Archives de septembre 17th, 2019

Agriculture : Deuxième édition d’Al Moutmir Itinérant : 10 000 agriculteurs ciblés

Al Moutmir Itinerant OCP NPK

LA CARAVANE FERA ESCALE DANS 28 PROVINCES, SOIT 180 LOCALITÉS. IL EST PRÉVU DE RÉALISER
10 000 ANALYSES DE SOL. QUELQUE 2 000 PLATE-FORMES DE DÉMONSTRATION, DONT 1 000 POUR LES CÉRÉALES ET LÉGUMINEUSES, ONT ÉTÉ MISES EN PLACE JUSQU’À PRÉSENT.

Le Groupe OCP a lancé, mardi 10 septembre, dans la commune de Jemaat Seheim, dans la province de Safi, la deuxième édition de son dispositif «Al Moutmir itinérant». Ce programme de proximité fera escale dans 28 provinces, soit 180 localités pour cibler 10 000 agriculteurs et réaliser autant d’analyses de sol. L’édition 2019-2020 ciblera précisément trois types de cultures: céréales et légumineuses, arboriculture et maraîchage. Pour plus d’interactions avec les agriculteurs, des retransmissions en ligne de la séance «Sewlouna Njaouboukoum» sont également prévues. Une mesure qui, comme l’ont souligné les responsables de l’OCP, «met le digital au cœur de cette édition qui connaîtra la présentation de @tmar, la nouvelle application mobile mise à la disposition des agriculteurs».

Lancement du dispositif «Al Moutmir Souks et Moussems»

En parallèle, le Groupe OCP a lancé son nouveau programme Al Moutmir Souks et Moussems qui «va à la rencontre des agriculteurs dans les marchés populaires des différentes provinces du pays, où environ 600 visites sont prévues». Ce dispositif, qui vise à accompagner les agriculteurs avant le lancement de chaque cycle de culture, identifie leurs besoins et soutient le choix des intrants en vue d’accroître le rendement. Considérée comme valeur ajoutée de ce programme, la mise à disposition d’une équipe d’ingénieurs agronomes permettra aux agriculteurs «de bénéficier du programme et de l’accompagnement continu des équipes sur le terrain». En outre, un des axes les plus importants de ce programme consiste en la mise en place des Smart Blender, des machines permettant de fabriquer des formules d’engrais sur mesure. Différents points de vente de ces installations sont devenus aujourd’hui opérationnels auprès des fabricants distributeurs d’engrais et agrégateurs. Ainsi, les agriculteurs souhaitant utiliser des formules NPK Blend sur mesure pourront s’y rendre.

Une centaine d’ingénieurs agronomes mobilisée

Lancé en septembre 2018, ce programme a permis de suivre 2000 plate-formes de démonstration dont 1000 pour les céréales et légumineuses, 700 pour l’olivier et 300 pour les cultures maraîchères. Le dispositif est porté par une équipe composée d’une centaine d’ingénieurs agronomes. Selon le Groupe OCP, plus de 10 000 séances de conseil individualisées ont pu être organisées avec les experts de l’office. Pour rappel, le programme a été implémenté en partenariat avec le ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, le consortium scientifique national, les acteurs locaux ainsi que les partenaires fabricants-distributeurs et revendeurs d’engrais.

Al Moutmir Itinérant OCP
Al Moutmir Itinérant OCP

Une des statistiques les plus intéressantes en ce qui concerne l’utilisation des engrais au Maroc est le différentiel de consommation, indiquant la différence entre la consommation et le potentiel réel (2018). Dans dix sur les douze régions du Royaume, ce différentiel est de l’ordre global de 761 237 tonnes. Seules la consommation dans deux régions, Souss-Massa et Draâ-Tafilalet, dépassent le potentiel de consommation, à savoir 20465 sur 672 et 3 538 sur 3024 tonnes respectivement. Pour la région de Marrakech-Safi, ce différentiel atteint 120 733, 60 503 tonnes consommés contre 180 733 tonnes correspondant au potentiel. Pour la région de Casablanca-Settat, il est encore plus élevé (140 974 tonnes). Le consommé réel y atteint 85 171 tonnes contre 226 145 tonnes comme potentiel. Enfin, le plus grand différentiel est enregistré à la région Fès-Meknès, avec 187 553 tonnes (81696 consommé, contre un potentiel de 269 250 tonnes).

SM le Roi s’enquiert du bilan de la réforme du système de l’éducation

par Laila Zerrour – aujourdhui.ma – 16/09/2019

SM le Roi s’enquiert du bilan de la réforme  du système de l’éducation

L’année pédagogique 2019-2020 officiellement lancée

La moyenne nationale des enfants ayant intégré l’enseignement préscolaire au titre de l’année 2018-2019 s’est établie à 55,8%. 100.672 enfants supplémentaires ont été scolarisés et 5.833 nouvelles classes ont été créées.

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé jeudi au lancement officiel de l’année pédagogique 2019-2020 au Centre de formation dans les métiers de l’hôtellerie et du tourisme, au quartier Guich Loudaya à Témara.
A cette occasion, le ministre de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Saïd Amzazi, a présenté devant SM le Roi les données relatives au bilan et aux dernières avancées de la réforme du système de l’éducation et de la formation. Concernant le programme de généralisation  de l’enseignement préscolaire, des avancées importantes ont été réalisées. La moyenne nationale des enfants ayant intégré l’enseignement préscolaire au titre de l’année 2018-2019 s’est établie à 55,8%. Selon le ministre, 100.672 enfants supplémentaires ont été scolarisés et il a aussi été procédé à la création de 5.833 nouvelles classes. Ce taux devra atteindre les 67% en 2021. L’objectif étant la généralisation du préscolaire pour les enfants âgés de 4 et 5 ans à l’horizon 2027 et l’intégration de la catégorie des enfants de 3 ans à partir de l’année 2028. Le ministre a aussi fait remarquer que la mise en œuvre de ce programme s’est accompagnée de la formation de 11.138 éducateurs et éducatrices et la publication d’un kit pédagogique en vue d’améliorer la qualité  de l’enseignement préscolaire.

Programme Tayssir : 1,8 million de bénéficiaires

Le programme Tayssir qui consiste à apporter un soutien financier aux ménages pauvres et démunis pour lutter contre l’abandon scolaire a été renforcé. Depuis son lancement en 2008, ce programme a connu un développement important. Au titre de l’année scolaire 2018-2019, il a bénéficié à 1.800.000 élèves contre 706.359 au titre de l’année 2017-2018. Toujours dans le cadre du renforcement du soutien social des élèves, le ministre a  signalé une augmentation de la dotation quotidienne réservée aux cantines et internats pour bénéficier à 1.701.877 élèves en 2018-2019, la mise en place d’un programme d’amélioration des services de restauration scolaire, et la création de 12 nouveaux internats disposant de services de restauration. Pour ce qui est du transport scolaire, 271.057 élèves ont bénéficié de ce service l’année précédente. A noter que ce chiffre devrait s’établir à 352.000 en 2021. Il est clair que la mise en œuvre de ces programmes sociaux contribuera à améliorer le niveau de scolarisation des élèves bénéficiaires et de réduire le taux de déperdition scolaire.

Ouverture de 8 cités et résidences universitaires

Quant aux prestations sociales au profit des étudiants de l’enseignement supérieur et des stagiaires de la formation professionnelle, le ministre  a indiqué que l’offre d’hébergement s’est vue consolidée grâce à l’ouverture, en partenariat notamment avec le secteur privé, de 8 cités et résidences universitaires (9.294 lits) et de 5 restaurants universitaires. Les travaux de construction et d’élargissement de 18 cités et résidences universitaires (12.798 lits) et de 4 restaurants universitaires sont en cours de réalisation. L’année 2018-2019 a aussi connu l’ouverture de quatre internats (500 lits) et restaurants au profit des stagiaires de la formation professionnelle et l’octroi de 35.000 bourses. Parmi les autres mesures importantes figure le programme national de l’éducation inclusive au profit des enfants  en situation de handicap. Ce programme  est destiné à  permettre aux élèves à besoins spécifiques de bénéficier des mêmes opportunités que les autres enfants, que ce soit au niveau des infrastructures, des accessibilités ou au niveau éducatif à travers les programmes scolaires et leur contenu.  Un  cadre méthodologique  a été élaboré pour les classes inclusives et à l’adaptation des mécanismes d’orientation, des programmes scolaires et du système d’évaluation des enfants cibles. Par ailleurs, le ministre a insisté sur la mise en place par son département d’un système efficient et actif d’orientation scolaire, professionnelle et universitaire. Ce système prévoit différentes passerelles entre les cursus académiques et professionnels, l’adoption d’un projet personnel de l’élève du primaire et du secondaire, l’institutionnalisation de la fonction d’«enseignant principal» chargé d’accompagner les élèves tout au long de leur parcours scolaire, outre l’obligation de stage pour les collégiens afin qu’ils puissent découvrir le monde professionnel.

OFPPT : Etat d’avancement des Cités des métiers et des compétences

La directrice générale de l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT), Loubna Tricha, a présenté un exposé sur l’état d’avancement du programme des Cités des métiers et des compétences (CMC). Ainsi, la prospection du foncier a été entamée dès la validation de la nouvelle feuille de route. Les 12 cités de métiers seront délivrées en 3 lots entre la entrée 2021 et la rentrée 2023.
Les 3 régions Souss-Massa, Lâayoune-Sakia El Hamra et l’Oriental verront ouvrir leurs cités à partir de la rentrée 2021, a-t-elle indiqué, notant que le régime de croisière sera atteint en 2022 avec le démarrage de 5 nouvelles cités au niveau de Rabat-Salé-Kénitra, Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Beni Mellal-Khénifra, Draa-Tafilalet et Guelmim-Oued Noun. La rentrée 2023 sera marquée par l’achèvement de la réalisation du programme, avec l’ouverture des cités de Casablanca-Settat, Fès-Meknès, Marrakech-Safi et Dakhla-Oued Eddahab. 

Dakhla-Oued Eddahab : Vers la mise en place d’un système d’information régional de l’environnement et du développement durable

lematin.ma – 16/09/2019

Vers la mise en place d’un système d’information régional de l’environnement et du développement durable

Un atelier a été organisé, jeudi dernier à Dakhla, pour le lancement de l’assistance technique pour la mise en place d’un système d’information de l’environnement et du développement durable (SIREDD) au niveau de la région de Dakhla-Oued Eddahab. Initié par le secrétariat d’État chargé du Développement durable (SEDD), cet atelier a été une occasion de présenter les objectifs de ce système d’information qui se veut un véritable outil d’aide à la décision environnementale à travers ses composantes logicielles de gestion, d’analyse spatio-temporelle et de reporting sur la base d’un référentiel de données fiable élaboré par et pour la région. Le SIREDD tend également à renforcer les capacités régionales en termes de gestion et de partage des données et des informations environnementales, selon une approche intégrée, participative et de proximité.
S’exprimant à l’ouverture de cet atelier, la directrice de l’observation des études et de la planification au SEDD, Farah Bouqartacha, a souligné que cet atelier a pour objectif principal de redynamiser le réseau d’échange d’information mis en place au niveau de la région par l’Observatoire régional de l’environnement et du développement durable, et ce dans la perspective d’adapter ce système d’information aux besoins de Dakhla-Oued Eddahab au début de l’année 2020.
Dans cette lignée, Mme Bouqartacha a souligné que ce système vise à présenter les résultats aux membres du réseau régional de collecte et d’échange de données, représenté par les administrations territoriales et les structures déconcentrées des partenaires institutionnels. Cette réunion est également l’occasion d’identifier les enjeux environnementaux et les thématiques et indicateurs prioritaires de cette région, afin de les intégrer dans le nouveau système, a-t-elle poursuivi, faisant savoir qu’elle sera suivie d’autres ateliers de formation des acteurs régionaux pour la manipulation de cette plateforme d’information et l’appropriation de ses fonctionnalités.

Pour sa part, le directeur régional de l’environnement, Arafa Harrak, a fait observer que le système d’information régional de l’environnement et du développement durable à l’échelle de Dakhla-Oued Eddahab constitue le pilier du développement environnemental sur les plans régional et local et un outil de convergence de l’ensemble des intervenants, y compris les institutions publiques, les autorités locales, les acteurs économiques et la société civile. M. Harrak a, dans ce sens, fait savoir que ce système vise essentiellement les acteurs environnementaux concernés par l’application des dispositions juridiques dans le domaine de l’environnement et la mise en place d’un véritable modèle de développement durable, notant que cette plateforme est de nature à leur permettre de suivre de près l’état de l’environnement dans la région.
Le SIREDD a été mis en service, selon un processus hautement participatif et concerté, au profit des membres des réseaux régionaux de collecte et d’échange de données et d’informations au niveau des trois régions de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, de Souss-Massa et de Beni Mellal-Khénifra. Actuellement, il est en cours de mise en œuvre au profit de trois autres régions, à savoir Rabat-Salé-Kénitra, l’Oriental et Draâ-Tafilalet, alors que dans les autres régions restantes, ce système d’information sera lancé prochainement. Ce chantier s’est accompli par la mise en place et le déploiement de ces systèmes d’information au niveau de plusieurs régions selon une politique d’ouverture continue sur les avancées technologiques comme moyen de développement et de création de valeur ajoutée répondant au mieux aux besoins des acteurs régionaux. Ont pris part à cet atelier, des représentants des autorités locales, des établissements publics et des acteurs associatifs.

OFPPT : Les premières cités des métiers attendues pour 2021

medias24.com – 16/09/2019

Les premières Cités des Métiers et des Compétences démarreront dès 2021. 12 CMC pour les 12 régions du Royaume. 34.000 stagiaires attendus. 

OFPPT: Les premières cités des métiers attendues pour 2021

Le démarrage des premières Cités des Métiers et des Compétences (CMC) aura lieu à partir de la rentrée 2021. Il s’agit de trois établissements qui seront respectivement basés dans les régions de l’Oriental, Souss-Massa et Laâyoune-Sakia El Hamra.

9 autres CMC suivront en 2022 (Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Rabat-Salé-Kenitra, Draâ-Tafilalet, Beni Mella-Khénifra et Guelmim-Oued Noun) et 2023 (Fès-Meknès, Casablanca-Settat, Dakhla-Oued Ed Dahab et Marrakech-Safi). Les travaux de construction seront entamés dès janvier 2020. Au total, on prévoit la mise en place de 12 cités réparties sur les 12 régions du Royaume.

L’état d’avancement de ce projet a été détaillé le 12 septembre par Loubna Tricha, directrice générale de l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT). Elle s’exprimait devant le Roi Mohammed VI à l’occasion du lancement de l’année pédagogique 2019-2020.

A terme, l’objectif est d’accueillir un effectif global de 34.000 stagiaires répartis en groupes de 20. Les internats afficheront une capacité de 5.500 lits, soit un taux d’hébergement de 16%. La réalisation de ce projet d’envergure mobilisera une enveloppe de 3,6 MMDH.

L’employabilité des jeunes, la compétitivité des entreprises et la création de valeur au niveau local figurent parmi les objectifs de cette nouvelle génération d’établissements de formation professionnelle.

Une ingénierie de formation actualisée sera l’un des piliers des CMC. Le concept repose sur de nouvelles méthodes pédagogiques à l’image du travail collaboratif et l’apprentissage par projet. Le digital (E-learning, Digital Factory, logiciels et simulateurs etc.) sera au cœur d’une formation qui consacre 30% de son programme aux langues, aux soft skills (compétences comportementales) et à l’entrepreneuriat.

L’Offre cible nationale sera ainsi caractérisée par une palette de 11 secteurs, offrant 449 filières de formation, dont 29% nouvellement créées et 24% actualisées.

Les futurs stagiaires évolueront dans des espaces pédagogiques modernes. Ces derniers seront répartis en deux axes : Le premier contiendra des structures communes (centre de langues, Médiathèque, espace d’innovation etc.). Le deuxième, dit pôle spécifique, sera composé de salles de cours, d’ateliers et laboratoires mais aussi de living labs (hôtels pédagogiques, mini-chaînes de production, maison intelligente, ferme pédagogique et entreprise virtuelle).

L’ANDA étudie les pistes de développement mytilicole en offshore dans le Souss

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 16/09/2019

L’ANDA étudie les pistes de développement mytilicole en offshore dans le Souss

L’aquaculture constitue un potentiel de développement considérable pour l’économie nationale

L’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) commanditera le 8 octobre prochain une étude de faisabilité d’une ferme mytilicole en offshore dans la région du Souss-Massa. L’estimation des coûts des prestations est fixée à 1,5 million DH. Selon l’ANDA, l’aquaculture constitue un potentiel de développement considérable pour l’économie nationale.

Pour le mettre en évidence, l’Agence réalise des plans d’aménagements aquacoles couvrant toute la côte marocaine, dont les principaux objectifs sont la contribution à la préservation des ressources halieutiques par l’augmentation de la part de l’aquaculture dans la production halieutique et le développement d’une manière harmonieuse des activités aquacoles en tenant compte des capacités et des spécificités locales.

A cet effet, l’ANDA a finalisé les études relatives au plan d’aménagement aquacole de la région du Souss-Massa où elle a identifié les espaces maritimes qui abriteront les différents types de projets aquacoles de l’ordre de 3.150 ha dont les projets de conchyliculture représentent 77% avec un total de 210 concessions avec 15 ha chacune, tandis que la pisciculture et l’algoculture représentent 15 et 9% respectivement.

Pour l’ANDA, «étant donné que la mytiliculture sur filière en offshore a été fortement sollicitée dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt relatif à la région avec un total de 20 projets sur les 23 projets sélectionnés, il est aujourd’hui très important de réaliser un projet pilote sur cette filière afin de tester la tenue des structures dans ces sites relativement exposés, représentatif des parcelles attribuées dans la région, et de déterminer les indicateurs zootechniques pertinents permettant de mieux orienter les investisseurs».

D’autre part, le Maroc s’inscrit dans l’approche globale de diminution du réchauffement climatique par l’adoption de la stratégie Ceinture Bleue qui propose le développement de l’aquaculture durable parmi les solutions qui contribuent à l’atténuation des conséquences liées aux changements climatiques. C’est dans ce cadre que vient le lancement d’un appel d’offres pour la réalisation de l’étude de faisabilité d’une ferme mytilicole en offshore dans la région du Souss-Massa, et qui se fixe pour objectif le développement durable de la mytilicole, l’augmentation de la contribution des ressources halieutiques dans l’économie de la région et la création de postes d’emploi. Cette étude devra assurer l’orientation et l’encadrement des investisseurs en s’appuyant sur des indicateurs économiques techniques fiables et contribuera au développement de la recherche et l’innovation technologique en matière d’élevage des moules. Ladite étude portera sur un projet mytilicole en offshore sur une superficie de 2 ha, à Imi Ouaddar au niveau de la deuxième zone du plan d’aménagement aquacole de la région du Souss-Massa.

Au Maroc, le marché immobilier n’est pas près de se redresser

Immobilier

COMME PRÉVU, LES MRE N’ONT PAS CONTRIBUÉ À LA DYNAMISATION DU MARCHÉ IMMOBILIER.
LA CLIENTÈLE LOCALE ATTEND TOUJOURS UNE RÉGULATION DES PRIX. TOUTES LES GRANDES VILLES SONT ENGLUÉES DANS LA MOROSITÉ.

Le secteur immobilier reste très calme. On pourrait même le qualifier de sinistré, vu les indicateurs qui sont en berne et à la lumière des dires des uns et des autres professionnels du marché. Même la consommation nationale du ciment, qui a montré des signes de reprise au début de l’année, s’est essoufflée pendant la saison estivale, marquant une amélioration de 2,1% au terme du premier semestre, après un rebond de 7,8% les trois premiers mois de l’année.
De son côté, l’encours des crédits accordés au secteur immobilier s’est amélioré de 3,3% à fin juin de cette année, après une progression de 4,1% un an auparavant. Toutefois, cette augmentation est allouée essentiellement à l’encours des crédits à l’habitat avec un accroissement de 4,9% contre un recul des prêts alloués à la promotion immobilière de 0,6%.

Les investisseurs étrangers ont levé le pied

Cette augmentation de l’encours des crédits acquéreurs n’est pas significative, sachant que 10 années auparavant, elle atteignait 30% en moyenne. Les promoteurs continuent de souffrir de méventes. Pour certains d’entre eux, l’été devait constituer une période idéale pour céder quelques biens aux MRE, notamment. Mais même cette cible qui animait historiquement le marché pendant cette saison ne s’est que rarement manifestée cette année, comme le prévoyaient les opérateurs du marché. D’ailleurs, cela fait quelques années que les MRE, et les étrangers également, ont levé le pied sur leur investissement dans la pierre au Maroc.

Hassan Slaoui, notaire à Casablanca, confirme ce constat. «Une légère euphorie ponctuelle provenant des MRE a marqué la période. Cela dit, la demande a été destinée essentiellement au logement social et il s’agissait de concrétisation de réservation et non d’une nouvelle demande». Cette situation a été palpable, au Smap Immo à Paris en juin dernier, où la plupart de la clientèle s’intéressait davantage au segment social et venait principalement pour prendre le pouls du marché.

Le prix seul ne suffit pas à faire revenir la demande

La clientèle nationale, qui constitue le principal baromètre de l’immobilier résidentiel, est dans l’attentisme. «Ce qui est surprenant et en même temps particulier au Maroc, explique un promoteur, c’est que les pays qui ont été frappés par la crise immobilière ont réussi pour la plupart à se relever. Ici, il ne s’agit même pas d’une crise à proprement dit, et pourtant…»
En fait, tout le marché est en mutation. Si les promoteurs tendent à se professionnaliser, les acquéreurs potentiels, eux, ont fait évoluer leurs exigences. De plus, ce qui crée cette inadaptation entre l’offre et la demande réside essentiellement dans le type de bien, son agencement, son architecture… Le prix n’est pas le seul facteur, comme le signale Mohammed Lahlou, président de l’Association marocaine des agents immobiliers (AMAI). «Même avec une baisse des prix, le secteur ne va pas se redynamiser». Et pour cause, plusieurs autres éléments entre en lice, dont l’inexistence de produits adaptés à la classe moyenne, la réticence des banques à financer l’acquisition, ou encore l’inexistence de mesures phares pour redresser le secteur. Rappelons toutefois que le ministre de l’habitat avait annoncé quelques mois auparavant une stratégie de relance de l’habitat qui comprend plusieurs mesures d’ordre réglementaire, foncières, locatives… mais qui n’ont pas encore vu le jour.

Cette analyse qui prévaut essentiellement à Casablanca, poumon économique du pays, vaut pour les autres villes. Rabat n’est pas des moindres. Hormis quelques quartiers de haut standing tels que l’Orangeraie où la demande s’est bien manifestée, les autres pâtissent de méventes également. Du reste, le marché est en pleine léthargie à Marrakech, Tanger, Agadir et l’est encore plus à Fès et Meknès. Du côté des prix, aucune évolution remarquable n’a été relevée. Ils stagnent dans les principales villes, soit Casablanca et Rabat, et sont en légère baisse dans d’autres, comme Fès, Meknès, Marrakech…

La situation dans laquelle opère le secteur est d’autant plus contradictoire quand on sait que le déficit en logements est de 400 000 unités et que le taux d’urbanisation s’accroît d’année en année. En tout cas, le secteur n’est pas près de se relever, aux dires des promoteurs et agents immobiliers. Mohammed Lahlou, président de l’Association marocaine des agents immobiliers (AMAI), se veut même pessimiste quant à l’avenir du secteur. Il souligne en substance que tant qu’aucune mesure importante ne sera pas prise, le marasme persistera. Pour sa part, Taoufik Kamil, président de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI), insiste sur la classe moyenne et la nécessité de mettre en place un segment de logements adapté à son pouvoir d’achat. Cela va sans dire que l’implication ne devrait pas provenir des promoteurs immobiliers seulement, mais aussi des banques, qui devraient concevoir des produits de financement à même de satisfaire cette clientèle.

Grosse saisie de drogue à Guelmim

bladi.net – 16/09/2019

Grosse saisie de drogue à Guelmim

Le vendredi 13 septembre, la Gendarmerie royale de Guelmim a saisi une tonne de drogue à la Plage blanche, au sud d’Agadir.

Cette quantité de drogue, emballée dans des cartons, a été confisquée, selon barlamane.com, par la Gendarmerie royale, suite aux informations détaillées reçues concernant cette opération de trafic de drogue.

Le même média indique par ailleurs que la drogue saisie devait être acheminée vers une destination inconnue. Une enquête a été aussitôt ouverte et les auteurs de ce trafic de drogue seront traduits devant la justice prochainement.

Agadir : La société civile tire la sonnette d’alarme après la mort de poissons mulets à Oued Massa

par YASSINE BENARGANE – yabiladi.com – 16/09/2019

Depuis jeudi, la découverte de poissons mulets morts sur la rive gauche d’Oued Massa, au niveau de Douar Amlalane, mobilise la société civile et des politiques à Agadir. L’association locale Paysages en profite pour tirer la sonnette d’alarme sur le changement climatique qui frappe la région et menace l’environnement et la biodiversité.

Des poissons mulets morts ayant échoué sur la rive gauche d’Oued Massa, au niveau de Douar Amlalane au sud d’Agadir. / Ph. DR

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Cette semaine, l’association locale Paysages pour l’environnement et le développement a alerté sur un phénomène écologique alarmant, consistant en la mort de plusieurs poissons de la famille des mulets (appelés mules, muges ou meuille) et découverts à Oued Massa, au niveau de Douar Amlalane (sud d’Agadir), près de Sidi Wassay.

Dans un communiqué, l’ONG rappelle que ce type de poissons vit dans l’eau douce et celle de mer.
Elle affirme avoir soulevé cette question auprès de plusieurs responsables locaux et experts en écologie et biodiversité sur ce phénomène qui concerne la rive gauche de l’Oued Massa au niveau du village d’Amlalane.

«Nos sources ont considéré l’hécatombe comme étant liée au changement climatique et à son impact sévère sur la région de Souss Massa. Le fleuve s’est transformé en un marécage stagnant à la suite de l’accumulation d’eau dans plusieurs secteurs, provoquant un manque d’oxygène.»

Communiqué de l’ONG

Pour l’association, le manque de mouvement et de débit de l’eau, en plus de l’importante augmentation de la température dans la région, entraînent la mort progressive ou collective de ces poissons. Pour l’association locale Paysages pour l’environnement et le développement, cette perte de l’une des espèces affectant la biodiversité, est la première conséquence du changement climatique qui menace toute la région.

Elle assure aussi que cette mort de mulets ne date pas d’aujourd’hui, rappelant que la zone a connu des incidents pareils en 2013, 2016 et maintenant 2019, «ce qui confirme que le phénomène se répète tous les trois ans». Et d’assurer que «les autorités compétentes ont effectué des visites successives sur le lieu pour effectuer des prélèvements d’échantillons et des analyses de laboratoire afin de suivre et d’étudier le problème».

Une question adressée au département ministériel concerné

L’ONG en profite pour tirer la sonnette d’alarme sur «l’impact du changement climatique sur la région de Souss-Massa, qui menace la biodiversité locale, le problème de rareté de l’eau qui assombrit la région et la nécessité d’accélérer l’achèvement de l’usine de dessalement», conclut le communiqué.

L’urgence de cette question a également intéressé les politiques. Lahoucine Azougagh, élu du Parti de l’Istiqlal, a affirmé dimanche, sur sa page Facebook, avoir adressé une question au secrétaire d’État chargé du développement durable. Intitulée «sauvetage de l’écosystème de la vallée d’Oued Massa et sa biosphère», l’élu évoque «une richesse matérielle inhérente [ayant] atteint un stade critique d’effondrement et de détérioration.

«Etant donné les rôles écologique, économique et touristique de la vallée et de sa biosphère, nous vous demandons quelles actions vous allez entreprendre pour mener des recherches scientifiques afin d’identifier toutes les raisons de la mortalité sans précédent de mulets, ainsi que des actions immédiates sur le terrain pour enrayer la dégradation dramatique de l’écosystème», écrit-il à Nezha El Ouafi. Pour l’élu, «cette dégradation menace l’avenir de l’Homme, son environnement et la diversité écologique et biologique de la région».

Lahoucine Azougagh promet aussi d’aborder cette «catastrophe écologique lors de la discussion du projet de Loi de finances en comité Infrastructure et développement durable et en discuter avec le (a) ministre concerné(e)».

 

Formation Mind Mapping à Agadir

Suite logique à la conférence sur la PNL du 26 septembre, Erika et Maryline de Global Human Development organisent les samedi 28 et dimanche 29, une formation Mind Mapping (c’est un schéma, reflétant le fonctionnement de la pensée, qui permet de représenter visuellement et de suivre le cheminement de la pensée en mettant en lumière les liens qui existent entre un concept ou une idée, et les informations qui leur sont associées).

Formation certifiante pour les adultes et atelier pour les enfants sur le Mind Mapping : 

  • adulte : formation d’une journée le samedi 28 septembre de 10h à 18h30 (pause déjeuner comprise)
  • enfants à partir de 10 ans :  le dimanche 29 septembre de 14h à 18h

Global Human Development / Erika Bersellini & Maryline Espiau

 

 

Conférence et Atelier sur la PNL le 26 septembre à Agadir

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Cette conférence est organisée par Erika Bersellini et Maryline Espiau fondatrices de Global Human Development, le jeudi 26 septembre 2019 de 19h à 21h au Sofitel Thalassa Sea and Spa d’Agadir.

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La PNL (Programmation Neuro Linguistique) a été conçue par le Dr Richard Bandler dans le but d’augmenter la motivation, d’améliorer la confiance en soi ainsi que les performances,  d’accroître la créativité et les compétences en communication.

Global Human Development / Erika Bersellini & Maryline Espiau

Reprise des cours de Bridge à l’UFE

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 
                                                              Agadir, le 16 septembre 2019

 

Chers Adhérents, Chers Amis,

 

La section Bridge va reprendre les cours de Bridge lundi 23 septembre 2019.

DEUX TYPES DE COURS VOUS SONT PROPOSES :

1 – Cours d’apprentissage de 9h à 10h Salle du Véra-Cruz.
Chaque séance comprend un court exposé sur le sujet, puis ensuite des donnes d’application sont jouées et commentées.
Un livret est remis avec plus de détails sur le sujet,ainsi que les donnes jouées.
La méthode enseignée est le SEF (Système d’enchères Français) qui est performant et jouée dans tous les Clubs de France.
Au terme de 25 cours, la méthode aura été complètement passée en revue pour pouvoir jouer avec des amis ou dans un Club.
Prix de chaque cours : 15 Dirhams
Enseignant : Michel HERAUD

2- Cours de perfectionnement de 10h15 à 11h45 Salle du Véra-Cruz.
De même, chaque séance débute par un court exposé sur un thème. Ensuite, des donnes d’application sont jouées et commentées. Un livret est remis sur le thème avec copie des donnes jouées.
Ces cours s’adressent à tous les niveaux (base SEF)
Prix de chaque cours : 15 Dirhams
Enseignant : Michel HERAUD

Si vous êtes intéressés par un de ces cours, merci de bien vouloir envoyer un mail à Michel Héraud :   bridge.ufe.agadir@gmail.com. Vous pouvez aussi le contacter par téléphone au 06.34.38.04.25 pour de plus amples informations.

Chaleureusement Vôtre,

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR
Ex Groupe Scolaire GAUGUIN (entrée sur parking, derrière l’IFA)
Boite Postale 20869 Poste Principale 80000 Agadir
info@ufe-agadir.com / www.ufe-agadir.com

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