Archives de juin 15th, 2019

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Football : Les sanctions de la Commission de discipline et de fair-play

libe.ma – 15/06/2019

Des amendes pour les clubs avant les vacances

Les sanctions de la Commission de discipline et de fair-play

La Commission Centrale de discipline et de fair-play s’est réunie mercredi 12 juin 2019 et a décidé ce qui suit :
En Botola Maroc Telecom D1 
Amende de 20.000 dirhams à l’encontre du Wydad Athletic Club (WAC) pour usage de fumigènes par son public lors du match face à l’Olympique Club de Khouribga (OCK) selon l’article 105 du code disciplinaire.
Amende de 10.000 dirhams à l’encontre du WAC après envahissement du terrain par son public après la fin du match face à l’OCK (art.105 du code disciplinaire).
Le WAC devra s’acquitter des dégâts causés par son public suite à l’envahissement de l’aire de jeu du Complexe Sportif Mohammed V de Casablanca à la fin du match face à l’OCK après évaluation des frais par l’administration du stade.
Suspension de deux matchs à l’encontre de Yassine Houassli, joueur de l’OCK dont un avec sursis suite à son expulsion lors du match face au WAC.
29ème journée :
Infliger à l’Olympic Club de Safi (OCS) deux matchs à huis clos assortis d’une amende de 75.000 dirhams après envahissement du stade Massira par son public lors du match face au Kawkab Athletic Club de Marrakech (KACM) ce qui a causé la suspension du match pendant vingt-et-une minutes. Le public de l’OCS a également fait usage de fumigènes, jeté des projectiles et des barres en fer vers l’aire de jeu.
Suspension du secrétaire général de l’OCS, Ahmed Bougataya pour un match assortie d’une amende de 4.000 dirhams pour protestations exagérées envers le corps arbitral du match face au KACM (art.86 du code disciplinaire).
Amende de 20.000 dirhams à l’encontre du KACM après l’usage par son public de fumigènes lors du match face à l’OCS (art.105 du code disciplinaire).
Amende de 2.000 dirhams à l’encontre de l’OCS pour avoir récolté cinq avertissements et une expulsion lors du match face au KACM (art.89 du code disciplinaire).
Amende de 20.000 dirhams à l’encontre du Moghreb Athletic Tétouan (MAT) pour usage par son public de fumigènes lors du match face au Raja Club Athletic (RCA) selon l’article 105 du code disciplinaire.
Amende de 20.000 dirhams à l’encontre du RCA pour usage par son public de fumigènes lors du match face au MAT (art.105 du code disciplinaire).
Amende de 2.000 dirhams à l’encontre du MAT pour avoir cumule six avertissements lors du match face au RCA (art.89 du code disciplinaire).
Amende de 20.000 dirhams à l’encontre du Rapid Club Oued Zem pour usage par son public de fumigènes lors du match face à l’OCK (art.105 du code disciplinaire).
30ème journée :
Suspension du joueur du Difaâ Hassani d’El Jadida (DHJ), Youssef Agardoum pour deux matchs dont un avec sursis suite à son expulsion lors du match face au RCA.
Amende de 20.000 dirhams à l’encontre du RCA après l’usage par son public de fumigènes lors du match face au DHJ (art.105 du code disciplinaire).
Amende de 20.000 dirhams à l’encontre du DHJ après l’usage par son public de fumigènes lors du match face au RCA (art.105 du code disciplinaire).
Suspension du joueur du Hassania Union Sport d’Agadir, Ayoub El Qasmi pour deux matchs dont un avec sursis suite à son expulsion lors du match face au Chabab Rif Al Hoceima (CRA). 
Suspension du joueur du HUSA, Amine Sadiki pour deux matchs dont un avec sursis suite à son expulsion lors du match face au CRA. 
Amende de 25.000 dirhams à l’encontre du KACM après l’usage par son public de fumigènes et jet de sièges vers l’aire de jeu lors du match face au WAC (art.105 du code disciplinaire).
Le KACM devra s’acquitter des dégâts causés par son public au Grand stade de Marrakech après évaluation par l’administration du stade.
Amende de 20.000 dirhams à l’encontre du WAC après l’usage par son public de fumigènes lors du match face au KACM (art.105 du code disciplinaire).
Amende de 20.000 dirhams à l’encontre de l’OCK après l’usage par son public de fumigènes lors du match face au Mouloudia Club d’Oujda (MCO) selon l’article 105 du code disciplinaire.

Petits pélagiques : Plan d’aménagement et inquiétudes sur la sardine !

par Naîma Cherii – lereporter.ma – 14/06/2019

Le plan d’aménagement des petits pélagiques au nord de Boujdour, entré en vigueur en février 2015, sera-t-il amendé? La question a été, en tout cas, à l’ordre du jour d’une rencontre organisée, lundi 3 juin 2019, au ministère de tutelle.

Selon une source bien informée, la rencontre qui a eu lieu lundi dernier entre la secrétaire générale du ministère de la Pêche maritime, Zakia Driouch et les professionnels de la pêche a été houleuse! «Une rencontre stérile qui n’a débouché sur aucun accord», selon notre source. La SG a presque claqué la porte en exprimant son mécontentement de la manière dont ont débuté les discussions. «A peine les débats ont-ils été entamés que la SG a décidé de lever la réunion, en raison d’une querelle verbale entre les professionnels», fait savoir la même source. La raison de cette querelle verbale? «Certains professionnels voulaient imposer leur point de vue, lequel défend plus les intérêts du lobby des hauturiers que ceux du secteur en général», précise notre source. Celle-ci ajoutera que le sujet de l’amendement du Plan d’aménagement des petits pélagiques préoccupe, en tout cas, les professionnels, en raison de la diminution importante des stocks, ces dernières années. Il sera, d’ailleurs, à l’ordre du jour d’une prochaine réunion au ministère de tutelle, pour concertation avec les professionnels de la filière des petits pélagiques au Maroc, indique notre source. A l’heure où nous mettions sous presse, aucune date n’était encore fixée.

«Le plan d’aménagement des petits pélagiques au nord de Boujdour, comme d’ailleurs les autres plans d’aménagement des pêcheries, constitue un des volets essentiels du Plan Halieutis. Mais, certains points doivent être révisés dans ce plan, à savoir notamment le zoning», lance un opérateur de la pêche côtière, lequel se dit très inquiet quant à la situation des stocks des ressources.

La situation des stocks de la sardine au Maroc serait-elle préoccupante? Le sujet soulève, en tout cas, une grande polémique au sein des professionnels, qui déplorent un fort épuisement des stocks des pélagiques au niveau de certains ports du royaume. Selon des professionnels approchés cette semaine par Le Reporter, les captures des petits pélagiques au Maroc sont en forte baisse dans certaines zones et certains sardiniers n’ont d’autre choix que de vendre leurs bateaux dans ces zones. Conséquences de cette situation, certains marchés locaux auraient connu des problèmes d’approvisionnement, à cause justement de cet épuisement, d’après les mêmes professionnels.

«Cela fait trois ans que nous avons constaté que certains stocks connaissent une baisse importante (sardine, sardinelle, chinchard, maquereau et anchois), notamment ceux se trouvant en Méditerranée et dans la zone Atlantique nord», affirme le président de la Confédération nationale de la pêche côtière (CNPC), Larbi Mhidi. Et celui-ci de poursuivre: «On veut savoir: pourquoi y a-t-il eu cette diminution? Et quels sont les facteurs qui ont conduit à cette situation très inquiétante? A noter que plusieurs armateurs ont vendu leurs bateaux à cause de cette chute. A Kénitra, par exemple, 11 bateaux sardiniers ont été cédés et, à Larache, 15 autres sardiniers ont été vendus ».

C’est le même constat fait par la Fédération des organismes professionnels de la pêche côtière. «Dans certaines région du pays, les choses vont plutôt mal! Les captures des petits pélagiques ont beaucoup chuté», préviennent des membres de cette fédération.
Contrairement au stock «C» situé dans le sud, lequel reste sous-exploité, le stock central (entre Agadir et Saïdia) n’offre pas de potentiel suffisant pour le développement de la filière des petits pélagiques, tiennent à souligner les mêmes sources.

Comment expliquer ce phénomène, alors même qu’il y a un plan d’aménagement des petits pélagiques? Surexploitation, pêche illégale, etc. Les raisons seraient, en fait, nombreuses. Mais des observateurs ont insisté sur le fait que le contrôle accompli, dans le cadre de la lutte contre la pêche illicite et l’utilisation des moyens prohibés pour pêcher la sardine, est encore très insuffisant. Ils ont pointé du doigt «les failles au niveau du contrôle effectué par l’administration». Ce qui explique, selon eux, la contrebande continue pendant les repos biologiques, au niveau des zones concernées par cette surexploitation.

Près de quatre ans et demi après sa mise en application, le plan d’aménagement des petits pélagiques au nord de Boujdour sera-t-il amendé? Selon nos sources, le décret d’application publié au BO en janvier 2015, par lequel 760 navires de pêche opèrent sur la zone nord de Boujdour, devrait être amendé.

Notons que, conformément aux dispositions dudit Plan entré en vigueur en février 2015, les bateaux ne pouvaient plus opérer au niveau de toutes les pêcheries. En effet, celles-ci ont été divisées en deux zones, à savoir celle située entre Saïdia et Tafedna (Agadir) et celle se trouvant entre Tafedna et Boujdour, soit 2.500 km de façade maritime sur les 3.500 km que compte le Maroc. Aujourd’hui, dans les milieux professionnels -surtout ceux du nord-, on n’attend que l’amendement de ce plan d’aménagement, lequel, disons-le, a été critiqué par certains armateurs, dès sa mise en application.

Pour rappel, le département de la pêche avait lancé une étude dédiée à la filière des petits pélagiques, il y a plus de deux ans. L’étude, dont les résultats ne sont pas encore révélés, portait sur la restructuration et la mise à niveau de la filière des petits pélagiques. Laquelle, selon nos sources professionnelles, fait face, entre autres, à des problématiques d’approvisionnement et de régularité de cet approvisionnement.

La Nuit électronique de l’Institut français du Maroc revient pour sa cinquième édition et s’implante dans de nouvelles villes.

huffpostmaghreb.com – 14/06/2019

La Nuit électronique de l'Institut français du Maroc revient pour sa cinquième

Du 26 juin au 4 juillet, l’Institut français du Maroc revient avec son rendez-vous musical estival devenu incontournable: la Nuit électronique. Trois DJs renommés de la scène française et cinq DJs locaux se partageront la scène pour donner au public le meilleur de la musique électro.

“Aujourd’hui temps fort attendu par la jeunesse marocaine, la Nuit électronique prend encore plus d’ampleur et de maturité”, souligne l’Institut français dans un communiqué. Pour fêter correctement son cinquième anniversaire, l’événement musical s’implante dans de nouvelles villes marocaines. Tanger, Agadir et Marrakech rejoignent Rabat et Casablanca.

Agadir ouvrira le bal le 26 juin en accueillant le Français Mangabey connu pour son style de “house analogique mêlant black music, mélodies, accords et improvisations propres au jazz, avec les codes d’une Chicago House plus moderne”. Côté local, le public retrouvera LadyGoule, habituée des soirées électro à Casa, Rabat et Marrakech.

 Mercredi 26 juin 21:00 Place Tawada, Agadir

Jeudi 27 juin 20:00 Théâtre de plein air, Institut français de Marrakech

 Samedi 29 juin 21:00 Ancien aéroport Casa Anfa, Casablanca
 Mercredi 03 juil. 21:00 Cinéma Renaissance, Rabat

 Jeudi 04 juil. 21:00 Institut français de Tanger

 

Mangabey sera de retour le lendemain à Marrakech, aux côtés du DJ casaoui Mr. ID. qui signe ses sons de notes traditionnelles du patrimoine marocain et africain. A l’ancien aéroport de Casa-Anfa, le 29 juin, c’est Marouane Ghabri, aka MAOU, qui assurera le show en compagnie du Français Danger.

Après une petite pause, la Nuit électronique reviendra à Rabat le 3 juillet avec la Djette marocaine MMMC et la Française Chloé, qui sera de nouveau sur scène le lendemain à Tanger. Elle y sera accompagnée du Meknessi OJOO GYAL pour clore la cinquième édition du rendez-vous musical.

Chaque soir, le collectif District Sampling montera également sur scène pour présenter le projet de composition et d’installation sonore qu’il a effectué durant tout le mois à L’Uzine de Casablanca. La restitution sera accompagnée d’une performance de light painting réalisée par le collectif The Light Story.

GRÈVE DES ÉTUDIANTS EN MÉDECINE. JUSQU’OÙ IRA AMZAZI ?

par Salaheddine LEMAIZI -leseco.ma – 14/06/2019

La crise liée à la grève des étudiants en médecine se propage dans tous le corps médical marocain. Après les étudiants, les professeurs universitaires en médecine rallient le mouvement de grève. Les internes devraient se joindre à eux en début de semaine.

C’est la contagion! Les étudiants ont été suivis par leurs professeurs dans leur mouvement de grève. Le département de l’Enseignement supérieur a décidé de suspendre trois professeurs universitaires en médecine au sein des facultés de Casablanca, Marrakech et Agadir. Une décision prise le 12 juin qui met tout le secteur de la santé en ébullition au Maroc. Une situation qui risque de compliquer davantage la résolution de ce conflit entre les étudiants et le gouvernement. Une escalade du côté du ministère de l’Enseignement supérieur qui s’interroge sur les issues possibles à ce bras de fer qui dure depuis le 25 mars dernier.

Condamnation unanime 
«Il est décidé de vous suspendre de vos fonctions et de suspendre votre salaire, à l’exception des indemnités familiales. Il est décidé aussi de vous renvoyer vers le conseil de discipline de l’établissement ». C’est en ces termes lapidaires que trois professeurs, Ismail Roumouz d’Agadir, Said Amal de Marrakech et Ahmed Belhouss de Casablanca ont reçu la décision émanant de la direction des ressources humaines du département de l’Enseignement supérieur. Les concernés relèvent «l’absence de justification et de motivation» à ces décisions.
Après l’annonce de ces décisions disciplinaires, le syndicat des professeurs de la faculté de Marrakech annonce une grève «de l’ensemble des activités pédagogiques et administratives» et menace «d’étendre leur grève aux activités hospitalières».

Les Inspirations ÉCO a tenté de joindre les responsables du département de l’Enseignement supérieur, en vain. Au sein du corps médical, des réactions en chaîne ont suivi ces décisions. L’Association des médecins internes du CHU Ibn Rochd Casablanca (AIC) exprime «son plein soutien à nos professeurs ».
L’AIC s’inquiète que «ce type de décisions risquent de mettre à mal la faculté et l’enseignement médical public».
L’AIC annonce une Assemblée générale de ses membres le 17 juin «pour décider des nouvelles décisions à prendre suite aux derniers développement». Pour sa part, le Syndicat national des médecins du secteur libéral (SNMSL) exprime sa solidarité avec les trois professeurs suspendus. «Cette décision est une réponse erronée à des prises de position clairement exprimées par les trois professeurs qui soutiennent le mouvement estudiantin ».
Selon le communiqué du SNMSL, ces décisions «visent clairement toutes les voix qui contestent le processus de privatisation du secteur de la santé et de la formation médicale appliqué par le gouvernement».

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