Archives de septembre 7th, 2019

Archevêque de Rabat : « le Pape François a voulu faire un clin d’œil au Maroc »

par: Yasmine El Khamlichi – maroc-diplomatique.net – 06/09/2019

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Dimanche dernier, le Pape François a nommé l’archevêque de Rabat Cristóbal López Romero nouveau cardinal. Il s’agit d’une première qu’un évêque au Maroc puisse accéder au collège des cardinaux, l’instance chargée d’élire le Pape.

Entretien.

Aujourd’hui vous faîtes partie des 213 cardinaux présents au Saint-Siège, que représente pour vous cette nouvelle nomination ?

C’était une grande surprise, parce que je ne m’y attendais aucunement et je n’avais aucune information préalable sur ce sujet.

Je vous avoue qu’au moment où j’ai reçu la nouvelle, j’ai senti que mes genoux ne me tenaient plus. C’est avec beaucoup de respect et de peur que je l’ai prise, en raison de la responsabilité que cette nomination implique, ainsi qu’une grande reconnaissance au Pape François, qui a voulu distinguer les églises présentes au Maroc et au Nord de l’Afrique, ainsi que l’archevêque de Rabat.

Il faut savoir qu’il y a un an seulement depuis que je suis devenue évêque, donc pour moi cette distinction revient à la communauté chrétienne au Maroc. D’autant plus, que c’est la première fois dans l’histoire qu’un archevêque au niveau du Maroc soit nommé cardinal.

En tant que nouveau cardinal, quel rôle pourriez-vous jouer dans le renforcement des rapports entre le Maroc et le Vatican ?

La nomination d’un cardinal est une affaire particulièrement religieuse, mais dont les retombées sont politiques et diplomatiques. Je dirai qu’à travers ma nomination, le Pape François a voulu faire un clin d’œil au Royaume du Maroc.

D’un point de vue diplomatique, c’est une forme de reconnaissance à SM le Roi Mohammed VI et au peuple marocain, pour l’accueil qui a été dispensé au Souverain pontife pendant sa visite au Royaume, et aussi pour l’engagement du Maroc dans la diffusion d’un islam modéré, ouvert et équilibré, ainsi que l’attention que prête ce pays aux personnes en situation de migration.

Quelles sont les tâches qui vous seront assignées dans le cadre de votre nouvelle mission ?

En grande partie, ma mission ne changera pas, je continue d’être l’archevêque de Rabat, gérer les diocèses de Rabat, ainsi que les communautés chrétiennes à Casablanca, Ouarzazate, Rabat, Kenitra, Fès, Agadir, Meknès et Oujda.

Quant à la façon de collaborer avec le Pape, dans mon cas, il s’agit d’aller à Rome deux ou trois fois par an, pour des réunions et des rencontres, parce que nous sommes, en quelque sorte les conseillers du Pape. Il nous appelle pour nous consulter, approfondir quelques thèmes qui lui tiennent à cœur et pour le représenter dans quelques missions.

Est-ce que vous serez amené à participer à la prise de décision au niveau du Vatican ?

Oui, dans certains domaines, parce que je fais partie des 120 cardinaux qui participeront à élire le prochain pape, une décision hautement importante au niveau du Vatican.

Il y a quelques mois, vous étiez chargé d’organiser la visite Papale, quelle évaluation faites-vous aujourd’hui de cet évènement sur la présence de l’église au Maroc ?

Pendant la fête du Trône, quand je me suis approché de SM le Roi, tout de suite, en me voyant il m’a dit que « les souvenirs de la visite du Pape seront inoubliables ».

Certes, le Pape était ici pendant 27 heures seulement, mais sa présence marquera pendant 30 ou 40 ans la vie des chrétiens résidents au Maroc, tout comme la visite du Pape Jean Paul II, en 1985. Je pense que la visite papale était un succès et un événement d’une grande ascendance pour l’église présente au Royaume.

Est-ce que vous estimez que les minorités religieuses installées au Maroc jouissent pleinement de leur liberté de culte ?

Oui, nous vivons tranquillement notre foi et nous sommes acceptés, respectés et appréciés dans ce pays. Aujourd’hui on compte près de 30 000 chrétiens vivant au Maroc, mais c’est un chiffre approximatif, parce qu’il s’agit d’une population très changeante, puisque nous sommes tous des étrangers, dont la plupart sont des étudiants universitaires d’origine subsaharienne.

On va faire un saut en arrière pour revenir à votre parcours professionnel. Vous avez suivi une formation spécialisée en journalisme. Pouvez-vous nous confier, qu’est-ce qui vous a amené vers ce chemin mystique ?

En réalité, c’est la religion qui m’a emmené vers le journalisme, non pas le contraire, parce que je pense que c’est une affaire qui touche directement à l’éducation et la communication de la Foi. C’est pour cette raison que je voulais être journaliste, depuis que j’étais petit.

D’ailleurs, j’ai travaillé pendant 18 ans au Paraguay, où j’étais directeur d’une radio catholique et j’ai fondé une revue pour les jeunes.

LE SG DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ POURSUIVI PAR LA JUSTICE

Par Hassan Benadad – le360.ma – 06/09/2019

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La chute «accidentelle» ou tentative de suicide d’une fille dans un luxueux hôtel d’Agadir a conduit le secrétaire général du ministère de la Santé au banc des accusés pour fausse identité et non-assistance à personne en danger. Le procès démarre la semaine prochaine.

Le secrétaire général du ministère de la Santé est officiellement partie prenante dans l’affaire de la chute ou tentative de suicide d’une jeune fille du deuxième étage d’un luxueux hôtel d’Agadir. En effet, le parquet compétent de la ville vient de le poursuivre pour non-assistance à personne en danger, mais aussi pour fausse identité et allégations mensongères. Selon le quotidien Al Akhbar, qui rapporte cette affaire dans son édition du week-end des 7 et 8 septembre, le secrétaire général du ministère de la Santé aurait falsifié le numéro de sa carte d’identité nationale (CIN) dans le registre de l’hôtel. Cette dernière accusation a conduit également le responsable de la réception de l’hôtel au banc des accusés pour falsification des données dans le registre d’inscription des clients.

La victime, quant à elle, a été poursuivie pour ivresse. Les trois personnes ont été poursuivies, chacune en ce qui la concerne, en état de liberté provisoire. La première audience est prévue la semaine prochaine, font savoir les sources du quotidien, précisant que la fille n’était pas présente lors de l’audition devant le parquet étant donné qu’elle était hospitalisée dans une clinique à Marrakech, suite à cette chute qui lui a provoqué des fractures. Les sources du quotidien ont indiqué que, lors de l’audition des accusés devant le parquet, le secrétaire général du ministère de la Santé (H.N) était perturbé, ne sachant s’il serait poursuivi en état de liberté ou non.

Cette affaire avait soulevé des interrogations quand le secrétaire général du ministère de la Santé avait nié toute connaissance de la victime, qualifiant la chose de «pur accident». Mais les enregistrements des caméras de l’hôtel, sous différents angles, ainsi que les déclarations de la victime et d’une autre fille qui était en sa compagnie, ont fourni des éléments aux enquêteurs qui ont approfondi l’enquête. Et, lorsque des photos ont circulé sur les réseaux sociaux montrant le secrétaire général du ministère de la Santé en compagnie de la victime, l’affaire a pris une autre tournure, mettant le deuxième responsable du ministère de la Santé sur la sellette avec des circonstances aggravantes, d’autant qu’il avait déclaré qu’il ne connaissait pas la victime auparavant. Autant dire que cette affaire connaîtra de nouveaux rebondissements.

Festival international théâtre et des arts de la scène d’Agadir : L’Allemagne invitée d’honneur de la 3ème édition

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 06/09/2019

Festival international théâtre et des arts de la scène : L’Allemagne invitée d’honneur  de la 3ème édition

La ville d’Agadir donne rendez-vous du 24 au 28 septembre avec la 3ème édition du Festival international théâtre et des arts de la scène (Fitas).
Organisé par l’Association YALLA’H d’art et d’action culturelle en partenariat avec la commune d’Agadir, le ministère de la culture, la wilaya de la région Souss-Massa, le festival pour sa troisième édition, baptisée le théâtre au pluriel, se veut un espace d’échanges de savoir sur les arts de la scène : théâtre, danse, musique. C’est également un carrefour d’artistes pour créer des rencontres professionnelles entre les jeunes gadiris, artistes, et invités du festival venant de plusieurs régions du Maroc et du monde.
Fitas, qui se déroule sur cinq jours, rassemble de nombreuses personnalités des arts de la scène de renommée internationale. Il accueillera pour cette édition des participants de plusieurs villes du Royaume, ainsi que des représentants de plusieurs pays, notamment l’Allemagne l’invitée d’honneur de la 3ème édition et France, Belgique, Suède, Bielaroussie, Tunisie, Égypte, États-Unis, Russie.

Le programme de Fitas dans sa troisième édition est très riche, non seulement par les représentations théâtrales mais aussi par les formations proposées, Master Class, tables rondes sur les grandes problématiques du monde du théâtre. Une tournée d’une caravane artistique est prévue dans quelques villages de la région pour une animation 100% théâtrale composée de formations et de spectacles encadrés et joués par une troupe de théâtre.
Selon Hamza Sbai, metteur en scène et président de l’Association YALLA’H, «l’objectif de la création de ce festival réside dans la volonté d’initier des platesformes d’échanges entre les jeunes et les artistes de tous les pays, de répandre la culture de la communication et de la tolérance mais aussi de promouvoir la culture et les traditions marocaines à travers le monde».

Notons que les représentations théâtrales se dérouleront à la salle Brahim Erradi, au complexe culturel Ait Melloul et à l’Institut français d’Agadir. Les formations, quant à elles, seront produites au complexe culturel Mohamed Kheir Eddine, Maisons de quartiers d’Agadir, complexe culturel Bensergao, complexe culturel Anza et Tikiouin. Alors que les tables rondes et les Master class seront organisées au complexe culturel Mohamed Kheir Eddine, les spectacles de rue à la place Prince Héritier, au Marché gros, place Ait Souss et à la corniche d’Agadir.

La préfecture d’Agadir Ida Outanane attire près de 40% des investissements dans la région durant le premier semestre 2019

lematin.ma – 06/09/2019

La préfecture d’Agadir Ida Outanane a attiré près de 40% des projets d’investissement approuvés par le Centre régional d’investissement (CRI) Souss-Massa, durant le premier semestre de 2019. Selon un rapport du CRI, une enveloppe budgétaire de plus de 1,04 milliard de dirhams a été allouée à ces projets, soit près de 46% des investissements injectés dans la région de Souss-Massa, qui rassemble les préfectures d’Agadir Ida Outanane et d’Inezgane Aït-Melloul ainsi que les provinces de Taroudant, Tiznit, Chtouka Aït Baha et Tata. En termes d’emplois à créer, il est prévu que les projets mis en place au niveau de la préfecture d’Agadir Ida Outanane généreront 6.541 postes, soit près de 82% des opportunités d’emplois dans la région.
Selon la même source, la région de Souss-Massa a connu l’approbation de plusieurs projets structurants, lors de ce premier semestre de 2019, notamment dans le secteur de l’industrie. Dans ce cadre, les travaux de la première tranche de la zone franche de Souss-Massa, s’étalant sur une superficie de près de 57 hectares, ont été récemment lancés après que la Commission régionale d’investissement a accordé l’attestation de vocation non agricole pour l’aménagement de ce projet. À signaler que les travaux d’aménagement de cette première tranche ont débuté suite à l’appel d’offres lancé par la société Haliopolis SA, au mois de février dernier.

Tennis de table : Les pongistes disputent à Agadir le 31ème Championnat arabe

libe.ma – 07/09/2019

Le coup d’envoi de la 31ème édition du Championnat arabe des clubs de tennis de table a été donné mercredi à la salle couverte « Al Inbiaat » à Agadir. Quelque 34 clubs, dont 12 dans la catégorie féminine, se disputent le titre du Championnat arabe qui se poursuit jusqu’à lundi prochain. « De grands efforts ont été déployés par l’Union arabe de tennis de table en vue d’assurer la participation du plus grand nombre de pays arabes à ce championnat », a indiqué le président de cette instance Muhammed Abdallah Saleh Al Amine dans une déclaration à la MAP. « Agadir est devenue une étape incontournable des circuits mondiaux de ce sport », a relevé M. Al Amine se félicitant que cette édition ait pu rassembler des concurrents du Qatar, du Bahreïn, d’Irak, de Palestine, d’Egypte, du Liban, de Syrie, du Soudan, d’Algérie, de Jordanie, du Koweït, du Sultanat d’Oman et du Maroc.
Pour sa part, Mounkid Hajji, président de la Fédération Royale marocaine de tennis de table, a loué les efforts déployés par les différents acteurs en vue d’assurer la réussite de cette manifestation sportive, en l’occurrence, les ministères de la Jeunesse et des Sports et de l’Intérieur ainsi que l’Office national des aéroports (ONDA). On s’attend à ce que le niveau de cette édition soit relevé, étant donné que plusieurs clubs sont constitués de joueurs de renommée mondiale, à l’instar des équipes bahreïnie et koweïtienne, outre l’équipe égyptienne dont les joueurs sont classés en 20è, 30è et 40è positions au niveau mondial, a ajouté M. Hajji.
S’agissant de la participation marocaine, les clubs en lice sont le Wydad Athletic Club de Casablanca (WAC), le Fath Union Sport de Rabat (FUS) ainsi que le Raja de Béni Mellal qui participe dans les deux catégories féminine et masculine. Et de souligner que le Maroc a de fortes chances d’atteindre les demi-finales après avoir occupé la sixième place lors des derniers Jeux africains et assuré sa qualification au Championnat du monde prévu en Corée du Sud.

AGADIR. UNE RENTRÉE COMPROMISE POUR LE CONSERVATOIRE DE MUSIQUE

par Yassine Saber – leseco.ma – 06/09/2019

Le paiement des enseignements vacataires est gelé depuis avril dernier en l’absence d’une convention entre la Commune urbaine d’Agadir et le ministère de la Culture qui attend depuis des mois le feed-back du Conseil communal.

À quelques jours de l’ouverture des inscriptions au Conservatoire municipal de musique d’Agadir (le 9 septembre), la rentrée au sein de cet établissement créé en 1972 au quartier industriel risque d’être une nouvelle fois compromise. Et pour cause, le gel depuis avril dernier des salaires des enseignants vacataires qui sont au nombre de 14 professeurs. Mais en réalité, la problématique est beaucoup plus complexe. Jusqu’à présent, aucune convention de partenariat ne lie la Commune urbaine d’Agadir au ministère de la Culture et de la communication qui couvre aussi une partie du budget de fonctionnement de cette institution.

Ainsi, en l’absence d’un cadre légal, le ministère de la Culture à travers sa Direction régionale à Agadir a procédé à la suspension des paiements en raison des observations émises par la Cours des comptes. Cette dernière avait déjà mentionné dans le rapport de 2015 l’absence des textes réglementaires régissant le fonctionnement et le contrôle des conservatoires relevant des collectivités locales et d’autre part l’absence de conventions entre le ministère de tutelle et les collectivités locales précisant les conditions de fonctionnement et de gestion de ces conservatoires. C’est pourquoi le rapport avait recommandé au ministère de tutelle de réglementer la gestion des conservatoires appartenant aux collectivités locales et veiller au respect de la charge horaire des enseignants par les conservatoires. Ainsi des conventions modèles ont été préparées et envoyées aux collectivités locales qui gèrent plusieurs conservatoires au Maroc afin d’institutionnaliser cette relation entre le ministère de tutelle et les collectivités locales.

À Agadir, la convention a été déjà soumise au Conseil communal de la ville par la Direction régionale de la culture depuis plus de deux mois. Mais jusqu’à présent, elle est en cours d’étude par le Conseil communal et aucune suite (refus, acceptation ou sous réserve) n’a été donnée de la part de la commission culturelle relevant de ladite commune. Entre-temps, les professeurs vacataires n’ont reçu que deux mois de salaires au titre de l’exercice 2019. Par contre, le problème a été résolu au niveau de la ville de Tiznit à travers la signature de ladite convention.

En attendant, la Direction régionale de la culture avait déjà envoyé depuis le 3 juin 2019 une lettre à la commune pour accélérer la signature en question. Néanmoins, le projet de convention est toujours en instance. Actuellement, les professeurs n’ont pas été payés les mois de mai et juin. Dans le cas du conservatoire municipal d’Agadir qui est géré par la Commune urbaine d’Agadir, la Direction du conservatoire a été désignée en octobre 2009 par la municipalité alors que le mode actuel de gestion exige que le directeur soit rattaché au ministère de la Culture ou qu’il soit fonctionnaire et en même temps ordonnateur de paiement. De surcroît, les recettes devront être collectées par le ministère de tutelle à travers le Fonds national de l’action culturelle (FNAC) conformément aux décisions des ministères de la Culture et des Finances fixant les droits d’inscription aux conservatoires. Par ailleurs, chaque année, le conservatoire d’Agadir reçoit près de 650 inscriptions avec des frais allant jusqu’à 250 DH pour le public et 150 DH pour les élèves en plus des 75 DH de l’association des parents d’élèves du conservatoire.

Appel à adhésion – Anmoggar N Jazz

L’association Anmoggar N Jazz ouvre ses portes d’adhésion à tous les amoureux de la musique, l’art et la culture et surtout le Jazz !

Dans le but d’élargir sa communauté, de développer son audience et d’améliorer sa visibilité,
Anmoggar N Jazz lance une compagne de recrutement de nouveaux/nouvelles adhérent.e.s et elle fait appel à VOUS afin de partager aux maximum cet appel à adhésion, auprès de vos proches et amis ou vos organismes/commerces.

https://forms.gle/msCVETW3v1PYBwhD6

 

Anmoggar N Jazz vous informe qu’elle est à la recherche de bénévoles pour la 3e édition du festival qui aura lieu du 23 au 27 Octobre 2019. Manifestez vous si vous pouvez apporter un coup de main, votre aide serait extrêmement appréciée.

Ré-ouverture de la bijouterie Madd en Centre-ville d’Agadir

Depuis près de 42 ans Madd et Albert se faisaient un plaisir de vous recevoir et de s’occuper de vous.

Après 2 mois de travaux, la bijouterie a été entièrement restaurée à l’identique.

Il y a tout juste 5 mois, Albert nous quittait, mais son âme et sa bienveillance sont toujours présentes.

Le 02 Septembre, MADD Centre-ville a ouvert ses portes à nouveau et se fait un plaisir de vous y accueillir.

La famille Benabou, c’est l’histoire de Bijoutiers depuis quatre générations :

Isaac LEVY , arrière grand-père maternel, portant la moustache à droite de l’image, Bijoutier à Essaouira. Photo prise vers 1910 – 1911, dans son échoppe de bijoutier.

 

Nissim LOEUB, grand-père maternel, bijoutier joaillier à Essaouira & Montréal, entre 1935 & 1978, précurseur du Filigrane au Maroc.

 

Albert et Madeleine « Madd » BENABOU, parents, fondateur de MADD depuis 1977 à Agadir

 

Éric BENABOU, fils, fier et heureux successeur de ces 3 générations.

 

La bijouterie :

Cérémonie de passation de collier du Rotary Club Agadir Oufella Renaissance.

Nous étions hier soir à l’hôtel Atlantic Palace pour assister à la cérémonie de passation de collier du Rotary Club Agadir Oufella Renaissance.

Une très belle cérémonie dans le cadre du restaurant Taj Mahal, dans une agréable ambiance musicale :

Une bonne partie des membres du club était présente:

Fatima Mjidi présidente du club depuis sa création a fait le bilan des actions qui ont été réalisées pendant sa présidence :

 

Puis elle a remis le collier à la nouvelle Présidente ici à sa droite, Mbarka Nefouci

 

Mbarka Nefouci a ensuite pris la parole pour faire part de ses projets pour le club pendant sa présidence.

 

 

Fatima Mjidi, Mbarka Nefouci et Fatima Bouachraoui se sont vues remettre un badge pour leur action :

 

Un délicieux repas a ensuite été servi (Pastilla, poisson et fruits)
Quelques photos des tables :

Driss El Hachoumi à gauche et son épouse Leila Dkhissi tout à fait à droite.

De gauche à droite : Nicole, Fatima Bouachraoui et Majouba, qu’on ne présente plus à Agadir !

Fatima Bouachraoui, Majouba et son époux

D’autres tables :

 

Et la table d’honneur, à laquelle  on reconnaît  en particulier,   la nouvelle présidente ainsi que Samira Bouachraoui, Hassan Squalli, Larbi Mahnaoui…  (que ceux qui ne sont pas nommés ne m’en veuillent pas, je n’ai pas retenu tous les noms ! )

 

Majouba était ensuite conviée à raconter son parcours : une vie toute consacrée aux actions humanitaires (elle a créé  récemment l’association Oumlbanine à Dcheira, association qui est bénéficiaire de l’organisation de ce dîner de gala)

Une très agréable soirée !

Photos M. Terrier

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