Archives de juin 23rd, 2019

Crocoparc Agadir : fin de la première édition des « Crocologies »

La première édition des « Crocologies » vient de se terminer :
Une belle organisation à laquelle je regrette de ne pas avoir pu assister.

On a tout de même la chance d’avoir quelques belles photos :

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Dans le cadre de la démarche du Maroc pour l’environnement, M. le Wali de la région et M. le Président du Conseil Régional Souss Massa ont participé aujourd’hui, au lancement de la 1 ère édition des journées dédiées à la sensibilisation à l’environnement « Crocologies » avec la participation de la Wilaya d’Agadir, et de l’Académie régionale de l’éducation et de la formation au Crocoparc Agadir.

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Cet événement a pour but, de sensibiliser environ 2000 élèves invités de la région Souss Massa, aux enjeux environnementaux, de construire un réseau de partenariat éco-responsables solide basé sur l’entraide et le partage des ressources et des connaissances, et de faire des Crocologies un tremplin pour d’autres événements et actions en faveur de l’environnement, à travers des animations dispensées par le parc et par d’autres partenaires.

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RESULTATS DU CONCOURS DU MEILLEUR REPORTAGE PHOTO
ORGANISE DANS LE CADRE DES CROCOLOGIES :

Nous avons reçu Pour cette première édition 87 participations.
Le Jury  composé de Sergio Pitamitz et Saïd Aoubrahim, a sélectionné les 10 meilleurs reportages.
Voici le classement :

1ère position : Hamza Ben Rachard.
2 ème position : Rabie Bouyesefar,
3 ème position : Mohamed Hammou,
4 ème position : Mohamed Ouabi, 
5 ème position : Abdeljbar Kesh, 
6 ème position : Souad Elouafi,
7 ème position : Abdellah Mira,
8 ème position : Michel Terrier,
9 ème position : Youness Errami,
10 ème position : Brahim Abnay,

Contrebande : la douane adopte des mesures draconiennes

panorapost.com – 20/06/2019

Véritable porte d’entrée vers l’Afrique, le Maroc est depuis toujours un point de passage incontournable du continent pour les millions de personnes qui traversent sa frontière. Corollaire de cette mobilité qui ne faiblit guère, le royaume chérifien connaît également depuis plusieurs années un important phénomène de contrebande, à l’image de nombreux pays à l’économie développée ou émergente. Parmi les principales marchandises concernées par le commerce illégal, la cigarette représente un intérêt majeur pour les trafiquants comme pour les autorités marocaines.

Contrebande de cigarettes et de sable

Selon une étude réalisée en 2016 par le cabinet KPMG, 20 % des cigarettes consommées dans la région du Maghreb proviendraient du marché noir, soit une sur cinq. Selon ce rapport, 57 % seraient importées des Émirats arabes unis avant de gagner la Libye, la Tunisie et l’Algérie. Pour ces pays, auxquels le Maroc ne fait pas exception, le manque à gagner s’élèverait à 565 millions de dollars (5,4 milliards de dirhams). Et le phénomène ne serait pas prêt de diminuer puisque d’ici 2025, l’OMS (Organisation mondiale pour la santé) estime que le nombre de jeunes fumeurs devrait augmenter de 40 % en Afrique…

La lutte contre la contrebande de cigarettes constitue donc un enjeu d’autant plus important que ce fléau encourage clairement la consommation avec des prix de vente moins élevés. Aux risques connus pour la santé s’ajoutent également ceux propres aux cigarettes de contrebande, qui sont souvent beaucoup plus toxiques et addictives que les cigarettes classiques, selon une enquête de l’ONG Public Eye. En 2017, près de 17 600 Marocains seraient ainsi morts du tabac.

Mais la cigarette n’est pas la seule marchandise à faire l’objet d’un trafic d’envergure au Maroc. Le sable aussi serait une denrée prisée des trafiquants, d’après un récent rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement. Chaque année, près de 10 millions de mètres cubes seraient extraits illégalement des zones côtières marocaines pour servir aux constructions touristiques et balnéaires, en particulier entre Safi et Essaouira. Plus de la moitié (55 %) du sable vendu sur le marché national proviendrait en effet de filières clandestines, qui s’approvisionnent essentiellement sur les plages, mais aussi dans le long des oueds ainsi que dans le désert…

Le logiciel SAMID booste les résultats de la douane marocaine

Pour lutter contre la progression de la contrebande, l’Administration des douanes et impôts indirects (ADII) du Maroc a considérablement renforcé sa vigilance. En 2018, elle a saisi un volume de marchandise de contrebande estimé à 61,6 millions de dollars (593,8 millions de dirhams), soit 7,4 % de plus qu’en 2017, d’après son rapport d’activité annuel. Parmi les produits confisqués, le nombre de cigarettes interceptées a augmenté de plus de 50 % pour s’établir à 36 millions d’unités, contre 22,9 millions l’année précédente.

En 2018 également, l’ensemble des contrôles douaniers au Maroc ont généré environ 371 millions de dollars (3,58 milliards de dirhams) de revenus additionnels, soit près du double du montant de 2010, qui s’ajoutent à près de 508 millions de dollars (4,9 milliards de dirhams) en taxes et impôts douaniers. En 2019, les efforts de l’ADII semblent toujours porter leurs fruits : en mai dernier, la brigade mobile de l’antenne d’Agadir a saisi une quantité record de plus de 337 000 cigarettes à bord d’un véhicule qui circulait sur une route nationale.

En net progrès, les résultats de la douane marocaine sur le terrain s’expliquent notamment par l’utilisation de technologies de numérisation pour vérifier l’authenticité des déclarations. Adopté en 2010, le logiciel SAMID (système automatisé de marquage intégré en douane) a ainsi permis d’identifier des fausses déclarations pour des marchandises d’une valeur globale de 10 milliards de dirhams (1,04 milliard de dollars). Preuve de son efficacité, le taux de prévalence des cigarettes de contrebande a baissé de manière spectaculaire ces trois dernières années, passant de 14 % en 2015 à 3,7 % en 2018. En complément, la mise en place d’une unité nationale spéciale a également permis d’améliorer la coordination et la rapidité des interventions visant les trafiquants.

Dans le même temps, l’ADII fait aussi preuve d’une souplesse accrue pour faciliter la mobilité des Marocains résidant à l’étranger. Dans le cadre de la campagne Marhaba 2019, qui voit près de 5 millions d’entre eux venir séjourner au Maroc pendant l’été, l’administration douanière marocaine met à profit son système informatique pour faciliter et fluidifier la mobilité de ses concitoyens via des mesures simplifiées pour les véhicules et personnes préalablement identifiés. Pour tout savoir sur ce dispositif innovant, un guide intitulé “Marocains du monde 2019” est d’ailleurs consultable sur le site internet de l’ADII, sans oublier le site marocainsdumonde.gov.ma dédié à l’opération.

La police a sorti les armes près d’Agadir (DGSN)

lesiteinfo.com – 21/06/2019

Un policier du corps urbain exerçant au district provincial de sûreté de la ville de Biougra, dans la région d’Agadir, a été contraint, vendredi matin, d’utiliser son arme de service pour neutraliser un individu en flagrant délit de vol avec violence et ayant mis en danger la vie des citoyens et des fonctionnaires de police, à l’aide d’une arme blanche.

Le mis en cause, âgé de 25 ans et ayant des antécédents judiciaires dans des affaires de vol, a tenté d’agresser à l’arme blanche, aux fins du vol, des employées d’une exploitation agricole, fait savoir la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué, ajoutant qu’après l’intervention d’une patrouille de police, il a opposé une résistance farouche en raison de son état d’ébriété, ce qui a obligé le fonctionnaire de police à tirer une balle l’ayant blessé dans la jambe.

L’usage de l’arme de service a permis d’arrêter le suspect, de saisir le couteau utilisé dans l’agression et de mettre ces femmes à l’abri de toute agression physique, a précisé la DGSN, notant que le mis en cause a été transféré à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires, avant d’être soumis à l’enquête judiciaire sous la supervision du parquet compétent.

LA GENDARMERIE ROYALE ET LA GUARDIA CIVIL SE RÉUNISSENT À AGADIR

par Yassine Saber – leseco.ma – 18/06/2019

La ville d’Agadir accueille depuis hier une réunion de travail entre des hauts responsables de la Guardia civil et la Gendarmerie royale marocaine. À l’ordre du jour de cette réunion, les deux entités devraient se pencher, sur plusieurs questions de coopération bilatérale entre le Maroc et l’Espagne, notamment l’immigration clandestine, le trafic de drogue et la sécurité entre les deux pays et bien d’autres.

La 2ème édition du Trail international Agadir Oufella le 30 juin

aujourdhui.ma – 20/06/2019

La 2ème édition du Trail international Agadir Oufella le 30 juin

La 2ème édition du Trail international Agadir Oufella aura lieu le 30 juin, à l’initiative de l’Association Souss-Sport, en partenariat avec le ministère de la jeunesse et des sports, le Conseil de la région du Souss-Massa et le conseil communal d’Agadir.

Cette manifestation sportive vise à faire connaître ce genre sportif aux niveaux local, national et international, à contribuer à la promotion touristique de la perle du sud et à mettre en relief les atouts et potentialités que recèle cette région, indiquent les organisateurs.

A Agadir, l’abattage des chiens errants reprend, mais la rage est toujours là…

yabiladi.com – 21/06/2019

Pour le docteur vétérinaire Yassine Jamali, l’abattage des chiens errants contribue au contraire à augmenter les risques de transmission de la rage au sein de la population canine. Il préconise plutôt les appâts vaccinaux.

Des chiens errants sur le port d’Essaouira au Maroc. / Ph. ULLSTEIN BILD DTL. VIA G.I.

A Agadir, les militants de la protection animale s’inquiètent de la reprise de l’abattage des chiens errants dans le but, dit-on, de diminuer les cas de rage. L’association «Le Cœur sur la patte» a en effet publié, mercredi 19 juin sur sa page Facebook, des photos d’une chienne abattue par balles. «Les abattages se font toujours pendant l’été, dans le but de vider les rues des chiens errants pour les touristes, ou avant de grands évènements publics», nous dit l’association basée à Agadir, en référence au passage, en avril 2018, de la mission de la FIFA dans le cadre de la candidature du Maroc à la Coupe du monde de football 2026. Quelques jours auparavant, plusieurs chiens avaient été abattus.

Dans le long texte qui accompagne les photos publiées mercredi, il est cette fois-ci question de la rage et de la volonté des autorités locales de l’éradiquer – du moins, d’en diminuer le nombre de cas. «Certains chiens sont capturés et mis en fourrière et d’autres sont tués dans le but de lutter contre la rage et de protéger la population humaine», reconnaît auprès de notre rédaction une source de la commune urbaine d’Agadir.

D’après les statistiques officielles, une moyenne annuelle de 391 cas de rage animale, toutes espèces confondues, est recensée chaque année au Maroc, la maladie étant prévalente en milieu rural avec 81% des déclarations moyennes de cas de rage entre 2004 et 2010. Des chiffres largement sous-estimés, estime Yassine Jamali, agriculteur et docteur vétérinaire. «Dans les endroits reculés, si les gens voient un chien enragé, ils n’ont aucun intérêt à le déclarer. Car une fois qu’un animal est déclaré enragé, il faut lui couper la tête, envoyer le cerveau à l’Institut Pasteur… Donc on le tue et on passe à autre chose. Je pense que l’immense majorité des chiens enragés sont tués sans être déclarés», nous dit-il. «Et puis, il faut dire que les autorités sont peu enclines à signaler le nombre de chiens errants et enragés car c’est un peu notre honte à nous, au Maroc, de ne pas être capables de se débarrasser de cette maladie. C’est mauvais pour l’image du pays», ajoute-t-il.

Une méthode dont l’efficacité n’a pas été prouvée scientifiquement

Il faut dire également que la technique de l’abattage est loin de faire l’unanimité, y compris auprès des spécialistes de la santé animale. En 2011, lors de la Conférence mondiale sur la lutte contre la rage, qui s’était tenue à Séoul, en Corée du Sud, l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) avait déclaré que «l’abattage massif des populations de chiens ou d’animaux sauvages, s’il est utilisé en tant que mesure de contrôle unique appliquée de façon provisoire ou en urgence, ne constitue pas une méthode durable et son efficacité pour contrôler ou éliminer la rage canine n’a pas été prouvée scientifiquement». Yassine Jamali abonde dans ce sens :

«Paradoxalement, l’abattage des chiens enragés contribue au contraire à augmenter les cas de rage. Lorsque vous éliminez des chiens qui occupent un territoire, ce dernier se vide. D’autres meutes vont alors venir le remplir. Pour que l’équilibre d’un système qui a été déstabilisé puisse se recréer, des hiérarchies entre chiens se mettent en place à coups de bagarres et donc de morsures. Le risque de transmission de la rage est par conséquent renforcé. C’est comme vouloir éteindre le feu en soufflant dessus.»

Notre source de la commune urbaine d’Agadir reconnaît en effet que l’abattage n’est pas la meilleure technique pour lutter contre la transmission de la rage. «La vaccination n’est pas du ressort de la commune urbaine, mais de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA)», lâche-t-elle sobrement. Contacté à plusieurs reprises par notre rédaction, l’ONSSA n’a pas donné suite à nos sollicitations.

La castration et la stérilisation comme moyens de lutte contre la rage

Pour Yassine Jamali, le Maroc n’est pas dans l’optique de trouver une solution à l’éradication de cette maladie. «On ne fait que chercher un coupable, et le coupable, en l’occurrence, c’est le chien. Les autorités partent du principe que le seul moyen de contrôler une population sauvage vectrice de maladies comme la rage, c’est l’abattage. Seulement, c’est totalement inutile de vouloir régler ce problème de cette manière. Les pays qui ont éradiqué la rage l’ont fait via des appâts vaccinaux», argue-t-il. D’après les chiffres avancés par le vétérinaire, 150 000 chiens en moyenne sont abattus chaque année au Maroc, sur une population canine errante d’environ trois millions de chiens.

En août 2016, l’association «Le Cœur sur la patte» avait signé une convention d’un budget de 400 000 dirhams avec la commune urbaine d’Agadir et la wilaya de la région Souss-Massa, et avait reçu le soutien financier de la Fondation suisse Stiftung Tierbotschafter. L’objectif était de réduire la reproduction des chiens errants par la castration et la stérilisation puis de les relâcher, selon le principe du programme TNVR («Piéger, stériliser, vacciner, retourner»), et, par corollaire, de diminuer le nombre de cas de rage canine.

En décembre 2018, l’association s’est cependant retirée de la convention au motif que «les autorités n’en ont pas respecté les termes», d’après Michèle Augsburger, fondatrice de l’association. «La relâche des chiens était comprise dans les termes de la convention. Or les autorités locales n’ont plus toléré les chiens dans les rues», précise-t-elle à notre rédaction. Sur ce point, notre source de la commune urbaine d’Agadir indique avoir reçu des plaintes des habitants du chef-lieu de la région Souss-Massa, mécontents de la présence des canidés dans les rues. «On a donc renoncé à cette initiative et on a relancé la capture et l’euthanasie.» Environ 1 100 chiens ont toutefois pu être castrés et stérilisés et sont désormais reconnaissables par une boucle d’oreille en plastique.

De son côté, le ministère de la Santé, qui chapeaute la Stratégie nationale de lutte contre la rage, juge possible l’élimination de la rage au Maroc d’ici 2030. A court terme, il vise la réduction de l’incidence de la maladie de 50 % d’ici 2021.

La rage en quelques mots

La rage est une maladie infectieuse d’origine virale qui est presque toujours mortelle une fois que les symptômes cliniques sont apparus, explique l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le virus est transmis à l’homme en général par la salive des animaux infectés lors d’une morsure ou d’une égratignure. Elle est transmise à 99% par des chiens domestiques et est présente sur tous les continents à l’exception de l’Antarctique, même si plus de 95% des cas humains mortels sont recensés en Asie et en Afrique.

Les animaux infectés par le virus de la rage peuvent présenter une diminution de l’appétit, des changements de comportement, notamment l’agressivité, une tendance à mordre sans raison et une désorientation, ainsi qu’une paralysie avec une production excessive de salive.

La FAO se rassemble contre le criquet pèlerin à Agadir du 24 au 28 juin 2019

agrimaroc.ma – 21/06/2019

14ème Réunion du Comité exécutif de la Commission FAO de lutte contre le Criquet pèlerin dans la région occidentale, Agadir, 24-28 juin 2019.

Le Criquet pèlerin est un ravageur redoutable en raison de l’ampleur des dégâts qu’il peut provoquer en période d’invasion aux productions agro-sylvo-pastorales avec d’importantes perturbations socio-économiques et environnementales.

La stratégie de lutte préventive contre le Criquet pèlerin demeure la plus efficace, car, elle permet de maitriser les infestations précocement; elle a d’ailleurs été reconnue par la communauté internationale comme étant la seule stratégie durable économiquement et soucieuse de la protection de la santé humaine et de l’environnement. Cette stratégie consiste à surveiller en permanence les aires de départ des invasions (aires grégarigènes) et à détruire par des traitements précoces les premiers foyers de regroupements des populations de Criquet pèlerin.

C’est dans ce cadre qu’intervient la Commission FAO de lutte contre le Criquet Pèlerin dans la Région Occidentale (CLCPRO), pour promouvoir sur le plan national, régional et international, toutes actions, y compris la recherche et la formation en vue d’assurer une gestion rationnelle et durable de la lutte préventive et faire face aux invasions du Criquet pèlerin dans la région occidentale de son aire d’habitat, regroupant l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique du Nord-ouest.

Parmi les événements à venir de la CLCPRO, la tenue, de la 14ème réunion du Comité exécutif de la Commission, du 24 au 28 juin prochain à l’hôtel Kenzi-Europa à Agadir, Maroc, regroupant les cinq (05) pays membres du Comité exécutif à savoir : Libye, Mali, Maroc, Mauritanie et Niger et des observateurs : Le Centre régional Agrhymet, Le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) , l’Agence Spatiale Algérienne (ASAL) , l’Union du Maghreb Arabe (UMA) et l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). L’ouverture est prévue le 24 juin à 09h30.

Au programme de cette rencontre, un ordre du jour qui vise, entre autre, à faire (i) un état des lieux des projets de recherche tels que l’utilisation des drones dans la lutte antiacridienne ainsi que l’utilisation opérationnelle de la lutte biologique (ii) l’état du Fonds régional dédié aux urgences acridiennes, (iii) les activités accomplies notamment dans la mise en œuvre des plans de contingence, les volets de renforcement des capacités, de l’environnement, de la recherche et du suivi évaluation, (iv) un examen des contributions annuelles 2018 – 2019 et divers autres points relatifs à la lutte contre le Criquet pèlerin dans la région.

Agadir : L’association Douroub Art organise le Festival des arts de performance

fr.hespress.com – 22/06/2019

Agadir: L’association Douroub Art organise le Festival des arts de performance
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 L’association Douroub Art organise, du 26 au 29 juin courant à Agadir, la 4ème édition du Festival international des arts de performance sous le thème « Les fresques, mémoire du théâtre », avec la participation de plusieurs troupes locales et nationales.

Au menu de cette manifestation culturelle, figurent des prestations artistiques interprétées par les troupes « Coulisses du théâtre » de Casablanca, « Noun des arts » de Fkih Ben Salah, « Safar » de Salé, « Équilibre » d’Azrou, « Afra pour la culture et la création » de Chtouka Ait Baha, outre des spectacles de cirque et des parades folkloriques, indiquent les organisateurs.

Cette édition ambitionne de redonner vie aux espaces publics via l’organisation d’expositions et concerts musicaux, et de créer des espaces de rencontres et de communication à même d’impliquer le public dans le dynamisme culturel que connait la Perle du Sud, ajoute-t-on de même source.

Le programme de cette édition prévoit aussi une conférence littéraire traitant de la question des espaces publics et sa relation avec la production du savoir, la conception de l’opinion public, les médias, ainsi que la société civile.

Cette 4è édition est organisée en partenariat notamment avec la Faculté de lettres et des sciences humaines d’Ibn Zohr, le Centre national pour la recherche scientifique et technique, et avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication et du Conseil de la région de Souss-Massa.

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