’un échange entre artistes marocains, représentants de la scène émergente du pays et artistes français, symboles d’une démarche artistique de plus en plus innovante et créative. L’organisation de cette soirée permet de toucher un public beaucoup plus large, de légitimer une musique souvent associée au monde de la nuit et de mettre en valeur la singularité de la scène française dans ce domaine.

Pompage solaire : 30.000 exploitations agricoles équipées en panneaux photovoltaïques

fr.hespress.com – 28/06/2019

Pompage solaire: 30.000 exploitations agricoles équipées en panneaux photovoltaïques

Quelque 30.000 exploitations agricoles au Maroc sont actuellement équipées en panneaux photovoltaïques (PPV), soit 8,8% des exploitations irriguées, selon les données de l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE).

Les premiers résultats d’une étude de marché consacrée au pompage solaire à l’échelle nationale, réalisée par l’AMEE dans le cadre du projet « Promotion du développement des systèmes de pompage photovoltaïques pour l’irrigation » (GEF-pompage solaire) montrent que les grandes et moyennes exploitations ont adopté la technologie PPV, dont 76% des installations ont été financées par fonds propres, et que seules 4% de ces installations ont été financées par crédit bancaire.

L’énergie solaire photovoltaïque offre une alternative avantageuse et compétitive par rapport aux autres sources traditionnelles tant pour les agriculteurs que pour l’État, relève l’étude présentée mardi lors de la réunion de la commission technique nationale d’efficacité énergétique dans le domaine de l’agriculture, affirmant que les PPV demeurent la source d’énergie la moins chère avec 0,44 DH/m3.

S’agissant de l’utilisation du système de pompage solaire, l’étude relève que cette technique reste compétitive par rapport aux systèmes conventionnels (gasoil et butane).

Ainsi, le résultat des prix du mètre-cube moyen montre que le gasoil est la source d’énergie la plus chère avec 1,67DH/m3 suivi de l’électricité en basse tension (0,98DH/m3) puis le butane (0,76DH/m3) et l’électricité en moyenne tension (0,78DH/m3).

Dans le cadre de la promotion du pompage solaire à l’échelle nationale, le ministère de l’Énergie, des mines et du développement durable a organisé plusieurs campagnes de sensibilisation au profit des acteurs, professionnels, chercheurs et de la société civile et une série d’ateliers thématiques, des réunions et des conférences sur l’efficacité énergétique, aux niveaux central et régional, ciblant en particulier le secteur de l’agriculture dans les régions d’Agadir, Béni Mellal et Oujda.

Pompage photovoltaïque pour l’irrigation localisée

Le projet « Promotion du développement des systèmes de pompage photovoltaïques pour l’irrigation » ou « GEF-pompage solaire », lancé en 2018, vise la création d’un cadre propice pour la mise en œuvre du programme national de pompage photovoltaïque pour l’irrigation localisée.

Il tend aussi vers le renforcement des capacités des différents acteurs concernés, la sensibilisation des opérateurs et des agriculteurs sur l’intérêt économique et environnemental du pompage solaire, la mise en œuvre de mécanismes de financement facilitant l’acquisition des systèmes PV de pompage.

Il s’agit aussi de normaliser les installations solaires pour l’irrigation et de développer les compétences des opérateurs.

L’étude qui sera fin prête en septembre 2019 a pour objectif d’analyser l’état des lieux du marché du pompage solaire au niveau de l’offre technologique, des configurations techniques, de la chaîne commerciale et de valeur, d’élaborer un processus permettant l’implémentation d’un référentiel de qualité des composantes et des systèmes du pompage solaire et de développer des mécanismes de financement adaptés et des mesures incitatives pour impulser ce marché.

Tinariwen à Essaouira (et bientôt à Agadir) : « Le public marocain nous surprend toujours »

Par Hanane El Arjoun – huffpostmaghreb.com – 28/06/2019

Le groupe touareg a participé à la 22ème édition du festival Gnaoua et musiques du monde.

HANANE EL ARJOUN

 

En mixant blues, rock et musique touareg, Tinariwen n’en finit pas de surprendre. Le groupe touareg est venu à Essaouira pour participer, pour la première fois, au festival Gnaoua et musiques du monde. Le HuffPost Maroc est parti à la rencontre de ceux qui, en chantant en tamasheq, ont su faire passer leurs messages politiques partout dans le monde.

A Essaouira, le 21 juin, le public s’impatientait de les voir. À 22h40, des milliers de spectateurs étaient déjà devant la scène. Des jeunes, des personnes âgées, des enfants, des étrangers attendaient leur apparition. Avec leur succès international, le concert de Tinariwen était un peu l’événement de l’année pour leurs fans marocains. Certains ont même campé sur place afin d’être au premier rang. La place Moulay El Hassan était pleine à craquer.

C’est face à un public très agité que les Tinariwen ont démarré leur concert. Les festivaliers avaient une énergie inhabituelle. Devant des guitares électriques au son ravageur, quelques uns admiraient le show alors que d’autres, téléphones dans la main, immortalisaient le moment.

Les Maliens ont enchaîné leurs fameuses chansons “Tiwayyen” ou encore “Sastanaqqam”. Pas besoin de parler ou de comprendre le tamasheq pour connaître les paroles sur le bout de la langue, le public fournissait un effort remarquable pour s’approprier la langue des artistes. Leurs chansons dégageaient une émotion palpable sur scène et dans le public.

Le groupe a ensuite fusionné avec le mâalem Baqbou dans une chanson aux rythmes inattendus mixant gnaoua, blues et rock. Interrogé par le HuffPost Maroc sur ce concert, Eyadou Ag Leche, bassiste du groupe, a déclaré que le public marocain est très spécial. “Le public marocain nous surprend toujours par sa présence dans nos concerts, ce public est spécial.” Le musicien a ajouté avoir adoré la ville d’Essaouira. “C’est ma première fois ici. Le mix entre la plage, le vent et la musique gnaoua est magnifique”.

De son côté, Alhousseini Ag Abdoulahi, un des membres du groupe, a affirmé qu’il sera toujours marqué par le public marocain. “Ils étaient nombreux. C’est vrai qu’ils étaient présents pour d’autres artistes aussi, mais s’ils étaient là, c’est qu’ils l’étaient pour nous aussi. Franchement, ça ne m’étonne pas. Au Maroc, on est habitués à voir autant de gens venir pour nous voir. On est toujours bien accueillis ici, pas parce qu’on est Tinariwen, mais parce que le peuple marocain est accueillant.”

“Tinariwen”, pluriel de “Ténéré” en tamasheq, signifiant ”les déserts”, est un groupe originaire de Tessalit, au nord du Mali. Il a été fondé en 1982 par Ibrahim Ag Alhabibil dans l’exil et la souffrance. Leur musique, “Assouf” (la solitude) mélange des rythmes de blues au rock, sans oublier la musique traditionnelle touareg.

Aujourd’hui, le groupe est considéré comme une grande famille d’artistes touaregs, un mouvement culturel et un courant musical. Les Tinariwen ne sont pas une formation figée. Les artistes participent à leur guise, comme Mohamed ag Itlal dit le “Japonais”, qui contribue au groupe avec ses compositions, mais ne prend pas part aux tournées mondiales.

Pour ceux qui ont manqué le rendez-vous à Essaouira, les Tinariwen seront de passage le 5 juillet prochain à Agadir, dans le cadre du Festival Timitar.

AGADIR : L’ACQUISITION DE LA MEDINA QUINTUPLE LE CAPITAL DE LA SDR TOURISME

par Yassine Saber – leseco.ma – 28/06/2019

La Société de Développement Régional (SDR) tourisme de la région Souss-Massa précédera à l’augmentation de son capital.

Cette décision sera soumise pour examen et approbation lors de la prochaine session ordinaire de juillet prévue ce lundi à Inzegane. A cet égard, le montant qui sera injecté s’élève à 17 MDH au lieu actuellement de 4 MDH alors que l’opération vise à acquérir la Medina Coco Polizzi placée en liquidation judiciaire, depuis deux années, avec un prix d’ouverture fixé par le syndic à plus de 16 MDH.

Dans ce sens, le conseil régional Souss-Massa à travers la SDR a déjà soumis son offre au syndic mais sans pour autant dire que l’acquisition a été effectuée d’une façon définitive. Aujourd’hui, les actionnaires de la SDR sont constitués du Conseil régional Souss-Massa, du ministère du Tourisme et de celui de l’Intérieur, de la Commune urbaine d’Agadir et des Chambres régionales du commerce et d’artisanat.

Communiqué de l’UFE : Votre bibliothèque pour tous reste ouverte tout l’été.

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

                                                                                     Agadir, le 26 juin 2019

Chers Adhérents, Chers Amis,

Votre Bibliothèque Pour Tous de la Place des Orangers, reste ouverte tout l’été (sauf du 1er au 7 juillet).

Elle vous accueille les lundis, mercredis et vendredis de 15 H 00 à 18 H 00.

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Appel à contribution : Colloque : « La bande dessinée à la croisée des arts et des disciplines » (Agadir, Maroc)

fabula.org – Information publiée le 24 juin 2019 par Université de Lausanne  (source : Ahnouch Jamila)

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La bande dessinée à la croisée des arts et des disciplines

 

du 02-04 avril 2020

Ait Melloul, Agadir, Maroc

 

PRÉSENTATION

La Faculté des langues, Arts et Sciences Humaines d’Ait Melloul et le Laboratoire d’Etudes et de Recherches en Langue, Littérature, Culture et Identité LLCI de l’Université Ibn Zohr organisent un colloque international autour de : « La bande dessinée à la croisée des arts et des disciplines »du 02 au 04 avril  2020.

 

PRÉSENTATION

La bande dessinée telle qu’elle est connue aujourd’hui est née en Occident. La définir est loin d’être une tâche facile : entre image et récit, lecture iconographique et lecture de texte, elle est un art à part entière.

C’est « une histoire en images séquentielles relayées ou ancrées par un texte (sous forme de dialogues, d’onomatopées, de commentaires, de bruitages…) paraissant sous forme de feuilletons ou d’histoires complètes».

( M. Martin, Sémiologie de l’image et pédagogie, Paris, PUF, 1982, p.169)

Selon les spécialistes, la particularité de la bande dessinée réside dans le découpage du récit visuel en plans dont le montage obéit à un rythme obtenu par la manipulation du format de l’image et de l’angle de vision. Le récit se structure grâce à une imbrication de l’image et du son (paroles, bruits). Le dialogue est contenu dans des ballons prenant des formes diverses et reliés à la bouche des personnages ou même des objets grâce au phylactère. L’expression du sentiment, de la parole, des bruits est un véritable code idéographique et l’épaisseur des lettres indique l’intensité sonore du ton de la conversation.

De ce fait, la lecture d’une bande dessinée ne semble pas une lecture ordinaire. Certains spécialistes pensent même que le verbe « lire » n’est peut-être pas approprié dans la mesure où l’on parle en général de lecture d’un texte et d’observation d’images. L’un des arguments avancés est que dans la lecture le regard suit obligatoirement un parcours fixé de manière conventionnelle, ce qui n’est pas tout à fait le cas avec la bande dessinée.

L’objectif de ce colloque international est d’aider à apprécier les capacités de la bande dessinée dans différentes disciplines (didactique, linguistique, littérature, culture, société). Pour ce faire, il est nécessaire de la présenter en tant qu’art tout en sachant que comme tout art elle a ses genres, ses registres, ses auteurs, ses récompenses et son public. Comment la narration est-elle véhiculée par des techniques graphiques ? Quelles sont les modalités du récit selon lesquelles un scénario est présenté? Comment se structure le contenu dans la bande dessinée ? Quelles relations existent entre le 3ème, le 7ème et le 9èmeart ? Quel intérêt lui porte-on et quels usages en fait-on dans nos classes? Comment la diversité artistique qui fait la spécificité de ce médium peut-elle être prise en considération pour motiver les élèves à l’apprentissage des langues étrangères?

Ce colloque international est ouvert aux chercheurs comme aux artistes spécialistes de la bande dessinée. Sont attendues des contributions scientifiques portées par des chercheurs sur des recherches achevées.

 

Axes de réflexion

Le neuvième Art

  • Littérature graphique et récit.
  • Théâtre et littérature de jeunesse.
  • Langage cinématographique dans la bande dessinée.
  • Adaptation cinématographique de la bande dessinée.
  • Les couleurs dans la bande dessinée.
  • La bande dessine en noir et blanc.
  • La caricature et le livre illustré.

Bande dessinée et société

  • Bande dessinée et culture.
  • La critique sociale en bande dessinée.
  • Claire Bretécher : le féminisme et la place de la femme dans la société.
  • L’humour dans la bande dessinée.

La bande dessinée et la linguistique

  • La relation image/texte dans la bande dessinée.
  • La bande dessinée muette.
  • La lecture de la bande dessine.
  • La langue dans la bande dessinée.
  • L’énonciation dans la bande dessinée.
  • La pragmatique de la bande dessinée.
  • L’analyse textuelle de la bande dessinée.
  • L’analyse discursive de la bande dessinée.
  • La bande dessinée et la sémiologie de l’image.

De la simple illustration à une exploitation didactique

  • Usages didactiques de la bande dessinée dans la classe de langue (grammaire, vocabulaire, oral et écrit).
  • Bande dessinée, motivation et enseignement/apprentissage des langues étrangères.
  • Bande dessinée et activités corporelles.
  • L’affectif par la bande dessinée.
  • La gestualité dans la bande dessinée.

 

Modalités d’intervention aux travaux du colloque :

– Communications de 20 minutes (+ 10 minutes de discussion)

 

Soumission des propositions

Les propositions de communications doivent se faire en document attaché Word ou RTF. Le document doit contenir un titre et un résumé  (ne dépassant pas deux paragraphes) accompagnés des coordonnées et d’une notice biobibliographique de l’auteur, et ce avant le 30 septembre 2019. Elles sont à envoyer à l’adresse : j.ahnouch@uiz.ac.ma

Toutes les propositions seront examinées et évaluées à l’aveugle par le comité scientifique, qui sera également chargé de la sélection des textes proposés pour la publication des Actes.

Les dépositaires d’une proposition seront informés des décisions du comité scientifique après le 30 décembre 2019.

 

Langue de communication : français

 

Coordonnatrice :

AHNOUCH Jamila

 

Comité d’organisation :

-AIT KAIKAI Wafae

– BARA Aicha

– BOUCHAIB Hicham

– JADAL Rachid

 

Comité scientifique :

– JAYED Abdelkhaleq (Professeur de l’Enseignement Supérieur, FLSH, Agadir)

– NACER IDRISSI Abdelfettah (Professeur de l’Enseignement Supérieur, FLSH, Agadir)

– AAZMI Kenza (Professeur-Habilité, FP, Taroudant)

– ABENTAQ Malika (Professeur-Habilité, FSJES, AGADIR)

-ABOUSSI Leila (Professeur-Habilité, EST, Agadir)

– ALAOUI Ismail (Professeur-Habilité, FLSH, Agadir)

-AHNOUCH Jamila (Professeur-Habilité, FLASH, Agadir)

– BENYAHIA Mohamed (Professeur-Habilité, FLSH, Agadir)

-BOUCHAIB Hicham (Professeur-Habilité, FLSH, Agadir)

– El MAOUHAL Elmakhtar (Professeur-Habilité, FLSH, Agadir)

– ERRADI Amina (Professeur-Habilité, FLSH, Agadir)

– MOUNIR Abdelhak (Professeur-Habilité, FLSH, Agadir)

– SLAMTI Saad (Professeur-Habilité, FLSH, Agadir)

– AIT KAIKAI Wafae (Professeur-Assistant, FLASH, Agadir)

– BARA Aicha (Professeur-Assistant, FLASH, Agadir)

– BELKAZ Aziz (Professeur-Assistant, FLASH, Agadir)

-MAJIT AFAF (Professeur-Assistant, FLASH, Agadir)

RESPONSABLE :

Ahnouch Jamila

ADRESSE

Ait Melloul, Agadir, Maroc

Avec 70 vols directs Air Arabia renforce la connexion du Maroc avec l’Europe

aujourdhui.ma – 21/06/2019

Avec 70 vols directs : Avec 70 vols directs  Air Arabia renforce la connexion du Maroc avec l’Europe

Cet été, Air Arabia Maroc propose aux voyageurs d’affaires et de loisirs plusieurs offres spéciales disponibles sur son réseau national et international. La compagnie aérienne offre à ses clients «le meilleur rapport qualité-prix» pour leurs déplacements entre le Maroc et l’Europe.

Avec plus de 70 vols directs au départ de six aéroports marocains (Casablanca, Agadir, Marrakech, Nador, Tanger, Fès), les clients d’Air Arabia Maroc ont désormais accès à des offres exceptionnelles qui leur permettront de visiter plusieurs destinations de choix telles que Lisbonne, Prague, Vienne, Barcelone, Amsterdam, Bruxelles, Londres, Tunis ou encore Istanbul. Les voyageurs pourront s’envoler, à partir du Maroc, vers 8 différentes villes d’Italie: Naples, Catane, Milan, Cuneo, Venise, Rome, Bologne et Pise. Plusieurs villes françaises, à l’instar de Paris, Lyon, Montpellier, Strasbourg, Toulouse et Bordeaux, sont également accessibles.

La compagnie a aussi pris des dispositions spéciales pour accompagner les Marocains résidant à l’étranger.

Les offres d’été d’Air Arabia Maroc couvrent également les vols internes tels que Dakhla au départ de Casablanca, Tanger et Marrakech, Tanger vers Marrakech, Agadir, Dakhla et Nador, Fès vers Agadir et Marrakech, Rabat vers Agadir, Nador vers Casablanca et Tanger, Errachidia vers Fès.

Tourisme : les formules « All Inclusive » prolifèrent, faut-il s’inquiéter?

par Samir El Ouardighi – medias24.com – 27/06/2019

Depuis quelques années, les formules de séjour All Inclusive regroupant hébergement et repas se développent dans nos grands centres touristiques. Selon le vice-président de la CNT, Fouzi Zemrani, ce modèle économique est très utile dans les zones touristiques excentrées mais présente un risque important quand il s’installe à l’intérieur des villes.

Tourisme: les formules

 

Faut-il s’inquiéter de la prolifération des formules All Inclusive dans les grands centres urbains alors qu’auparavant elles étaient réservées aux zones excentrées à l’image des clubs Méditerranée ?

Joints par Médias24, certains hôteliers classiques ont qualifiés ce phénomène de « virus » mettant en danger l’avenir du tourisme marocain et faisant baisser les recettes de voyages tandis que d’autres en ont parlé comme d’un modèle d’avenir.

Plus mesuré, Fouzi Zemrani, vice-président de la CNT (Confédération nationale du tourisme) a justifié le développement de ces formules par l’existence d’une demande qu’il n’est pas possible d’ignorer.

Le All Inclusive a le vent en poupe

« Soyons réalistes, de plus en plus d’étrangers, marocains ou même MRE privilégient le All Inclusive car ils ne veulent rien débourser de plus de leur poche. Ils désirent partir une semaine et être entièrement pris en charge, c’est-à-dire nourris, logés, blanchis avec l’animation et même le goûter des enfants.

« Au départ, c’était surtout pratiqué dans des destinations enclavées hors périmètre urbain comme dans certaines plages éloignées du Mexique ou de Turquie (Antalya).

Le principe fondateur était de faciliter la vie à des touristes en leur offrant tout ce dont ils ont besoin dans des zones sans lieu de vie et des villages excentrées où il est difficile de trouver des restaurants.

« Vu que la mayonnaise a pris et que les clients ont apprécié ce concept, il y a eu un véritable engouement pour ces formules et aujourd’hui, on trouve même des hôtels All inclusive en plein centre-ville.

« Le problème est que ce concept en zone intra-urbaine n’a pas lieu d’être car les lieux de vie et d’animation autour finissent souvent par mourir faute de fréquentation.

« Les premiers à souffrir sont en effet les restaurateurs et les bars car les clients de ces formules ne sortent pas de leur hôtel et veulent le plus souvent s’en tenir à leur budget d’origine.

Les commerçants d’Agadir fragilisés par un développement incontrôlé

« Le meilleur exemple de ce phénomène de fragilisation est Agadir où la grande majorité des hôteliers ont opté pour ces formules car ils sont soumis à la pression des Tour-opérateurs étrangers.

Dans les années 80, le groupe Sahara Tours a développé des produits hôteliers Bed Only (appartement-hôtel), pour le marché scandinave en particulier, qui ont été entourés de nombreux lieux d’animation (restaurants, discothèques, bars …).

Quand ce marché a commencé à se faire rare et que les allemands, français et italiens ont commencé à débarquer, ces unités sont passés à du All Inclusive et ont donc tué toute la vie qu’il y avait autour.

« En premier lieu, ce sont les restaurants qui trinquent mais comme les hôteliers vendent même des produits d’artisanat sur place, toutes les boutiques du centre-ville doivent souvent fermer boutique.

« On a créé des ghettos à l’intérieur des villes avec des gens qui rentrent dans ces unités hôtelières le dimanche pour en ressortir le dimanche suivant à la fin de leur séjour », regrette Zemrani.

Selon lui, la forte demande s’explique surtout par les prix très abordables affichés par des hôtels quatre et même cinq étoiles qui pratiquent d’ordinaire des tarifs de nuitée beaucoup plus chèrs.

«En fonction de la catégorie du club, les prix démarrent à 450 DH la nuitée par personne. Quoiqu’on dise, la rentabilité doit être au rendez-vous sinon ces formules ne se développeraient pas autant.

« En tant qu’agent de voyages, j’offre ce que me demande le client mais en tant qu’acteur du tourisme, ce développement incontrôlé est le meilleur moyen de fragiliser une destination car il tue la vie autour de ces clubs. Lorsqu’un touriste s’enferme une semaine, ce n’est pas vraiment lucratif.

« En fait, c’est le club Méditerranée qui a créé ce concept. Ce n’était pas vraiment du All Inclusive mais de la pension complète avec vins inclus et animation », rappelle le vice-président qui ajoute que ces clubs étaient le plus souvent situés en dehors du périmètre urbain comme Saidia par exemple.

Coexistence possible entre All Inclusive et Bed And Breakfast

Ainsi, selon lui, l’existence du All Inclusive à Saidia s’explique par le fait que cette nouvelle station balnéaire soit excentrée et qu’il n’y ait pas encore d’animation.

« Tous les hôteliers de Saidia pratiquent ces formules mais ils sont obligés de le faire car c’est le propre d’une station balnéaire située loin des grands centres d’animation.

« A contrario, dans le modèle espagnol sur la Costa Del Sol, il n’y a pas du tout de All Inclusive mais juste des hôtels qui vendent du Bed And Breakfast. Pour se restaurer, il faut obligatoirement sortir dehors et cela permet de faire fonctionner les restaurants, bars et divers commerces.

« Aux îles Canaries qui sont des stations balnéaires, les deux modèles cohabitent sereinement. Il y a certains qui font du AI et d’autres qui vendent uniquement du séjour avec restauration en plus.

« A Marrakech, les hôtels de la palmeraie font tous ces formules mais c’est normal car c’est une zone située à 10 kilomètres de la ville. Pour l’instant, c’est un modèle de coexistence.

Une formule utile réservée à la clientèle familiale

A la question de savoir si le développement de ces formules ne risquait pas de transformer le Maroc en une destination touristique bas de gamme comme en Tunisie ou en Turquie, Zemrani réfute ce terme « péjoratif » qu’il préfère remplacer par « destination familiale ».

« Si on fait le choix d’une clientèle composée d’un couple avec enfants, nous ne pouvons pas faire l’impasse et sommes obligés d’adopter ce produit.

« Cela permet de remplir les hôtels car si ce n’était pas le cas, il y a longtemps que ce concept aurait disparu. Ceci dit, si on veut qu’une destination soit attractive par elle-même et pas que pour manger et dormir, il est dommage de l’instaurer à l’intérieur des villes.

« Au final, les deux modèles doivent cohabiter sans que l’un phagocyte l’autre », conclut le vice-président qui ne se dit pas inquiet pour l’avenir des séjours hôteliers classiques.

Agadir accueille le Festival international du folklore traditionnel

fr.hespress.com – 27/06/2019

Agadir accueille le Festival international du folklore traditionnel

 La capitale du Souss abritera, du 10 au 15 juillet prochain, la 2ème édition du Festival international du folklore traditionnel d’Agadir (FIFTA), placée sous le thème «La culture et le patrimoine, piliers du développement touristique».

Organisé par l’Association Flamant d’art et de développement socio-culturel et le Conseil international des organisations de festivals de folklore et d’arts traditionnels – Maroc (CIOFF), ce festival recevra des artistes, des intellectuels, des professeurs, des journalistes et des troupes folkloriques venues de divers pays pour présenter au public gadiri les rythmes des folklores du monde entier, affirme un communiqué des organisateurs.

Cette édition, initiée en partenariat avec le ministère de la Culture et de la Communication, la wilaya de la région de Souss-Massa, le Conseil régional de Souss-Massa, la Commune urbaine d’Agadir, le Conseil régional du tourisme et l’UNESCO, connaitra la participation de la Corée du Sud, invité d’honneur, la Grèce, la Tunisie, l’Indonésie, la Côte d’Ivoire, la Macédoine, les Comores, le Cameroun et la France.

La richesse du folklore et des arts populaires marocains seront évidemment présents dans cette édition avec la musique de Rwaiss, Ahwache, Aissawa, la dance Nehla de Kelaat Megouna, Deqqat Sif de Zagoura, Gnaoua, Deqqa Marrakchia, la musique sahraouie et le Chaabi marocain, indique le communiqué.

«Etant le premier festival international dédié au folklore et aux arts populaires au Maroc, le FIFTA est une grande manifestation où se éunissent plusieurs chanteurs, poètes et troupes folkloriques et d’arts populaires, nationales et internationales, pour échanger, fêter et célébrer la richesse et la variété des arts et des cultures au travers le monde», poursuivent les organisateurs.

Ce festival est également une occasion pour diffuser les valeurs d’ouverture, de partage, de tolérance et de coexistence entre les différentes cultures et civilisations, ajoute-t-ils.

Ils  notent que cette édition sera caractérisée par une programmation rythmée où  »la question culturelle sera en harmonie avec les aspects artistiques, touristiques et économiques dans l’objectif de mettre en valeur les potentialités touristiques et économiques de la région Souss-Massa, et de la ville d’Agadir, comme l’une des meilleures destinations touristiques au Maroc ».

Le programme prévoit ainsi une balade touristique aux principaux sites historiques et touristiques de la ville au profit des 120 invités et artistes internationaux.

Cet événement vise, en outre, à illustrer le patrimoine immatériel, culturel et artistique de la Région Souss-Massa et rehausser les troupes folkloriques et d’arts populaires locales, assure le communiqué, précisant que pendant cinq jours, les festivaliers seront gratifiés de rencontres musicales où les danses accompagnent les rythmes pour créer un tableau artistique aux couleurs des arts populaires.

Au programme également un colloque international, qui sera organisé notamment en partenariat avec la Faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université Ibn Zohr, des masters class et workshops, une conférence du CIOFF-Maroc et une exposition des produits de terroir et artisanaux.

PLAGE D’AGADIR. COMMENT LUTTER CONTRE LA POLLUTION ?

par Yassine Saber – leseco.ma – 27/06/2019

Tant que les causes de pollution et de nuisance continuent d’altérer la qualité des eaux de baignade à Agadir, il sera difficile de labelliser la plage «pavillon bleu» pour les prochaines années…

Durant la période estivale, la plage d’Agadir attire jusqu’à 70.000 estivants par jour. Mais une fois que cette population franchit les 29 accès menant vers la zone de baignade étalée sur une longueur de 9 km de sables, les plus avertis s’interrogent sur les raisons qui n’ont pas permis à la plage d’Agadir de ne pas hisser pour la seconde fois consécutive le drapeau du pavillon bleu. En filigrane, durant cette dernière décennie, la station balnéaire d’Agadir est parvenue à labelliser sa plage «pavillon bleu» uniquement durant quatre années alors qu’elle a raté le coche six années. En cause, la baisse de la qualité des eaux qui sont tout à fait propres à la baignade mais pas assez pour le pavillon bleu qui exige une qualité excellente (la norme marocaine 03.7.199, directement issue de la directive européenne de 2006). Devant cet état de fait, quelles sont les causes qui altèrent la qualité des eaux de baignade de la plage d’Agadir ? Qu’en est-il des différents indicateurs de vulnérabilité de cette zone ? La réponse à ces questions est beaucoup plus complexe comme en témoigne la multiplicité des sources de pollution à traiter et les différentes nuisances dans cet espace. En se référant au profil de vulnérabilité des eaux de baignade de la plage d’Agadir, réalisé par le Secrétariat d’État chargé du développement durable (SEDD), le niveau de vulnérabilité de la zone de baignade d’Agadir est qualifié de fort sous l’influence principalement des déversements industriels de la zone d’Anza.

Les effluents d’Anza emportés par les courants 
Ladite zone continue de subir l’impact de plusieurs rejets en mer déversés en majorité par les unités industrielles de la conserve de poisson, la fabrication de farine de poisson et l’industrie de l’huilerie. Et bien que la zone de baignade d’Agadir soit située en un milieu ouvert qui favorise la circulation et le renouvellement des eaux, toutefois la vitesse et la direction du vent ont un effet direct sur le déplacement de ces polluants vers la plage d’Agadir en raison des effets du vent dont la fréquence provient du nord-ouest. C’est pourquoi les déversements d’Anza qui sont chargés en matières organiques, en matières en suspension et en sel atteignent facilement cette zone de baignade et altèrent de facto la qualité des eaux de baignade.

Quid de l’activité portuaire et plaisancière ? 
La plage d’Agadir est menacée aussi par les activités portuaires, notamment de l’enceinte portuaire d’Agadir et du port de plaisance qui disposent pourtant de leurs stations de traitement et rejettent leurs eaux dans le réseau d’assainissement, ce qui laisse présager qu’il s’agit de rejets et de vidanges d’hydrocarbures liquides en raison de la concentration de bateaux dans les deux ports. Par ailleurs, les eaux usées d’une partie du port ne sont pas reliées selon le profil de vulnérabilité des eaux de baignade de la plage d’Agadir au réseau et sont déversées directement au niveau de la jetée du port de commerce. De plus, des travaux de recherche menés par le Laboratoire de recherche écosystèmes aquatiques (voir leseco.ma) relevant du Département de biologie à la Faculté des sciences d’Agadir ont déjà montré que la plage d’Agadir voit sa contamination par les hydrocarbures augmenter sensiblement en raison de la concentration de bateaux dans le port de pêche lors de la période du repos biologique. Il s’agit essentiellement des huiles usées, des boues mazoutées et eaux de cales de bateaux. Selon les estimations mentionnées dans le profil des eaux de baignade d’Agadir, la flottille de pêche d’Agadir avec ses trois segments (hauturier, côtier et artisanal) rejette annuellement environ 4.500 tonnes de déchets d’hydrocarbures et d’huiles usées dont une faible quantité était jusqu’à présent récupérée. À cet égard, au niveau de la plage d’Agadir, des traces d’hydrocarbures ont été déjà détectées selon le dernier rapport national de la surveillance de la qualité du sable des plages du royaume (édition 2019) sans pour autant dépasser le seuil de référence. Toujours est-il que le classement de la qualité pour l’eau de mer, selon la norme marocaine NM 03.7.199 pour l’évaluation de la qualité microbiologique de l’eau de baignade se base essentiellement sur deux paramètres analysés, à savoir la présence d’Escherichia coli (E. coli), coliformes fécaux ou entérocoques dans l’eau qui indique qu’elle est contaminée par des selles. Par contre, elle ne prend pas en considération dans ses analyses le seuil des hydrocarbures et leur concentration dans l’eau. Le constat est le même (d’altération) pour le port de plaisance où l’activité des croisières touristiques en bateau s’est multipliée dernièrement avec l’octroi aussi d’autorisation pour jets ski sur la plage d’Agadir alors qu’il serait judicieux d’opter pour des activités sportives moins polluantes pour l’environnement marin. S’agissant du port de plaisance, lieu de cale des plaisanciers, dont certains restent occupés pendant tout leur séjour, celui-ci est aussi sujet à des pollutions ménagères, auxquelles s’ajoutent des rejets par l’ouverture des buses menant au bassin où normalement devaient circuler les eaux pluviales mais leur écoulement est continu à cause des branchements illicites.
De surcroît, avec l’existence de dépôts de conteneurs poubelles près de la digue du port, ces dépôts participent à accentuer le degré de pollution après le ruissellement de lixiviat vers la mer du côté nord de la plage.

Des écoulements en temps sec à la plage 
D’autres sources sont également identifiées comme l’une des sources polluantes de la plage, notamment les rejets d’oueds durant les périodes de pluie. Parallèlement, le réseau d’eaux pluviales, de par la présence d’un exutoire au niveau de la zone de baignade, peut être responsable d’apports de pollutions bactériologiques lors d’événements pluvieux. Néanmoins, cet exutoire présente des écoulements par temps sec (absence de pluie) dont l’origine et le débit sont inconnus, ce qui provoque périodiquement le mécontentement des estivants. À cela s’ajoutent les rejets d’eaux usées véhiculées par les cours d’eau débouchant sur la plage d’Agadir et leur impact sur la qualité de l’eau de baignade. Il s’agit au total de 5 cours d’eau, notamment Oued EL Ghazoua et Oued Tildi qui sont plus ou moins des petits cours d’eau alors qu’Oued Lahouar et Oued Souss sont de grands cours d’eau qui se jettent sur la plage en cas de précipitations et de fortes crues.

Stations de refoulement et de relevage… des dysfonctionnements 
L’autre source de pollution et non des moindres est l’impact engendré lors du dysfonctionnement des stations de refoulement et de relevage dans la zone touristique et balnéaire mais aussi dans le Grand Agadir en plus des rejets des eaux usées non totalement traitées par la STEP de M’Zar dans la mer, au sud de l’embouchure d’oued Souss. Par ailleurs, d’autres activités nuisibles affectent la qualité des eaux de baignade, notamment la présence d’animaux, notamment les chiens et les chameaux avec les balades à dos de dromadaires en plus de l’inadaptation des ouvertures des blocs sanitaires avec les activités ludiques et sportives des usagers sur la plage d’Agadir. Partant de ce constat, le profil des eaux de baignade d’Agadir avait déjà nécessité plusieurs actions (des mesures prioritaires et complémentaires) mais les sources identifiées de dégradation continuent toujours d’altérer la qualité des eaux de baignade en l’absence d’un plan de gestion intégré pour traiter l’ensemble des problématiques.

UNE ALLEMANDE PARCOURT 5134 KM À VÉLO ENTRE HANOVRE ET AGADIR

leseco.ma – 27/06/2019

Svea Venus, une étudiante allemande en deuxième année de médecine à l’Université de Hanovre a pris la décision de relier les les deux rives de la méditerranée… à vélo.

De plus en plus, plusieurs touristes tentent cette aventure aux multiples dimensions culturelles et spirituelles. Parmi eux, Svea Venus, étudiante allemande en deuxième année de médecine à l’Université de Hanovre, qui a entrepris de parcourir plus de 5134 km à vélo, pour relier Hanovre à Agadir, et briser ainsi les différents stéréotypes qui considèrent les pays musulmans comme des destinations à risques.

 »Le voyage d’évasion m’a toujours intrigué afin de combattre les préjugés et de rapprocher des cultures différentes » explique la jeune allemande. En selle depuis un mois et demi, son voyage vers le Portugal et puis à destination du Maroc a commencé le 05 mai : Traversant la péninsule Ibérique, l’étudiante a parcouru les villes marocaines de Tanger, Larache, Kénitra, Rabat, Casablanca, El Jadida, Safi, Essaouira, Marrakech et enfin Agadir.

 »Ma perception du Maroc a beaucoup changé, j’ai expérimenté l’hospitalité marocaine et j’ai réussi à tisser des liens d’amitié dans ce beau pays, sûr pour voyager » souligne Svea Venus, qui ambitionne, d’entreprendre une carrière dans le domaine humanitaire au terme de ses études.

Les actus de l’Amicale Francophone de Taroudant

Edition du 28 juin 2019

Les actus du 28 juin 2019.png

Communiqué de l’UFE : Permanences pour l’été

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

                                                                    Agadir, le 25 juin 2019

Chers Adhérents, Chers Amis,

Notre permanence prend ses quartiers d’été. A compter du 1er juillet, nous aurons toujours le plaisir de vous accueillir

les mercredis et samedis de 10 H 00 à midi 

mais ferons relâche le lundi après-midi.

Par ailleurs, vous trouverez ici le certificat d’immatriculation concernant l’emploi des personnels de maison ainsi que le contrat de travail qui manquaient lors de notre précédent envoi.

Très bon été à tous, ici ou ailleurs…..

Chaleureusement Vôtre,
Catherine TRIBOUART
Vice-Présidente
UFE Agadir

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Crocoparc Agadir : fin de la première édition des « Crocologies »

La première édition des « Crocologies » vient de se terminer :
Une belle organisation à laquelle je regrette de ne pas avoir pu assister.

On a tout de même la chance d’avoir quelques belles photos :

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Dans le cadre de la démarche du Maroc pour l’environnement, M. le Wali de la région et M. le Président du Conseil Régional Souss Massa ont participé aujourd’hui, au lancement de la 1 ère édition des journées dédiées à la sensibilisation à l’environnement « Crocologies » avec la participation de la Wilaya d’Agadir, et de l’Académie régionale de l’éducation et de la formation au Crocoparc Agadir.

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Cet événement a pour but, de sensibiliser environ 2000 élèves invités de la région Souss Massa, aux enjeux environnementaux, de construire un réseau de partenariat éco-responsables solide basé sur l’entraide et le partage des ressources et des connaissances, et de faire des Crocologies un tremplin pour d’autres événements et actions en faveur de l’environnement, à travers des animations dispensées par le parc et par d’autres partenaires.

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RESULTATS DU CONCOURS DU MEILLEUR REPORTAGE PHOTO
ORGANISE DANS LE CADRE DES CROCOLOGIES :

Nous avons reçu Pour cette première édition 87 participations.
Le Jury  composé de Sergio Pitamitz et Saïd Aoubrahim, a sélectionné les 10 meilleurs reportages.
Voici le classement :

1ère position : Hamza Ben Rachard.
2 ème position : Rabie Bouyesefar,
3 ème position : Mohamed Hammou,
4 ème position : Mohamed Ouabi, 
5 ème position : Abdeljbar Kesh, 
6 ème position : Souad Elouafi,
7 ème position : Abdellah Mira,
8 ème position : Michel Terrier,
9 ème position : Youness Errami,
10 ème position : Brahim Abnay,

Contrebande : la douane adopte des mesures draconiennes

panorapost.com – 20/06/2019

Véritable porte d’entrée vers l’Afrique, le Maroc est depuis toujours un point de passage incontournable du continent pour les millions de personnes qui traversent sa frontière. Corollaire de cette mobilité qui ne faiblit guère, le royaume chérifien connaît également depuis plusieurs années un important phénomène de contrebande, à l’image de nombreux pays à l’économie développée ou émergente. Parmi les principales marchandises concernées par le commerce illégal, la cigarette représente un intérêt majeur pour les trafiquants comme pour les autorités marocaines.

Contrebande de cigarettes et de sable

Selon une étude réalisée en 2016 par le cabinet KPMG, 20 % des cigarettes consommées dans la région du Maghreb proviendraient du marché noir, soit une sur cinq. Selon ce rapport, 57 % seraient importées des Émirats arabes unis avant de gagner la Libye, la Tunisie et l’Algérie. Pour ces pays, auxquels le Maroc ne fait pas exception, le manque à gagner s’élèverait à 565 millions de dollars (5,4 milliards de dirhams). Et le phénomène ne serait pas prêt de diminuer puisque d’ici 2025, l’OMS (Organisation mondiale pour la santé) estime que le nombre de jeunes fumeurs devrait augmenter de 40 % en Afrique…

La lutte contre la contrebande de cigarettes constitue donc un enjeu d’autant plus important que ce fléau encourage clairement la consommation avec des prix de vente moins élevés. Aux risques connus pour la santé s’ajoutent également ceux propres aux cigarettes de contrebande, qui sont souvent beaucoup plus toxiques et addictives que les cigarettes classiques, selon une enquête de l’ONG Public Eye. En 2017, près de 17 600 Marocains seraient ainsi morts du tabac.

Mais la cigarette n’est pas la seule marchandise à faire l’objet d’un trafic d’envergure au Maroc. Le sable aussi serait une denrée prisée des trafiquants, d’après un récent rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement. Chaque année, près de 10 millions de mètres cubes seraient extraits illégalement des zones côtières marocaines pour servir aux constructions touristiques et balnéaires, en particulier entre Safi et Essaouira. Plus de la moitié (55 %) du sable vendu sur le marché national proviendrait en effet de filières clandestines, qui s’approvisionnent essentiellement sur les plages, mais aussi dans le long des oueds ainsi que dans le désert…

Le logiciel SAMID booste les résultats de la douane marocaine

Pour lutter contre la progression de la contrebande, l’Administration des douanes et impôts indirects (ADII) du Maroc a considérablement renforcé sa vigilance. En 2018, elle a saisi un volume de marchandise de contrebande estimé à 61,6 millions de dollars (593,8 millions de dirhams), soit 7,4 % de plus qu’en 2017, d’après son rapport d’activité annuel. Parmi les produits confisqués, le nombre de cigarettes interceptées a augmenté de plus de 50 % pour s’établir à 36 millions d’unités, contre 22,9 millions l’année précédente.

En 2018 également, l’ensemble des contrôles douaniers au Maroc ont généré environ 371 millions de dollars (3,58 milliards de dirhams) de revenus additionnels, soit près du double du montant de 2010, qui s’ajoutent à près de 508 millions de dollars (4,9 milliards de dirhams) en taxes et impôts douaniers. En 2019, les efforts de l’ADII semblent toujours porter leurs fruits : en mai dernier, la brigade mobile de l’antenne d’Agadir a saisi une quantité record de plus de 337 000 cigarettes à bord d’un véhicule qui circulait sur une route nationale.

En net progrès, les résultats de la douane marocaine sur le terrain s’expliquent notamment par l’utilisation de technologies de numérisation pour vérifier l’authenticité des déclarations. Adopté en 2010, le logiciel SAMID (système automatisé de marquage intégré en douane) a ainsi permis d’identifier des fausses déclarations pour des marchandises d’une valeur globale de 10 milliards de dirhams (1,04 milliard de dollars). Preuve de son efficacité, le taux de prévalence des cigarettes de contrebande a baissé de manière spectaculaire ces trois dernières années, passant de 14 % en 2015 à 3,7 % en 2018. En complément, la mise en place d’une unité nationale spéciale a également permis d’améliorer la coordination et la rapidité des interventions visant les trafiquants.

Dans le même temps, l’ADII fait aussi preuve d’une souplesse accrue pour faciliter la mobilité des Marocains résidant à l’étranger. Dans le cadre de la campagne Marhaba 2019, qui voit près de 5 millions d’entre eux venir séjourner au Maroc pendant l’été, l’administration douanière marocaine met à profit son système informatique pour faciliter et fluidifier la mobilité de ses concitoyens via des mesures simplifiées pour les véhicules et personnes préalablement identifiés. Pour tout savoir sur ce dispositif innovant, un guide intitulé “Marocains du monde 2019” est d’ailleurs consultable sur le site internet de l’ADII, sans oublier le site marocainsdumonde.gov.ma dédié à l’opération.

La police a sorti les armes près d’Agadir (DGSN)

lesiteinfo.com – 21/06/2019

Un policier du corps urbain exerçant au district provincial de sûreté de la ville de Biougra, dans la région d’Agadir, a été contraint, vendredi matin, d’utiliser son arme de service pour neutraliser un individu en flagrant délit de vol avec violence et ayant mis en danger la vie des citoyens et des fonctionnaires de police, à l’aide d’une arme blanche.

Le mis en cause, âgé de 25 ans et ayant des antécédents judiciaires dans des affaires de vol, a tenté d’agresser à l’arme blanche, aux fins du vol, des employées d’une exploitation agricole, fait savoir la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué, ajoutant qu’après l’intervention d’une patrouille de police, il a opposé une résistance farouche en raison de son état d’ébriété, ce qui a obligé le fonctionnaire de police à tirer une balle l’ayant blessé dans la jambe.

L’usage de l’arme de service a permis d’arrêter le suspect, de saisir le couteau utilisé dans l’agression et de mettre ces femmes à l’abri de toute agression physique, a précisé la DGSN, notant que le mis en cause a été transféré à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires, avant d’être soumis à l’enquête judiciaire sous la supervision du parquet compétent.

LA GENDARMERIE ROYALE ET LA GUARDIA CIVIL SE RÉUNISSENT À AGADIR

par Yassine Saber – leseco.ma – 18/06/2019

La ville d’Agadir accueille depuis hier une réunion de travail entre des hauts responsables de la Guardia civil et la Gendarmerie royale marocaine. À l’ordre du jour de cette réunion, les deux entités devraient se pencher, sur plusieurs questions de coopération bilatérale entre le Maroc et l’Espagne, notamment l’immigration clandestine, le trafic de drogue et la sécurité entre les deux pays et bien d’autres.

La 2ème édition du Trail international Agadir Oufella le 30 juin

aujourdhui.ma – 20/06/2019

La 2ème édition du Trail international Agadir Oufella le 30 juin

La 2ème édition du Trail international Agadir Oufella aura lieu le 30 juin, à l’initiative de l’Association Souss-Sport, en partenariat avec le ministère de la jeunesse et des sports, le Conseil de la région du Souss-Massa et le conseil communal d’Agadir.

Cette manifestation sportive vise à faire connaître ce genre sportif aux niveaux local, national et international, à contribuer à la promotion touristique de la perle du sud et à mettre en relief les atouts et potentialités que recèle cette région, indiquent les organisateurs.

A Agadir, l’abattage des chiens errants reprend, mais la rage est toujours là…

yabiladi.com – 21/06/2019

Pour le docteur vétérinaire Yassine Jamali, l’abattage des chiens errants contribue au contraire à augmenter les risques de transmission de la rage au sein de la population canine. Il préconise plutôt les appâts vaccinaux.

Des chiens errants sur le port d’Essaouira au Maroc. / Ph. ULLSTEIN BILD DTL. VIA G.I.

A Agadir, les militants de la protection animale s’inquiètent de la reprise de l’abattage des chiens errants dans le but, dit-on, de diminuer les cas de rage. L’association «Le Cœur sur la patte» a en effet publié, mercredi 19 juin sur sa page Facebook, des photos d’une chienne abattue par balles. «Les abattages se font toujours pendant l’été, dans le but de vider les rues des chiens errants pour les touristes, ou avant de grands évènements publics», nous dit l’association basée à Agadir, en référence au passage, en avril 2018, de la mission de la FIFA dans le cadre de la candidature du Maroc à la Coupe du monde de football 2026. Quelques jours auparavant, plusieurs chiens avaient été abattus.

Dans le long texte qui accompagne les photos publiées mercredi, il est cette fois-ci question de la rage et de la volonté des autorités locales de l’éradiquer – du moins, d’en diminuer le nombre de cas. «Certains chiens sont capturés et mis en fourrière et d’autres sont tués dans le but de lutter contre la rage et de protéger la population humaine», reconnaît auprès de notre rédaction une source de la commune urbaine d’Agadir.

D’après les statistiques officielles, une moyenne annuelle de 391 cas de rage animale, toutes espèces confondues, est recensée chaque année au Maroc, la maladie étant prévalente en milieu rural avec 81% des déclarations moyennes de cas de rage entre 2004 et 2010. Des chiffres largement sous-estimés, estime Yassine Jamali, agriculteur et docteur vétérinaire. «Dans les endroits reculés, si les gens voient un chien enragé, ils n’ont aucun intérêt à le déclarer. Car une fois qu’un animal est déclaré enragé, il faut lui couper la tête, envoyer le cerveau à l’Institut Pasteur… Donc on le tue et on passe à autre chose. Je pense que l’immense majorité des chiens enragés sont tués sans être déclarés», nous dit-il. «Et puis, il faut dire que les autorités sont peu enclines à signaler le nombre de chiens errants et enragés car c’est un peu notre honte à nous, au Maroc, de ne pas être capables de se débarrasser de cette maladie. C’est mauvais pour l’image du pays», ajoute-t-il.

Une méthode dont l’efficacité n’a pas été prouvée scientifiquement

Il faut dire également que la technique de l’abattage est loin de faire l’unanimité, y compris auprès des spécialistes de la santé animale. En 2011, lors de la Conférence mondiale sur la lutte contre la rage, qui s’était tenue à Séoul, en Corée du Sud, l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) avait déclaré que «l’abattage massif des populations de chiens ou d’animaux sauvages, s’il est utilisé en tant que mesure de contrôle unique appliquée de façon provisoire ou en urgence, ne constitue pas une méthode durable et son efficacité pour contrôler ou éliminer la rage canine n’a pas été prouvée scientifiquement». Yassine Jamali abonde dans ce sens :

«Paradoxalement, l’abattage des chiens enragés contribue au contraire à augmenter les cas de rage. Lorsque vous éliminez des chiens qui occupent un territoire, ce dernier se vide. D’autres meutes vont alors venir le remplir. Pour que l’équilibre d’un système qui a été déstabilisé puisse se recréer, des hiérarchies entre chiens se mettent en place à coups de bagarres et donc de morsures. Le risque de transmission de la rage est par conséquent renforcé. C’est comme vouloir éteindre le feu en soufflant dessus.»

Notre source de la commune urbaine d’Agadir reconnaît en effet que l’abattage n’est pas la meilleure technique pour lutter contre la transmission de la rage. «La vaccination n’est pas du ressort de la commune urbaine, mais de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA)», lâche-t-elle sobrement. Contacté à plusieurs reprises par notre rédaction, l’ONSSA n’a pas donné suite à nos sollicitations.

La castration et la stérilisation comme moyens de lutte contre la rage

Pour Yassine Jamali, le Maroc n’est pas dans l’optique de trouver une solution à l’éradication de cette maladie. «On ne fait que chercher un coupable, et le coupable, en l’occurrence, c’est le chien. Les autorités partent du principe que le seul moyen de contrôler une population sauvage vectrice de maladies comme la rage, c’est l’abattage. Seulement, c’est totalement inutile de vouloir régler ce problème de cette manière. Les pays qui ont éradiqué la rage l’ont fait via des appâts vaccinaux», argue-t-il. D’après les chiffres avancés par le vétérinaire, 150 000 chiens en moyenne sont abattus chaque année au Maroc, sur une population canine errante d’environ trois millions de chiens.

En août 2016, l’association «Le Cœur sur la patte» avait signé une convention d’un budget de 400 000 dirhams avec la commune urbaine d’Agadir et la wilaya de la région Souss-Massa, et avait reçu le soutien financier de la Fondation suisse Stiftung Tierbotschafter. L’objectif était de réduire la reproduction des chiens errants par la castration et la stérilisation puis de les relâcher, selon le principe du programme TNVR («Piéger, stériliser, vacciner, retourner»), et, par corollaire, de diminuer le nombre de cas de rage canine.

En décembre 2018, l’association s’est cependant retirée de la convention au motif que «les autorités n’en ont pas respecté les termes», d’après Michèle Augsburger, fondatrice de l’association. «La relâche des chiens était comprise dans les termes de la convention. Or les autorités locales n’ont plus toléré les chiens dans les rues», précise-t-elle à notre rédaction. Sur ce point, notre source de la commune urbaine d’Agadir indique avoir reçu des plaintes des habitants du chef-lieu de la région Souss-Massa, mécontents de la présence des canidés dans les rues. «On a donc renoncé à cette initiative et on a relancé la capture et l’euthanasie.» Environ 1 100 chiens ont toutefois pu être castrés et stérilisés et sont désormais reconnaissables par une boucle d’oreille en plastique.

De son côté, le ministère de la Santé, qui chapeaute la Stratégie nationale de lutte contre la rage, juge possible l’élimination de la rage au Maroc d’ici 2030. A court terme, il vise la réduction de l’incidence de la maladie de 50 % d’ici 2021.

La rage en quelques mots

La rage est une maladie infectieuse d’origine virale qui est presque toujours mortelle une fois que les symptômes cliniques sont apparus, explique l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le virus est transmis à l’homme en général par la salive des animaux infectés lors d’une morsure ou d’une égratignure. Elle est transmise à 99% par des chiens domestiques et est présente sur tous les continents à l’exception de l’Antarctique, même si plus de 95% des cas humains mortels sont recensés en Asie et en Afrique.

Les animaux infectés par le virus de la rage peuvent présenter une diminution de l’appétit, des changements de comportement, notamment l’agressivité, une tendance à mordre sans raison et une désorientation, ainsi qu’une paralysie avec une production excessive de salive.

La FAO se rassemble contre le criquet pèlerin à Agadir du 24 au 28 juin 2019

agrimaroc.ma – 21/06/2019

14ème Réunion du Comité exécutif de la Commission FAO de lutte contre le Criquet pèlerin dans la région occidentale, Agadir, 24-28 juin 2019.

Le Criquet pèlerin est un ravageur redoutable en raison de l’ampleur des dégâts qu’il peut provoquer en période d’invasion aux productions agro-sylvo-pastorales avec d’importantes perturbations socio-économiques et environnementales.

La stratégie de lutte préventive contre le Criquet pèlerin demeure la plus efficace, car, elle permet de maitriser les infestations précocement; elle a d’ailleurs été reconnue par la communauté internationale comme étant la seule stratégie durable économiquement et soucieuse de la protection de la santé humaine et de l’environnement. Cette stratégie consiste à surveiller en permanence les aires de départ des invasions (aires grégarigènes) et à détruire par des traitements précoces les premiers foyers de regroupements des populations de Criquet pèlerin.

C’est dans ce cadre qu’intervient la Commission FAO de lutte contre le Criquet Pèlerin dans la Région Occidentale (CLCPRO), pour promouvoir sur le plan national, régional et international, toutes actions, y compris la recherche et la formation en vue d’assurer une gestion rationnelle et durable de la lutte préventive et faire face aux invasions du Criquet pèlerin dans la région occidentale de son aire d’habitat, regroupant l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique du Nord-ouest.

Parmi les événements à venir de la CLCPRO, la tenue, de la 14ème réunion du Comité exécutif de la Commission, du 24 au 28 juin prochain à l’hôtel Kenzi-Europa à Agadir, Maroc, regroupant les cinq (05) pays membres du Comité exécutif à savoir : Libye, Mali, Maroc, Mauritanie et Niger et des observateurs : Le Centre régional Agrhymet, Le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) , l’Agence Spatiale Algérienne (ASAL) , l’Union du Maghreb Arabe (UMA) et l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). L’ouverture est prévue le 24 juin à 09h30.

Au programme de cette rencontre, un ordre du jour qui vise, entre autre, à faire (i) un état des lieux des projets de recherche tels que l’utilisation des drones dans la lutte antiacridienne ainsi que l’utilisation opérationnelle de la lutte biologique (ii) l’état du Fonds régional dédié aux urgences acridiennes, (iii) les activités accomplies notamment dans la mise en œuvre des plans de contingence, les volets de renforcement des capacités, de l’environnement, de la recherche et du suivi évaluation, (iv) un examen des contributions annuelles 2018 – 2019 et divers autres points relatifs à la lutte contre le Criquet pèlerin dans la région.

Agadir : L’association Douroub Art organise le Festival des arts de performance

fr.hespress.com – 22/06/2019

Agadir: L’association Douroub Art organise le Festival des arts de performance
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 L’association Douroub Art organise, du 26 au 29 juin courant à Agadir, la 4ème édition du Festival international des arts de performance sous le thème « Les fresques, mémoire du théâtre », avec la participation de plusieurs troupes locales et nationales.

Au menu de cette manifestation culturelle, figurent des prestations artistiques interprétées par les troupes « Coulisses du théâtre » de Casablanca, « Noun des arts » de Fkih Ben Salah, « Safar » de Salé, « Équilibre » d’Azrou, « Afra pour la culture et la création » de Chtouka Ait Baha, outre des spectacles de cirque et des parades folkloriques, indiquent les organisateurs.

Cette édition ambitionne de redonner vie aux espaces publics via l’organisation d’expositions et concerts musicaux, et de créer des espaces de rencontres et de communication à même d’impliquer le public dans le dynamisme culturel que connait la Perle du Sud, ajoute-t-on de même source.

Le programme de cette édition prévoit aussi une conférence littéraire traitant de la question des espaces publics et sa relation avec la production du savoir, la conception de l’opinion public, les médias, ainsi que la société civile.

Cette 4è édition est organisée en partenariat notamment avec la Faculté de lettres et des sciences humaines d’Ibn Zohr, le Centre national pour la recherche scientifique et technique, et avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication et du Conseil de la région de Souss-Massa.

Communiqué de l’UFE : Télé-assistance  pour les personnes isolées

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

                                                                       Agadir, le 19 juin 2019

COMMUNIQUE 029/19

Offre de Télé-assistance  pour les personnes isolées

Chers compatriotes, chers adhérents, chers amis,

Un(e) français(e) n’est jamais seul (e) à l’étranger. Cette déclaration fondamentale de l’UFE, nous voulons la concrétiser à Agadir.
De nombreuses personnes vivent seules et peuvent être victimes d’un malaise, d’un accident, d’une intrusion ou tentative intrusion à leur domicile.
Notre initiative va consister avec l’approbation du Consulat Général de France, et la participation de la Société Française de Bienfaisance, à les équiper d’un système de télé-assistance. Il s’agit d’une grande opération que nous allons mener  sur la fin de 2019 et sur toute l’année 2020.
Le système est composé d’un boitier fixe et d’un bouton d’alerte à garder sur soi. Le boitier est branché sur le circuit électrique mais comporte aussi une batterie en cas de panne de courant. Il fonctionne comme un téléphone mobile à carte rechargeable permettant d’appeler du secours.
Il compose successivement plusieurs numéros, le deuxième est appelé si le premier ne répond pas, le troisième est appelé si le deuxième ne répond pas et ainsi de suite jusqu’au sixième.
La personne est libre de désigner un parent, un ami, un voisin, un médecin, etc. selon son propre choix de priorité.
Grâce à un achat groupé, nous avons pu obtenir auprès d’un installateur français bien connu sur la place d’Agadir,  un prix préférentiel  pour un forfait comprenant le matériel, l’installation et la maintenance.
Ce prix est de l’ordre de 4 300 DH, avec des coûts résiduels (carte téléphonique) très faibles(20 DH par mois environ).
Les personnes à faibles ressources, qu’elles soient membres ou non de l’UFE, pourront être aidées, partiellement ou totalement, pour acquérir ce matériel.
Si vous êtes intéressé par cette initiative, ou si vous connaissez des personnes susceptibles de l’être, vous pouvez envoyer vos/leurs  coordonnées (nom, prénom, numéro de téléphone, mail) à coordination.ufe.agadir@gmail.com ou les déposer à la Permanence UFE.
Nous recontacterons  toutes ces personnes dès la  fin du mois de septembre prochain.

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Maroc : L’Equipement relance son plan Radars avec plus de 500 appareils à déployer

mobile.ledesk.ma – 19/06/2019

Les appareils en question seront mis en place au niveau de toutes les régions du Royaume par le groupement adjudicataire de l’appel d’offres composé de trois entreprises : le Groupe marocain Al Omra International (mandataire du groupement), la société allemande Vitronic, ainsi que la société émiratie Vitronic Moyen Orient

Le ministère de l’Équipement, du transport, de la logistique et de l’eau a lancé un appel d’offres relatif à l’acquisition, l’installation et la maintenance de 552 appareils de contrôle et de détection automatique des infractions du Code de la Route.

Il s’agit de 276 appareils de contrôle de vitesse hors périmètres urbains, 204 appareils de contrôle du respect des feux de signalisation et de la vitesse dans les périmètres urbains et 72 appareils de contrôle de la vitesse moyenne au niveau des autoroutes, indique mardi un communiqué de ce département.

Le ministère souligne à cet égard avoir engagé un ensemble de procédures visant le renforcement du contrôle automatique de la vitesse, premier facteur qui augmente la gravité des accidents, et ce dans le cadre de la mise en œuvre des objectifs de la stratégie nationale de la sécurité routière qui vise en particulier la réduction de 50 % du nombre des tués des accidents de la circulation à l’horizon 2026.

La répartition de ces appareils sera comme suit : Rabat-Salé- Kenitra (69), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (51), Fès-Meknès (62), l’Oriental (45), Casablanca-Settat (108), Béni Mellal-Khénifra (43), Marrakech-Safi (92), Daraa-Tafillalt (13), Souss Massa (38), Guélmim-Oued Noun (11), Laayoune-Sakia Lhamra (10), Dakhla-Oued Dahab (10), précise-t-on de même source.

Les appareils, en plus de la détection des infractions relatives à l’excès de vitesse et les feux de signalisation, disposent de plusieurs caractéristiques, notamment la détection de plus d’un véhicule à la fois, pouvant atteindre 24 véhicules, des infractions routières sur les passages interdits à la circulation et relatives à la ligne continue, ainsi que la distinction entre les véhicules légers et les poids lourds, la possibilité d’exploitation dans les deux sens (éloignement-rapprochement) et l’utilisation de la technique de balayage par laser.

Concernant les appareils de contrôle de la vitesse moyenne, ils seront installés au niveau du réseau autoroutier et permettront de contrôler la vitesse moyenne des véhicules au niveau des sections autoroutières sur plusieurs kilomètres, ajoute le communiqué, notant que ce projet s’étale sur deux ans.

Il sera procédé à l’installation desdits appareils après l’achèvement de l’opération de localisation des emplacements d’installation et ce, en coordination avec les services compétents et les autorités locales.

Le ministère rappelle avoir procédé en 2018 à l’acquisition de 280 radars mobiles, dans le cadre de la diversification des moyens de contrôle automatique de la vitesse.

Fans de bons sons, la « Nuit électronique » est de retour !

graziamaroc.ma – 19/06/2019

Rendez-vous estival incontournable pour les fans de la musique électro, initiée par l’Institut français, la « Nuit électronique 2019 » revient pour une 5ème édition du 26 juin au 4 juillet, dans plusieurs villes du Royaume (Casablanca, Marrakech, Agadir, Rabat et Tanger).

Comme d’habitude, des DJs de grande renommée sont attendus au programme. Cette année, l’événement fait la part belle à la « French Touch », reconnue mondialement, avec 3 DJs de la scène française : Danger, Chloé et Mangabey. Naturellement, les DJs marocains seront également au rendez-vous, à l’instar de Mr. ID,  MAOU et MMMC, Ladygoule et OJOO GYAL. Toutes ces têtes d’affiche se partageront la scène pour offrir au public le meilleur de la musique électro. En prime, vous aurez rendez-vous chaque soir avec la résidence électronique du collectif District Sampling qui présentera son projet de composition et d’installation sonore, préparé en amont à l’Uzine de Casablanca. On aura également l’opportunité d’assister à la performance de light painting réalisée par le collectif The Light Story. En outre, pour que l’évènement soit sans fausse note, l’Institut français a misé sur le spécialiste mondial du son « Funktion-One ». De quoi garantir une « Nuit électronique » exceptionnelle !

Autoroutes du Maroc : dans l’attente du nouveau contrat-programme

Autoroutes du Maroc TEMARA Harhoura

LES NÉGOCIATIONS N’AVANCENT PAS DEPUIS 2016, ET L’INVESTISSEMENT FAIT DU SURPLACE. LE CAPITAL BIENTÔT OUVERT AUX PRIVÉS ET AUX INSTITUTIONNELS. LE NIVEAU D’ENDETTEMENT RECULE LÉGÈREMENT, MAIS LA SITUATION RESTE CRITIQUE.

La société nationale des Autoroutes du Maroc (ADM) n’a toujours pas de visibilité sur la conclusion d’un nouveau contrat-programme, et ce, malgré la réunion tenue en mars 2019 avec Abdelkader Amara, ministre de tutelle, devant statuer sur les nouveaux objectifs liés à l’élargissement du réseau autoroutier national. En gestation depuis 2016, année au terme de laquelle le précédent contrat-programme était échu, le nouveau contrat-programme devrait introduire plusieurs nouveautés, notamment en matière de financement des investissements. Parmi elles, l’option des partenariats public-privé (PPP) et l’ouverture du capital aux institutionnels et aux capitaux privés.

Pas de concession sur les réseaux profitables

Seul problème : ADM ne souhaite pas faire de concession sur l’exploitation de ses réseaux autoroutiers très profitables. A fortiori lorsque ses indicateurs financiers sortent à peine du rouge, et que seuls les bénéfices générés par l’exploitation de ses autoroutes lui permettent de sortir, peu à peu, de l’endettement. Ainsi, «opter pour un financement privé reviendrait, d’une part, à abandonner une part importante de la rentabilité générée par lesdits réseaux, et, d’autre part, s’imposer une profitabilité rémunératrice et récurrente afin de satisfaire les exigences des financiers, peut être au détriment des investissements et des engagements à long terme», nous confie une source proche du dossier.
Au même moment, les investissements engagés par l’entreprise publique marquent le pas. De 600 MDH en 2017, les investissements ont chuté à 400 millions en 2018. Une baisse drastique qui n’est pourtant pas sans se refléter positivement sur les finances d’ADM. Ces trois dernières années de redressement lui ont permis, d’abord, de passer d’un résultat négatif de -3,9 milliards de DH en 2016 à un bénéfice net de 45 millions en 2017 (pour un chiffre d’affaires de 3,6 milliards, +10% par rapport à 2016), et, ensuite, de poursuivre l’amélioration de ses résultats en 2018 en baissant son endettement de 3%, passant de 40,6 milliards de DH en 2017 à 39,3 milliards en 2018.

Beaucoup de chantiers ouverts

Pour 2019, ADM ambitionnait d’investir 1,46 milliard de DH pour étendre davantage le réseau existant (1800 km). Les projets en cours sont l’autoroute reliant Tit-Mellil à Berrechid sur 29 km (pour un investissement de 1,5 milliard), l’autoroute continentale Casablanca-Rabat longue de 60 km (2,8 milliards), le triplement de l’autoroute de contournement de Casablanca sur 31 km (850 millions), le triplement de l’autoroute reliant Casablanca à Berrechid sur 26 km (750 millions), l’autoroute du nouveau port de Safi (18,5 km pour 900 millions) et l’autoroute de contournement d’Agadir sur 80 km (3,7 milliards). A côté de cela, il est prévu de lancer les travaux pour la construction de l’autoroute Guercif-Nador (900 MDH pour 77 km), dont les études sont bouclées, et de doter la descente d’Ameskroud d’une aire de service dédiée aux poids lourds.

D’autres projets sont en instance, dont certains depuis 2018 (actualisés ou modifiés à la lumière des conclusions des études de faisabilité). Il s’agit, entre autres, de la sous-concession pour la construction et l’exploitation de stations-services au niveau des aires de service sur le réseau autoroutier, plus précisément la construction de stations-services sur 8 aires de service sur l’axe Tanger-Agadir.

Figure également la réalisation des travaux de construction d’un passage supérieur sur l’autoroute Rabat-Casablanca au PK2+400 ainsi que divers aménagements au niveau de l’échangeur de Témara, la réalisation des travaux de régénération du chêne liège en compensation des superficies déboisées suite à la construction de l’autoroute de contournement de la ville de Rabat et la réalisation des travaux de mise à niveau des dispositifs de sécurité de l’autoroute Casablanca-Agadir. Or, le financement de ces investissements, dont la concrétisation est étalée sur plusieurs exercices, ne pourra plus provenir exclusivement des fonds de l’Etat. Le défi auquel ADM fait face aujourd’hui est donc de structurer un montage financier qui tienne compte à la fois de son niveau d’endettement, de ses engagements en termes d’investissements, de l’échéancier des réalisations, des intérêts financiers des entités qui mettront la main à la poche et de sa propre rentabilité.

Le trafic toujours en progression

En 2017, le réseau géré par ADM comptait chaque jour 22,4 millions de véhicules au kilomètre. Le taux de croissance annuel moyen était de 5% à la fois pour les véhicules légers que pour les poids lourds. Ces derniers ont représenté 21,8% du trafic global, tandis que les véhicules légers ont en représenté 78,2%. Le chiffre d’affaires réalisé était de 2,8. Pour 2018, les chiffres n’ont pas encore été communiqués par ADM, mais une estimation faite sur la base du taux de croissance moyen situe le trafic autour de 23,5 millions de véhicules au kilomètre. Par ailleurs, et s’agissant du produit Jawaz, ADM comptait plus de 400 000 abonnés en décembre 2018 (ils étaient 200 000 en 2017). C’est une progression de 540% qui a été réalisée en l’espace de 2 ans.

Pêche côtière et artisanale : Des débarquements de près de 3 milliards de dirhams à fin avril

par Kawtar Tali – aujourdhui.ma – 19/06/2019

Pêche côtière et artisanale : Des débarquements de près de 3 milliards  de dirhams à fin avril

Les ports de la Méditerranée ont vu leur débarquement s’accroître de 49% en poids atteignant ainsi les 9.763 tonnes. Ce volume a été écoulé à 231,53 millions de dirhams.

Une bonne pêche pour le Maroc aux premiers mois de l’année. Les débarquements de la pêche côtière et artisanale se sont nettement consolidés à fin avril aussi bien en valeur qu’en poids. Une croissance à deux chiffres a été observée à ce niveau témoignant d’une belle reprise de cette activité économique. Les indicateurs relevés par l’Office national des pêches font état d’un volume commercialisé de 386.246 tonnes d’une valeur de 2,814 milliards de dirhams. Il ressort dans ce sens une hausse de 15% du poids et de 14% en valeur.

Que ce soit au niveau de la côte Atlantique ou la Méditerranée, la performance a été au rendez-vous. Les ports de la Méditerranée ont vu leur débarquement s’accroître de 49% en poids atteignant ainsi les 9.763 tonnes. Ce volume a été écoulé à 231,53 millions de dirhams, soit une valeur en hausse de 22% par rapport à la même période de l’année passée. Une croissance à trois chiffres a été enregistrée dans la majorité des ports de cette zone. Citons dans ce sens le port Amtar où le poids et la valeur des débarquements ont grimpé respectivement de 269 et 273%.
Même constat au port de Chmaala où le volume s’est amélioré de 419% tandis que la valeur s’est redressée de 272%. La plus forte hausse enregistrée au niveau de la côte méditerranéenne que cela soit en volume ou en valeur a été observée à Oued Laou. Les débarquements à ce niveau ont atteint un pic de 1.413% au moment où leur valeur s’est consolidée de 653%. Les ports de l’Atlantique ont généré pour leur part un volume de 2,58 milliards de dirhams, en hausse de 13%.Le volume commercialisé est de 376.483 tonnes, en progression de 15%.

En analysant la performance des principaux ports de l’Atlantique, on relève une hausse de 57% du volume des débarquements au niveau du port d’Agadir ayant généré à fin avril 110,51 millions de dirhams (+51%).
Au niveau de Casablanca la tendance est à la baisse. Les débarquements ont connu un repli de 16%. Leur valeur à cet effet a reculé de 2% par rapport à la même période de l’année passée. S’agissant des principales espèces commercialisées à fin avril, on cite les céphalopodes. 23.188 tonnes (+28%) de cette espèce ont été écoulées pour une valeur de 1,31 milliard de dirhams (9%). De même, 329.185 tonnes de poissons pélagiques (+13%) ont été vendues sur ladite période générant une valeur de 883,97 millions de dirhams (19%).
Le volume du poisson blanc commercialisé à fin avril est de 22.956 tonnes (5%) représentant une valeur de 446,34 millions de dirhams (12%).

Les coquillages ont vu à la fois leur volume et valeur atteindre respectivement les 121 et les 127%. Les algues ont également affiché une croissance à trois chiffres aussi bien en volume (242%) qu’en valeur (318%).

L’ONSSA détruit les champs de menthe pollués

par Mohamed Darouiche – hebdo.press.ma – 19/06/2019

L’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) a procédé à la destruction de toutes les cultures de menthe considérées toxiques alors que les contrevenants sont sous le coup de poursuites judiciaires.

Après la polémique ayant éclaté l’année dernière sur la présence de pesticides dans le thé importé, voilà que les feuilles de menthe seraient également toxiques. En effet, les services de l’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires ont ordonné, au début du mois de juin 2019, la destruction de champs de menthe ayant été traités avec des pesticides non autorisés dans les principales régions productrices, en l’occurrence Rabat, Kenitra, Tanger, Tétouan, Al Hoceima, Casablanca, Settat, Souss-Massa, Fès, Meknès, Marrakech et Safi. Dans le même temps, les marchés de gros, les grandes et moyennes surfaces ont été appelés à exiger les bulletins d’analyse conformes à la sécurité sanitaire de la menthe. Bien évidemment, les contrevenants ont été sanctionnés par les autorités à travers des PV d’infractions envoyés à la justice. Cette décision fait suite aux résultats des analyses de plusieurs échantillons qui ont révélé l’utilisation de pesticides non autorisés sur les cultures de menthe.

Un ingrédient incontournable
Deux correspondances de directions régionales de l’ONSSA avaient indiqué des «taux de non-conformité très élevés» au niveau national. Si ce constat ne peut être généralisé à toute la production de la menthe mise sur le marché local, il s’agit tout de même d’un véritable coup dur pour la filière, qui produit 70.000 tonnes par an. La menthe fraîche est l’ingrédient incontournable pour faire le traditionnel thé vert. Aucun Marocain ne déroge à la règle; de la simple table du petit déjeuner aux grandes réceptions festives, la fameuse théière de feuilles de thé infusées avec de la menthe fraîche est indispensable. Et ce produit s’exporte bien. D’après les statistiques officielles, le Maroc expédie près de 6.000 tonnes vers l’Union européenne.

Classée comme une variété maraîchère, la menthe est principalement cultivée dans les régions de Meknès, Benslimane, Skhirat, Marrakech, Larache, Agadir et Settat, qui est le principal producteur, notamment la variété «Brouj» avec 100.000 à 300.000 bottes par hectare et par récolte. La production des autres variétés «El Abdi», «Mlaqqem», «Meknassi» et «Marrakchi» atteint 50.000 à 100.000 bottes à l’hectare par récolte. Le prix de vente de la menthe au marché de gros varie de 0,10 à 0,50 centimes la botte. Et celle-ci est vendue à 1 à 1,50 DH au consommateur. Bien plus chère, la menthe bio, cultivée dans les régions de Casablanca, Marrakech et Rabat sur une superficie d’environ 20 hectares, est commercialisée à un prix allant de 3 à 6,50 DH la botte.

La solution pour informer le consommateur serait d’instaurer un emballage qui distinguera la menthe contenant des pesticides et celle répondant aux normes de sécurité sanitaire. Selon Bouazza Kharrati, président de la Fédération marocaine des droits du consommateur, cette mesure entrera rapidement en vigueur d’abord dans les grandes surfaces avant d’être généralisée aux marchés populaires de tout le Royaume.

QUAND LES CHIFFONNIERS FOURNISSENT DES USINES CLANDESTINES DE SACS EN PLASTIQUE

Par Amyne Asmlal – le360.ma – 19/06/2019

Sacs en plastique

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Les objets en plastique ramassés par les chiffonniers sont revendus aux intermédiaires, qui les revendent à leur tour aux fabricants clandestins. Ces derniers les recyclent en sacs et sachets de mauvaise qualité et dangereux pour la santé.

Des objets en plastique utilisés, bouteilles et autres emballages jetés à la poubelle finissent le plus souvent en… sacs en plastique. C’est ce que viennent de constater les autorités publiques après plusieurs opérations de contrôle et des descentes, dans les environs de plusieurs villes, de la Gendarmerie dans les ateliers clandestins de fabrication de ces sacs en plastique prohibés. Ces déchets sont, en effet, récupérés directement dans les poubelles ou à la décharge publique par des chiffonniers (bouara) et revendus à des intermédiaires qui fournissent ces usines clandestines, rapporte le quotidien Assabah dans sa livraison du jeudi 20 juin.

Ainsi, après le durcissement des mesures mises en place suite à l’interdiction, il y a près de trois ans, de la production et l’utilisation des sacs en plastique et, notamment, la règlementation de l’importation des matières premières, les autorités ont été surprises de constater que ces sacs continuaient d’inonder le marché, notamment dans le monde rural. Le pire est qu’ils sont de mauvaise qualité et constituent donc un danger réel aussi bien pour la santé des consommateurs que pour l’environnement.

Des campagnes de contrôle ont donc été lancées, avec l’appui des moqaddams, pour traquer ces producteurs clandestins. En remontant la filière, après plusieurs descentes dans des ateliers clandestins notamment aux environs des villes de Casablanca, Marrakech et Agadir, les autorités ont pu mettre à nu tout le système. Ainsi, le plastique récupéré par les chiffonniers dans les poubelles finit chez des intermédiaires dont le nombre ne cesse de croître. Étant très demandé, le prix de la matière a augmenté et le business attire de plus en plus de monde. Ces intermédiaires fournissent donc les producteurs qui recyclent du plastique en le transformant en sacs et sachets de mauvaise qualité, mais demandés sur le marché. Ces produits sont écoulés un peu partout, chez les vendeurs ambulants dans les villes, ainsi que dans les souks hebdomadaires.

En réaction, le ministère du Commerce et de l’industrie a déjà démantelé, avec le concours de la Gendarmerie et des autorités locales, de nombreuses unités clandestines de fabrication de sacs en plastique. Mais, d’après le journal, plusieurs dizaines seraient toujours en activité. Depuis l’entrée en vigueur, le 1er juillet 2016, de la loi 77-15 interdisant la fabrication, l’importation, l’exportation, la commercialisation et l’utilisation de sacs en matières plastiques, les autorités publiques multiplient les coups de force, rappelle Assabah. En parallèle, des mesures de prévention drastiques ont été mises en place en amont.

C’est ainsi, rappelle le quotidien, que le polyéthylène, matière principale qui rentre dans la fabrication de ces sacs, a été soumis dernièrement au régime des licences d’importation, afin d’assurer sa traçabilité et éviter son utilisation dans la fabrication des sacs plastiques interdits. Le système de traçabilité mis en place par le ministère permet d’identifier avec précision la provenance de ces matières premières. En même temps, des mesures de contrôle très strictes ont été mises en place pour empêcher l’entrée du polyéthylène de contrebande à travers les présides de Sebta et Melilla.

Fidadoc Agadir «Le miracle du Petit Prince» projeté à l’ouverture de la 11e édition

par Nadia Ouiddar – lematin.ma – 19/06/2019

«Le miracle du Petit Prince» projeté à l’ouverture  de la 11e édition

Le film «Le miracle du Petit Prince», de la réalisatrice Marjoleine Boonstra, a été projeté le 18 juin à l’ouverture du 11e Festival international du film documentaire d’Agadir. Ce documentaire présente le portrait de quatre traducteurs qui traduisent «Le Petit Prince» de Saint Exupéry dans leur langue et leur culture. On trouve ainsi Lahbib Fouad qui a traduit l’œuvre dans la langue amazighe. Le film nous invite aussi à l’extrême nord de l’Europe à la rencontre d’une traductrice et gardienne de la langue et de la culture Sami, au Salvador où un linguiste s’efforce, avec l’aide de trois femmes âgées, de faire une traduction en Nawat, une langue en danger d’extinction. In fine, on se retrouve à Paris où deux exilés tibétains traduisent le livre dans leur langue.Le Fidadoc 2019 a aussi choisi d’aller à la rencontre des conteurs amazighs aux histoires les plus pittoresques. Un voyage inédit vers l’authenticité des histoires amazighes. Durant la cérémonie d’ouverture, on a projeté les moments forts de la tournée de projections ambulantes organisée du 26 au 31 mai. Cette caravane a fait étape dans 7 communes de la région : Massa, Akka Ighane, Taliouine, Imoulasse, Larbaa Sahel, Biougra et Timerssit. Ce 20 juin, le festival proposera le documentaire «Amussu» du Marocain Nadir Bouhmouch.

Ce dernier a bénéficié de la ruche documentaire du Fidadoc 2017. Les organisateurs du Fidadoc rappellent que le festival s’impose, au fil des années, «comme une pépinière unique au Maroc.» Outre «Amussu», cette édition présente deux autres films en sélection officielle ayant bénéficié du programme de formations et d’accompagnement artistique du Fidadoc. Il s’agit de «A Mansourah, tu nous as séparés», de la Franco-Algérienne Dorothée Myriam Kellou (résidence d’écriture à Imessouane en 2015) et «Étincelles» du Nigérien Bawa Kadadé Riba (résidence d’écriture à Tiznit en 2016). Le festival qui se poursuit jusqu’au 22 juin propose une cinquantaine de projections, à la salle Brahim Radi de la Municipalité d’Agadir, au Complexe municipal Jamal Adorra ainsi que dans une quinzaine d’espaces publics d’Agadir et des communes voisines. La sélection officielle du Fidadoc 2019 comprend 27 films, 17 longs et 10 courts métrages, représentant 22 pays.

Insolite – Agadir : Empêchés de tricher, des élèves caillassent les surveillants et cassent leurs voitures !

article19.ma – 19/06/2019

La Siba (anarchie) est-elle de retour ? Le lycée Al Khawarizmi à Ait Melloul, dans la région d’Agadir, a été le théâtre, lundi, de graves incidents violents lorsque des élèves de 3ème année secondaire s’en sont violemment pris aux enseignants qui surveillaient les épreuves de leurs examens.

Selon un communiqué de la Fédération nationale de l’enseignement, relayé par alyaoum24, les enseignants ont été caillassés et les vitres d’une voiture cassées par un groupe d’élèves à la fin des épreuves de l’éducation islamique.

La même source a ajouté que les enseignants n’ont pu sortir du lycée qu’en présence des éléments de la gendarmerie royale, précisant que les cadres pédagogiques et administratifs chargés de la surveillance des examens au sein de l’établissement ont été la cible de ces violences pour avoir empêché des élèves qui défendent leur « droit à la tricherie » ! ! ! .

Le syndicat, qui a condamné ces actes de violence, a appelé les autorités locales et les responsables de l’éducation nationale dans la région à prendre les mesures nécessaires afin de mettre fin à ces pratiques et de protéger les enseignants.

Agadir : une quarantaine d’artistes au Festival « Timitar »

bladi.net – 19/06/2019

© Copyright : DR

La 16è édition du Festival « Timitar » veut offrir une fête qui va au-delà de ce que l’événement a fait vivre au public, lors des festivités de la 15è édition, qui s’étaient déroulées dans la liesse populaire. A cet effet, la ville d’Agadir va vibrer, du 3 au 6 juillet prochains, au rythme des musiques amazigh et du monde, que proposeront les pas moins de 40 artistes marocains et étrangers.

L’acte 16 du « Timitar » propose une riche programmation. Une vingtaine d’artistes et de groupes marocains, qui font alterner différents rythmes musicaux, seront de la fête. On pourrait citer la chanteuse de « Chaâbi Najat Ataâbou », le chanteur Zakaria Ghafouli, dont le tube “Hobino” rappelle HuffPost Maghreb, « avait cartonné sur YouTube, l’année dernière ». En outre, il est prévu la prestation du Groupe de rock, « Betweenatna », du chanteur, Gadiri Lahcen Anir, qui vient de dévoiler son clip “Li 3ndo 3ndo”, sans oublier le Groupe de hip hop, « Fnaïre », qui fait bien parler de lui, et le chanteur casablancais, Hatim Ammor (“Mchiti Fiha”, “Bla 3onwane”).

Pour la promotion des jeunes talents marocains, le public aura à apprécier la prestation de la chanteuse-guitariste, Soukaina Fahsi, qui s’est révélée dans l’émission « Arabs Got Talents », et Hicham Massine qui mêle musique amazighe et rythmes modernes. Quant à la musique traditionnelle, elle sera bien représentée par les groupes comme « Raïs Said & Abdellah Outajajt », l’ensemble « Aït Laati, l’Ahwach Haha » de Tamanar ou le « Raïssa Fatima Tachtoukt ».

La musique venue d’ailleurs aura aussi droit de cité, comme à chaque édition du « Timitar ». A cet effet, le groupe malien, « Tinariwen », qui, avant le « Timitar », se produira au Festival « Gnaoua » d’Essaouira, sera sur la scène de la Place « Al Amal », le vendredi 5 juillet. Le Groupe « The Chehade Brothers » (Liban), le chanteur Ismaël Lö (Sénégal), le Groupe de reggae, « The Original Wailers feat. Al Anderson » (Jamaïque), et le chanteur-guitariste, Eugenio Bennato (Italie), animeront également cette 16è édition du Festival.

Louable initiative lancée en 2004 par Brahim El Mazned, à qui l’on doit également le Salon de musique, « Visa for music » de Rabat, le « Timitar » se veut un événement chaleureux qui, à en croire son Directeur, Khalid Bazid, met en scène, chaque année, des artistes amazighs et étrangers avec, pour objectifs, « la promotion de la tolérance, le métissage et l’ouverture sur le monde ».

Fête de la Musique et de l’Eté à Bamboo Thaï vendredi soir

Chers amis..!
Venez chanter et fêter avec nous !

Réservation de préférence !

Atlas Kasbah : Yog’Atlas et Spa holistique pour se ressourcer dans un cadre merveilleux

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Atlas Kasbah ouvre sa nouvelle salle de yoga Yog’Atlas au résidents d’Agadir, et ceux souhaitant découvrir ce lieu unique en immersion avec la nature.

L’image contient peut-être : salon, table et intérieur

Découvrir la beauté de l’Atlas, et les bienfaits d’infusions de plantes médicinales offertes après une séance de yoga, se ressourcer entre géodes de quartz blanc et vue magnifique sur les collines de l’arganeraie.


Respirer l’air pur et l’atmosphère de ce lieu, et pratiquer chaque matin des cours personnalisés de type hatha yoga. Notre professeur certifiée Anne Claire, également infirmière, offre des cours s’adaptant à tous, et un accompagnement dans la périnatalité avec possibilité de cours en couple ou en groupe.

Les cours sont animés entre 9h30 et 11h le mardi, vendredi et samedi.
Une formule Yoga et déjeuner vitalité, où collation et jus du jour est proposé au sein de notre restaurant.

Le spa holistique Eilaj prodigue des soins thérapie dans dans son alcôve de paix et bien être :
Clémence Preiss thérapeute canalisant l’énergie pranique et celle du coeur prodigue un soin agissant sur la sphère énergétique et psycho émotionnelle, augmentant le taux vibratoire et la santé globale.
Elle utilise un procédé de guérison à travers le massage et la mise en conscience.
Voir : spaholistiqueeilaj.com,
Un tarif préférentiel est appliqué pour les pratiquants.

Pour plus d’informations contacter l’écolodge Atlas Kasbah : +212 661-488504

Consultez la page facebook du Spa :
https://www.facebook.com/Spa-holistique-Eilaj-2319260528392633/

Et une vidéo d’Atlas Kasbah où Hassan Aboutayeb présente l’Ecolodge Atlas Kasbah et Clémence Preiss vous parle du Spa holistique :

 

 

Les Crocologies à Crocoparc Agadir, c’est demain, 20 juin 2019

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Dans le cadre de la démarche du Maroc pour l’environnement, CROCOPARC AGADIR, crée les CROCOLOGIES.

Cet événement aura pour but de sensibiliser environ 2000 élèves (invités) de la région Souss-Massa, aux enjeux environnementaux à travers des animations dispensées par nous-mêmes et nos partenaires.

Inspirées et soutenues par Monacology, événement crée en 2015 sous le haut patronage de S.A.S. le Prince Albert II de Monaco.
Pour nous accompagner lors de cette première édition M Olivier ARNOULT membre fondateur et actif de Monacology sera présent.

Le programme :

Premier jour – 20 juin 2019

10h00 : Inauguration officielle des Crocologies par Mr Le Wali de la région de Souss Massa

09h00 – 12h00 : Accueil des enfants

14h00 – 17h00 : Accueil des enfants

Deuxième jour – 21 juin 2019

10h00 -12h00 : Accueil des enfants

14h00 – 17h00 : Accueil des enfants

09h00 – 17h00 : Animation musicale à l’occasion de la Fête internationale de la musique

Troisième jour – 22 juin 2019

09h00 – 12h00 : Accueil des enfants

14h00 – 17h00 : Accueil des enfants

19h00 : Conférences

20h30 : Début de la Soirée pour l’environnement

21h00 : Remise des prix du concours du meilleur reportage photo sur le thème de l’environnement au Maroc

22h00 : Bingo au profit de l’AESVT

Théâtre : Un tourbillon de vent poétique

lereporter.ma – 18/06/2019

De la magie dans l’air. Voilà ce que propose le spectacle «L’après-midi d’un foehn, Version 1», signé Phia Ménard (Compagnie Non Nova). Sur les notes de Claude Debussy, ce conte chorégraphique explore l’un des éléments de la nature: l’air et son formidable potentiel de mouvement.

Il donne vie à une quarantaine de marionnettes multicolores, conçues à partir de simples sacs en plastique. Le foehn, vent chaud et sec, emporte dans son souffle fort ces créatures aériennes qui s’animent, s’envolent et virevoltent.

Un magnifique ballet visuel adapté aux petits (à partir de 5 ans) et aux grands. A découvrir du 19 juin au 3 juillet, dans le réseau de l’Institut français (Agadir, Casablanca, Kénitra, Meknès, Rabat et Tanger).

Combien de temps vit un sac plastique? Entre la mélasse du pétrole et son utilisation, combien de temps? Rien, en fait, comparé au temps où il va errer sur la planète au gré des vents et des tourbillons.

Là, commence sa vraie vie, celle de son autonomie, poche anonyme parmi les poches du monde entier, en route pour une éternité imputrescible! Et surtout, pourvu qu’il y ait du vent pour franchir les obstacles, pour franchir les océans et les montagnes et faire d’autres rencontres et se frotter à de nouvelles vies.

Et si nous aussi, humains, accrochés au sol, nous pouvions nous échapper de la gravitation, pour enfin flirter avec le libre arbitre des vents et nous laisser transporter dans les valses de l’air?

Maroc : en vue la plus grande usine de dessalement d’eau de mer au monde

bladi.net – 18/06/2019

© Maquette de la station – Copyright : DR

Les travaux, pour la mise en place de la plus grande station de dessalement des eaux de mer, suivent leur cours, dans la région de Chtouka-Ait baha, au sud d’Agadir.

Le projet, du nom de « Douira », a nécessité une enveloppe budgétaire de 3 milliards de dirhams. Il permettra le traitement de plus de 75 millions de mètres cubes d’eau dessalée, par an.

Prévue pour l’année 2021, l’usine, dont les travaux de construction ont été confiés à la société espagnole, Abengoa, commencera avec un débit de 275.000 m3 par jour, avant d’atteindre sa capacité maximale de 450.000 m3.

L’usine assurera l’irrigation d’une surface agricole de 15.000 ha et permettra de desservir la population de la région de Chtouka-Ait Baha, en eau potable. Dans ce sens, l’État avait promis de fournir les fermiers de la région en eau dessalée, au prix symbolique de 5 dirhams par mètre cube, en échange d’une participation, dans le projet d’investissement, d’une valeur de 10.000 dirhams, que les fermiers avaient payés en deux tranches.

Timitar : Une édition spéciale pour célébrer les 16 ans du festival

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 18/06/2019

Timitar : Une édition spéciale pour célébrer les 16 ans du festival

Elle se déroulera à Agadir du 3 au 6 juillet

Les organisateurs ont concocté une programmation assez variée, au grand plaisir des mélomanes, pour célébrer 16 ans d’assiduité, d’ouverture, de rayonnement, de tolérance et de succès.

Le compte à rebours a déjà commencé pour le festival Timitar Signes et Cultures, qui fête sa seizième année. Les organisateurs ont concocté une programmation assez variée, au grand plaisir des mélomanes, pour célébrer 16 ans d’assiduité, d’ouverture, de rayonnement, de tolérance et de succès. Tinariwen, Réda Taliani, Zakaria Ghafouli et Hatim Ammor, Fnaire et d’autres sont au programme.

La ville d’Agadir se prépare à accueillir du 3 au 6 juillet des artistes venus des quatre coins du globe, avec une diversité musicale hors pair : Ahwach, Tarwayssa, Amazigh moderne, Tarab, Populaire, Afro Columbienne, Fusion, Reggae, Rap, Touareg, et bien d’autres.

Au fil des éditions, le festival dédié à la culture amazighe et aux musiques de la diversité qu’elles soient traditionnelles ou contemporaines, savantes ou populaires est parvenu à fidéliser un public de plus en plus nombreux et de différentes tranches d’âge confondues. Animés par une curiosité et un enthousiasme grandissant, les spectateurs peuvent y découvrir ou y redécouvrir les trésors musicaux mais aussi applaudir certaines de leurs stars favorites.

Fidèle à son esprit, le festival mettra à l’honneur des artistes de grande renommée dont le Nigérian Ismael Lô Influencé par les sonorités du rythme and blues, les sonorités mandingue, Ismael Lô a réussi à parcourir les grandes scènes musicales aussi prestigieuses les unes des autres à travers son propre style de musique. Avec l’aide de musiciens expérimentés, il sort plusieurs albums qui le font connaître en dehors du Sénégal.

Les mélomanes auront rendez-vous avec le mythique groupe malien Tinariwen. A lui seul, le nom de Tinariwen évoque toute une histoire, une sorte de conte écrit dans l’univers surchauffé et aride du Sahara. Poussés au déracinement et à l’exil par des conditions économiques et dans des circonstances politiques difficiles, les membres se rencontrent à la fin des années 70 pour former «Taghreft Tinariwen», nom originel de cette formation atypique composée d’une dizaine d’artistes engagés en faveur de la cause des peuples touaregs. Tinariwen fut le premier groupe touareg à émerger des sables sahariens.

Et pour plus de fraîcheur le festival invite la star algérienne Réda Taliani. Attiré par le raï, ainsi que par différents styles musicaux issus du Maghreb, comme le chaâbi algérois, ce chanteur mêle ces différentes aspirations dans ses chansons et compose des textes engagés sur la jeunesse de l’Algérie.

Le groupe mythique The Original Wailers est l’une des belles surprises de cette édition. Mené par le guitariste Al Anderson, qui a accompagné Bob Marley dans plus de 250 concerts sur les cinq continents ce groupe sera présent lors de cette  édition. Après la mort de Bob Marley, The Wailers continue d’exister et sort plusieurs albums et compilations posthumes.

Pour compléter l’offre musicale, Timitar invite une brochette de chanteurs marocains, dont Najat Aatabou qui fait partie de ces artistes qui ont la capacité de transformer une salle de concert en volcan. Grande star de la chanson populaire châabi marocaine, elle tient une sorte de courrier du cœur, s’inspirant des messages, très nombreux, qu’elle reçoit des femmes qui l’écoutent et lui racontent leurs problèmes. Et elle en témoigne en chantant.

Zakaria Ghafouli et Hatim Ammor seront également invités à se produire lors de cette édition, au grand bonheur des festivaliers d’Agadir. Leurs chansons rencontrent un gros succès auprès des jeunes au Maroc et à l’étranger. Cerise sur le gâteau, le groupe Fnaire clôturera cette édition très attendue de Timitar, qui promet déjà de battre tous les records.

Semaine de l’entreprise : Maroc PME au chevet de la TPME de Souss-Massa

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 18/06/2019

Semaine de l’entreprise : Maroc PME au chevet de la TPME de Souss-Massa

Cette semaine servira à informer les entrepreneurs locaux sur les différents mécanismes mis en place par Maroc PME pour qu’ils en bénéficient et aussi sensibiliser les jeunes à la démarche entrepreneuriale.

L’Agence nationale pour la promotion de la petite et moyenne entreprise (Maroc PME) organise à Agadir du 17 au 21 juin la Semaine de l’entreprise dans la région du Souss-Massa, et qui prévoit une série de rencontres au profit des auto-entrepreneurs et des jeunes entreprises innovantes.

Cet évènement, organisé en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et de services (CCIS) Souss-Massa et la délégation du commerce et de l’industrie d’Agadir, a pour objectif la promotion des programmes d’appui destinés aux Très petites, petites et moyennes entreprises ainsi que du statut de l’auto-entrepreneur. Elle constitue également une opportunité d’échange avec les porteurs de projets, les auto-entrepreneurs, les jeunes entreprises innovantes et les TPME de la région, ainsi qu’une occasion de consolider les relations avec les partenaires locaux opérant dans le domaine de l’entrepreneuriat.

Cette semaine servira à informer les entrepreneurs locaux sur les différents mécanismes mis en place par Maroc PME pour qu’ils en bénéficient et aussi sensibiliser les jeunes à la démarche entrepreneuriale ainsi qu’à la diversité des métiers pratiqués dans les entreprises de la région.

Au programme de cet évènement, une série de rencontres avec les entreprises mobilisées par Maroc PME, CJD, FENIP, AMIB, la délégation provinciale de commerce et d’industrie, les entreprises clientes de la Société Générale et BMCE, les entreprises membres de la CFCIM, ainsi qu’une rencontre sur le statut de l’auto-entrepreneur avec les associations jeunesse Tamdoult pour la culture et le développement et Howa Wa Hiya Siyane respectivement à Agadir et Tiznit.

Le menu de cette semaine prévoit également une session de la formation Inmae en partenariat avec le ministère du tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale, ainsi qu’une rencontre avec les entreprises de la région sous le concept «Maroc PME au rendez-vous avec les entreprises dans les régions», et ce à la salle de conférences de la CCIS-SM pour présenter les programmes d’appui et les actions d’accompagnement au profit des entreprises régionales, et pour favoriser l’échange et le partage d’informations et de réflexions avec les acteurs locaux.

Rappelons que cette semaine s’inscrit dans le cadre du plan d’action de Maroc PME pour soutenir les entreprises marocaines et contribuer dans le développement des services d’accompagnement des Très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) et la promotion du statut de l’auto-entrepreneur et l’accompagnement de cette cible.

En effet, durant la période 2014-2018, l’Agence a accompagné 1.094 TPME pour la réalisation de 1.508 projets individuels d’investissement d’amorçage, de croissance et de reconversion, d’une part, et d’assistance technique, d’autre part. Ces projets d’accompagnement représentent un investissement global de 7,1 MMDH, avec un engagement de création de plus de 75.984 emplois. 7.805 porteurs de projets, TPE et auto-entrepreneurs ont bénéficié de l’accompagnement de Maroc PME.

Par ailleurs, dans le cadre de l’accompagnement du déploiement du statut de l’auto-entrepreneur, l’agence enregistre, au 31 mars 2019, plus de 123.075 demandes d’inscription au Registre national de l’auto-entrepreneur et plus de 99.256 inscriptions audit registre.

La Ligue des écrivains du Sud organise le 6ème Forum du roman d’Agadir

fr.hespress.com – 19/06/2019

La Ligue des écrivains du Sud organise le 6ème Forum du roman d’Agadir

La Ligue des écrivains du Sud organise, du 20 au 22 juin courant en partenariat avec l’Université Ibn Zohr-Agadir, la 6ème édition du Forum du roman d’Agadir.

Selon un communiqué des organisateurs, cet événement débutera par une rencontre ouverte avec les écrivains participant à cette édition, rehaussée par des performances musicales interprétées par l’artiste Karima El Maloumi.

Cette édition sera marquée par la participation des romanciers Houda Barakat (Liban), Habib Selmi (Tunisie) et Areej Gamal (Egypte), en plus des écrivains marocains Hassan Madadi, Khajida Guejdi et Mahmoud Abdelghani.

La deuxième journée de ce forum connaîtra l’organisation de rencontres ouvertes avec les écrivains participants dans des établissements scolaires d’Agadir et au sein de la Faculté des lettres et des sciences humaines relevant de l’Université Ibn Zohr.

Ce rendez-vous culturel prendra fin avec des lectures et témoignages sur les expériences des romanciers invités de cette édition, en plus d’hommages qui seront rendus à Ahmed Toufiq (Maroc), Houda Barakat (Liban) et Habib Selmi (Tunisie).

Une cinquantaine de projections au programme du Festival international de film documentaire d’Agadir

libe.ma – 19/06/2019

Une cinquantaine de projections au programme du Festival international de film documentaire d'Agadir
La 11ème édition du Festival international de film documentaire d’Agadir (FIDADOC), qui se déroulera du 18 au 22 juin courant, connaîtra la projection d’une cinquantaine de films dans plusieurs espaces de la commune urbaine d’Agadir et certaines collectivités territoriales voisines. La sélection officielle du FIDADOC 2019 comprend, quant à elle, 27 films, dont 17 longs et 10 courts-métrages, représentant 22 pays, indique un communiqué de l’Association de culture et d’éducation par l’audiovisuel, organisatrice de cet événement.
Le film d’ouverture sera «Le Miracle du Petit Prince» de Marjoleine Boonstra, dans lequel des poètes, écrivains, militants, décident à travers le monde de traduire le chef-d’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry pour affirmer la vitalité de leur langue et de leur culture, entre autres l’amazigh dont la poésie sera largement célébrée dans trois autres films de la sélection, affirment les organisateurs.
La compétition internationale de cette édition privilégie les talents émergents avec 6 premières œuvres sur les 8 films en lice pour les 3 prix, qui seront attribués par un jury composé de professionnels marocains et étrangers de renom : Farah Clémentine Dramani-Issifou (Bénin, France), membre du comité de sélection de la Semaine de la critique au Festival de Cannes; Mo Siam (Egypte), auteur-réalisateur, chef-opérateur et producteur ; Eva Vila (Espagne), auteure-réalisatrice, productrice, enseignante à l’Université Pompeu Fabra de Barcelone et Mohamed Zineddaine (Maroc), auteur-réalisateur et producteur.
Par ailleurs, le prix du public devient, à partir de cette édition, une seconde section compétitive dont le film primé bénéficiera, comme le Grand prix Nouzha Drissi de la compétition internationale, d’une large diffusion à travers le réseau des Instituts français du Maroc, dans le cadre du Mois du documentaire en novembre 2019. Le festival est organisé avec le soutien notamment de la wilaya de la région Souss-Massa, du ministère de la Culture et de la Communication, du Centre cinématographique marocain, de la commune d’Agadir, du Conseil régional de Souss-Massa, du Groupe OCP et de l’Institut français au Maroc.
Conformément à sa devise «Le cinéma partout, le cinéma pour tous», le FIDADOC a démarré trois semaines plus tôt en organisant une tournée de projections ambulantes qui, du 26 au 31 mai dernier, a fait escale dans 7 communes de la région : Massa, Akka Ighane, Taliouine, Imoulasse, Larbaa Sahel, Biougra et Timerssit.

Amazigh : la loi organique enfin votée, mais ce n’est pas encore gagné

Amazigh Loi Votee Parlement 2019

LE PROCESSUS LÉGISLATIF VIENT À PEINE D’ÊTRE DÉBLOQUÉ, PLUSIEURS ÉTAPES RESTENT ENCORE AVANT SON ENTRÉE EN VIGUEUR. MALGRÉ L’OPPOSITION FAROUCHE DU PJD, LE TIFINAGHE A FINALEMENT ÉTÉ ADOPTÉ. LE RNI SUGGÈRE DE PRÉVOIR UNE LIGNE BUDGÉTAIRE SPÉCIALE DANS LE PLF20 POUR FINANCER CERTAINES DISPOSITIONS DE CETTE LOI.

Les deux premières lois organiques prévues par la Constitution (art.5) sont les dernières à être adoptées. Elles sont avant-dernières, en fait, en comptant la loi relative à la grève, prévue, elle, déjà dans la Constitution de 1962. Huit ans après la promulgation de la loi suprême et presque trois ans, dont une année de blocage, après leur déposition au Parlement, les deux projets de loi 04-16 et 26-16 donnant corps à l’article 5 de la Constitution viennent d’être adoptés, lundi 10 juin, en première lecture par la Chambre des représentants. L’événement est de taille s’accordent à dire la plupart des groupes parlementaires qui se sont relayés à la tribune de la Chambre pour exposer les raisons de leur vote de ce texte. Car, fait plutôt rare, les deux projets de lois ont été votés à l’unanimité après, bien sûr, de longues négociations en commission. Moment solennel donc, pour reprendre les termes des députés, qui scelle la fin de la première phase d’un long processus de reconnaissance officielle de la langue et de la culture amazighes (bien que le volet culture fut laissé pour compte), qui a démarré avec l’historique discours d’Ajdir en 2001, avec comme étape clé le discours du 9 Mars 2011. Ce vote des deux projets de loi marque, de même, le début de la mise en chantier effective de ce processus en définissant, via cette loi, les étapes de mise en œuvre du caractère officiel de l’amazigh et les modalités de son intégration dans l’enseignement et dans les différents secteurs prioritaires de la vie publique. Lequel chantier est complété par celui de la mise en place d’une institution à même de penser et d’assurer le suivi et le déploiement d’une politique de pluralité linguistique et culturelle, à savoir le Conseil national des langues et de la culture marocaine. Ce vote des deux textes aura également montré le degré d’intérêt que chaque parti accorde à cette question. On retiendra, ainsi du passage du PJD, première formation politique du pays, que le parti islamiste a axé plutôt son intervention sur la défense et la promotion de la langue arabe, tout en dénonçant la langue française et son utilisation dans l’enseignement. Discours qui, de l’avis de certains observateurs, est hors propos, étant donné que sa place est dans le débat du projet de loi-cadre 51-17, relative à la réforme de l’enseignement. Le PAM, après avoir souligné le peu de cas que l’actuel gouvernement, tout comme l’ancien, a fait, à en juger par ses décisions, de la question amazighe, a relevé que le gouvernement Benkirane a élaboré un projet de loi en deçà des attentes et sans véritable concertation avec les parties concernées, avant de se débarrasser de la patate chaude à la fin de son mandat.

L’amazigh c’est un «tout»

Pour le PAM, le projet de loi, tel qu’il a été adopté, n’a pas été élaboré dans une optique d’égalité entre les deux langues officielles, confinant l’amazigh essentiellement au domaine de la communication, sans plus. Le texte, souligne le parti, n’a pas non plus pris en compte les 18 lois encadrant divers domaines qui devraient, en principe, être amendées pour être en conformité avec la nouvelle loi organique. Le RNI, lui, a joint l’acte à la parole. L’intervention présentée en son nom par le député Abdellah Ghazi de Tiznit a été présentée, en partie, en tamazight. Le député a parlé d’espoir en l’avenir et de vivre-ensemble de toutes les langues du monde. Il a souligné que l’amazigh n’est pas seulement une langue pour la communication, c’est un tout. Et ce «tout» qui englobe à la fois la langue, la culture, la terre et l’Homme a longtemps été marginalisé par le passé. «Timmouzgha» (l’amazighité), a-t-il souligné, «est à la fois un système de valeurs, une façon d’être, une ouverture sur le monde, une quête d’équité et de vivre-ensemble». L’amazighité du Maroc est aujourd’hui sa force, une particularité à l’échelle régionale et un atout qui consacre son leadership, en tant que garant de la diversité culturelle. «Au terme des 23 derniers mois de débats et surtout de divergences et de tiraillements entre groupes parlementaires nous avons à peine donné le coup d’envoi à un chantier majeur», a notamment souligné le député. «C’est un chantier permanent qui nécessite un travail sans relâche et de longue haleine. Nous appelons à la mobilisation de tous et surtout à une interprétation positive et démocratique de ces deux textes dans leur mise en œuvre. Nous ne voulons pas que la progressivité prévue dans cette loi (NDLR : son entrée en vigueur s’étale sur 15 ans) soit transformée en un frein, mais en occasion pour améliorer son contenu». Le groupe parlementaire RNI-UC a par ailleurs exprimé sont souhait de voir l’ouverture d’une ligne budgétaire spéciale dans le projet de Loi de finances de l’année prochaine (PLF20) pour financer la mise en œuvre de ces deux projets de loi comme une première initiative pour la consécration de l’équité linguistique. En parti d’opposition qui se respecte, l’Istiqlal a, de son côté, accusé le gouvernement d’avoir retardé sciemment l’adoption de ces deux lois. «Si ce n’était le projet de loi relatif au nouveau statut de Bank Al-Maghrib, l’adoption de ces deux textes n’aurait jamais été accélérée», a notamment relevé le groupe parlementaire de l’Istiqlal. Il faut dire que le communiqué du groupe parlementaire RNI-UC du 23 mai a été décisif en ce sens. D’après l’Istiqlal, «les partis de la majorité sont restés divisés sur l’adoption du tifinaghe (NDLR : le PJD a voulu imposer la graphie arabe pour la transcription de l’amazigh), comme alphabet de transcription de l’amazigh pendant presque une année». Tout en rappelant qu’il a été le premier parti politique, et le seul d’ailleurs, a avoir décrété, depuis 2014, le jour de l’An amazigh comme jour férié dans son administration, l’Istiqlal a également affirmé, dans le cadre de la polémique actuelle, que l’histoire du Maroc de l’après-Indépendance n’a pas encore été écrite, surtout pour ce qui est de la politique culturelle et linguistique.

Réactions mitigées

Cela dit, contrairement à ce que beaucoup ont fait, il ne faut pas crier victoire. Rien n’est encore gagné, souligne Ahmed Arahmouch, juriste et activiste du mouvement amazigh, qui a tenu à apporter certaines précisions. Ce texte, explique-t-il, «ne fait en réalité qu’officialiser la langue amazighe en tant que langue de communication, soit bien en deçà du statut d’une langue officielle. Il ne reflète en rien l’esprit et le texte de la Constitution». Cela d’autant qu’il ne s’agit que de la première étape d’un circuit législatif qui s’annonce long, ajoute ce juriste. C’est pour dire que, même s’il n’a pas été associé comme il se doit par le précédent gouvernement dans l’élaboration de ces deux projets de loi, le mouvement associatif a été très vigilant tout au long de ce parcours législatif. Ainsi et dans un ultime plaidoyer publié, le 31 mai, alors que le débat parlementaire touchait à sa fin, plusieurs centaines d’associations amazighes, dont la Coordination nationale amazighe, l’Association Tamaynut, l’Observatoire amazigh des droits et libertés, la Confédération des associations amazighes du Sud et la Fédération des associations amazighes du Nord, réitèrent les principales revendications du mouvement amazigh. Elles ont ainsi souligné la nécessité de «relever toutes les expressions de discrimination à l’égard de l’amazigh pour les bannir». De même, elles ont appelé à rendre «plus claires» et «contraignantes» des dispositions de cette loi en définissant clairement les obligations de l’État, ne laissant aucune place à l’ambiguïté. L’objectif étant d’«éviter des expressions larges et interprétables dans tous les sens». En plus de l’adoption de la graphie tifinaghe, ces associations ont relevé l’importance de réduire les étapes d’activation du caractère officiel, jugé «exagéré». L’exemple ainsi donné est celui de l’intégration des cycles d’enseignement, et les domaines techniques ne nécessitant pas, selon les signataires, de ressources importantes, telles que l’inscription de l’amazigh sur les billets de banque et les pièces de monnaie, les timbres, les cachets administratifs, et dans l’état civil marocain. De tout ces griefs reprochés aux deux projets de loi, et autres encore, les parlementaires n’ont finalement retenu que la transcription de la langue dans la graphie tifinaghe. Ce qui est déjà imposé par voie de fait. De toutes les manières, relativise Lahoucine Bouyaakoubi, professeur à l’Université Ibn Zohr d’Agadir et acteur du mouvement associatif, «la première Chambre a adopté le projet de loi, ce qui est malgré tout un acquis très important». Qui croyait, ajoute-t-il, que «l’académicien Mohammed Chafik, en commençant à compiler consciencieusement il y a plus de 40 ans les premiers termes de son dictionnaire amazigh-arabe, pensait que son travail allait servir un jour de référence pour l’officialisation de la langue amazighe. Feu Ali Sidki Azaykou, emprisonné dans les années 80 à cause de ses idées publiées sous forme d’un article, ne croyait pas, non plus, que ces mêmes idées allaient être consacrées par la Constitution de 2011, tout comme feu Brahim Akheyyat -les deux étant des chantres du mouvement culturel amazigh- lorsqu’il écrivait son poème intitulé “Nous arrivons”. De même que Hassan id Belkacem, juriste et défenseur de la langue amazighe, était loin de croire au moment où il a été interdit de s’adresser à sa mère, dans le parloir de la prison dans les années 70, dans sa langue maternelle, que cette même langue allait devenir un jour langue officielle dans son pays». C’est pour dire qu’aux yeux de cette génération, note cet universitaire, le vote de ce projet de loi est une consécration de décennies de lutte. C’est, relève-t-il, aux générations actuelles de prendre le relais. Le plus important reste encore à faire.

Bien qu’ils aient été adoptés à la première Chambre, les deux projets de loi 04-16 et 26-16 sont encore loin d’entrer en vigueur. En effet, après leur adoption par la première Chambre, ils seront déposés au bureau de la Chambre des conseillers qui entamera leur examen et débat au niveau de la commission. Les conseillers seront à leur tour amenés à y apporter des amendements. Si certains de ces amendements sont adoptés par la Chambre, les deux textes devront être, de nouveau, présentés pour examen et adoption en deuxième lecture à la première Chambre. Cet aller-retour peut prendre beaucoup de temps comme il peut être fait en seulement quelques mois, voire quelques semaines. La deuxième Chambre étant dominée par les partis de l’opposition, soit plus de 50% des membres, ils risquent donc d’imposer des amendements qu’ils n’avaient pas pu faire aboutir à la première. Nous avons vu par exemple que le projet de loi 40-17 portant statut de Bank Al-Maghrib a été adopté en première lecture en juillet de l’année dernière. Il a, en effet, séjourné pendant presque une année à la deuxième Chambre et au moment où il allait finalement être voté en séance plénière à la première Chambre, le 28 mai, il a été retiré de l’ordre du jour à la dernière minute. Il n’a finalement été adopté que lundi dernier. C’est pour dire qu’en matière de temps législatif, rien n’est fixé. Seul le projet de Loi de finances est encadré par un agenda préétabli et, jusque-là, scrupuleusement observé. Pour revenir à deux projets de loi relatifs à la mise en œuvre de l’officialisation de l’amazigh et au Conseil national des langues et de la culture marocaine, une fois votés par les deux Chambres du Parlement, ils seront soumis à la Cour constitutionnelle pour en vérifier la conformité à la loi suprême. C’est une étape obligatoire pour tous les projets de lois organiques. Et si les magistrats constitutionnels décident que certaines dispositions sont jugées anticonstitutionnelles, le texte revient à la case départ. Il sera ainsi adopté, encore une fois, mais après y avoir apporté les modifications suggérées par la Cour constitutionnelle, par le conseil de gouvernement puis le conseil des ministres avant qu’il soit versé dans le circuit législatif.

LES POLYCLINIQUES DE LA CNSS TOUJOURS EN RÉANIMATION

par Rachid Al Arbi – le360.ma – 17/06/2019

Polyclinique CNSS

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Il est temps pour le gouvernement de trancher sur l’avenir des polycliniques de la CNSS. Il a le choix entre une gestion en PPP, une nouvelle dérogation ou une cession au privé. En attendant, la CNSS a réduit sa subvention à 200 millions de dirhams.

L’avenir des polycliniques de la CNSS est en jeu. Il semble que les choses s’accélèrent concernant ce sujet qui est sur la table depuis 15 ans, sans qu’aucune avancée n’ait été constatée jusqu’ici, rapporte L’Economiste dans son édition du jour. Le journal soutient ainsi que les réunions s’enchaînent au niveau des services du chef du gouvernement depuis avril, pour un processus qui se poursuivra au cours des prochains mois. Selon le quotidien, deux options se dégagent: «une gestion en partenariat public privé ou une dérogation concédée à la CNSS afin qu’elle continue d’assurer la gestion de ces structures». La cession au privé des 13 polycliniques ferait aussi partie des autres options étudiées.

L’Economiste rappelle qu’un premier projet de délégation n’avait pas abouti, en dépit de la sélection du groupement USP Hospitales/BMCE Capital en 2007-2008. Idem en 2012, où la CNSS avait lancé un nouvel appel d’offres qui est resté infructueux. Il s’en est suivi «une étude puis une première dérogation à l’article 44 de la loi sur la couverture médicale qui interdit le cumul entre la gestion et la prestation de services maladie». Prorogée pour une durée de 2 ans, la troisième demande n’a toujours pas été adoptée par le gouvernement, et ce depuis 7 ans maintenant. De quoi mettre les polycliniques de la CNSS hors la loi. Il faut dire qu’elles accumulent les critiques: «anomalies dans la gestion, masse salariale importante, absence de gestion des ressources humaines et emplois fictifs importants». Sur ces 13 polycliniques, le quotidien constate que la seule a être excédentaire est celle d’Agadir. «D’une capacité litière de 1.000 lits, elles connaissent des taux d’occupation assez disparates: de 30% à Settat à 90% au niveau de Hay Hassani à Casablanca pour une moyenne nationale ne dépassant pas les 50%. Dans le même sens, le portefeuille d’activité est «dispersé» et certaines activités dégagent un chiffre d’affaires marginal.

La survie de ces 13 polycliniques tient à la subvention de 400 millions de dirhams que leur assurait la CNSS. Or, aujourd’hui, L’Economiste assure que «cette subvention a été réduite de moitié pour «assainir et améliorer la gestion de ces établissements, loin d’être tirés d’affaires».

FIDADOC 2019 : préservation des identités culturelles

graziamaroc.ma – 17/06/2019

Organisée par l’Association de Culture et d’Education par l’Audiovisuel, la 11ème édition du Festival International de film Documentaire d’Agadir se déroulera du 18 au 22 juin 2019. Fidèle à sa devise « Le cinéma partout, Le cinéma pour tous », le FIDADOC a démarré trois semaines plus tôt par une tournée de projections ambulantes dans 7 communes de la région : Massa, Akka Ighane, Taliouine, Imoulasse, Larbaa Sahel, Biougra et Timerssit. Pour cette nouvelle édition, ce rendez-vous incontournable de tous les passionnés de cinéma Documentaire au Maroc proposera une cinquantaine de projections, à la salle Brahim Radi de la Municipalité d’Agadir, au Complexe municipal Jamal Adorra ainsi que dans une quinzaine d’espaces publics d’Agadir et des communes voisines. La sélection officielle comprend 27 films, 17 longs et 10 courts-métrages, représentant 22 pays. Cette compétition Internationale privilégie les talents émergents avec 6 premières œuvres sur les 8 films en lice pour les 3 prix qui seront attribués par un jury composé de 4 professionnels marocains et étrangers de renom : Farah Clémentine Dramani-Issifou, curatrice de films et chercheuse, Mo Siam, auteur-réalisateur et producteur, la productrice Eva Vila et Mohamed Zineddaine auteur-réalisateur et producteur. Cette 11ème édition mettra donc à l’honneur les identités culturelles, leur diversité et leur résistance, à travers le regard de cinéastes d’aujourd’hui. Le film qui ouvrira le bal n’est autre que « Le Miracle du Petit Prince » de Marjoleine Boonstra où des poètes, écrivains, militants, décident à travers le monde de traduire le chef d’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry pour affirmer la vitalité de leur langue et de leur culture, parmi lesquelles l’Amazigh dont la poésie sera largement célébrée dans trois autres films de notre sélection. Et cette année, le Prix du public devient une seconde section compétitive dont le film primé par les spectateurs du FIDADOC bénéficiera, comme le Grand prix Nouzha Drissi de la Compétition Internationale, d’une large diffusion à travers le réseau des Instituts français du Maroc dans le cadre du Mois du documentaire en novembre 2019.

Tinariwen, Fnaïre, Betweenatna… Le festival Timitar revient du 3 au 6 juillet à Agadir

huffpostmaghreb.com – 17/06/2019

Une quarantaine d’artistes marocains et étrangers sont programmés.

TIMITAR AGADIR

 

MUSIQUE – Après avoir fêté ses 15 ans l’année dernière, le festival Timitar revient pour une 16e édition qui se tiendra du 3 au 6 juillet à Agadir. Réunissant artistes amazighs et musiques du monde, le festival vient de dévoiler sa programmation.

L’image contient peut-être : océan et texte

Parmi les noms annoncés figurent une vingtaine d’artistes et groupes marocains de divers styles musicaux, dont quelques incontournables comme la chanteuse de chaâbi Najat Ataâbou, le chanteur Zakaria Ghafouli, dont le tube “Hobino” avait cartonné sur YouTube l’année dernière, le groupe de rock Betweenatna, le chanteur gadiri Lahcen Anir, qui vient de dévoiler son clip “Li 3ndo 3ndo”, le groupe de hip hop Fnaïre ou encore le chanteur casablancais Hatim Ammor (“Mchiti Fiha”, “Bla 3onwane”).

Des jeunes talents marocains comme la chanteuse et guitariste Soukaina Fahsi, découverte dans l’émission Arabs Got Talents, ou Hicham Massine, qui mêle musique amazighe et rythmes modernes, sont également au programme de cette édition aux côtés de groupes traditionnels comme Raïs Said & Abdellah Outajajt, l’ensemble Aït Laati, l’Ahwach Haha de Tamanar ou la Raïssa Fatima Tachtoukt.

Côté étranger, le groupe malien Tinariwen, qui se produira quelques jours auparavant au festival Gnaoua d’Essaouira, sera sur la scène de la place Al Amal le vendredi 5 juillet. Le groupe The Chehade Brothers (Liban), le chanteur Ismaël Lö (Sénégal), le groupe de reggae The Original Wailers feat. Al Anderson (Jamaïque) ou encore le chanteur et guitariste Eugenio Bennato (Italie) sont également au programme cette année.

En plus des concerts, des DJs se succèderont chaque soir sur les différentes scènes de la ville comme DJ Ali T le mercredi soir, DJ AB le jeudi soir, Toukadime et Dj Samtrax le vendredi soir et le duo de DJettes Les Insoumises le samedi soir. Les artistes visuels VJ Tekyes et VJ Kalamour se produiront le mercredi et jeudi soir pour le premier, et le vendredi et samedi soir pour le second.

Fondé en 2004 par Brahim El Mazned, qui est également à la tête du festival Visa for Music de Rabat, le festival Timitar rassemble chaque année des artistes amazighs et étrangers pour promouvoir “la tolérance, le métissage et l’ouverture sur le monde”, selon Khalid Bazid, le directeur du festival.

Station de dessalement d’eau de mer d’Agadir : le chantier va bon train

medias24.com – 17/06/2019

Le chantier de construction de la plus grande usine de dessalement d’eau de mer au monde avance à grands pas. Celle-ci se trouve à Agadir, dans la région Chtouka Aït Baha.

Station de dessalement d'eau de mer d'Agadir: le chantier va bon train

Une image publiée par un cadre de l’ONEE sur les réseaux sociaux montre que les travaux de construction de la station de dessalement d’eau de mer de Douira sont bien avancés. (Rectification : Photo M. Terrier, Blog d’Agadir 17/06/2019)

Nécessitant un investissement de 3 milliards de DH, ce sera la plus grande station de dessalement au monde, avec une capacité de traitement de l’ordre de 75 millions de mètres cubes par an d’eau dessalée. Une fois achevée, cette usine devrait commencer à produire près de 275.000 m3 d’eau par jour avant d’atteindre sa capacité maximale qui est de 450.000 m3 par jour.

Sa mise en service est prévue en 2021. Ce projet est destiné à alimenter les populations de la région en eau potable mais aussi à irriguer un périmètre de 15.000 ha dans la région de Chtouka Aït Baha.

Il se distingue par une particularité: les agriculteurs de la région ont participé au financement de la station en s’acquittant, en deux tranches, d’une participation de 10.000 DH par hectare. Une première au Maroc en matière de PPP.

En contrepartie, l’Etat s’est engagé à leur fournir de l’eau dessalée à des fins d’irrigation, et ce à l’un des plus bas coûts à l’échelle internationale (probablement le plus bas): 5 DH/mètre-cube.

Rappelons que c’est l’Espagnol Abengoa qui est en charge de la construction de cette station de dessalement.

Photos de la station de dessalement d’eau de mer de Douira.  (Cliquez)

Avis de décès de notre ami Jean-Marie FÈVE

Communiqué de l’UFE

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

COMMUNIQUE  19/028

Agadir, le 15 Juin 2019

DISPARITION de JEAN-MARIE FÈVE

Chers Adhérents, chers Amis,

C’est avec une très grande tristesse que nous venons d’apprendre la disparition de notre  ami, Jean-Marie FEVE, hier soir à Agadir, dans sa 72èmeannée.

Adhérent UFE de longue date, membre actif des sections Golf et Pétanque et responsable de la section Tarot pendant quelques années, Jean-Marie était apprécié pour sa bonne humeur et son sens de l’amitié.

Sa disparition va laisser un grand vide.

Ses obsèques auront lieu prochainement en France.

Nous présentons à sa famille et à ses proches nos condoléances très attristées, et tout spécialement à Sylvie Bonneau dont la gentillesse et le dévouement l’ont accompagné sans relâche  jusqu’à son dernier jour.

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR
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