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Maroc. Etudiants en médecine : Le blocage reste entier

perspectivesmed.ma – 31/05/2019

Etudiants en médecine: Le blocage reste entier
Etudiants en médecine: Le blocage reste entier

A dix jours des examens, le gouvernement tente de convaincre les étudiants en médecine et pharmacie de reprendre les études.
Lors d’une récente conférence de presse, le ministre de l’Education nationale, Saaïd Amzazi, et celui de la Santé, Anass Doukkali, ont lancé un appel aux étudiants en grève depuis plus de deux mois.
Les deux responsables tentent de rassurer quant à la reprise du dialogue. A condition que le passage des examens qui débutent le 10 juin se déroule sans encombre.

Une proposition sans impact auprès des concernés qui ont organisé, jeudi dernier, une marche du siège du ministère de la Santé vers le Parlement.
Ils campent sur leur position, sans toutefois rejeter pas le dialogue.
Pour peu que la confiance soit de mise.

Pour rappel, le projet d’accord soumis par les deux départements le 14 mai, a été rejeté par vote auprès des étudiants des différentes facultés de médecine (Rabat, Casablanca, Marrakech, Agadir, Tanger, Fès et Oujda), d’après la Commission nationale des étudiants en médecine au Maroc (CNEM).
Pour cette dernière, « une année blanche vaut mieux qu’un avenir noir ».
Le cahier revendicatif englobe 16 demandes qui visent l’amélioration de la qualité de la formation .
Les deux ministres, relayés par la MAP, ont déclaré avoir « positivement interagi avec 14 points ».

Il s’agit de maintenir le statut juridique actuel du concours des médecins, des pharmaciens et des médecins dentaires internes et de permettre à ces étudiants de bénéficier du système d’assurance maladie obligatoire.

Le gouvernement se montre aussi disposé à donner une suite favorable à l’augmentation du nombre de postes de travail réservés aux titulaires d’un doctorat en pharmacie ou en médecine dentaire, et ne voit pas d’objection à accorder une indemnité de fonction aux étudiants en pharmacie en 5ème et 6ème année de formation ainsi qu’aux étudiants en médecine dentaire en 6ème année.

Les questions qui bloquent et auxquels s’opposent les grévistes, elles ont trait, elles, à l’ouverture d’accès aux examens d’internat et de résidanat aux étudiants du privé, ainsi que l’ajout récent d’une 6ème année au cycle d’études en médecine dentaire.
Le gouvernement demande plus de temps.
Les deux ministres ont estimé que ces deux points n’avaient pas de caractère urgent et « seront activés dans deux ans ».

Leurs réserves, ils les lient au fait que le concours des médecins résidents « ne concerne pas les étudiants mais les médecins marocains ayant obtenu le diplôme de médecine, de pharmacie ou de médecine dentaire, y compris ceux qui ont obtenu des diplômes étrangers reconnus ».
Pour eux, il est donc « impossible d’interdire aux médecins marocains de passer le concours (de recrutement) s’ils répondent aux conditions requises, comme étant un droit constitutionnel inaliénable ».

Le décret relatif à l’organisation du concours des médecins, des pharmaciens et des médecins dentaires résidant sera, toutefois, révisé, promet le gouvernement.
Il devra « garantir les droits et les acquis des étudiants des facultés de formation médicale publique quant à l’accès aux formations de spécialisation ».
En attendant, le dialogue entre le ministère de la Santé et les représentants des grévistes devra se poursuivre sur ce point bien précis.
A. Doukkali parle, ici, de la perspective de concevoir la réforme du troisième cycle dans un cadre consensuel alliant les représentants d’étudiants et ceux des professeurs chercheurs.

Autre engagement du ministre: l’augmentation du nombre de postes réservés au concours de résidanat, prenant compte, dans cela, la dimension régionale permettant aux régions de disposer de ressources humaines spécialisées.
Mais face au rejet par les grévistes de la 6ème année en médecine dentaire, les deux ministres sont unanimes pour préciser qu’au niveau international, la durée de formation pour décrocher ce diplôme est, en moyenne, de six ans.

La réforme pédagogique en fait une nécessité, ont-ils estimé, mais cela ne veut pas dire que des changements peuvent être opérés.
Pour cela, une révision de la formulation et de la mise en œuvre du contenu du cahier des normes pédagogiques nationales du diplôme du docteur de la médecine dentaire et le dossier descriptif régissant les stages de la sixième année sera programmée.
Dès lors, le gouvernement assure qu’il n’a ménagé aucun effort pour répondre au mieux à ce dossier revendicatif.
Il affirme, par contre, que le compromis avec les grévistes n’a pas été soumis aux assemblées générales de la CNEM.

L’ARTISANAT AFFICHE DE BONNES PERFORMANCES AU MOIS D’AVRIL

ecoactu.ma – 31/05/2019

artisanat

Les exportations des produits d’artisanat ont connu un excellent accroissement au cours du mois d’avril 2019, enregistrant ainsi un taux d’évolution de 32% par rapport au mois d’avril 2018.

Les dernières statistiques publiées par le ministère de l’artisanat montrent qu’au cours du mois d’avril 2019, plusieurs familles de produits ont fait preuve de très bonnes performances. Les articles en dinanderie viennent en tête et se classent au 1er rang en termes d’évolution en enregistrant un taux de croissance de 84% par rapport à avril 2018. Ils sont suivis des produits en poterie et pierre qui marquent un accroissement de 62%, des vêtements traditionnels, du tapis et de la bijouterie avec des évolutions respectives de 59%, 51% et 37%.

D’autres familles de produits se comportent également de façon favorable quoique dans de moindres mesures.  C’est le cas des articles en bois (17% par rapport la même période de 2018), des articles chaussants (16%) et du fer forgé (14%).

En termes de parts dans les exportations globales, il est à noter que 2 familles de produits qui sont les vêtements traditionnels et la poterie/pierre réalisent à elles seules 45% du chiffre d’affaires à l’export (28% et 17% respectivement).

Un envol des exportations vers l’Europe de 50%

En avril 2019, les exportations des produits artisanaux marocains vers le continent européen ont marqué une bonne évolution de l’ordre de 50% en comparaison avec le mois d’avril 2018. Cette performance trouve son origine dans le comportement de plusieurs pays européens avec en 1er lieu, la Belgique qui enregistre une évolution 8 fois plus importante qu’en 2018. L’Italie se démarque aussi fortement en faisant preuve d’une progression 7 fois plus importante par rapport à la même période de 2018, suivie de la Hollande avec un taux d’accroissement 2.4 fois meilleur qu’en avril 2018.

Avec des taux d’accroissement plus modérés, l’Angleterre et la France évoluent également positivement (54% et 10% respectivement).

Les exportations vers les pays arabes vont également bon train et progressent de 44%. Vers le Canada, elles marquent une évolution de 39%. Les envois vers le Japon et les Etats Unis d’Amérique évoluent également favorablement à travers des taux de croissance respectifs de 25% et 15%.

Aussi, Il y a lieu de signaler que Les pays arabes et les Etats Unis d’Amérique contribuent à eux seuls, à travers une part de 61% au chiffre d’affaires à l’export, avec toujours le positionnement des pays arabes en tête de liste par rapport au reste des pays (35%) suivis des Etats Unis d’Amérique (26%).

La ville d’Agadir cartonne durant le mois d’avril 2019

Au cours du mois d’avril 2019, les exportations des produits d’artisanat qui passent par la ville d’Agadir ont marqué une forte progression avec un chiffre d’affaires 6 fois plus grand que celui enregistré en avril 2018. La ville de Fès se place au 2ème rang en termes d’évolution, avec un taux d’accroissement 4.5 fois plus important qu’en 2018.

Les villes de Marrakech, Tanger et Casablanca marquent également de bonnes évolutions à travers des taux de croissance respectifs de 41%, 30% et 28%.

En termes de parts dans le chiffre d’affaires à l’export, le pôle Marrakech gagne deux points par rapport à 2018 et réalise une part de 34%. En contrepartie, la part de Casablanca passe à 50%, en continuant à se  positionner au 1er rang par rapport aux autres villes exportatrices d’artisanat marocain.

STATION D’AGHROUD. 130 MDH POUR INDEMNISER LES EXPROPRIÉS

par Yassine Saber – leseco.ma – 31/05/2019

La procédure d’indemnisation des ayants droit à Aghroud mobilisera près de 130 MDH. Pour le master plan, c’est le cabinet français ATEL International qui réalisera l’étude de la future station balnéaire.

En cours de clôture, la procédure d’indemnisation des ayants droit expropriés pour la réalisation de la station balnéaire d’Aghroud, au nord d’Agadir, mobilisera près de 130 MDH. C’est l’affirmation faite par Jihane Touzani, directrice de la stratégie et de la planification au sein de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT) dans le cadre de l’atelier organisé, mardi dernier, par le Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir au sujet de la promotion de l’investissement touristique et la problématique du foncier. La superficie de Taghazout s’élève à 615 ha et l’enveloppe d’indemnisation des ayants droit est de 113 MDH.

Par contre, la future station d’Aghroud, qui dispose de moins de superficie nécessitera 130 MDH pour 595 ha. Pourquoi cette différence ? La réponse à la question réside dans les intérêts de retard puisque la valeur des parcelles foncières sera comptabilisée en se référant à la date d’expropriation, c’est-à-dire en juin 1976. Toujours est-il que la commission administrative d’évaluation du foncier pour la fixation des indemnités a déjà établi les tarifs de compensation. Il s’agit de 20 à 50 DH/m2 pour les catégories de terrains identifiés pour les parcelles privées alors que les terrains forestiers et ceux appartenant au domaine privé de l’État et le domaine communal sont respectivement fixés à moins de 5 et 10 DH. S’agissant des bâtiments inventoriés en 1976, il s’agit d’un prix forfaitaire de 500 DH/m2. De surcroît, les résultats de l’appel d’offre ouvert (n°04/ SMIT/2019) afférent à la réalisation de l’étude du master plan de la future station d’Aghroud sont désormais connus. Selon la SMIT, c’est ATEL International, une agence française spécialisée dans l’urbanisme de planification qui a remporté ce marché consacré à la réalisation de l’étude du master plan de la station d’Aghroud.

Une première tranche de 200 ha 
La durée de réalisation a été fixée à deux mois à compter de la date de notification du premier ordre de commencement. Au total, sept cabinets ont déjà soumissionné à ce marché dont quatre cabinets internationaux et trois marocains qui disposent d’une expertise dans le domaine. Il s’agit de WATG, le cabinet d’architecte américain en plus d’ATEL International, Reichen et Robert & Associés, une agence internationale d’architecture et d’urbanisme basée à Paris en plus du cabinet espagnol d’architecture Anna Noguera. Quant aux cabinets marocains, il s’agit du cabinet d’architecture de Nabila Seqqat Dakhama, du cabinet Arjitec d’architecture et d’ingénierie en plus de l’agence «Lead architecture ». Le projet devra être conçu à l’instar de celui de la nouvelle station de Taghazout de manière à permettre son développement et sa réalisation par phases indépendantes les unes par rapport aux autres.

«Une fois que la SMIT aura de la visibilité par rapport au programme et au master plan final, la première opération d’aménagement étalée sur 200 ha sera réalisée en partenariat avec la Région Souss-Massa», souligne Jihane Touzani.

Pour l’heure, les contours de ce partenariat ne sont pas encore dévoilés. Par ailleurs, le groupe Club Med est déjà pressenti pour qu’il investisse dans la station balnéaire. Une fois achevée, la station aura une capacité de 12.000 lits hôteliers. Pour la composante animation et loisirs, le projet comprendra une offre de taille appropriée afin de répondre aux conditions de l’appel d’offres déjà adjugé aux attentes des diverses clientèles ciblées. Le front de mer sera réservé aux unités hôtelières et d’animation.

ELECTIONS EUROPÉENNES : VOICI POUR QUI LES FRANÇAIS DU MAROC ONT VOTÉ

Par Mohammed Boudarham – le360.ma – 31/05/2019

Elections européennes

Même s’ils ont été largués, au Maroc, par la liste soutenue par LREM, des centaines de Lepénistes au Maroc ont apporté leurs voix à la liste du Rassemblement national. 

Vivre au Maroc et voter Rassemblement national. Cela n’a rien de nouveau même si cela continue de choquer celles et ceux des Marocains qui trouvent «indécent» de partager le sol et le ciel d’un pays comme le nôtre et de voter pour une formation raciste. Les élections européennes, tenues le 25 mai dernier, n’ont pas dérogé à ce qui semble être devenu une règle.

A Casablanca, sur 16.028 inscrits sur les listes électorales consulaires, 3.153 seulement se sont rendus aux urnes. La liste «Renaissance», soutenue par LREM et le Modem a raflé 41,17% des suffrages avec 1.298 voix. Mais cela n’a pas empêché la liste «Prenez le pouvoir», menée par Jordan Bardella, et soutenue par Marine Le Pen, d’obtenir 177 suffrages (5,61%).

A Rabat, la même liste a fait presque un score similaire avec 106 voix (5,72%) sur 1.888 votants et 7.349 inscrits.

Marrakech et Agadir seraient-elles les villes-circonscriptions (chacun des six consulats généraux de France couvre plusieurs villes) les plus fachos ?

Jugez-en vous-mêmes ! A Agadir, et sur les 906 votants, 174 suffrages sont allés à la liste soutenue par Marine Le Pen et cela fait quand même 20,05% des voix.

Et presque la même tendance à Marrakech, la ville de la Mamounia, de Djamaâ El Fna et du thé à la menthe face au Toubkal. La liste de  Jordan Bardella, du Rassemblement National, y a remporté 173 suffrages sur 1.339 voix (13,26 % )

A Fès, circonscription qui couvre aussi d’autres villes comme Oujda et Meknès, la liste «Prenez le pouvoir» a eu droit à seulement 37 voix.

Nous n’avons cependant pas été en mesure d’obtenir les scores de la circonscription de Tanger.

Je vais me faire des ennemis, mais qu’importe !
Je ne peux que cautionner cette analyse de Mohammed Boudarham concernant Agadir et Marrakech !

Que font donc au Maroc ces résidents qui votent pour un mouvement raciste d’extrême droite populiste, démagogue et fasciste ?
Peut-être sont-ils là simplement pour économiser sur leurs impôts ? Allez savoir ?…
– Michel Terrier –

Menthe Toxique : après Agadir, alerte sur Tanger et région!

consonews.ma – 31/05/2019

La menthe de la région d’Agadir ne serait pas la seule à prohiber parce que dangereuse, celle de la région Nord est également concernée. Et on le sait, non pas grâce à une communication transparente et une alerte générale donnée par les services concernés, mais à la faveur d’un document officiel sorti visiblement clandestinement.

En effet, d’après une correspondance envoyée par le directeur régional de l’Onssa au Wali de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, “7 échantillons de menthe fraîche sur 13 n’obéissent pas aux normes de sécurité sanitaire, soit parce qu’ils contiennent des pesticides non autorisés soit parce que leur teneur en pesticides autorisés dépasse le seuil toléré. Dans les deux cas, cela constitue un grave danger pour la santé du consommateur”.

L’Onssa Tanger est plus audacieux que celui d’Agadir pour ce qui est des mesures à prendre. Ainsi, son directeur propose de :

-Arracher et détruire toutes les exploitations source de ce danger.

-Exhorter les marchés de gros à n’accepter en leurs seins les marchands de menthe qu’après présentation des documents de conformité détaillant les résultats d’analyse de le niveau d’exposition aux pesticides.

Bien évidemment, c’est au Wali que revient le pouvoir de mettre cette mesure en pratique; ce qui nous renvoie vers le ministère de l’Intérieur.

A ce jour, aucune réaction officielle n’a été enregistrée !

Agadir : Saisie d’une importante quantité de cigarettes de contrebande

mapexpress.ma – 31/05/2019

Agadir: Saisie d’une importante quantité de cigarettes de contrebande

Les éléments d’un détachement de la brigade mobile de la Douane relevant de la Direction régionale des douanes et impôts indirects d’Agadir ont procédé, mercredi, à l’interception d’une importante quantité de cigarettes de contrebande.

Selon un responsable de la Direction régionale, la quantité de cigarettes de contrebande a été saisie à bord d’un autocar en provenance d’Inzegane et qui se dirigeait vers la ville de Fès.

L’opération réussie des éléments de la brigade mobile a permis aussi la saisie d’une quantité de pâtes de narguilé (lmâassel) grâce à une embuscade tendue sur la route nationale N°11, au niveau du douar Tigmi Boubker.

La même source a précisé que le paquet général a été avisé de cette affaire et qu’une enquête approfondie est en cours.

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