Archives de juin 28th, 2019

Communiqué de l’UFE : Votre bibliothèque pour tous reste ouverte tout l’été.

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

                                                                                     Agadir, le 26 juin 2019

Chers Adhérents, Chers Amis,

Votre Bibliothèque Pour Tous de la Place des Orangers, reste ouverte tout l’été (sauf du 1er au 7 juillet).

Elle vous accueille les lundis, mercredis et vendredis de 15 H 00 à 18 H 00.

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Appel à contribution : Colloque : « La bande dessinée à la croisée des arts et des disciplines » (Agadir, Maroc)

fabula.org – Information publiée le 24 juin 2019 par Université de Lausanne  (source : Ahnouch Jamila)

Résultat de recherche d'images pour "bande dessinée"

La bande dessinée à la croisée des arts et des disciplines

 

du 02-04 avril 2020

Ait Melloul, Agadir, Maroc

 

PRÉSENTATION

La Faculté des langues, Arts et Sciences Humaines d’Ait Melloul et le Laboratoire d’Etudes et de Recherches en Langue, Littérature, Culture et Identité LLCI de l’Université Ibn Zohr organisent un colloque international autour de : « La bande dessinée à la croisée des arts et des disciplines »du 02 au 04 avril  2020.

 

PRÉSENTATION

La bande dessinée telle qu’elle est connue aujourd’hui est née en Occident. La définir est loin d’être une tâche facile : entre image et récit, lecture iconographique et lecture de texte, elle est un art à part entière.

C’est « une histoire en images séquentielles relayées ou ancrées par un texte (sous forme de dialogues, d’onomatopées, de commentaires, de bruitages…) paraissant sous forme de feuilletons ou d’histoires complètes».

( M. Martin, Sémiologie de l’image et pédagogie, Paris, PUF, 1982, p.169)

Selon les spécialistes, la particularité de la bande dessinée réside dans le découpage du récit visuel en plans dont le montage obéit à un rythme obtenu par la manipulation du format de l’image et de l’angle de vision. Le récit se structure grâce à une imbrication de l’image et du son (paroles, bruits). Le dialogue est contenu dans des ballons prenant des formes diverses et reliés à la bouche des personnages ou même des objets grâce au phylactère. L’expression du sentiment, de la parole, des bruits est un véritable code idéographique et l’épaisseur des lettres indique l’intensité sonore du ton de la conversation.

De ce fait, la lecture d’une bande dessinée ne semble pas une lecture ordinaire. Certains spécialistes pensent même que le verbe « lire » n’est peut-être pas approprié dans la mesure où l’on parle en général de lecture d’un texte et d’observation d’images. L’un des arguments avancés est que dans la lecture le regard suit obligatoirement un parcours fixé de manière conventionnelle, ce qui n’est pas tout à fait le cas avec la bande dessinée.

L’objectif de ce colloque international est d’aider à apprécier les capacités de la bande dessinée dans différentes disciplines (didactique, linguistique, littérature, culture, société). Pour ce faire, il est nécessaire de la présenter en tant qu’art tout en sachant que comme tout art elle a ses genres, ses registres, ses auteurs, ses récompenses et son public. Comment la narration est-elle véhiculée par des techniques graphiques ? Quelles sont les modalités du récit selon lesquelles un scénario est présenté? Comment se structure le contenu dans la bande dessinée ? Quelles relations existent entre le 3ème, le 7ème et le 9èmeart ? Quel intérêt lui porte-on et quels usages en fait-on dans nos classes? Comment la diversité artistique qui fait la spécificité de ce médium peut-elle être prise en considération pour motiver les élèves à l’apprentissage des langues étrangères?

Ce colloque international est ouvert aux chercheurs comme aux artistes spécialistes de la bande dessinée. Sont attendues des contributions scientifiques portées par des chercheurs sur des recherches achevées.

 

Axes de réflexion

Le neuvième Art

  • Littérature graphique et récit.
  • Théâtre et littérature de jeunesse.
  • Langage cinématographique dans la bande dessinée.
  • Adaptation cinématographique de la bande dessinée.
  • Les couleurs dans la bande dessinée.
  • La bande dessine en noir et blanc.
  • La caricature et le livre illustré.

Bande dessinée et société

  • Bande dessinée et culture.
  • La critique sociale en bande dessinée.
  • Claire Bretécher : le féminisme et la place de la femme dans la société.
  • L’humour dans la bande dessinée.

La bande dessinée et la linguistique

  • La relation image/texte dans la bande dessinée.
  • La bande dessinée muette.
  • La lecture de la bande dessine.
  • La langue dans la bande dessinée.
  • L’énonciation dans la bande dessinée.
  • La pragmatique de la bande dessinée.
  • L’analyse textuelle de la bande dessinée.
  • L’analyse discursive de la bande dessinée.
  • La bande dessinée et la sémiologie de l’image.

De la simple illustration à une exploitation didactique

  • Usages didactiques de la bande dessinée dans la classe de langue (grammaire, vocabulaire, oral et écrit).
  • Bande dessinée, motivation et enseignement/apprentissage des langues étrangères.
  • Bande dessinée et activités corporelles.
  • L’affectif par la bande dessinée.
  • La gestualité dans la bande dessinée.

 

Modalités d’intervention aux travaux du colloque :

– Communications de 20 minutes (+ 10 minutes de discussion)

 

Soumission des propositions

Les propositions de communications doivent se faire en document attaché Word ou RTF. Le document doit contenir un titre et un résumé  (ne dépassant pas deux paragraphes) accompagnés des coordonnées et d’une notice biobibliographique de l’auteur, et ce avant le 30 septembre 2019. Elles sont à envoyer à l’adresse : j.ahnouch@uiz.ac.ma

Toutes les propositions seront examinées et évaluées à l’aveugle par le comité scientifique, qui sera également chargé de la sélection des textes proposés pour la publication des Actes.

Les dépositaires d’une proposition seront informés des décisions du comité scientifique après le 30 décembre 2019.

 

Langue de communication : français

 

Coordonnatrice :

AHNOUCH Jamila

 

Comité d’organisation :

-AIT KAIKAI Wafae

– BARA Aicha

– BOUCHAIB Hicham

– JADAL Rachid

 

Comité scientifique :

– JAYED Abdelkhaleq (Professeur de l’Enseignement Supérieur, FLSH, Agadir)

– NACER IDRISSI Abdelfettah (Professeur de l’Enseignement Supérieur, FLSH, Agadir)

– AAZMI Kenza (Professeur-Habilité, FP, Taroudant)

– ABENTAQ Malika (Professeur-Habilité, FSJES, AGADIR)

-ABOUSSI Leila (Professeur-Habilité, EST, Agadir)

– ALAOUI Ismail (Professeur-Habilité, FLSH, Agadir)

-AHNOUCH Jamila (Professeur-Habilité, FLASH, Agadir)

– BENYAHIA Mohamed (Professeur-Habilité, FLSH, Agadir)

-BOUCHAIB Hicham (Professeur-Habilité, FLSH, Agadir)

– El MAOUHAL Elmakhtar (Professeur-Habilité, FLSH, Agadir)

– ERRADI Amina (Professeur-Habilité, FLSH, Agadir)

– MOUNIR Abdelhak (Professeur-Habilité, FLSH, Agadir)

– SLAMTI Saad (Professeur-Habilité, FLSH, Agadir)

– AIT KAIKAI Wafae (Professeur-Assistant, FLASH, Agadir)

– BARA Aicha (Professeur-Assistant, FLASH, Agadir)

– BELKAZ Aziz (Professeur-Assistant, FLASH, Agadir)

-MAJIT AFAF (Professeur-Assistant, FLASH, Agadir)

RESPONSABLE :

Ahnouch Jamila

ADRESSE

Ait Melloul, Agadir, Maroc

Avec 70 vols directs Air Arabia renforce la connexion du Maroc avec l’Europe

aujourdhui.ma – 21/06/2019

Avec 70 vols directs : Avec 70 vols directs  Air Arabia renforce la connexion du Maroc avec l’Europe

Cet été, Air Arabia Maroc propose aux voyageurs d’affaires et de loisirs plusieurs offres spéciales disponibles sur son réseau national et international. La compagnie aérienne offre à ses clients «le meilleur rapport qualité-prix» pour leurs déplacements entre le Maroc et l’Europe.

Avec plus de 70 vols directs au départ de six aéroports marocains (Casablanca, Agadir, Marrakech, Nador, Tanger, Fès), les clients d’Air Arabia Maroc ont désormais accès à des offres exceptionnelles qui leur permettront de visiter plusieurs destinations de choix telles que Lisbonne, Prague, Vienne, Barcelone, Amsterdam, Bruxelles, Londres, Tunis ou encore Istanbul. Les voyageurs pourront s’envoler, à partir du Maroc, vers 8 différentes villes d’Italie: Naples, Catane, Milan, Cuneo, Venise, Rome, Bologne et Pise. Plusieurs villes françaises, à l’instar de Paris, Lyon, Montpellier, Strasbourg, Toulouse et Bordeaux, sont également accessibles.

La compagnie a aussi pris des dispositions spéciales pour accompagner les Marocains résidant à l’étranger.

Les offres d’été d’Air Arabia Maroc couvrent également les vols internes tels que Dakhla au départ de Casablanca, Tanger et Marrakech, Tanger vers Marrakech, Agadir, Dakhla et Nador, Fès vers Agadir et Marrakech, Rabat vers Agadir, Nador vers Casablanca et Tanger, Errachidia vers Fès.

Tourisme : les formules « All Inclusive » prolifèrent, faut-il s’inquiéter?

par Samir El Ouardighi – medias24.com – 27/06/2019

Depuis quelques années, les formules de séjour All Inclusive regroupant hébergement et repas se développent dans nos grands centres touristiques. Selon le vice-président de la CNT, Fouzi Zemrani, ce modèle économique est très utile dans les zones touristiques excentrées mais présente un risque important quand il s’installe à l’intérieur des villes.

Tourisme: les formules

 

Faut-il s’inquiéter de la prolifération des formules All Inclusive dans les grands centres urbains alors qu’auparavant elles étaient réservées aux zones excentrées à l’image des clubs Méditerranée ?

Joints par Médias24, certains hôteliers classiques ont qualifiés ce phénomène de « virus » mettant en danger l’avenir du tourisme marocain et faisant baisser les recettes de voyages tandis que d’autres en ont parlé comme d’un modèle d’avenir.

Plus mesuré, Fouzi Zemrani, vice-président de la CNT (Confédération nationale du tourisme) a justifié le développement de ces formules par l’existence d’une demande qu’il n’est pas possible d’ignorer.

Le All Inclusive a le vent en poupe

« Soyons réalistes, de plus en plus d’étrangers, marocains ou même MRE privilégient le All Inclusive car ils ne veulent rien débourser de plus de leur poche. Ils désirent partir une semaine et être entièrement pris en charge, c’est-à-dire nourris, logés, blanchis avec l’animation et même le goûter des enfants.

« Au départ, c’était surtout pratiqué dans des destinations enclavées hors périmètre urbain comme dans certaines plages éloignées du Mexique ou de Turquie (Antalya).

Le principe fondateur était de faciliter la vie à des touristes en leur offrant tout ce dont ils ont besoin dans des zones sans lieu de vie et des villages excentrées où il est difficile de trouver des restaurants.

« Vu que la mayonnaise a pris et que les clients ont apprécié ce concept, il y a eu un véritable engouement pour ces formules et aujourd’hui, on trouve même des hôtels All inclusive en plein centre-ville.

« Le problème est que ce concept en zone intra-urbaine n’a pas lieu d’être car les lieux de vie et d’animation autour finissent souvent par mourir faute de fréquentation.

« Les premiers à souffrir sont en effet les restaurateurs et les bars car les clients de ces formules ne sortent pas de leur hôtel et veulent le plus souvent s’en tenir à leur budget d’origine.

Les commerçants d’Agadir fragilisés par un développement incontrôlé

« Le meilleur exemple de ce phénomène de fragilisation est Agadir où la grande majorité des hôteliers ont opté pour ces formules car ils sont soumis à la pression des Tour-opérateurs étrangers.

Dans les années 80, le groupe Sahara Tours a développé des produits hôteliers Bed Only (appartement-hôtel), pour le marché scandinave en particulier, qui ont été entourés de nombreux lieux d’animation (restaurants, discothèques, bars …).

Quand ce marché a commencé à se faire rare et que les allemands, français et italiens ont commencé à débarquer, ces unités sont passés à du All Inclusive et ont donc tué toute la vie qu’il y avait autour.

« En premier lieu, ce sont les restaurants qui trinquent mais comme les hôteliers vendent même des produits d’artisanat sur place, toutes les boutiques du centre-ville doivent souvent fermer boutique.

« On a créé des ghettos à l’intérieur des villes avec des gens qui rentrent dans ces unités hôtelières le dimanche pour en ressortir le dimanche suivant à la fin de leur séjour », regrette Zemrani.

Selon lui, la forte demande s’explique surtout par les prix très abordables affichés par des hôtels quatre et même cinq étoiles qui pratiquent d’ordinaire des tarifs de nuitée beaucoup plus chèrs.

«En fonction de la catégorie du club, les prix démarrent à 450 DH la nuitée par personne. Quoiqu’on dise, la rentabilité doit être au rendez-vous sinon ces formules ne se développeraient pas autant.

« En tant qu’agent de voyages, j’offre ce que me demande le client mais en tant qu’acteur du tourisme, ce développement incontrôlé est le meilleur moyen de fragiliser une destination car il tue la vie autour de ces clubs. Lorsqu’un touriste s’enferme une semaine, ce n’est pas vraiment lucratif.

« En fait, c’est le club Méditerranée qui a créé ce concept. Ce n’était pas vraiment du All Inclusive mais de la pension complète avec vins inclus et animation », rappelle le vice-président qui ajoute que ces clubs étaient le plus souvent situés en dehors du périmètre urbain comme Saidia par exemple.

Coexistence possible entre All Inclusive et Bed And Breakfast

Ainsi, selon lui, l’existence du All Inclusive à Saidia s’explique par le fait que cette nouvelle station balnéaire soit excentrée et qu’il n’y ait pas encore d’animation.

« Tous les hôteliers de Saidia pratiquent ces formules mais ils sont obligés de le faire car c’est le propre d’une station balnéaire située loin des grands centres d’animation.

« A contrario, dans le modèle espagnol sur la Costa Del Sol, il n’y a pas du tout de All Inclusive mais juste des hôtels qui vendent du Bed And Breakfast. Pour se restaurer, il faut obligatoirement sortir dehors et cela permet de faire fonctionner les restaurants, bars et divers commerces.

« Aux îles Canaries qui sont des stations balnéaires, les deux modèles cohabitent sereinement. Il y a certains qui font du AI et d’autres qui vendent uniquement du séjour avec restauration en plus.

« A Marrakech, les hôtels de la palmeraie font tous ces formules mais c’est normal car c’est une zone située à 10 kilomètres de la ville. Pour l’instant, c’est un modèle de coexistence.

Une formule utile réservée à la clientèle familiale

A la question de savoir si le développement de ces formules ne risquait pas de transformer le Maroc en une destination touristique bas de gamme comme en Tunisie ou en Turquie, Zemrani réfute ce terme « péjoratif » qu’il préfère remplacer par « destination familiale ».

« Si on fait le choix d’une clientèle composée d’un couple avec enfants, nous ne pouvons pas faire l’impasse et sommes obligés d’adopter ce produit.

« Cela permet de remplir les hôtels car si ce n’était pas le cas, il y a longtemps que ce concept aurait disparu. Ceci dit, si on veut qu’une destination soit attractive par elle-même et pas que pour manger et dormir, il est dommage de l’instaurer à l’intérieur des villes.

« Au final, les deux modèles doivent cohabiter sans que l’un phagocyte l’autre », conclut le vice-président qui ne se dit pas inquiet pour l’avenir des séjours hôteliers classiques.

Agadir accueille le Festival international du folklore traditionnel

fr.hespress.com – 27/06/2019

Agadir accueille le Festival international du folklore traditionnel

 La capitale du Souss abritera, du 10 au 15 juillet prochain, la 2ème édition du Festival international du folklore traditionnel d’Agadir (FIFTA), placée sous le thème «La culture et le patrimoine, piliers du développement touristique».

Organisé par l’Association Flamant d’art et de développement socio-culturel et le Conseil international des organisations de festivals de folklore et d’arts traditionnels – Maroc (CIOFF), ce festival recevra des artistes, des intellectuels, des professeurs, des journalistes et des troupes folkloriques venues de divers pays pour présenter au public gadiri les rythmes des folklores du monde entier, affirme un communiqué des organisateurs.

Cette édition, initiée en partenariat avec le ministère de la Culture et de la Communication, la wilaya de la région de Souss-Massa, le Conseil régional de Souss-Massa, la Commune urbaine d’Agadir, le Conseil régional du tourisme et l’UNESCO, connaitra la participation de la Corée du Sud, invité d’honneur, la Grèce, la Tunisie, l’Indonésie, la Côte d’Ivoire, la Macédoine, les Comores, le Cameroun et la France.

La richesse du folklore et des arts populaires marocains seront évidemment présents dans cette édition avec la musique de Rwaiss, Ahwache, Aissawa, la dance Nehla de Kelaat Megouna, Deqqat Sif de Zagoura, Gnaoua, Deqqa Marrakchia, la musique sahraouie et le Chaabi marocain, indique le communiqué.

«Etant le premier festival international dédié au folklore et aux arts populaires au Maroc, le FIFTA est une grande manifestation où se éunissent plusieurs chanteurs, poètes et troupes folkloriques et d’arts populaires, nationales et internationales, pour échanger, fêter et célébrer la richesse et la variété des arts et des cultures au travers le monde», poursuivent les organisateurs.

Ce festival est également une occasion pour diffuser les valeurs d’ouverture, de partage, de tolérance et de coexistence entre les différentes cultures et civilisations, ajoute-t-ils.

Ils  notent que cette édition sera caractérisée par une programmation rythmée où  »la question culturelle sera en harmonie avec les aspects artistiques, touristiques et économiques dans l’objectif de mettre en valeur les potentialités touristiques et économiques de la région Souss-Massa, et de la ville d’Agadir, comme l’une des meilleures destinations touristiques au Maroc ».

Le programme prévoit ainsi une balade touristique aux principaux sites historiques et touristiques de la ville au profit des 120 invités et artistes internationaux.

Cet événement vise, en outre, à illustrer le patrimoine immatériel, culturel et artistique de la Région Souss-Massa et rehausser les troupes folkloriques et d’arts populaires locales, assure le communiqué, précisant que pendant cinq jours, les festivaliers seront gratifiés de rencontres musicales où les danses accompagnent les rythmes pour créer un tableau artistique aux couleurs des arts populaires.

Au programme également un colloque international, qui sera organisé notamment en partenariat avec la Faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université Ibn Zohr, des masters class et workshops, une conférence du CIOFF-Maroc et une exposition des produits de terroir et artisanaux.

PLAGE D’AGADIR. COMMENT LUTTER CONTRE LA POLLUTION ?

par Yassine Saber – leseco.ma – 27/06/2019

Tant que les causes de pollution et de nuisance continuent d’altérer la qualité des eaux de baignade à Agadir, il sera difficile de labelliser la plage «pavillon bleu» pour les prochaines années…

Durant la période estivale, la plage d’Agadir attire jusqu’à 70.000 estivants par jour. Mais une fois que cette population franchit les 29 accès menant vers la zone de baignade étalée sur une longueur de 9 km de sables, les plus avertis s’interrogent sur les raisons qui n’ont pas permis à la plage d’Agadir de ne pas hisser pour la seconde fois consécutive le drapeau du pavillon bleu. En filigrane, durant cette dernière décennie, la station balnéaire d’Agadir est parvenue à labelliser sa plage «pavillon bleu» uniquement durant quatre années alors qu’elle a raté le coche six années. En cause, la baisse de la qualité des eaux qui sont tout à fait propres à la baignade mais pas assez pour le pavillon bleu qui exige une qualité excellente (la norme marocaine 03.7.199, directement issue de la directive européenne de 2006). Devant cet état de fait, quelles sont les causes qui altèrent la qualité des eaux de baignade de la plage d’Agadir ? Qu’en est-il des différents indicateurs de vulnérabilité de cette zone ? La réponse à ces questions est beaucoup plus complexe comme en témoigne la multiplicité des sources de pollution à traiter et les différentes nuisances dans cet espace. En se référant au profil de vulnérabilité des eaux de baignade de la plage d’Agadir, réalisé par le Secrétariat d’État chargé du développement durable (SEDD), le niveau de vulnérabilité de la zone de baignade d’Agadir est qualifié de fort sous l’influence principalement des déversements industriels de la zone d’Anza.

Les effluents d’Anza emportés par les courants 
Ladite zone continue de subir l’impact de plusieurs rejets en mer déversés en majorité par les unités industrielles de la conserve de poisson, la fabrication de farine de poisson et l’industrie de l’huilerie. Et bien que la zone de baignade d’Agadir soit située en un milieu ouvert qui favorise la circulation et le renouvellement des eaux, toutefois la vitesse et la direction du vent ont un effet direct sur le déplacement de ces polluants vers la plage d’Agadir en raison des effets du vent dont la fréquence provient du nord-ouest. C’est pourquoi les déversements d’Anza qui sont chargés en matières organiques, en matières en suspension et en sel atteignent facilement cette zone de baignade et altèrent de facto la qualité des eaux de baignade.

Quid de l’activité portuaire et plaisancière ? 
La plage d’Agadir est menacée aussi par les activités portuaires, notamment de l’enceinte portuaire d’Agadir et du port de plaisance qui disposent pourtant de leurs stations de traitement et rejettent leurs eaux dans le réseau d’assainissement, ce qui laisse présager qu’il s’agit de rejets et de vidanges d’hydrocarbures liquides en raison de la concentration de bateaux dans les deux ports. Par ailleurs, les eaux usées d’une partie du port ne sont pas reliées selon le profil de vulnérabilité des eaux de baignade de la plage d’Agadir au réseau et sont déversées directement au niveau de la jetée du port de commerce. De plus, des travaux de recherche menés par le Laboratoire de recherche écosystèmes aquatiques (voir leseco.ma) relevant du Département de biologie à la Faculté des sciences d’Agadir ont déjà montré que la plage d’Agadir voit sa contamination par les hydrocarbures augmenter sensiblement en raison de la concentration de bateaux dans le port de pêche lors de la période du repos biologique. Il s’agit essentiellement des huiles usées, des boues mazoutées et eaux de cales de bateaux. Selon les estimations mentionnées dans le profil des eaux de baignade d’Agadir, la flottille de pêche d’Agadir avec ses trois segments (hauturier, côtier et artisanal) rejette annuellement environ 4.500 tonnes de déchets d’hydrocarbures et d’huiles usées dont une faible quantité était jusqu’à présent récupérée. À cet égard, au niveau de la plage d’Agadir, des traces d’hydrocarbures ont été déjà détectées selon le dernier rapport national de la surveillance de la qualité du sable des plages du royaume (édition 2019) sans pour autant dépasser le seuil de référence. Toujours est-il que le classement de la qualité pour l’eau de mer, selon la norme marocaine NM 03.7.199 pour l’évaluation de la qualité microbiologique de l’eau de baignade se base essentiellement sur deux paramètres analysés, à savoir la présence d’Escherichia coli (E. coli), coliformes fécaux ou entérocoques dans l’eau qui indique qu’elle est contaminée par des selles. Par contre, elle ne prend pas en considération dans ses analyses le seuil des hydrocarbures et leur concentration dans l’eau. Le constat est le même (d’altération) pour le port de plaisance où l’activité des croisières touristiques en bateau s’est multipliée dernièrement avec l’octroi aussi d’autorisation pour jets ski sur la plage d’Agadir alors qu’il serait judicieux d’opter pour des activités sportives moins polluantes pour l’environnement marin. S’agissant du port de plaisance, lieu de cale des plaisanciers, dont certains restent occupés pendant tout leur séjour, celui-ci est aussi sujet à des pollutions ménagères, auxquelles s’ajoutent des rejets par l’ouverture des buses menant au bassin où normalement devaient circuler les eaux pluviales mais leur écoulement est continu à cause des branchements illicites.
De surcroît, avec l’existence de dépôts de conteneurs poubelles près de la digue du port, ces dépôts participent à accentuer le degré de pollution après le ruissellement de lixiviat vers la mer du côté nord de la plage.

Des écoulements en temps sec à la plage 
D’autres sources sont également identifiées comme l’une des sources polluantes de la plage, notamment les rejets d’oueds durant les périodes de pluie. Parallèlement, le réseau d’eaux pluviales, de par la présence d’un exutoire au niveau de la zone de baignade, peut être responsable d’apports de pollutions bactériologiques lors d’événements pluvieux. Néanmoins, cet exutoire présente des écoulements par temps sec (absence de pluie) dont l’origine et le débit sont inconnus, ce qui provoque périodiquement le mécontentement des estivants. À cela s’ajoutent les rejets d’eaux usées véhiculées par les cours d’eau débouchant sur la plage d’Agadir et leur impact sur la qualité de l’eau de baignade. Il s’agit au total de 5 cours d’eau, notamment Oued EL Ghazoua et Oued Tildi qui sont plus ou moins des petits cours d’eau alors qu’Oued Lahouar et Oued Souss sont de grands cours d’eau qui se jettent sur la plage en cas de précipitations et de fortes crues.

Stations de refoulement et de relevage… des dysfonctionnements 
L’autre source de pollution et non des moindres est l’impact engendré lors du dysfonctionnement des stations de refoulement et de relevage dans la zone touristique et balnéaire mais aussi dans le Grand Agadir en plus des rejets des eaux usées non totalement traitées par la STEP de M’Zar dans la mer, au sud de l’embouchure d’oued Souss. Par ailleurs, d’autres activités nuisibles affectent la qualité des eaux de baignade, notamment la présence d’animaux, notamment les chiens et les chameaux avec les balades à dos de dromadaires en plus de l’inadaptation des ouvertures des blocs sanitaires avec les activités ludiques et sportives des usagers sur la plage d’Agadir. Partant de ce constat, le profil des eaux de baignade d’Agadir avait déjà nécessité plusieurs actions (des mesures prioritaires et complémentaires) mais les sources identifiées de dégradation continuent toujours d’altérer la qualité des eaux de baignade en l’absence d’un plan de gestion intégré pour traiter l’ensemble des problématiques.

UNE ALLEMANDE PARCOURT 5134 KM À VÉLO ENTRE HANOVRE ET AGADIR

leseco.ma – 27/06/2019

Svea Venus, une étudiante allemande en deuxième année de médecine à l’Université de Hanovre a pris la décision de relier les les deux rives de la méditerranée… à vélo.

De plus en plus, plusieurs touristes tentent cette aventure aux multiples dimensions culturelles et spirituelles. Parmi eux, Svea Venus, étudiante allemande en deuxième année de médecine à l’Université de Hanovre, qui a entrepris de parcourir plus de 5134 km à vélo, pour relier Hanovre à Agadir, et briser ainsi les différents stéréotypes qui considèrent les pays musulmans comme des destinations à risques.

 »Le voyage d’évasion m’a toujours intrigué afin de combattre les préjugés et de rapprocher des cultures différentes » explique la jeune allemande. En selle depuis un mois et demi, son voyage vers le Portugal et puis à destination du Maroc a commencé le 05 mai : Traversant la péninsule Ibérique, l’étudiante a parcouru les villes marocaines de Tanger, Larache, Kénitra, Rabat, Casablanca, El Jadida, Safi, Essaouira, Marrakech et enfin Agadir.

 »Ma perception du Maroc a beaucoup changé, j’ai expérimenté l’hospitalité marocaine et j’ai réussi à tisser des liens d’amitié dans ce beau pays, sûr pour voyager » souligne Svea Venus, qui ambitionne, d’entreprendre une carrière dans le domaine humanitaire au terme de ses études.

Communiqué de l’UFE : Permanences pour l’été

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

                                                                    Agadir, le 25 juin 2019

Chers Adhérents, Chers Amis,

Notre permanence prend ses quartiers d’été. A compter du 1er juillet, nous aurons toujours le plaisir de vous accueillir

les mercredis et samedis de 10 H 00 à midi 

mais ferons relâche le lundi après-midi.

Par ailleurs, vous trouverez ici le certificat d’immatriculation concernant l’emploi des personnels de maison ainsi que le contrat de travail qui manquaient lors de notre précédent envoi.

Très bon été à tous, ici ou ailleurs…..

Chaleureusement Vôtre,
Catherine TRIBOUART
Vice-Présidente
UFE Agadir

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR
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