Archives de septembre 2019

Adieu l’Ami !

Minute de silence cet après-midi au Consulat Général de France d’Agadir.

Cette cérémonie de souvenir pour Jacques Chirac, un grand Président pour la France, qui aimait tous les français, un grand ami du Maroc, du sud du Maroc, et en particulier de Taroudant où il avait ses quartiers à la Gazelle d’Or, puis d’Agadir où on le voyait à la Madrague et aux Blancs.

Les autorités locales étaient présentes, avec en premier lieu, Monsieur Ahmed Hajji, Wali d’Agadir et gouverneur de la Région, les autorités militaires, les consuls d’Allemagne, de Russie , d’Espagne…

L’arrivée des autorités :

Du côté des résidents français à Agadir, peu d’entre eux ont pris la peine de se déplacer pour un dernier hommage au Président Chirac. Il est vrai que le Consulat n’offrait pas de cocktail à l’issue de cette courte cérémonie. Ceci explique peut-être cela ! (Mais ce n’est pas un reproche de ma part pour le Consulat)

Voici l’ensemble des personnes présentes : (montage réalisé à partir de 2 photos, cliquez dessus pour l’agrandir)

 

Les « officiels » juste avant la minute de silence :

Pêche sportive : Black Bass et écologie

h24info.ma – 29/09/2019

 

La deuxième manche de la Morocco Bass League 2019 à pris fin le dimanche dernier au Lac du barrage Moulay Abdellah de la localité Tamri Agadir, avec la participation de 60 concurrents de différentes régions du Maroc et avec la  consécration du podium suivant :

Le concours est axé sur la pêche du Black Bass, ce redoutable carnassier d’eau douce. Très combatif, il peut atteindre jusqu’à 50 cm.

L’événement a été l’occasion de promouvoir une pêche sportive durable et responsable auprès de pêcheurs de tout le Maroc. Conformément au principe du « No Kill », les prises doivent être supérieures à 35cm et remises à l’eau.

À noter que c’est le Morocco Bass League (MBL), qui est une ligue de plusieurs associations de pêche sur tout le royaume, qui est l’initiatrice du 1er championnat de pêche sportive de Black Bass du Maroc en 6 étapes. Le gagnant en nombre de points se verra sacrer champion du Maroc et pourra concourir à ce titre dans des concours et championnats de pêche sportive à l’étranger.

 

Voici le palmarès de cette manche :

1/mustapha Ben Wardi  ( club Ocej El jadida)

2/ Younes khyati ( Association Nakhil fishing Marrakech )

3/ Youssef  Oumelloul (Association MarraPêche,  Marrakech)

 

Une voiture tombe dans un Oued aux environs d’Agadir

lesiteinfo.com – 29/09/2019

Le drame s’est produit ce dimanche après-midi. Une voiture a heurté les barrières de sécurité du pont reliant Aït Melloul à la zone de Tikiouine, avant de finir au fond de l’Oued Souss (région d’Agadir).

Des sources locales ont fait état “de victimes”, sans donner plus de détails sur les éventuels morts et/ou blessés.

Une perte de contrôle serait à l’origine du drame, ajoutent les mêmes sources, soulignant que les opérations de recherche et de sauvetage sont en cours.

Retrouvailles à Agadir

Bon moment, avec des amis qu’on retrouve :

de gauche à droite : Jean, le compagnon de Marie-France Dartois, Nicole, Benoît Gautier, Majid, Renaud Gautier et Marie-France Dartois.

Benoît et Renaud Gautier sont de la génération qui suit celle de Manuel et Landry Gautier, photographes à Agadir de 1949 à 1960.
Manuel et Landry Gautier, nés en 1929 et 1932 à Argenton sur Creuse dans l’Indre, se passionnent pour la photographie et le cinéma, qu’ils apprennent chez le photographe Raymond Gesell, installé à Argenton, élève des Beaux Arts et du peintre Fernand Hertenberger.

En 1953, à Agadir (Maroc), ils créent le Studio Jean-Manuel où ils présentent leurs photos du sud marocain dans différentes expositions de 1955 à 1960. Ils réalisent un reportage sur l’invasion des sauterelles de 1954 (acheté par la FAO – Food and Agriculture Organization, et primé au Festival de Cannes) ainsi que des reportages sur la vie locale dont un film en couleur sur Agadir dans les années 55/56.
En 1960, leurs photos et leurs reportages sur le tremblement de terre qui détruisit Agadir sont diffusés dans la presse.

De retour en France, à Besançon, ils fondent avec leurs épouses et leurs anciens collaborateurs du Studio Jean-Manuel le magasin Photo Ciné Gautier qui prospérera jusqu’en 1990. Landry décède en 2012 et Manuel en 2015.

Une magnifique photographie des Frères Manuel et Landry Gautier :


Marie-France Dartois est, entre autres activités concernant Agadir, l’auteure d’un l’ouvrage de référence :

Elle a également fait, avec ma soeur Régine Caïs et Lahcen Roussafi, une étude de tous les quartiers d’Agadir avant le tremblement de terre du 29 février 1960, que vous pouvez retrouver sur la page d’accueil de ce blog.

Le Concert pour la Tolérance aura lieu le 19 octobre 2019 sur la plage d’Agadir

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L’image contient peut-être : une personne ou plus et texte

Energie solaire et traitement de l’eau : le rêve africain

par Jacques Deveaux – francetvinfo.fr – 29/09/2019

L’accès à l’eau potable est un enjeu capital pour les populations.
Or, le solaire réduit la facture et les projets se multiplient.

Vue de la centrale solaire de Noor II, près de Ouarzazate au Maroc, le 4 novembre 2016. L\'électricité servira en partie à faire tourner une usine de dessalement d\'eau de mer à Agadir.Centrale solaire Noor près de Ouarzazate

C’est le nouvel espoir des ONG et de certaines entreprises. Assurer l’accès à l‘eau potable en Afrique en traitant l’eau par l’énergie solaire. Les annonces se multiplient, sans qu’on sache si les projets sont conduits à terme ou si les résultats sont probants. Le solaire offre deux atouts majeurs. Une énergie quasi gratuite (hors matériel), abondante, inépuisable et une infrastructure moindre, qui permet d’installer des usines de traitement partout.

Une entreprise française, Sunwaterlife, propose déjà un système de traitement de l’eau autonome qui fonctionne grâce à un panneau solaire qui délivre 1500 W de puissance. Le dispositif permet de traiter 1,2 m³ d’eau par heure et de la rendre absolument potable. Des appareils ont été installés au Sénégal, à Madagascar ou encore au Niger. Chaque water kiosk coûte environ 20 000 euros.

La mer à boire

En ce qui concerne le dessalement de l’eau de mer, les techniques sont diverses et maîtrisées. Mais le traitement est très gourmand en énergie. L’Arabie Saoudite utilise le pétrole pour dessaler l’eau de mer. Résultat probant dans un pays où les hydrocarbures abondent.

Ailleurs, c’est justement avec l’énergie solaire qu’on espère atteindre le même objectif. Ainsi, le Maroc construit au sud d’Agadir Douira, une usine qui doit fournir en 2021, 275 000 m³ d’eau traitée par jour. Malgré les déboires du constructeur espagnol Abangoa qui a frôlé la faillite, les travaux se poursuivent. En juin 2019, Medias24 publiait une photo du chantier au coût annoncé de 3 milliards de dirhams (280 millions d’euros).

L’énergie sera fournie à partir de la centrale solaire de Noor Ouarzazate qui produit 580 MW. L’eau dessalée servira à la consommation humaine et également à l’irrigation de 13 000 hectares dans la région d’Agadir.

« Ferme à eau »

A mi-chemin entre l’industriel et l’individuel, l’ONG GivePower propose une unité solaire de dessalement qui peut alimenter en eau potable 35 000 personnes par jour. Sa première usine a été installée en 2018 à Kiunga, un village du Kenya en bord de mer. « La ferme à eau solaire », selon l’appellation consacrée par l’ONG, d’une puissance de 50 KW, fournit 75 m³ d’eau traitée chaque jour. Un don de 20 dollars permet de fournir de l’eau pendant 10 ans à un habitant.

Jusqu’alors, les habitants buvaient une eau saumâtre et développaient de nombreuses pathologies. Selon le président de GivePower, Hayes Barnard, « le développement de la technologie des fermes à eau solaires permet de lutter contre les maladies liées à l’eau, offre de nouveaux emplois et développe l’économie locale ».

3,2 milliards de DH pour 49 projets à Agadir

bladi.net – 28/09/2019

© Copyright : DR
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3.300 postes d’emplois directs et 5.300, d’emplois indirects, seront créés grâce à 49 projets d’investissement que la Commission régionale d’Investissement de Souss-Massa, a approuvés lors d’une réunion tenue à Agadir.

D’un montant global de 3,2 milliards de DH, ces 49 projets couvriront près de 40 hectares de foncier industriel, selon la Map.

29 projets des 49 approuvés seront implantés au niveau de la 3ème phase du parc d’Haliopolis, lancé en juillet dernier, avec près de 800 millions de DH d’investissement engagé et plus de 1.700 emplois directs à créer à terme.

Parallèlement à ces travaux, la Map signale qu’un guichet unique a été mis en place en vue d’accompagner les investisseurs industriels dans la mise en place de leurs projets.

Ce guichet regroupe les démarches liées à l’octroi du certificat négatif, à la création d’entreprises, à l’affectation de lots industriels, à l’établissement de compromis de vente, à la subvention d’appui à l’investissement industriel et à la légalisation.

Conclave à Agadir sur les bâtiments menaçant ruine

fr.hespress.com – 29/09/2019

Conclave à Agadir sur les bâtiments menaçant ruine

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Les bâtiments menaçant ruine étaient à l’ordre du jour de la consultation régionale de l’étude relative à la Stratégie d’Intervention de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine et la réhabilitation des bâtiments menaçant ruine (ANRUR) dans la région Souss-Massa.

Les participants à ce conclave ont appelé à asseoir un cadre participatif pour la mise en œuvre de la loi n° 94-12 liée à ce sujet, à travers notamment la définition du champ d’application de cette loi au niveau rural, ainsi que la mise en place d’un mécanisme de communication avec le ministère des Habous et des Affaires islamiques concernant la restauration des bâtiments menaçant ruine et des habous, sans oublier l’élargissement des opérations de réhabilitation aux différentes régions avoisinantes.

De même, les intervenants ont insisté sur l’impératif d’aider les familles précaires qui habitent dans les bâtiments menaçant ruine et de leur assurer une assistance sociale.

Ils ont recommandé également de protéger le cachet authentique des bâtiments restaurés, et de s’inspirer des bonnes pratiques et des études réalisées en la matière.

A rappeler que la consultation régionale de l’étude relative à la Stratégie d’Intervention de l’ANRUR dans la région Souss-Massa a été tenue, vendredi à Agadir, sous le thème « Rénovation urbaine et réhabilitation des bâtiments menaçant ruine: vers une stratégie concertée ».

Lors de son allocution d’ouverture, le ministre de l’Aménagement du Territoire National, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la Ville, Abdelahad Fassi Fihri, a appelé les participants à élaborer des visions intégrées et harmonisées touchant les différentes questions liées à la rénovation urbaine pour enrichir cette étude et les domaines d’intervention de l’ANRUR.

Très intéressante conférence de Gérard Coureaud hier soir à Crocoparc

Les conférenciers se succèdent à Crocoparc, tous aussi intéressants les uns que les autres :

hier soir, c’était Gérard Coureaud, directeur de recherches au CNRS, qui nous parlait de la communication entre mères et jeunes par les odeurs.

On en apprend toujours beaucoup avec ces conférences toujours présentées par des spécialistes qui ont le don de s’exprimer très clairement sur un sujet qu’ils maîtrisent parfaitement.
Là, c’était sur les odeurs émises par les mères et les jeunes, les apprentissages et les comportements animaux, avec une comparaison aux comportements humains.

C’est Luc Fougeirol, le concepteur de Crocoparc qui a présenté cette conférence.

Gérard Coureaud pendant sa conférence

L’assistance :

En bas, au centre, Philippe et Christine Alléon étaient là, bien sûr !

On reconnaît, en particulier Nicolas Mathevon (avec le chapeau de brousse) qui a déjà présenté plusieurs conférences à Crocoparc sur la communication acoustique entre crocodiles.

Avec une invité surprise qui est venue voir ce qui se passait dans l’amphithéâtre de verdure :

Souss-Massa: Tenue d’une consultation régionale de l’étude sur la Stratégie d’intervention de l’ANRUR à l’horizon 2030

industries.ma – 27/09/2019

ANRUR

URBANISME – La consultation régionale de l’étude relative à la Stratégie d’Intervention de l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine et la Réhabilitation des Bâtiments Menaçant Ruine (ANRUR) à l’horizon 2030 s’est tenue le 27 Septembre 2019 à Agadir sur le thème « Rénovation Urbaine et Réhabilitation des Bâtiments Menaçant Ruine : Vers une stratégie concertée ». 

Ont pris par à cette manifestation, qui s’est tenue sous la présidence du Ministre de l’Aménagement du Territoire National, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la Ville, le Wali de la Région de Souss-Massa, les Gouverneurs des provinces de la région, le président de la région,  la Secrétaire Générale du Département de l’Habitat et de la Politique de la Ville,   la Directrice de l’ANRUR, les élus, les chefs de services extérieurs, les corps professionnels, les universitaires, la société civile et les médias.

Lors de la séance d’ouverture de cette consultation, la Directrice de l’ANRUR a présenté le contexte de création de l’Agence, ses prérogatives, ses missions et son cadre juridique afin de faire connaitre ses activités et ses champs d’intervention auprès des différentes parties prenantes et les sensibiliser autour de la loi n° 94-12 relative aux bâtiments menaçant ruine et à l’organisation des opérations de rénovation urbaine.

Aussi, cette journée a constitué une occasion pour présenter la méthodologie et les principaux objectifs de l’étude par le BET, en vue d’impliquer tous les acteurs concernés dans la construction de cette stratégie et identifier leurs attentes et besoins particuliers quant à sa mise en œuvre.

Au terme de cette rencontre, deux ateliers de discussion ont été organisés pour débattre d’une part de l’analyse de la loi n° 94-12 relative aux bâtiments menaçant ruine et à l’organisation des opérations de rénovation urbaine et son décret d’application, et d’autre part de la rénovation urbaine et la réhabilitation des bâtiments menaçant ruine dans la région de Souss-Massa, notamment les expériences menées, les bonnes pratiques adoptées, les obstacles rencontrés, ainsi que les besoins et attentes des acteurs à ce sujet.

L’échange fructueux entre les différents participants à ces ateliers a abouti à plusieurs recommandations qui seront prises en considération lors de l’élaboration de cette stratégie.

Record de touristes à Agadir

bladi.net – 27/09/2019

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Les sept premiers mois de l’année ont été bénéfiques à Agadir sur le plan touristique. Selon des données du Conseil régional du Tourisme d’Agadir-Souss-Massa, le nombre de nuitées dans les établissements touristiques classés à Agadir a enregistré, de janvier à juillet, une hausse de 3,98% par rapport à 2018.

2.986.557 nuitées dans les hôtels, les résidences et les clubs, durant cette période.
Les touristes français se positionnent en tête de liste, avec un total de 682.863 nuitées, ce qui correspond, selon Lavieeco qui apporte l’information, à une hausse de 12,10%, comparativement à l’année précédente où ce nombre était de 609.181 nuitées.

Les touristes nationaux arrivent en 2ème position. Ils viennent des différentes villes du Royaume avec 593.469 nuitées à fin juillet dernier, contre seulement 506.294 nuitées, pendant la même période de l’année 2018, soit une augmentation de 17,22 %.

Les touristes allemands viennent ensuite avec un total de 523.530 nuitées, alors que les visiteurs en provenance de l’Angleterre occupent la quatrième place avec 434.462 nuitées touristiques.

En somme, Agadir n’a pas du tout chômé et peut se frotter les mains d’avoir réussi une belle saison touristique.

Faillite Thomas Cook : Les 268 touristes d’Agadir finiront leurs séjours «normalement»

lematin.ma – 27/09/2019

Adel El Fakir s’est rendu, jeudi 26 septembre, à Agadir afin de rencontrer les hôteliers partenaires du voyagiste anglais en faillite.Adel El Fakir s’est rendu, jeudi 26 septembre, à Agadir afin de rencontrer les hôteliers partenaires du voyagiste anglais en faillite.

Bonne nouvelle. Les clients de Thomas Cook, qui se trouvent actuellement au Maroc, devraient pouvoir achever leur séjour «normalement». C’est ce qu’indique l’Office national marocain du tourisme (ONMT). Ce dernier assure aussi que l’opération de rapatriement, entamée mercredi dernier, se déroulait dans «les meilleures conditions». Ces déclarations du DG de l’Office, Adel El Fakir, font suite à la réunion tenue, jeudi 26 septembre à Agadir, avec le wali de la région de Sous-Massa, le président du CRT d’Agadir et les hôteliers partenaires du voyagiste anglais.
«Seulement 268 touristes de Thomas Cook sont encore à Agadir. Les hôteliers de la capitale du Souss ont pris l’engagement de garantir leurs séjours. La veille, ce sont les hôteliers de Marrakech qui se sont portés garants pour les touristes actuellement en séjour dans la ville ocre», annonce l’Office.
Rappelons que le département du Tourisme a confirmé quelques jours plus tôt que le nombre de touristes concernés n’excédait pas 1.300 dans les deux destinations. «À noter que certains hôtels dans d’autres régions du Maroc, non concernés par cette affaire, se sont spontanément proposés pour accueillir des touristes de Thomas Cook en cas de besoin», souligne l’ONMT.
Second sujet «préoccupant» à l’ordre du jour de la réunion d’Agadir, la sécurisation des parts de marché perdues et le risque sur les sièges aériens laissés (à la date du 23 septembre, le voyagiste avait drainé vers le Royaume 61.200 clients et assuré 45.000 sièges). Pas de temps à perdre, «l’ONMT a mis à contribution l’ensemble de ses délégations à l’étranger afin de trouver des solutions pour démarcher d’autres T.O et récupérer rapidement les parts de marché perdues ainsi que les capacités aériennes».

GPC investit 115 MDH pour l’extension de son unité à Agadir

lematin.ma – 27/09/2019

GPC investit 115 MDH pour l’extension de son unité à Agadir

Gharb Papier et Carton (GPC), filiale du Groupe Ynna, vient d’annoncer un investissement de 115 MDH à Agadir en vue d’établir une nouvelle ligne de transformation avec extension de la manutention automatique, sur une superficie de 3 000 m². Objectif : consolider son rôle d’acteur majeur des plans Maroc Vert et Halieutis.

En ligne avec le Plan d’accélération industrielle 2014-2020, l’investissement de GPC fait suite à la convention signée en janvier 2018 devant S.M. le Roi ayant pour objectif de dynamiser l’écosystème «Industrie de papier et carton». L’enjeu étant de renforcer le rôle du secteur de l’emballage papier / carton dans la stratégie de développement de l’économie nationale.

«Ce nouvel investissement de 115 MDH marque notre volonté de poursuivre l’accompagnement des secteurs agricole et industriel au sud du Maroc. Avec cette extension, nous créons non seulement de l’emploi mais contribuons aussi à apporter davantage de valeur aux économies de nos territoires», souligne Mounir El Bari, directeur général de GPC.

Agadir : La Cité de l’Innovation Souss-Massa ouvre ses portes

fr.hespress.com – 28/09/2019

Agadir : La Cité de l’Innovation Souss-Massa ouvre ses portes

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La Cité de l’Innovation Souss-Massa s’apprête à ouvrir ses portes à Agadir pour faire bénéficier les entrepreneurs, les porteurs de projets, les étudiants et les chercheurs d’un espace propice à l’innovation et à l’entrepreneuriat.

Apport majeur à l’écosystème technologique dans la région, cette nouvelle infrastructure a été prévue par le Plan d’Accélération Industrielle de la région Souss-Massa lancé sous la présidence effective du roi Mohammed VI en janvier 2018, selon un communiqué de la Cité.

Cette infrastructure est le fruit d’un partenariat entre le Ministère de l’Intérieur, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère de l’Education Nationale, le Ministère de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique, le Conseil Régional Souss-Massa, l’Université Ibn Zohr ainsi que « MITC » (société de gestion du Technopark).

Etalée sur 5000 M2 à l’intérieur même du Campus de l’Université Ibn Zohr, la Cité de l’Innovation ambitionne de faciliter et permettre la création d’entreprises innovantes, après une gestation dans les laboratoires de recherche et développement de la Cité.

La Cité est ouverte aux entreprises, aux auto-entrepreneurs et à tout porteur de projet. Des locaux équipés, des espaces de travail collaboratif et des laboratoires de recherche sont mis à disposition des talents de la Région Souss-Massa.

Une procédure de candidature est mise en place et disponible sur le site www.technopark.ma.

Les actus de l’Amicale Francophone de Taroudant

27/09/2019

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REPRISE DES ACTIVITÉS DE LA SECTION UFE DESSIN ET PEINTURE

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 
                                                              Agadir, le 27 septembre 2019

COMMUNIQUE 19/035

REPRISE DES ACTIVITÉS DE LA SECTION UFE DESSIN ET PEINTURE

Chers Adhérents chers amis,

J ai plaisir à vous informer que la section DESSIN et PEINTURE de l’UFE reprendra ses activités dès mercredi prochain 2 Octobre en nos locaux de Véra Cruz  à la Cité Suisse .

Pour assurer l’intérim de Maryvonne, Claudine a eu la gentillesse de prendre cette responsabilité en compagnie de Jean-Louis. Cours le matin et activités libres l’après-midi.

La section est bien sur ouverte à tous les adhérents de l’UFE. Pour de plus amples informations, contacter dessinpeinture.ufe.agadir@gmail.com ou domblanchefleur@gmail.com

Souhaitant vous revoir très nombreux dès mercredi prochain.

Chaleureusement vôtre,

 

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Avis du Consulat Général de France à Agadir

27 septembre 2019

Madame, Monsieur,

Sur décision du Président de la République, un jour de deuil national est décrété pour le lundi 30 septembre, en hommage au Président Jacques Chirac décédé ce jeudi 26 septembre 2019 à l’âge de 86 ans.

Un moment de recueillement sera organisé au consulat général de France à Agadir, lundi 30 septembre à 15h00 précises, afin d’observer une minute de silence.

Si vous souhaitez y assister, nous vous prions d’être au consulat lundi avant 14h50, muni(e) d’une pièce d’identité. L’accès est ouvert à la communauté française, dans la limite de nos capacités d’accueil.

Toutes mes salutations.

Dominique Doudet

Consul général de France à Agadir

Le 37ème Rallye aérien Toulouse-Saint-Louis du Sénégal fait escale à Dakhla

atlasinfo.fr – 26/09/2019

Le 37ème Rallye aérien Toulouse-Saint-Louis du Sénégal fait escale à Dakhla
Les participants à l’édition 2019 du 37ème Rallye aérien Toulouse-Saint-Louis du Sénégal sont arrivés, mercredi après-midi, à Dakhla pour une escale, avant de reprendre jeudi leur périple à Nouadhibou, en Mauritanie.

Cette année, le rallye, qui se déroule du 21 septembre au 4 octobre 2019, marque la commémoration du centenaire aéropostale (1919-2019) entre le Maroc et la France, une occasion pour célébrer l’Histoire du courrier aérien et rendre hommage à la mémoire des héros de l’air, Antoine Saint-Exupéry et Jean Mermoz, indique un communiqué des organisateurs.

Cette 37ème édition marque également la première liaison postale aérienne, réalisée en deux jours, le 1er et le 2 septembre 1919, via Barcelone et Alicante, par Didier Daurat aux commandes d’un Bréguet XIV, note le communiqué.

Tout en étant une compétition sportive de premier niveau dans le monde aéronautique, ce Rallye a pour point de départ la ville de Toulouse pour se rendre successivement à Alicante, Tétouan, Rabat, Agadir, Tarfaya, Laâyoune, Dakhla, avant d’arriver à Saint-Louis du Sénégal le 28 septembre, précise la même source.

Les prix reprennent l’ascenseur : Fruits, poissons et fruits de mer enregistrent les plus fortes hausses

par Alain Bouithy – libe.ma – 27/09/2019

Les prix reprennent l’ascenseur

L’Indice des prix à la consommation (IPC) a pris de la hauteur au mois d’août dernier. Selon les chiffres publiés récemment par le Haut-commissariat au plan (HCP), il a connu une progression de 0,3% par rapport au mois précédent.
Il s’agit de la quatrième hausse de l’IPC observée depuis le début de cette année, après les hausses enregistrées successivement durant les mois de juin (0,2%), mai (0,7%) et avril (0,6%) derniers.
Pour rappel, ces hausses avaient été interrompues en juillet dernier, suite à la baisse de l’Indice des prix à la consommation qui s’était monté à 0,8%.
L’accroissement de l’Indice des prix à la consommation du mois d’août s’explique par la hausse de 0,7% de l’Indice des produits alimentaires et de 0,2% de l’Indice des produits non alimentaires, a souligné l’institution publique dans sa note d’information relative à l’Indice des prix à la consommation du mois d’août 2019.
Pour rappel, la précédente hausse de l’IPC (juin), résultait de celle de l’Indice des produits alimentaires (0,3%) et de l’Indice des produits non alimentaires (0,1%).
Quant à la baisse de l’IPC du mois de juillet, elle était le résultat de la baisse de l’Indice des produits alimentaires (2,0%) et de l’Indice des produits non alimentaires (0,1%), avait indiqué le Haut-commissariat.
Dans sa note d’information du mois dernier, le HCP a également fait remarquer que les hausses des produits alimentaires observées entre juillet et août 2019 ont concerné principalement les «fruits» (4,8%), les «poissons et fruits de mer» (2,8%), les «viandes» (1,3%) et les «huiles et graisses» (0,8%).
Le Haut-commissariat a, en revanche, observé une baisse des prix  au niveau des «légumes» et du «lait, fromage et œufs», respectivement de 1,7% et de 0,2%.
Dans sa note, le Haut-commissariat a également souligné que les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Al-Hoceima (2,0%), à Guelmim et Beni-Mellal (1,1%), à Laâyoune (0,9%), à Tétouan et Dakhla (0,8%), à Agadir et Kénitra (0,6%) et à Casablanca et Oujda (0,5%). Alors que les villes de Marrakech et Rabat ont enregistré, de leur côté, des baisses de l’ordre de 0,2%.
A propos toujours des baisses les plus importantes de l’IPC, rappelons qu’elles avaient également été enregistrées au cours du mois de juillet dans la plupart de ces villes. C’était le cas à Béni-Mellal (2,1%), à Meknès (2,0%), à Al-Hoceima (1,6%), à Fès (1,4%), à Kénitra, Oujda et Settat (1,3%), à Guelmim (1,1%), à Laâyoune (1,0%) et à Tétouan et Tanger (0,7%).
Parallèlement, le Haut-commissariat avait également fait savoir qu’entre juin et juillet 2019, les baisses les plus importantes des produits alimentaires, avaient principalement concerné les «légumes» (8,1%), les «poissons et fruits de mer» (4,3%), les «fruits» (3,6%), les «viandes» (1,7%) et le «lait, fromage et œufs» (0,5%).
Concernant les produits non alimentaires, l’institution publique avait souligné des baisses principalement au niveau des prix des «carburants» (1,0%).
En comparaison avec le mois de juin 2019, le Haut-commissariat au plan avait fait savoir que les hausses des produits alimentaires observées entre mai et juin 2019 avaient concerné principalement les «légumes» (2,4%), les «fruits» (1,0%), les «viandes» (0,5%) et le «café, thé et cacao» (0,1%).
A l’inverse, le Haut-commissariat avait relevé une diminution des prix pour les «huiles et graisses» (1,0%), pour le « lait, fromage et œufs » (0,9%) et, en parallèle, pour les produits non alimentaires dont principalement les «carburants» (1,2%).
Dans la même période, les hausses les plus importantes de l’IPC avaient été enregistrées à Al-Hoceima (1,0%), à Béni-Mellal (0,8%), à Marrakech (0,7%), à Rabat et Meknès (0,4%), à Settat (0,3%) et à Fès (0,2%). Alors que des baisses avaient été observées à Guelmim et Safi (0,3%) et à Kénitra, Oujda, Tétouan et Dakhla (0,2%). Enfin, comparé au même mois de l’année précédente, l’Indice des prix à la consommation pour le mois d’août a enregistré une hausse de 0,8%, suite à la hausse de l’Indice des produits alimentaires (0,5%) et de celui des produits non alimentaires (1,0%).
S’agissant des produits non alimentaires, il apparaît que les variations vont d’une hausse de 0,4% dans le «Transport» à 3,4% dans l’«Enseignement», a relevé le Haut-commissariat qui en vient à déduire que « l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu au cours du mois d’août 2019 une hausse de 0,3% par rapport au mois de juillet 2019 et de 1,5% par rapport au mois d’août 2018 ».
Rappelons que ce même indicateur, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, avait connu au cours du mois de juillet 2019 une baisse de 0,2% par rapport au mois de juin 2019 et une hausse de 1,3% par rapport au mois de juillet 2018.
Lors de la précédente hausse de l’IPC (juin), le Haut-commissariat avait relevé une hausse de 0,1% par rapport au mois de mai 2019 et de 1,3% par rapport au mois de juin 2018.

Pluie d’investissements industriels dans le Souss

par Malika Alami – lavieeco.com – 26/09/2019

investissement Souss

48 PROJETS APPROUVÉS CE JEUDI PAR LA COMMISSION RÉGIONALE D’INVESTISSEMENT POUR UN MONTANT GLOBAL DE PLUS DE 3 MILLIARDS DE DH AVEC À LA CLÉ PRÈS DE 3300 EMPLOIS DIRECTS ET 5300 INDIRECTS À MOYEN TERME.

Bonne nouvelle pour le Souss Massa. Le rythme de concrétisation du plan d’accélération industrielle se renforce. La commission régionale d’investissement tenue ce jeudi au siège de la Wilaya sous la présidence de M. Ahmed Hajji, wali du Souss Massa a donné un avis favorable à 48 projets industriels, mobilisant  au total près de 40 ha. Ce qui représente un investissement global de 3,21 milliards de DH et près de 3300 emplois directs et 5300 indirects.

investissement Souss Agadir
investissement Souss Agadir

Pour Agadir et ses acteurs locaux, cette journée est à marquer d’une pierre blanche. C’est la première fois qu’une commission d’investissement traite autant de dossiers en un jour. ‘’D’habitude le nombre de dossiers de projets industriels introduit auprès des commissions d’investissement ne dépasse pas deux ou trois’’, souligne un institutionnel. Cette pluie d’investissements enregistrée lors de cette commission est le fruit de la mobilisation du wali et du président du Conseil régional en synergie avec des représentants du tissu économique, qui depuis des mois n’ont cessé d’aller au devant de potentiels investisseurs un peu partout pour les inciter à investir dans la région et s’inscrire dans le cadre du plan d’accélération industrielle. Le wali du Souss Massa tient à souligner dans ce contexte que le résultat enregistré aujourd’hui  est le fruit d’un travail collectif de fond.
Autre fait marquant de cette commission d’investissement, c’est la mise en place en parallèle à ses travaux, au sein du siège de la wilaya d’un guichet unique dédié aux investisseurs industriels concernés pour la réalisation immédiate de toutes démarches nécessaires dans l’acte d’investir. Octroi du certificat négatif, création d’entreprises, affectation de lots industriels, établissements de compromis de vente, subvention d’appui à l’investissement industriel, légalisation, rien ne manquait sur place. Les investisseurs dont les projets ont été approuvés sont repartis en quelques heures avec leur dossier ficelé après avoir réglé les paiements demandées. Reste plus qu’à donner le premier coup de pioche. ‘’C’est du jamais vu cette célérité et cette transparence avec laquelle les dossiers ont été traités. Si je n’étais pas en train de vivre cette expérience je n’aurais jamais cru que cela soit possible’’, s’étonne un investisseur marocain en provenance d’Espagne.
Sur le plan implantation locale des projets, sur les 48 projets, 28 seront implantés au niveau de la 3ème tranche du Parc Haliopolis précisément dans la partie Agropole. Pour rappel, cette 3ème tranche a été lancé en juillet dernier avec près de 800 millions de DH d’investissement engagé et plus de 1200 emplois directs en perspective.
Un nombre de 19 projets d’investissement industriel seront réalisés dans le nouveau parc industriel intégré implanté dans la commune de Drarga à travers un investissement total de 470 millions de DH, précise un communiqué du Centre régional d’investissement Souss Massa. Ces projets sont porteurs de 1300 postes d’emplois.
Dans la province de Tiznit au niveau de la commune de Arbaa Sahel, sera implanté un projet d’acquaculture – pisciculture d’envergure internationale. Il s’agit d’une expertise américaine qui s’installe dans le Souss Massa. à travers un investissement de 200 millions de dollars et plus de 250 emplois directs au programme.
Visiblement le Souss Massa a enfin le vent en poupe. D’autres investissements sont encore à venir. Une nouvelle commission d’investissement est déjà annoncée très prochainement avec au menu l’examen de plusieurs projets. Pour le tissu économique, créer des opportunités d’investissement et un environnement propice à l’investisseur est un grand pas dans la régionalisation avancée et le développement de la région est l’affaire de tous.

Sauver les océans pour sauver l’humanité – Le constat glaçant du Giec

libe.ma – 27/09/2019

Sauver les océans pour sauver l’humanité

Bouleversés par le réchauffement, les océans et les zones gelées dépérissent à vue d’œil, menaçant des pans entiers de l’humanité qui n’a qu’une option pour les protéger et se sauver elle-même : réduire ses émissions de CO2, avertit le Giec. Montée du niveau des océans, îles menacées de submersion, fonte des glaciers comme celui du Val d’Aoste en Italie qui menace de s’effondrer dans la vallée… Certains des impacts dévastateurs du changement climatique sont déjà « irréversibles », a noté le groupe d’experts climat de l’ONU à l’issue d’une réunion marathon de cinq jours à Monaco.
Deux jours après le sommet climat de New York qui n’a pas suscité l’impulsion espérée, ce rapport souligne toutefois que réduire les émissions de gaz à effet de serre pourrait faire une vraie différence. Les modifications de l’océan ne s’arrêteront pas soudainement en baissant les émissions, mais leur rythme devrait être ralenti. « Ça permettrait de gagner du temps », souligne la climatologue Valérie Masson-Delmotte, qui a participé à la rédaction du document de 900 pages.
Gagner du temps pour, par exemple, se préparer à la montée des eaux et aux événements météo extrêmes qui lui sont liés (vagues de submersion, tempêtes) : en construisant des digues autour des grandes mégapoles côtières comme New York ou en anticipant le déplacement inéluctable de certaines populations, notamment celles de petits Etats insulaires qui pourraient devenir inhabitables d’ici la fin du siècle.
Le niveau des océans s’accroît aujourd’hui 2,5 fois plus vite qu’au XXe siècle où il avait pris 15 cm, et cette hausse va encore s’accélérer. « Quel que soit le scénario, nous aurons un monde avec des mers plus hautes », insiste un autre auteur, Bruce Glavovic, de l’université Massey en Nouvelle-Zélande. Sur les côtes du monde entier, construire des protections pourrait réduire de 100 à 1.000 fois les risques d’inondations, selon le rapport. A condition d’investir « des dizaines à des centaines de milliards de dollars par an ».
Au total, selon le rapport, plus d’un milliard de personnes vivront d’ici le milieu du siècle dans des zones côtières peu élevées particulièrement vulnérables. L’alerte lancée il y a quelque temps par l’Organisation des Nations unies corrobore le rapport du GIEC en affirmant que les océans sont en passe de devenir nos pires ennemis au Maroc aussi. D’après les projections de l’ONU, la hausse du niveau de la mer risquerait d’engloutir les villes de Dakhla, Tarfaya, Martil, Fnideq et Mdiq. Alors que d’autres seraient amputées de plusieurs quartiers comme à Laâyoune, Agadir, Essaouira, El Jadida, Casablanca, Mohammedia, Rabat, Kénitra, Larache, Tanger et Saïdia.  Et même dans un monde à +2°C, de nombreuses mégapoles et petites îles devraient être frappées d’ici 2050 au moins une fois par an par un événement extrême qui ne se produisait jusqu’alors que tous les cent ans.
Le monde s’est engagé en 2015 dans l’Accord de Paris à limiter le réchauffement à +2°C, voire +1,5°C par rapport à l’ère pré-industrielle, en réduisant les émissions de gaz à effet de serre liées aux activités humaines. Les océans, qui couvrent plus de 70% de la surface du globe, ont absorbé environ un quart de ces émissions et 90% de la chaleur supplémentaire générée par le CO2 produit par l’Homme. Les conséquences sont déjà palpables (hausse de la température de la mer, acidification, perte d’oxygène) mais le Giec prévoit que les océans aspirent 2 à 4 fois plus de chaleur d’ici 2100, dans un scénario optimiste.
« A cause de cette chaleur emmagasinée, nous ne pouvons plus revenir en arrière, quoi que nous fassions avec nos émissions, le changement climatique est irréversible », assène Valérie Masson-Delmotte. Avec des effets en cascade sur les écosystèmes dont dépend l’Homme, des récifs coralliens aux régions de montagne.

Hôtellerie : Des milliers de lits ‘‘5 étoiles’’ supplémentaires à Taghazout

infomediaire.net – 26/09/2019

 

5 nouvelles unités hôtelières 5 étoiles vont ouvrir dans la station balnéaire Taghazout, dans la région d’Agadir, avec de grandes capacités litières prévues avant la fin de cette année. Il s’agit du Fairmont (750 MDH d’investissement, 380 lits, du Hilton (300 MDH, 378 lits), du Tikida Argan Bay (915 MDH, 1 000 lits), du Hyatt (416 MDH, 320 lits), du Marriott (500 MDH, 508 lits).

Et ces capacités dans le segment haut-de-gamme, qui conforteront le parc existant de même catégorie, verront s’ajouter les 524 lits de l’égyptien Pickalbatros en mars 2020.

100 ans d’aviation au Maroc : Vu du ciel, le littoral atlantique se déshabille !

Par Faiçal FAQUIHI  – leconomiste.com – 25/09/2019

  • Béton et pilleurs de sable défigurent la côte
  • Deux heures de vol pour rejoindre le grand sud
  • Pas d’autorisation, pas d’accès à la Mecque des aviateurs
littoral_atlantique_00.jpg

La lagune d’El Oualidiya se trouve aux environs d’El Jadida. Ce site est d’un intérêt biologique et zoologique majeur et abrite des oiseaux migrateurs (Ph. Faiçal Faquihi)

Les hommes ne sont pas des oiseaux ! Pour voler, une autorisation de la direction de l’aéronautique civile, basée à Rabat, est indispensable: pièces d’identité,  licence de pilotage, certificat de navigabilité… L’équipage auquel s’est joint L’Economiste devait donc suivre la procédure pour participer au Rallye Toulouse-Saint-Louis qui se déroule du 21 septembre au 4 octobre.

Les pilotes ont dû d’abord survoler la France et l’Espagne avant d’arriver sur le sol marocain. Ils devront ensuite s’envoler vers la Mauritanie et le Sénégal. Cette 37e édition est spéciale puisqu’elle coïncide avec le centenaire de l’Aéropostale connu pour sa ligne aérienne et ses aviateurs légendaires comme Saint-Exupéry.

Nous voilà donc sur les traces de l’aviateur-écrivain et de ses compagnons. A bord d’un Cessna 127, notre équipe a rejoint plus d’une vingtaine de participants pour entamer le périple le plus long et le plus symbolique de ce raid aérien, celui du Maroc: six étapes du 22 au 26 septembre. Dès dimanche dernier, plus d’une vingtaine d’avions sont ainsi rentrés dans l’espace aérien marocain avec une première escale à Tétouan.

Direction ensuite à Rabat où les participants ont passé la nuit avant de s’envoler pour Agadir. L’Aéroclub royal de la capitale a invité les pilotes du Rallye Toulouse-Saint-Louis à une réception comme le veut la tradition. Mais aussi à une exposition sur la ligne Latécoère et son épopée marocaine en cours jusqu’au 13 octobre à la Bibliothèque nationale à Rabat.

De son côté, L’Economiste et ses trois compagnons étaient à leur tour à la veille de leur départ pour le grand sud. C’est à l’aéroport de Tit Mellil, dans les environs de Casablanca, que le commandant de bord, Didier Cornut, nous a fixé rendez-vous. Le site est considéré comme «une zone stérile» du point de vue… sécurité.

Tout y est contrôlé et filtré, y compris les mouches! La Gendarmerie royale suit d’ailleurs de très près la progression du Rallye Toulouse-Saint-Louis tout au long du parcours. Après vérification des instruments de vol et ceux du moteur (pression, température…), le Cessna 172 s’envole en direction d’Agadir.

Premier constat d’un néophyte: vue du ciel, la terre se déshabille. L’aéroport de Tit Mellil, pour qui les autorités portuaires ont de grandes ambitions, devrait d’abord commencer par désherber ses terrains. «L’herbe sèche présente un risque d’incendie. Le désherbage fait partie des normes de sécurité à respecter», commente l’un de nos compagnons avertis. Brahim Tahari est le doyen des instructeurs pilotes et président de l’Association nationale de l’histoire de l’aviation au Maroc.

En prenant de la hauteur, tout devient immensément minuscule! Les êtres comme les paysages et les choses. Ces «élucubrations» philosophiques ne distraient pas notre pilote. Didier Cornut se dirige vers la mer. Il est interdit de survoler Casablanca pour des raisons de sécurité. Il faut contourner la mosquée Hassan II à 1.500 pieds, pas plus.

Car au-dessus de cette altitude, il y a le risque de croiser des avions de chasse. En bas, en plein océan, un cargo déverse ses immondices d’un jaune acide au bord du littoral atlantique. Le port de Casablanca n’est pourtant pas loin. Mais où sont passés les gardes-côtes?

Le voyage continue avec Dar Bouazza et ses résidences qui pullulent. Pelleteuses et bétonneuses dévorent à vue d’œil des champs verdoyants.

De la région de Chaouia à Doukala… Des plages d’Azemmour et l’embouchure d’Oum Rabbi sont défigurées par les pilleurs de sable. A El Jadida, l’immobilier a fini par dévorer un terrain de dégagement qui servait de champ d’aviation entre les escales de l’Aéropostale.

Au bord de la mer, surgissent des marais salants abandonnés. Est-ce à cause de l’exode rural ou la fin d’un savoir-faire ancestral? Notre oiseau métallique navigue toujours en direction du sud. «Les aviateurs de l’Aéropostale ne pouvaient pas se perdre, il leur suffisait de suivre la côte pour aller à Tarfaya», commente le copilote Marc Edouard Winkel.

Dans la région de Safi, des cheminées fumantes annoncent de loin le port industriel de Jorf Lasfar avec ses pyramides de charbon. Les conserveries de Safi ne sont plus qu’un lointain souvenir pour le commandant de bord: «Il fut un temps où j’apercevais des dauphins et des bancs de poissons. Ce paysage a disparu depuis 20 ans», témoigne le pilote.

Nous sommes à 1.200 pieds d’altitude, quelque part entre Safi et Essaouira.

Le parc éolien de Sidi Kaouki nous rappelle Don Quichotte de la manche et ses batailles illusoires avec les moulins à vent. Une information de dernière minute nous fait atterrir dans la réalité. Pas d’autorisation encore pour atterrir à Tarfaya.

«C’est un terrain d’activité restreinte qui exige une autorisation spéciale», explique le doyen des instructeurs pilotes. Nous passons la nuit à Agadir. Allons-nous pouvoir rejoindre «Cap Juby», comme l’appellent les anciens ? Tarfaya est la Mecque des aviateurs du monde entier.

LE HASSANIA D’AGADIR BIEN PRÉPARÉ POUR LA NOUVELLE SAISON

abc24.ma – 26/09/2019

Le Hassania Union Sport d’Agadir (HUSA) est bien préparé pour la nouvelle saison footballistique sur les plans aussi bien physique et technique que tactique, a affirmé le président du club, Habib Sidinou.

Les entraînements concernant cette saison ont été entamés par des séances de préparation physique des joueurs, suivis d’une série de matchs amicaux qui se sont déroulés, dans leur majorité, à Agadir, étant donné que plusieurs conditions n’ont pas permis d’effectuer une concentration à l’étranger ou en dehors de la ville, a précisé M. Sidinou dans un entretien à la MAP.

Toutes les composantes du club ont veillé à assurer la réussite cette période de préparation, notamment le staff médical, a fait savoir le président, se félicitant des nombreuses rencontres amicales disputées par le Hassania d’Agadir, même si ce genre de matchs ne peuvent pas toujours refléter le niveau réel de l’équipe soussie.

Concernant le mercato estival, M. Sidinou a précisé que deux joueurs sénégalais, Malick Cisse et Bakary Mané, viennent de signer leurs contrats avec le HUSA, en plus de l’ancien joueur de l’Union sportive de Témara, Mohamed Benhsain.

Le HUSA a fait appel également à un nouveau gardien de but, Mohamed Amine Echergui, qui a réalisé la montée avec le Raja de Beni-Mellal, tandis que le joueur du milieu Hafid Lirki a renouvelé son contrat avec le club.

Concernant le refus de l’attaquant serbe, Miroslav Markovic, de résilier son contrat, M. Sidinou a déploré le fait que le joueur n’ait pas été à la hauteur des attentes du club et qu’il n’a pas pu honorer les termes de son contrat.

Le club essaie actuellement de trouver un terrain d’entente avec le joueur, a expliqué le président de la HUSA, précisant que cette affaire est entre les mains du secrétaire général de l’équipe, Ahmed Ait Alla, qui est également l’avocat du Hassania.

Sur un autre registre, M. Sidinou a rappelé que le HUSA est l’un des rares clubs formateurs de joueurs, qui veille chaque année à intégrer un ou deux jeunes espoirs du club dans l’équipe première en vue de les habituer progressivement à la compétition aux côtés de leurs co-équipiers seniors.

De même, le président a fait part des contraintes auxquelles font face les équipes des différentes catégories inférieures qui sont obligées de partager le terrain avec d’autres clubs, notant que les travaux sont en cours pour l’acquisition d’un lot de terrain qui sera aménagé et couvert en gazon synthétique avec l’appui de la Fédération Royale Marocaine de Football pour remédier, de manière provisoire, à ce problème, en attendant la construction du propre centre de formation du HUSA.

Il a précisé, à cet égard, que les travaux de ce centre, qui est le fruit d’un soutien de la FRMF, du club, du Conseil communal et du Conseil de la région Souss-Massa ainsi que des sponsors du Hassania, débuteront vers fin 2019.

A propos du changement du statut juridique du club pour qu’il devienne une société, M. Sidinou a affirmé que le dossier du HUSA est confié au ministère de tutelle, ce qui offrira, par la suite, au club le droit de bénéficier des avantages et privilèges accordés par la loi 30/09 relative à l’éducation physique et au sport.

Agadir : un mort et plusieurs blessées dans un terrible accident

lesiteinfo.com – 26/09/2019

©DR

Une femme est décédée et trois personnes ont été blessées à degrés divers dans un terrible accident qui s’est produit ce jeudi 26 septembre entre Agadir et Tiznit. Deux voitures légères sont entrées en collision avec un poids-lourd au niveau de douar Tan Ali Mansour, relevant de la commune Sidi Bibi, à Chtouka Ait Baha.

Selon une source de Le Site info, l’accident a été causé par l’excès de vitesse, précisant que les services de la gendarmerie royale ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de ce drame.

La dépouille a été transférée à la morgue pour autopsie et les victimes ont été évacuées d’urgence à l’hôpital régional Mokhtar Soussi pour recevoir les soins nécessaires.

Faillite de Thomas Cook : l’ONMT réunit les hôteliers d’Agadir

medias24.com – 27/09/2019

Suite à la faillite de Thomas Cook, le directeur général de l’Office national marocain du tourisme (ONMT) s’est rendu ce jeudi 26 septembre à Agadir afin de rencontrer les hôteliers partenaires du voyagiste anglais.

Faillite de Thomas Cook: l'ONMT réunit les hôteliers d'Agadir

Une réunion tripartite s’est tenue ce jeudi entre le wali de la région d’Agadir Souss Massa Drâa, le DG de l’ONMT et le président du Conseil régional du tourisme d’Agadir ainsi que des hôteliers partenaires de Thomas Cook, annonce l’ONMT dans un communiqué.

La préoccupation première étant de garantir que l’ensemble des clients de Thomas Cook puissent terminer leur séjour normalement et que leur rapatriement se passe dans les meilleures conditions. Seulement 268 touristes de Thomas Cook sont encore à Agadir actuellement. Les hôteliers de la ville ont ainsi pris l’engagement de garantir leur séjour.

Mercredi 25 septembre, les hôteliers de Marrakech se sont portés garants pour les touristes actuellement en séjour dans la ville ocre.

L’ONMT note que certains hôtels dans d’autres régions du Maroc, non concernés par cette affaire, se sont spontanément proposés pour accueillir des touristes de Thomas Cook en cas de besoin.

Le second sujet préoccupant à l’ordre du jour de cette réunion a été celui de la sécurisation des parts de marchés perdus et le risque sur les sièges aériens laissées. L’ONMT a mis à contribution l’ensemble de ses délégations à l’étranger afin de trouver des solutions pour démarcher d’autres T.O et récupérer rapidement les parts de marché perdues ainsi que les capacités aériennes.


Faillite Thomas Cook : les précisions chiffrées de l’ONMT

Au lendemain de l’annonce de la faillite du voyagiste anglais, l’Office National Marocain du Tourisme apporte ci-dessous quelques éclaircissements sur la situation au Maroc et rassure sur la gestion de la situation.

Faillite Thomas Cook: les précisions chiffrées de l'ONMT

« Partenaire historique de l’ONMT, Thomas Cook est présent au Maroc depuis plusieurs décennies. Cependant, tout comme d’autres opérateurs touristiques majeurs dits classiques, Thomas Cook a vu ses parts de marché au Maroc se rétrécir année après année, au profit des nouveaux entrants notamment les tour-opérateurs online », souligne l’ONMT.
« Malgré cela, Thomas Cook figurait parmi les principaux acteurs du tourisme international au Maroc. Son objectif contractuel avec l’ONMT en 2019 était chiffré à 102.000 clients tous marchés confondus, avec la mise en place en propre de 50.000 sièges aériens charters dédiés exclusivement à sa clientèle britannique et belge ».

« L’arrêt d’exploitation de Thomas Cook prenant effet ce 23 septembre met donc fin à ce contrat et ce sont quelques milliers de clients que cette situation risque de faire perdre au Maroc pour cette année 2019, puisqu’à cette date, le voyagiste avait déjà réalisé 60% de ses objectifs en termes de clients et 90% des objectifs de sièges aériens », estime l’ONMT. Plus précisément, le Maroc perdrait selon ces chiffres de l’ONMT, 40% de 102.000 clients, soit près de 41.000. Pour ce qui concerne les sièges aériens, le même calcul donne 5.000 sièges en moins.
« Au-delà de ces objectifs commerciaux, l’ONMT utilise ces grandes marques de la distribution touristique pour communiquer sur les différentes destinations marocaines en direction des touristes potentiels des marchés sources. En 2019, des communications conjointes ont ainsi été réalisées avec Thomas Cook sur les marchés britanniques, allemands, belges ou encore français à travers la marque Jet tours », ajoute l’ONMT.
« Aujourd’hui, compte tenu de la situation, l’ONMT, comme tout acteur du tourisme dans le monde, est attristé de voir disparaître le pionnier universel du voyage packagé, mais demeure confiant sur la résilience de la destination Maroc à travers le développement de l’activité des Compagnies aériennes et celle des autres Tour-Opérateurs, qu’ils soient classiques ou en ligne ».

Echanges avec les hôteliers pour récupérer les parts de marché

« L’office est également en train de prendre contact avec les hôteliers réceptifs de Thomas Cook pour étudier, ensemble, les plans d’actions qui s’imposent pour récupérer les parts de marché perdues ».
« Pour rappel, à fin Juillet 2019, les arrivées de touristes étrangers au Maroc enregistrent une hausse de +8.3%. La majorité des marchés étant au vert. Les marchés traditionnels de Thomas Cook sur le Maroc sont aussi en croissance : France +10%, Allemagne +9%, Royaume Uni 8% et Belgique +9% », conclut l’ONMT.

Message du Consulat Général de France à Agadir

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Afin de pouvoir rendre hommage à l’ancien Président de la République Jacques Chirac, disparu le 26 septembre 2019, un recueil de condoléances sera ouvert au Consulat général de France à Agadir
– de 10h00 à 13h00, le vendredi 27 septembre,
– et de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 17h00 le lundi 30 septembre, journée de deuil national.

Pour des raisons de sécurité, une pièce d’identité sera exigée à l’entrée.

Décès du Président Jacques Chirac

L’Ambassadrice Hélène Le Gal : « Le Président Jacques Chirac restera dans nos mémoires comme un homme de paix et de dialogue, d’une lucidité historique aigüe. Ici au Maroc, qu’il aimait tant, il laisse beaucoup d’amis. »
L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes souriantes, costume

Jacques Chirac est mort à 86 ans

par Aurélie Delmas – bfmtv.com – 26/09/2019

L'ancien chef de l'Etat, en mars 2006.

L’ancien chef de l’Etat, en mars 2006. – PATRICK KOVARIK / AFP

Jacques Chirac, qui fut deux fois président de la République, deux fois Premier ministre, et trois fois maire de Paris, est mort après une vie consacrée à la politique.

Rentrée culturelle de l’Institut français sous le signe du partage

par Emilie Taillandier – h24info.ma – 25/09/2019

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L’Institut français du Maroc inaugure sa saison 2019-2020 placée sous le signe du partage. Pour cette nouvelle année, les Instituts français du royaume ont prévu une kyrielle d’événements pour « renforcer ces liens qui nous unissent ». A Casablanca, le premier trimestre sera dédié à la ville blanche sur le thème « Casablanca, mon amour! ».

17 spectacles, 44 séances de cinéma, 2 expositions et plus de 21 rendez-vous de débat d’idées…voici ce qui attend les visiteurs de l’Institut français de Casablanca ce trimestre. Plusieurs temps forts seront proposés: la 2e édition du Chant des colibris au Maroc, les Rencontres chorégraphiques de Casablanca, la Nuit des philosophes, la semaine de la bande dessinée et le marché des créateurs de Noël.

2e édition du Chant des colibris – Maroc

Après le franc succès de la première édition qui avait vu la participation de son fondateur Pierre Rabhi, le Chant des colibris au Maroc revient les 5 et 6 octobre prochains pour « inspirer, relier et soutenir ceux qui aspirent à remettre de l’écologie et la solidarité au cœur de leur vie quotidienne », lit-on dans le communiqué de presse de l’IF.

Outre le concert honoré par des artistes marocains et étrangers (Walid Benslim de N3rdistan, Piers Faccini, Blick Bassy, Sandra Nkaké et peut-être Hoba Hoba Spirit), l’événement fait la part belle aux ateliers éco-responsables allant de la fabrication de compost ou la construction de mini-serres en passant par la découverte de capteurs de brouillard venus d’Agadir ou encore l’oeuvre d’art à base de déchets qui sera imaginée par les étudiants de l’Ecole des Beaux-Arts de Casablanca.

Pas moins de 60 initiatives donneront vie au « village » installé comme l’année dernière dans la rue adjacente à l’établissement, rendue piétonnière pour l’occasion, et le parc Mohammed Abdou situé en face. Une conférence inaugurale invitera également plusieurs militants écologiques de renom à s’exprimer au sujet de leur engagement pour la planète.

Hommage à la « ville monstre »

C’est sur les paroles de la chanson iconique « Bienvenue à Casa » des Hoba Hoba Spirit que Martin Chénot, directeur de l’Institut français de Casablanca a introduit ce premier semestre consacré à « la ville mal-aimée du Maroc », qu’on « aime comme on la déteste ». Qu’il s’agisse des Rencontres chorégraphiques de Casablanca (dirigées par Ahlam El Morsli), de l’Anticlopédie de Casablanca proposée par le collectif Papier Machine et l’illustratrice Aïcha El Beloui, ou encore de la Casa Design Week, une série d’événements et de rencontres auront pour vocation de proposer un autre regard sur la ville, positif et optimiste.

Des programmes de résidence et des workshops sont prévus à l’intention des artistes en herbe, notamment à l’occasion de la semaine de la bande-dessinée du 4 au 8 décembre prochains, du « Novembre numérique » (initiation à la culture geek) ou des Rendez-vous de la marionnette (initiation à la manipulation de marionnettes pour artistes professionnels). Côté jeune public, les enfants ne seront pas en reste avec un ensemble varié d’activités, de spectacles, de films animés et d’ateliers pour apprendre les arts, la culture et la citoyenneté.

Les arganiers marocains germeront-ils encore demain ?

yabiladi.com – 25/09/2019

L’enseignant-chercheur Hassan Faouzi s’inquiète de la récolte très intensive pratiquée dans les arganeraies, mettant en péril leur régénération naturelle. Très précaires, les populations locales n’ont pour l’heure pas d’autres options.

.L’arganeraie marocaine représente une surface d’environ 830 000 hectares au sud-ouest du Maroc. / DR

 

On ne compte plus les articles et reportages portant aux nues l’argan et ses vertus cosmétologiques. Il faut dire aussi que la machine médiatique en a enclenché une autre : la course à la satisfaction de la demande des consommateurs, principalement étrangers, poussant à toujours accroître la production et mettant ainsi en péril la régénération naturelle des arganiers.

«Forte de son succès, en une décennie, l’huile d’argan a inondé le marché du cosmétique en Europe et ailleurs. Cependant, quelques années plus tard, on est forcé de constater que le développement commercial de la filière  »huile d’argan » n’a eu aucun effet réel sur la conservation de l’arganeraie, et qu’il apparaît même en contradiction avec les objectifs des développeurs», observent Hassan Faouzi et Julie Martin dans une étude sur la «soutenabilité de l’arganeraie marocaine» (2014).

L’arganeraie marocaine en chiffres, c’est une surface d’environ 830 000 hectares au sud-ouest du Maroc, où près de 90% de l’économie rurale de la région d’arganier dépend du système agro-forestier de ce dernier, d’après les deux auteurs. Plus de 2 millions de personnes sont concernées par l’exploitation de systèmes agroforestiers traditionnels reposant sur ces plantations.

Or vert

Le virage a été opéré dans les années 1990, durant lesquelles l’argane est devenu un produit de luxe mondialisé, nous explique Hassan Faouzi, géographe, enseignant-chercheur à l’université internationale d’Agadir et à l’université de Lorraine. «Ce boom, aussi bien sur le marché national qu’international, n’a malheureusement pas instauré un comportement collectif de conservation des arganeraies», déplore-t-il, lui qui insiste sur la pluralité des arganeraies marocaines – «il n’y a pas une arganeraie, mais des arganeraies marocaines».

Un boom économique qui, conjugué à la mondialisation, la croissance démographique, la sécheresse et la pauvreté, a accentué la dégradation des arganeraies, ainsi qu’il l’explique dans une étude intitulée «L’arganeraie marocaine, un système traditionnel face aux mutations récentes : le cas du territoire des Haha, Haut Atlas occidental» (2017). «Cette dégradation a également été soutenue par une importante promotion médiatique, en particulier depuis la reconnaissance de la dimension scientifique de l’usage de l’huile d’argan dans le domaine cardiovasculaire et en dermatologie», confirme Hassan Faouzi.

Cet intérêt grandissant pour ce produit du terroir a eu un effet boomerang, à rebours des attentes des développeurs : «La valorisation et la commercialisation de l’huile d’argan, dont une grande partie est destinée à l’export a eu pour effets principaux une soudaine flambée des prix de l’huile et des fruits de l’arganier, et une ruée vers ce qu’on appelle aujourd’hui l’or vert.»

Frapper l’arbre pour en récolter les fruits

Conséquence : les travailleuses agricoles ont peu à peu pratiqué une récolte anarchique des noix (affiache). Les populations locales ne se contentent plus de collecter les noix dans leurs champs d’arganes, ou dans les parcelles mises en défens (c’est-à-dire temporairement interdites de pénétration afin de favoriser la restauration de l’écosystème), mais dans tous les territoires arganiers et de façon «braconnière».

«Le fruit (…) est essentiel à la reproduction naturelle de l’arganier puisqu’il initie le cycle de germination. Or, la production d’huile d’argan mobilise presque tous les affiaches disponibles, empêchant les graines de tomber et de germer. En effet, les familles vont, soit directement prélever les fruits sur les arbres, soit les ramasser sur le sol. Autrement dit, les probabilités qu’il reste des graines susceptibles de faire germer un nouvel arbre sont faibles», analyse Hassan Faouzi dans son étude. Auprès de notre rédaction, il précise que l’arganier pousse en effet par «régénération naturelle, et pas par plantation».

Un autre coup porté au développement durable des arganeraies est la technique du gaulage, qui consiste à frapper un arbre avec une gaule pour en faire tomber les fruits. «C’est une pratique très répandue dans les arganeraies car les fruits gaulés se vendent plus cher, de par leur poids plus élevé», explique le chercheur.

Les familles veulent leur part du gâteau

Hassan Faouzi met en relief également le lien entre pauvreté et dégradation des arganeraies. La région des Haha (province d’Essaouira), à laquelle il s’est intéressé, se caractérise par une forte pauvreté. «Les caractéristiques socio-économiques et les conditions de vie y sont de plus en plus dures, phénomène qui s’est accentué avec les récentes années de sécheresse», expliquait-il en 2013 dans une étude sur «l’exploitation du bois-énergie dans les arganeraies : entre soutenabilité et dégradation».

L’une des conséquences est le défrichement illégal de certaines arganeraies, son bois étant exploité pour le chauffage. «La stratégie de gestion forestière reste répressive alors que la population locale voit en ces arganeraies une source de revenus. Il faut concilier ces deux conceptions en prenant le mal à la racine. Il faut écarter toute approche punitive», estime Hassan Faouzi. Et de conclure : «La seule issue, c’est le développement de nouvelles approches écotouristiques, y compris pour les coopératives, dont beaucoup ont mis la clé sous la porte faute d’accès au crédit.»

Faillite de Thomas Cook : L’heure des comptes

lesinfos.ma – 26/09/2019

Faillite de Thomas Cook: L’heure des comptesSource : leconomiste.com

Après le rapatriement des touristes abandonnés par Thomas Cook, c’est l’heure des comptes. Le TO a laissé de grosses factures aux différents professionnels de tourisme.

Le premier vol de rapatriement des touristes abandonnés par Thomas Cook sera opéré aujourd’hui à l’aéroport Marrakech Ménara (Ph. wikimedia)

Après le rapatriement des touristes abandonnés par Thomas Cook, c’est l’heure des comptes. Le TO a laissé de grosses factures aux différents professionnels de tourisme. Elles sont recensées jusqu’à maintenant à près de 190 millions de DH. Et l’inventaire n’est pas encore terminé.

Une cinquantaine d’hôteliers gadiris et marrakchis ainsi que des réceptifs sont concernés. Pour certains, ces pertes représentent 60% du chiffre d’affaires vu que le TO n’a pas payé les factures depuis mai dernier.  «Il est vrai que les entreprises hôtelières notamment ont été  endormies par le TO britannique, qui a promis de payer le 4 octobre, juste pour gagner du temps alors que la faillite pointait du nez», indique Abdelatif Kabbaj, président du groupe Kenzi, dont la facture à lui seul s’élève à 25 millions de DH.

A Agadir, 20 hôtels travaillaient avec les voyagistes et jusqu’à maintenant, les pertes pourraient être estimées à près de 110 millions de DH,  indique Rachid Dahmas, président du CRT d’Agadir. A Marrakech où 25 établissements hôteliers accueillaient les clients du TO, on parle de près de 80 millions de DH de factures impayées. Autres pertes, celles de l’ONMT qui a conclu un contrat de marketing avec le TO britannique en 2017…

Segula Technologies ouvre à Agadir un centre d’excellence en ingénierie automobile

huffpostmaghreb.com – 25/09/2019

Un pôle qui vise à répondre aux besoins du marché local en perpétuelle croissance.

Segula Technologies

 

Pionnier de l’industrie automobile en Afrique, le Maroc continue son opération séduction dans ce secteur avec l’implantation d’un nouveau centre d’excellence en ingénierie automobile à Agadir, piloté par le groupe français Segula Technologies. Face à une demande croissante, ce pôle, opérationnel dès octobre, vise à répondre aux besoins du marché de l’automobile local et emploiera près de 300 personnes en 2020 et 2.000 à l’horizon de 2025.

Dans un communiqué de presse, le géant de l’ingénierie ne cache pas ses ambitions, à savoir répondre à la demande locale et offrir une plateforme d’excellence à l’ensemble des activités du groupe. Celui-ci vise un fort ancrage dans le royaume où d’autres acteurs mondiaux de la construction et de l’équipement de voitures contribuent à dynamiser l’écosystème automobile. “Un terrain propice au développement des services d’ingénierie proposés par Segula”, souligne l’entreprise qui espère compter parmi les acteurs du “million de véhicules à l’horizon 2022” annoncés dans le cadre du Plan d’accélération industrielle.

Surtout, Segula Technologies n’est pas à son coup d’essai au Maroc puisque cette branche du groupe accompagne depuis 2004 ces grands acteurs de l’industrie automobile et aéronautique à travers six implantations dans les villes de Casablanca, Tanger et Kénitra, rappelle le communiqué. A la pointe des dernières technologies, promet le groupe français, le centre d’excellence d’Agadir ambitionne également de “capitaliser sur son expérience en automobile pour diversifier ses activités dans d’autres secteurs tels que l’aéronautique, le ferroviaire ou l’énergie”.

Un centre à la pointe de la technologie

“L’ouverture de ce centre témoigne de la volonté de SEGULA de s’engager durablement au cœur de la filière automobile au Maroc. Grâce à ses compétences reconnues sur l’ensemble de la chaîne automobile, à sa capacité à innover et à son empreinte géographique locale, le groupe dispose de tous les atouts pour renforcer sa position de partenaire privilégié du secteur”, a déclaré Mikael Busbib, directeur de Segula Technologies au Maroc, dans le communiqué.

Le centre d’excellence en ingénierie de Segula Technologies, à Agadir.

 

Sur deux étages, les nouveaux bureaux de 1.500 mètres carrés pourront accueillir jusqu’à 300 personnes et permettre de collaborer et d’accompagner les divers clients de la conception à l’industrialisation, sans négliger les étapes d’essais et de validation. Le tout, en toute confidentialité grâce à une segmentation des lieux en zones de travail dédiées, précise le groupe.

Conscient des enjeux majeurs du secteur automobile qui se tourne davantage vers les véhicule électriques, hybrides et autonomes, Segula insiste notamment sur l’innovation avec, au sein du centre, des équipes dédiés à la Recherche et à l’Innovation. Le groupe opère aussi une transition vers la transformation digitales des usines grâce à ses compétences en réalité augmentée, en intelligence artificielle et en fabrication additive.

Dès octobre prochain, le centre d’excellence d’Agadir débutera son activité avec 75 personnes. Un nombre qui devrait augmenter dès décembre 2019 après un recrutement progressif de 300 ingénieurs et techniciens à temps plein, à la fin de 2020. Le groupe français indique s’être associé à l’École Nationale des Sciences Appliquées (ENSA) et l’École Polytechnique d’Agadir afin de recruter les meilleurs profils. “Ingénieurs d’étude produits, mécanique, électronique, électromécanique, calcul, industrialisation, mais aussi techniciens d’études et d’essais font partie des profils les plus recherchés” conclut Segula dans son communiqué.

LA CITÉ DE L’INNOVATION SOUSS MASSA OUVRE SES PORTES À AGADIR

leseco.ma – 25/09/2019

La Cité de l’Innovation Souss Massa s’apprête à ouvrir ses portes à Agadir. Apport majeur à  l’écosystème technologique dans la région, cette nouvelle infrastructure a été prévue par le Plan d’Accélération Industrielle de la région Souss Massa lancé sous la présidence effective du roi Mohammed VI en janvier 2018. Elle fera bénéficier les entrepreneurs, les porteurs de projets, les étudiants et les chercheurs, d’un espace propice à l’innovation et à l’entrepreneuriat.
La Cité de l’Innovation Souss Massa est le fruit d’un partenariat entre le Ministère de  l’Intérieur, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère de l’Education Nationale,le Ministère de l’Industrie, de l’Investissement,du Commerce et de l’Economie numérique, le Conseil Régional Souss Massa, l’Université Ibn Zohr ainsi que MITC (société de gestion du  Technopark). Tous œuvrent pour que la Cité d’Innovation insuffle une dynamique nouvelle  en faveur de la recherche et la création de startups, et produise un effet de synergie entre les acteurs économiques de la région.
Étalée sur 5000m2 à l’intérieurmême du Campus de l’Université Ibn Zohr, la Cité de  l’Innovation ambitionne de faciliter et permettre la création d’entreprises innovantes, après  une gestation dans les laboratoires de recherche et développement de la Cité.  Événement majeur de cette rentrée 2019-2020, la Cité de l’Innovation est désormais prête à accueillir ses premiers usagers. L’espace est ouvert aux entreprises, aux auto-entrepreneurs et à tout porteur de projet. Des locaux équipés, des espaces de travail collaboratif et des laboratoires de recherche sont mis à disposition des talents de la Région Souss Massa. Une procédure de candidature est mise en place, et sera disponible sur le site www.technopark.ma dès le 25 septembre 2019.

Le Fonds de Garantie voyages organise jeudi 14 vols de retour pour les vacanciers belges de Thomas Cook

sudinfo.be – 25/09/2019

Le Fonds de Garantie voyages organise jeudi 14 vols de retour pour les vacanciers de Thomas Cook

Reuters

Le Fonds de Garantie voyages organisera jeudi 14 vols pour rapatrier des passagers belges bloqués par la faillite du tour-opérateur britannique Thomas Cook. La liste de ces vols est disponible sur le site du Fonds.

Douze vols (Enfidha, Palma, Almeria, Faro, Heraklion, Rhodes, Thessalonique, Marrakech, Agadir, Lanzarote, Tenerife et Zakinthos) seront opérés par Brussels Airlines. Deux autres vols (depuis Dalaman et Antalya) le seront par la compagnie turque Tailwind.

Il n’y a pas encore d’information pour vendredi. « Nous travaillons au jour le jour », rappelle le directeur Mark De Vriendt.

La Bibliothèque pour tous est ouverte et vous attend

La bibliothèque pour tous a fait peau neuve :

Un grand coup de balai dans les rayons (et un coup de plumeau)

Un nouveau décor, peinture des murs claire, un coin avec les livres pour les enfants, et un nouveau service : location de DVD.

Un pot était préparé aujourd’hui pour accueillir les lecteurs à l’occasion de cette ré-ouverture :

Si vous voulez prendre contact avec la Bibliothèque pour tous :
Mail :
bibliothequedesorangers@gmail.com
Whatsapp : 0663 239004

 

FAILLITE DE THOMAS COOK : LA FUITE EN AVANT DU MINISTRE SAJID ET DU DIRECTEUR DE L’ONMT, ADEL EL FAKIR

Par Wadie El Mouden – le360.ma – 24/09/2019

Mohamed Sajid

Mohamed Sajid, ministre du Tourisme et du Transport aérien © Copyright : DR

La faillite du voyagiste britannique, Thomas Cook, laisse une quarantaine d’hôteliers marocains sur le carreau, avec une ardoise cumulée d’au moins 200 millions de dirhams. Les professionnels du tourisme appellent le gouvernement à réagir avant qu’il ne soit trop tard.

Environ 2.000 clients de Thomas Cook, de plusieurs pays d’Europe, séjournent actuellement au Maroc. Ils sont tous concernés par les difficultés du voyagiste britannique, qui a cessé toute activité dans la nuit de dimanche à lundi, laissant sur le carreau 22.000 employés et 600.000 clients à rapatrier (il s’agit là de la plus grande opération de rapatriement depuis la Seconde guerre mondiale).

Le Maroc, qui accueille chaque année près de 150.000 clients de Thomas Cook, n’est pas à l’abri des dommages causés par l’effondrement du tour-opérateur. La profession se prépare déjà à une onde de choc sans précédent. L’effet est immédiat chez au moins une quarantaine d’hôteliers, pour la plupart basés à Marrakech et à Agadir.

En plus des frais de séjour des 2.000 clients en vacances au Maroc, presque toutes les unités touchées réclament déjà au tour-opérateur britannique trois mois d’arriérés. L’ardoise cumulée se chiffre à environ 200 millions de dirhams, estime Abdellatif Kabbaj, président de la Confédération nationale du tourisme (CNT).

Les hôteliers marocains déplorent l’absence d’assurances permettant de couvrir les frais de séjour en cas de faillite. Certaines garanties, à l’image de celle que propose l’Association professionnelle de solidarité du tourisme (APST), servent simplement à assurer le retour des clients, voire le remboursement des accomptes versés par ceux qui ne sont pas encore partis en vacances. Et même s’il se trouve que le client bénéficie d’une garantie, il doit absolument régler les frais de son séjour avant d’aller chercher à se faire rembourser auprès de l’organisme assureur.

Thomas Cook étant un groupe tentaculaire, ses clients viennent de différents pays d’Europe: l’Angleterre, la Hollande, la Belgique, l’Allemagne, la France et les pays scandinaves. Il convient de noter que l’insolvabilité a d’abord concerné la maison mère de Thomas Cook en Angleterre, suivie de ses filiales en Hollande et en Belgique (ce sont en effet des entités juridiques séparées).

Par conséquent, pour les clients en provenance de ces trois pays, les vacances au Maroc sont presque déjà finies. Se pose alors la question de leur rapatriement. Qui va s’en charger?

«C’est devenu une affaire politique. Les gouvernements ne vont pas laisser leurs ressortissants perdus dans la nature. Par contre, les hôtels doivent encaisser les frais de séjour auprès des clients», a expliqué Rachid Dahmaz, président du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir Souss Massa, hier, lundi 23 septembre, tard dans la soirée (il venait alors de sortir d’une longue réunion de la cellule de crise, créée à l’échelle d’Agadir).

La capitale du Souss compte actuellement 750 clients Thomas Cook, dont 350 en provenance d’Allemagne et 140 issus d’Angleterre.

Dès ce mardi 24 septembre, nous confie Dahmaz, des avions de la compagnie allemande Condor, filiale de Thomas Cook, feront des vols à vide vers Agadir pour commencer à rapatrier les touristes. La consigne est donnée aux hôteliers, les incitant à faire preuve de finesse en demandant poliment aux touristes de passer à la caisse. Le CRT de Souss Massa a dû faire appel aux consuls installés à Agadir pour venir faciliter la communication avec leurs ressortissants.

Pour l’heure, les gouvernements des pays émetteurs de touristes clients de Thomas Cook n’ont pas encore tranché s’ils vont devoir prendre en charge les frais d’hôtel, en plus de ceux liés au rapatriement. Le sort des antennes des filiales du voyagiste en Allemagne et en France devrait quant à lui être scellé dans les heures qui viennent. «Nous n’allons pas attendre la décision de chaque gouvernement. Nous avons été autorisés par le département légal de Thomas Cook pour passer à l’action dès ce mardi matin. A défaut d’une prise en charge gouvernementale ou d’une assurance valable, nous devons encaisser directement auprès des clients», poursuit Rachid Dahmaz. En tout état de cause, même s’ils ne paient pas, les clients ne seront en aucun cas dérangés par les hôteliers, car il n’est pas question d’écorner l’image et la réputation de la destination, promet-on du côté du CRT.

S’agissant des arriérés des trois derniers mois (anciennes factures), c’est là une autre paire de manche. En effet, le recouvrement de ces créances ne pourra se faire qu’à l’issue d’une longue procédure de liquidation judiciaire, sachant que la priorité lors du remboursement sera donnée aux salariés, au Trésor public et aux organismes sociaux avant d’en arriver aux fournisseurs.

Les pertes essuyées par les professionnels d’Agadir, en lien avec les impayés cumulés ces trois derniers mois auprès de Thomas Cook culminent à environ 50 millions de dirhams, réparties à parts égales entre, d’une part, les unités hôtelières liées directement par des contrats avec le tour-opérateur britannique et, d’autre part, les réceptifs, distributeurs et revendeurs en ligne.

De sources concordantes, l’on a appris que la grosse perte chez les opérateurs de Souss Massa a été enregistrée par l’agence de voyage Univers Holidays, le représentant exclusif de Thomas Cook au Maroc, une société de droit marocain détenue par un homme d’affaires égyptien. Il se trouve que ce dernier est aussi le représentant du voyagiste britannique en Egypte et à Dubaï. Plus de 90% des clients de ses propres hôtels, en particulier en Egypte, sont drainés par le réseau de Thomas Cook.

Du côté du gouvernement marocain, 24 heures après la création d’un comité de crise chargée notamment de remonter l’information, il semble que les équipes du ministre du Tourisme, Mohammed Sajid et de son protégé, Adel El Fakir, n’ont toujours pas fini de compter les dégâts.

Au moment où l’on s’attend que le ministère de tutelle fasse preuve de célérité et qu’il passe à l’action, le ministre, Mohammed Sajid, et Adel El Fakir, directeur de l’ONMT, se sont fendus d’une communication de crise qui n’a de communication que le nom: «il faut se mettre autour de la table pour trouver des solutions et aider les professionnels à recouvrer leurs impayés», a lancé Abdellatif Kabbaj.

Le président de la CNT appelle le ministère de tutelle à intervenir auprès des gouvernements européens concernés pour faciliter le recouvrement et réduire les dégâts.

Le second communiqué de crise, diffusé ce matin par l’ONMT, ne dit pas toute la vérité sur l’étendue de l’impact de l’effondrement de Thomas Cook sur le tourisme national. Même si l’office public reconnaît  que le voyagiste britannique n’a pas honoré ses engagements, soit un manque à gagner correspondant à un contingent de plus 40.000 clients, rien qu’au titre de l’année 2019.

L’ONMT omet d’indiquer le montant de ce déficit budgétaire, car chaque contribuable marocain a dû participer à hauteur d’une certaine somme pour subventionner l’arrivée de chacun des 102.000 clients engagés dans le contrat liant l’ONMT à Thomas Cook.

Aucune visibilité non plus sur les centaines de milliers de nuitées perdues avec le départ de Thomas Cook ni sur les solutions à apporter pour remédier aux effets attendus sur toute la chaîne de valeur: transport, restauration, etc. «L’ONMT demeure confiant sur la résilience de la destination Maroc à travers le développement de l’activité des Compagnies aériennes et celle des autres Tour-Opérateurs, qu’ils soient classiques ou en ligne», se contente de rapporter le communiqué de l’office public, sans donner plus de précisions.

Mais là où la communication de crise de Sajid et d’El Fakir manque manifestement de finesse, c’est le fait d’être passé à côté du choc «psychologique» subi par les 2.000 clients de Thomas Cook, éparpillés dans une quarantaine d’établissements entre Marrakech et Agadir. La moindre des choses, aurait été de leur marquer une attention particulière, ne serait-ce qu’en offrant des fleurs à ces touristes, qui ont été contraints et forcés d’interrompre leurs vacances. Alors même qu’ils séjournaient, comme le vantait voici bien des années une affiche de l’ONMT, dans « le plus beau pays du monde ».

Après la suspension d’un gynécologue à Tiznit, le syndicat riposte

huffpostmaghreb.com – 24/09/2019

Concept of global medicine and healthcare. Doctor holds digital tablet. Diagnostics and modern

C’est le deuxième médecin de l’hôpital provincial de Tiznit qui fait parler de lui en un an d’intervalle. Après le chirurgien pédiatrique Mehdi Chafî, appelé “médecin des pauvres”, qui dénonçait “des harcèlements de sa hiérarchie” et les conditions dans lesquelles il exerçait son métier, c’est un gynécologue, Farid Kassidi, qui soulève le débat autour du burn out et de la mauvaise gestion du système des gardes et astreintes des médecins du secteur public.

Ce spécialiste a été suspendu depuis des semaines sans solde sur décision du ministre de la Santé après avoir fait l’objet d’un rapport de sa hiérarchie l’accusant d’avoir failli à sa mission en refusant notamment d’assister des patientes pendant ses gardes. “Alors pourquoi le ministère de la Santé n’a pas ouvert d’enquête sérieuse pour appliquer le principe de la reddition des comptes?” s’interroge le Syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP) dans un communiqué publié ce mardi.

Dénonçant la décision de suspension dont ce gynécologue, également délégué provincial du SIMSP, a fait l’objet, le syndicat estime que ce dernier a plutôt été victime d’“un règlement de compte”, d’“abus de pouvoir” et “de mauvaise gestion de la part du premier responsable de la santé dans cette province, comme cela a été le cas pour le chirurgien pédiatrique”.

Dr. Kassidi a été relevé de ses fonctions provisoirement en attendant de passer au conseil de discipline devant lequel il devra s’expliquer. En attendant, le syndicat exprime sa solidarité avec le médecin et tient à préciser que le système de garde et d’astreinte est “mal géré dans les hôpitaux”. “On l’a accusé de n’avoir pas pris en charge quatre cas dont deux qualifiés d’urgence alors qu’il venait d’opérer une césarienne pendant sa garde la nuit et une autre le matin”, déclare au HuffPost Maroc le secrétaire général du SIMSP, Dr Abdellah El Mountadar Alaoui, estimant que “la surcharge de travail des médecins n’est pas sans risque ni pour ces derniers ni pour les patients”.

“Il y a, en principe, une loi, mais en raison du manque d’effectif ainsi que de traitement de faveur envers certains, souvent un seul médecin est amené à enchaîner des gardes et des astreintes et à faire ce qui ne relève pas non plus de ses attributions… Mais avec le temps, on s’use, et dès qu’un problème se pose, on cherche un bouc émissaire!” s’indigne le syndicaliste. La décision de suspendre ce médecin ne peut être légitimée, aux yeux du SIMSP, précisant qu’elle ne sera pas sans conséquence pour les citoyens. Et pour cause, au niveau de Tiznit, il n’y a aucun autre médecin gynécologue qui pourrait le remplacer et assurer les permanences. “Une situation qui prive les patientes de leur droit d’accès aux services de santé publique et les contraint à aller jusqu’à Agadir pour se faire soigner”, affirme la même source.

Alors pour exprimer sa colère, le SIMSP, à travers ses représentants régionaux, annonce que ses médecins comptent observer, dès ce jeudi, un sit-in devant l’hôpital en question. “Ce médecin n’est pas le premier à faire l’objet d’une suspension, d’autres aussi l’ont été. C’est une vague face à laquelle nous ne resterons pas les bras croisés”.

Omnium V de golf : Yassine Touhami s’impose au bout du suspense

lematin.ma – 24/09/2019

Yassine Touhami s’impose au bout  du suspense

Le golfeur du Royal Golf d’Agadir Yassine Touhami a remporté l’Omnium V de golf, organisé au Michlifen Golf & Country Club du 20 au 22 septembre. Touhami s’est imposé au bout du play off qui l’a opposé à Karim El Hali, alors que les deux golfeurs étaient à égalité. La troisième marche du podium est revenue au vétéran Fayçal Serghini.

Plus d’une quarantaine de golfeurs se sont réunis le weekend dernier au Michlifen Golf & Country Club pour l’Omnium V. Après trois jours de compétition intense, la victoire est revenue finalement à Yassine Touhami, du Royal Golf d’Agadir, qui s’est imposé au terme de trois tours de play off au trou n°18 face à Karim El Hali du Royal Golf Dar Es Salam. Les deux concurrents avaient terminé les trois tours de l’événement avec un score identique de 215 coups au total, soit un remarquable -1. Mais lors du troisième tour de play off, c’est bien le Gadiri qui l’a emporté sur le R’bati, sous les applaudissements du public présent, dans ce bijou de parcours en plein cœur du Moyen Atlas et dessiné par l’un des plus grands golfeurs de l’Histoire, Jack Nicklaus. Il faut dire que la victoire de Touhami a été une petite surprise. Si le niveau du golfeur n’est pas en question, c’est en revanche sa force de caractère qui a forcé le respect. En effet, Touhami avait mis entre parenthèses sa carrière début mars dernier, alors qu’il avait son billet pour le prestigieux Trophée Hassan II en poche. Sept mois après, le Gadiri a bravé les montagnes de Michlifen pour revenir au-devant de la scène golfique nationale.
La troisième place du podium est revenue à Fayçal Serghini du Palm Golf Casablanca. Signalons la présence de 3 amateurs dans le top 10. Othman Raouzi, récent vainqueur du championnat du Maroc Match play, Soufiane Dahmane et Saïd Ouahmane, qui se sont classés troisième, quatrième et dixième, respectivement.

Maroc : Il défigure son épouse qui lui a refusé un second mariage

bladi.net – 25/09/2019

Maroc : Il défigure son épouse qui lui a refusé un second mariage

Une femme mariée, grièvement blessée au cou et au visage par son mari, un ancien militaire, a été transportée dans un état critique aux urgences de l’Hôpital Hassan II d’Agadir, le dimanche 22 septembre, au matin. Le suspect est poursuivi pour tentative d’homicide.

L’affaire s’est produite à Inezgane, à proximité d’Agadir. Un ex-militaire qui avait l’intention d’épouser une seconde femme a poignardé son épouse, parce que celle-ci a refusé de lui en accorder l’autorisation.

Selon Agadir24, cette histoire a pris une tournure très grave entre les deux époux, quand le retraité des Forces armées royales s’est saisi d’un couteau avant d’asséner plusieurs coups à sa femme qui fut transportée d’urgence à l’hôpital d’Agadir.

Poursuivi pour tentative d’homicide, l’individu a été placé en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du Parquet général.

AGADIR : 2È CONGRÈS FRANCOPHONE DE PSYCHO-ADDICTOLOGIE, DU 26 AU 28 SEPTEMBRE

quid.ma – 25/09/2019

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Agadir – Le 2è congrès francophone de psycho-addictologie, se tiendra du 26 au 28 septembre à Agadir, à l’initiative de l’Association marocaine de psycho-addictologie (AMPA).

Selon un communiqué des organisateurs, environ 400 participants sont attendus pour cette rencontre, en provenance de plusieurs pays francophones, dont la France, la Belgique, la Suisse, le Canada, le Sénégal, la Mauritanie, la Tunisie, l’Algérie, la Côte d’Ivoire ainsi que le Maroc.

Le congrès vise à faciliter les échanges entre les médecins marocains et leurs homologues francophones, rassembler les psychiatres avec les addictologues autour d’une seule occupation qui est celle de prendre en charge les patients souffrant d’une dépendance, en prenant en compte les structures de soins, la coordination entre psychiatres et addictologues et la mise en route des prises en charge intégrées.

Le symposium permettra, également, aux médecins marocains d’œuvrer en collaboration avec ceux des pays francophones pour développer davantage cette discipline et des projets de recherche communs.

Le Maroc a réalisé de grands progrès en matière de lutte contre la drogue, selon la même source, qui précise l’enquête nationale du ministère de la santé, réalisée en 2003 sur un échantillon de 6000 personnes âgées de 15 ans et plus, a démontré une prévalence vie entière de l’usage de substances psycho-actives de 4,8%, un abus de substances de 3,3%, alors que la dépendance à une substance est de 2,8%.

Fondée à Casablanca le 17 décembre 2015, l’AMPA est une association scientifique à but non lucratif ayant pour objet de promouvoir l’enseignement et la recherche autour de la psycho-addictologie.

Cérémonie pour le décès de Cat. Ozil

Emouvante cérémonie hier après-midi en l’église Sainte-Anne pour les adieux de tous ses amis à Cat. Ozil

Ils étaient très nombreux à être venus pour se recueillir et témoigner de leur amitié à ses deux filles Anne et Michèle.

Le choix des textes qui ont été lus était excellent de même et l’’évocation de Cat. Ozil par sa fille Michèle et par Philippe Alléon très émouvante

Une nouvelle fois, une figure d’Agadir, présente ici depuis 1963 nous a quitté.

Qu’elle repose en paix !

COCKTAIL de RENTRÉE UFE 2019 : Heureux changement !

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 
                                                              Agadir, le 24 septembre 2019

                                  COMMUNIQUE 19/033

COCKTAIL de RENTRÉE  2019

Samedi 5 OCTOBRE 2019  à 18h30

dans les jardins du SOFITEL ROYAL BAY

Chers Adhérents, Chers amis,

Dans le plus pur respect de notre tradition d’apolitisme inscrite dans nos statuts et, comme nous l’avons fait par le passé pour d’autres responsables quelle que soit leur orientation politique, nous avions décidé d’inviter à l’occasion de notre Cocktail de Rentrée 2019 M’Jid El GUERRAB, élu en 2017 député de la 9ème Circonscription des Français établis hors de France dont relève le Maroc.

A la suite des réactions d’un certain nombre d’entre vous, le Bureau de l’UFE a décidé de revenir ce matin sur cette invitation.

M’Jid El Guerrab a donc accepté de ne pas être présent parmi nous le 5 octobre prochain mais il nous a fait part de son intention d’utiliser un droit de réponse.

Souhaitant vous revoir très nombreux samedi 5 octobre prochain,

Chaleureusement vôtre,

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Déjeuner de la solidarité le 6 octobre 2019 à Dar Al Hossoun, Taroudant

Avec l’Amicale des francophones de Taroudant
Et l’association roudannaise, Ahlan

Pour venir en aide à l’association AHLAN, qui apporte un soutien aux enfants en difficulté, l’association
avignonnaise « Amitié et Entraide Franco-Marocaine » organise le dimanche 6 octobre (à 12 heures) à Taroudant un repas de la solidarité, avec le concours de l’Amicale Francophone de Taroudant et le riad Dar Al Hossoun.
Ce repas permettra de récolter des fonds pour financer l’achat et l’acheminement d’un bus (photo ci-dessous) qui sera mis à la disposition des associations de la ville par la municipalité de Taroudant.


Ce bus de la solidarité ne fait pas le voyage à vide : à son bord, du matériel médical récolté par AEFM et des fournitures scolaires offertes par des associations avignonnaises.
Il en coûtera 250 dirhams (eau plate et thé marocain inclus) par personne pour participer à ce déjeuner, imaginé par l’équipe de Dar al Hossoun, très investie dans cette action sociale, avec la participation de Chef ABDELAHAD, la révélation Masterchef Maroc 2016.
Au menu, mille-feuille de légumes grillés, ballotin de volaille aux légumes confits + écrasé de pommes
de terre et carottes, fromage frais et raisins confits.
Pour rendre cet événement plus convivial encore, l’Amicale Francophone a mis sur pied un défilé de mode.
Inscriptions (jusqu’au 4 octobre) auprès de Dar al Hossoun (05 28 85 34 76)
ou Framboise (06 29 52 70 17) ou Roland (06 00 14 53 87).
Ou par mail : amicalefrancophonetaroudant@gmail.com ou daralhossoun@gmail.com

AGADIR: LE PROCÈS DE HICHAM NEJMI, L’EX-SG DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ, REPORTÉ AU 21 OCTOBRE

par Mohand Oubarka – le360.ma – 23/09/2019

Hicham Nejmi

Hicham Nejmi, ex-secrétaire général du ministère de la Santé. © Copyright : DR

Le procès de Hicham Nejmi, l’ancien secrétaire général du ministère de la Santé, a été reporté. Il est poursuivi pour fausses déclarations et non assistance à personne en danger après la chute d’une jeune femme, qui était en sa compagnie, dans une chambre d’hôtel.

Première audience, premier report. Le tribunal de première instance d’Agadir a décidé d’ajourner le procès de Hicham Nejmi, l’ex-SG du ministère de la Santé, au 21 octobre prochain, a constaté un journaliste de Le360. La décision de la cour vient en réponse à une requête de la défense de Hicham Nejmi qui a demandé un délai pour pouvoir étudier le dossier et préparer les plaidoiries.

L’ex-SG du ministère de la Santé, débarqué suite à cette affaire et sur une demande du ministre Anas Doukkali à laquelle avait adhéré le chef du gouvernement, est poursuivi pour présentation d’une fausse identité (au moment de réserver une chambre dans un hôtel classé de la ville), de fausses déclarations et de non assistance à personne en danger.

Les faits remontent au 23 août quand une jeune femme, propriétaire d’une agence de location de voitures à Marrakech, s’est défenestrée d’une chambre d’hôtel. Elle aurait été en compagnie de Hicham Nejmi qui, au lieu de porter secours à sa compagne, aurait été ramener sa femme sur les lieux pour se disculper.

La jeune femme, victime de blessures graves, a été admise d’abord aux urgences de l’hôpital provincial d’Agadir avant d’être réorientée vers une clinique privée de Marrakech. Elle est également poursuivie pour ébriété en public.

Un troisième individu est également poursuivi: il s’agit du responsable de la réception de l’hôtel qui avait réservé une chambre à Hicham Nejmi sous une fausse identité.

HUSA : UN APPUI DE 10 MDH, SOUS CONDITIONS

par Yassine Saber – leseco.ma – 24/09/2019

Le HUSA devrait renflouer sa trésorerie de 7 à 10 MDH grâce à l’avenant de révision relatif à la convention de partenariat entre le Conseil régional, le HUSA et le ministère de la Jeunesse et des sports. Toutefois, cet appui est conditionné par des garanties de la part du club Soussi.

Maroc : dans une tribune, des centaines de femmes se déclarent « hors-la-loi » pour défendre leur liberté

bfmtv.com – 23/09/2019

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Une manifestation à Rabat le 9 septembre 2019, lors du procès de la journaliste Hajar Raissouni, jugée pour « avortement illégal » et « débauche » (sexe hors mariage) – Fadel Senna – AFP
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