Archives de juillet 4th, 2019

Ultra Trail de la Plage Blanche 2019 : le plein de sable et de convivialité !

widermag.com – 03/07/2019

Connaissez-vous l’Ultra-Trail de la Plage Blanche ? Cette course de 130 kilomètre propose un circuit magnifique dans le sud marocain, entre désert et océan. Cette année, elle a réuni 46 coureurs, comblés par les paysages et l’ambiance. Lahcen Ahansal, 10 fois vainqueur du mythique marathon des Sables, était présent dans le peloton.

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La présence du champion marocain a été très appréciée. Le staff et les traileurs ont adoré ses qualités humaines, bien au-delà de ses performances.
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Le coureur marocain, qui court maintenant pour son seul plaisir, s’est dévoué pour partager du temps avec l’ensemble des coureurs, les accompagnants tout au long de ces 130 kilomètres alternant portions désertiques, canyons, oueds et la fameuse plage blanche qui donne son nom à l’épreuve. Une bande de sable le long de l’océan atlantique, au sud d’Agadir, qui représente une ligne droite de 25 kilomètres que les concurrents abordent après en avoir déjà parcouru une bonne cinquantaine.
Au bout de cette immense étendue de sable, les coureurs peuvent choisir entre s’arrêter là, puisqu’un classement spécifique est fait sur l’épreuve « courte » de 86 km, ou bien poursuivre encore à travers la côte découpée puis de nouveaux canyons.
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Ce choix offert aux concurrents en cours d’épreuve a été grandement apprécié encore cette année, puisque nombreux furent ceux qui choisirent de stopper au 80e kilomètre, tout en ayant la joie et la fierté d’être classés. Le vent, très fort, avait en effet causé de nombreux dégâts sur les organismes.
Sur le 130km la victoire est revenue à Michael Traub devant Jean Baptiste Gay et Nicolas Lemaire et on note celle d’Alban Raigner sur le 80km.
Le défi oui, mais la convivialité avant tout !
Mais c’est surtout la convivialité entre les coureurs et les organisateurs que retient le maître d’oeuvre de l’épreuve, le suisse Cyrus Parvine :   » L’ambiance était magnifique, encore mieux que les années précédentes. J’ai l’impression que les gens viennent plus plus en plus pour l’ambiance et que la course n’est que le prétexte ! « 
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Il est vrai qu’on vient à l’UTPB surtout pour retrouver des amis, relever un défi dans une ambiance que l’on sait amicale. Et qui pourra tout à fait accueillir de nouveaux membres !
Un nouvel ultra en Mauritanie en mars !
La prochaine édition de l’UTPB aura lieu du 29 mai au 4 juin 2020.
Pour ne pas attendre aussi longtemps, on note la tenue d’une nouvelle course par la même équipe, l’Ultra-Trail Fort Saganne, dans région d’Atar en Mauritanie, du 14 au 21 mars 2020.

Maroc : comment Dakhla veut surfer sur la vague du tourisme (vidéo)

par Pierre Georges – tourmag.com – 03/07/2019

Dakhla, paradis bien connu des surfeurs et amateurs de sports nautiques, voit ces dernières années son offre touristique s’étoffer au rythme des ouvertures de complexes hôteliers et autres camps de sports nautiques haut de gamme. Les autorités marocaines, comme les professionnels du tourisme locaux, cherchent désormais à l’ouvrir pour en faire une place forte du voyage à destination des marchés européens.

Spa au milieu du Sahara, team building les pieds dans l’eau ou encore conférences sur un kitesurf…

Dakhla, spot de kitesurf bien connu de l’extrême-sud marocain, veut sortir de son image de paradis du vent et se lance avec entrain sur les marchés du tourisme et du MICE.

Tout le long de cette baie paradisiaque des bords de l’Atlantique, les projets touristiques bourgeonnent.

« Les infrastructures sont en place, le rythme d’ouverture de projets hôteliers augmente. Aujourd’hui, toutes les conditions sont réunies : routes, liaisons aériennes, métiers implantés… », raconte Othmane Senoussi, pionnier qui a ouvert le premier lodge de kitesurf de la région, le Dakhla Attitude, en 2007, alors que la région était encore déserte et très difficile d’accès. 

« L’objectif initial était de placer la destination sur la carte du monde. Grâce au kitesurf, c’est chose faite. Maintenant, nous pouvons élargir le spectre de l’offre », ajoute-t-il.

Hôtels et fréquentation touristique en mutation

Le parc hôtelier ne cesse de se développer et a quasiment doublé ses capacités depuis notre dernière venue sur place il y a deux ans, toujours avec l’écologie et le haut de gamme comme mots d’ordre.

Après un premier écolodge ouvert dans le nord de la lagune, Océan vagabond vient par exemple d’ouvrir un établissement à Lassarga, à sa pointe Sud, là où le lagon, le désert et l’Océan atlantique se rencontrent.

En plein terrain militaire, le pari a été rendu possible après deux années de négociations avec les autorités marocaines. « Mais la quiétude et la magie du lieu valent le détour. Toute la philosophie de Dakhla est résumée ici », explique Mireille Malbos, à la tête de l’hôtel.

Prix d’appel affiché : 80 euros par nuit en pension complète (voir encadré).

Surtout, les nouveaux hôtels ne revendiquent plus une ADN sportive et n’ont plus rien à voir avec le kitesurf.

C’est le cas de La Crique, un sublime établissement ayant ouvert sa trentaine de chambres avec piscine et vue sur la lagune en décembre 2018. « Dakhla est un nouveau produit, qui peut maintenant se permettre de diversifier son offre. Chez nous, c’est wellness et spa, et pas kitesurf !», résume Jawad Oughrir, son directeur.

D’ici quelques jours, un nouvel établissement, Les Dunes, ouvrira aussi sous la forme d’un camp d’une trentaine de tentes situé dans le désert, et non plus au bord de l’eau. Cibles visées : le bien-être et le business. 

« Peu à peu, nous changeons d’idée, et passons d’une clientèle d’initiés à un tourisme plus large. Le futur est à la diversification de l’offre hôtelière », ajoute Otmane Amar, gérant du Dakhla Camp, un camp nautique ouvert il y a deux ans et qui s’équipe maintenant d’un spa et d’un centre de bien-être pour élargir sa base client.

Un modèle que suivent peu à peu les autres établissements des bords de la lagune : le Westpoint construit sa salle de conférences avec vue sur le spot de surf, le Dakhla Club propose des animations sur le modèle d’un club de vacances, et l’Océan vagabond s’est équipé d’un très chic spa « Elegance ».

Dakhla, paradis récent

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Petits repères géographiques et chronologiques.

Dakhla, placée sur une longue bande de sable s’avançant sur l’océan Atlantique, se situe à quelque 1 100 km au sud d’Agadir, en plein Sahara occidental, une région placée sous l’autorité de la couronne marocaine.

Sous l’impulsion d’investisseurs aventuriers qui ont tout de suite vu le potentiel de cette baie magique, le tourisme à commencé à y éclore à la fin des années 2000 autour d’une activité : le kitesurf, sport dont elle est désormais l’une des capitales mondiales.

Avec une météo au beau fixe toute l’année et des températures qui oscillent quelle que soit la saison entre 20 et 26 degrés, la petite cité du Sahara a tout pour attirer les touristes, qui pourront y découvrir le site de la dune blanche, sa culture d’huîtres ou encore la sauvage île du dragon.

Plus de vols, et un palais des congrès

Un mini-boom hôtelier qui va de pair avec un développement des dessertes aériennes.

Désormais, Dakhla voit arriver plus d’une vingtaine de vols par semaine, un chiffre en constante augmentation.

Outre un vol vers les îles Canaries, une seule liaison la relie directement à l’Europe : le vol hebdomadaire vers Paris Orly opéré par Transavia. 2 ans après l’avoir inauguré, la filiale d’Air France-KLM a même décidé d’annualiser la ligne, auparavant proposée uniquement en hiver.

En 2011, un palais des congrès y a même ouvert ses portes, accueillant chaque année certaines manifestations d’envergure internationale, comme le forum Crans-Montana, un sommet politique qui mobilise l’ensemble des forces touristiques de la région le temps de quelques jours.

Et, entre manifestations artistiques, défilés de mode, et conventions de grandes entreprises marocaines, le moderne petit palais des congrès de 600 places joue pour beaucoup dans l’ouverture de Dakhla au tourisme d’affaires. 

Récemment, Bic y a organisé une convention, et des centaines de médecins du monde entier s’y sont rendus en congrès, donnant des idées à d’autres entités, dont la chambre française de commerce, de se rendre en convoi au milieu du Sahara.

Et si le désert devenait la nouvelle destination MICE à la mode ?


5 hôtels pour découvrir le Sahara

Dakhla Attitude : le camp emblématique de Dakhla, avec ses bungalows bleus majorelle et ses bars de plage. A partir de 80 euros par nuit en pension complète (comme tous les hôtels de la région) en basse saison (novembre – février).

PK 25 : L’éco-hôtel situé au point kilométrique 25 propose des bungalows de 42 m2 avec terrasses et accès à la plage. A partir de 150 euros environ.

Westpoint : situé du côté de l’océan Atlantique, l’hôtel est principalement connu pour son spot de surf. A partir de 100 euros.

La Crique : le dernier-né, avec suites junior et royales et piscine débordant au-dessus de la baie. A partir de 150 euros.

Océan Vagabond : deux adresses, dont une nouvelle à Lassarga, où spots de surf et de kite sont accessibles. A partir de 80 euros par nuit.

Maroc : Trois de nos plages jugées non conformes

par Mohamed Darouiche – maroc-hebdo.press.ma – 03/07/2019

Le rapport national sur la surveillance de la qualité des eaux de baignade des plages du Royaume a été présenté lundi 24 juin 2019 à Rabat. Trois plages sont absolument à bannir lors de vos prochaines vacances d’été.

Le littoral Marocain est une ressource précieuse et représente un patrimoine écologique, culturel et environnemental riche et varié. Mais trop souvent, nos plages sont sales et/ ou polluées par l’homme ou par les rejets d’eaux usées. Si la Fondation Mohammed VI pour l’environnement a attribué le Pavillon bleu à 21 plages marocaines pour l’été 2019, un récent rapport du secrétariat d’État chargé du Développement durable vient de diffuser son rapport sur la qualité de l’eau de baignade.
Sur les 169 plages contrôlées, il en ressort que 1,57% des plages sont non conformes, soit celles
d’Oued Merzeg, au sud de Casablanca, de Jbila III, à Tanger, et de Aïn Atiq, dans la région de Rabat.
Ces trois stations «connaissent une forte concentration de baigneurs, conjuguée à l’insuffisance des infrastructures d’hygiène», explique ce rapport dévoilé ce lundi 24 juin 2019. Les eaux de baignade des plages intégrées dans ce programme ont fait l’objet de surveillance du mois de mai au mois de septembre 2018, avec une campagne de référence durant le mois de février 2019. La fréquence de prélèvement est bimensuelle durant la saison balnéaire selon la norme NM.03.7.200.

La qualité des eaux de baignade constitue un atout important pour le développement du tourisme balnéaire au Maroc, les pouvoirs publics ont adopté depuis 2014, la norme NM.03.7.199 relative à la surveillance et l’évaluation de la qualité hygiénique des eaux de baignade. Cette norme qui doit remplacer l’ancienne norme (NM.03.7.200), est appliquée d’une manière progressive depuis 2014.

La classification des eaux de baignade, dans ce rapport, est établie suivant l’ancienne norme en attendant la généralisation de l’application de la nouvelle norme sur toutes les plages. Vu les exigences de la Fondation pour l’Education à l’Environnement (FEE), gestionnaire international du Pavillon bleu, les 42 plages candidates ont été jugées selon la nouvelle norme NM 03.7.199. En somme, avec des normes plus drastiques, le mal aurait pu être beaucoup plus profond.

Essor touristique
Sur le plan environnemental, et dans un contexte d’extrême fragilité des écosystèmes, le littoral marocain subit une pression écologique et environnementale particulièrement forte. Par exemple, la bande littorale méditerranéenne subit une pression de l’urbanisation, des activités touristiques et des activités industrielles (surtout dans la bande Tanger-Tétouan). Le littoral Kénitra- Safi reçoit plus de 60% des rejets urbains et plus de 80% des rejets industriels. L’axe Mohammedia-Safi se caractérise par une forte concentration urbaine et industrielle, alors qu’au Sud, la baie d’Agadir connait une urbanisation galopante, un essor touristique et une industrialisation remarquables. Tous ces aspects confondus ont des impacts sur la disponibilité future des ressources (eau, ressources halieutiques) d’une part et sur les conditions d’hygiène et de salubrité du milieu, d’autre part.

Pour éviter aux estivants toutes mauvaises surprise, le secrétariat d’État chargé du Développement durable a lancé, en collaboration avec le Laboratoire national des études et de surveillance de la pollution (LNESP) une nouvelle application sur smartphone. Nommée IPlages, elle est destinée à fournir au grand public diverses informations sur les plages, notamment la qualité des eaux de baignade, les services et infrastructures disponibles sur les plages.

Maroc : Les piqûres et envenimations scorpioniques ravivent les inquiétudes

yabiladi.com – 03/07/2019

Cette semaine, le décès de la petite Douaa suite à une piqûre de scorpion à laquelle s’est ajoutée le décès d’un septuagénaire mordu par un serpent ont ravivé les craintes des riverains et de la société civile. Deux drames qui coïncident avec le lancement, lundi, de la campagne nationale de lutte contre les piqûres et envenimations scorpioniques.

Au Maroc, le décès d’une petite fille près de Zagora (région de Drâa-Tafilalet) ravive les craintes des riverains marocains quant au fléau des piqûres et envenimations scorpioniques qui marquent la saison estivale. Ainsi, plusieurs internautes ont déploré sur les réseaux sociaux le décès de la petite Douaa, âgée de 4 ans et décédée lundi des suites d’une piqûre de scorpion dans la région de Zagora.

Selon les versions relayées, elle serait morte après avoir été transférée dans un centre de santé à 15 km de sa maison. Des membres de sa famille, cités par des médias locaux, ont déclaré que l’enfant est décédé d’une «négligence médicale», soulignant qu’elle n’aurait reçu «aucun traitement au centre de santé avant d’être transportée par une ambulance non équipée vers l’hôpital régional de la ville de Ouarzazate».

Deux cas de décès qui ravivent les craintes

Alors que les esprits n’étaient toujours pas apaisés, l’annonce du décès d’un septuagénaire des suites d’une morsure de serpent à Agadir est venu ajouter de l’huile sur le feu.

Mardi, le Réseau marocain pour le droit à la santé (RMDS) a fustigé le ministère de la Santé, le sommant d’autoriser à nouveau le recours aux sérums antidotes, «nécessaire de pays producteurs agréés par l’Organisation mondiale de la santé». Dans un communiqué parvenu à Yabiladi, l’ONG a exhorté le département d’Anass Doukkali à la réouverture de l’unité de production de ce sérum à l’Institut Pasteur de Casablanca.

Le Réseau marocain pour le droit à la santé a rappelé que 100 décès sont constatés annuellement au Maroc sur 30 000 cas déclarés au Centre anti-poison et de pharmacovigilance du Maroc. Et de pointer du doigt l’absence de sérum antidote depuis que les autorités sanitaires ont déclaré son inefficacité en cas de piqûres et de morsures.

Les explications de la direction régionale de la Santé

Contacté par Yabiladi ce mercredi, Khalid Essalmi, directeur régional de la Santé dans la région de Drâa-Tafilalet, rappelle que «le sérum n’est plus utilisé, car ses effets secondaires sont plus importants que son effet sur le venin». «Nous déplorons le décès de cette petite fille, mais il faut souligner qu’elle est arrivée au centre de santé dans un état critique et comateux», nous explique-t-il. Khalid Essalmi ajoute que la petite fille «souffrait de troubles respiratoires», compliquant ainsi son cas.

«La décision a été prise de la transférer dans une unité de services de réanimation. La plus proche se trouve dans l’hôpital régional de Ouarzazate, sachant que le centre a effectué les soins nécessaires à son niveau. Elle est décédée une demi-heure après le départ de l’ambulance vers cet hôpital.»

Khalid Essalmi

Evoquant une incidence des piqûres de scorpions qui place la région Drâa-Tafilalet à la première place au Maroc, le directeur régional souligne que «la région enregistre le nombre de décès le plus bas au niveau national». Il note aussi que dans «70 à 80% des cas de piqûres», les patients quittent l’hôpital après une observation de 4 heures pour constater l’absence de symptômes et de complications. «Mais le meilleur traitement reste la prévention», conclut-il.

Le sérum anti-piqûres et le risque d’un choc anaphylactique

Une prévention au centre de la campagne nationale de lutte contre les piqûres et envenimations scorpioniques (PES) ainsi que les morsures de serpents a été lancée lundi par le ministère de la Santé. Une campagne qui vise à «sensibiliser la population à ces risques redoutés notamment en période estivale», «consolider les axes de la stratégie nationale de lutte contre les envenimations» et «renforcer les réalisations de la stratégie au niveau régional», rapporte l’agence MAP.

Lundi, le ministère de la Santé a également affirmé son engagement pour «la formation des professionnels de santé en la matière, la standardisation de la conduite à tenir devant de telles situations, la distribution annuelle de kits de médicaments pour la prise en charge des patients» et «la sensibilisation de la population aux facteurs de risque des PES et morsures de serpents et aux premiers gestes à effectuer particulièrement en milieu scolaire et dans les zones rurales», entre autres.

L’année dernière, le ministère avait rappelé que le sérum anti-piqûres de scorpion a été supprimé du protocole de traitement, suite à son inefficacité démontrée par «la plupart des études et des recherches scientifiques». «Des études pharmacologiques ont montré que l’utilisation du sérum anti-piqûres de scorpion peut provoquer un choc anaphylactique suite à une sensibilité excessive qui pourrait conduire à la mort», a-t-on indiqué.

Aquaculture : L’ANDA présente son bilan 2018-2019

lematin.ma – 03/07/2019

L’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) a indiqué, mardi, avoir accompagné, durant la période 2018-2019, plus de 250 investisseurs porteurs de projets retenus dans le cadre des 12 appels à manifestation d’intérêt lancés au niveau régional.

Ces investisseurs ont été retenus dans le cadre des 12 appels à manifestation d’intérêt lancés au niveau des régions de Dakhla-Oued Eddahab, Tanger-Tétouan-Al-Hoceima, Oriental, Souss Massa et Guelmim-Oued Noun pour l’achèvement des démarches administratives nécessaires à l’obtention des autorisations pour le démarrage de leurs projets aquacoles, indique l’Anda dans un communiqué à l’issue des travaux de la 13e session de son Conseil d’administration, présidée mardi à Agadir par le ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Aziz Akhannouch.

Ainsi, quatre projets ont démarré leurs installations dans les régions de Souss Massa et de Dakhla Oued Eddahab pour une production cible à terme de 26.000t/an, alors qu’un autre projet pilote à Dakhla va démarrer la commercialisation de sa production de loup-bar et de moules, indique le communiqué qui ajoute que les autres projets démarreront leurs installations courant les années 2019-2020, selon la même source.

Outre les projets en cours d’installation, l’Anda lance du 04 juin au 07 octobre 2019 un appel à manifestation d’intérêt pour l’exploitation de trois anciennes salines d’une superficie totale de 320 hectares au niveau du complexe lagunaire Oualidia-Sidi Moussa, pour la réalisation de projets d’aquaculture à terre.

Par ailleurs, l’Anda affirme qu’elle accorde une place particulière aux projets à caractères social et solidaire, notant qu’en plus du suivi régulier des trois fermes aquacoles exploitées par les coopératives de marins pêcheurs, les jeunes entrepreneurs, animés par la volonté d’investir dans le secteur aquacole, ont bénéficié d’un programme de formation en partenariat avec la direction de la Formation, des Gens de Mer et de Sauvetage relevant du département de la Pêche maritime, tandis qu’une ferme pédagogique a été installée à Dakhla pour servir de champs de formation pratique aux 507 jeunes entrepreneurs et qu’une autre est en cours d’installation en Méditerranée.

Le succès des projets portés par les coopératives de pêche artisanale en Méditerranée étant un modèle dont la duplication est inscrite dans le plan d’action de l’ANDA, l’Agence est en train d’identifier, tout au long du littoral national, des coopératives de marins pêcheurs intéressées par l’activité aquacole pour lesquelles les espaces en mer sont, déjà, identifiés et réservé et ce, dans la perspective de faire de l’aquaculture marine une activité inclusive avec un impact social et environnemental positif, souligne le communiqué.

Parallèlement à l’accompagnement des projets, l’Anda précise que le potentiel aquacole des régions Casablanca-Settat, Marrakeck-Safi, de Laâyoune-Sakia Al Hamra et de Guelmim Oued Noun ainsi que celui de la lagune Marchica sera révélé à l’achèvement des études y afférentes programmées lors de l’année 2020.

La réunion s’est également attardée sur l’avancement des chantiers relatifs aux projets ayant trait à la mise en œuvre des plans aquacoles et à la promotion des opportunités d’investissement dans ce secteur qui présente un grand potentiel de développement, indique le communiqué.

TIMITAR : PLUS D’UN MILLION DE FESTIVALIERS ATTENDUS POUR LA 16ÈME ÉDITION

ecoactu.ma – 03/07/2019

L’Association Timitar a tenu mardi 2 juillet la réunion de son Conseil d’Administration ainsi que son Assemblée générale, présidée par Abdellah Rhallam, en présence de Akhannouch, ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêt, du Wali de la Région Souss-Massa-Draâ M. Ahmed Hajji et du président de la Région M. Brahim Hafidi.

Cette réunion a permis de s’arrêter sur les 15 dernières éditions du Festival Timitar signes et cultures, qui faut-il reconnaître s’est imposé comme une réelle vitrine d’un art musical pluriel.

La 16ème édition de ce rendez-vous se tient du 3 au 6 juillet 2019. Plus d’un million de festivaliers sont attendus pour des soirées célébrant la chanson amazighe et les cultures du monde.

Au niveau international, Timitar a été recommandé par « Songlines Magazine Travel » et classé parmi les 25 meilleurs festivals internationaux au monde.  Une portée internationale témoignant de sa maturité et du grand rôle qu’il joue en tant qu’ambassadeur des valeurs d’ouverture à la Culture.

En marge de Timitar, un « programme Off » très varié est prévu. Il s’agit d’une série d’activités culturelles dont un colloque sur les Rwayss du Souss sous le thème «Patrimoine immatériel amazighe à sauvegarder et à transmettre», des ateliers d’éveil musical en partenariat avec la Fondation Ali Zaoua, la présentation du livre «Agadir, un parcours amoureux», l’appui à la production : Album «Assays» du groupe Oussfi Band, et la tenue de la quinzième édition de l’Université d’été d’Agadir.

Timitar est un festival populaire représentant une région fière de sa culture et un pays riche de sa diversité.  Il s’agit d’un parfait exemple de la synergie entre toutes les forces actives de la Région. Autorités, organisateurs, professionnels  et citoyens s’impliquent pour la réussite et la continuité de cet événement artistique international unique dans son genre.

Pêche maritime : Aziz Akhannouch fait le point

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 03/07/2019

Pêche maritime : Aziz Akhannouch fait le point

L’ONP et l’INRH tiennent leurs conseils d’administration à Agadir

Les produits de la pêche côtière et artisanale commercialisés en première vente ont atteint un volume de 1.311.457 tonnes, pour une valeur de 7,35 milliards de dirhams.

Aziz Akhannouch, ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts a présidé lundi à Agadir respectivement le conseil d’administration de l’Institut national de recherche halieutique (INRH) et de l’Office national des pêches (ONP).

Au cours de cette réunion, le conseil a approuvé le rapport de gestion ainsi que les comptes annuels de l’ONP au titre de l’exercice 2018. En termes d’activité, les produits de la pêche côtière et artisanale commercialisés en première vente ont atteint un volume de 1.311.457 tonnes, pour une valeur de 7,35 milliards de dirhams, marquant ainsi une progression de 1 % en valeur par rapport à l’année 2017.

Par ailleurs, l’année 2018 a été marquée par la poursuite du programme de développement et de modernisation du réseau de commercialisation des produits de la mer en 1ère et 2ème ventes. En outre, dans le cadre de l’exécution du plan de développement du littoral, mené par le département de la pêche maritime, et dans l’objectif de continuer à renforcer les infrastructures dédiées à la pêche artisanale, il a été procédé à l’achèvement des travaux de construction du point de débarquement aménagé d’Imourane, pour un coût de 25 MDH.

L’ONP a également poursuivi en 2018 son programme de renforcement de la chaîne de froid pour mieux préserver la qualité des produits mis en vente. Ainsi, il a été procédé à la construction de 9 fabriques de glace dont 5 ont déjà été achevées.

Alors que dans le cadre du programme Ibhar, lancé en 2008 par le département de la pêche maritime, qui vise la mise à niveau et la modernisation des flottes de pêche côtière et artisanale, le montant global décaissé à fin 2018 s’établit à près de 170 MDH, correspondant à un total de 1.183 dossiers traités depuis la mise en œuvre dudit programme.

En matière de développement durable, l’ONP a poursuivi son programme d’équipement en centrales photovoltaïques des sites non connectés au réseau public d’électricité. Dans ce cadre, il a été procédé à la couverture de 7 villages de pêche au niveau des provinces du sud du Royaume.

Par ailleurs le conseil d’administration de l’INRH a été l’occasion de présenter les principales réalisations des domaines d’activités de recherche scientifique au titre de l’année 2018 particulièrement l’état détaillé des stocks, les prospections et évaluations de la situation de la bécasse de mer, les résultats concluants de l’expérimentation du prototype de la senne renforcée contre les attaques du Négro ainsi que l’accréditation de trois laboratoires de surveillance de l’INRH à Oualidia, Dakhla et Agadir. Ces domaines, en alignement avec les objectifs de la stratégie Halieutis, concernent principalement l’observation et la caractérisation du milieu, la surveillance sanitaire et zoosanitaire, la recherche aquacole, prospection et exploitation des stocks et valorisation.

Ce conseil a, par ailleurs, constitué une opportunité de s’arrêter sur l’état d’avancement des chantiers de construction d’infrastructures de l’INRH, notamment l’achèvement futur des travaux de construction du laboratoire spécialisé en aquaculture à Dakhla et la mise en service de la station conchylicole d’Amsa.

Agadir : Hausse de plus de 6% du trafic aéroportuaire passager

lematin.ma – 03/07/2019

Hausse de plus de 6% du trafic  aéroportuaire passager

Le trafic des passagers au niveau de l’aéroport international Agadir-Al Massira a enregistré une hausse de 6,79%, pendant la période allant du 1er janvier au 31 mai 2019, en comparaison avec la même période de l’année précédente. Quelque 808.271 voyageurs ont transité par l’aéroport durant les cinq premiers mois de l’année 2019 contre 756.889 passagers pendant la même période de l’année 2018, selon les données publiées par l’Office national des aéroports (ONDA).
L’aéroport Agadir-Al Massira a enregistré, par ailleurs, 8,45% du total des passagers des aéroports du Royaume pendant les cinq premiers mois de l’année 2019, qui culmine à 9.561.486 voyageurs contre 8.811.757 durant la même période de 2018. L’aéroport Agadir Al-Massira arrive en 3e position en termes de trafic des passagers à l’échelon national, derrière Marrakech-Ménara avec 2.630.554 voyageurs (2e position) et l’aéroport international Mohammed V avec 3.787.107 passagers.

Agadir : une fillette mortellement percutée par une voiture

lesiteinfo.com – 03/07/2019

©DR

Un terrible drame s’est produit mardi 2 juillet dans la commune de Belfaâ, à Chtouka Ait Baha, près d’Agadir. Une fillette a été mortellement percutée sur la route nationale n°1 et est décédée sur le coup.

Des témoins oculaires ont indiqué à Le Site info que la voiture roulait à grande vitesse et a percuté l’enfant qui traversait la route. Les services de la gendarmerie royale, alertés, se sont rendus sur les lieux du drame et ont transféré la dépouille à la morgue du CHU Hassan II d’Agadir.

Le mis en cause, de son côté, a été placé en garde à vue, à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent pour déterminer les circonstances de cet accident.

Agadir : Timitar fête16 ans de partage et d’ouverture sur les cultures du monde

par Jassim Ahdani – fr.hespress.com – 03/07/2019

Agadir: Timitar fête16 ans de partage et d’ouverture sur les cultures du monde

 

L’Association Timitar a tenu ce mardi 2 juillet la réunion de son Conseil d’Administration ainsi que son Assemblée générale en présence notamment du ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime Aziz Akhannouch et du Wali de la Région Souss-Massa-Draâ Ahmed Hajj et du président de la Région, Brahim Hafidi. L’occasion de s’arrêter sur les 15 dernières éditions du Festival Timitar signes et culture, qui a réussi au fil des années à s’imposer comme une réelle vitrine d’un art musical pluriel.

La 16ème édition de ce rendez-vous fédérateur organisé à Agadir se tient du 3 au 6 juillet 2019. Plus d’un million de festivaliers sont attendus pour des soirées riches célébrant la chanson amazighe et les cultures du monde. Le succès rayonnant de Timitar le place aujourd’hui dans le top 3 des festivals au Maroc.

Au niveau international, Timitar a été recommandé par «Songlines Magazine Travel» et classé parmi les 25 meilleurs festivals internationaux au monde. Une portée internationale témoignant de sa maturité et du grand rôle qu’il joue en tant qu’ambassadeur des valeurs d’ouverture à la culture.

Véritable scène dédiée aux dialogues entre artistes amazigh et musiciens de divers horizons, Timitar est aujourd’hui une fierté non seulement pour la région d’Agadir, mais également pour le Maroc. Le festival est à l’origine d’un grand dynamisme culturel et artistique dans le Souss-Massa. Son succès a inspiré plusieurs festivals et manifestations culturelles aujourd’hui impulsés par Timitar à Tafraout, Tiznit, ou encore à Taroudant.

Du patrimoine à revendre 

Parmi les artistes marocains attendus lors de cette édition figurent Najat Aatabou, Mnat Aichata, Rayssa Fatima Tihihite, Soukaina Fahsi, Rkia Demssiria, , Sofiane Saidi & Mazada Guest Kiris, Zakaria Ghafouli, Fantome, Betweenatna, Fnair, Said Mousker, Lahcen Anir, Ahmed Amaynou, Réda Taliani, et Ribab Fusion.

Des artistes et groupes internationaux de renommée s’inviteront également sur la scène. C’est le cas d’Eugenio Bennato (Italie), Faia Younan (Syrie), The Chehade Brothers (Liban), Ismaël Lo (Sénégal), Olga Cerpa (Espagne), Tinariwen (Mali), Fendika (Ethiopie), The Original Wailersfeat Al Anderson (Jamaïque), Chiva Gantiva (Belgique / Colombie).

En marge de Timitar, un «programme Off» très varié est prévu. Il s’agit d’une série d’activités culturelles dont un colloque sur les Rwayss du Souss sous le thème «Patrimoine immatériel amazighe à sauvegarder et à transmettre», des ateliers d’éveil musical en partenariat avec la Fondation Ali Zaoua, la présentation du livre «Agadir, un parcours amoureux», l’appui à la production : Album «Assays»du groupe Oussfi Band, et la tenue de la quinzième édition de l’Université d’été d’Agadir.

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