Le Maroc candidat pour l’organisation, en septembre 2021 à Agadir, de la conférence internationale de la CIID

infomediaire.net – 10/09/2019
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Le Maroc est candidat pour l’organisation, en septembre 2021 à Agadir, de la 10ème conférence internationale de la Commission internationale de l’irrigation et du drainage (CIID) sur la micro-irrigation.

A noter que le dossier de cette candidature a été présenté et approuvé à l’unanimité lors de la 70ème réunion du conseil exécutif international de la CIID, qui s’est tenu le 7 septembre dernier à Bali, en Indonésie.

Un an ! Un bon anniversaire à fêter !

Au Côté Court le 14 septembre à partir de 19 heures

Le Souss aura son Forum international en novembre prochain

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 10/09/2019

Le Souss aura son Forum international en novembre prochain

La ville d’Agadir accueillera du 28 au 30 novembre prochain la première édition du Forum international d’Investissement de la région Souss-Massa en présence d’investisseurs venus d’Europe, d’Asie et d’Afrique. Organisé par Moadis Eurafrique le forum a pour but d’assurer un espace de rencontre entre les entreprises de la région Souss- Massa et la délégation des entrepreneurs étrangers qui vont explorer les opportunités d’investissement et s’enquérir du climat des affaires au niveau de la région dans de nombreux secteurs identifiés comme présentant un intérêt spécial, tels que les technologies agricoles, l’industrie agroalimentaire, l’offshoring, la pêche maritime, ou le secteur touristique. Au menu de cet événement, des réunions B2B seront également organisées entre des représentants d’entreprises participantes afin de continuer à élaborer et concrétiser des projets commerciaux communs. En effet l’organisation de ce forum dans la ville d’Agadir n’est pas fortuite, mais elle est due au fait que la région Souss-Massa s’est engagée dans une politique de promotion régionale qui cherche à faire de l’investissement et de la création d’entreprise un support stratégique de croissance économique et de soutien aux processus de l’innovation. Dans ce sens, et d’après un rapport du Centre régional d’investissement (CRI) de la région Souss-Massa, il a été approuvé, à fin juin dernier, 83 projets pour une enveloppe globale d’investissement de 2,27 MMDH.Concernant les secteurs d’activité, le 1er semestre de l’année 2019 a été principalement marqué par la validation de nouveaux projets industriels pour un montant de 1,33 MMDH, ce qui hisse ce secteur à la première place en termes d’investissements engagés au niveau régional avec un taux de 58,90%, indique un communiqué du CRI Souss-Massa. Le secteur de l’énergie et des mines occupe la deuxième position avec 682,6 MDH, soit 30,07% du total des investissements engagés au niveau de la région, suivi du secteur du bâtiment et travaux publics (BTP) avec 113 MDH (4,98%). Les services et divers ont occupé la quatrième position avec 108,27 MDH (4,77%), suivis du secteur du tourisme avec 22,78 MDH (1%). S’agissant de la répartition territoriale des investissements approuvés, 46% de ces projets se situent au niveau de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane pour un montant de 1,04 MMDH. Ces projets permettront la création de 7.958 postes d’emploi. Selon la même source, la région du Souss-Massa a connu l’approbation de plusieurs projets structurants, lors de ce premier semestre de 2019, notamment dans le secteur de l’industrie. Dans ce cadre, les travaux de la première tranche de la zone franche du Souss-Massa, s’étalant sur une superficie de près de 57 hectares, ont été récemment lancés après que la commission régionale d’investissement a accordé l’attestation de vocation non agricole pour l’aménagement de ce projet.

Boycott des étudiants en médecine : enfin le retour à la normale

par Mohamed Darouiche – maroc-hebdo.press.ma – 09/09/2019

Après avoir boycotté les examens de fin d’année et maintenu la pression tout au long de l’été, les étudiants en médecine vont finalement passer leurs épreuves de rattrapage à partir du 20 septembre.

C’est la fin d’un long feuilleton qui n’a que trop duré. Six mois après le début du boycott des cours, des stages hospitaliers et des examens menés par quelque 18.000 étudiants en médecine générale, pharmacie, dentaire, la situation s’est enfin débloquée. En effet, les futurs médecins ont trouvé un accord, mercredi 28 août 2019, avec avec le ministère de l’Enseignement supérieur afin de regagner les amphithéâtres au plus tôt. Le procès-verbal détaillant l’accord a été signé par les doyens des six facultés publiques de médecine et de pharmacie, les doyens des deux facultés de médecine dentaire et les directeurs des centres hospitaliers universitaires. Les futurs médecins ont donc décidé d’annuler purement et simplement la marche nationale prévue le 1er septembre.

Pour le gouvernement, cet accord «permettra de répondre aux revendications pertinentes des étudiants et de mettre un terme aux grèves», précise le ministre délégué chargé des relations avec le Parlement et la société civile, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, lors d’un point de presse, tenu jeudi 29 août 2019, à l’issue du Conseil de gouvernement.

Nouveaux acquis
Tout s’est joué lors de l’assemblée générale des étudiants en médecine, organisée le lundi 26 août, durant laquelle la coordination nationale des étudiants en médecine du Maroc (CNEM) a exposé les propositions apportées par le ministère de l’Enseignement supérieur pour répondre à leurs doléances. Si 48% des votants ont finalement décidé de céder aux propositions du ministère géré par Saïd Amzazi, 52% étaient favorables à la poursuite du boycott, mais l’urgence de la situation -les examens de rattrapage commencent dès le 20 septembre– a poussé la CNEM à prendre ses responsabilités et aller à l’encontre de l’avis des étudiant afin d’acter cette sortie de crise d’autant plus que la principale revendication a été acceptée, à savoir que les étudiants des facultés privées ne passeront pas le concours d’internat au sein des facultés publiques.

Toutefois, les étudiants en médecine des facultés privés pourront passer le concours de spécialité, à savoir le concours de résidanat. Pour ce faire et vu le nombre limité de postes, qui ne suffit même pas pour les étudiants du public, le ministère de l’Enseignement a décidé d’augmenter les postes à hauteur de 150 places pour l’année en cours. Il a pareillement été décidé que les étudiants du privé ne passeront pas leurs stages hospitaliers au sein des centres hospitaliers universitaires (CHU). La tutelle devra donc leur trouver d’autres établissements.

Parmi les nouveaux acquis de ces étudiants, l’accord indique, entre autres, l’accélération des travaux du CHU de Tanger (avant la fin 2020) et de celui d’Agadir (avant la fin 2021), assurer l’encadrement des stages au niveau des CHU et des cabinets privés ou encore la suppression de la sixième année d’études en médecine dentaire jusqu’à ce que les conditions de formation durant cette dernière année soient dévoilées. Concernant le prochain semestre, des mesures «exceptionnelles» seront prises, notamment l’organisation des cours de rattrapage durant les deux premières semaines du mois de septembre, ainsi que le report du concours de résidanat de 2019, jusqu’à janvier 2020.

PORTS. UN DIAGNOSTIC ENVIRONNEMENTAL EN VUE

par Younes BENNAJAH – leseco.ma – 09/09/2019

Cinq ports sont concernés par l’analyse de l’impact des activités de la communauté portuaire sur l’environnement.

Pour renforcer l’intégration de la dimension du développement durable dans les objectifs essentiels de la stratégie portuaire, l’Agence nationale des ports (ANP) devra entamer les préparatifs en vue d’une nouvelle génération de mesures destinées à assurer la salubrité des ports de Casablanca, Mohammedia, Jorf Lasfar, Safi et Agadir. L’ANP a réalisé trois campagnes de prélèvement des eaux et des sédiments dans et autour des ports entre 2011 et 2017, ce qui lui a permis de tirer les conclusions qui s’imposent pour les prochaines années. Le diagnostic environnemental projeté devra déterminer le seuil de vulnérabilité pour chacun des 5 ports concernés par l’étude, et recenser les zones à proximité des ports devant être protégées. Un ensemble d’activités entrent également dans le champ d’intervention du diagnostic, essentiellement la pollution liée au rejet direct par les navires. En ligne de mire, la sélection des substances polluantes qui devront focaliser l’attention de l’ANP en matière de lutte contre la dégradation environnementale dans les ports nationaux.

«Stop à la pollution»
C’est l’objectif premier qui a été tracé par l’agence, visant «à stabiliser la situation actuelle, avant de passer à un objectif plus ambitieux de «reconquête et protection du milieu», avec des plans d’actions qui seront arrêtés pour la limitation des sources polluantes», précise la nouvelle feuille de route.

Plusieurs actions d’ordre réglementaire devront intervenir en parallèle pour renforcer le dispositif de contrôle des sources de pollution avec l’obligation de prétraitement avant le rejet sur les réseaux. Il s’agit sans aucun doute d’améliorer la capacité auto-épuratrice du milieu portuaire et d’augmenter les flux de renouvellement dans les ports afin de dissoudre les éventuelles pollutions, via la mise en place d’intercepteurs de ceintures visant à recueillir les eaux des premières pluies. À noter que la forte croissance de la demande portuaire enregistrée au niveau des 5 ports concernés a poussé à l’accélération de ce chantier de mise à niveau environnementale. Il s’agit non seulement de minimiser l’impact environnemental global des ports, notamment en externalisant certains flux et trafics à des ports hors milieu urbain (pour Nador, Tanger, Casablanca, Safi et Dakhla), mais aussi de positionner les nouveaux ports dans des sites favorables, avec le souci d’ouvrir les ports sur la ville et de permettre une mutation des vocations de certains ports hyper-urbains comme Tanger, Kénitra, Casablanca et Safi.

Pour le port de Casablanca, et conformément à la stratégie portuaire 2030, l’enjeu est d’assurer un développement maîtrisé du port, en cohérence avec les objectifs et contraintes du plan d’urbanisme de l’agglomération. Cette maîtrise n’implique en aucune manière de stopper son développement, mais elle devra assurer une cohabitation aussi harmonieuse que possible avec les contraintes de développement urbain. Il s’agit donc d’orienter son développement vers des activités qui lui permettront de tirer parti de son potentiel sans asphyxier la ville, tout en permettant au port de mettre en valeur un potentiel de développement adapté et efficient dans un contexte hyper-urbain contraignant.

UN PEU DE COHÉRENCE !

par Tahar Ben Jelloun – le360.ma – 09/09/2019

Tahar Benjelloun - Le360

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Cette chronique s’adresse aux milliers de résidents français au Maroc qui votent Rassemblement National (l’ex Front National).

Nous adorons critiquer notre pays. C’est quasiment un sport national. A nous écouter, rien ne va, tout est pourri, tout est à changer. En même temps, nous reconnaissons qu’Al Boraq est une réussite formidable, que les deux ports de Tanger sont une merveille, que le solaire est génial, mais cela ne nous empêche pas de râler et de critiquer.

Critiquer c’est bien; proposer, c’est mieux. Cependant nous ne supportons pas d’entendre des étrangers émettre des critiques sur le Maroc. Là, tout d’un coup, nous devenons de féroces patriotes, des combattants tous azimuts et nous faisons part de notre mécontentement.

Notre susceptibilité n’a d’égale que notre aveuglement. En même temps il y a quelque chose d’inconvenant et d’énervant, une sorte d’incohérence, un manque de courtoisie. Voici des étrangers qui choisissent le Maroc pour y résider et y passer dans de bonnes conditions le temps de leur retraite. Pour quelques centaines de dirhams, ils engagent une femme de ménage qui cuisine aussi; parfois ils se payent les services d’un chauffeur, ce qui relève d’un grand luxe en Europe. Bref, ils mènent une petite vie tranquille, que ce soit à Agadir ou à Marrakech (soleil garanti oblige) et posent un regard qui oscille entre la méfiance et l’autosatisfaction.

Généralement, le discours qu’ils tiennent est rarement de gauche, il est même franchement de droite, une droite dure dont les thèses frisent le racisme. Racisme anti-arabe, racisme anti-islam. Cela se traduit quand des élections se déroulent dans leur pays. Ils votent en partie Rassemblement national (l’ancien Front national) dont tout le monde connaît les idées et la doctrine.

Ils ont le droit de voter pour qui ils veulent; c’est un exercice de liberté incontestable. Mais alors la question qu’on se pose, et que j’ai maintes fois entendue: pourquoi sont-ils au Maroc ? Notre pays n’est pas qu’un cadre touristique, une sorte de paradis tranquille où la qualité de vie est bonne. C’est aussi un peuple, des hommes et des femmes dont certains triment durement pour gagner leur vie. C’est une société qui a son histoire, ses problèmes, ses difficultés, ses luttes et ses espoirs.

Oui, pourquoi s’installer dans un pays arabo-berbère, musulman, tout ce que le RN déteste?

Pourquoi ne pas avoir choisi des pays comme la Pologne ou la Hongrie ouvertement anti-musulman, anti-immigrés ? Là, au moins, ce serait cohérent.

Certains, non seulement votent RN, mais soutiennent de manière indéfectible Israël et sa politique coloniale.

Certes, on ne leur demande pas d’épouser la cause d’un peuple occupé, humilié, victime d’une des grandes injustices de l’histoire. On ne leur demande pas d’aider les Palestiniens à supporter l’embargo décrété par Israël à Gaza. Ni de leur envoyer un peu d’argent pour survivre. On leur demande juste de s’abstenir, par pudeur, de faire savoir leur soutien à un Etat colonial. Je sais, c’est trop leur demander.

La vie est belle. Le climat est clément. La retraite devient du coup douce et agréable. L’hospitalité marocaine est une belle tradition. Nous sommes généreux et accueillants. Nous sommes prévenants et attentifs au bien-être de nos étrangers qui ont choisi notre terre pour terminer leur vie et mourir en paix. S’ils pouvaient au moins s’en rendre compte, ce serait une belle chose.

Qu’ils profitent tant qu’ils peuvent. Nous ne sommes pas rancuniers. A propos, combien de demandes de visa ont été refusées par les consulats de France, de Belgique, d’Espagne et de Hollande? Il vaut mieux oublier cela, et ne pas être mesquin.

Mise en service du 3e navire battant pavillon marocain dès le 12 septembre

par Mariem Tabih – lematin.ma – 09/09/2019

Mise en service du 3e navire battant  pavillon marocain dès le 12 septembre

Le Groupe CMA CGM renforce son réseau d’escale marocain. À compter du jeudi 12 septembre, le spécialiste mondial du transport maritime et de la logistique mènera une double action dans les ports marocains. Le groupe ajoutera également une nouvelle escale au port de Dakhla. Son troisième navire battant pavillon marocain, CMA CGM Agadir, sera aussi mis en service. CMA CGM deviendra alors le premier transporteur maritime à faire escale dans le port stratégique du sud du Maroc. «Ce service qui vient renforcer le Morocco Shuttle offrira de nouvelles opportunités aux clients du Groupe dans le sud du Maroc», précise le groupe dans un communiqué.
En effet, le renforcement de cette desserte permettra de servir les exportations des produits de la mer et de faciliter les importations directes sur la région. Ainsi, les clients du Groupe bénéficieront d’un service rapide et compétitif vers le reste du Maroc et, à travers les ports de Tanger Med et d’Algésiras, d’un accès au réseau mondial de 420 ports où fait escale le Groupe CMA CGM.
Il s’agit d’un «carrefour d’échange que le leader entend ériger entre l’Europe, sa base, l’Afrique et le bassin méditerranéen». À noter que le Maroc représente une destination à caractère stratégique pour CMA CGM, où le Groupe est présent depuis 1983. Au-delà de ses activités de transport maritime, le Groupe propose une large gamme de services dédiés qui couvre les domaines du transport terrestre, de la manutention portuaire ou encore de la logistique.

Maroc : Le Prix national de la culture amazighe « catégorie film » du 17 au 19 septembre à Agadir

atlasinfo.fr – 09/09/2019

Le Prix national de la culture Amazighe « catégorie film » aura lieu du 17 au 19 septembre à la salle Brahim Radi à Agadir, à l’initiative de l’association du festival international du film amazigh « Issni N’Ourgh ».

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Organisée avec le soutien du Conseil communal d’Agadir et en partenariat avec l’Institut royal de la culture Amazighe (IRCAM), cette manifestation culturelle qui célèbre le cinéma amazigh permettra aux réalisateurs et producteurs de mettre en avant leur talent et créativité artistique, indique les organisateurs dans un communiqué.

Ainsi, neuf films seront en lice pour ce prix, répartis sur les catégories des longs et courts métrages, la fiction, le documentaire et le film vidéo.

Il s’agit des « Monsters » de Mohamed Fauzi , de « Tifelt N Unaruz » de Hamid Achtouk, d’ »Exlamation » de Mohamed Amalaab, d' »Éclipse » de Karima Moukharij, d’ »Anâaq » de Mohammed Bouzia et Kacem Achehboun.

Seront également en compétition les projections, « Tamsmunt N Tqbilt » d’Abderrahman Elabdi, « Tharbat N Wadoo » de Latefa Ahrrare, « Balala » d’Ayoub Ait Bihi et « d’Abrray » d’El houssaine Tahiri.

Le jury de cette compétition présidé par le Chercheur à l’IRCAM Driss Azdoud, comprend Abdallah Boumalk, docteur en sciences du langage et Brahim Hasnaoui spécialiste en Genres artistiques et litte raires modernes.

Au menu de cette manifestation figurent des discussions intellectuelles sur des problématiques liées à l’art Amazighe et à l’audiovisuel qui seront animées par une pléiade d’universitaires, d’artistes et professionnels de l’audiovisuel et du cinéma au Maroc.

A cette occasion, un hommage sera rendu au professeur Lahoucine El Moudjahid secrétaire général de l’IRCAM et l’un des fondateurs du mouvement Amazigh qui a défendu ardemment les droits culturels au Maroc. Aussi, un hommage posthume sera rendu à l’un des pionniers du paysage cinématographique marocain, Ahmed Aznag, conclut-on de même source.

Glovo met le cap sur Agadir

lematin.ma – 09/09/2019

Glovo met le cap sur Agadir

Agadir figure désormais dans la liste des villes bénéficiaires des services de Glovo, le spécialiste des livraisons à domicile qu’on ne présente plus.

Avec cette nouvelle offensive, le livreur 2.0 portera à six le nombre des villes figurant dans son périmètre de couverture qui compte déjà Casablanca, Marrakech, Mohammedia, Rabat et Tanger.

«Nous sommes heureux de proposer aujourd’hui nos services à Agadir. Cette ville est en pleine expansion et accueille chaque année des millions de touristes. Elle offre un réel potentiel, à l’image du Maroc qui est l’un de nos marchés les plus dynamiques en Afrique», se réjouit Karim Debbar, directeur général de Glovo au Maroc, cité dans un communiqué.

L’opérateur, qui compte plus d’un million utilisateurs et 5.600 partenaires, est présent sur toute la chaîne de valeur, depuis la passation de la commande jusqu’à la livraison.

Son application de dernière génération permet de commander, livrer et envoyer n’importe quel produit en quelques minutes seulement grâce aux nombreuses technologies qu’elle offre, notamment le live tracking de la commande, une interface utilisateur fluide et user-friendly et une foule d’outils internes.

Macabre découverte sur une plage d’Agadir

bladi.net – 09/09/2019

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A Agadir pour y passer quelques jours de vacances, une touriste britannique a été retrouvée sans vie, le vendredi 6 septembre, sur la plage de Tikert.

Décédée dans des circonstances mystérieuses, le corps sans vie de la touriste britannique a été découvert par les passants sur la plage, le vendredi 6 septembre, rapporte H24info. Aussitôt alertés, les éléments de la Police judiciaire et de la Protection civile se sont rendus sur les lieux.

Selon le même média, les tentatives de réanimation de la touriste ont été vaines. Son décès a donc été constaté. Les premières investigations révèlent qu’elle serait âgée d’une trentaine d’années et qu’elle séjournerait dans un hôtel à Taghazout.

Pour l’heure, les raisons de sa mort restent floues mais des témoignages recueillis sur place attestent que la défunte souffrait de troubles psychologiques. Son corps a été transféré à la morgue pour autopsie en attendant les résultats de l’enquête pour déterminer les causes et les circonstances exactes de ce décès.