Cérémonie de clôture des Fêtes de Bayonne 2019

Par Joachim Landabourou-Bergot

Toute la cérémonie en vidéo ( 1H25 de vidéo )

Hôtellerie : comment réinventer la destination Agadir

par Malika Alami – lavieeco.com – 27/07/2019

AVEC DES POTENTIALITÉS NATURELLES DIVERSIFIÉES, AGADIR ET SA RÉGION POURRAIENT ATTIRER LES TO SPÉCIALISÉS DANS CETTE FILIÈRE, À L’INSTAR D’AUTRES DESTINATIONS, AVEC À LA CLÉ DES CRÉATIONS D’EMPLOIS. UN CADRE JURIDIQUE ET UN FONCIER DÉDIÉ À CES INVESTISSEMENTS SONT CEPENDANT INDISPENSABLES POUR ALLER DE L’AVANT.

Comment réinventer la destination Agadir ? C’est la question qui ne cesse de tarauder l’esprit des acteurs institutionnels et économiques d’Agadir et sa région. Promotion, aérien, capacité litière, animation, les composantes du tourisme régional sont sans arrêt décortiqués par les professionnels et responsables locaux pour tenter de trouver des moyens de relancer cette activité et en faire un véritable vecteur de richesses pour la région. Aujourd’hui, force est de constater que malgré la croissance des chiffres communiqués par le Conseil régional du tourisme Souss Massa (+4,13% en arrivées et 3,61% en nuitées à l’issue des cinq premiers mois de l’année 2019 comparativement à la même période l’an dernier), l’activité touristique de la destination n’est pas au mieux de sa forme. La filière peine à générer de véritables retombées économiques sur son environnement.

Pour nombre de professionnels, si le développement de l’aérien et de la promotion, sans oublier la rénovation des hôtels sont très importants, rien ne peut avancer sans mise à niveau de la ville et l’amélioration de sa gestion. Des éléments sur lesquels les professionnels du tourisme n’ont cessé d’interpeller les élus locaux. «Une destination ne peut attirer des visiteurs que si avant tout, son paysage urbanistique est soigné et propre. Il est important d’agir sur ce plan en premier lieu. C’est l’attractivité de la ville qui va encourager le renforcement de l’aérien et celui de la promotion», souligne Salah-Eddine Benhamane, DG des hôtels d’Atlas Hospitality à Agadir. Pour un autre acteur économique de la ville, qui préfère garder l’anonymat, il est aussi important de revoir le développement urbanistique de manière plus maitrisé. «Agadir a failli depuis les années 1980 à la maîtrise de son évolution urbanistique. Il est très difficile de conjuguer le développement du tourisme avec celui d’activités polluantes. Toutes les villes balnéaires du contour méditerranéen qui ont réussi leur développement touristique ont su mieux gérer spatialement leur territoire laissant peu de place à des activités polluantes, ni même au développement immobilier dans les espaces réservés au tourisme» , soutient-il.

Outre l’incontournable mise à niveau de la ville, une autre question en faveur du tourisme d’Agadir a retenu l’attention des autorités locales d’Agadir et représentants du département du tourisme lors d’une récente réunion avec le ministre de tutelle, Mohamed Sajid. Il s’agit de l’hôtellerie de plein air qui, de l’avis du haut-responsable, est une niche sur laquelle il faut mieux se pencher. Les autorités locales d’Agadir semblent aussi convaincues que cette branche d’activité du tourisme est porteuse.

Pour Aziz Houass, propriétaire du camping Atlantica Parc au Nord d’Agadir, c’est véritablement un créneau qui peut drainer plus de visiteurs pour Agadir et sa région. Ce professionnel y croit fermement. Depuis 15 ans, il ne cesse d’investir dans cette filière. Aujourd’hui, il exploite à travers deux sites, à proximité des plages du Nord d’Agadir, 20 hectares au total aménagés en hôtellerie de plein air. Il y compte au total 1000 emplacements pouvant accueillir 2000 personnes. «Le tout a nécessité, pour le moment, un investissement de 160 MDH et a généré l’an dernier 350 000 nuitées. En termes d’emplois, le nombre des ressources humaines fixes est de 160 et plus de 200 en saisonniers», indique-t-il. En été, le taux d’encadrement de ses structures augmente car elles accueillent aussi de 8000 à 9000 enfants en colonies de vacances. A son avis, Agadir et sa région, avec un climat ensoleillé toute l’année et une large façade balnéaire tant au sud qu’au nord, pourraient mieux se positionner dans cette niche. Les TO spécialisés dans l’activité pourraient bien à travers des appels d’offres être attirés par la destination comme par son arrière-pays. «Il suffirait de mettre à leur disposition du foncier à exploiter et élaborer un cadre juridique pour développer cette filière», soutient Aziz Houass.

A travers le monde, la France est considérée comme le second marché mondial en la matière avec 8200 campings, après les Etats-Unis avec 12 000 campings. Il existe aujourd’hui des campings de toutes catégories, même cinq étoiles. D’autres destinations touristiques telles que la Croatie ou encore le Portugal ont fortement investi là-dedans et réalisent une grande partie de leurs touristes dans cette niche. Le Souss Massa avec ses potentialités pourrait leur emboîter le pas pour doper sa clientèle touristique et la diversifier. Il suffit d’y mettre la forme et de la volonté.

 

Terrible accident sur l’autoroute Marrakech-Agadir

lesiteinfo.com – 24/07/2019

Un terrible accident s’est produit dans la nuit du mardi au mercredi sur l’autoroute Marrakech-Agadir, au niveau de la région d’Amskroud.

Selon une source de Le Site info, un poids-lourd transportant de la farine, un semi-remorque et une voiture légère sont entrés en collision, faisant un mort et deux blessés. Le conducteur du poids-lourd est décédé suite à l’incendie qui a ravagé le véhicule. Les causes de ce feu n’ont toujours pas été déterminées.

Alertés, les services de la gendarmerie royale et les éléments de la protection civile se sont rendus sur les lieux du drame. Le corps de la victime a été transféré à la morgue et les blessés, dans un état critique, ont été évacués aux urgences du CHU Hassan II d’Agadir pour recevoir les soins nécessaires.

La même source a précisé que la circulation a été bloquée pendant des heures sur l’autoroute à cause de cet accident, soulignant que les gendarmes sont intervenus pour fluidifier le trafic.

TOURISME. AÏD AL-ADHA PÉNALISE LA DESTINATION AGADIR

par Yassine Saber – leseco.ma – 23/07/2019

Après l’euphorie, le moral des opérateurs touristiques d’Agadir commence à baisser. Ils peinent, en effet, à remplir leurs carnets de commandes pour le mois d’août.

La raison ? Le huitième mois de l’année sera marqué par la célébration de l’Aid Al-Adha et plusieurs jours fériés sont au programme le 14 août (Oued Eddahab) et les 20 et 21 août (Révolution du roi et du peuple et Fête de la Jeunesse).

Après un mois de juin dans le vert avec une augmentation à deux chiffres à Agadir (gain de 20.136 arrivées et 50.607 nuitées), le mois de juillet suit la même tendance surtout pour les unités en front de mer et certains hôtels situés en deuxième ligne qui font un taux d’occupation satisfaisant. Pour d’autres, le démarrage de la saison estivale a enregistré une baisse selon l’Association de l’industrie hôtelière Agadir (AIHA) par rapport à la même période de l’année dernière en particulier durant les deux premières semaines de juillet. En attendant la confirmation de la tendance lors de la clôture des statistiques mensuelles de juillet, il est nécessaire de mentionner que l’activité touristique à Agadir cache des disparités puisqu’elle évolue toujours à trois vitesses.

Par ailleurs, la fête d’Aïd al-Adha coïncidera cette année avec le pic de fréquentation touristique à Agadir. En effet, c’est durant ce laps de temps que les périodes de vacances sont concentrées. De ce fait, durant la semaine de l’Aïd, les nationaux seront les grands absents puisque une grande partie d’entre eux préfèrent passer la fête en famille alors que la reprise de l’activité ne sera effective qu’à partir du 15 août avec une baisse progressive de l’activité durant la fin du mois d’août avec la rentrée scolaire prévue le 4 septembre. Par ailleurs, les chiffres du premier semestre de l’année 2019 font ressortir une augmentation à un seul chiffre à hauteur de 7,61% pour les arrivées, soit 523.686 en 2019 au lieu de 486.651 en 2018 et 5,25% en termes de nuitées, soit 2,36 millions de nuitées en 2018 contre 2,24 millions en 2019.

Agadir : la mer rejette des valises remplies d’argent !

lesiteinfo.com – 27/07/2019

Trois valises remplies de billets de banque ont été rejetées par la mer, ce samedi, au niveau de la plage Aghroud 2 à Agadir.

Des sources ont indiqué à Le Site Info que les valises contenaient des billets de 100 dirhams, en plus de feuilles de papier blanc, soulignant qu’il s’agirait très probablement de faux billets.

Par ailleurs, les éléments de la gendarmerie royale se sont rendus sur place et ont ouvert une enquête pour déterminer les tenants et aboutissants de cette affaire.

Les fêtes de Bayonne se terminent ce soir

Sur les 4 jours des fêtes, 2 ont été catastrophiques côté météo.

Pour le dernier jour, le soleil est tout de même bien revenu et tous ont pu profiter de cette belle journée.

La famille porte la tenue de rigueur :

Des danses traditionnelles sur la place devant la Mairie Et le moment tant attendu des enfants : le réveil du « Roi Léon » Difficile de  se  frayer  un  chemin  dans  la  foule  ! Le repas en famille sur les bords de la Nive :Avec les Bandas qui se succèdent Un bon repas chez les « Tontons flingueurs » ! Même pendant la Feria, la politique ne perd pas ses droits !

Et une courte vidéo pour de rappeler l’ambiance :

AMANE SOUSS LANCE LE FORMAT 7 LITRES

par Sanae Raqui – leseco.ma – 19/07/2019

La Société des eaux minérales Al Karama, filiale du groupe Ynna Holding, annonce la commercialisation d’une bouteille de 7 litres  pour sa marque Amane Souss.

Spécialisée dans l’embouteillage et le conditionnement des eaux plates, notamment minérales et de table, la Société des eaux minérales Al Karama, filiale du Groupe Ynna Holding, a annoncé la commercialisation d’un nouveau format 7 litres pour sa marque Amane Souss. Ce format vient élargir sa gamme de bouteilles familiales qui comprend déjà les formats 2 et 3 litres, en plus du format très connu 5 litres.

«Avec une approche à la fois environnementale et économique, Amane Souss propose aujourd’hui un format original qui permettra de couvrir les besoins en eaux des familles, notamment au Sud», déclare Mounir El Bari, directeur général de la Société des eaux minérales Al Karama

Ce nouveau format répondra au grand besoin des régions marocaines à forte consommation d’eau, surtout le Grand Sud du Maroc (de Marrakech à Dakhla). Et parce que les grands formats consomment moins de matière plastique au litre, Amane Souss franchit avec cet emballage une nouvelle étape dans son engagement en faveur du développement durable et du respect de l’environnement.

Pour rappel, la marque est déjà certifiée ISO 14 001, norme internationale qui définit les critères d’un système de management environnemental.

À noter qu’Amane Souss distribue sa nouvelle bouteille de 7 litres sur l’ensemble du territoire. Son prix est de 13,50 DH au sud et 14,50 DH au centre et au nord du Maroc.

Avec Amane Souss et l’eau minérale naturelle Ain Soltane, dont elle est également propriétaire, la Société des eaux minérales Al Karama représente plus de 7% de part de marché pour une capacité de production annuelle de 120 millions de litres.


Mounir El Bari
Directeur général de la Société des eaux minérales Al Karama

Une unité d’embouteillage prévue à Kénitra

Pourquoi ce format de 7 litres ?
Il faut savoir qu’il y a un grand intérêt des consommateurs pour ce format d’embouteillage, notamment de la part des citoyens à grande consommation d’eau, ou dans les régions qui manquent d’eau et qui utilisent l’eau de table pour préparer leurs thés et cafés!

Il y a une différence de prix  pour le Centre et Nord du Maroc. Pourquoi ?
En effet, la logistique coûte très cher et le coût d’achat à l’arrivée des destinations se situant au nord d’Agadir est très élevé. À noter que l’embouteillage d’Amane Souss se fait aujourd’hui à Agadir. Et afin de proposer des prix abordables au citoyen marocain dans toutes les régions, nous allons bientôt démarrer notre unité d’embouteillage à  Kénitra. L’usine proposera ainsi de très bons prix pour les différents formats dans la région de Rabat. Nous continuerons à implanter d’autres usines dans d’autres régions du pays afin de subvenir aux besoins des consommateurs et d’avoir des prix de plus en plus abordables.

Comment allez-vous adapter les outils de production pour ce format  ?          
Justement, l’adaptation a été faite moyennant un investissement de 500.000 DH. Ce montant englobe le coût du moule et celui de l’adaptation à l’outil de production.

Comment Amane Souss se différencie-t-elle de la concurrence ?
Vous savez que le volume de l’eau embouteillée a baissé de 8% sous l’effet du boycott. Par ailleurs, le volume global d’eau plate aujourd’hui consommé par les Marocains est de l’ordre de 1 milliard de litres. Ainsi, pour se différencier, Amane Souss mise sur trois caractéristiques principales: la qualité et le goût de son eau, un emballage innovant anti-UV pour protéger l’eau contre les rayons du soleil, en plus du fait qu’Amane Souss soit la seule eau de table au Maroc conseillée pour les bébés et les femmes enceintes.

Agadir : Plus de 4 milliards de DH pour la mise à niveau du complexe portuaire

par Malika Alami – lavieeco.com – 20/07/2019

PRÈS DE 800 MILLIONS DE DH DÉJÀ ENGAGÉS. LE PROGRAMME D’INVESTISSEMENT POUR LE DÉVELOPPEMENT DES INFRASTRUCTURES DEVRAIT ÊTRE FINALISÉ EN 2030.

Pêche, commerce, plaisance: l’infrastructure portuaire d’Agadir joue un rôle essentiel dans le développement de l’économie régionale. Essentiellement dédié par le passé à la pêche, le port est devenu progressivement un complexe portuaire multifonction. Selon les informations recueillies auprès de l’Agence nationale des ports (ANP), le trafic commercial est aujourd’hui de 5 Mt dans une enceinte portuaire d’une capacité de 15 Mt -activité commerciale. Mais la concentration du trafic portuaire d’octobre à avril, en raison notamment de l’export des agrumes et des primeurs, sans oublier les arrêts biologiques qui immobilisent la flotte de la pêche hauturière durant un total de six mois par an, engendrent par période des problèmes de congestion.

Le développement industriel de la région et la cohabitation de plusieurs activités économiques appelées à évoluer nécessitent, de l’avis des opérateurs économiques du Souss Massa, une infrastructure portuaire renforcée, en phase avec les ambitions de la région. L’évolution du trafic commercial du complexe portuaire est estimée par l’ANP à 10 Mt à l’horizon 2030. Pour y faire face, la stratégie portuaire à l’horizon 2035, élaborée en 2008, a érigé le port d’Agadir en pôle Souss-Tensift. Le programme d’investissements requiert un budget de 4,5 milliards de DH, souligne Brahim Hafidi, président du Conseil régional du Souss Massa.

Pour l’heure, ce sont près de 800 MDH qui ont déjà été engagés alors que des études complémentaires d’aménagement sont en cours de réalisation. Dans ce chantier, la mise à niveau des quais de commerce est achevée depuis l’an dernier. Elle a nécessité une enveloppe de 110 MDH, d’après une note de l’ANP. La mise à niveau de la jetée principale du port de commerce est aussi réalisée avec une enveloppe de 115 MDH. En 2021, c’est un nouveau terminal polyvalent qui sera mis en service pour un investissement de 400 MDH. Il faudra cependant attendre 2030 pour la mise en service du nouveau terminal à conteneurs, du nouveau poste pétrolier et du nouveau terminal dédié aux croisières.

Le tout vise à améliorer d’une manière globale l’accès du complexe, optimiser les activités économiques en lien avec l’infrastructure et permettre l’extension des activités du chantier naval. Pour améliorer les performances du port et l’inscrire dans le processus de transition énergétique, l’ANP a aussi engagé, à travers un prestataire, l’étude du schéma directeur énergétique. Ce travail permettra d’arrêter des actions et mesures à mettre en œuvre pour la maîtrise et l’optimisation des coûts liés à l’exploitation, à la maintenance et aux rénovations.

La loi relative à la lutte contre la traite des êtres humains disséquée à Agadir

libe.ma – 23/07/2019

 

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La réunion périodique de la Commission régionale de prise en charge des femmes et des enfants a eu lieu récemment au siège de la Cour d’appel d’Agadir, en présence notamment des membres des cellules locales des tribunaux de première instance et de la cellule régionale de la Chambre d’appel, ainsi que d’associations actives dans le domaine de la protection de la femme et de l’enfant et d’acteurs de la société civile.
Cette réunion a été l’occasion de passer en revue les dispositions de la loi No 27-14 relative à la lutte contre la traite des êtres humains, indique un communiqué de la Cour d’appel d’Agadir, précisant que le Procureur général du Roi auprès de la même Cour a exposé les mécanismes de lutte contre la traite des êtres humains et les prestations offertes aux victimes, notamment la facilitation de l’accès à la justice. Il a mis, dans ce sens, l’accent sur l’aspect de la protection des victimes, et ce dès les premiers stades, pour ainsi mettre en œuvre les dispositions stipulées en vertu de la procédure pénale concernant la protection des victimes avec la possibilité d’interdire aux suspects de prendre contact avec elles ou de les approcher.
Selon la même source, cette rencontre a été ponctuée par des interventions qui ont évoqué les aspects opérationnels, les problématiques inhérentes à la logistique et la mise en œuvre adéquate des dispositions de cette loi de la part des personnes qualifiées à recevoir les victimes, à mettre en place des centres d’écoute et de réadaptation psychologique et à leur assurer l’accompagnement juridique et social, tout en mettant l’accent sur la nécessité de trouver un centre d’hébergement qui garantit la protection juridique et judiciaire souhaitée.
Lors de cette interaction positive, l’assistance a fait part de son intention de prendre part à la prochaine session de la Commission régionale et de contribuer à l’amélioration du rendement pour consacrer une culture nouvelle de dialogue constructif et assurer un accompagnement juridique dans le but de garantir une protection exemplaire à cette catégorie.

Région d’Agadir : La station de dessalement de Chtouka opérationnelle en juillet 2021

par Malika Alami – lavieeco.com – 22/07/2019

UN INVESTISSEMENT DE 4 MILLIARDS DE DH À TRAVERS UN MODÈLE DE PARTENARIAT PUBLIC-PRIVÉ POUR RENFORCER L’IRRIGATION DE LA ZONE DE CHTOUKA ET COUVRIR L’ALIMENTATION EN EAU POTABLE DU GRAND AGADIR.

Vital ! Le méga-chantier de la future station de dessalement, en cours de réalisation dans la province de Chtouka, au niveau du douar de Douira, à une trentaine de km au Sud d’Agadir, est incontestablement un projet indispensable pour les besoins en irrigation de cette zone et ceux d’eau potable du Grand Agadir et ce, en raison du déficit hydrique enregistré au niveau de la région et la surexploitation de la nappe qui atteint un niveau inquiétant. D’après les données recueillies auprès de l’Office régional de mise en valeur (ORMVA) Souss Massa, le déficit est passé de 25 millions de m3 par an entre 1972 et 2000 à plus de 90 millions de m3 par an à fin 2014. D’où l’importance de ce projet, sans qui le risque d’une intrusion du biseau salin est imminent avec une menace de contamination de la nappe de manière irréversible. Sur le plan économique et social, ce projet est déterminant pour préserver les activités économiques implantées dans la région et le million d’emplois qu’elles génèrent.

Initié par le département de l’Agriculture à la demande des agriculteurs et de leurs associations, ce chantier d’envergure, premier du genre en Afrique, se veut ainsi un projet pour endiguer l’inexorable déficit hydrique et offrir une nouvelle alternative en matière de ressources en eau. Doté d’une enveloppe budgétaire de 4,4 milliards de DH, c’est aussi un modèle de partenariat public-privé et le fruit d’un processus de coopération entre le département de l’Agriculture et l’Office national de l’électricité et de l’eau potable pour mutualiser les moyens fonciers et infrastructures.

Aujourd’hui, et après le lancement des travaux en juillet 2018, les ouvrages vont bon train. Le concessionnaire Aman El Baraka, filiale du groupe espagnol Abengoa, en charge de concevoir, construire et exploiter pendant 27 ans l’unité de dessalement, va mobiliser des sous-traitants pour les travaux de génie civil, de terrassement, la mise en place du matériel technique pour le dessalement et la réalisation des travaux marins pour la prise des eaux salées et les rejets de saumure. Sur le plan technique, les responsables du dossier à l’ORMVA Souss Massa précisent que «le projet consistera en la mise en place des meilleurs procédés, technologies (technologie d’osmose inverse) et équipements existants actuellement dans le domaine du dessalement de l’eau de mer et de la distribution de l’eau». Dans un communiqué relatif au chantier, ils indiquent que le projet comprend la réalisation de plusieurs ouvrages. Il s’agit de deux prises dans l’océan qui amèneront l’eau de mer dans un bassin de captage, à partir duquel elle sera pompée, après pré-traitement, vers la station de dessalement. Il est aussi programmé un réseau de conduites enterrées avec ouvrage annexe pour l’irrigation de 15000 ha au niveau du périmètre Chtouka. Dans le détail, en matière d’irrigation, les infrastructures au programme sont constituées de réseaux de distribution principale et secondaire qui totaliseront 479 km de conduites enterrées. Ces réseaux desserviront environ 1270 bornes d’irrigation par parcelle. En outre, l’implantation de cinq stations de pompage placées le long du réseau afin d’assurer une pression suffisante en tout point de livraison d’eau, est aussi prévu. Pour l’heure, sur l’état d’avancement des ouvrages, les représentants de l’ORMVA Souss Massa avancent que le réseau de conduites interne de la station est réalisé entièrement. D’autre part, les travaux de terrassement de la station sont achevés à 90%. Les travaux marins ont démarré aussi en mai dernier et ceux concernant le réseau d’irrigation ont été lancés le 25 juin dernier, est-il indiqué.

La mise en service de l’unité de dessalement, prévue en juillet 2021, offrira dans la première phase 275 000 m3/jour à raison d’un débit de 150 000 m3/jour pour couvrir les besoins en eau potable, et un débit de 125 000 m3/jour pour satisfaire les besoins en eau d’irrigation. Ses installations permettront à terme une capacité totale de 400 000 m3/jour qui devrait être partagée équitablement entre l’agriculture et l’eau potable, est-il indiqué. La station de dessalement permettra de renforcer l’irrigation de la zone de Chtouka sur une superficie de 13 600 ha et le renforcement de l’alimentation en eau potable de la zone du Grand Agadir.

Agadir : 160 MDH pour remettre à neuf le Souk Al Had

par Malika Alami – lavieeco.com – 22/07/2019

ROIS ÉQUIPES SE RELAIENT CHAQUE JOUR À TOUS LES POSTES DU CHANTIER POUR RÉALISER AU PLUS VITE CE PROJET DE RÉNOVATION ET RÉHABILITATION.

Gigantesque ! Une superficie de 11 hectares, plus de 50 000 visiteurs, 3000 points de vente, plus de 10000 emplois, le grand souk d’Agadir, communément appelé Souk Al Had, est incontestablement une véritable attraction commerciale et touristique dans la ville. Depuis plus de 18 mois, c’est aussi un des plus grands chantiers d’Agadir. L’intérêt économique, social, urbanistique, culturel et sécuritaire de ce projet de rénovation et de réhabilitation explique cette mise à niveau d’un coût de 160 MDH.

Poumon économique de toute une région avec une portée internationale, ce centre commercial nécessite véritablement cette mise à niveau, malgré de nombreux réaménagements par le passé, car il continuait à poser de sérieuses contraintes en matière d’organisation, de salubrité et de sécurité. D’où l’adhésion de plusieurs partenaires. Même le Conseil communal, dont une partie des membres avait remis en question le projet, s’est impliqué financièrement dans l’opération à travers 60 MDH. Les contributions des autres partenaires sont 20 MDH financés par le ministère de l’aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville et 40 MDH par le Conseil régional Souss Massa. La Société Al Omrane Souss Massa, maître d’ouvrage délégué du projet, contribue pour sa part à hauteur de 40 MDH. Au-delà de ces apports financiers, ce dossier bénéficie d’un suivi au continu et d’une implication toute particulière à toutes les étapes de Ahmed Hajji, wali de la région Souss Massa. La veille permanente sur ce chantier est de fait indispensable. Il faut faire vite et accélérer la cadence pour réaliser les étapes dans le temps. Pas facile dans une structure vivante en activité où se côtoient des milliers de personnes chaque jour. Mais l’adhésion des commerçants, grâce notamment à une communication permanente, contribue aussi à faire avancer ce chantier qui devrait être finalisé courant 2020.

Démarré en octobre 2017, le chantier se poursuit de manière cadencée, avance l’architecte Samira Saoudi en charge avec l’architecte Ali Arizi de la conception et du suivi de ce chantier d’envergure. Il s’agit globalement d’une réorganisation et une mise en valeur de l’espace. A partir du mois d’août c’est le plus gros marché de cette envergure qui sera mis en œuvre. Dans ce processus, ce sont plus de 14000 m² de faux plafond qui sont mis en place. La rénovation des portails, des terrasses et de la muraille continue. Avec ses 1025 mètres de long et ses six mètres de haut, cette enceinte s’élève comme celle des médinas et constitue un véritable hommage à nos murailles historiques.

Il est question également, dans le stade actuel de cette mise à niveau, d’agrandir et de rénover la mosquée implantée dans le complexe commercial. En attendant la réalisation de cette composante, une mosquée provisoire est au programme. Ce sera une structure de 1025 m² en profilé aluminium allemand qui nécessitera un budget de 2,5 millions de DH. Un investissement qui pourra être amplement amorti car l’équipement sera exploité par la suite pour l’organisation d’événements, une fois la mosquée du souk réaménagée, indique Samira Saoudi.

De fait, le projet, dans toutes ses composantes, s’inscrit dans une logique de développement durable. Il est question, en effet dans ce cadre, d’implanter des panneaux photovoltaïques de manière à assurer l’autonomie énergétique du complexe et permettre une économie d’échelle en matière de consommation énergétique. Ce sont ainsi 32000 m² de terrasses qui seront utilisés pour le système photovoltaïque. Toujours sur le plan écologique, il s’agit de mettre en place une gestion environnementale des déchets générés par le souk à travers le tri, la collecte et le recyclage.

Le projet se distingue également par la mise en place d’une charte architecturale dédiée au projet à travers laquelle est mis en valeur le patrimoine architectural du Sud avec l’utilisation des matériaux de la région et les techniques d’aménagements locales. Cette approche se concrétise notamment à travers les faux plafonds mis en place et le design architectural des portes qui met en exergue le savoir-faire des maîtres maâlems du Sud.

Une attention toute particulière a été aussi portée, dans cette mise à niveau, à la sécurité. C’est ainsi que les premiers ouvrages du chantier ont concerné les volets sécurité-incendie. Dans ce chantier d’envergure, la mise à niveau et la modernisation de la zone alimentation du Souk est tout aussi primordiale. Suite à une étude réalisée par le cabinet Mazars pour le compte de la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole et en concertation avec l’ONSSA Agadir (Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires), il a été décidé la mise en place d’un modèle d’unité d’abattage de proximité de volaille pour le consommateur. «Ce concept d’unité d’abattage est composé de cinq espaces allant de la réception à l’emballage et la livraison, en passant par la saignée, la plumaison, le nettoyage et le séchage ainsi que le stockage des volailles vivantes. C’est une alternative intéressante pour les commerçants de volailles en circuits-courts dans le respect d’hygiène sanitaire», explique l’architecte Samira Saoudi. La zone boucherie et les unités de restauration de poissons ainsi que l’oliverie feront aussi l’objet d’une réorganisation. Ils seront pourvus d’installations frigorifiques modernes. Le tout pour répondre aux normes de sécurité alimentaire. «L’espace de restauration de poissons sera conçue comme une halle populaire», souligne-t-elle.

Cette mise à niveau ne saurait être complète et efficiente sans un réaménagement de l‘environnement extérieur. Le cafouillis des parkings pas assez suffisants pour accueillir chaque jour l’affluence des visiteurs, la saleté et l’insalubrité des places extérieures ainsi que le commerce informel qui ne cesse de se développer aux alentours de ce grand souk entache véritablement son rôle touristique et urbanistique.

Des parkings sous-sols et un aménagement des places extérieures est au programme de la Commune urbaine. Espérons que la collectivité ne s’arrêtera pas en si bon chemin.

AGADIR : AU CROCOPARC, DE NOUVEAUX CROCODILES SONT NÉS, D’AUTRES VONT BIENTÔT ÉCLORE

Par Mohand Oubarka – le360.ma – 21/07/2019

Si vous n’avez encore jamais vu un œuf de crocodile, c’est le moment d’y aller… 24 jeunes crocodiles sont nés cette semaine au Crocoparc d’Agadir, unique au Maroc. Plus d’une dizaine d’autres vont bientôt éclore. Responsables et visiteurs sont ravis de ces naissances. Reportage.

Un corps rejeté par la mer dans la région d’Agadir

lesiteinfo.com – 21/07/2019

Le corps d’un homme a été rejeté par la mer au niveau d’Aglou, relevant de la province de Tiznit (81 km au sud d’Agadir).

Selon une source de Le Site Info, le défunt aurait probablement perdu la vie par noyade.

Aussitôt alertés, les éléments de la gendarmerie royale se sont rendus sur les lieux du drame. Le corps de la victime a été transporté à la morgue de l’hôpital régional Hassan II d’Agadir, pour autopsie, souligne la même source.

Par ailleurs, une enquête a été ouverte à ce sujet sous la supervision du parquet général compétent.

Université Ibn Zohr : 1 400 enseignants pour 126 000 étudiants

lavieeco.com – 21/07/2019

SELON LA VICE-PRÉSIDENCE DE L’UNIVERSITÉ, IL FAUDRA ENCORE 200 POSTES PERMANENTS POUR GARANTIR UN MEILLEUR ENCADREMENT.

L’avenir économique de la région Souss Massa est annonciateur de nouveaux emplois. Dans cette dynamique, les établissements de formation jouent un rôle crucial pour fournir de la main-d’œuvre composée de profils diversifiés. Dans ce paysage, l’Université Ibn Zohr est incontestablement l’organe le plus pourvoyeur en nombre de diplômés dans la région. L’entité est, de fait, la plus grande université dans le Royaume de par le nombre de ses étudiants. Tous établissements confondus, à travers son champ d’action, l’Université Ibn Zohr compte plus de 120 000 étudiants cette année.

Rappelons que l’Université Ibn Zohr couvre cinq régions du Royaume. Elle est ainsi présente dans 8 villes à travers 16 établissements, soit une couverture de plus de 50% du territoire national. Ce déploiement s’est traduit par une augmentation de la capacité d’accueil de près de 300%, comparativement à il y a 20 ans, après un investissement global de 938 MDH.

Dans un environnement régional où se côtoient trois secteurs clés, à savoir l’agriculture, la pêche et le tourisme, les universités et écoles de formations d’Agadir et région ont fort à faire pour répondre aux besoins en ressources humaines de ces activités et ceux à venir. Pour ce faire, ce ne sont pas moins de 180 filières environ que compte l’université Ibn zohr à travers ses établissements implantés dans le Souss Massa et dans les provinces du Sud. Aujourd’hui ce sont encore une vingtaine de filières qui sont en cours d’accréditation, précise Abdelaziz Bendo, vice-président de l’Université Ibn Zohr. Il y a aussi la création de nouveaux centres de formation tels qu’un établissement en projet à Assa et une faculté programmée à Tiznit, qui sera dédiée à l’économie et au développement durable. En attendant, les principaux projets réalisés ces dernières années sont, entre autres, la Faculté de médecine (360 millions de DH), un campus universitaire à Ait Melloul (190 millions de DH), une nouvelle Ecole nationale des sciences appliqués (86 millions de DH) et une nouvelle faculté à Taroudant (26 millions de DH). L’effort de proximité et de diversification des filières est donc grand et la qualité des formations est conforme aux standards internationaux.

Le taux d’encadrement reste toutefois encore à renforcer. Comptant 126000 étudiants précisément, l’université ne dispose que de 1400 enseignants permanents. Ce qui reste bien sûr très peu, même si le corps enseignant est renforcé par des enseignants vacataires. De l’avis du Professeur Bendo, il y a un grand besoin de 200 postes permanents pour assurer un meilleur encadrement. Le nombre du personnel administratif est aussi à renforcer, l’Université Ibn Zohr ne disposant à ce niveau que d’un effectif de 700 personnes. Une meilleure adéquation avec les besoins du marché du travail est aussi nécessaire. Chaque année, ce sont près de 15 000 diplômés universitaires, tous établissements confondus, qui sont mis sur le marché à l’échelle régionale. Et si le taux d’insertion global est de 12 à 15%, celui des diplômés de licences fondamentales ne dépasse pas les 9% contre un taux de 80 à 90% chez les diplômés des grandes écoles de commerce et d’ingénieurs. D’où l’intérêt de s’investir encore et encore en faveur d’une meilleure formation de manière à produire des profils mieux outillés.

Innovation

C’est dans cette optique que l’Université Ibn Zohr s’est engagée dans la réalisation d’une cité d’innovation. Le chantier qui s’inscrit dans le cadre du Plan d’accélération industrielle est d’un coût global de 42 MDH. Il est mené en partenariat avec le Conseil régional du Souss Massa, le ministère du commerce et de l’industrie, à travers une contribution respective de 12 et 15 MDH. Le reste, 15 MDH, est à la charge du ministère de l’enseignement supérieur.
Après un démarrage des travaux en janvier dernier, l’établissement devrait être opérationnel en septembre 2019. Pour les responsables de l’université, la structure sera à terme un véritable carrefour entre chercheurs et industriels.

Taghazout : Livraison de 2 800 lits entre fin 2019 et 2020

lavieeco.com – 19/07/2019

UN NOMBRE DE 2100 EMPLOIS DIRECTS CRÉÉS À FIN 2018. LES ACTIFS TOURISTIQUES GÉNÉRERONT PLUS DE 4 000 EMPLOIS DIRECTS.

A plus de quinze kilomètres d’Agadir, la station balnéaire de Taghazout ne cesse de se développer. 18 ans après le lancement du Plan Azur en 2001, on peut dire que c’est un des chantiers de cette feuille de route, qui est en passe de se concrétiser entièrement. Après les événements à rebondissements qui ont marqué par le passé l’histoire de ce site, à travers le désistement de deux groupes d’aménageurs étrangers, Dallah Al Baraka et Colony Capital, la reprise de ce dossier en 2011 par l’Etat à travers la CDG, la SMIT, Ithmar Capital (ancien FMDT) est aujourd’hui, une opération qui porte ses fruits.

Sur le terrain, le challenge est en voie d’être relevé, à travers le bras armé de cette aventure, la Société d’aménagement et de promotion de la station de Taghazout (SAPST). Rappelons que les différents actionnaires de cette entité sont la CDG qui détient 45% du capital, Ithmar et Sud Partners/Akwa Group qui détiennent chacun une part de 25%, la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT) dispose de 5% du capital. La réunion et l’implication de ces grosses pointures marocaines a réussi à attirer dans ce projet, d’une assiette foncière de 650 hectares, des enseignes de renom. Depuis 2015, une unité hôtelière sous l’enseigne Hyatt place, d’une capacité de 300 lits, est en activité. En 2016, un hôtel Sol Melia sous l’enseigne Melia Sol House a ouvert ses portes, offrant une capacité de 180 lits. Ceci, sans oublier un golf de 18 trous et un club House opérationnels. A l’heure actuelle, près de 2800 lits touristiques sont en cours de réalisation et devraient être livrés entre fin 2019 et 2020. A fin 2019, ce sont les hôtels RIU Tikida Palace Taghazout, Hyatt Regency, Hilton et Fairmont, tous de catégorie cinq étoiles, qui rentreront en activité. L’ouverture des hôtels Sentido (Pickalbatros) et Mariott est annoncée pour 2020. Des enseignes de prestige qui vont générer des milliers d’emplois. Le Comité local de suivi fait état de 2100 emplois directs à fin 2018. Les actifs touristiques créeront plus de 4000 emplois directs en régime de croisière. A terme, le projet dans sa globalité devrait générer au total près de 20000 emplois directs et indirects. La composante animation contribuera aussi à cette création d’emplois. D’ici 2020, une série de structures d’animation sportive (beach club, académie de tennis, académie de golf, académie de foot et parc d’aventure) et culturelle (Centre d’Argan) viendront renforcer l’expérience touristique proposée par la station.

Dans sa conception, cette station se veut une destination inclusive de son environnement, socialement et éco-responsable. A ce sujet, la station de Taghazout a obtenu plusieurs certifications environnementales et de développement durable, que ce soit pour les volets développement, construction ou exploitation. Sur le plan social, cette orientation se traduit par la mise à niveau et la restructuration des zones limitrophes. «Il s’agit d’assurer un développement harmonieux et intégré de toute une zone», expliquent les représentants de la SMIT. C’est ainsi que la SAPST a été chargée de cette opération qui concerne le village de Taghazout et celui de Tamraght, deux localités attenantes à la station de Taghazout. «Les actionnaires de la station apportent, en plus de l’investissement dans ces zones de connexion et de leur expertise, une enveloppe de 20 millions de DH pour accélérer la réalisation d’un certain nombre d’équipements, notamment un centre socioculturel, des terrains de sports, un centre de formation avec bureau d’information touristique, une maison de la jeunesse et un club des femmes. Les actionnaires ont aussi participé au financement d’une station d’épuration des eaux usées d’Aourir et de la station de Taghazout qui est déjà opérationnelle», précisent les responsables de la SMIT.

Sur le plan infrastructures de désenclavement, le chantier de la rocade financé, à parts égales, par la Direction des routes et la SMIT est également engagé. Cette rocade, qui a vu le jour en 2017, ouverte au public en 2018, a nécessité plus de 190 millions de DH.

Les communes de la localité, premières collectivités bénéficiaires du développement de Taghazout, à travers davantage de taxes locales, devraient pour leur part prendre en charge dans le cadre d’un partenariat le développement des équipements publics.

Aujourd’hui, l’aide des autorités locales et des élus de la région sont aussi un ingrédient d’une grande importance qui permet de mener à bien ce chantier de grande envergure et de nature à booster la région Souss Massa. Pour le tissu économique de la région, la gouvernance locale des communes de Taghazout est appelée à se mettre au diapason des ambitions de cette nouvelle station, qui va devenir une vitrine de toute une région à l’échelle nationale comme au niveau international.

A quoi ressemblera le projet touristique de la future station balnéaire d’Aghroud, à 30 km d’Agadir. C’est à cette question que répondra une étude lancée par la SMIT en mai dernier pour être finalisée en septembre prochain. Ce travail qui devra aboutir à un master plan, a été confié au groupement Atel Paysage International (Atel Pii) et Clé-Millet International architectes. «Ce sont des agences spécialisées en ingénierie touristique, en conception et master planning de resorts touristiques, parcs hôteliers, espaces aqualudiques, parcs d’attractions thématiques. Elles sont aussi expertes en architecture du paysage et en urbanisme de planification avec une approche axée sur l’aménagement durable», précise une note de la SMIT sur le dossier. Pour Imad Barrakad, DG de l’établissement, «le projet d’Aghroud devra s’inscrire dans la nouvelle tendance de tourisme basée sur le concept expérientiel qui vise à se différencier par son originalité. La nature, l’héritage, la culture et le développement durable qui constituent des atouts du site permettent de satisfaire les intérêts changeants du touriste, et d’intégrer le projet dans cette dimension».
L’aménagement de cette future station, d’une assiette foncière de 594 hectares, devrait se faire d’une manière progressive avec l’adoption de plusieurs phases de développement. Il s’agit de «suivre le niveau de croissance de la maturité de la destination Agadir», est-il indiqué.

Maroc : Plusieurs bâtiments historiques entrent au patrimoine national

yabiladi.com – 20/07/2019

Le ministère de la Culture et de la communication – département de la culture, a annoncé, vendredi dans un communiqué, l’entame de l’inscription d’une série de bâtiments historiques sur la liste du patrimoine nationale.

Cette opération s’inscrit dans le cadre de la politique du ministère visant à garantir la protection juridique du patrimoine national et civilisationnel du pays, à le valoriser et à l’inclure dans une perspective de développement global, précise-t-on de même source.

Dans ce sens, plusieurs mesures administratives et juridiques ont été prises pour inscrire sur la liste du patrimoine national la Mosquée Tariq Ibn Ziyad dans la province de Chefchaouen (VIIIe siècle), qui se veut un modèle de l’architecture religieuse de montagne dans la région du nord du Maroc, en termes des techniques et matériaux de construction utilisés.

Il a été procédé également à l’inscription du grenier collectif Agadir Imchguiguiln dans la province de Chtouka-Aït Baha. Il s’agit de l’un des plus importants greniers de la région, vieux de plus de cinq siècles. Le minaret d’Agadir Amghar dans la province de Tata, un chef-d’œuvre architectural dans le milieu des oasis au Maroc, sera aussi inscrit sur la liste du patrimoine national au vu de sa forme et son architecture, selon le communiqué.

…Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/81308/maroc-plusieurs-batiments-historiques-entrent.html

Entretien avec Rachid Dahmaz, Président du Conseil régional du tourisme Souss-Massa

lavieeco.com – 21/07/2019

DANS CET ENTRETIEN, RACHID DAHMAZ REVIENT SUR LES PRIORITÉS DE SON MANDAT. AÉRIEN, MISE À NIVEAU DU PARC, PROMOTION… IL EXPLIQUE SA VISION.

Vous avez dévoilé récemment votre plan d’action. Où en est sa mise en œuvre aujourd’hui ?
Depuis la présentation de notre feuille de route aux bailleurs de fonds et aux partenaires en avril dernier, nous avons enchaîné les réunions avec les principaux intervenants concernés. Aujourd’hui, je peux dire que nous avons l’adhésion de tous. La mise en place de kiosques d’information en partenariat avec la société de développement régional en charge du tourisme, est le premier chantier au programme. Le plus grand sera implanté sur la promenade du front de mer. Dans cette démarche nous comptons aussi ouvrir le siège du CRT (ndlr : Conseil régional du tourisme Souss Massa) en y implantant un bureau d’information et d’accueil pour le tourisme. Nous travaillons aussi sur un cahier des charges dédié à l’organisation des animations. Un des intérêts de l’action est d’avoir un calendrier précis des évènements organisés dans la région pour mieux le communiquer auprès des voyagistes et tour-opérateurs.

Quid de la mise à niveau de la ville ?
Nous estimons sur ce plan que le point noir, c’est l’amélioration de la propreté de la station balnéaire. Dans ce cadre, nous relevons qu’Agadir est la seule ville à n’avoir pas délégué son nettoyage. A mon avis, c’est, aujourd’hui, une approche incontournable pour le nettoyage de la ville. Nous avons donc, en accord avec les hôteliers et les collectivités membres du CRT, décidé de mettre en œuvre un projet pilote dans le secteur balnéaire qui consistera en la délégation du nettoyage à une PME spécialisée. L’opération devrait se faire avec la contribution des entreprises touristiques du secteur balnéaire. Elle devrait être une étape dans la délégation de la propreté des autres quartiers de la ville à plusieurs entreprises. Il s’agit ainsi de créer une émulation entre les quartiers en y associant les habitants.

A en croire les chiffres communiqués, l’activité de la destination est en croissance. Mais cela reste sans véritables retombées sur l’économie de la ville. Qu’en pensez-vous ? 
Agadir est très en retard en termes d’attractivité et de compétitivité par rapport à l’offre concurrentielle touristique abondante en Méditerranée. D’où le rétrécissement de la part de marché de la station balnéaire. Dans ce contexte, les marges des entreprises touristiques de la destination ont chuté, comparativement aux belles années du tourisme gadiri. Il y a donc aujourd’hui beaucoup à faire pour susciter la demande du produit Agadir et éviter que la ville n’attire que des touristes à budget limité. Une ville propre, attractive, accueillante, animée, sécurisée, sans oublier une capacité hôtelière suffisante et entièrement aux normes…, les actions à mener sont multiples et le développement repose sur la synergie de tous les intervenants concernés par l’activité touristique. Et le citoyen n’est pas en reste dans cet effort d’améliorer le produit à travers un comportement civique soucieux de son environnement. Nous envisageons d’ailleurs de lancer bientôt une campagne de sensibilisation à travers la ville pour participer à la propreté de la station

La mise à niveau du parc hôtelier était au centre des discussions lors d’une récente rencontre entre la tutelle et les professionnels. Où en est ce dossier ? 
Rien n’est encore précisé jusqu’à présent. Tout ce qui est sûr pour le moment c’est qu’un fonds de soutien va être mis en place. Les mécanismes et tout ce qui a trait à cette opération restent encore à fixer et cela fait l’objet de réunions entre institutionnels, élus de la région et la profession. A mon humble avis, la rénovation des hôtels vétustes de la station nécessite un effort financier mais pas seulement. II est important que les établissements concernés soient aussi accompagnés par des experts en gestion. A travers le monde les professionnels marocains du tourisme sont nombreux et disposent de qualifications qu’ils sont prêts, j’en suis sûr, de mettre à profit du développement de notre industrie touristique. Le temps de les remettre sur les rails et les positionner, il est important que ces unités soient confiées à des sociétés de gestion marocaines accompagnées d’un comité de suivi réunissant à la fois l’Etat, les banques finançant l’opération et les compétences en charge de la gestion.

Le volet aérien est également une de vos préoccupations. Que comptez-vous faire sur ce plan ? 
C’est en fait le point névralgique de la situation actuelle de l’activité touristique de la destination. Sans sièges d’avion, un lit est quasi insignifiant. A travers un effort colossal de la part de la Région, nous avons voulu accompagner le développement du tourisme, notamment national, qui constitue aujourd’hui une part conséquente du marché touristique d’Agadir. Mais la compagnie nationale ne répond pas vraiment à nos attentes. Le type d’appareils et les plages horaires retenus ne favorisent pas Agadir. Il serait donc bon de revoir la convention entre nous et la RAM pour renégocier une desserte plus efficiente. Nous attendons encore aussi de la compagnie qu’elle nous accompagne dans le développement de nos marchés internationaux. Concernant ce volet, il est sûr que si nous voulons aller de l’avant, il est aussi important de multiplier les accords co-marketing avec les TO et subventionner des sièges d’avion.

Quelle démarche pour une promotion efficiente avec des moyens limités ? 
C’est en fait notre mission première. Nous comptons notamment miser encore plus sur le digital pour mieux communiquer sur la destination. Les défis à relever sont énormes sur tous les plans, mais pas insurmontables. Nous restons optimistes.

Souss-Massa : Entretien avec Karim Achengli, Président de la Chambre de commerce d’Agadir

lavieeco.com – 19/07/2019

«UN FONCIER DISPONIBLE ET ASSAINI EST INDISPENSABLE POUR ATTIRER DE NOUVEAUX INVESTISSEURS».

Quel regard portez-vous sur le développement économique d’Agadir ?
A vrai dire, je suis partagé entre l’optimisme et le pessimisme. Au vu des atouts et des potentialités de la région à travers ses trois secteurs phares que sont l’agriculture, le tourisme et la pêche, on peut se poser la question de savoir pourquoi les chantiers n’avancent pas vite. Pourquoi la région ne se développe pas suffisament alors qu’elle dispose de fortes richesses naturelles. A mon avis, un des freins qui engendrent cette situation, c’est la lenteur administrative due à une régionalisation avancée pas encore véritablement effective. C’est là où le jeu du loobying des forces vives de la région est important pour faire bouger les choses. Toutefois, les nombreux projets liés au Plan d’accélération industriel (PAI), qui devraient être inaugurés dans les prochains mois et la future zone franche, sont suffisamment prometteurs pour aller de l’avant.

Le secteur du commerce souffre notamment de faibles retombées du tourisme. Comment redynamiser cette activité ? 
Effectivement, le tourisme de masse que draine la destination ne profite pas véritablement au commerce dans la ville. Et si le secteur du tourisme qui est jusqu’à présent la colonne vertébrale de la cité n’est pas développé correctement, les activités dérivées ne pourront pas aller de l’avant. C’est incontournable, il faut redynamiser l’activité du tourisme de la ville pour apporter un nouveau souffle au commerce. Pour notre part, au niveau de la Chambre, on s’est engagé à accompagner les activités commerciales liées au tourisme dans le cadre d’une politique de labellisation. Il s’agit à travers le programme Rawaj de soutenir à l’aide d’une subvention la mise à niveau de commerces pour en faire des magasins plus attractifs. Plus de 200 commerces sont concernés par cette opération qui va s’étendre également aux taxis. Pour l’heure, la démarche de sensibilisation a généré une trentaine d’adhésions au programme.

Le développement industriel de la région est freiné par une insuffisance du foncier. Comment résoudre cette équation marquée par le phénomène de la spéculation ? 
C’est un véritable point noir dans le développement industriel de la région. Nous disposons de deux grandes zones industrielles dans la périphérie du Grand Agadir: Tassila et Ait Melloul. La plus ancienne a été implantée depuis 1980. Aujourd’hui, il y a plus de 80 parcelles au niveau de la zone d’Ait Melloul qui ne sont pas valorisées. Des terrains de 5000 m² à 1 et 2 hectares sont entre les mains de spéculateurs. C’est une situation déplorable, mais il ne faut pas que cela bloque le développement industriel de la région. Il faut tirer les leçons de ces expériences et investir dans de nouvelles zones. Un foncier disponible et assaini est indispensable pour attirer de nouveaux investisseurs. Il est vrai que nous disposons de la nouvelle zone d’Oulad Teima mais elle est pour nombre d’industriels considérée trop loin du port. C’est une belle zone que nous pourrions orienter pour la transformation et la valorisation des produits agricoles car elle est à proximité des périmètres agricoles. Pour d’autres activités, une nouvelle zone est nécessaire et indispensable, car on se doit de mettre à disposition des investisseurs du PAI un foncier industriel. Dans ce sens, une nouvelle zone intégrée avec un cahier des charges maîtrisé est programmée près de la zone franche. Elle devrait générer 150 lots industriels environ commercialisés sous forme de location-vente ou en vente directe. Bien sûr, l’attribution ne se fera que sous engagement ferme de la part des affectataires de réaliser le projet d’investissement dans les délais impartis.

Où en est le projet de technopark que votre collectivité a lancé dans le cadre du Plan d’accélération industriel ? 
Les gros œuvres sont quasiment achevés et les travaux de finition ne vont pas tarder à commencer. L’établissement devrait être prêt en avril 2020, et l’inauguration est programmée pour juillet de la même année. L’objectif est d’offrir aux jeunes diplômés porteurs de projet un espace durant 18 mois pour démarrer leur activité avec un encadrement administratif, juridique et fiscal. C’est un tremplin idéal pour les jeunes entrepreneurs.

Vous avez initié des partenariats à l’international. Où en sont ces échanges ? 
Suite aux missions que notre collectivité a effectuées cette année dans le cadre de la coopération décentralisée que nous avons amorcé avec certaines régions du monde, nous attendons en retour nos partenaires. Nous devrons accueillir en septembre prochain une forte délégation de Rennes. En novembre, nous devrons recevoir une importante délégation de Bordeaux avec la présence effective du président de la région Aquitaine. Pour accompagner cette dynamique, nous avons mis en place au niveau de la Chambre de commerce une cellule dédiée à la coopération décentralisée et à l’accompagnement des investisseurs étrangers dans toutes leurs démarches. Nous mettons aussi à la disposition des investisseurs étrangers en prospection un bureau temporaire dans nos locaux, le temps qu’ils s’imprègnent de leur nouvel environnement.

Comment rendre Agadir et sa région plus attractives ? 
C’est, en résumé, une mise à niveau de plusieurs composantes, tels qu’un foncier industriel disponible, une ville propre et intéressante, sécurisée, une extension urbanistique maîtrisée, avec une bonne qualité de vie, qui vont faire d’Agadir une localité plus attractive.

Agadir : une nouvelle zone industrielle en projet pour attirer des moteurs de croissance

lavieeco.com – 21/07/2019

CE SERA UN PARC INDUSTRIEL INTÉGRÉ, ATTENANT À LA FUTURE ZONE FRANCHE. LA PREMIÈRE TRANCHE SERA D’UNE CONSISTANCE DE 35 HA ET DEVRAIT OFFRIR À TERME UNE SOIXANTAINE DE LOTS.

Plan d’accélération industrielle (PAI), depuis le lancement de ce programme d’envergure en janvier 2018, sous l’impulsion royale, ce dossier, au cœur de toutes les réunions à Agadir, s’est transformé en du concret. Conscients de l’enjeu de ce chantier à l’échelle régionale, autorités locales et élus de la région suivent de près son évolution.

Parmi les grands chantiers du PAI, le projet de zone franche avance visiblement bien aujourd’hui. Les proches du dossier indiquent que la première tranche d’une consistance de 65 hectares est en cours d’aménagement. Suite à l’appel d’offres lancé en février dernier par la société mixte Parc Haliopolis, gérée par MedZ, filiale de CDG Développement. L’entité est le maître d’ouvrage du projet dont le coût de réalisation est estimé à plus de 110 MDH. C’est l’entreprise adjudicataire, la société des Grands travaux routiers (GTR), qui réalise ces travaux. Ils consistent en la réalisation de l’assainissement, l’eau potable et l’électricité ainsi que la voirie. Ceci sans oublier les travaux relatifs à l’éclairage public et au réseau téléphonique. Pour rappel, pour le développement de cette zone franche, une assiette foncière d’une superficie totale de 300 ha est soustraite du foncier de la nouvelle ville de Tagadirt, à 18 km d’Agadir, dans la commune de Drarga. La première tranche en question est attenante au Parc Haliopolis dédié à l’industrie de transformation des produits de la mer. Outre le projet de zone franche, les 11 projets d’investissement lancés dans les secteurs des matériaux de construction, de la plasturgie, des industries papier et carton et de l’offshoring sont aussi sur les rails. Trois d’entre eux sont aujourd’hui opérationnels et d’autres en cours de réalisation.

La pleine réussite de la déclinaison de ce plan régional d’accélération industrielle repose cependant sur une meilleure disponibilité du foncier dans la région. Et ce, pour drainer dans le Souss-Massa des investissements véritables moteurs de développement. Outre la zone industrielle de Oulad Teima, qui est mieux adaptée aux unités de transformation et valorisation des produits agricoles, une nouvelle zone est au programme. Selon une source proche du dossier, elle sera aménagée à proximité de la zone franche. Ce sera un parc industriel intégré. Sa première tranche sera de 35 ha, qui devrait offrir à terme une soixantaine de lots industriels, indique une source bien informée. En attendant, le PAI Souss-Massa se concrétise également à travers la réalisation d’un technopark et d’une cité d’innovation. Cette dernière sera opérationnelle en septembre 2019. L’inauguration du technopark est prévue en juillet 2020.

Pour rappel, la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle compte au total huit écosystèmes prioritaires identifiés. Il s’agit de l’agro-industrie, la chimie et la construction navale, considérés comme des écosystèmes historiques, vecteurs de croissance pérenne. Cinq autres secteurs émergents ont été retenus. Il s’agit de l’offshoring, le cuir, l’automobile, les matériaux de construction et la plasturgie. Le tout est estimé à terme porteur à fin 2020 de 24100 emplois industriels. L’OFPPT (Office de la formation professionnelle et la promotion du travail) accompagne cette dynamique à travers le renforcement des formations. Les établissements de formation de l’office devraient satisfaire une grande partie des besoins en ressources humaines. Pour certaines filières cela pourrait atteindre un taux de 100%.

Conformément à la feuille de route de l’OFPPT présentée en avril dernier devant le Souverain, l’implantation dans la région d’une cité des métiers et des compétences est programmée pour accompagner la dynamique économique de Souss-Massa. Pour l’heure, une source bien informée avance que le terrain dédié à ce projet dans la périphérie d’Agadir est identifié. L’établissement sera implanté sur une superficie de 15 ha. Les études d’aménagements ne tarderont pas à commencer. Les premières filières de cet établissement devraient être opérationnelles en septembre 2021.

Sur le plan des infrastructures routières, le Schéma directeur d’aménagement urbain du Grand Agadir prévoit plusieurs voies de contournement. La voie prioritaire retenue est la voie Nord-Est qui va relier la zone de l’aéroport avec la station touristique de Taghazout, en passant près de la zone franche, de la zone universitaire, du stade et en desservant notamment le port d’Agadir. Brahim Hafidi, président du Conseil régional du Souss-Massa, indique à ce sujet que le montant total de cette infrastructure s’éléve à 1,25 milliard de DH. Le montage financier de la première tranche reliant l’aéroport au port est bouclé pour 770 MDH, précise-t-il.

Agadir : Près de 160 exposants au Salon national des produits du terroir

par Mohamed Laabis – aujourdhui.ma – 18/07/2019

Agadir : Près de 160 exposants au Salon national des produits du terroir

La grand-messe des cultivateurs et commerçants est de retour 

Une foire étalée sur une superficie de 4.000 m2 réunit les exposants pour mettre en valeur toute la richesse et la diversité de ces produits comme le miel, l’huile d’olive et d’argane, le fromage de chèvre, l’amande, le safran, les dattes, les plantes aromatiques et médicinales, le couscous et l’huile de cactus.

La ville d’Agadir accueille du 18 au 22 juillet la septième édition du Salon national des produits du terroir (SNPT) avec la participation de près de 160 exposants.

Placé sous l’égide du ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, ce Salon de cinq jours, organisé par l’association éponyme en collaboration avec la Chambre d’agriculture Souss-Massa, se tient sous le thème «Tous pour des organisations professionnelles agricoles avec un esprit entrepreneurial».

Sur la place Al Amal, au cœur de la ville, une foire étalée sur une superficie de 4.000 m2 réunit les exposants pour mettre en valeur toute la richesse et la diversité de ces produits comme le miel, l’huile d’olive et d’argane, le fromage de chèvre, l’amande, le safran, les dattes, les plantes aromatiques et médicinales, le couscous et l’huile de cactus.

Comme chaque année, cette grand-messe des cultivateurs et commerçants des produits du terroir devrait permettre aux opérateurs marocains de faire le point sur les enjeux du développement de la filière et de la mise en valeur des produits du terroir.

Le Salon constitue une opportunité exceptionnelle d’échange de connaissances, d’expériences et d’informations dans le domaine des produits du terroir et constitue aussi une étape pour consolider la coopération et le partenariat entre les différents acteurs économiques et les organismes intéressés par le développement de ce secteur vital. Selon Noreddine Kassa, directeur régional de l’Office régional de mise en valeur agricole du Souss-Massa, «le ministère de l’agriculture accompagne et accorde beaucoup d’intérêt à cet évènement qui a un rayonnement national comme le prouve le nombre important de demandes de participation. Le département de l’agriculture a programmé par l’occasion une série d’ateliers techniques en marge de ce Salon».

Outre les espaces de vente, sont également prévus au programme de la manifestation des ateliers thématiques relatifs à la production, la valorisation et la commercialisation des produits du terroir et des ateliers du conseil agricole, et dégustation pour la détermination de la qualité de l’huile d’olive et d’argane.

Au programme, des journées de formation sur la promotion de l’esprit de l’entrepreneuriat chez les organisations professionnelles agricoles, sur la nouvelle loi relative aux coopératives et aux bonnes pratiques de la production de l’huile d’olive, ainsi qu’une conférence sur l’introduction des produits du terroir au régime alimentaire. Au menu également des activités pédagogiques au profit des enfants et de l’animation culturelle et folklorique.

Pour ses organisateurs, ce Salon s’inscrit dans la droite ligne des objectifs du Plan Maroc Vert concernant le développement des produits du terroir par la mise en place d’une plate-forme d’échange des expériences et des idées entre professionnels et la promotion et la commercialisation auprès du grand public.

AGADIR : L’ADN POUR LUTTER CONTRE L’EXPLOITATION DES ENFANTS PAR LES MENDIANTS PROFESSIONNELS

Par Hassan Benadad – le360.ma – 18/07/2019

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Les services de police d’Agadir ont décidé de recourir à l’ADN pour établir s’il y a ou pas un lien de parenté entre les enfants et les mendiants qui les exploitent. L’idée est bonne, sauf qu’elle paraît irréalisable face à l’ampleur du phénomène et au coût exorbitant de l’opération.

Le service préfectoral de la police d’Agadir a décidé d’avoir recours à l’ADN pour établir le degré de filiation qui existerait entre un grand nombre de mendiants et les enfants qui les accompagnent. Une initiative qui survient après la découverte de plusieurs réseaux  spécialisés dans la mendicité et exploitant les enfants et les nourrissons. Le quotidien Al Massae rapporte, dans son édition du vendredi 18 juillet, que ces mafias ne se gênent pas pour endormir les enfants avec des somnifères. Ces données ont été recueillies dans le cadre des campagnes menées par la police d’Agadir contre la prolifération de ce phénomène pendant la période estivale.

Un fléau qui s’est généralisé à toutes les régions du royaume, notamment dans les grandes villes comme Casablanca, Tanger, Marrakech et Fès. Les différentes études établies sur la mendicité depuis des années montrent, en effet, que ce phénomène n’est pas toujours lié à la pauvreté mais qu’il est devenu un métier organisé. Casablanca est, à coup sûr, la ville la plus touchée par la mendicité professionnelle gérée par des mafias qui sévissent à l’échelle nationale. Des mafias qui transportent des femmes et des enfants venus d’ailleurs (Settat, Berrechid) et les répartissent dans les plus grandes artères de la ville.

Les mendiantes exploitant des enfants loués ou volés se comptent par milliers dans la métropole. Les enfants sont souvent loués par des parents drogués et vivant dans la précarité à des mendiantes professionnelles, moyennant 50 ou 100 dirhams, voire plus. Les mafias de la «traite d’êtres humains» poussent le cynisme jusqu’à apprendre aux enfants comment apitoyer les gens sur leur sort. Un véritable business qui rapporte gros sans le moindre effort. Il suffit de s’asseoir, entourés de trois enfants en bas âge, et de tendre la main dans un coin près d’une banque, d’une mosquée ou d’un établissement public.

Les autorités locales ont beau mener des campagnes pour lutter contre les professionnels de la mendicité, ces derniers finissent toujours par revenir en masse. La ministre de la Famille, Bassima Hakkaoui, vient d’évoquer l’ampleur de ce phénomène devant la Chambre des conseillers. Elle s’en est pris notamment aux faux mendiants qui louent des enfants pour faire la manche dans la rue. Mais elle n’a pas donné de solution à part celle, vraiment étonnante, de proposer des sanctions contre les personnes qui viennent en aide à ces faux mendiants. Un peu simpliste comme proposition, car comment peut-on différencier un vrai mendiant d’un faux?

La ministre aurait pu tout simplement activer les dispositions du code pénal qui sanctionnent la mendicité, en l’occurrence l’article 326 qui dispose: «Est puni de l’emprisonnement d’un à six mois quiconque ayant des moyens de subsistance et se livrant habituellement à la mendicité en quelque lieu que ce soit». L’article 330 du code pénal traite de l’exploitation des enfants: «Quiconque livre l’enfant, la pupille, l’enfant soumis à la kafala ou l’apprenti à un ou plusieurs mendiants ou à un ou plusieurs vagabonds est puni d’un emprisonnement de six mois à deux ans». Si la loi avait été appliquée à la lettre, le phénomène des mendiants professionnels n’aurait pas pris cette ampleur qui pousse aujourd’hui à préconiser l’utilisation de l’ADN pour déterminer s’il y a filiation ou non entre  les mendiants et les enfants qu’ils exploitent.

Agadir négocie le virage industriel

lavieeco.com – 20/07/2019

DEPUIS PLUS D’UN AN, LA RÉGION SOUSS-MASSA INVESTIT DANS LE PLAN D’ACCÉLÉRATION INDUSTRIEL. IL S’AGIT DE ROMPRE AVEC LA TROP FORTE DÉPENDANCE AUX MOTEURS ÉCONOMIQUES TRADITIONNELS QUE SONT L’AGRICULTURE, LE TOURISME ET LA PÊCHE. A LA CLÉ, LE DÉVELOPPEMENT DE NOUVEAUX ÉCOSYSTÈMES ET DES MILLIERS D’EMPLOIS.

Le chef-lieu du Souss vit depuis mercredi 3 juillet au rythme des musiques amazigh et du monde. Et ce, à l’occasion de la 16e édition du festival Timitar qui se clôturera ce 7 juillet. Après 15 ans d’expériences réussies, cet événement est un moment pour offrir une belle image de cohésion sociale, d’organisation, de mobilisation et d’implication des autorités locales, des élus et des opérateurs économiques de la région, sans oublier le comportement civique exemplaire de toute une population. C’est aussi une opportunité pour parler de toute une région et de ses ambitions économiques malgré les contraintes. Destination ensoleillée 360 jours par an, classée parmi les plus belles baies du monde, une position leader dans l’agriculture et la transformation des produits de la mer, Agadir et sa région disposent d’importants atouts et potentialités. L’économie de la région est cependant en légère décélération depuis 2010. Rareté des ressources hydriques et des richesses halieutiques qui ont émigré vers le grand Sud, sans oublier une faible croissance du tourisme, colonne vertébrale de l’économie locale, le Souss-Massa est confronté à plusieurs entraves conjoncturelles et structurelles.

Mais la région démontre encore une fois une forte résilience face à la crise économique en comparaison avec le reste du Royaume et n’hésite pas à se réinventer. Il faut en effet se renouveler pour aller de l’avant et endiguer la trop forte dépendance aux moteurs économiques traditionnels que sont l’agriculture, le tourisme et la pêche. Aujourd’hui avec la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle, ce sont de nouvelles opportunités de création de richesses en perspective.
De grands projets structurants accompagnent cette dynamique industrielle, tels que le développement de la station balnéaire de Taghazout, l’aménagement d’une zone franche et la construction d’un CHU. Au programme, figurent également, le développement de l’aquaculture, le parc Haliopolis, l’agropole, la valorisation des produits du terroir, le chantier de dessalement et la mise à niveau du port, entre autres.
Autant de projets porteurs de milliers d’emplois dès l’an prochain et qui laissent entrevoir un avenir meilleur.
Reste plus qu’à accompagner ce développement par une mise à niveau urbaine et une meilleure maîtrise du développement du cadre bâti. Les monuments de la première étape de la reconstruction d’Agadir sont dans, ce cadre, une richesse à préserver. Entièrement reconstruite après le tremblement de terre de 1960, Agadir est un beau challenge que l’on continue à relever et qui mérite tout ce développement en perspective. Comme pour la reconstruction, cela ne se fera pas sans les hommes et les femmes de cette région.

Ce sont eux qui ont contribué à faire ce qu’est devenue cette région. Aujourd’hui rien ne se fera sans l’implication et la mobilisation de tous.

GRAND AGADIR. LA CONVENTION DE LA ROCADE NORD-EST RÉVISÉE

par Yassine Saber – leseco.ma – 19/07/2019

En comparaison avec la première version validée lors de la session extraordinaire du jeudi 31 janvier 2019, plusieurs détails ont été conservés alors que d’autres ont été modifiés.

Validée lors de la session extraordinaire de jeudi 31 janvier 2019, la convention spécifique portant sur la réalisation de la voie expresse de contournement nord-est du Grand Agadir a été révisée lors de la session de juillet 2019. En comparaison avec la première version validée, la longueur de ce nouveau réseau routier est restée inchangée. Il sera étalé sur 40 km avec la réalisation de trois entrées, notamment l’axe Est-Ouest en direction de la faculté de médecine et la zone universitaire sur 3 km. Pour la seconde entrée d’une longueur de 3 km, elle jouxtera le quartier Al Qods et la zone sportive à proximité du grand stade d’Agadir.

S’agissant de la troisième entrée relative au complexe portuaire, elle sera étalée pour sa part sur 7 km. L’autre détail qui n’a pas été modifié est le montant d’investissement engagé. Il a été fixé à 770 MDH. Le ministère de l’Équipement, du transport et de la logistique couvrira 250 MDH, soit 32,5% du montant d’investissement. De leur côté, le Conseil régional Souss-Massa et le ministère de l’Industrie, de l’investissement, du commerce et de l’économie numérique mobiliseront 200 et 130 MDH, soit 26 et 16,8% du montant du projet. La commune d’Agadir et le ministère de l’Intérieur à travers la Direction générale des collectivités locales (DGCL) débourseront 100 et 90 MDH, soit l’équivalent de 13 et 11,7% de l’enveloppe du projet.

Par ailleurs, contrairement à la première version de la convention où le ministère de l’Équipement, du transport et de la logistique était maître d’ouvrage de la première tranche alors que le Conseil régional devait se charger de la deuxième tranche dans la convention révisée, c’est le département de l’Équipement qui se chargera de la réalisation de ce projet routier en tant que maître d’ouvrage.

De plus, au lieu de trois principales tranches, notamment le tronçon reliant l’Aéroport Agadir Al Massira jusqu’à la route nationale n°11 (7,5 km), la route nationale n°11 à l’enceinte portuaire (28,8 km) et le port à la Station de Taghazout (15,2 km), la consistance du projet est composée actuellement de deux tranches. Il s’agit de la tranche reliant l’aéroport au port en plus de celle raccordant la zone de Tildi à la station balnéaire de Taghazout. De surcroît, le renforcement de la route nationale n°11 a été additionné à ce projet entre la zone franche Souss-Massa en cours de réalisation et l’échangeur vers la voie expresse de contournement Nord-Est du Grand Agadir qui sera classée en tant que route nationale n°1 après la réalisation de ce projet. Il va sans dire aussi que le montant mobilisé de 770 MDH ne concerne que la première tranche reliant l’aéroport au port d’Agadir à travers la réalisation de trois entrées tandis que le financement pour la seconde tranche de Tildi à Taghazout sera mobilisé par les parties signataires à travers un avenant pour le réalisation de ladite tranche. Le montage financier sera fixé après la réalisation des études et leur validation au maximum lors de l’accomplissement des travaux de la 1re tranche. L’ensemble des quotes parts dédié à la première tranche seront débloquées par les parties précitées d’ici 4 ans (2019-2022) alors que la première version de la convention s’est délimitée à trois années (2019-2021).

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L’UMAA SE RÉUNIT, ÉCHANGE ET AVANCE

par Jalil BENNANI – leseco.ma – 17/07/2019

Élection du nouveau bureau, débats d’idées, actions et mesures au profit des voitures d’époque ou encore création d’un centre de formation dédié… Voilà, entre autres sujets, ce dont il a été question lors de la dernière assemblée générale de l’Union marocaine des automobiles anciennes.

L’Union marocaine des automobiles anciennes (UMAA) a tenu son assemblée générale le mois dernier. Une rencontre qui a réuni des collectionneurs de voitures d’époques mais aussi des associations et clubs nationaux qui oeuvrent pour la préservation des voitures d’antan. Après la présentation des rapports moral et financier et des activités de l’année écoulée, cette rencontre a été l’occasion pour tout ce petit monde d’échanger autour de cette passion mais aussi de lancer des actions à entreprendre. Objectif : trouver des solutions aux différentes difficultés que rencontrent les collectionneurs. C’est dans ce sens qu’ont été décidées «des actions à entreprendre pour leur faciliter la restauration, la conservation et le développement du patrimoine véhicule historique ainsi que le renforcement de mesures initiées avec les administrations concernées (services des mines, douanes, ministères des Transports, de la Jeunesse et des sports et de la Culture)», lit-on dans un communiqué de l’UMAA. Autre annonce et non des moindres, la création du centre de formation «Automotive Academy», un projet louable et pour lequel un dossier de soutien financier a été ouvert à l’INDH. Installée au sein de l’Automobile Club du Maroc et siège de l’UMAA (Aïn Sebaâ, Casablanca), celle-ci profite d’une superficie de 1.500 m2, compte 6 classes de cours, une salle de conférence et 600 m2 d’atelier de travaux pratiques. Dès septembre 2019, cette école proposera à une quarantaine de bacheliers un cycle de 2 ans de formation de techniciens automobiles, sanctionné par un diplôme reconnu par l’Éducation nationale et complété par un module additionnel de 1.030 heures de qualification avec à la clé 2 spécialités : «Préparateur et assistant de sport mécanique » ou «Restaurateur de voitures d’époque». Cette école profitera du support de plusieurs partenaires technologiques, comme Caruso, Bosch, Motul et l’IFMIA mais aussi du savoir-faire de RM Automobiles classiques (Rafik Lahlou), Automobiles Menara (Gilbert Guzzo), Lead Events (Salim Bekkari), preuve de l’engagement effectif de ces trois membres du comité exécutif de l’UMAA. Ce dernier change mais reste coiffé par MM. Abdellah Abdellaoui (président d’honneur), Khalid Kabbaj (président), Rafik Kamal Lahlou (vice-président), Ali Idrissi (vice-président) et Salim Bekkari (vice-président). Enfin et dans le cadre de l’implication des régions, l’instance dirigeante de l’UMAA a été renforcée par l’arrivée de nouveaux membres et notamment Nadia Doghmi de Rabat, Oulad Kacem de Tétouan et Hassan Faraji d’Agadir.

Taghazout Bay : 2 hôtels de plus d’ici la fin de l’année

infomediaire.net – 17/07/2019

L’infrastructure hôtelière de la station touristique Taghazout Bay (région d’Agadir) se développe sensiblement, avec l’ouverture d’ici la fin de cette année 2019 de 2 nouvelles unités. Ainsi, l’hôtel Riu Tikida Argan Bay devrait être inauguré en septembre prochain.

Il est réalisé en partenariat avec RIU, filiale du Groupe TUI, et l’entreprise Tikida avec une capacité de 504 chambres, soit 1 500 lits. De plus, l’ouverture de l’hôtel Hyatt Regency, d’une capacité de 205 chambres, est prévue en décembre prochain.

Pour rappel, c’est la société d’investissement touristique Madaëf, filiale du groupe CDG, qui s’occupe d’ériger cet hôtel 5 étoiles.

Le Space Day avec le Dr Howard, ex-ingénieure de la NASA, le 24 juillet à Agadir

femmesdumaroc.com – 17/07/2019

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Pour commémorer les premiers pas de l’homme sur la lune, l’ambassade des Etats-Unis organise des rencontres autour de l’espace et de l’innovation. Au programme notamment, un échange enrichissant avec une femme d’exception, à savoir le Dr Ayanna Howard, ex-ingénieure de la NASA et roboticienne américaine. Rendez-vous du 21 au 24 juillet à Rabat, à Casablanca et à Agadir.

50 ans après que l’astronaute Neil Armstrong et son coéquipier Buzz Aldrin ont marché sur la lune, l’ambassade des Etats-Unis, en partenariat avec l’association Moroccan Spacenauts, organise, le 21 juillet, le Space Day, une journée d’activités dédiées à l’espace à l’École nationale supérieure des Mines de Rabat. Au menu, une série d’ateliers de 10h à 14h, sur divers sujets allant du système solaire à l’usage de la robotique et de l’intelligence artificielle dans l’astronomie, ainsi que deux conférences. La première à 16h intitulée « Notre place dans l’univers » avec Najib Mokhtari, créateur de contenu de vulgarisation scientifique sur Youtube. La seconde à 17h30 autour de « la robotique et l’exploration de l’espace et de la terre » avec le Dr Ayanna Howard, ex-ingénieure de la NASA. Une femme de talent qui a notamment contribué à la conception de la prochaine génération de robot explorateur Mars Rover. La scientifique dont une panoplie de travaux de recherche ont débouché sur plus de 180 publications dans des revues scientifiques de renom, est également attendue le 22 juillet à 16h au Centre culturel Dar America à Casablanca et le 24 juillet à 17h à l’université Universiapolis d’Agadir.
A Rabat, le Dr Ayanna Howard fera également partie du jury du concours « Space Rover Competition ». En lice, quinze étudiants universitaires marocains qui feront une démonstration des robots explorateurs miniature qu’ils auront eux-mêmes assemblés.

AGADIR : LES RATS ET LES SOURIS ENVAHISSENT LA VILLE

Par Karim Ben Amar – le360.ma – 16/07/2019

Rats Casablanca

© Copyright : DR

Depuis le début de cet été, la ville d’Agadir, et ses quartiers environnants, se sont retrouvés envahis par des rongeurs. Leur nombre s’est même multiplié, au grand dam des habitants. Phobiques s’abstenir.

La capitale du Souss s’est retrouvée, au coeur de cet été, envahie par les rats et les souris. Depuis le début de la saison estivale, ces petits mammifères, potentiellement porteurs de nombreuses maladies, et posant un problème d’hygiène certain, ne cessent de proliférer, ce qui indispose grandement les habitants.

Interrogé par Le360, un acteur associatif indique qu’un nombre important de quartiers et de souks, ainsi que des immeubles et autres habitations, subissent en ce moment même la prolifération de rats et de souris. La forte présence de ces rongeurs a ainsi rendu la vie difficile à de nombreux habitants d’Agadir.

Cette même source affirme que le nombre de ces rongeurs ne fait que croître, une augmentation conséquente à chaque été, saison de leur reproduction, ce qui nécessite rapidement l’intervention des services municipaux en charge de l’hygiène.

D’après cette source, la prolifération de rats et de souris est due à un ramassage des ordures ménagères mal organisé dans la ville d’Agadir et ses environs, mais aussi à l’absence de moyens à mettre en oeuvre, à même d’endiguer la prolifération des rats et des souris.

Pour Le360, cette source a tenu à transmettre à ces autorités une demande pressante en vue de leur intervention en urgence, dans le but d’éradiquer ces rongeurs, afin que la situation n’empire pas dans les prochains jours.

Agadir : Arrestation de trois individus soupçonnés de possession et vente illégale de boissons alcoolisées

Mapexpress.ma – 16/07/2019

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Rabat – Le Service préfectoral de la Police judiciaire (SPPJ) d’Agadir a arrêté, lundi, trois individus, âgés entre 22 et 47 ans pour leur implication présumée dans la possession et la vente illégale de boissons alcoolisées.

Cette opération a permis d’arrêter un camion-remorque et un véhicule utilitaire à Aït Melloul, indique la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN), ajoutant que l’opération de perquisition effectuée sur les véhicules a permis la saisie de 300 boîtes en carton contenant, chacune, entre 6 et 12 bouteilles de boissons alcoolisées de différents types, soigneusement dissimulées dans une cargaison de produits alimentaires ayant pour destination les provinces sud du Royaume.

Les mis en cause ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent, afin de déterminer d’éventuelles ramifications de cette activité criminelle, conclut la DGSN.

TOURISME: LA RÉGION DU SOUSS-MASSA VEUT VALORISER DAVANTAGE L’ARRIÈRE-PAYS

Par Ismail Benbaba – le360.ma – 15/07/2019

Tourisme Souss-Massa

© Copyright : DR

Les autorités de la région mettent les bouchées doubles pour la mise en valeur du potentiel touristique de l’arrière-pays. Pour ce faire, le Conseil de la région vient de créer une entité dédiée dont la mission est de piloter la mise en œuvre des différents chantiers.

La région du Souss-Massa veut booster son potentiel touristique. Pour ce faire, les autorités de la région et celles en charge du tourisme viennent de créer une entité dédiée à ce chantier. Il s’agit de la Société de Développement touristique Souss-Massa (SDR), nous apprend Aujourd’hui Le Maroc dans sa livraison du jour. L’objectif, comme le précise le journal, est de booster le tourisme au niveau de l’arrière-pays via l’aménagement des principaux sites d’accueil touristique Ida Outanane (Pati), dans le but de diversifier l’offre et ainsi attirer plus de visiteurs. Notons que l’un des axes fondamentaux du programme de développement régional (PDR) du Souss Massa porte sur le développement et la valorisation du tourisme rural en arrière-pays de la région. Le journal rappelle qu’en 2018, plusieurs initiatives ont été prises, parmi lesquelles la réalisation de l’étude et le suivi de la mise en œuvre de la signalétique touristique et de l’aménagement des accès aux sites touristiques dans le Pati.

C’est donc dans le cadre de cette dynamique que la SDR a récemment lancé un appel d’offres visant l’étude et le suivi de l’aménagement des principaux sites touristiques du Pati. Notons que ce travail servira de modèle à dupliquer dans les autres zones à intérêt touristique, en particulier dans la région du Souss-Massa. Aussi, une liste exhaustive des principaux sites touristiques sera proposée par le bureau d’études au maître d’ouvrage, avec un classement argumenté selon l’importance et l’attractivité touristique de chaque site et son niveau de fréquentation. Selon le journal, le bureau proposera une feuille de route qui permettra de préciser les moyens et les actions à caractère commercial à mettre en œuvre pour rentabiliser les différents investissements projetés dans les sites.

Tourisme : le Maroc séduit de moins en moins sa propre classe moyenne supérieure

par Samir El Ouardighi – medias24.com – 15/07/2019

Les Marocains de la classe moyenne supérieure sont de plus en plus nombreux à passer leurs vacances d’été à l’étranger. Selon le vice-président de la Confédération nationale du tourisme (CNT), ce choix est souvent motivé par des considérations financières plus intéressantes mais également par un environnement et une qualité qu’ils ne trouvent pas dans les stations touristiques marocaines.

Tourisme: le Maroc séduit de moins en moins sa propre classe moyenne supérieure

 

D’une année à l’autre, le montant des dépenses de voyages à l’étranger des Marocains augmente à un rythme soutenu qui impacte de plus en plus négativement le solde de la balance des voyages.

Ainsi, en 2018, les Marocains ont dépensé 18,9 milliards de dirhams contre 17,35 MMDH en 2017 et 14,35 MMDH en 2016.

Faut-il en déduire que ces dépenses croissantes occasionnent un manque à gagner pour nos opérateurs touristiques et notre économie ?

Une nuitée au Maroc au même prix qu’à l’étranger

Selon Fouzi Zemrani, vice-président de la CNT, cette évolution s’explique par la concurrence grandissante de destinations proches ou lointaines comme l’Espagne, la Turquie voire même l’Asie.

« En été, la majorité des nationaux se rendent dans les stations balnéaires du nord comme Martil, Tamuda Bay (M’diq-Fnideq) et Saidia. Celles d’Agadir et de Taghazout sont également très sollicitées.

« D’autres vont à Essaouira et de plus en plus à Marrakech, devenue depuis peu une destination estivale grâce à ses nombreuses piscines à vagues et à l’unique place Jamaa El Fna », explique Zemrani  en précisant que  les nuitées coûtent entre 500 et 1.000 DH voire le double une fois épuisée l’offre en chambres ou appart-hôtels (1500-2000 DH).

Mais si l’été est lucratif pour les hôteliers marocains et les propriétaires d’appartements et bungalows, il l’est aussi pour certaines destinations étrangères offrant des formules équivalentes, voire inférieures en termes de prix, et souvent avec une meilleure qualité de services.

Concurrence oblige, les candidats aux vacances en dehors du Maroc sont donc de plus en plus nombreux à prendre le bateau ou l’avion.

La Turquie, un concurrent sérieux

Ainsi, si l’on devait effectuer un classement, la Turquie serait, selon notre interlocuteur, une des destinations les plus prisées des marocains.

« Entre l’absence de visa et seulement 4 heures d’avion, ce pays qui cartonne toute l’année a une cote incroyable d’autant plus qu’il propose des formules pour toutes les bourses. Il a les faveurs des nationaux curieux de découvrir un pays qu’ils voient régulièrement dans les feuilletons turcs.

« Entre des prix abordables, sa propreté, la liberté, l’artisanat…, la Turquie a vraiment tout pour plaire et est en train de devenir un vrai concurrent pour notre tourisme national », affirme Zemrani qui ajoute que le Maroc devrait s’inspirer de cette destination au taux de retour touristique très élevé.

Des opérateurs espagnols viennent au Maroc pour préparer la saison estivale

Idem pour l’Espagne qui malgré l’obligation de visa est devenue une destination incontournable pour un nombre croissant de marocains, surtout en été.

« De marché récepteur de touristes étrangers, le Maroc s’est transformé en quelques années en un marché émetteur qui n’est pas négligeable.

« On parle même de près d’un million de marocains qui voyagent à l’étranger.

« Les premiers à avoir compris cette évolution sont les espagnols qui, à partir du mois d’avril, organisent des Eductours sur tout le territoire national. Leurs T.O. viennent sur place et proposent leurs produits (chambres d’hôtel, appartements…) à des agents de voyage marocains.

« De plus, les représentants de plusieurs chaînes hôtelières espagnoles installées au Maroc viennent également démarcher les opérateurs locaux pour qu’ils leur envoient des clients surtout à la Costa Del Sol.

90% des Marocains louent des séjours espagnols en appartement

« Au fil des dernières années, le Maroc est devenu un vrai marché émetteur surtout pour les locations d’appartements comme l’étaient les Français ou Allemands dans les années 80 et 90.

« Aujourd’hui, ce sont d’ailleurs très souvent des propriétaires européens d’appartements qui les habitent l’année et les louent en été.

« La nuitée coûte environ 1.000 DH pour des séjours de 7 à 15 jours dans des logements meublés pour au moins 4 personnes situés dans des résidences dotées de piscine et même d’une conciergerie.

« Pour couronner le tout, la proximité de supermarchés aux produits alimentaires bon marché associée à des animations aux prix abordables font que les estivants marocains peuvent passer des vacances pour un budget très correct.

« A cet égard, certaines petites villes de la Costa Del Sol comme Fuengirola sont d’ailleurs en train de devenir des stations majoritairement marocaines avec une offre dédiée de produits Halal et même des mosquées.

« Hormis les prix abordables, pour la classe moyenne supérieure, il y a aussi le facteur liberté avec, par exemple, la certitude que personne ne regardera de travers votre femme ou votre fille qu’elle soit en bikini ou en burkini.

« Si les locations d’appartements cartonnent autant, c’est parce que ces résidences touristiques datent le plus souvent de la fin des années 70. Elles ont largement eu le temps d’être amorties ce qui n’est pas encore le cas de celles du Maroc construites au début du second millénaire », conclut notre interlocuteur qui ajoute que de nombreux marocains de la classe moyenne vont de plus en plus dans les pays asiatiques.

La Turquie et l’Asie en tête des ventes d’Atlas Voyages

Un constat confirmé par Othman Cherif Alami, président du 1er tour opérateur marocain, Atlas Voyages, qui vend un nombre croissant de formules avion+séjour dans des pays comme la Thaïlande, Malaisie ….

« Notre groupe propose des packs pour l’Asie compris entre 14.000 et 18.000 DH pour 10 jours, comprenant la pension complète et des excursions.

« Il y a de plus en plus de Marocains intéressés par ces formules mais la destination étrangère qui cartonne vraiment est sans conteste la Turquie.

« Cela marche tellement bien que notre objectif annuel pour cette seule destination est de 10.000 packs ce qui est loin d’être négligeable en termes de chiffre d’affaires.

« Sa popularité auprès de nos clients s’explique en partie par un prix très bon marché. Ainsi, pour un séjour de 6 nuits (avion plus Bed and breakfast) il faut compter une moyenne de 6.000 DH et en pension complète, environ 11.000 DH pour 10 jours.

« L’Espagne est également une destination qui marche très fort mais pour l’instant, nous ne sommes pas présents sur ce segments (hormis séjour hôtelier) car nous n’avons pas encore de partenariat avec les grands propriétaires d’appartements.

Le voyage des Marocains à l’étranger commence à devenir une industrie

« En tant qu’organisateur de voyages à l’intérieur et à l’extérieur du Royaume, je ne vois pas le tourisme des Marocains à l’étranger comme une concurrence ou une menace pour le tourisme national mais plutôt comme un complément car les stations comme Martil sont complètes du 1er juillet au 30 août.

« C’est une industrie naissante qui se développe difficilement avec l’obligation de visa et un pouvoir d’achat limité mais l’augmentation récente de la dotation touristique (45.000 DH) permet désormais aux agents de voyages d’en faire une spécialité », précise Alami qui pense que le chiffre de 18,9 MMDH de dépenses de voyages (source office des changes) est largement sous-évalué du fait de sorties illégales et non déclarées de devises.

Pertes financières ou pas pour le tourisme local, les dépenses croissantes des Marocains à l’étranger montrent un changement de mode de consommation du poste-voyages chez la classe moyenne supérieure au Maroc en quête de dépaysement et d’un meilleur environnement estival à des prix plus ou moins comparables.

Tournoi international de Beach soccer d’Agadir : Le Maroc assomme l’Algérie et termine deuxième

par A1mine Raad – lematin.ma – 15/07/2019

Le Maroc assomme l’Algérie et termine deuxième

Les protégés de Mustapha Al Haddaoui se sont illustrés, dimanche à Agadir, en dominant l’Algérie (8-1) lors du dernier match du tournoi international de beach soccer qui s’est tenu le week-end dernier. Au terme de cette compétition, placée sous le Haut Patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, la sélection nationale s’est classée deuxième derrière le Sultanat d’Oman.

L’équipe nationale de beach soccer a conclu de la plus belle des manières sa participation au tournoi international de beach soccer qui s’est tenu sur la plage d’Agadir du 12 au 14 juin. Devant un large public, les coéquipiers de Nassim Al Haddaoui n’ont laissé aucune chance à l’équipe d’Algérie, que les Lions de l’Atlas ont su dominer (8-1). Les buts des nationaux ont été inscrits par Nassim El Haddaoui (auteur d’un doublé), Rabii Aboutalbi, Azzedine Lahmidi, Sami Izel, Anass El Haddaoui, Ismaïl El Ouariri et Ali Lakhdim.
Lors des deux premières journées de la compétition, la sélection nationale s’est inclinée face à son homologue du Sultanat d’Oman (3-2) avant de s’imposer face aux Pays-Bas (7-2).

Au classement final du tournoi, c’est le Sultanat d’Oman qui occupe la première marche du podium, suivi du Maroc, deuxième, des Pays-Bas (3e) et de l’Algérie (4e).

NE COMPORTANT PAS UNE TRANSCRIPTION EN TIFINAGH, DES PLAQUES VANDALISÉES À AGADIR

Par Mohand Oubarka – le360.ma – 15/07/2019

Des plaques de signalisation ont été vandalisées à Agadir par des inconnus, car elles ne comportaient pas la transcription en caractères tifinagh.

 

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Les habitants d’Agadir ont eu la désagréable surprise, ce lundi 15 juin, de découvrir que des plaques de signalisation de la ville avaient été vandalisées.

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Plusieurs plaques ont été vandalisées à la peinture, a constaté Le360, et les auteurs de ces actes ont rajouté des lettres de l’alphabet amazigh,

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Selon les explications qui nous ont été fournies, ces actes seraient le fait d’activistes amazighs, qui n’ont pas apprécié de voir ces plaques, nouvellement installées, écrites uniquement en arabe et en français.

Interrogés par Le360, des activistes amazighs ont, de leur côté, affirmé qu’il fallait s’attendre à ce type de réactions, étant donné que le conseil de la capitale du Souss était dirigé par le Parti de la Justice et du Développement, parti islamiste, que plusieurs d’entre eux qualifient d’«amazighophobe».

Université d’été d’Agadir : L’amazigh et les mouvements sociaux et politiques en débat

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 15/07/2019

Université d’été d’Agadir : L’amazigh et les mouvements sociaux et politiques en débat

L’Université d’été ambitionne d’ouvrir un débat sociétal fructueux en vue de jeter la lumière sur la gestion des questions relatives à l’identité, au plurilinguisme et à la diversité culturelle dans leur rapport à l’amazigh en Afrique du Nord.

A l’occasion de la célébration de son 40ème anniversaire, l’Association Université d’été d’Agadir a organisé du 11 au 14 juillet la 15ème édition de son colloque international sous le thème «L’amazigh et les mouvements sociaux et politiques», et ce en partenariat avec le conseil territorial d’Agadir et le soutien de l’association Timitar, du conseil régional Souss-Massa et de la direction régionale du ministère de la culture.

Ce colloque s’est déroulé en présence de plus de 26 chercheurs marocains et étrangers venus d’Algérie, de Tunisie et de France, et plusieurs acteurs politiques, des défenseurs des droits de l’Homme et représentants de la société civile. La conférence inaugurale  a été animée par le politologue Mohammed Tozy. Cet évènement international a pour objectif d’évaluer le parcours du Mouvement amazigh, le cumul réalisé, les échecs qu’il a connus et les attentes en suspens. A travers cette rencontre scientifique, l’Université d’été ambitionne d’ouvrir un débat sociétal fructueux en vue de jeter la lumière sur la gestion des questions relatives à l’identité, au plurilinguisme et à la diversité culturelle dans leur rapport à l’amazigh en Afrique du Nord.

Trois axes ont été abordés lors de ce colloque qui ont porté sur : L’évolution dans l’approche adoptée par les mouvements sociaux et la société civile vis-à-vis de l’amazigh, L’amazigh et les partis politiques : discours et pratique et Les états et la gestion de l’amazigh en Afrique du Nord et en Afrique subsaharienne. D’après les intervenants lors de cette rencontre, «le Mouvement amazigh (MA) a joué un rôle important dans le processus de transformation portant sur les questions relatives à la langue, à la culture et à l’identité. Il a alimenté le débat qu’a connu le Maroc sur le pluralisme, la diversité, la démocratie et les droits de l’Homme ainsi que la manière avec laquelle l’Etat et la société marocains ont géré cela». Selon eux, «dès sa naissance et durant son expansion sociale, ce mouvement a essayé de donner au concept de démocratie, dans la vie politique et culturelle du Maroc, tout son sens global et unifié en s’appuyant sur un principe de base qui est l’unité dans la diversité et en soulignant la réalité sociolinguistique, historique et anthropologique de la société marocaine au moment où la pensée jacobine, unique et assimilatrice s’imposait dans les choix politiques et culturels de l’Etat et chez la plupart des tendances politiques, sociales et associatives». Fondée en 1979, l’Association l’Université d’été d’Agadir est une ONG à caractère académique qui œuvre, selon ses statuts, pour la promotion de la langue et la culture amazighes et la diversité culturelle.

DGSN : Hammouchi donne des directives pour Agadir

lesiteinfo.ma – 11/07/2019

Sur ordre de Abdellatif Hammouchi, une brigade sécuritaire spéciale a été affectée à Agadir. Sa mission est de mener des campagnes d’assainissement d’envergure pendant la saison estivale.

Selon des sources fiables de Le Site info, cette mesure a été prise par le Directeur général de la sûreté nationale après une série de réunions, à Rabat, avec différents responsables sécuritaires de la Région Souss-Massa.

A cette occasion, Abdellatif Hammouchi a donné ses directives à toutes les unités sécuritaires en vue d’assurer la protection et la sécurité des citoyens et des touristes de ladite Région, ajoutent les mêmes sources.
Ces nouvelles mesures sécuritaires de la DGSN de viennent en réponse aux nombreuses doléances des citoyens se plaignant de le recrudescence de la criminalité à Agadir.

Notons que les hôtels et clubs touristiques classés d’Agadir ont totalisé 1.935.868 nuitées touristiques durant les cinq premiers mois de 2019, selon les données du Conseil régional du tourisme d’Agadir Souss-Massa. Ce chiffre est en hausse de 3,61 pc par rapport à la même période de l’année dernière

Les détails du futur chantier naval d’Agadir

par Abdelhafid Marzak – lematin.ma – 11/07/2019

Les détails du futur chantier naval d’Agadir

Situé dans la zone d’Anza, le nouveau chantier naval d’Agadir se tiendra sur une superficie de 300 hectares, dont 40 dédiés à sa logistique. Sa construction se déroulera en deux étapes, dont une pour les travaux d’extension. La direction provinciale du ministère de tutelle cherche actuellement un prestataire pour l’étude technique de ce projet.

Le projet de chantier naval d’Agadir avance. Après l’étude de faisabilité, la Direction provinciale de l’équipement, du transport, de la logistique et de l’eau d’Agadir Idaoutanane vient de lancer l’appel d’offres pour l’étude technique de ce chantier. Le développement du nouveau pôle du chantier naval d’Agadir est prévu sur la zone d’Anza, au nord de l’actuelle darse de commerce. Cette infrastructure sera érigée sur une superficie globale de 300 hectares et comportera une digue extérieure de protection, un épi d’arrêt de sable, un quai pour les réparations à flot, des élévateurs de bateaux et un terre-plein de 40 hectares dédié à sa logistique entre autres.  Les travaux, sur lesquels porte l’étude technique à mener, se répartissent en deux phases. La 1re porte entre autres sur l’aménagement d’un terre-plein dédié à la réparation et la construction navale d’une superficie de 20 hectares et la réalisation du nouveau bassin «chantiers navals» avec les digues de protection et le bassin de levage de bateaux. La seconde phase servira, elle, aux travaux d’extension. Il est question d’y construire «un nouvel élévateur à bateaux avec une capacité minimale de 2.000 tonnes et d’étendre les terres-pleins dédiés à la réparation navale de 20 hectares jusqu’à la digue actuelle», précise le ministère. L’étude technique de ce chantier coûtera approximativement 4,52 millions de DH. L’ouverture des plis est prévue pour le 22 août prochain. La composante chantier naval Souss-Massa est intégrée dans le projet d’infrastructure du secteur de la construction navale, qui engagera près de 5 milliards de DH d’investissement au niveau national. Elle a été évoquée lors de l’amorçage, en janvier 2018, de la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle 2014-2020.

“Tourisme de désert” au cœur d’une rencontre internationale à Laâyoune

maroc-diplomatique.net – 12/07/2019

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« La commercialisation du tourisme de désert dans le contexte du développement durable » a été au centre des débats lors d’une rencontre internationale organisée par l’Ecole supérieure de technologie (EST) de Laâyoune relevant de l’Université Ibn Zohr d’Agadir.

Initié en partenariat avec l’Université de Las Palmas, cet évènement de quatre jours vise à créer des partenariats pour échanger l’expertise et les expériences entre les deux universités dans le domaine de la gestion optimale du secteur du tourisme afin de mettre en valeur les atouts dont disposent les provinces du Sud et promouvoir le développement local.

S’exprimant à cette occasion, le président de l’Université Ibn Zahr, Omar Halli, a indiqué que cette rencontre, organisée en coordination avec l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC) et l’Office de consultation et de formation de Laâyoune, cherche à favoriser l’ouverture de l’université sur son environnement régional et international.

De par son rôle en tant qu’établissement de réflexion, l’université aspire à créer des partenariats et à proposer des formations, des expériences et des études proactives en vue de donner une forte impulsion au développement local, a-t-il fait remarquer.

A ce propos, M. Halli a souligné que la promotion du tourisme exige le renforcement des connaissances scientifiques, invitant les écoles scientifiques et universitaires et leurs étudiants à une adhésion effective pour réussir cette ambition.

Le choix de l’Université de Las Palmas en tant que partenaire en la matière s’explique principalement par son expérience importante et son expertise indéniable dans ce domaine, a-t-il relevé, mettant en avant les atouts de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra en matière de ressources naturelles et humaines à la faveur de la coordination entre toutes les parties prenantes.

Pour sa part, le doyen de la faculté de l’Economie et de Tourisme de l’Université de Las Palmas, Juan Manuel Benitez, a fait observer que cette rencontre, à laquelle prennent part de nombreux cadres universitaires des deux pays et de professionnels du secteur, a pour objectif d’échanger une expertise scientifique entre les deux universités pour développer le tourisme au niveau de cette région, ajoutant que la proximité géographique entre les Iles Canaries et Laâyoune contribuera à la consolidation de la coopération et du partenariat.

De son côté, le directeur de l’EST de Laâyoune, Rguibi Idrissi Hamid, a souligné que cette réunion permet aux étudiants de cet établissement, notamment ceux inscrits dans les filières du désert et de la mer, de la gestion du tourisme et de la valorisation des ressources marines, de prendre connaissance des expériences et expertises mondiales dans ce domaine.

Les organisateurs de cet évènement prévoient des visites de terrain dans toutes les zones touristiques des villes de Tarfaya, Smara et Laâyoune, ainsi que des réunions avec des représentants des autorités locales, des élus et des professionnels, ainsi que des acteurs associatifs.

Les autres intervenants ont mis l’accent sur l’importance de la tenue d’une telle rencontre internationale dans la promotion du secteur au niveau de la région et la commercialisation de son offre touristique.

En outre, cette rencontre a été marquée par la signature d’une convention de partenariat entre l’Université de Las Palmas, l’EST de Laayoune et l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi et des compétences.

Aux termes de cet accord, l’École supérieure de technologie et l’Université de Las Palmas s’engagent à procéder à un échange d’expertise scientifique et universitaire, de professeurs et d’étudiants, tandis que l’ANAPEC veillera au suivi et à l’encadrement de l’insertion professionnelle des diplômés de l’EST dans la gestion de l’offre touristique locale.

Pêche maritime : L’AHP veut développer les compétences des professionnels de la mytiliculture

par Mohamed Laabid – aujourd’hui.ma – 12/07/2019

Pêche maritime : L’AHP veut développer les compétences des professionnels de la mytiliculture

En partenariat avec le Conseil régional du Souss-Massa et l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA), Agadir Haliopole Cluster (AHP) a organisé du 8 au 10 juillet une session de formation sur les techniques innovantes en aquaculture afin de répondre à un besoin de cette filière naissante et de saisir l’occasion de promouvoir l’innovation et le transfert de technologie en vue de catalyser la croissance de l’industrie mytilicole (élevage de moule) en particulier dans la région du Souss-Massa.

L’objectif de cette formation est de permettre à la région du Souss-Massa de se doter des compétences capables de développer des activités aquacoles respectant les normes européennes et internationales en termes de qualité, de salubrité et de gouvernance afin de rendre le produit aquacole régional compétitif à l’échelle internationale. Ceci contribuera d’une manière directe à promouvoir la croissance économique et l’emploi et à protéger l’environnement marin contribuant ainsi à l’objectif à long terme du développement durable.

Son contenu permettra aux investisseurs de maîtriser les techniques de production mytilicole adaptées à l’environnement local, engins d’exploitation et moyens de valorisation en s’inspirant de l’expertise et des meilleures pratiques en mer comme à terre.

«AHP à travers cette session de formation assure son rôle de soutien actif aux investisseurs en leur offrant une assistance pédagogique et technique pointue via un programme très riche qui vise à soutenir la création, la transmission et le développement des entreprises aquacoles, acquérir les connaissances nécessaires à la gestion d’un élevage aquacole, maîtriser le fonctionnement général de l’exploitation et sécuriser la faisabilité des projets aquacoles et réussir leur implémentation», explique-t-on à propos de ce sujet. la région du Souss-Massa dispose de tous les atouts pour développer une production aquacole diversifiée et de qualité qui contribuera à consolider le positionnement du secteur aquacole dans l’économie de la région et à renforcer davantage le secteur halieutique. C’est dans ce contexte qu’AHP a programmé une série d’actions au profit des acteurs du secteur aquacole, notamment une formation, un séminaire et une assistance aux coopératives de la région. Dans le cadre des dispositifs d’aide mis en place par le conseil régional Souss-Massa, AHP s’assigne pour mission d’accompagner les investisseurs de la région dans le renforcement de leurs capacités. A cet effet des mécanismes de soutien et d’accompagnement à la carte sont offerts aux investisseurs porteurs de projets retenus dans le cadre du dernier AMI lancé par l’ANDA au niveau de ladite région.

AHP accorde également une place particulière aux projets à caractère social et solidaire en apportant son soutien aux coopératives de pêche artisanale. Une attention particulière est accordée à cette catégorie qui fera l’objet d’un programme d’encadrement et d’accompagnement technique pour la concrétisation de leurs projets aquacoles dans les meilleures conditions et ce grâce à l’appui financier du conseil régional.

Agroalimentaire : la balance commerciale excédentaire pour la deuxième année consécutive

EN VALEUR, LE VOLUME DES EXPÉDITIONS EST PASSÉ D’ENVIRON 29,3 MILLIARDS DE DH EN 2010 À 57,3 MILLIARDS EN 2018. LE PLANNING DE DÉMATÉRIALISATION DU CONTRÔLE TECHNIQUE DES EXPORTATIONS EST RESPECTÉ.

Les exportations des produits agroalimentaires poursuivent leur lancée. Tel est le constat principal des membres du conseil d’administration de l’établissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (Morocco Foodex), réunis vendredi 5 juillet à Agadir.

Passant en revue la situation des exportations des produits agro-alimentaires, le conseil a noté qu’elles sont passées d’environ 29,3 milliards de DH en 2010 à 57,3 milliards en 2018, enregistrant ainsi une croissance spectaculaire de 96%. Une évolution positive de la valeur des exportations qui a permis au secteur, d’après Morocco Foodex, de se positionner comme deuxième source de devises pour le Maroc, avec une part d’environ 21% par rapport aux exportations totales du Maroc. Le fait marquant est que la balance commerciale agroalimentaire demeure excédentaire depuis 2 ans.

Réduction de la durée des procédures

A propos de la campagne 2018-2019 à fin mai, les exportations des produits agro-alimentaires ont atteint 2,6 millions de tonnes, soit une croissance de 9% par rapport à la campagne 2017-2018 à la même date. Dans le détail, les exportations des produits maraîchers ont enregistré un volume de 1,11 Mt en 2018-2019 à fin mai, en progression de 6% par rapport à la campagne 2017-2018 à la même date (1 051 000 t) et 60% par rapport à la campagne 2010-2011 (693 000 t).
Sur un autre registre, le chantier de la digitalisation visant la réduction de la durée des procédures d’export avance bon train. Les membres du conseil ont pu constater, dans ce sens, le respect du planning de dématérialisation du contrôle technique des exportations, tel que présenté lors de la session du conseil du 10 septembre 2018. A noter qu’une phase pilote du projet, qui concerne les expéditions de la tomate à partir d’Agadir transitant via Tanger Med, est déjà lancée.

Présidé par le ministre de l’agriculture Aziz Akhannouch, le conseil d’administration de Morocco Foodex a connu la participation des représentants des inter-professions et professionnels des différentes filières exportatrices, membres du conseil.

Agadir racontée à travers ‘‘un parcours amoureux’’

par Malika Alami – lavieeco.com – 13/07/2019

PORTÉ PAR DES SOURCES SOUVENT INÉDITES ET UNE RICHE ICONOGRAPHIE, «AGADIR, UN PARCOURS AMOUREUX» EST UN BEAU-LIVRE SUR LE CHEF-LIEU DU SOUSS, QUI VIENT DE PARAÎTRE.

Promenade à travers le passé et le présent de la station balnéaire, cet ouvrage fait partie de la collection ‘‘Un parcours amoureux’’ des Éditions Bouillons de culture. Une invitation pour découvrir les territoires du Royaume.

Présenté à Agadir en marge du festival Timitar, dans le cadre de la programmation de Timitar off, ce bel ouvrage réunit quatre auteures: Rita Aouad, Ghita Baddou, Camille Castaigna et Hana Lakhdar Ghazal avec la précieuse collaboration de l’enseignant chercheur Ahmed Sabir. Le résultat est un livre objet sur l’histoire, le patrimoine, les traditions et coutumes d’une ville à l’identité singulière.

C’est sur un parcours historique que s’ouvre ce livre qui, à travers également un choix de mots mémoires, dresse le portrait d’une cité qui ne cesse de faire preuve de résilience. La dernière partie de l’ouvrage est une promenade en images à travers Agadir. Une découverte de lieux marquants de la station balnéaire.

A noter que «Agadir, parcours amoureux» est le second ouvrage de la collection ‘‘Parcours Amoureux’’ publié par les Editions Bouillons de culture. D’autres livres dédiés à d’autres villes, comme Rabat et Meknès, sont en préparation. Aujourd’hui l’ouvrage est disponible en librairie dans plusieurs points de vente.

Carnet rose, maternité de Crocoparc Agadir : 22 naissances le 11 juillet !

DÉCÈS de Gérard LABBE

                    Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

                                         COMMUNIQUE  19/029
Agadir, le 12 Juillet 2019


DÉCÈS de Gérard LABBE.

Chers Adhérents, chers Amis,

Nous avons l’infinie tristesse de vous faire part du décès récent à Agadir, de notre adhérent et ami Gérard LABBE, à l’âge de 70 ans.

Adhérent UFE de longue date, Gérard a occupé longtemps et jusqu’à fin 2017 le poste de Directeur Général des Etablissements Marjane d’Agadir, où sa compétence dans le domaine de la Grande Distribution et son acharnement au travail ont fait merveille.

Très proche de l’UFE, Gérard a été l’artisan des relations que notre Association a tissées avec ce grand Groupe. Nous l’en remercions une fois encore ici.

Ses obsèques devraient avoir lieu mardi 16 Juillet au cimetière ancien du PONTET.

Nous présentons à sa famille et à ses proches nos condoléances très attristées et nous unissons à eux par la pensée.

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Les Balochiens sont de retour le samedi 13 juillet à Agadir !

Les Balochiens sont de retour dans la région d’Agadir !
Cet orchestre de bal chanson française se produira au Complexe Patrimonial Aghenage de Tiznit ce soir à 22h30 et à l’Agora d’Agadir, demain soir à 21h30.


Venez nombreux pour écouter cette musique aux rythmes de guinguette et bal populaire, et aux airs de 14 juillet !

L’export agricole seconde source de devise

agrimaroc.ma – 10/07/2019

Indicateurs économiques d'une exploitation agricole

Les exportations marocaines en nette croissance.

En passant de 29,3 milliards de dirhams en 2010 à 57,3 milliards de dirhams en 2018, les exportations marocaines ont connu une croissance fulgurante sur la période avec un bon de plus de 28 milliards de dirhams.

En effet d’après les chiffres  dévoilés lors du conseil d’administration du Morocco Foodex présidé à Agadir par Aziz Akhannouch, ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, il est important de noter que l’agriculture passe ici en seconde position en source de devises pour le pays.

Concrètement la balance commerciale affiche un excédent depuis les deux dernières années et c’est une bonne nouvelle pour l’agriculture du pays.

Aït Melloul : Quatre suspects dans une affaire d’enlèvement et séquestration arrêtés

yabiladi.ma – 09/07/2019


Photo d’illustration. / Ph. DR

La brigade de police judiciaire au commissariat d’Aït Melloul a arrêté dimanche soir, en coordination avec son homologue d’Agadir, quatre personnes, dont une femme et deux individus aux multiples antécédents judiciaires, pour leur implication présumée dans une affaire d’enlèvement, de séquestration et de demande de rançon, avec coups et blessures à l’aide de l’arme blanche.

Un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) indique que les services de la sûreté nationale avaient été alertés par le père de la victime, précisant que la victime, chauffeur de grand taxi, a été enlevé avec violence et que les kidnappeurs lui ont demandé une somme de 20 000 dirham pour le libérer.

La victime a été retrouvée plus tard, portant des traces d’une agression à l’aide de l’arme blanche, fait savoir le communiqué, ajoutant que les recherches effectuées par les services de la police judiciaire ont permis l’identification de trois des suspects, qui ont été arrêtés dans une maison située au quartier Al Houda à Agadir.

La quatrième fille, impliquée dans le leurre de la victime avant sa séquestration, a également été arrêtée, a relevé la DGSN, ajoutant que les premiers éléments de l’enquête montrent que cette affaire est liée à un règlement de comptes entre la victime et un cinquième suspect qui est toujours recherché.

Les mis en cause ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent, et ce afin d’identifier les autres éventuels complices de ces actes criminels.

 

Responsabilité sociale des entreprises : La Fondation d’Al Omrane prime les meilleurs élèves d’Agadir

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 11/07/2019

Responsabilité sociale des entreprises : La Fondation d’Al Omrane prime les meilleurs élèves d’Agadir

Une cérémonie dédiée à rendre hommage aux élèves les plus méritants au titre de l’année scolaire 2018-2019 du quartier Tadart, a été organisée lundi à Agadir, à l’initiative de la Fondation d’Al Omrane Souss-Massa en partenariat avec la direction provinciale de l’éducation.

Lors de cette cérémonie, plus de 126 élèves représentant six établissements scolaires du quartier Tadart ont été récompensés par la Fondation d’Al Omrane qui ambitionne à travers cette initiative de promouvoir l’émulation positive et la culture de l’excellence chez les élèves et de les encourager pour atteindre le plus haut niveau dans leurs études. La cérémonie a constitué aussi une occasion pour rendre un grand hommage aux familles et aux staffs pédagogique et administratif pour leurs efforts louables.

Cet événement a été marqué par un programme riche et varié alliant musique et spectacles de divertissement outre la remise de prix d’excellence et attestations de mérite aux élèves ayant réussi avec brio leur année scolaire. Dans une allocution par l’occasion Abdelhanine Belmahi, directeur général de la Fondation Al Omrane, a mis en exergue les efforts déployés par cette dernière pour accompagner la scolarisation des élèves, notamment dans les zones où la société Al Omrane a réalisé des projets d’habitat et de relogement.

La Fondation vise à travers ces actions à contribuer à l’épanouissement des enfants et lutter contre l’abandon scolaire. Notons  que le plan d’action de la Fondation au niveau de ce quartier comprend une série d’activités dont des tournois sportifs au profit des enfants des écoles primaires sous le slogan «Le sport au service de l’enfance». Des compétitions interclasses ont été organisées pour stimuler l’esprit d’équipe et de challenge.

La Fondation prévoit également d’élargir son action sociale ciblant les enfants des quartiers où se trouvent des projets de la société Al Omrane en lançant des campagnes de sensibilisation au civisme dans une centaine de classes. Plusieurs autres projets figurent dans le plan d’action de la Fondation, dans ce sens le volet culturel en constitue une part importante, notamment en intéressant les enfants à la lecture et de manière précoce en mettant en place des bibliothèques et en les fournissant en livres et en équipements multimédia. Au programme de la Fondation, il y a également l’opération désormais habituelle de colonies de vacances au profit d’un millier d’enfants issus des bidonvilles sur lesquels le Groupe opère.

EasyJet lance le vol Toulouse-Agadir (38 euros)

bladi.net – 11/07/2019

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La compagnie à bas coût, EasyJet, vient d’annoncer le lancement prochain d’une nouvelle liaison aérienne entre les villes de Toulouse et d’Agadir. Ce vol ne sera pas saisonnier et devrait être proposé toute l’année.

Ce n’est pas vraiment une nouveauté puisqu’EasyJet proposait déjà ce vol dans le passé, avant de l’abandonner. Dans le détail, la nouvelle route sera disponible à partir de fin octobre 2019, est-il indiqué dans un communiqué. Ainsi, trois vols hebdomadaires seront proposés (mardi, jeudi et dimanche).

En ce qui concerne les prix, une brève consultation effectuée, ce jeudi 11 juillet 2019, montre que les billets sont proposés à partir de 38 euros, pour l’aller simple, au départ de Toulouse. A cela, il faudra bien sûr ajouter les frais auxquels les compagnies nous ont déjà habitués.

A noter qu’EasyJet a annoncé, il y a quelques jours, un nouveau vol entre l’Aéroport de Belfast et celui de Marrakech-Ménara.

GRAND AGADIR : LE CONTRAT AVEC ALSA SERA RÉVISÉ

par Yassine Saber – leseco.ma – 09/07/2019

Plusieurs facteurs motivent cette révision, à commencer par l’évaluation obligatoire, une fois tous les cinq ans, du contrat de gestion. Le renouvellement  du parc est prévu à partir de septembre 2020 ainsi que la réalisation de la 1re ligne d’un Bus à haut niveau de service.

Mieux vaut tard que jamais. Le contrat de gestion délégué du service public de transport collectif de personnes par autobus au niveau du Grand Agadir sera révisé. En effet, depuis la mise en service, en septembre 2010, du parc de démarrage d’Alsa City pour une durée de 15 ans, l’autorité délégante n’a jamais diligenté des missions d’audit générales ou spécifiques pour évaluer le degré de respect des clauses contractuelles, sauf celle initiée par la Cour régionale des comptes d’Agadir où plusieurs anomalies ont été enregistrées (voir Alsa enchaîne les anomalies à Agadir). C’est la raison pour laquelle, la SDL Grand Agadir pour la mobilité et les déplacements urbains, qui se charge dorénavant de ce dossier et dont les actionnaires majoritaires se composent de l’Établissement de coopération intercommunale (ECI), du Conseil régional Souss-Massa et trois autres communes du Grand Agadir, a procédé au lancement de l’appel d’offres (n°1/2019/GAMDU) pour l’Assistance à maîtrise d’ouvrage (AMO) afin de réaliser l’évaluation et la révision du contrat de gestion déléguée du service public de transport collectif au Grand Agadir.

Un audit sur la période 2010-2018
Il va sans dire que le contrat de gestion déléguée prévoit des contrôles économiques, financiers, techniques et de gestion du service délégué afin de veiller au respect des engagements contractuels. À ce titre, l’autorité délégante a décidé d’engager cette mission d’audit global sur la période 2010 -2018. Cet audit va regrouper l’ensemble des aspects de la gouvernance du contrat. Néanmoins, plusieurs facteurs motivent cette révision, à commencer par l’article 13 de la convention de la gestion déléguée qui stipule « qu’au moins une fois tous les cinq ans à compter de la date d’entrée en vigueur, les parties procèdent obligatoirement à une évaluation du contrat pouvant conduire à une éventuelle révision de certaines de ses dispositions ».

Les autres raisons de la révision
De plus, après 10 années d’exploitation, le parc circulant, constitué de 201 autobus, doit obligatoirement être renouvelé en vertu de l’article 8 du cahier des charges. De ce fait, un programme de renouvellement du parc devra être arrêté à partir de janvier 2020, ainsi, l’autorité délégante devra conclure un accord avec le délégataire dans les délais qui permettent la mise en circulation des nouveaux autobus à partir de septembre 2020. Dernier facteur, et non des moindres, c’est la réalisation de la première ligne du BHNS, prévue en décembre 2022. Les études de faisabilité ont préconisé la réalisation de ce projet en partenariat avec l’opérateur actuel. C’est pourquoi, l’autorité délégante doit également informer le délégataire selon les dispositions de l’article 3.2 de la convention. Elles stipulent que « dans le cas où l’autorité délégante ou toute autre autorité équivalente envisagerait d’introduire, sur le périmètre, un mode de transport collectif de personnes concurrent au service public, l’autorité délégante s’engage à en informer préalablement le délégataire et à examiner avec lui l’impact éventuel du mode de transport envisagé sur l’équilibre économique et financier du contrat ».

AGADIR. LA 1ÈRE LIGNE DU BUS À HAUT NIVEAU DE SERVICE PRÉVUE POUR 2022

par Yassine Saber – leseco.ma – 10/07/2019

Le délai global d’exécution des études techniques est fixé à 36 mois, c’est-à-dire trois années. La date prévisionnelle de mise en service de cette première ligne BHNS n’est prévue qu’après les élections communales de 2021.

Le projet du Bus à haut niveau de service (BHNS) est toujours en phase d’étude. Porté dans le cadre du Plan communal de développement (PCD 2010-2016) de l’ancienne équipe dirigeante d’Agadir, le projet prévoit une première ligne qui reliera le port d’Agadir à Tikiouine. Mobilisation des financements, révision du Schéma directeur d’aménagement urbain (SDAU), réalisation du Plan de déplacements urbains(PDU), création de l’Établissement de coopération intercommunal (ECI) et de la SDL mobilité et déplacements…sont entre autres les facteurs qui ont retardé la concrétisation de ce projet attendu depuis plusieurs années. Aujourd’hui, bien que les appels d’offres afférents aux prestations d’assistance à maitrise d’ouvrage et de maîtrise d’oeuvre pour la réalisation de la première ligne aient été lancés, la date prévisionnelle de mise en service de cette première ligne BHNS n’est prévue qu’en décembre 2022. En clair, après les prochaines élections communales. Le délai global d’exécution des missions précitées est fixé à 36 mois. Par contre, l’étude de faisabilité a été déjà réalisée lors de l’ancien mandat dans le cadre de la coopération avec Nantes Métropole (France) et du Programme d’appui à la décentralisation (PAD) puisque la ville d’Agadir a bénéficié d’un double financement français à hauteur de 689.480 € et une contribution de 380.200 € de la part de la commune urbaine d’Agadir pour la réalisation de cette étude. Aussi, le délégataire Alsa City a été associé aux différentes étapes de la réalisation de ladite étude de faisabilité de la première ligne de BHNS. Dans ce sens, l’étude de faisabilité a préconisé la réalisation de ce projet en partenariat avec l’opérateur actuel qui a exprimé sa prédisposition à contribuer à la réalisation de ce projet, souhaité aussi par l’autorité délégante.

15,5 km et 35 stations 
Actuellement, 70 MDH seront mobilisés pour la réalisation des études techniques dont le maître d’ouvrage est la SDL «Grand Agadir pour la mobilité et les déplacements urbains». Le Fond d’accompagnement des réformes du transport (FART) mobilisera 60 MDH suite à la décision de sa commission en septembre 2018 pour le financement des ces études. Les 10 MDH restants seront mobilisés par le Conseil régional Souss-Massa dans le cadre de la convention validée avec le FART lors de sa dernière session de juillet. Au total, le montant pour la réalisation de cette première ligne est fixé à 900 MDH. Dans le détail, le projet se compose de la création d’une ligne prioritaire de BHNS d’environ 15,5 km de site propre, parcourant son territoire selon un axe Nord-Sud-Est, reliant le port aux quartiers d’habitation en développement et desservant de nombreux pôles générateurs : le centre-ville commerçant et administratif, le souk, l’université, avec aménagement de façade à façade, la création de 35 stations et cinq pôles d’échanges ainsi que des systèmes (billettique, Système d’Aide à l’Exploitation et à l’Information Voyageurs (SAEIV), gestion des feux…). À noter que ces pôles d’échanges disposeront de réserves foncières pour d’éventuelles extensions et création de parkings permettant aux automobilistes venant de l’extérieur de la ville d’accéder facilement au BHNS.

AGADIR : QUATRE MORTS DANS UN ACCIDENT DE LA CIRCULATION

par Amine Lamkhaida – le360.ma – 10/07/2019

Accident dessin

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Quatre personnes ont trouvé la mort, ce mercredi 10 juillet, dans un accident de la circulation près d’Agadir. Une ressortissante française qui les accompagnait a eu la vie sauve. Les détails.

Un autre drame de la route près d’Agadir. Selon nos sources sur place, quatre personnes ont trouvé la mort, aux premières heures de ce mercredi 10 juillet, quand leur voiture a dévié pour foncer dans le bas d’une montagne à Taghazout. Selon les mêmes sources, une ressortissante française, qui était au volant, a eu la vie sauve et a été transportée aux urgences de l’hôpital Hassan II d’Agadir.

D’après les premiers éléments de l’enquête, la ressortissante française aurait perdu le contrôle du véhicule qui menait les cinq passagers d’Agadir vers Essaouira.