Archives de juin 14th, 2019

Communiqué de l’UFE Agadir

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

COMMUNIQUE  19/027

Agadir, le 13 Juin 2019

INFORMATIONS  IMPORTANTES

Chers Adhérents, chers Amis,

Nous tenons à porter à votre connaissance qu’en matière de renouvellement de votre

CARTE de  RÉSIDENT au MAROC

Les délais ci-dessous sont désormais à respecter scrupuleusement pour le dépôt du dossier :

  • Pas plus d’un mois avant  la date d’expiration de la CNI actuelle
  • Pas plus de 6 jours après sa date d’expiration

Par ailleurs, je vous demande de prendre bonne note des rendez-vous de la rentrée  2019 :

  • 5 Octobre  : COCKTAIL  de  RENTREE
  • du 14 au 19  Octobre : SEMAINE des TOURNOIS
  • 19 Octobre : SOIREE de REMISE des PRIX
  • 24 au 27 OCTOBRE : FESTIVAL ANMOGGAR JAZZ sponsorisé par l’UFE
  • 2 Novembre : JOURNEE des SECTIONS
  • 22 Novembre : SOIREE des VINS NOUVEAUX

Je vous souhaite bonne réception de ces informations et vous présente tous mes vœux pour un bel été ensoleillé et plein de bonheur

Chaleureusement vôtre,

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Agadir : Théâtre : L’après-midi d’un foehn à l’Institut Français d’Agadir

Théâtre : L’après-midi d’un foehn, un tourbillon de vent poétique

De la magie dans l’air. Voilà ce que propose le spectacle L’après-midi d’un foehn Version 1, signé Phia Ménard (Compagnie Non Nova). Sur les notes de Claude Debussy, ce conte chorégraphique donne vie à une quarantaine de marionnettes multicolores conçues à partir de simples sacs en plastique. Le foehn, vent chaud et sec, emporte dans son souffle fort ses créatures aériennes qui s’animent, s’envolent et virevoltent. Un magnifique ballet visuel adapté aux petits -à partir de 5 ans- et aux grands. À découvrir du 19 juin au 3 juillet dans le réseau de l’Institut français (Agadir, Casablanca, Kénitra, Meknès, Rabat et Tanger).

Combien de temps vit un sac plastique ? Entre la mélasse du pétrole et son utilisation, combien de temps ?


Rien, comparé au temps où il va errer sur la planète au gré des vents et des tourbillons. Là commence sa vraie vie, celle de son autonomie, poche anonyme parmi les poches du monde entier, en route pour une éternité imputrescible !


Et surtout pourvu qu’il y ait du vent pour franchir les obstacles, pour franchir les océans et les montagnes et faire d’autres rencontres, et se frotter à de nouvelles vies.

Et si nous aussi, humains, accrochés au sol, nous pouvions nous échapper de la gravitation pour enfin flirter avec le libre arbitre des vents, et nous laisser transporter dans les valses de l’air ?


Et si en toute insouciance, nous nourrissions notre soif de défricher des territoires inconnus, de mener des combats incertains pour faire de chacun de nos membres une partie de nous, autonome et incontrôlée.


Libérer ses mains, se tenir debout ou à l’envers, être l’objet de tous les mouvements. Juste un bruit et la caresse de l’air.


Le dispositif de cette performance est celui d’une turbine simple permettant de créer un vortex. Les objets façonnés à partir de sacs plastiques évoluent dans l’espace réagissant au mouvement de l’air contrôlé par la protagoniste.

L’après-midi d’un foehn a été créée en 2008 au Muséum d’Histoire Naturelle de Nantes et a reçu un Award au Festival Fringe d’Edimbourg 2013 dans la catégorie « Physical/Visual Theatre ».

Programme de tournée

  • Agadir : mercredi 19 juin à 10h, 11h30 et 15h au Complexe Culturel Khaïr Eddine

  • Casablanca : samedi 22 juin à 11h, 15h et 17h au Théâtre 121 de l’Institut français

  • Kénitra : jeudi 27 juin à 10h30, 15h et 19h à la Salle de spectacle de la Direction Provinciale de la Culture

  • Meknès : samedi 29 juin à 10h, 15h et 19h au Théâtre de l’Institut français

  • Rabat : mardi 25 juin à 10h, 15h et 20h à la Salle Bahnini

  • Tanger : mercredi 3 juillet à 16h, 17h30 et 19h à l’Espace Beckett de l’Institut français

Distribution

Conception et écriture : Phia MENARD

Assistée de : Jean-Luc BEAUJAULT

Interprétation : Jean-Louis OUVRARD

Création de la bande sonore : Ivan ROUSSEL d’après l’œuvre de Claude DEBUSSY

Diffusion de la bande sonore : David LEBLANC

Conception des marionnettes : Phia MENARD – Réalisation : Claire RIGAUD

Photographies : Jean-Luc BEAUJAULT

Co-directrice, administratrice et chargée de diffusion : Claire MASSONNET

Régisseur général : Olivier GICQUIAUD

Chargée de production : Clarisse MEROT

Chargé de communication : Adrien POULARD

Attachée à la diffusion : Lara CORTESI

Manipulation de matières – Cycle des Pièces du Vent – Durée : 25 minutes – Spectacle à partir de 5 ans – Performance sans paroles

Mentions

La Compagnie Non Nova – Phia Ménard est conventionnée et soutenue par l’État – Préfète de la région des Pays de la Loire – direction régionale des affaires culturelles, la Ville de Nantes, le Conseil Régional des Pays de la Loire et le Conseil Départemental de Loire-Atlantique. Elle reçoit le soutien de l’Institut Français et de la Fondation BNP Paribas.

La Compagnie Non Nova – Phia Ménard est artiste associée à Malraux scène nationale Chambéry Savoie et au TNB, Centre Européen Théâtral et Chorégraphique de Rennes.

Remerciements chaleureux à Pierre OREFICE, aux enseignantes et élèves de l’Ecole Gaston Serpette / Nantes (Maternelle et Cours Préparatoire année 2008/2009), à Pierre WATELET et Mathilde CARTON du Muséum d’Histoire Naturelle / Nantes, et Pascal LEROUX du Collectif la Valise / Nantes.

« L’après-midi d’un foehn Version 1 » est la première pièce de la trilogie des « Pièces du Vent ». Elle est diffusée en parallèle des deux autres pièces « L’après-midi d’un foehn » et « VORTEX ». Second cycle du processus non exclusif I.C.E. (Injonglabilité Complémentaire des Eléments) de la Cie Non Nova.

Fête de la Musique à la Medina Coco Polizzi le 21 juin

Bonjour à tous!
Prenez vite vos réservations aux numéros affichés ci-dessus !
Cette année, le tarif est le même pour tous : 170,00 dhs par personne.
Cela comprend un très bon buffet d’entrées, plats et desserts marocains.
Les boissons sont non comprises.
L’animation musicale sera diversifiée et pour danser !
Et comme d’habitude, les bénéfices sont reversés à des actions caritatives et sociales, locales.
Bref, nous vous attendons nombreux!
Le Bureau de Fdm Agadir

OUVERTURE DE LA PÊCHE AU POULPE

par Yassine Saber – leseco.ma – 11/06/2019

Les plafonds de captures de poulpe attribuées dans 17 circonscriptions maritimes situées au nord de Sidi L’Ghazi sont fixés à 1.655 tonnes durant la période allant du 16 au 30 juin.

La reprise de la pêche au poulpe, au titre de la saison estivale, vient d’être lancée par le Département de la pêche au nord de Sidi L’Ghazi (nord de Boujdour) en attendant le démarrage de l’activité dans les zones situées au sud. Selon la décision ministérielle n°6/19 du 4 juin courant fixant les conditions de reprise de la pêche au poulpe, l’activité sera lancée le 16 de ce mois dans les circonscriptions maritimes situées au nord de Sidi L’Ghazi. Les plafonds de captures de poulpes attribuées dans la zone précitée sont fixés à 1.655 tonnes en faveur de 17 circonscriptions maritimes durant la période allant du 16 au 30 juin. Respectivement, c’est la zone de Tan-Tan qui dispose du quota le plus élevé à hauteur de 200 tonnes. Quant aux circonscriptions de Safi et d’Agadir, elles détiennent 180 tonnes pour chacune alors qu’Essaouira dispose de 150 tonnes, Al Hoceïma (110 T), Tarfaya et Lâayoune (100 T pour chacune).

S’agissant de Larache, M’Diq, Tanger, El Jadida, Kénitra, Casablanca, Sidi Ifni et Tanger, le plafond varie entre 90 à 50 tonnes en fonction de chaque zone. Pour le reste, notamment Jebha, le plafond a été fixé à 30 tonnes alors que pour Mohammédia, elle est de 5 tonnes. Cependant, le chalutage est interdit en permanence à l’intérieur de deux polygones (A et B) délimités par les coordonnées mentionnées dans la décision ministérielle publiée le 4 juin 2019. Selon l’article 3 de ladite décision, c’est la commission locale regroupant les délégations de pêche maritime, l’Office national des pêches (ONP) et les entités professionnelles qui répartira le plafond de captures de poulpes entre les segments côtier et artisanal dans les sites et ports de pêche relevant de chaque circonscription maritime selon la clé établie sur la base des données d’exploitation, d’efforts de pêche et aussi par marée et type d’unité (chalutier et barque). À l’instar de la décision ayant fixé les conditions de la reprise de l’activité de la pêche au poulpe pour la saison d’hiver 2019, les dispositions générales de la décision relative à la période estivale a interdit l’utilisation du chalut de fond à grande ouverture verticale «GOV» dont la taille des éléments constitutifs du bourrelet, en l’occurrence les rondelles de caoutchouc, qui dépassent 160 mm. Il va sans dire que l’introduction de tous nouveaux gréements, modifications ou amélioration aux chaluts classiques ne peut se faire selon la décision qu’après avis et accords préalables de l’administration, notamment le département de la Pêche à travers ses directions et délégations.

De plus, l’utilisation des caisses en bois par les chalutiers côtiers est interdite selon l’article 6 de la même décision alors que pour le segment artisanal, l’utilisation de casiers et nasses appâtés ou tout autre matériel non biodégradable portant préjudice à l’environnement marin est interdit. Par ailleurs, l’administration procédera à la suspension immédiate de l’activité de la pêche au poulpe ou à l’amendement des dispositions de cette décision dans le cas d’apparition de juvéniles dans les captures ou d’autres indicateurs biologiques montrant l’exposition du stock au risque.

Visas : après les promesses, l’Espagne passe à l’action

lesiteinfo.com – 13/06/2019

Bonne nouvelle pour les Marocains. Le ministère des Affaires étrangères espagnol a annoncé qu’il allouera 89.460 euros à un nouveau système de gestion des rendez-vous pour ses 130 bureaux consulaires afin d’accélérer les procédures de visas et autres.

Le contrat, qui a été officialisé cette semaine, a été attribué à la société Tecnologías Plexus SL, rapporte Europa Press. La société sera responsable du service de gestion des rendez-vous par internet des 129 bureaux situés en dehors de l’Espagne, ainsi que celle du bureau central de Madrid.

Dans le cahier des charges du contrat, le ministère de tutelle espagnol indique clairement son intention d’offrir un service de qualité et ambitionne “d’améliorer et de préserver l’image de l’Espagne à l’étranger”. Le but de cette opération est “d’éliminer toute fraude potentielle et éviter toute ingérence de tiers”. En outre, ce système permettra “un contrôle plus important des demandes”.

Et d’ajouter que le ministre des Affaires étrangères Josep Borrell, a reconnu devant le Sénat que les consulats sont “saturés” et qu’ils ont besoin de plus de personnel et de ressources, car ils ne peuvent pas “offrir le meilleur service dans les meilleures conditions”.

Il s’est rendu la semaine dernière au Maroc pour rencontrer les consuls d’Espagne à Rabat, Casablanca, Tanger, Tétouan, Nador, Agadir et Larache, afin de prendre connaissance de la situation de plus près.

Josep Borrell avait récemment déclaré à Rabat, que son pays s’engage à renforcer les prestations consulaires au Maroc, face à la croissante demande de Visas Schengen auprès des consulats d’Espagne au Royaume.

Lors d’un point de presse à l’issue de son entretien avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, Borrell avait reconnu que le système consulaire espagnol est “débordé”.

“Cette année nous recevrons 250.000 demandes de visas, c’est à dire une augmentation annuelle de 10% au cours des dernières années”, a expliqué le ministre espagnol. Il avait alors assuré que les services consulaires espagnols dans le Royaume feront de leur mieux pour surmonter cette situation.

Notons que le tourisme marocain en Espagne en 2018 a été, pour la première fois, plus important que dans le sens opposé (de l’Espagne vers le Maroc), selon des données provisoires des différentes administrations du pays ibérique.

Ces dernières semaines, les regards se sont tournés vers le consulat de Casablanca, où le problème du manque de rendez-vous pour les visas s’est posé avec beaucoup d’insistance. Le problème du retard pour les visas sera-t-il finalement réglé grâce à ce nouveau système? La réponse sera connue dans quelques semaines…

Hassania d’Agadir : Le bureau dirigeant rejette la démission de Habib Sidinou

par Abderrahmane Ichi – lematin.ma – 13/06/2019

Le bureau dirigeant rejette  la démission de Habib Sidinou

Le bureau dirigeant du Hassania d’Agadir a rejeté la démission du président du club Habib Sidinou survenue suite aux attaques et rumeurs colportées dont il a été victime, indique le club dans un communiqué publié sur son site Internet.

Pas question pour le bureau dirigeant du Hassania d’Agadir de laisser partir Habib Sidinou qui a présenté sa démission de la présidence du club, indique le HUSA dans un communiqué publié sur son site internet.
Le communiqué assure que Sidinou a été victime de plusieurs attaques et fake news visant sa personne dont le but est de déstabiliser le club.
«Après avoir examiné les motifs de cette décision et ceux de tous les membres, le bureau a décidé de rejeter cette démission dans son ensemble, et d’afficher sa solidarité inconditionnelle avec le président afin de préserver la stabilité et le rayonnement du club», lit-on dans le communiqué.
Ce n’est pas tout : Le bureau dirigeant a appelé l’ensemble des adhérents à faire bloc face à ces tentatives de déstabilisations du club. Et pour finir, le bureau a appelé les pouvoirs publics, les élus et le secteur économique de la ville à apporter le soutien financier au club.

Avec la présence de 80 musiciens : Le premier orchestre philharmonique amazigh en concert à Agadir le 15 juin

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 11/06/2019

En présence de 80 musiciens : Le premier orchestre philharmonique amazigh en concert à Agadir

A l’occasion de la journée internationale de la musique, et dans le cadre de son ouverture sur les genres musicaux internationaux, l’association musicale Inouraz organise, avec le soutien du conseil de la commune d’Agadir, du ministère de la culture, du Conseil régional du Souss-Massa, de l’Institut royal de la culture amazighe et du Conseil régional du tourisme du Souss-Massa, et pour la première fois dans l’histoire de la chanson marocaine le premier concert de l’orchestre philharmonique amazigh, qui se tiendra dans la ville d’Agadir, au théâtre de verdure le samedi 15 juin en soirée.

Cette expérience musicale nouvelle et unique réunira plus de 80 musiciens sur une même scène, dirigés par les plus célèbres chanteuses et chanteurs du genre amazigh tels que Ali Chouhad qui a créé  en 1976 le groupe musical Izmaz et en 1979 il a fondé le groupe Archach avec les jeunes de sa région. M. Chouhad a écrit la quasi-totalité des poèmes qu’il a chantés, que ce soit avec son groupe Archach ou en solo, il connaît et apprécie le répertoire des poètes classiques.

Fatima Tahihit, l’une des icônes de la chanson amazighe, sera également présente. Celle-ci est une figure emblématique de la musique soussie. Découverte par Feu Raiss Demssiri, cette chanteuse et comédienne de talent a contribué au rayonnement de la culture amazighe.

Ce concert verra également la participation de Hamid Enerzaf, un leader de la chanson amazighe, et qui conquiert les cœurs de nouveaux adeptes à travers ses différentes représentations sur les scènes locales et nationales. Ainsi qu’Ali Fayq, artiste professionnel depuis de nombreuses années, co-fondateur d’ AMARG fusion. Originaire de la région du Souss, Ali mêle de façon subtile une musique d’inspiration amazighe aux sonorités modernes actuelles. Il surprend par son timbre vocal exceptionnel, ainsi que par le choix des thèmes qu’il chante : l’environnement, la paix, l’amour et l’espoir. Son style est un mélange de sonorités nées de la fusion de la musique et mélodies traditionnelles des Rways, des arrangements de la musique contemporaine et des éléments rythmiques des quatre coins du monde.

Tous ces artistes se feront un plaisir de redonner vie aux chefs-d’œuvre de l’héritage musical du patrimoine amazigh authentique en le présentant au grand public sous la forme d’un immense concert qui durera environ deux heures.

Khaled El Berkawi, fondateur d’Enouraz et de plusieurs autres groupes, fait partie des musiciens les plus célèbres du Maroc. Il a été  à l’origine de l’idée de créer un orchestre philharmonique amazigh et a travaillé sur ce projet pendant un an et demi, pour pouvoir le mettre sur scène, selon les normes pédagogiques de la musique internationale, tout en ajoutant la touche amazighe et en incorporant un certain nombre d’instruments de musique moderne avec des instruments traditionnels amazighs.

Boycott des examens de médecine : Trois professeurs suspendus et des parents d’étudiants menacés

par Khadija KHETTOU – fr.hespress.com – 13/06/2019

Boycott des examens de médecine: Trois professeurs suspendus et des parents d’étudiants menacés

La guéguerre se poursuit entre les ministères de l’Enseignement supérieur et la Santé, d’une part, et les étudiants en médecine (générale, dentaire, pharmacie), d’autre part, et qui ont boycotté les examens de S2 comme annoncé auparavant. Un boycott réussi à 100% au niveau national, qui a donné suite à la suspension de trois professeurs universitaires à Casablanca, Marrakech et Agadir, par le ministère de l’Enseignement supérieur ainsi que la « pression exercée » sur  quelques  parents d’étudiants dans le but d’inciter leurs enfants à regagner leurs classes et passer leurs examens. Le spectre de «l’année blanche» est donc confirmé. Les détails.

Les professeurs universitaires des facultés de médecine du Maroc ainsi que les parents des futurs médecins, ont montré un soutien «indéfectible» au mouvement mené par les étudiants en médecine du public depuis déjà 10 semaines, qui boycottent les cours magistraux, TP et TD, stages hospitaliers et examens de S2.

En effet, plusieurs professeurs ont annoncé le boycott de la surveillance des examens de médecine, qui ont démarré lundi 10 juin, comme signe de soutien au mouvement de leurs étudiants. D’ailleurs, les professeurs de la faculté de médecine et de Pharmacie de Casablanca ont carrément annoncé dans un communiqué le boycott de la surveillance des examens de S2, invitant les deux ministères de tutelle à reporter ces examens jusqu’à l’apaisement de cette crise.

Mais en vain ! Le département de Said Amzazi a réagi en faisant tout à fait le contraire. En effet, ce dernier a procédé à la suspension de trois professeurs universitaires en médecine à Casablanca, Marrakech et Agadir, mercredi 12 juin, « à geler leurs salaires (hors allocations familiales) et à les déférer devant le conseil disciplinaire»  pour « leur soutien au mouvement des étudiants sous prétexte qu’ils les incitent à boycotter » a expliqué à Hespress Fr Hamza Karmane, membre de la Coordination nationale des étudiants en médecine (CNEM)- section Rabat -. Il s’agit de Said Amal (Marrakech), Ismail Ramouz (Agadir) et Ahmed Belhouss (Casablanca).

« Ces professeurs sont connus pour leur soutien indéfectible à la cause des étudiants en médecine que ce soit en 2015 ou 2019. Ils n’ont jamais mâché leurs mots ou caché leur soutien. Le ministère voulait donner l’exemple à travers ces trois profs ».

« Honnêtement, les professeurs n’ont jamais cherché à augmenter la tension où à nous inciter à boycotter ou à faire des grèves. Au contraire, ils nous ont toujours dit d’être raisonnables, logiques et modérés dans notre mouvement et ils ne nous ont jamais incités au boycott. Jamais !», a tranché Hamza.

Les parents d’étudiants en médecine menacés par des Mokadems

Ce qui a mis en colère encore plus les futurs médecins, mise à part la suspension de leurs professeurs, c’est la « nouvelle démarche » entreprise par les « Mokadems » qui ont menacé plusieurs parents d’étudiants en médecine, un peu partout au Maroc, dans le but de les pousser à obliger leurs enfants à passer leurs examens et mettre fin au boycott, affirme Hamza à Hespress Fr.

Selon ce membre de la CNEM, plusieurs parents d’étudiants en médecine à Fès, Tanger, Agadir, Ksar Sghir ainsi que plusieurs autres villes du Royaume, ont été « invités » par les Mokadems à se rendre à une réunion de parents d’élèves.

Lors de cette réunion, « les Mokadems ont tenu un discours menaçant cherchant ainsi à leur faire peur pour qu’ils obligent leurs enfants à regagner leurs classes et passer leurs examens, sinon ils vont gérer la situation de manière très sévère », souligne notre source avant d’ajouter « qu’une étudiante en médecine générale à Fès, raconte que son père est rentré à la maison terrifiée après cette réunion».

Pour Hamza, «tout ce qui se passe actuellement à savoir la suspension des professeurs par le ministère de l’Enseignement supérieur et la menace des parents ne fait que renforcer la volonté des futurs médecins à se battre encore plus pour leur cause et ne pas lâcher l’affaire» .

« On sent qu’on cherche à briser ce mouvement à tout prix. Les deux ministères de tutelle n’ont pas cherché à nous recontacter, ni à ouvrir un autre dialogue, ni à négocier. Ils se basent sur la réunion du 12 mai, que les deux ministères n’ont pas respectée d’ailleurs ni tenu leurs engagements, tous cela pour détruire notre mouvement. Les points qu’ils ont dit avoir accordé aux étudiants, ils n’ont pas tous été accordés, et les deux points qui sont d’une importance capitale pour les étudiants en médecine, à savoir le concours de résidanat et la suppression de l’examen national de qualification, ils ne veulent pas nous les accorder. On sent clairement qu’il y a un favoritisme pour les facultés privées par rapport au public. Nos facultés perdent leurs ressources, le manque de professeurs, manque de moyens, etc…», a conclu cette étudiant en médecine à Hespress Fr.

Les enseignants en médecine réagissent à la suspension de leurs confrères

Après la suspension des trois professeurs en médecine, le syndicat national de l’enseignement supérieur n’a pas tardé à réagir. En effet, le bureau local du syndicat à Marrakech a exprimé sa « surprise » quand à la suspension « autocratique du professeur Said Amal, sans aucune base ni administratif, ni juridique », peut-on lire dans la note du mercredi 12 juin.

A cet effet, une réunion d’urgence a eu lieu mercredi 12 juin durant laquelle l’ensemble des professeurs de la faculté de médecine et de Pharmacie de Marrakech ont exprimé leur «soutien inconditionnel au professeur Said Amal, qui est l’exemple même du professeur discipliné qui s’engage dans les affaires importantes qui concernent l’institution, à savoir la formation et la supervision des activités pédagogiques au sein de la faculté et sa participation active à la plupart des activités», souligne le bureau local du syndicat.

Les professeurs ainsi que les membres de la commission scientifiques et le conseil de la faculté de médecine et de pharmacie de Marrakech, ont pareillement rappelé dans leur note que «la position du professeur Said Amal se caractérise par la dignité, l’objectivité et la positivité » soulignant que « ses positions dans la gestion de la crise des étudiants ont toujours étaient neutre »

Dans ce sens, les professeurs à la faculté de médecine et de Pharmacie de Marrakech demandent au ministre de l’Enseignement supérieur, Said Amzazi, de retirer cette décision de suspension à son encontre, en le mettant devant la gravité de la situation.

En attendant le retrait de la décision de suspension à l’encontre du professeur Said Amal, l’Assemblée générale de la faculté de médecine et de Pharmacie de Marrakech a décidé de « boycotter toutes les activités pédagogiques et administratives au sein de la faculté, incluant ainsi les examens de S2, les concours de spécialités, les discussions de thèses … ». Les activités hospitalières seront également suspendues par les professeurs de la faculté de Marrakech jusqu’à nouvel ordre, souligne la note du bureau local du syndicat.

Selon une source de Hespress Fr, les enseignants de la faculté de médecine de Casablanca vont suivre la démarche des enseignants de Marrakech et compte également boycotter toutes les activités pédagogiques et hospitalières jusqu’a la résolution de cette crise des futurs médecins qui a pris une très grande ampleur au niveau national.

La station taghazout Bay ne sera pleinement opérationnelle qu’en 2020

par Samir El Ouardighi – medias24.com – 13/06/2019

La station taghazout Bay ne sera pleinement opérationnelle qu'en 2020Le Hyatt Place qui lui, est opérationnel depuis 2015.

Il aura fallu près de 30 ans entre la phase initiale d’expropriation des 615 hectares qui constituent la station balnéaire et l’ouverture au public de ses premières infrastructures golfiques puis hôtelières.

Située à 18 kilomètres d’Agadir, elle aura coûté 10 MMDH à la société d’aménagement et de promotion de la station Taghazout Bay (SAPST) qui regroupe 4 investisseurs nationaux que sont CDG Développement (45%), Ithmar El Mawarid (25%), Sud Partners à travers Akwa Group (25%) et enfin la Société marocaine d’ingénierie touristique (5%).

Sollicité par Médias24 sur les critiques relatives au retard de livraison de la station, Imad Barrakad qui préside la SMIT répond qu’elles sont infondées sachant qu’elle est ouverte depuis début 2015.

Une station déjà ouverte qui finalise son aménagement

« Avant tout, il faut quand même préciser que c’est un énorme complexe de 600 hectares et qu’il faudra près d’une dizaine d’années avant qu’il ne soit complètement achevé et opérationnel.

« De plus, contrairement à ce qui se dit, il n’y a eu aucun report d’ouverture car plusieurs infrastructures golfiques et hôtelières ont d’ores et déjà été livrées et accueillent leurs clients.

«La première ouverture a été celle du parcours de golf qui a eu lieu fin 2014.

« Après quoi, l’hôtel Hyatt Palace qui propose 300 lits a ouvert ses portes en mai 2015 puis enfin le Sol House du groupe Melia qui a la même capacité litière, est entré en service à partir d’avril 2016.

« D’autres grandes enseignes internationales sont en train de boucler leurs travaux et certaines proposeront un soft opening, c’est-à-dire une ouverture saisonnière pour commencer.

Moins d’un an avant la fin des travaux d’hôtellerie

« Les hôtels de luxe restants n’ouvriront pas en été mais plutôt vers la fin de l’année 2019.

« Sont concernés le Fairmont (Sud Partners) qui proposera 155 chambres et 50 villas et le Hilton Resort Spa (170 chambres) qui ouvriront tous deux en décembre 2019. Quant au Riu Tikida Palace doté de 500 chambres, il devrait être opérationnel en septembre prochain.

« Pour les 5 étoiles Marriot Resort (taux d’avancement 65%) et Pickalbatros (groupe égyptien) qui proposent chacun 250 chambres, il faudra attendre courant 2020.

« Au final, l’infrastructure hôtelière sera complètement opérationnelle à partir de l’été prochain mais cela n’empêche pas que les établissements déjà ouverts ont permis de booster les arrivées à Agadir.

En 2020, la capacité litière d’Agadir passera à 41.000 lits

« Cette dynamique couplée aux nouvelles ouvertures de lignes aériennes vont transformer cette destination qui stagnait à cause d’un parc hôtelier vieillissant et devenu insuffisant », conclut optimiste le président de la SMIT.

Sollicité à son tour, Rachid Dahmaz, président du CRT d’Agadir confirme que l’installation d’enseignes prestigieuses accroîtra sûrement l’attractivité d’Agadir distante de 18 kilomètres de la station à laquelle elle sera reliée par une voie de contournement qui a coûté 180 millions de DH.

« On devra attendre l’été 2020 pour que tous les hôtels promis commencent à recevoir leurs clients.

« Hormis les 12.000 lits qui permettront d’accueillir de nouveaux touristes étrangers, la plupart des programmes immobiliers et résidentiels ont été vendus ce qui augmentera certainement l’arrivée du marché national qui représente à lui-seul 60% des arrivées estivales et 34% de celles de l’année », conclut très optimiste le président du Centre régional du tourisme.

Quoi qu’il advienne, l’injection de 12.892 nouveaux lits aux 31.000 dont dispose déjà Agadir permettront certainement de booster son trafic touristique d’autant plus qu’une grande partie des infrastructures de la ville datent d’au moins quarante ans et n’encouragent pas les touristes à revenir

 

Un atelier sur l’impact du changement climatique sur la pêche le 1er juillet à Agadir

aujourdhui.ma – 12/06/2019

Un atelier sur l’impact  du changement climatique sur la pêche le 1er juillet à Agadir

Le secrétariat d’Etat chargé du développement durable et le PNUD ont lancé un avis d’appel à consultation pour l’organisation d’un atelier sur l’impact du changement climatique sur le secteur de la pêche.

L’atelier aura lieu le 1er juillet à Agadir compte tenu de l’importance socio-économique dudit secteur et de la structure professionnelle qu’y est assez développée. Cet atelier qui réunira les professionnels du secteur sera l’occasion de leur présenter les principaux résultats de l’étude relative à l’évaluation de la vulnérabilité au changement climatique du secteur de la pêche.

Signalons que cette étude a été conduite dans le cadre du processus d’élaboration de la 4ème communication nationale, en vue de proposer des mesures d’adaptation adéquates qui aideraient à renforcer la résilience de ce secteur et d’adapter les pratiques actuelles et les ajuster en réponse aux impacts climatiques présents et futurs.

Cette rencontre sera ainsi l’occasion de  sensibiliser davantage les professionnels et de prendre en considération leurs avis et suggestions quant à l’adaptation du secteur au changement climatique. Pour rappel, ce secteur contribue à raison de 2,3% au PIB et fournit de l’emploi à plus de 660.000 personnes.

Pour sa 11e édition, le Festival International de film Documentaire d’Agadir revendique son statut de pépinière

par Salma Khouja – huffpostmaghreb.com – 12/06/2019

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 Les amoureux du documentaire ont rendez-vous du 18 au 22 juin prochain prochain à Agadir, à l’occasion de la 11e édition de son Festival International de film Documentaire (FIDADOC).

À cette occasion, le festival proposera une cinquantaine de projections, à la salle Brahim Radi de la Municipalité d’Agadir, au Complexe municipal Jamal Adorra ainsi que dans une quinzaine d’espaces publics d’Agadir et des communes voisines, expliquent les organisateurs dans un communiqué.

La sélection officielle du FIDADOC comprend cette année 27 films, 17 longs et 10 courts-métrages, représentant 22 pays.

Six premières oeuvres

Pour cette 11e édition, la compétition internationale privilégiera les talents émergents avec 6 premières œuvres sur les 8 films en lice pour les 3 prix. Des prix remis cette année par un jury composé de 4 professionnels marocains et étrangers: Farah Clémentine Dramani-Issifou (Bénin, France), curatrice de films et chercheuse, membre du comité de sélection de la Semaine de la Critique au Festival de Cannes ; Mo Siam (Egypte), auteur-réalisateur, chef-opérateur et producteur; Eva Vila (Espagne), auteure-réalisatrice, productrice, enseignante à l’Université Pompeu Fabra de Barcelone et Mohamed Zineddaine (Maroc), auteur-réalisateur et producteur.

Les cinéphiles auront aussi l’occasion de s’exprimer par le biais du Prix du public qui devient “une seconde section compétitive dont le film primé par les spectateurs du FIDADOC bénéficiera, comme le Grand prix Nouzha Drissi de la Compétition Internationale”. Le vainqueur aura notamment droit à une large diffusion à travers le réseau des Instituts français du Maroc dans le cadre du Mois du documentaire en novembre 2019.

FIDADOC
Extrait du documentaire « Le miracle du petit prince » de Marjoleine Boonstra, dans lequel des poètes, écrivains, militants, décident à travers le monde de traduire le célèbre ouvrage d’Antoine de Saint-Exupéry.

Le FIDADOC revendique un statut de “pépinière unique au Maroc”. Ainsi 3 films en sélection officielle cette année ont bénéficié du programme de formations et d’accompagnement artistique: “A Mansourah, tu nous as séparés” de la Franco-Algérienne Dorothée Myriam Kellou (Résidence d’écriture à Imessouane en 2015), “Etincelles” du Nigérien Bawa Kadadé Riba (Résidence d’écriture à Tiznit en 2016) et “Amussu” du Marocain Nadir Bouhmouch (Ruche documentaire du FIDADOC 2017).

Pas de thématique choisie

Pour le festival, il n’est pas question de parler de thème pour la programmation de cette année: “Le FIDADOC n’est pas une manifestation qui choisit ses thématiques, ce sont les films qui tracent eux-mêmes les lignes directrices de notre programmation”, insistent les organisateurs.

Reste que cette 11ème édition mettra à l’honneur “les identités culturelles, leur diversité et leur résistance, à travers le regard de cinéastes d’aujourd’hui qui comme leurs aînés, Jean Rouch ou Johan van der Keuken, nous donnent à voir l’expression de ces identités, contribuant ainsi à les défendre et donc à les préserver”.

FIDADOC 2019

Le Festival s’ouvrira le 18 juin avec “Le Miracle du Petit Prince” de Marjoleine Boonstra où des poètes, écrivains, militants, décident à travers le monde de traduire le chef d’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry pour affirmer la vitalité de leur langue et de leur culture, parmi lesquelles l’Amazigh “dont la poésie sera largement célébrée dans trois autres films de notre sélection”.

Le festival accompagne par ailleurs les documentaristes en herbe, notamment en proposant à 12 porteurs d’un projet de film documentaire, venus du Maroc, d’Algérie, d’Égypte et de Côte d’Ivoire, de bénéficier d’une évaluation de leurs
projets par un panel d’experts et de professionnels invités au FIDADOC.

Enfin, un atelier de formation à la coproduction internationale organisé en partenariat avec le Festival des 3 continents permettra d’accompagner cinq binômes d’auteur-producteur (Maroc/Mauritanie, Tunisie, Algérie, Égypte et Liban) porteurs d’un projet de film documentaire.

Tennis de table : Agadir, capitale mondiale des pongistes juniors

par Brahim Oubel – lematin.ma – 11/06/2019

Agadir, capitale mondiale  des pongistes juniors

La ville d’Agadir accueille le Circuit mondial juniors de tennis de table, et ce du 12 au 16 juin 2019, à la salle Al Inbiaat. Depuis quelques années, la capitale du Souss est devenue une étape incontournable des circuits mondiaux de ce sport.

Pas moins de 80 pongistes prendront part à ce championnat qui débute ce mercredi 12 juin. Le Maroc sera représenté par ses équipes nationales masculine et féminine, avec des éléments évoluant au Maroc et à l’étranger, en plus d’autres joueurs non internationaux du championnat national. La ville d’Agadir a abrité dans le passé de nombreuses manifestations pongistes internationales qui, au-delà de leur aspect sportif, ont des visées économiques. En effet, ces événements organisés par la Fédération Royale marocaine de tennis de table (FRMTT) en partenariat avec des partenaires locaux s’érigent en produit d’appel pour le tourisme local et pour la promotion de l’image de la ville et du pays entier. Ces rendez-vous tennistiques attirent des personnalités parmi les décideurs du tennis de table mondial, continental et régional, à telle enseigne que la FRMTT ne trouve aucun problème à exécuter son calendrier international. Et pour cause, la qualité de l’organisation et le respect des engagements. Par ailleurs, le Maroc est représenté quasiment dans toutes les fédérations régionales et continentales. Son président, El Hajji Monqid, est vice-président du Comité exécutif de la Fédération africaine de tennis de table (FATT), membre de la Commission africaine et de la Commission des nominations auprès de l’ITTF. Il est président de l’Amicale des francophones africains pongistes (AFATT), président de l’Union maghrébine de tennis de table (UMTT) et vice-président de l’Union méditerranéenne de tennis de table. Monqid était également candidat au Comité exécutif de l’ITTF. Après le Circuit mondial Juniors, Agadir accueillera le Championnat arabe en octobre prochain, suivi de la World Tour Hassan II puis du Circuit mondial des vétérans au mois de décembre 2019.

Agadir : deux voleurs arrêtés grâce à la vidéosurveillance

lesiteinfo.com – 13/06/2019

Deux voleurs ont été interpellés à Ait Melloul, région d’Agadir, grâce aux caméras de vidéosurveillance. Les deux mis en cause, dont l’un est un mineur de 15 ans, sont membres d’un réseau spécialisé dans le vol à l’intérieur des voitures.
D’après l’enquête préliminaire, les deux malfaiteurs sont impliqués dans plusieurs vols à l’intérieur des voitures avec la complicité d’un autre individu. Celui-ci est activement recherché par les autorités compétentes.
Le mineur interpellé a été retenu par la police alors que son acolyte, adulte, a été placé en garde à vue en attendant d’être tous les deux déférés devant le parquet général compétent.
A signaler que la police est parvenue à identifier les deux mis en cause grâce à l’enregistrement vidéo les montrant en train de perpétrer un vol à l’intérieur d’une voiture. Leur interpellation a eu lieu ce jeudi matin au quartier El Harch d’Aït Melloul.

AGADIR / TOURISME. LE SORT DU SECTEUR ENTRE LES MAINS DE SAJID

par Yassine Saber – leseco.ma – 12/06/2019

Réhabilitation du parc hôtelier, constitution d’un comité ministériel et consolidation des budgets pour la promotion: telles sont les principales doléances des professionnels du tourisme d’Agadir présentées à Mohamed Sajid, ministre du Tourisme.

Des mesures concrètes: c’est ce qu’attendent les opérateurs touristiques d’Agadir pour relancer la destination. Et la rencontre, le 12 juin, avec Mohamed Sajid, ministre du Tourisme, a été cruciale. L’on souhaite passer des paroles aux actes. Il va sans dire qu’à la veille de l’inauguration de la base aérienne de Royal Air Maroc (RAM) à Laâyoune, de grandes attentes ont été nourries autour de cette visite, qui a duré près de quatre heures. Le ministre du Tourisme a fait le déplacement à Agadir avec les principaux acteurs de l’industrie touristique du pays, notamment Hamid Addou, PDG de RAM, Adel El Fakir, DG de l’Office national marocain du tourisme (0NMT), Zouheir Mohamed El Oufir, DG de l’Office national des aéroports (ONDA) et Imad Barrakad, président du directoire de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT). De leur côté, les professionnels du tourisme ont profité de l’occasion pour exposer leurs doléances et émettre des propositions concrètes, notamment pour l’aérien, la promotion, le foncier et le développement des activités de niche. «Les diagnostics sont déjà faits, c’est pourquoi il faut être réactif en prenant des décisions courageuses assorties de lignes de conduite à court terme pour résoudre les problématiques du tourisme dans notre région», a insisté Brahim Hafidi, président de la Région Souss-Massa.

Des chiffres qui masquent la réalité 
Même son de cloche du côté de Rachid Dahmaz, président du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir Souss-Massa. «Agadir connaît un moment critique. Malgré des chiffres en hausse, la destination n’est plus attractive pour les tour-opérateurs. La première station balnéaire du royaume est la dernière des pays du pourtour méditerranéen» souligne t-il. Reconnaissant les problèmes auxquels est confrontée la destination Agadir depuis des années, Mohamed Sajid préconise des solutions urgentes. Il s’agit de la mise à niveau du parc hôtelier gadiri en dehors du fonds Renovotel (complètement inadapté à la réalité du terrain) et la résolution du problème de patrimoine sous-valorisé de la SMIT dans la zone Founty. «Malheureusement, on est pris en otage à cause de procédures administratives et réglementaires. C’est pourquoi il faut dépasser ces obstacles via des alternatives pour enclencher le mécanisme de réhabilitation du parc hôtelier d’Agadir et la valorisation de la zone Founty», souligne t-il. Pour sortir la destination de sa léthargie touristique, les acteurs régionaux du tourisme ont proposé trois principales propositions assorties de plusieurs mesures techniques.

Réhabilitation du parc hôtelier 
Avec 88 hôtels, la destination Agadir dispose de 11.579 chambres, soit 29.000 lits. «Parmi ses hôtels, 14 unités n’ayant pas d’arriérés vis-à-vis du fisc et la CNSS ont besoin d’une rénovation urgente», explique Najia Ounassar, présidente de l’Association de l’industrie hôtelière d’Agadir (AIHA). Toujours est-il que la capacité hôtelière d’Agadir est pénalisée par la vétusté de 32 unités hôtelières dont 3 qui nécessitent la rénovation, 3 hôtels fermés, 5 en redressement, 4 appartenant à des institutions étatiques tandis que 3 sont en liquidation. Au total, ces établissements concentrent 4.784 chambres (10.062 lits), soit 35% de la capacité totale de la destination. «La moitié de cette capacité peut être rénovée, soit près de 6.000 lits à travers une solution de financement adaptée pour entamer les rénovation qui représentent 15 à 30% des travaux », ajoute Ounassar. Sur ce dernier point, le mécanisme opérationnel de réhabilitation proposé par les professionnels et le Conseil régional Souss-Massa est la création d’un fonds de 1 MMDH entre l’État et la région via la SDR tourisme pour la mise à niveau de cette première capacité. En attendant l’accord au sujet de ce fonds à travers la mobilisation du financement et la signature de la convention, les professionnels ont aussi demandé des incitations pour les investissements touristiques.

Un comité ministériel pour dépasser les difficultés 
«La destination Agadir régresse depuis des années. C’est la raison pour laquelle la résolution de l’ensemble des problèmes passent impérativement par la constitution d’un comité ministériel», explique Saïd Scally, professionnel du secteur et ex-président du CRT. Selon lui, ce comité qui regroupera l’ensemble des intervenants de la chaîne touristique peut résoudre les difficultés persistantes sur le plan du transport aérien et touristique, des taxes aéroportuaires, de la réalisation du quai des croisières, tant attendu au port d’Agadir et la mise à niveau d’une partie de la capacité hôtelière de la destination.

Plus d’appui financier à la promotion 
Sortir la destination de sa crise nécessite aussi l’amélioration des budgets dédiés à la promotion. Selon Chafik Mahfoud Filali, professionnel du tourisme et ancien président de l’AIH et du CRT, le partenariat ONMT-CRT Agadir Souss-Massa doit être renforcé à travers la concertation au sujet de la conception et la réalisation des campagnes de communication et Marketing. «Nous estimons que les professionnels sont aussi concernés par les actions de promotion de leur destination », explique Chafik Filali. De plus, le budget accordé dans le cadre du plan d’action conjoint est loin d’être suffisant pour faire la promotion spécifique de la région, alors que la régionalisation de la promotion touristique, à travers des stands dédiés, nécessite plus de moyens avec une présence plus assidue aux salons (Varsovie, Moscou, Paris…). Par ailleurs, d’autres questions ont été soulevées, notamment le développement de l’hôtellerie et celui du produit touristique dans l’arrière-pays et les provinces de la région.

Ryanair relie Agadir à Bordeaux dès 2020

lematin.ma – 13/06/2019

Ryanair relie Agadir à Bordeaux dès 2020

La compagnie aérienne Ryanair lance une nouvelle ligne reliant Agadir à Bordeaux dans le cadre de son programme d’été 2020 pour le Maroc.

La compagnie va opérer deux vols hebdomadaires dès avril 2020, mais les clients peuvent désormais réserver leurs vacances jusqu’en octobre 2020, avec la promesse de tarifs toujours plus bas et des améliorations du service à la clientèle.

«Ryanair est heureuse d’annoncer le lancement en avance de cette nouvelle ligne pour l’été 2020 entre Agadir et Bordeaux, débutant en avril et opérant un service de deux vols hebdomadaires. Pour célébrer le lancement de cette nouvelle ligne, nous avons lancé une offre spéciale avec des tarifs à partir de 199 DH, pour voyager jusqu’en septembre 2019, disponibles à la réservation jusqu’à vendredi minuit (14 juin)», annonce Yann Delomez de Ryanair.

RÉNOVOTEL. AGADIR PROPOSE UNE ALTERNATIVE

par Yassine Saber – leseco.ma – 13/06/2019

L’AIHA et la région ont fait la proposition d’un nouveau mécanisme de financement adapté à la réalité des hôtels d’Agadir. Au minium, le fonds de réhabilitation a été estimé à 1 MMDH. Il serait géré par la SDR tourisme et financé par l’État via le ministère du Tourisme et le conseil régional.

Réactivé pour la troisième fois consécutive, depuis l’année 2012, le fonds de mise à niveau des établissements hôteliers (Renovotel 3) n’est pas arrivé à séduire les opérateurs touristiques de la destination Agadir. Il va sans dire que 14 hôtels à Agadir d’une capacité de 5.575 lits, soit 2.417 chambres n’ont pas fait appel ni à la dernière mouture de ce fonds, ni au programme «Moussanada Siyaha». Pourtant, ces unités n’ont pas d’arriérés vis-à-vis de l’administration fiscale et de la CNSS et ils n’ont pas fait l’objet d’une procédure de redressement ou de liquidation judiciaire. À quoi est donc dû ce manque d’engouement ? «Le programme est inadapté pour les hôtels d’Agadir», explique Najia Ounassar, présidente de l’Association de l’industrie hôtelière d’Agadir (AIHA) lors de la rencontre ayant réuni en ce début de semaine à Agadir, Mohamed Sajid, ministre du Tourisme aux professionnels de la région.

Critères d’éligibilité inadaptés 
En filigrane, les hôteliers d’Agadir n’ont pas bénéficié de ces programmes en raison de critères d’éligibilité, notamment les garanties demandées et les taux d’intérêts élevés dans le cadre du cofinancement entre la CCG et les banques. La part de Rénovotel oscillant entre 35% à 45% du financement est comptabilisée par la CCG avec un taux d’intérêt de 2% alors que le taux à négocier avec les banques pour acquérir le crédit (entre 45% à 50% du financement) frôle 5%. C’est la raison pour laquelle, l’AIHA et le Conseil régional Souss-Massa ont fait une proposition d’un nouveau mécanisme de financement adapté à la réalité des établissements hôteliers de la destination. Estimé à 1 MMDH au minimum, le fonds de réhabilitation proposé sera géré par la SDR Tourisme en tant que future gestionnaire alors que l’État à travers le ministère de tutelle et la Région Souss-Massa devront financer ce mécanisme.

Schéma de financement : 15% de Fonds propres 
En attendant la mobilisation des fonds nécessaires et la signature de la convention de financement, le schéma d’attribution proposé est fixé à 15% de Fonds propres tandis que 20 et 65% sont respectivement sous forme de donation et crédit. S’agissant de conditions de financement, le taux proposé est fixé à 2% par an avec une durée jusqu’à 12 ans et un différé de remboursement jusqu’à 2 ans. C’est une commission d’experts pluridisciplinaires qui est préconisée à l’instar de l’Archipel canarien pour examiner, au cas par cas, les demandes de rénovation. D’autres mesures incitatives à l’investissement ont été sollicitées par l’AIHA, notamment une incitation locale de 20% de subvention pour la rénovation de l’établissement acheté et la révision de la charte d’investissement touristique à travers la réduction du montant d’investissement de 100 MDH à 50 MDH et une création d’emplois directes stables de 150 emplois au lieu de 250 postes. À cela s’ajoute une participation de l’État aux frais de formation professionnelle dans la limite de 50% de son coût au lieu de 20% actuellement en plus de l’exonération des charges sociales du personnel pendant les deux premières années.

32 hôtels en difficulté 
Par ailleurs, la destination Agadir dispose actuellement de 88 hôtels, soit 11.579 chambres et 29.000 lits. Parmi eux, 32 unités hôtelières sont en difficulté. Au total, ces établissements concentrent 10.062 lits (4.784 chambres), soit 35% de la capacité totale de la destination. Presque la moitié de cette capacité peut être rénovée soit 5.835 lits dont 5.575 lits qui n’ont pas d’arriérés et 260 avec des arriérés. Le reste, à savoir 4.784 lits sont fermés, en liquidation ou en redressement ou liquidation judiciaire.

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