Archives de juillet 23rd, 2019

AMANE SOUSS LANCE LE FORMAT 7 LITRES

par Sanae Raqui – leseco.ma – 19/07/2019

La Société des eaux minérales Al Karama, filiale du groupe Ynna Holding, annonce la commercialisation d’une bouteille de 7 litres  pour sa marque Amane Souss.

Spécialisée dans l’embouteillage et le conditionnement des eaux plates, notamment minérales et de table, la Société des eaux minérales Al Karama, filiale du Groupe Ynna Holding, a annoncé la commercialisation d’un nouveau format 7 litres pour sa marque Amane Souss. Ce format vient élargir sa gamme de bouteilles familiales qui comprend déjà les formats 2 et 3 litres, en plus du format très connu 5 litres.

«Avec une approche à la fois environnementale et économique, Amane Souss propose aujourd’hui un format original qui permettra de couvrir les besoins en eaux des familles, notamment au Sud», déclare Mounir El Bari, directeur général de la Société des eaux minérales Al Karama

Ce nouveau format répondra au grand besoin des régions marocaines à forte consommation d’eau, surtout le Grand Sud du Maroc (de Marrakech à Dakhla). Et parce que les grands formats consomment moins de matière plastique au litre, Amane Souss franchit avec cet emballage une nouvelle étape dans son engagement en faveur du développement durable et du respect de l’environnement.

Pour rappel, la marque est déjà certifiée ISO 14 001, norme internationale qui définit les critères d’un système de management environnemental.

À noter qu’Amane Souss distribue sa nouvelle bouteille de 7 litres sur l’ensemble du territoire. Son prix est de 13,50 DH au sud et 14,50 DH au centre et au nord du Maroc.

Avec Amane Souss et l’eau minérale naturelle Ain Soltane, dont elle est également propriétaire, la Société des eaux minérales Al Karama représente plus de 7% de part de marché pour une capacité de production annuelle de 120 millions de litres.


Mounir El Bari
Directeur général de la Société des eaux minérales Al Karama

Une unité d’embouteillage prévue à Kénitra

Pourquoi ce format de 7 litres ?
Il faut savoir qu’il y a un grand intérêt des consommateurs pour ce format d’embouteillage, notamment de la part des citoyens à grande consommation d’eau, ou dans les régions qui manquent d’eau et qui utilisent l’eau de table pour préparer leurs thés et cafés!

Il y a une différence de prix  pour le Centre et Nord du Maroc. Pourquoi ?
En effet, la logistique coûte très cher et le coût d’achat à l’arrivée des destinations se situant au nord d’Agadir est très élevé. À noter que l’embouteillage d’Amane Souss se fait aujourd’hui à Agadir. Et afin de proposer des prix abordables au citoyen marocain dans toutes les régions, nous allons bientôt démarrer notre unité d’embouteillage à  Kénitra. L’usine proposera ainsi de très bons prix pour les différents formats dans la région de Rabat. Nous continuerons à implanter d’autres usines dans d’autres régions du pays afin de subvenir aux besoins des consommateurs et d’avoir des prix de plus en plus abordables.

Comment allez-vous adapter les outils de production pour ce format  ?          
Justement, l’adaptation a été faite moyennant un investissement de 500.000 DH. Ce montant englobe le coût du moule et celui de l’adaptation à l’outil de production.

Comment Amane Souss se différencie-t-elle de la concurrence ?
Vous savez que le volume de l’eau embouteillée a baissé de 8% sous l’effet du boycott. Par ailleurs, le volume global d’eau plate aujourd’hui consommé par les Marocains est de l’ordre de 1 milliard de litres. Ainsi, pour se différencier, Amane Souss mise sur trois caractéristiques principales: la qualité et le goût de son eau, un emballage innovant anti-UV pour protéger l’eau contre les rayons du soleil, en plus du fait qu’Amane Souss soit la seule eau de table au Maroc conseillée pour les bébés et les femmes enceintes.

Agadir : Plus de 4 milliards de DH pour la mise à niveau du complexe portuaire

par Malika Alami – lavieeco.com – 20/07/2019

PRÈS DE 800 MILLIONS DE DH DÉJÀ ENGAGÉS. LE PROGRAMME D’INVESTISSEMENT POUR LE DÉVELOPPEMENT DES INFRASTRUCTURES DEVRAIT ÊTRE FINALISÉ EN 2030.

Pêche, commerce, plaisance: l’infrastructure portuaire d’Agadir joue un rôle essentiel dans le développement de l’économie régionale. Essentiellement dédié par le passé à la pêche, le port est devenu progressivement un complexe portuaire multifonction. Selon les informations recueillies auprès de l’Agence nationale des ports (ANP), le trafic commercial est aujourd’hui de 5 Mt dans une enceinte portuaire d’une capacité de 15 Mt -activité commerciale. Mais la concentration du trafic portuaire d’octobre à avril, en raison notamment de l’export des agrumes et des primeurs, sans oublier les arrêts biologiques qui immobilisent la flotte de la pêche hauturière durant un total de six mois par an, engendrent par période des problèmes de congestion.

Le développement industriel de la région et la cohabitation de plusieurs activités économiques appelées à évoluer nécessitent, de l’avis des opérateurs économiques du Souss Massa, une infrastructure portuaire renforcée, en phase avec les ambitions de la région. L’évolution du trafic commercial du complexe portuaire est estimée par l’ANP à 10 Mt à l’horizon 2030. Pour y faire face, la stratégie portuaire à l’horizon 2035, élaborée en 2008, a érigé le port d’Agadir en pôle Souss-Tensift. Le programme d’investissements requiert un budget de 4,5 milliards de DH, souligne Brahim Hafidi, président du Conseil régional du Souss Massa.

Pour l’heure, ce sont près de 800 MDH qui ont déjà été engagés alors que des études complémentaires d’aménagement sont en cours de réalisation. Dans ce chantier, la mise à niveau des quais de commerce est achevée depuis l’an dernier. Elle a nécessité une enveloppe de 110 MDH, d’après une note de l’ANP. La mise à niveau de la jetée principale du port de commerce est aussi réalisée avec une enveloppe de 115 MDH. En 2021, c’est un nouveau terminal polyvalent qui sera mis en service pour un investissement de 400 MDH. Il faudra cependant attendre 2030 pour la mise en service du nouveau terminal à conteneurs, du nouveau poste pétrolier et du nouveau terminal dédié aux croisières.

Le tout vise à améliorer d’une manière globale l’accès du complexe, optimiser les activités économiques en lien avec l’infrastructure et permettre l’extension des activités du chantier naval. Pour améliorer les performances du port et l’inscrire dans le processus de transition énergétique, l’ANP a aussi engagé, à travers un prestataire, l’étude du schéma directeur énergétique. Ce travail permettra d’arrêter des actions et mesures à mettre en œuvre pour la maîtrise et l’optimisation des coûts liés à l’exploitation, à la maintenance et aux rénovations.

La loi relative à la lutte contre la traite des êtres humains disséquée à Agadir

libe.ma – 23/07/2019

 

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La réunion périodique de la Commission régionale de prise en charge des femmes et des enfants a eu lieu récemment au siège de la Cour d’appel d’Agadir, en présence notamment des membres des cellules locales des tribunaux de première instance et de la cellule régionale de la Chambre d’appel, ainsi que d’associations actives dans le domaine de la protection de la femme et de l’enfant et d’acteurs de la société civile.
Cette réunion a été l’occasion de passer en revue les dispositions de la loi No 27-14 relative à la lutte contre la traite des êtres humains, indique un communiqué de la Cour d’appel d’Agadir, précisant que le Procureur général du Roi auprès de la même Cour a exposé les mécanismes de lutte contre la traite des êtres humains et les prestations offertes aux victimes, notamment la facilitation de l’accès à la justice. Il a mis, dans ce sens, l’accent sur l’aspect de la protection des victimes, et ce dès les premiers stades, pour ainsi mettre en œuvre les dispositions stipulées en vertu de la procédure pénale concernant la protection des victimes avec la possibilité d’interdire aux suspects de prendre contact avec elles ou de les approcher.
Selon la même source, cette rencontre a été ponctuée par des interventions qui ont évoqué les aspects opérationnels, les problématiques inhérentes à la logistique et la mise en œuvre adéquate des dispositions de cette loi de la part des personnes qualifiées à recevoir les victimes, à mettre en place des centres d’écoute et de réadaptation psychologique et à leur assurer l’accompagnement juridique et social, tout en mettant l’accent sur la nécessité de trouver un centre d’hébergement qui garantit la protection juridique et judiciaire souhaitée.
Lors de cette interaction positive, l’assistance a fait part de son intention de prendre part à la prochaine session de la Commission régionale et de contribuer à l’amélioration du rendement pour consacrer une culture nouvelle de dialogue constructif et assurer un accompagnement juridique dans le but de garantir une protection exemplaire à cette catégorie.

Région d’Agadir : La station de dessalement de Chtouka opérationnelle en juillet 2021

par Malika Alami – lavieeco.com – 22/07/2019

UN INVESTISSEMENT DE 4 MILLIARDS DE DH À TRAVERS UN MODÈLE DE PARTENARIAT PUBLIC-PRIVÉ POUR RENFORCER L’IRRIGATION DE LA ZONE DE CHTOUKA ET COUVRIR L’ALIMENTATION EN EAU POTABLE DU GRAND AGADIR.

Vital ! Le méga-chantier de la future station de dessalement, en cours de réalisation dans la province de Chtouka, au niveau du douar de Douira, à une trentaine de km au Sud d’Agadir, est incontestablement un projet indispensable pour les besoins en irrigation de cette zone et ceux d’eau potable du Grand Agadir et ce, en raison du déficit hydrique enregistré au niveau de la région et la surexploitation de la nappe qui atteint un niveau inquiétant. D’après les données recueillies auprès de l’Office régional de mise en valeur (ORMVA) Souss Massa, le déficit est passé de 25 millions de m3 par an entre 1972 et 2000 à plus de 90 millions de m3 par an à fin 2014. D’où l’importance de ce projet, sans qui le risque d’une intrusion du biseau salin est imminent avec une menace de contamination de la nappe de manière irréversible. Sur le plan économique et social, ce projet est déterminant pour préserver les activités économiques implantées dans la région et le million d’emplois qu’elles génèrent.

Initié par le département de l’Agriculture à la demande des agriculteurs et de leurs associations, ce chantier d’envergure, premier du genre en Afrique, se veut ainsi un projet pour endiguer l’inexorable déficit hydrique et offrir une nouvelle alternative en matière de ressources en eau. Doté d’une enveloppe budgétaire de 4,4 milliards de DH, c’est aussi un modèle de partenariat public-privé et le fruit d’un processus de coopération entre le département de l’Agriculture et l’Office national de l’électricité et de l’eau potable pour mutualiser les moyens fonciers et infrastructures.

Aujourd’hui, et après le lancement des travaux en juillet 2018, les ouvrages vont bon train. Le concessionnaire Aman El Baraka, filiale du groupe espagnol Abengoa, en charge de concevoir, construire et exploiter pendant 27 ans l’unité de dessalement, va mobiliser des sous-traitants pour les travaux de génie civil, de terrassement, la mise en place du matériel technique pour le dessalement et la réalisation des travaux marins pour la prise des eaux salées et les rejets de saumure. Sur le plan technique, les responsables du dossier à l’ORMVA Souss Massa précisent que «le projet consistera en la mise en place des meilleurs procédés, technologies (technologie d’osmose inverse) et équipements existants actuellement dans le domaine du dessalement de l’eau de mer et de la distribution de l’eau». Dans un communiqué relatif au chantier, ils indiquent que le projet comprend la réalisation de plusieurs ouvrages. Il s’agit de deux prises dans l’océan qui amèneront l’eau de mer dans un bassin de captage, à partir duquel elle sera pompée, après pré-traitement, vers la station de dessalement. Il est aussi programmé un réseau de conduites enterrées avec ouvrage annexe pour l’irrigation de 15000 ha au niveau du périmètre Chtouka. Dans le détail, en matière d’irrigation, les infrastructures au programme sont constituées de réseaux de distribution principale et secondaire qui totaliseront 479 km de conduites enterrées. Ces réseaux desserviront environ 1270 bornes d’irrigation par parcelle. En outre, l’implantation de cinq stations de pompage placées le long du réseau afin d’assurer une pression suffisante en tout point de livraison d’eau, est aussi prévu. Pour l’heure, sur l’état d’avancement des ouvrages, les représentants de l’ORMVA Souss Massa avancent que le réseau de conduites interne de la station est réalisé entièrement. D’autre part, les travaux de terrassement de la station sont achevés à 90%. Les travaux marins ont démarré aussi en mai dernier et ceux concernant le réseau d’irrigation ont été lancés le 25 juin dernier, est-il indiqué.

La mise en service de l’unité de dessalement, prévue en juillet 2021, offrira dans la première phase 275 000 m3/jour à raison d’un débit de 150 000 m3/jour pour couvrir les besoins en eau potable, et un débit de 125 000 m3/jour pour satisfaire les besoins en eau d’irrigation. Ses installations permettront à terme une capacité totale de 400 000 m3/jour qui devrait être partagée équitablement entre l’agriculture et l’eau potable, est-il indiqué. La station de dessalement permettra de renforcer l’irrigation de la zone de Chtouka sur une superficie de 13 600 ha et le renforcement de l’alimentation en eau potable de la zone du Grand Agadir.

Agadir : 160 MDH pour remettre à neuf le Souk Al Had

par Malika Alami – lavieeco.com – 22/07/2019

ROIS ÉQUIPES SE RELAIENT CHAQUE JOUR À TOUS LES POSTES DU CHANTIER POUR RÉALISER AU PLUS VITE CE PROJET DE RÉNOVATION ET RÉHABILITATION.

Gigantesque ! Une superficie de 11 hectares, plus de 50 000 visiteurs, 3000 points de vente, plus de 10000 emplois, le grand souk d’Agadir, communément appelé Souk Al Had, est incontestablement une véritable attraction commerciale et touristique dans la ville. Depuis plus de 18 mois, c’est aussi un des plus grands chantiers d’Agadir. L’intérêt économique, social, urbanistique, culturel et sécuritaire de ce projet de rénovation et de réhabilitation explique cette mise à niveau d’un coût de 160 MDH.

Poumon économique de toute une région avec une portée internationale, ce centre commercial nécessite véritablement cette mise à niveau, malgré de nombreux réaménagements par le passé, car il continuait à poser de sérieuses contraintes en matière d’organisation, de salubrité et de sécurité. D’où l’adhésion de plusieurs partenaires. Même le Conseil communal, dont une partie des membres avait remis en question le projet, s’est impliqué financièrement dans l’opération à travers 60 MDH. Les contributions des autres partenaires sont 20 MDH financés par le ministère de l’aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville et 40 MDH par le Conseil régional Souss Massa. La Société Al Omrane Souss Massa, maître d’ouvrage délégué du projet, contribue pour sa part à hauteur de 40 MDH. Au-delà de ces apports financiers, ce dossier bénéficie d’un suivi au continu et d’une implication toute particulière à toutes les étapes de Ahmed Hajji, wali de la région Souss Massa. La veille permanente sur ce chantier est de fait indispensable. Il faut faire vite et accélérer la cadence pour réaliser les étapes dans le temps. Pas facile dans une structure vivante en activité où se côtoient des milliers de personnes chaque jour. Mais l’adhésion des commerçants, grâce notamment à une communication permanente, contribue aussi à faire avancer ce chantier qui devrait être finalisé courant 2020.

Démarré en octobre 2017, le chantier se poursuit de manière cadencée, avance l’architecte Samira Saoudi en charge avec l’architecte Ali Arizi de la conception et du suivi de ce chantier d’envergure. Il s’agit globalement d’une réorganisation et une mise en valeur de l’espace. A partir du mois d’août c’est le plus gros marché de cette envergure qui sera mis en œuvre. Dans ce processus, ce sont plus de 14000 m² de faux plafond qui sont mis en place. La rénovation des portails, des terrasses et de la muraille continue. Avec ses 1025 mètres de long et ses six mètres de haut, cette enceinte s’élève comme celle des médinas et constitue un véritable hommage à nos murailles historiques.

Il est question également, dans le stade actuel de cette mise à niveau, d’agrandir et de rénover la mosquée implantée dans le complexe commercial. En attendant la réalisation de cette composante, une mosquée provisoire est au programme. Ce sera une structure de 1025 m² en profilé aluminium allemand qui nécessitera un budget de 2,5 millions de DH. Un investissement qui pourra être amplement amorti car l’équipement sera exploité par la suite pour l’organisation d’événements, une fois la mosquée du souk réaménagée, indique Samira Saoudi.

De fait, le projet, dans toutes ses composantes, s’inscrit dans une logique de développement durable. Il est question, en effet dans ce cadre, d’implanter des panneaux photovoltaïques de manière à assurer l’autonomie énergétique du complexe et permettre une économie d’échelle en matière de consommation énergétique. Ce sont ainsi 32000 m² de terrasses qui seront utilisés pour le système photovoltaïque. Toujours sur le plan écologique, il s’agit de mettre en place une gestion environnementale des déchets générés par le souk à travers le tri, la collecte et le recyclage.

Le projet se distingue également par la mise en place d’une charte architecturale dédiée au projet à travers laquelle est mis en valeur le patrimoine architectural du Sud avec l’utilisation des matériaux de la région et les techniques d’aménagements locales. Cette approche se concrétise notamment à travers les faux plafonds mis en place et le design architectural des portes qui met en exergue le savoir-faire des maîtres maâlems du Sud.

Une attention toute particulière a été aussi portée, dans cette mise à niveau, à la sécurité. C’est ainsi que les premiers ouvrages du chantier ont concerné les volets sécurité-incendie. Dans ce chantier d’envergure, la mise à niveau et la modernisation de la zone alimentation du Souk est tout aussi primordiale. Suite à une étude réalisée par le cabinet Mazars pour le compte de la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole et en concertation avec l’ONSSA Agadir (Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires), il a été décidé la mise en place d’un modèle d’unité d’abattage de proximité de volaille pour le consommateur. «Ce concept d’unité d’abattage est composé de cinq espaces allant de la réception à l’emballage et la livraison, en passant par la saignée, la plumaison, le nettoyage et le séchage ainsi que le stockage des volailles vivantes. C’est une alternative intéressante pour les commerçants de volailles en circuits-courts dans le respect d’hygiène sanitaire», explique l’architecte Samira Saoudi. La zone boucherie et les unités de restauration de poissons ainsi que l’oliverie feront aussi l’objet d’une réorganisation. Ils seront pourvus d’installations frigorifiques modernes. Le tout pour répondre aux normes de sécurité alimentaire. «L’espace de restauration de poissons sera conçue comme une halle populaire», souligne-t-elle.

Cette mise à niveau ne saurait être complète et efficiente sans un réaménagement de l‘environnement extérieur. Le cafouillis des parkings pas assez suffisants pour accueillir chaque jour l’affluence des visiteurs, la saleté et l’insalubrité des places extérieures ainsi que le commerce informel qui ne cesse de se développer aux alentours de ce grand souk entache véritablement son rôle touristique et urbanistique.

Des parkings sous-sols et un aménagement des places extérieures est au programme de la Commune urbaine. Espérons que la collectivité ne s’arrêtera pas en si bon chemin.

AGADIR : AU CROCOPARC, DE NOUVEAUX CROCODILES SONT NÉS, D’AUTRES VONT BIENTÔT ÉCLORE

Par Mohand Oubarka – le360.ma – 21/07/2019

Si vous n’avez encore jamais vu un œuf de crocodile, c’est le moment d’y aller… 24 jeunes crocodiles sont nés cette semaine au Crocoparc d’Agadir, unique au Maroc. Plus d’une dizaine d’autres vont bientôt éclore. Responsables et visiteurs sont ravis de ces naissances. Reportage.

Un corps rejeté par la mer dans la région d’Agadir

lesiteinfo.com – 21/07/2019

Le corps d’un homme a été rejeté par la mer au niveau d’Aglou, relevant de la province de Tiznit (81 km au sud d’Agadir).

Selon une source de Le Site Info, le défunt aurait probablement perdu la vie par noyade.

Aussitôt alertés, les éléments de la gendarmerie royale se sont rendus sur les lieux du drame. Le corps de la victime a été transporté à la morgue de l’hôpital régional Hassan II d’Agadir, pour autopsie, souligne la même source.

Par ailleurs, une enquête a été ouverte à ce sujet sous la supervision du parquet général compétent.

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