Produits de la pêche : 1,3 million de tonnes commercialisés en première vente en 2018

2M.ma – 04/07/2019

Produits de la pêche: 1,3 million de tonnes commercialisés en première vente en…

Les produits de la pêche côtière et artisanale commercialisés en première vente ont atteint un volume de 1.311.457 tonnes, pour une valeur de 7,35 milliards de dirhams, soit une progression de 1% en valeur par rapport à l’année précédente, selon l’Office national des pêches (ONP).

L’Office, qui a tenu son Conseil d’administration à Agadir, sous la présidence du ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch, a également indiqué, dans un communiqué, que l’année 2018 a été marquée par la poursuite du programme de développement et de modernisation du réseau de commercialisation des produits de la mer en 1ère et 2ème ventes.

Dans ce cadre, il a été procédé à l’achèvement de la construction des superstructures du nouveau port de pêche de Tanger qui a été inauguré par SM le Roi Mohammed VI, le 7 juin 2018, poursuit la même source.

Ces superstructures, qui ont nécessité un investissement de l’ordre de 248 MDH, sont notamment constituées de 2 halles au poisson, l’une dédiée à la pêche côtière, l’autre à la pêche artisanale et de divers locaux et équipements destinés aux professionnels.

Par ailleurs, les travaux de construction des superstructures du nouveau port de pêche Casablanca ont été poursuivis et seront achevés au cours du dernier trimestre 2019.

Pour sa part, le réseau des marchés de gros au poisson, ayant pour objectif de mieux organiser la 2ème vente des produits de la pêche et de rapprocher les produits de la mer des consommateurs, a continué à être renforcé par l’achèvement de la construction du marché de gros au poisson d’Inezgane, de Tétouan et de Tanger.

En outre, dans le cadre de l’exécution du plan de développement du littoral, mené par le Département de la pèche maritime, et dans l’objectif de continuer à renforcer les infrastructures dédiées à la pêche artisanale, il a été procédé à l’achèvement des travaux de construction du point de débarquement aménagé d’Imourane pour un coût de 25 MDH.

L’ONP a également poursuivi en 2018, son programme de renforcement de la chaîne de froid pour mieux préserver la qualité des produits mis en vente. Ainsi, il a été procédé à la construction de neuf fabriques de glace dont 5 ont déjà été achevées. Par ailleurs, l’Office a continué à mettre en œuvre le programme de mise à niveau et de maintenance des infrastructures et équipements en vue d’assurer des conditions sanitaires optimales et aux fins de généraliser l’agrément sanitaire à l’ensemble des halles et marchés de gros au poisson qu’il gère.

En outre, dans le cadre du programme IBHAR, lancé en 2008 par le Département de la pêche maritime, qui vise la mise à niveau et la modernisation des flottes de pêche côtière et artisanale, le montant global décaissé à fin 2018, s’établit à près de 170 MDH, correspondant à un total de 1.183 dossiers traités depuis la mise en œuvre dudit programme

En matière de développement durable, l’ONP a poursuivi son programme d’équipement en centrales photovoltaïques des sites non connectés au réseau public d’électricité. Dans ce cadre, il a été procédé à la couverture de 7 villages de pêche au niveau des provinces du Sud du Royaume.

Cette réunion du Conseil d’administration a été l’occasion de constater les avancées réalisées en matière de modernisation et de renforcement des réseaux de commercialisation. Dans ce cadre, l’ONP a été appelé à consolider davantage le processus de commercialisation des produits de la mer et à lancer une réflexion sur son repositionnement stratégique pour lui permettre d’offrir des services encore plus performants et efficients, au service de la filière pêche.

Au cours de cette réunion, le Conseil a approuvé le rapport de gestion ainsi que les comptes annuels de l’ONP au titre de l’exercice 2018.

Aquaculture : L’ANDA a accompagné plus de 250 investisseurs en 2018-2019

fr.hespress.com – 04/07/2019

Aquaculture: L’ANDA a accompagné plus de 250 investisseurs en 2018-2019

 

L’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) a indiqué avoir accompagné durant la période 2018-2019, plus de 250 investisseurs porteurs de projets retenus dans le cadre des 12 appels à manifestation d’intérêt lancés au niveau régional.

Ces investisseurs ont été retenus dans le cadre des 12 appels à manifestation d’intérêt lancés au niveau des régions de Dakhla-Oued Eddahab, Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Oriental, Souss Massa et Guelmim-Oued Noun pour l’achèvement des démarches administratives nécessaires à l’obtention des autorisations pour le démarrage de leurs projets aquacoles, indique l’ANDA dans un communiqué à l’issue des travaux de la 13è session de son Conseil d’administration, présidée lundi à Agadir par le ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch.

Ainsi, quatre projets ont démarré leurs installations dans les régions de Souss Massa et de Dakhla Oued Eddahab pour une production cible à terme de 26.000t/an, alors qu’un autre projet pilote à Dakhla va démarrer la commercialisation de sa production de loup-bar et de moules, indique le communiqué qui ajoute que les autres projets démarreront leurs installations courant des années 2019-2020, selon la même source.

Outre les projets en cours d’installation, l’ANDA lance du 04 juin au 07 octobre 2019 un appel à manifestation d’intérêt pour l’exploitation de trois anciennes salines d’une superficie totale de 320 hectares au niveau du complexe lagunaire Oualidia-Sidi Moussa, pour la réalisation de projets d’aquaculture à terre.

Par ailleurs, l’ANDA affirme qu’elle accorde une place particulière aux projets à caractères social et solidaire, notant qu’en plus du suivi régulier des trois fermes aquacoles exploitées par les coopératives de marins pêcheurs, les jeunes entrepreneurs, animés par la volonté d’investir dans le secteur aquacole, ont bénéficié d’un programme de formation en partenariat avec la direction de la Formation, des Gens de Mer et de Sauvetage relevant du département de la Pêche Maritime, tandis qu’une ferme pédagogique a été installée à Dakhla pour servir de champs de formation pratique aux 507 jeunes entrepreneurs et qu’une autre est en cours d’installation en Méditerranée.

Promotion des opportunités d’investissement

Le succès des projets portés par les coopératives de pêche artisanale en Méditerranée étant un modèle dont la duplication est inscrite dans le plan d’action de l’ANDA, l’Agence est en train d’identifier, tout au long du littoral national, des coopératives de marins pêcheurs intéressées par l’activité aquacole pour lesquelles les espaces en mer sont déjà identifiés et réservé, et ce dans la perspective de faire de l’aquaculture marine une activité inclusive avec un impact social et environnemental positif, souligne le communiqué.

Parallèlement à l’accompagnement des projets, l’ANDA précise que le potentiel aquacole des régions Casablanca-Settat, Marrakeck-Safi, de Laâyoune-Sakia Al Hamra et de Guelmim Oued Noun ainsi que celui de la lagune Marchica sera révélé à l’achèvement des études y afférentes programmées lors de l’année 2020.

La réunion s’est également attardée sur l’avancement des chantiers relatifs aux projets ayant trait à la mise en œuvre des plans aquacoles et à la promotion des opportunités d’investissement dans ce secteur qui présente un grand potentiel de développement, indique le communiqué.

Il est à rappeler que depuis 2018, le secteur aquacole national bénéficie d’incitations fiscales et douanières en mesure d’encourager l’essor de cette activité, notamment l’exonération de la TVA sur les intrants destinés exclusivement à l’aquaculture, parmi lesquels les alevins, les naissains et les aliments destinés à l’aquaculture, mais aussi le maintien du droit de douanes à 2,5% sur les aliments pendant six ans pour un contingent de 15.000 tonnes par an.

Une autre mesure d’accompagnement du secteur instaurée au cours de l’année 2019 concerne le lancement d’une deuxième offre d’assurance aquacole, visant à couvrir les installations des exploitations piscicoles et le cheptel contre les risques de maladies, d’événements climatiques, de pollution, de vol et de disparition, conclut le communiqué.

Efficacité énergétique : Les réseaux de froid urbains, l’alternative

par Joséphine Adam – leconomiste;com – 04/07/2019

    • Des systèmes souterrains capables de climatiser un grand nombre de bâtiments simultanément
    • Un projet à l’étude pour Marrakech

energie.jpg

Source: Engie
Pour lutter contre la chaleur en ville tout en évitant les climatiseurs individuels coûteux et gourmands en énergie, les réseaux de froid urbains s’imposent comme un élément essentiel de la ville durable. Il s’agit de systèmes souterrains capables de climatiser un grand nombre de bâtiments simultanément

«La climatisation coûte très cher, d’autres solutions sont possibles», annonce Saïd Mouline, à la tête de l’AMEE, l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique. Actuellement, le Maroc planche sur la préfaisabilité d’installer des systèmes centralisés de climatisation au niveau de la zone de l’Hivernage à Marrakech. L’objectif étant de viser la réduction de la consommation énergétique des hôtels installés dans ce quartier. En mai dernier, l’AMEE a participé à une rencontre de travail et des visites d’installations centralisées de réseaux de froid urbains à Paris. Le réseau de froid parisien, opéré par Climespace, filiale d’Engie, s’étend sur 70 kilomètres. Il est l’un des réseaux les plus importants au monde et le premier en Europe. Cette visite s’inscrit dans le cadre des actions que mène l’AMEE pour réaliser un projet pilote baptisé: «District Energy Project Activities in Morocco», développé dans le cadre du projet «Global Energy Project in Cities Initiative» avec le programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). «Marrakech et Agadir représentent le plus gros potentiel d’économie d’énergie dans l’hôtellerie», précise Mohamed El Houari, directeur efficacité énergétique au sein de l’AMEE.

Pour lutter contre la chaleur en ville tout en évitant les climatiseurs individuels coûteux et gourmands en énergie, les réseaux urbains de froid s’imposent comme un élément essentiel de la ville durable. Il s’agit de systèmes souterrains capables de climatiser un grand nombre de bâtiments simultanément. «Dans le monde, 25 villes dans 14 pays se sont déjà lancées», ajoute Mohamed El Houari. Car le refroidissement urbain peut s’avérer deux fois plus efficace que les groupes décentralisés, comme les climatiseurs traditionnels, et peut réduire l’utilisation d’électricité pendant les périodes de pointe grâce à une consommation réduite et au stockage thermique. Le dispositif permet à la fois de réduire de 35% la consommation d’électricité, de 50% les émissions de CO2 et de 65% la consommation d’eau, pour une efficacité énergétique supérieure à 50%.

Dans chaque bâtiment utilisateur, un échangeur de chaleur permet un découplage entre le réseau de distribution enterré et le réseau de l’hôtel. «L’hôtelier reste en totale maîtrise de sa température de confort. A la façon du réseau électrique, la facturation du froid se fera avec un fixe correspondant à la capacité maximale utile et un variable correspondant à la consommation de froid réellement utilisée», précise Hilaire Babin, vice-président chez Engie Africa. Cette rencontre de travail a eu pour objectif d’étudier et d’identifier les prochaines étapes de la réalisation de ce projet pilote dans la ville de Marrakech. La visite des installations de froid urbain développées et gérées par la société Climespace aura permis de s’enquérir des différentes opportunités et caractéristiques techniques du réseau, de la production au stockage, contrôle, et livraison du froid aux différents bénéficiaires. «Il s’agit de formules à réajuster, mais qui pourraient intéresser le Maroc», soutient Bouchra El Hayani, senior business developer chez Engie pour l’Afrique du Nord. Un projet à suivre.


Quelques villes déjà «refroidies»

  • À Paris, le réseau de froid est l’un des plus vastes au monde. Il est rafraîchi par la Seine et contribue à réduire la température estivale de la ville. À la clé, une efficacité énergétique améliorée de 50% et des émissions de CO2 réduites d’autant.
  • En Malaisie, Engie participe au refroidissement de 40 bâtiments dans la ville de Cyberjaya, où se concentrent les entreprises des nouvelles technologies, grâce à une centrale de froid urbain, avec, à la clé, une baisse de 15% des dépenses en énergie.
  • Aux Philippines, c’est une usine centralisée de refroidissement d’eau qui approvisionne une dizaine de bâtiments du Northgate Cyberzone, un parc dédié aux technologies de l’information situé dans le Grand Manille. Ce réseau de refroidissement permet un gain de 35% en efficacité énergétique, une réduction de plus de 11.000 tonnes de CO2 par an et une baisse de 13% des consommations en énergie.
  • Aux États-Unis, Engie et son partenaire Axium ont remporté une concession de 50 ans pour assurer la gestion durable de l’énergie de l’université de l’Ohio, l’un des plus grands campus universitaires du pays avec 485 bâtiments. Le contrat intègre l’exploitation et l’optimisation de l’ensemble des infrastructures de production et de distribution d’énergie (1 réseau vapeur, 3 réseaux de froid et les réseaux de distribution de gaz et d’électricité).

La RAM prive des voyageurs en correspondance du match Maroc-Bénin

bladi.net – 05/07/2019

© Copyright : DR

Des voyageurs ont raté leur correspondance pour l’Égypte, suite au report d’un vol, reliant Agadir à Casablanca. Prévu initialement à 21h45, le vol a été décalé de deux heures par la Royal air Maroc, sans prendre la précaution d’en aviser les passagers.

Trois passagers en correspondance devaient prendre l’avion Agadir-Casablanca, avant d’enchaîner avec un vol de la compagnie Egyptian airlines, en direction du Caire. A leur arrivée à l’aéroport Al Massira d’Agadir, ils ont découvert que le vol a été reporté, sans aucun préavis de la RAM, ce qui annulera systématiquement leur prochain vol pour l’Égypte.

Frustré, un des trois passagers a adressé une lettre ouverte au Ministre du Tourisme et du Transport aérien, Mohammed Sajid, lui demandant d’intervenir auprès de la Compagnie afin de pouvoir voyager au Caire et assister au match du Maroc contre le Bénin, le vendredi 5 juillet.

L’auteur de la lettre, qui l’a publiée sur Facebook, a déclaré que l’ensemble des passagers se dirigeaient vers Casablanca, à l’exception de trois personnes, notamment sa fille, lui-même et un troisième voyageur. Ceux-ci avaient une correspondance pour le Caire l’aéroport Mohammed V.

MÉDINA COCO POLIZZI. LA SDR TOURISME FAIT CAVALIER SEUL

par Yassine Saber – leseco.ma – 04/07/2019

Après le retrait de l’Université Ibn Zohr d’Agadir et de la Fondation Joud pour le développement, le Conseil régional Souss-Massa à travers la SDR tourisme se dirige vers l’acquisition de la Médina Coco Polizzi placée en liquidation judiciaire depuis 2016.

Malgré certaines critiques, l’opposition et la majorité au sein du Conseil régional Souss-Massa ont fini par donner (et à l’unanimité des voix présentes) le feu vert à la Société de développement régional du Tourisme de quintupler son capital de 4 MDH à 21,5 MDH pour l’acquisition de la Médina Coco Polizzi placée en redressement judiciaire depuis l’année 2009. De ce fait, le Conseil régional Souss-Massa fait actuellement cavalier seul pour l’acquisition de ce site à dimension culturelle et architecturale qui en est au stade de la liquidation judiciaire depuis 2016. En effet, les deux autres soumissionnaires se sont déjà retirés. Il s’agit de l’Université Ibn Zohr d’Agadir et de la Fondation Joud pour le développement, bras social du RNI, pour des raisons de mobilisation de fonds. Il va sans dire que l’aspect réglementaire lié à l’acquisition exige la déposition d’un chèque certifié de garantie ou d’une décision officielle qui prouvent l’intention de l’acquisition. Actuellement, la prochaine séance du Tribunal de commerce est prévue au cours de la deuxième semaine de juillet mais le verdict final ne sera probablement prononcé qu’après les vacances judiciaires, c’est-à-dire à partir de septembre. De plus, l’acquisition est conditionnée également par l’accomplissement de la procédure administrative, entre autres l’émission de l’avis du syndic qui sera suivi par le verdict final (cession ou réouverture de la procédure) du juge-commissaire chargé de superviser la liquidation au niveau du Tribunal de commerce d’Agadir.

3 MDH générés uniquement avec 30% de sa capacité 
En attendant, sur 242 boutiques, seulement 7% des boutiques sont actuellement exploitées, soit 17 boutiques en plus du restaurant. «Le syndic exploite actuellement 30% de la capacité de la Médina, notamment le restaurant et les boutiques. Rien qu’avec ces deux composantes, la Médina génère un chiffre d’affaires d’environ 3 MDH par an», réplique Brahim Hafidi, président du Conseil régional Souss-Massa, à certaines critiques de l’opposition. Il s’agit entre autres de l’acquisition de la région d’un bien en liquidation et de la proposition de 17 MDH au lieu de 16 MDH (prix d’ouverture). Du côté de Brahim Hafidi, «avant la proposition de l’acquisition, la SDR a déjà effectué une étude de faisabilité», ajoute-t-il. Toujours est-il que c’est la première fois qu’une entité publique prend la décision d’investir dans le cadre des procédures de difficultés de l’entreprise. Aujourd’hui, le potentiel de la Médina n’est pas pleinement exploité étant donné qu’elle est en liquidation judiciaire.

D’autres fonds devront êtres injectés 
Toutefois, d’autres fonds devront être injectés par le Conseil régional Souss-Massa à travers la SDR tourisme pour le budget d’investissement et de fonctionnement avant de générer les recettes attendues. Parallèlement, la SDR doit également investir dans les ressources humaines pour la gestion de ce site touristique en plus de l’élaboration de toute une vision (commerciale, managériale et marketing) pour résoudre l’ensemble des problématiques accumulées durant plus d’une décennie. Par ailleurs, depuis l’année 2009, la Medina Coco Polizzi réalisée en une parcelle forestière a été placée sous la procédure collective de redressement judiciaire. En 2010, le Tribunal de commerce a mis en place un plan de continuation de ce site en difficulté pour permettre la poursuite de son activité. Pour ce faire, l’entreprise «La Médina Coco Polizzi» chargée d’accomplir le plan de continuation a été désignée dans le cadre d’un contrat de location à gérance libre à hauteur de 150.000 DH par mois pour payer les créanciers. Toutefois, cet engagement n’a pas été respecté.

Plan de continuation : 11 MDH toujours en suspens 
Actuellement, près de 11 MDH doivent être payés par ladite entreprise au syndic avec un verdict final du Tribunal de commerce. Partant de ce constat, le plan de continuation a échoué pour plusieurs raisons, notamment le non paiement des créanciers. À partir de 2015, un nouveau syndic a été chargé de ce site alors que le juge a émis en 2016 son verdict en procédant à la liquidation judiciaire avec un prix d’ouverture fixé à plus de 16 MDH et la continuation de son exploitation pour sauvegarder les emplois restants et l’entretien du site. Depuis cette dernière date (2016), la Médina est toujours en continuité d’exploitation en attendant un repreneur, notamment la région qui ambitionne de générer des recettes suite à cette future acquisition.


La cession touchera les actifs immobiliers et mobiliers
La Médina Coco Polizzi a été placée en liquidation judiciaire conformément aux dispositions de l’article 623 du Code de commerce. Sur cette base, la cession globale de la médina touchera les actifs immobiliers et mobiliers de ce projet artisanal mais aussi l’ensemble de ses biens et fonds de commerce y compris le foncier, respectivement à hauteur de 12 et 4,1 MDH. À cet égard, le prix d’ouverture a été fixé par le syndic à 16 MDH pour la cession de l’ensemble de l’unité de production sous forme de village artisanal de la Médina Coco Polizzi, qui a été construit depuis l’année 1992 à Aghroud Bensergao. Dans le détail, cette liquidation intervient en raison de l’accumulation des dettes des fournisseurs et créances.

Métissage musical au Timitar d’Agadir 2019-Jul-04

graziamaroc.ma – 04/07/2019

Le coup d’envoi a été lancé hier pour cette 16ème édition du Festival Timitar Signes et Culture, placée sous le haut patronage du roi Mohammed VI. Jusqu’au 6 juillet, Agadir accueille une quarantaine de spectacles avec plus de 400 artistes venus d’ici et d’ailleurs pour enchanter les festivaliers avec une variété de styles musicaux. Thème de l’année : «Les artistes amazighes accueillent les musiques du monde». Autant dire que la diversité sera au rendez-vous. Au palmarès des artistes, on retrouvera des figures très populaires comme Najat Aatabou, Hatim Ammor, Betweenatna, Réda Taliani, Fnair, Fantome, Mnat Aichata, Mazada guest Kiris, Ribab Fusion, Zakaria Ghafouli et bien d’autres talents marocains. Côté international, un melting pot musical est également prévu : Chiva Gantiva,  Ismaël Lo, Eugenio Bennato, Tinariwen, The Original Wailers, Faia Younan, The Chehade Brothers… Aux troupes traditionnelles héritières de l’art ancestral amazighe, se joindront tous ces artistes. Hormis les concerts, la programmation sera également ponctuée d’ateliers d’éveil musical avec la Fondation Ali Zaoua, la présentation du livre «Agadir, un parcours amoureux» et un colloque en partenariat avec l’Unesco qui traitera de la sauvegarde du « Patrimoine immatériel amazigh ».

Ali Oukacha nouveau président d’Agadir Haliopôle Cluster

par Mohamed Badrane – aujourdhui.ma – 04/07/2019

Ali Oukacha nouveau président d’Agadir Haliopôle Cluster

Il cumule une importante expérience dans la pêche maritime

Le cluster AHP a été créée pour accompagner le développement des entreprises opérant dans le domaine halieutique à travers la promotion d’actions communes permettant d’accroître leurs performances sur les marchés nationaux et internationaux grâce à la recherche et l’innovation.

Ali Oukacha, secrétaire général de la Fédération nationale des pêches maritimes, a été élu nouveau président d’Agadir Haliopôle Cluster (AHP), pôle de compétitivité du Souss-Massa pour la pêche et l’industrie de transformation des produits de la mer, et qui fédère des entreprises et des instituts de recherche et de formation pour faciliter l’émergence des projets collaboratifs sur toutes les innovations qui visent la valorisation des produits aquatiques. Le nouveau président élu lors du conseil d’administration d’AHP, tenu dernièrement au siège de la région Souss-Massa, succède au président sortant Mohamed Bouayad qui a passé huit ans à la tête de cette  association professionnelle. M. Oukacha qui dirige plusieurs entreprises dans le secteur des pêches maritimes cumule une importante expérience en la matière et il a déjà présidé la Chambre de pêche maritime d’Agadir.

Notons que le cluster AHP a été créée pour accompagner le développement des entreprises opérant dans le domaine halieutique à travers la promotion d’actions communes permettant d’accroître leurs performances sur les marchés nationaux et internationaux grâce à la recherche et l’innovation. Ce dernier s’assigne pour mission de  favoriser le développement de coopérations approfondies entre pêcheurs, industries, laboratoires, institutions de formation et de recherche sur des objectifs opérationnels permettant aux acteurs d’être compétitifs et de répondre aux mutations de la filière. Agadir Haliopôle est un réseau qui fédère quatre types d’acteurs regroupés au sein de quatre collèges d’adhérents: entreprises, recherche et formation, établissements publics et institutionnels, et associations et fédérations professionnelles.

Cette association a réussi à mettre sur le marché une série de produits à forte valeur ajoutée, dont des compléments alimentaires, des plats cuisinés ou des produits pour les industries cosmétique et pharmaceutique. Il y a lieu de citer, entre autres, le collagène marin, le fish shawarma, le pâté de sardine, la saucisse de sardine, l’oméga 3 outre la farine et l’huile de poisson. Avec 20.000 postes d’emploi et un chiffre d’affaires d’environ 5 milliards de dirhams, le secteur de la pêche constitue en effet un pilier majeur de l’économie régionale. D’après les chiffres officiels, le Souss-Massa contribue à hauteur de 34% du PIB national en matière de pêche,  et environ  50% des exportations nationales de conserves de poisson et 33% de la semi-conserve.

Le port d’Agadir est le premier du Royaume en termes des valeurs débarquées, l’un des plus complets en termes de la diversité des activités et l’un des plus rentables sur le plan économique.

Les unités de transformation des produits de la mer dans cette région sont considérées comme l’un des fleurons du tissu industriel, leurs produits étant très prisés par les consommateurs du monde entier.

AGADIR. DES OUISTITIS CHEZ LES CROCODILES

Encore du nouveau à Crocoparc !

Par Qods Chabaa – le360.ma – 04/07/2019

ouistiti

Ouistiti à pinceaux blancs © Copyright : DR

Le Crocoparc d’Agadir vient d’accueillir des Ouistitis à Pinceaux blancs venus tout droit de Dream Village à Mohammedia. Ces mammifères sont reconnaissables aux touffes de poils blancs sur les oreilles.

Des Ouistitis à pinceaux blancs, callithrix Jacchus de leur nom scientifique font leur entrée au Crocoparc d’Agadir. Aprés les pythons et les anacondas, c’est autour de ces petits singes venus de Dream Village à Mohammedia de se joindre à ce parc animalier destiné à l’origine à présenter les crocodiles.

Ces mignons petits mammiferes originaires du Brésil sont reconnaissables aux touffes de poils blancs sur les oreilles. On les trouve dans les savanes et les forêts jusqu’aux abords de Rio de Janeiro. Les ouistitis à Pinceaux blancs vivent en groupe familiaux formés des deux parents et de leurs enfants. Les femmes donnent souvent naissance à des jumeaux aprés une gestation de six mois. Autre particularité: les jeunes aident leur mère en élèvant les derniers nés…

Les ouistitis, souvent utilisés pour les recherches en laboratoire se nourissent dans les grands arbres, de fruits, de bourgeons, de sève et de gomme mais également d’insectes, de lézard, d’oisillons ou d’oeufs.

ouistiti a toupet blanc - Annonce gratuite marche.fr

%d blogueurs aiment cette page :