Archives de septembre 27th, 2019

Avis du Consulat Général de France à Agadir

27 septembre 2019

Madame, Monsieur,

Sur décision du Président de la République, un jour de deuil national est décrété pour le lundi 30 septembre, en hommage au Président Jacques Chirac décédé ce jeudi 26 septembre 2019 à l’âge de 86 ans.

Un moment de recueillement sera organisé au consulat général de France à Agadir, lundi 30 septembre à 15h00 précises, afin d’observer une minute de silence.

Si vous souhaitez y assister, nous vous prions d’être au consulat lundi avant 14h50, muni(e) d’une pièce d’identité. L’accès est ouvert à la communauté française, dans la limite de nos capacités d’accueil.

Toutes mes salutations.

Dominique Doudet

Consul général de France à Agadir

Le 37ème Rallye aérien Toulouse-Saint-Louis du Sénégal fait escale à Dakhla

atlasinfo.fr – 26/09/2019

Le 37ème Rallye aérien Toulouse-Saint-Louis du Sénégal fait escale à Dakhla
Les participants à l’édition 2019 du 37ème Rallye aérien Toulouse-Saint-Louis du Sénégal sont arrivés, mercredi après-midi, à Dakhla pour une escale, avant de reprendre jeudi leur périple à Nouadhibou, en Mauritanie.

Cette année, le rallye, qui se déroule du 21 septembre au 4 octobre 2019, marque la commémoration du centenaire aéropostale (1919-2019) entre le Maroc et la France, une occasion pour célébrer l’Histoire du courrier aérien et rendre hommage à la mémoire des héros de l’air, Antoine Saint-Exupéry et Jean Mermoz, indique un communiqué des organisateurs.

Cette 37ème édition marque également la première liaison postale aérienne, réalisée en deux jours, le 1er et le 2 septembre 1919, via Barcelone et Alicante, par Didier Daurat aux commandes d’un Bréguet XIV, note le communiqué.

Tout en étant une compétition sportive de premier niveau dans le monde aéronautique, ce Rallye a pour point de départ la ville de Toulouse pour se rendre successivement à Alicante, Tétouan, Rabat, Agadir, Tarfaya, Laâyoune, Dakhla, avant d’arriver à Saint-Louis du Sénégal le 28 septembre, précise la même source.

Les prix reprennent l’ascenseur : Fruits, poissons et fruits de mer enregistrent les plus fortes hausses

par Alain Bouithy – libe.ma – 27/09/2019

Les prix reprennent l’ascenseur

L’Indice des prix à la consommation (IPC) a pris de la hauteur au mois d’août dernier. Selon les chiffres publiés récemment par le Haut-commissariat au plan (HCP), il a connu une progression de 0,3% par rapport au mois précédent.
Il s’agit de la quatrième hausse de l’IPC observée depuis le début de cette année, après les hausses enregistrées successivement durant les mois de juin (0,2%), mai (0,7%) et avril (0,6%) derniers.
Pour rappel, ces hausses avaient été interrompues en juillet dernier, suite à la baisse de l’Indice des prix à la consommation qui s’était monté à 0,8%.
L’accroissement de l’Indice des prix à la consommation du mois d’août s’explique par la hausse de 0,7% de l’Indice des produits alimentaires et de 0,2% de l’Indice des produits non alimentaires, a souligné l’institution publique dans sa note d’information relative à l’Indice des prix à la consommation du mois d’août 2019.
Pour rappel, la précédente hausse de l’IPC (juin), résultait de celle de l’Indice des produits alimentaires (0,3%) et de l’Indice des produits non alimentaires (0,1%).
Quant à la baisse de l’IPC du mois de juillet, elle était le résultat de la baisse de l’Indice des produits alimentaires (2,0%) et de l’Indice des produits non alimentaires (0,1%), avait indiqué le Haut-commissariat.
Dans sa note d’information du mois dernier, le HCP a également fait remarquer que les hausses des produits alimentaires observées entre juillet et août 2019 ont concerné principalement les «fruits» (4,8%), les «poissons et fruits de mer» (2,8%), les «viandes» (1,3%) et les «huiles et graisses» (0,8%).
Le Haut-commissariat a, en revanche, observé une baisse des prix  au niveau des «légumes» et du «lait, fromage et œufs», respectivement de 1,7% et de 0,2%.
Dans sa note, le Haut-commissariat a également souligné que les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Al-Hoceima (2,0%), à Guelmim et Beni-Mellal (1,1%), à Laâyoune (0,9%), à Tétouan et Dakhla (0,8%), à Agadir et Kénitra (0,6%) et à Casablanca et Oujda (0,5%). Alors que les villes de Marrakech et Rabat ont enregistré, de leur côté, des baisses de l’ordre de 0,2%.
A propos toujours des baisses les plus importantes de l’IPC, rappelons qu’elles avaient également été enregistrées au cours du mois de juillet dans la plupart de ces villes. C’était le cas à Béni-Mellal (2,1%), à Meknès (2,0%), à Al-Hoceima (1,6%), à Fès (1,4%), à Kénitra, Oujda et Settat (1,3%), à Guelmim (1,1%), à Laâyoune (1,0%) et à Tétouan et Tanger (0,7%).
Parallèlement, le Haut-commissariat avait également fait savoir qu’entre juin et juillet 2019, les baisses les plus importantes des produits alimentaires, avaient principalement concerné les «légumes» (8,1%), les «poissons et fruits de mer» (4,3%), les «fruits» (3,6%), les «viandes» (1,7%) et le «lait, fromage et œufs» (0,5%).
Concernant les produits non alimentaires, l’institution publique avait souligné des baisses principalement au niveau des prix des «carburants» (1,0%).
En comparaison avec le mois de juin 2019, le Haut-commissariat au plan avait fait savoir que les hausses des produits alimentaires observées entre mai et juin 2019 avaient concerné principalement les «légumes» (2,4%), les «fruits» (1,0%), les «viandes» (0,5%) et le «café, thé et cacao» (0,1%).
A l’inverse, le Haut-commissariat avait relevé une diminution des prix pour les «huiles et graisses» (1,0%), pour le « lait, fromage et œufs » (0,9%) et, en parallèle, pour les produits non alimentaires dont principalement les «carburants» (1,2%).
Dans la même période, les hausses les plus importantes de l’IPC avaient été enregistrées à Al-Hoceima (1,0%), à Béni-Mellal (0,8%), à Marrakech (0,7%), à Rabat et Meknès (0,4%), à Settat (0,3%) et à Fès (0,2%). Alors que des baisses avaient été observées à Guelmim et Safi (0,3%) et à Kénitra, Oujda, Tétouan et Dakhla (0,2%). Enfin, comparé au même mois de l’année précédente, l’Indice des prix à la consommation pour le mois d’août a enregistré une hausse de 0,8%, suite à la hausse de l’Indice des produits alimentaires (0,5%) et de celui des produits non alimentaires (1,0%).
S’agissant des produits non alimentaires, il apparaît que les variations vont d’une hausse de 0,4% dans le «Transport» à 3,4% dans l’«Enseignement», a relevé le Haut-commissariat qui en vient à déduire que « l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu au cours du mois d’août 2019 une hausse de 0,3% par rapport au mois de juillet 2019 et de 1,5% par rapport au mois d’août 2018 ».
Rappelons que ce même indicateur, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, avait connu au cours du mois de juillet 2019 une baisse de 0,2% par rapport au mois de juin 2019 et une hausse de 1,3% par rapport au mois de juillet 2018.
Lors de la précédente hausse de l’IPC (juin), le Haut-commissariat avait relevé une hausse de 0,1% par rapport au mois de mai 2019 et de 1,3% par rapport au mois de juin 2018.

Pluie d’investissements industriels dans le Souss

par Malika Alami – lavieeco.com – 26/09/2019

investissement Souss

48 PROJETS APPROUVÉS CE JEUDI PAR LA COMMISSION RÉGIONALE D’INVESTISSEMENT POUR UN MONTANT GLOBAL DE PLUS DE 3 MILLIARDS DE DH AVEC À LA CLÉ PRÈS DE 3300 EMPLOIS DIRECTS ET 5300 INDIRECTS À MOYEN TERME.

Bonne nouvelle pour le Souss Massa. Le rythme de concrétisation du plan d’accélération industrielle se renforce. La commission régionale d’investissement tenue ce jeudi au siège de la Wilaya sous la présidence de M. Ahmed Hajji, wali du Souss Massa a donné un avis favorable à 48 projets industriels, mobilisant  au total près de 40 ha. Ce qui représente un investissement global de 3,21 milliards de DH et près de 3300 emplois directs et 5300 indirects.

investissement Souss Agadir
investissement Souss Agadir

Pour Agadir et ses acteurs locaux, cette journée est à marquer d’une pierre blanche. C’est la première fois qu’une commission d’investissement traite autant de dossiers en un jour. ‘’D’habitude le nombre de dossiers de projets industriels introduit auprès des commissions d’investissement ne dépasse pas deux ou trois’’, souligne un institutionnel. Cette pluie d’investissements enregistrée lors de cette commission est le fruit de la mobilisation du wali et du président du Conseil régional en synergie avec des représentants du tissu économique, qui depuis des mois n’ont cessé d’aller au devant de potentiels investisseurs un peu partout pour les inciter à investir dans la région et s’inscrire dans le cadre du plan d’accélération industrielle. Le wali du Souss Massa tient à souligner dans ce contexte que le résultat enregistré aujourd’hui  est le fruit d’un travail collectif de fond.
Autre fait marquant de cette commission d’investissement, c’est la mise en place en parallèle à ses travaux, au sein du siège de la wilaya d’un guichet unique dédié aux investisseurs industriels concernés pour la réalisation immédiate de toutes démarches nécessaires dans l’acte d’investir. Octroi du certificat négatif, création d’entreprises, affectation de lots industriels, établissements de compromis de vente, subvention d’appui à l’investissement industriel, légalisation, rien ne manquait sur place. Les investisseurs dont les projets ont été approuvés sont repartis en quelques heures avec leur dossier ficelé après avoir réglé les paiements demandées. Reste plus qu’à donner le premier coup de pioche. ‘’C’est du jamais vu cette célérité et cette transparence avec laquelle les dossiers ont été traités. Si je n’étais pas en train de vivre cette expérience je n’aurais jamais cru que cela soit possible’’, s’étonne un investisseur marocain en provenance d’Espagne.
Sur le plan implantation locale des projets, sur les 48 projets, 28 seront implantés au niveau de la 3ème tranche du Parc Haliopolis précisément dans la partie Agropole. Pour rappel, cette 3ème tranche a été lancé en juillet dernier avec près de 800 millions de DH d’investissement engagé et plus de 1200 emplois directs en perspective.
Un nombre de 19 projets d’investissement industriel seront réalisés dans le nouveau parc industriel intégré implanté dans la commune de Drarga à travers un investissement total de 470 millions de DH, précise un communiqué du Centre régional d’investissement Souss Massa. Ces projets sont porteurs de 1300 postes d’emplois.
Dans la province de Tiznit au niveau de la commune de Arbaa Sahel, sera implanté un projet d’acquaculture – pisciculture d’envergure internationale. Il s’agit d’une expertise américaine qui s’installe dans le Souss Massa. à travers un investissement de 200 millions de dollars et plus de 250 emplois directs au programme.
Visiblement le Souss Massa a enfin le vent en poupe. D’autres investissements sont encore à venir. Une nouvelle commission d’investissement est déjà annoncée très prochainement avec au menu l’examen de plusieurs projets. Pour le tissu économique, créer des opportunités d’investissement et un environnement propice à l’investisseur est un grand pas dans la régionalisation avancée et le développement de la région est l’affaire de tous.

Sauver les océans pour sauver l’humanité – Le constat glaçant du Giec

libe.ma – 27/09/2019

Sauver les océans pour sauver l’humanité

Bouleversés par le réchauffement, les océans et les zones gelées dépérissent à vue d’œil, menaçant des pans entiers de l’humanité qui n’a qu’une option pour les protéger et se sauver elle-même : réduire ses émissions de CO2, avertit le Giec. Montée du niveau des océans, îles menacées de submersion, fonte des glaciers comme celui du Val d’Aoste en Italie qui menace de s’effondrer dans la vallée… Certains des impacts dévastateurs du changement climatique sont déjà « irréversibles », a noté le groupe d’experts climat de l’ONU à l’issue d’une réunion marathon de cinq jours à Monaco.
Deux jours après le sommet climat de New York qui n’a pas suscité l’impulsion espérée, ce rapport souligne toutefois que réduire les émissions de gaz à effet de serre pourrait faire une vraie différence. Les modifications de l’océan ne s’arrêteront pas soudainement en baissant les émissions, mais leur rythme devrait être ralenti. « Ça permettrait de gagner du temps », souligne la climatologue Valérie Masson-Delmotte, qui a participé à la rédaction du document de 900 pages.
Gagner du temps pour, par exemple, se préparer à la montée des eaux et aux événements météo extrêmes qui lui sont liés (vagues de submersion, tempêtes) : en construisant des digues autour des grandes mégapoles côtières comme New York ou en anticipant le déplacement inéluctable de certaines populations, notamment celles de petits Etats insulaires qui pourraient devenir inhabitables d’ici la fin du siècle.
Le niveau des océans s’accroît aujourd’hui 2,5 fois plus vite qu’au XXe siècle où il avait pris 15 cm, et cette hausse va encore s’accélérer. « Quel que soit le scénario, nous aurons un monde avec des mers plus hautes », insiste un autre auteur, Bruce Glavovic, de l’université Massey en Nouvelle-Zélande. Sur les côtes du monde entier, construire des protections pourrait réduire de 100 à 1.000 fois les risques d’inondations, selon le rapport. A condition d’investir « des dizaines à des centaines de milliards de dollars par an ».
Au total, selon le rapport, plus d’un milliard de personnes vivront d’ici le milieu du siècle dans des zones côtières peu élevées particulièrement vulnérables. L’alerte lancée il y a quelque temps par l’Organisation des Nations unies corrobore le rapport du GIEC en affirmant que les océans sont en passe de devenir nos pires ennemis au Maroc aussi. D’après les projections de l’ONU, la hausse du niveau de la mer risquerait d’engloutir les villes de Dakhla, Tarfaya, Martil, Fnideq et Mdiq. Alors que d’autres seraient amputées de plusieurs quartiers comme à Laâyoune, Agadir, Essaouira, El Jadida, Casablanca, Mohammedia, Rabat, Kénitra, Larache, Tanger et Saïdia.  Et même dans un monde à +2°C, de nombreuses mégapoles et petites îles devraient être frappées d’ici 2050 au moins une fois par an par un événement extrême qui ne se produisait jusqu’alors que tous les cent ans.
Le monde s’est engagé en 2015 dans l’Accord de Paris à limiter le réchauffement à +2°C, voire +1,5°C par rapport à l’ère pré-industrielle, en réduisant les émissions de gaz à effet de serre liées aux activités humaines. Les océans, qui couvrent plus de 70% de la surface du globe, ont absorbé environ un quart de ces émissions et 90% de la chaleur supplémentaire générée par le CO2 produit par l’Homme. Les conséquences sont déjà palpables (hausse de la température de la mer, acidification, perte d’oxygène) mais le Giec prévoit que les océans aspirent 2 à 4 fois plus de chaleur d’ici 2100, dans un scénario optimiste.
« A cause de cette chaleur emmagasinée, nous ne pouvons plus revenir en arrière, quoi que nous fassions avec nos émissions, le changement climatique est irréversible », assène Valérie Masson-Delmotte. Avec des effets en cascade sur les écosystèmes dont dépend l’Homme, des récifs coralliens aux régions de montagne.

Hôtellerie : Des milliers de lits ‘‘5 étoiles’’ supplémentaires à Taghazout

infomediaire.net – 26/09/2019

 

5 nouvelles unités hôtelières 5 étoiles vont ouvrir dans la station balnéaire Taghazout, dans la région d’Agadir, avec de grandes capacités litières prévues avant la fin de cette année. Il s’agit du Fairmont (750 MDH d’investissement, 380 lits, du Hilton (300 MDH, 378 lits), du Tikida Argan Bay (915 MDH, 1 000 lits), du Hyatt (416 MDH, 320 lits), du Marriott (500 MDH, 508 lits).

Et ces capacités dans le segment haut-de-gamme, qui conforteront le parc existant de même catégorie, verront s’ajouter les 524 lits de l’égyptien Pickalbatros en mars 2020.

100 ans d’aviation au Maroc : Vu du ciel, le littoral atlantique se déshabille !

Par Faiçal FAQUIHI  – leconomiste.com – 25/09/2019

  • Béton et pilleurs de sable défigurent la côte
  • Deux heures de vol pour rejoindre le grand sud
  • Pas d’autorisation, pas d’accès à la Mecque des aviateurs
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La lagune d’El Oualidiya se trouve aux environs d’El Jadida. Ce site est d’un intérêt biologique et zoologique majeur et abrite des oiseaux migrateurs (Ph. Faiçal Faquihi)

Les hommes ne sont pas des oiseaux ! Pour voler, une autorisation de la direction de l’aéronautique civile, basée à Rabat, est indispensable: pièces d’identité,  licence de pilotage, certificat de navigabilité… L’équipage auquel s’est joint L’Economiste devait donc suivre la procédure pour participer au Rallye Toulouse-Saint-Louis qui se déroule du 21 septembre au 4 octobre.

Les pilotes ont dû d’abord survoler la France et l’Espagne avant d’arriver sur le sol marocain. Ils devront ensuite s’envoler vers la Mauritanie et le Sénégal. Cette 37e édition est spéciale puisqu’elle coïncide avec le centenaire de l’Aéropostale connu pour sa ligne aérienne et ses aviateurs légendaires comme Saint-Exupéry.

Nous voilà donc sur les traces de l’aviateur-écrivain et de ses compagnons. A bord d’un Cessna 127, notre équipe a rejoint plus d’une vingtaine de participants pour entamer le périple le plus long et le plus symbolique de ce raid aérien, celui du Maroc: six étapes du 22 au 26 septembre. Dès dimanche dernier, plus d’une vingtaine d’avions sont ainsi rentrés dans l’espace aérien marocain avec une première escale à Tétouan.

Direction ensuite à Rabat où les participants ont passé la nuit avant de s’envoler pour Agadir. L’Aéroclub royal de la capitale a invité les pilotes du Rallye Toulouse-Saint-Louis à une réception comme le veut la tradition. Mais aussi à une exposition sur la ligne Latécoère et son épopée marocaine en cours jusqu’au 13 octobre à la Bibliothèque nationale à Rabat.

De son côté, L’Economiste et ses trois compagnons étaient à leur tour à la veille de leur départ pour le grand sud. C’est à l’aéroport de Tit Mellil, dans les environs de Casablanca, que le commandant de bord, Didier Cornut, nous a fixé rendez-vous. Le site est considéré comme «une zone stérile» du point de vue… sécurité.

Tout y est contrôlé et filtré, y compris les mouches! La Gendarmerie royale suit d’ailleurs de très près la progression du Rallye Toulouse-Saint-Louis tout au long du parcours. Après vérification des instruments de vol et ceux du moteur (pression, température…), le Cessna 172 s’envole en direction d’Agadir.

Premier constat d’un néophyte: vue du ciel, la terre se déshabille. L’aéroport de Tit Mellil, pour qui les autorités portuaires ont de grandes ambitions, devrait d’abord commencer par désherber ses terrains. «L’herbe sèche présente un risque d’incendie. Le désherbage fait partie des normes de sécurité à respecter», commente l’un de nos compagnons avertis. Brahim Tahari est le doyen des instructeurs pilotes et président de l’Association nationale de l’histoire de l’aviation au Maroc.

En prenant de la hauteur, tout devient immensément minuscule! Les êtres comme les paysages et les choses. Ces «élucubrations» philosophiques ne distraient pas notre pilote. Didier Cornut se dirige vers la mer. Il est interdit de survoler Casablanca pour des raisons de sécurité. Il faut contourner la mosquée Hassan II à 1.500 pieds, pas plus.

Car au-dessus de cette altitude, il y a le risque de croiser des avions de chasse. En bas, en plein océan, un cargo déverse ses immondices d’un jaune acide au bord du littoral atlantique. Le port de Casablanca n’est pourtant pas loin. Mais où sont passés les gardes-côtes?

Le voyage continue avec Dar Bouazza et ses résidences qui pullulent. Pelleteuses et bétonneuses dévorent à vue d’œil des champs verdoyants.

De la région de Chaouia à Doukala… Des plages d’Azemmour et l’embouchure d’Oum Rabbi sont défigurées par les pilleurs de sable. A El Jadida, l’immobilier a fini par dévorer un terrain de dégagement qui servait de champ d’aviation entre les escales de l’Aéropostale.

Au bord de la mer, surgissent des marais salants abandonnés. Est-ce à cause de l’exode rural ou la fin d’un savoir-faire ancestral? Notre oiseau métallique navigue toujours en direction du sud. «Les aviateurs de l’Aéropostale ne pouvaient pas se perdre, il leur suffisait de suivre la côte pour aller à Tarfaya», commente le copilote Marc Edouard Winkel.

Dans la région de Safi, des cheminées fumantes annoncent de loin le port industriel de Jorf Lasfar avec ses pyramides de charbon. Les conserveries de Safi ne sont plus qu’un lointain souvenir pour le commandant de bord: «Il fut un temps où j’apercevais des dauphins et des bancs de poissons. Ce paysage a disparu depuis 20 ans», témoigne le pilote.

Nous sommes à 1.200 pieds d’altitude, quelque part entre Safi et Essaouira.

Le parc éolien de Sidi Kaouki nous rappelle Don Quichotte de la manche et ses batailles illusoires avec les moulins à vent. Une information de dernière minute nous fait atterrir dans la réalité. Pas d’autorisation encore pour atterrir à Tarfaya.

«C’est un terrain d’activité restreinte qui exige une autorisation spéciale», explique le doyen des instructeurs pilotes. Nous passons la nuit à Agadir. Allons-nous pouvoir rejoindre «Cap Juby», comme l’appellent les anciens ? Tarfaya est la Mecque des aviateurs du monde entier.

LE HASSANIA D’AGADIR BIEN PRÉPARÉ POUR LA NOUVELLE SAISON

abc24.ma – 26/09/2019

Le Hassania Union Sport d’Agadir (HUSA) est bien préparé pour la nouvelle saison footballistique sur les plans aussi bien physique et technique que tactique, a affirmé le président du club, Habib Sidinou.

Les entraînements concernant cette saison ont été entamés par des séances de préparation physique des joueurs, suivis d’une série de matchs amicaux qui se sont déroulés, dans leur majorité, à Agadir, étant donné que plusieurs conditions n’ont pas permis d’effectuer une concentration à l’étranger ou en dehors de la ville, a précisé M. Sidinou dans un entretien à la MAP.

Toutes les composantes du club ont veillé à assurer la réussite cette période de préparation, notamment le staff médical, a fait savoir le président, se félicitant des nombreuses rencontres amicales disputées par le Hassania d’Agadir, même si ce genre de matchs ne peuvent pas toujours refléter le niveau réel de l’équipe soussie.

Concernant le mercato estival, M. Sidinou a précisé que deux joueurs sénégalais, Malick Cisse et Bakary Mané, viennent de signer leurs contrats avec le HUSA, en plus de l’ancien joueur de l’Union sportive de Témara, Mohamed Benhsain.

Le HUSA a fait appel également à un nouveau gardien de but, Mohamed Amine Echergui, qui a réalisé la montée avec le Raja de Beni-Mellal, tandis que le joueur du milieu Hafid Lirki a renouvelé son contrat avec le club.

Concernant le refus de l’attaquant serbe, Miroslav Markovic, de résilier son contrat, M. Sidinou a déploré le fait que le joueur n’ait pas été à la hauteur des attentes du club et qu’il n’a pas pu honorer les termes de son contrat.

Le club essaie actuellement de trouver un terrain d’entente avec le joueur, a expliqué le président de la HUSA, précisant que cette affaire est entre les mains du secrétaire général de l’équipe, Ahmed Ait Alla, qui est également l’avocat du Hassania.

Sur un autre registre, M. Sidinou a rappelé que le HUSA est l’un des rares clubs formateurs de joueurs, qui veille chaque année à intégrer un ou deux jeunes espoirs du club dans l’équipe première en vue de les habituer progressivement à la compétition aux côtés de leurs co-équipiers seniors.

De même, le président a fait part des contraintes auxquelles font face les équipes des différentes catégories inférieures qui sont obligées de partager le terrain avec d’autres clubs, notant que les travaux sont en cours pour l’acquisition d’un lot de terrain qui sera aménagé et couvert en gazon synthétique avec l’appui de la Fédération Royale Marocaine de Football pour remédier, de manière provisoire, à ce problème, en attendant la construction du propre centre de formation du HUSA.

Il a précisé, à cet égard, que les travaux de ce centre, qui est le fruit d’un soutien de la FRMF, du club, du Conseil communal et du Conseil de la région Souss-Massa ainsi que des sponsors du Hassania, débuteront vers fin 2019.

A propos du changement du statut juridique du club pour qu’il devienne une société, M. Sidinou a affirmé que le dossier du HUSA est confié au ministère de tutelle, ce qui offrira, par la suite, au club le droit de bénéficier des avantages et privilèges accordés par la loi 30/09 relative à l’éducation physique et au sport.

Agadir : un mort et plusieurs blessées dans un terrible accident

lesiteinfo.com – 26/09/2019

©DR

Une femme est décédée et trois personnes ont été blessées à degrés divers dans un terrible accident qui s’est produit ce jeudi 26 septembre entre Agadir et Tiznit. Deux voitures légères sont entrées en collision avec un poids-lourd au niveau de douar Tan Ali Mansour, relevant de la commune Sidi Bibi, à Chtouka Ait Baha.

Selon une source de Le Site info, l’accident a été causé par l’excès de vitesse, précisant que les services de la gendarmerie royale ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de ce drame.

La dépouille a été transférée à la morgue pour autopsie et les victimes ont été évacuées d’urgence à l’hôpital régional Mokhtar Soussi pour recevoir les soins nécessaires.

Faillite de Thomas Cook : l’ONMT réunit les hôteliers d’Agadir

medias24.com – 27/09/2019

Suite à la faillite de Thomas Cook, le directeur général de l’Office national marocain du tourisme (ONMT) s’est rendu ce jeudi 26 septembre à Agadir afin de rencontrer les hôteliers partenaires du voyagiste anglais.

Faillite de Thomas Cook: l'ONMT réunit les hôteliers d'Agadir

Une réunion tripartite s’est tenue ce jeudi entre le wali de la région d’Agadir Souss Massa Drâa, le DG de l’ONMT et le président du Conseil régional du tourisme d’Agadir ainsi que des hôteliers partenaires de Thomas Cook, annonce l’ONMT dans un communiqué.

La préoccupation première étant de garantir que l’ensemble des clients de Thomas Cook puissent terminer leur séjour normalement et que leur rapatriement se passe dans les meilleures conditions. Seulement 268 touristes de Thomas Cook sont encore à Agadir actuellement. Les hôteliers de la ville ont ainsi pris l’engagement de garantir leur séjour.

Mercredi 25 septembre, les hôteliers de Marrakech se sont portés garants pour les touristes actuellement en séjour dans la ville ocre.

L’ONMT note que certains hôtels dans d’autres régions du Maroc, non concernés par cette affaire, se sont spontanément proposés pour accueillir des touristes de Thomas Cook en cas de besoin.

Le second sujet préoccupant à l’ordre du jour de cette réunion a été celui de la sécurisation des parts de marchés perdus et le risque sur les sièges aériens laissées. L’ONMT a mis à contribution l’ensemble de ses délégations à l’étranger afin de trouver des solutions pour démarcher d’autres T.O et récupérer rapidement les parts de marché perdues ainsi que les capacités aériennes.


Faillite Thomas Cook : les précisions chiffrées de l’ONMT

Au lendemain de l’annonce de la faillite du voyagiste anglais, l’Office National Marocain du Tourisme apporte ci-dessous quelques éclaircissements sur la situation au Maroc et rassure sur la gestion de la situation.

Faillite Thomas Cook: les précisions chiffrées de l'ONMT

« Partenaire historique de l’ONMT, Thomas Cook est présent au Maroc depuis plusieurs décennies. Cependant, tout comme d’autres opérateurs touristiques majeurs dits classiques, Thomas Cook a vu ses parts de marché au Maroc se rétrécir année après année, au profit des nouveaux entrants notamment les tour-opérateurs online », souligne l’ONMT.
« Malgré cela, Thomas Cook figurait parmi les principaux acteurs du tourisme international au Maroc. Son objectif contractuel avec l’ONMT en 2019 était chiffré à 102.000 clients tous marchés confondus, avec la mise en place en propre de 50.000 sièges aériens charters dédiés exclusivement à sa clientèle britannique et belge ».

« L’arrêt d’exploitation de Thomas Cook prenant effet ce 23 septembre met donc fin à ce contrat et ce sont quelques milliers de clients que cette situation risque de faire perdre au Maroc pour cette année 2019, puisqu’à cette date, le voyagiste avait déjà réalisé 60% de ses objectifs en termes de clients et 90% des objectifs de sièges aériens », estime l’ONMT. Plus précisément, le Maroc perdrait selon ces chiffres de l’ONMT, 40% de 102.000 clients, soit près de 41.000. Pour ce qui concerne les sièges aériens, le même calcul donne 5.000 sièges en moins.
« Au-delà de ces objectifs commerciaux, l’ONMT utilise ces grandes marques de la distribution touristique pour communiquer sur les différentes destinations marocaines en direction des touristes potentiels des marchés sources. En 2019, des communications conjointes ont ainsi été réalisées avec Thomas Cook sur les marchés britanniques, allemands, belges ou encore français à travers la marque Jet tours », ajoute l’ONMT.
« Aujourd’hui, compte tenu de la situation, l’ONMT, comme tout acteur du tourisme dans le monde, est attristé de voir disparaître le pionnier universel du voyage packagé, mais demeure confiant sur la résilience de la destination Maroc à travers le développement de l’activité des Compagnies aériennes et celle des autres Tour-Opérateurs, qu’ils soient classiques ou en ligne ».

Echanges avec les hôteliers pour récupérer les parts de marché

« L’office est également en train de prendre contact avec les hôteliers réceptifs de Thomas Cook pour étudier, ensemble, les plans d’actions qui s’imposent pour récupérer les parts de marché perdues ».
« Pour rappel, à fin Juillet 2019, les arrivées de touristes étrangers au Maroc enregistrent une hausse de +8.3%. La majorité des marchés étant au vert. Les marchés traditionnels de Thomas Cook sur le Maroc sont aussi en croissance : France +10%, Allemagne +9%, Royaume Uni 8% et Belgique +9% », conclut l’ONMT.

Message du Consulat Général de France à Agadir

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Afin de pouvoir rendre hommage à l’ancien Président de la République Jacques Chirac, disparu le 26 septembre 2019, un recueil de condoléances sera ouvert au Consulat général de France à Agadir
– de 10h00 à 13h00, le vendredi 27 septembre,
– et de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 17h00 le lundi 30 septembre, journée de deuil national.

Pour des raisons de sécurité, une pièce d’identité sera exigée à l’entrée.

Décès du Président Jacques Chirac

L’Ambassadrice Hélène Le Gal : « Le Président Jacques Chirac restera dans nos mémoires comme un homme de paix et de dialogue, d’une lucidité historique aigüe. Ici au Maroc, qu’il aimait tant, il laisse beaucoup d’amis. »
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