Archives de septembre 29th, 2019

Retrouvailles à Agadir

Bon moment, avec des amis qu’on retrouve :

de gauche à droite : Jean, le compagnon de Marie-France Dartois, Nicole, Benoît Gautier, Majid, Renaud Gautier et Marie-France Dartois.

Benoît et Renaud Gautier sont de la génération qui suit celle de Manuel et Landry Gautier, photographes à Agadir de 1949 à 1960.
Manuel et Landry Gautier, nés en 1929 et 1932 à Argenton sur Creuse dans l’Indre, se passionnent pour la photographie et le cinéma, qu’ils apprennent chez le photographe Raymond Gesell, installé à Argenton, élève des Beaux Arts et du peintre Fernand Hertenberger.

En 1953, à Agadir (Maroc), ils créent le Studio Jean-Manuel où ils présentent leurs photos du sud marocain dans différentes expositions de 1955 à 1960. Ils réalisent un reportage sur l’invasion des sauterelles de 1954 (acheté par la FAO – Food and Agriculture Organization, et primé au Festival de Cannes) ainsi que des reportages sur la vie locale dont un film en couleur sur Agadir dans les années 55/56.
En 1960, leurs photos et leurs reportages sur le tremblement de terre qui détruisit Agadir sont diffusés dans la presse.

De retour en France, à Besançon, ils fondent avec leurs épouses et leurs anciens collaborateurs du Studio Jean-Manuel le magasin Photo Ciné Gautier qui prospérera jusqu’en 1990. Landry décède en 2012 et Manuel en 2015.

Une magnifique photographie des Frères Manuel et Landry Gautier :


Marie-France Dartois est, entre autres activités concernant Agadir, l’auteure d’un l’ouvrage de référence :

Elle a également fait, avec ma soeur Régine Caïs et Lahcen Roussafi, une étude de tous les quartiers d’Agadir avant le tremblement de terre du 29 février 1960, que vous pouvez retrouver sur la page d’accueil de ce blog.

Energie solaire et traitement de l’eau : le rêve africain

par Jacques Deveaux – francetvinfo.fr – 29/09/2019

L’accès à l’eau potable est un enjeu capital pour les populations.
Or, le solaire réduit la facture et les projets se multiplient.

Vue de la centrale solaire de Noor II, près de Ouarzazate au Maroc, le 4 novembre 2016. L\'électricité servira en partie à faire tourner une usine de dessalement d\'eau de mer à Agadir.Centrale solaire Noor près de Ouarzazate

C’est le nouvel espoir des ONG et de certaines entreprises. Assurer l’accès à l‘eau potable en Afrique en traitant l’eau par l’énergie solaire. Les annonces se multiplient, sans qu’on sache si les projets sont conduits à terme ou si les résultats sont probants. Le solaire offre deux atouts majeurs. Une énergie quasi gratuite (hors matériel), abondante, inépuisable et une infrastructure moindre, qui permet d’installer des usines de traitement partout.

Une entreprise française, Sunwaterlife, propose déjà un système de traitement de l’eau autonome qui fonctionne grâce à un panneau solaire qui délivre 1500 W de puissance. Le dispositif permet de traiter 1,2 m³ d’eau par heure et de la rendre absolument potable. Des appareils ont été installés au Sénégal, à Madagascar ou encore au Niger. Chaque water kiosk coûte environ 20 000 euros.

La mer à boire

En ce qui concerne le dessalement de l’eau de mer, les techniques sont diverses et maîtrisées. Mais le traitement est très gourmand en énergie. L’Arabie Saoudite utilise le pétrole pour dessaler l’eau de mer. Résultat probant dans un pays où les hydrocarbures abondent.

Ailleurs, c’est justement avec l’énergie solaire qu’on espère atteindre le même objectif. Ainsi, le Maroc construit au sud d’Agadir Douira, une usine qui doit fournir en 2021, 275 000 m³ d’eau traitée par jour. Malgré les déboires du constructeur espagnol Abangoa qui a frôlé la faillite, les travaux se poursuivent. En juin 2019, Medias24 publiait une photo du chantier au coût annoncé de 3 milliards de dirhams (280 millions d’euros).

L’énergie sera fournie à partir de la centrale solaire de Noor Ouarzazate qui produit 580 MW. L’eau dessalée servira à la consommation humaine et également à l’irrigation de 13 000 hectares dans la région d’Agadir.

« Ferme à eau »

A mi-chemin entre l’industriel et l’individuel, l’ONG GivePower propose une unité solaire de dessalement qui peut alimenter en eau potable 35 000 personnes par jour. Sa première usine a été installée en 2018 à Kiunga, un village du Kenya en bord de mer. « La ferme à eau solaire », selon l’appellation consacrée par l’ONG, d’une puissance de 50 KW, fournit 75 m³ d’eau traitée chaque jour. Un don de 20 dollars permet de fournir de l’eau pendant 10 ans à un habitant.

Jusqu’alors, les habitants buvaient une eau saumâtre et développaient de nombreuses pathologies. Selon le président de GivePower, Hayes Barnard, « le développement de la technologie des fermes à eau solaires permet de lutter contre les maladies liées à l’eau, offre de nouveaux emplois et développe l’économie locale ».

3,2 milliards de DH pour 49 projets à Agadir

bladi.net – 28/09/2019

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3.300 postes d’emplois directs et 5.300, d’emplois indirects, seront créés grâce à 49 projets d’investissement que la Commission régionale d’Investissement de Souss-Massa, a approuvés lors d’une réunion tenue à Agadir.

D’un montant global de 3,2 milliards de DH, ces 49 projets couvriront près de 40 hectares de foncier industriel, selon la Map.

29 projets des 49 approuvés seront implantés au niveau de la 3ème phase du parc d’Haliopolis, lancé en juillet dernier, avec près de 800 millions de DH d’investissement engagé et plus de 1.700 emplois directs à créer à terme.

Parallèlement à ces travaux, la Map signale qu’un guichet unique a été mis en place en vue d’accompagner les investisseurs industriels dans la mise en place de leurs projets.

Ce guichet regroupe les démarches liées à l’octroi du certificat négatif, à la création d’entreprises, à l’affectation de lots industriels, à l’établissement de compromis de vente, à la subvention d’appui à l’investissement industriel et à la légalisation.

Conclave à Agadir sur les bâtiments menaçant ruine

fr.hespress.com – 29/09/2019

Conclave à Agadir sur les bâtiments menaçant ruine

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Les bâtiments menaçant ruine étaient à l’ordre du jour de la consultation régionale de l’étude relative à la Stratégie d’Intervention de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine et la réhabilitation des bâtiments menaçant ruine (ANRUR) dans la région Souss-Massa.

Les participants à ce conclave ont appelé à asseoir un cadre participatif pour la mise en œuvre de la loi n° 94-12 liée à ce sujet, à travers notamment la définition du champ d’application de cette loi au niveau rural, ainsi que la mise en place d’un mécanisme de communication avec le ministère des Habous et des Affaires islamiques concernant la restauration des bâtiments menaçant ruine et des habous, sans oublier l’élargissement des opérations de réhabilitation aux différentes régions avoisinantes.

De même, les intervenants ont insisté sur l’impératif d’aider les familles précaires qui habitent dans les bâtiments menaçant ruine et de leur assurer une assistance sociale.

Ils ont recommandé également de protéger le cachet authentique des bâtiments restaurés, et de s’inspirer des bonnes pratiques et des études réalisées en la matière.

A rappeler que la consultation régionale de l’étude relative à la Stratégie d’Intervention de l’ANRUR dans la région Souss-Massa a été tenue, vendredi à Agadir, sous le thème « Rénovation urbaine et réhabilitation des bâtiments menaçant ruine: vers une stratégie concertée ».

Lors de son allocution d’ouverture, le ministre de l’Aménagement du Territoire National, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la Ville, Abdelahad Fassi Fihri, a appelé les participants à élaborer des visions intégrées et harmonisées touchant les différentes questions liées à la rénovation urbaine pour enrichir cette étude et les domaines d’intervention de l’ANRUR.

Très intéressante conférence de Gérard Coureaud hier soir à Crocoparc

Les conférenciers se succèdent à Crocoparc, tous aussi intéressants les uns que les autres :

hier soir, c’était Gérard Coureaud, directeur de recherches au CNRS, qui nous parlait de la communication entre mères et jeunes par les odeurs.

On en apprend toujours beaucoup avec ces conférences toujours présentées par des spécialistes qui ont le don de s’exprimer très clairement sur un sujet qu’ils maîtrisent parfaitement.
Là, c’était sur les odeurs émises par les mères et les jeunes, les apprentissages et les comportements animaux, avec une comparaison aux comportements humains.

C’est Luc Fougeirol, le concepteur de Crocoparc qui a présenté cette conférence.

Gérard Coureaud pendant sa conférence

L’assistance :

En bas, au centre, Philippe et Christine Alléon étaient là, bien sûr !

On reconnaît, en particulier Nicolas Mathevon (avec le chapeau de brousse) qui a déjà présenté plusieurs conférences à Crocoparc sur la communication acoustique entre crocodiles.

Avec une invité surprise qui est venue voir ce qui se passait dans l’amphithéâtre de verdure :

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