Archives de octobre 2019

Agenda UFE 2019-2020

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 
                             Agadir, le 30 Octobre 2019

COMMUNIQUE 19/041

A VOS AGENDA …NOTEZ BIEN CES DATES !
Chers Adhérents, chers amis,

Afin de convenir au plus grand nombre de nos Adhérents, nous essayons de planifier  longtemps à l’avance, nos activités et événements en tenant compte au mieux des dates de vacances et congés, français et marocains.
Cet exercice s’avère de plus en plus difficile …
Mais en voici tout de même le résultat, qui démontre à quel point la planification peut avoir ses limites.

Pour la fin de l’année 2019

  • 22 Novembre  Soirée des Vins Nouveaux et représentation de la section Théâtre
  • 23 Novembre  Grand Open de Golf de l’UFE
  • 30 Novembre  Murder Game de la section rando pédestre

Pour 2020, eh oui déjà …

  • 12 Janvier      Galette des Rois et vœux du président à Vera Cruz
  • 21 Janvier      Réunion des Responsables de Sections
  • 08 Février       Grand loto caritatif
  • 14-16 Février  Rencontre ici avec l’UFE de Fès
  • 14 Mars           AG UFE MONDE à Paris
  • 22-29 Mars     Semaine des Tournois (sous réserve de confirmation)
  • 04 Avril           AG UFE Agadir
  • 10 Mai            Sortie de Printemps
  • 17 Mai            Elections des Conseillers Consulaires
  • 21 Juin           Fête de la musique
  • 03 Octobre    Cocktail de Rentrée                              

Nous espérons sincèrement que cet effort de prévision vous sera utile et vous permettra d’être, plus encore qu’actuellement, informés et présents.
Nous vous en remercions par avance                                                      

Chaleureusement vôtre,

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Concert de Jazz : Rebirth de Samy Thiébault en tournée au Maroc, le 7 novembre à Agadir, Salle Brahim Radi

transmis par Rachida Sadik – Institut Français Agadir, le 30 octobre 2019

 

Concert de Jazz : Rebirth de Samy Thiébault

Temps fort de la rentrée musicale, le saxophoniste Samy Thiébault présente du 30 octobre au 9 novembre 2019 dans neuf villes du Royaume son répertoire Rebirth ainsi qu’en exclusivité, une partie de son album Symphonic Tales, sorti à la rentrée 2019 !

Aux côtés de Samy Thiébault, on retrouve Adrien Chicot au piano, Sylvain Romano à la contrebasse et Philippe Soirat à la batterie. De ce Quartet, il se dégage une énergie puissante, soudée par une forte amitié, six albums, dix années de jeu collectif intense et aventureux.

© Laurence Laborie

Un retour aux sources par la mélodie

C’est la notion de « Mélodie », dans le sens à la fois le plus intime et traditionnel du terme, tout autant qu’universel et émotionnel, qui traverse l’album de part en part, comme un autoportrait passionné. Le saxophoniste puise dans son histoire personnelle les inspirations de son répertoire, empruntant la mélodie du grand chanteur de chaâbi Maâti Benkacem sur Raqsat Fes, en référence à ses racines marocaines, ou une chanson ivoirienne So Dyara, en écho à Abidjan, là où il a grandi, ou encore Cansion, chant entendu au Venezuela et dont l’empreinte lui rappelle les terres d’Amérique de Sud où son quartet a beaucoup tourné.

« Rebirth est fait de mélodies qui me décrivent, musicalement et personnellement », nous explique le saxophoniste. L’album est une forme de seconde naissance, à la fois personnelle et stylistique. Il est à l’image de ce qu’est Samy Thiébault, un carrefour de rencontres, un faisceau d’influences et de générosité ; la générosité de la mélodie et la générosité d’un musicien.

À propos de Samy Thiébault

Né en Côte D’Ivoire de parents enseignants, Samy Thiébault suit un parcours classique au sein du CNR de Bordeaux avant de rentrer en 2004 au prestigieux Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de jazz dont il sort en 2008. Parallèlement à ses études musicales, il obtient une maîtrise de philosophie mention TB à l’unanimité en Sorbonne (2001).

Blues For Nel sort en 2004, suivront ensuite Gaya Scienza en 2007, Upanishad Expériences en 2010, Clear Fire en 2013, et Feast of friends en 2015 en hommage aux « Doors ».

Rebirth, sorti en 2016, a connu un grand succès qui l’a mené sur les plus grandes scènes nationales et internationales. Ce projet lui a permis de convier l’immense trompettiste Avishai Cohen à participer à cette aventure.

Plan de tournée

  • Tanger : mercredi 30 octobre à 19h30 à la Salle Beckett
  • Tétouan : jeudi 31 octobre à 19h au Centre culturel de Tétouan la culture
  • Kénitra : vendredi 1er novembre à 19h à la Direction provinciale de la culture
  • Casablanca : samedi 2 novembre à 20h30 au Théâtre 121 de l’Institut français
  • Rabat : lundi 4 novembre à 20h à la Salle Renaissance
  • Meknès : mardi 5 novembre à 19h à l’Institut français 
  • Agadir : jeudi 7 novembre à 19h à la Salle Brahim Radi (Hôtel de ville)
  • Essaouira : vendredi 8 novembre à 19h à l’Institut français
  • Marrakech : samedi 9 novembre à 20h30 à la Salle Leila Alaoui de l’Institut français

Investissement dans le secteur du palmier : Le bilan détaillé du contrat-programme du palmier dattier 2010-2020

par Ouchagour Leila – aujourdhui.ma – 28/10/2019

 

Investissement dans le secteur du palmier : Le bilan détaillé du contrat-programme  du palmier dattier 2010-2020

Ce contrat-programme qui a été signé en 2010 entre le gouvernement et l’interprofession a été pensé pour accompagner le programme de plantation de 3 millions de palmiers dattiers. L’objectif étant de développer les différentes chaînes de valeur de la filière palmier dattier à l’horizon 2020 avec un investissement de base global de 7,6 milliards de dirhams.

Une production record de 143.000 tonnes est prévue pour la campagne 2019-2020 et l’objectif de plantation des 3 millions de pieds de palmiers sera atteint fin 2019, c’est-à-dire un an avant l’échéance fixée par le contrat-programme. C’est ce qu’a annoncé le département de l’agriculture lors du Salon international des dattes qui s’est tenu à Erfoud du 24 au 27 octobre 2019. Parallèlement, le bilan détaillé de ce contrat programme a été dévoilé lors du 8ème Forum sur l’investissement dans le secteur du palmier dattier qui s’est déroulé dans la matinée du 25 octobre 2019 en présence des représentants du département de l’agriculture, des cadres du Crédit Agricole du Maroc et des experts dans le secteur.

Ce contrat-programme qui a été signé en 2010 entre le gouvernement et l’interprofession a été pensé pour accompagner le programme de plantation de 3 millions de palmiers dattiers. L’objectif étant de développer les différentes chaînes de valeur de la filière palmier dattier à l’horizon 2020 avec un investissement de base global de 7,6 milliards de dirhams. Selon les statistiques dévoilées lors de ce forum, il est donc prévu d’atteindre 3,068 millions de pieds de palmiers dattiers à fin 2019.

La valorisation des produits du secteur phoenicicole et les initiatives d’investissement entreprises dans ce cadre en appui aux agriculteurs ont permis de réaliser certaines avancées. En effet, durant la période 2010-2018, la production des bourgeons végétatifs par variété se répartit comme suit : 38% pour «Najda», 32% pour «boufeggouss», 23% pour «Mejhoul», 4% pour «Bouskri» et 3% pour les diverses autres variétés. Des efforts ont été déployés pour renforcer les capacités nationales de production de bourgeons végétatifs et augmenter la production des différentes souches de dattes, à travers par exemple la création par l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) d’un laboratoire à Errachidia d’une capacité de 40.000 bourgeons et le doter d’un séquenceur.

L’objectif fixé a également été de multiplier la capacité de production du laboratoire de Marrakech pour atteindre 20.000 bourgeons végétatifs, sachant que le nombre total de bourgeons produits par l’Institut national de la recherche agronomique durant la période 2010-2018 a atteint 283.000 unités. Pour ce qui est des capacités nationales de production de plant obtenu en laboratoire «vitroplants», la tutelle a dévoilé que le nombre produit annuellement atteint désormais les 800.000 grâce à la mobilisation d’investissements importants et la création de cinq nouveaux laboratoires à El Jadida, Erfoud, Agadir, Meknès et Marrakech. Dans le même sens, on compte 427.000 «vitroplants» à ce jour au titre de la campagne agricole actuelle dont 65% sont de la variété «Mejhoul» et 25% de la variété «Boufeggouss». Jusque-là, 2,7 millions d’arbres de palmiers dattiers ont été plantés dont 78% sont des «vitroplants». Par ailleurs, 63% des du total des palmiers plantés sont dans les palmeraies traditionnelles et 37% sont situées dans les nouveaux espaces créés pour le développement de cette culture.

Dans le top 3, «Najda» arrive en première place avec 1,12 million de plantations, soit 40,6% du total des arbres palmiers plantés, suivi de «Boufeggouss» avec 887.192 arbres palmiers (soit 32,1%), puis du «Mejhoul» avec 572.333 palmiers dattier plantés (20,7%). Du côté de la création d’exploitations modernes en dehors des oasis traditionnelles, il s’avère qu’une assiette foncière de 28.400 ha de terrains adaptés à la culture du palmier a été mise à la disposition des investisseurs. Géographiquement, ces espaces se situent principalement dans les régions de Drâa-Tafilalet et Souss-Massa. Les investisseurs ont pu y planter 980.000 arbres de palmiers dattiers durant la période 2010-2018, ce qui représente 7.976 ha. En termes de construction et d’équipement des unités de valorisation des produits, il ressort que 48 unités sont mises en œuvre dont 29 sont créées par l’Etat et 19 par le privé. Pour ce qui est de la capacité de stockage, celle-ci peut atteindre 6.505 tonnes (dont 930 tonnes relèvent du privé).

Notons que dans l’ensemble, la filière du palmier dattier participe aujourd’hui à hauteur de 60% dans la formation du revenu agricole au sein des oasis et fournit 3,6 millions de journées de travail pour plus de 2 millions d’habitants. De plus, le patrimoine phœnicicole national connaît une évolution croissante de la surface cultivée, qui atteint 61.000 ha cette année, contre 48.000 ha en 2010. Ajoutons à cela que l’écosystème oasien bénéficie de l’activité phoenicicole, qui est aujourd’hui le principal pilier de son économie. Elle génère un chiffre d’affaires moyen annuel qui peut atteindre 2 milliards de dirhams et a procuré aux phoeniciculteurs une valeur ajoutée moyenne de 1,42 milliard de dirhams entre 2015 et 2018.

Abengoa et le département de l’agriculture distingués à l’international

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 28/10/2019

 

Abengoa et le département de l’agriculture distingués à l’international

Le projet d’usine de dessalement de Chtouka remporte à Dubaï le prixdu meilleur partenariat public-privé

Le projet d’irrigation dans la zone de Chtouka à partir d’une ressource en eau non conventionnelle, à savoir l’eau de mer dessalée, est indispensable en parallèle à de réelles mesures de contrôle des prélèvementssur la nappe.

Le projet de construction de l’usine de dessalement de Chtouka a remporté le prix du Public-Private Partnership (meilleur partenariat public-privé) lors de la conférence internationale que l’Association internationale de dessalement (IDA) a tenue du 20 au 24 octobre à Dubaï. Les travaux de construction de cette usine de dessalement ont débuté en juillet 2018 et se trouvent actuellement à un taux d’avance de 47%. Ce prix a été reçu par le PDG d’Abengoa, Joaquín Fernández de Piérola, et le directeur de l’irrigation et de l’aménagement de l’espace agricole au sein du ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Ahmed El Bouari, et reconnaît les entreprises qui sont un «modèle de collaboration et créativité».

Selon un communiqué d’Abengoa, «il s’agit notamment d’un projet unique pour deux clients: l’ONEE (Office national de l’électricité et de l’eau potable) et le ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts du Maroc, né de la mutualisation de deux projets et qui va permettre la construction d’une grande usine de dessalement avec une capacité de production totale de 275.000 m3 d’eau traitée par jour, qui sera la plus grande usine conçue pour une utilisation combinée de l’eau potable et l’irrigation».

En effet, la clôture financière du projet a eu lieu en avril 2018 avec la participation d’un groupe de banques dirigé par BMCE Bank et composé de BCP (Banque centrale populaire), CIH (Crédit immobilier et hôtelier) et CDG Capital (Caisse de dépôt et de gestion).

Le contrat prévoit la possibilité d’élargissement de la capacité de production jusqu’à 400.000 m3/jour et la construction du réseau d’irrigation correspondant pour une superficie de 13.600 ha, ainsi que l’option de fonctionnement à partir d’énergie éolienne.

Ce projet d’envergure, le premier du genre, est né de la prise de conscience commune de l’ensemble des acteurs (politiques, économiques et professionnels) aux niveaux local, régional et national (exploitants agricoles, élus, autorités locales, départements ministériels, …), de la baisse alarmante de la disponibilité des ressources en eau. Le projet est initié dans la plaine de Chtouka, située à une trentaine de kilomètres au sud d’Agadir et à l’est du Parc national du Souss-Massa.

En effet, ce dernier vise à atteindre de nombreux objectifs durables, dont le premier est la préservation de la nappe phréatique de Chtouka, dont le déficit hydraulique est estimé à plus de 60 millions m3 annuellement.

L’idée du projet trouve son origine dans l’étude de préfaisabilité, réalisée par le département de l’agriculture avec le soutien de la FAO, complétée par celle effectuée par l’Agence du bassin hydraulique du Souss-Massa.

Ces études ont mis en exergue le fait que le projet d’irrigation dans la zone de Chtouka à partir d’une ressource en eau non conventionnelle, à savoir l’eau de mer dessalée, est indispensable en parallèle à de réelles mesures de contrôle des prélèvements sur la nappe.

Cette nouvelle ressource vient en substitution partielle ou totale de l’eau prélevée dans la nappe et en complément de celle du barrage Youssef Ben Tachfine pour les exploitations du périmètre public du Massa.

Opérations de nettoyage des touffes de palmiers : 1,8 million de pieds d’arbres ciblés sur la période 2019-2021

par Ouchagour Leila – aujourdhui.ma – 29/10/2019

Opérations de nettoyage des touffes de palmiers : 1,8 million de pieds d’arbres ciblés  sur la période 2019-2021

Le nettoyage des touffes de palmiers est indispensable pour la sauvegarde de cette culture. Depuis plusieurs années la tutelle fait un travail de sensibilisation et de prévention à travers ses diverses antennes régionales pour aviser les populations locales sur l’importance des opérations d’entretien dans la vie d’un palmier.

Son entretien régulier permettrait à la fois de lutter contre les incendies et améliorer le rendement de cet arbre. C’est dans ce sens qu’un programme de nettoyage des touffes de palmiers dattiers a été lancé pour la période 2019-2021 visant 1,8 million de pieds de palmiers dans les palmeraies traditionnelles sur les 4 principales régions de développement des palmiers. Durant les trois années d’exécution de ce programme, les travaux de nettoyage concernent 1,3 million de palmiers dans la région de Drâa-Tafilalet, 270.000 pieds de palmiers dans la région du Souss-Massa, 144.000 palmiers dans la région de Guelmim-Oued Noun et 36.000 palmiers dans la région de l’Oriental. Parallèlement à cette initiative, l’accompagnement ainsi que l’encadrement sanitaire, technique et scientifique se poursuivent avec le renforcement des mesures sanitaires comme la mise en place d’un dispositif de lutte contre le Bayoud.

Ce suivi se conjugue également avec la réalisation d’une cartographie des palmeraies Sig-Palm (69.000 ha des palmeraies étudiées), une carte de fertilité de la palmeraie d’Erfoud, un plan parcellaire et voies de développement de la zone d’extension axe «Meski-Boudnib», ou encore le suivi automatique de la nappe et des zones et des données climatiques de l’axe «Meski-Boudnib». Pour sa survie, le palmier nécessite également un système d’irrigation et un aménagement de l’espace où il évolue. Ainsi, une mobilisation rationnelle des ressources hydriques et développement de systèmes d’irrigation économes en eau a été mise en œuvre. Sur le terrain, les travaux, le revêtement et la réhabilitation des seguias sur environ 852 km linéaires sont sur les rails (soit 42% de l’objectif 2020, à savoir 2.000 km linéaires). Ajoutons à cela la réhabilitation des khettaras (118 km) et la création de 88 barrages de déviation, 11 ouvrages de recharge de la nappe phréatique et 27 ouvrages de protection. Au total la superficie équipée en goutte-à-goutte atteint 15.560 ha.

Au Maroc, avec les pêcheurs d’Essaouira

par Paula Boyer – la-croix.com – 30/10/2019

Sur la côte atlantique du Maroc, à Essaouira comme dans les petits villages environnants au niveau de vie modeste, beaucoup d’hommes se font encore pêcheurs tandis que l’huile d’argan sauve bien des femmes de la pauvreté.

Au Maroc, avec les pêcheurs d’Essaouira

En ce début d’automne, la chaleur se fait moins vive. Et bien des touristes sont partis. À l’abri de ses hautes murailles, la blanche Essaouira retrouve sa « vraie vie », celle d’une ville tournée, depuis toujours, vers la mer. Et battue par les alizés.

Sur le port, marchands de poissons et de coquillages assistent, impassibles derrière leurs étalages, à la danse interminable des mouettes goulues. Rachid, lui, ne les voit même plus. Debout devant des caisses, il s’active pour préparer des appâts. Il coupe des sardines en deux, les enrobe de gros sel, les empale sur d’énormes hameçons installés au bout d’un nombre incalculable de fils. À l’aube, il sortira en mer, comme chaque jour, avec son patron. « Pour être à son compte, il faut être capable de se payer une barque à moteur. Puis, d’acheter gazole, fil, hameçons, appâts », explique-t-il.

Rachid a fait le compte : il faudrait avancer de 2 000 à 3 000 dirhams (de 187 à 281 €) avant chaque sortie en mer. Ce n’est pas à la portée de tous à Essaouira, où beaucoup vivent au jour le jour. « Mais je suis bien ici, c’est chez moi », assure cet homme que la promesse d’une vie meilleure, en Europe par exemple, n’a jamais fait rêver.

Dans l’Antiquité

Essaouira, classée à l’Unesco depuis 2001, voit sans cesse pousser de nouveaux quartiers. Le tourisme, bien sûr, procure des emplois. L’artisanat aussi, notamment la très raffinée marqueterie à base du bois des thuyas qui peuplent les forêts environnantes. Et puis il y a encore et toujours la pêche, dont vivent 8 000 personnes – 10 % de la population. En témoignent les chalutiers, les « sardiniers » et les innombrables barques traditionnelles bleu vif, à touche-touche dans le port. Sur les quais, à deux pas, des gamins se jettent à l’eau en riant, en attendant d’être assez grands pour, à leur tour, aller en mer.

L’histoire d’Essaouira remonte à l’Antiquité. La ville actuelle a été bâtie à l’emplacement d’un comptoir commercial fondé au… VIIe siècle av. J.-C. par les Phéniciens sur les îles situées de l’autre côté de la baie. Des îles longtemps appelées « Purpuraires », en hommage aux murex, ces coquillages qui donnaient une précieuse teinture pourpre. Par la suite, ce comptoir a été tenu par les Crétois, les Grecs, les Romains, les Berbères de la tribu haha toujours présents dans la région, puis, à partir de 1506, les Portugais.
D’abord nommée Migdol (« petite forteresse » en phénicien), la ville s’appellera, tour à tour, Tassourt ou Amogdul (« la bien gardée ») en berbère, Mogdura en portugais, Mogador en français, et, en arabe, Al-Suwayra, « la Bien-Dessinée »…

Fortifiée par un disciple de Vauban

Son apogée, Essaouira l’a connue après que le sultan Mohammed III ait demandé, en 1767, à l’ingénieur français Théodore Cornut de dessiner la médina. Ce disciple de Vauban s’inspirera de Saint-Malo et de La Rochelle. Quartiers en damiers, fortifications, batteries de canons côté mer, hautes murailles percées de nombreuses portes autour de la vieille ville : le résultat est un mélange d’architecture urbaine arabo-musulmane et d’architecture militaire française, mâtiné du style manuélin portugais préexistant­.

Cette ville fortifiée sur l’Atlantique, « au milieu du sable et du vent », deviendra alors la capitale diplomatique du Maroc et un port dédié au commerce international. Les caravanes, qui traversaient le Sahara en soixante jours, y apportaient leurs précieux chargements de marchandises et d’esclaves. À l’époque, assure Hassane Abahous, guide à Essaouira, « 60 % de la population étaient des juifs que le sultan avait attirés en leur offrant protection et avantages. Les marchands chrétiens étaient nombreux aussi »« La ville comptait 30 synagogues, 13 mosquées et une église portugaise », poursuit-il, montrant dans les rues étroites bordées de maisons blanches aux portes et aux volets bleus, des façades sur lesquelles cohabitent étoiles de David, croissants musulmans et coquilles Saint-Jacques.

Au début du XXe siècle, pendant le protectorat français, Essaouira a perdu son importance. Et, après l’indépendance, beaucoup de juifs sont partis. L’économie locale en a souffert terriblement, jusqu’à ce que le tourisme lui offre une renaissance spectaculaire. Perle atlantique­ du Maroc, Essaouira n’est cependant pas si différente des innombrables bourgades cachées dans les replis de cette région semi-aride, adossée à une côte atlantique souvent noyée dans la brume le matin.

Traditions

Certes, le tourisme et la modernité bousculent ces douars reliés par des sentiers côtiers. Mais le quotidien y reste tissé de traditions. Partout, le muezzin appelle à la prière cinq fois par jour. Et si les nombreux « marabouts » – mausolées blanchis à la chaux qui abritent de saints hommes – sont un peu moins fréquentés, des Marocains de tous âges viennent encore y implorer des « faveurs » : un mari, un enfant, une guérison…

Enfin, la pêche continue de rythmer le défilé des jours. À l’aube, les hommes chargent leur bourricot avant de se diriger vers l’océan, d’où ils reviennent aux heures chaudes de la matinée. Souvent, au retour, ils font halte dans l’une des innombrables cabanes de pierre agrippées à flanc d’impressionnantes falaises découpées – et creusées de grottes – par le vent et le sel, entre d’interminables plages de sable.

Prenons Mourad, rencontré sur un chemin caillouteux dans les environs de Smimou, à deux pas de l’une de ces bornes blanches qui, tout le long de la côte, marquent la limite entre le domaine géré par la Marine et celui qui relève des Eaux et forêts. Cet habitant de Sidi Imissi va vendre son poisson à Tafedna, un ancien village portugais devenu port de pêche.

Toufik, Slimane et bien d’autres croisés plus loin, se contentent, eux, de pêcher pour leur famille, en lançant une ligne dans l’eau. « Ici, tout le monde n’a pas les moyens de se payer une barque », insiste Ahmed, à l’œuvre sur l’immense plage de Sidi M’Barek. Sur la plage de Sidi Ahmed Essayeh, c’étaient Fadela, Fatima, Aïcha et leurs enfants qui ramassaient moules et patelles destinées à être cuisinées dans la cabane familiale juchée sur la falaise.

Sous le soleil de l’automne – ou du printemps –, la lumière et les paysages sont magnifiques sur ces falaises battues par le vent et sur les plages immenses, parfois envahies par les méduses. Outre des pêcheurs, il n’est pas rare d’y rencontrer, presque en toutes saisons, des randonneurs, Européens surtout, qui, le soir venu, campent sous la tente sur la corniche déserte de Sidi Ahmed Essayeh ou près de la cascade de Sidi M’Barek, tout près des belles dunes de l’assif n’Boud. Quelques Marocains avisés ont compris le parti qu’ils pouvaient tirer de cet engouement : quelques gîtes sont désormais confortablement aménagés, à Sidi Kaouki par exemple.

À deux pas de là, les sentiers serpentent sur l’aride et immense plateau de Tagant où mûrissent, au printemps, l’orge et le blé tandis que les chèvres grimpent dans les arganiers. Le gouvernement marocain encourage la plantation de ces arbres épineux car ils sauvent de la misère bien des femmes, pour beaucoup organisées en coopératives. Ce sont elles, en effet, qui en récoltent les fruits l’été, dont elles extraient à la main une huile précieuse en écrasant les noyaux dans de petits moulins de pierre. « Il faut quatre jours de travail pour obtenir un seul litre », explique Fadwa, à la coopérative féminine Marjana, à Lharta, non loin d’Essaouira. Cela explique le coût élevé des huiles – alimentaire et cosmétique –, des crèmes et savons à base d’argan. Cependant, grâce à ces produits, Marjana fait désormais vivre plus de 70 femmes. Si le poisson reste l’or bleu du Maroc, l’huile d’argan est incontestablement son or jaune.

Culture et randonnées

Une longue histoire
Ouvert à la fois sur la Méditerranée et sur l’Atlantique, le royaume du Maroc est peuplé de 34 millions d’habitants. Habité dès la préhistoire par des Berbères, il a été conquis par les Arabes à la fin du VIIe siècle. Depuis ses habitants sont pour la plupart musulmans, mais sa culture reste largement berbéro-arabe. Un temps sous protectorat français, le Maroc est indépendant depuis 1956.

Une option touristique

L’agence Allibert trekking propose des randonnées pédestres (15 km par jour) sur la côte atlantique, entre Essaouira et Agadir, qui permettent de s’immerger dans une nature encore préservée et de découvrir le mode de vie des villages berbères. Les bagages sont portés par des dromadaires, un cuisinier assure les repas, les nuits se passent sous la tente ou en maison d’hôtes.
À partir de 745 € la semaine, vol compris : 
allibert-trekking.com/voyage/maroc-randonnee-essaouira.
Une formule est adaptée aux familles, les dromadaires portant les enfants quand ils sont fatigués.
Vols directs pour Essaouira avec la compagnie Transavia : transavia.com

La finale de la Coupe du Trône ne se jouera pas à Rabat

yabiladi.com – 30/10/2019

Traditionnellement programmée au complexe Moulay Abdellah de Rabat, la finale se jouera cette année au stade d’honneur de Oujda, le 18 novembre prochain.

La première demi-finale opposera le Hassania d’Agadir au Moghrèb de Tétouan le 9 novembre au grand stade de Tanger. La deuxième mettra aux prises le Difaâ El Jadida et le TAS de Casablanca le 10 novembre au grand stade de Marrakech.

Rappelons qu’à partir des demi-finales la VAR va être utilisée. Le choix des stades s’est fait en fonction des terrains équipés de cette technologie.

Nouveaux vols vers le Maroc au départ de Marseille

bladi.net – 30/10/2019

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L’Aéroport Marseille-Provence a dévoilé le weekend dernier ses nouvelles liaisons pour la saison hivernale. Parmi elles, trois concernent le Maroc (Agadir, Ouarzazate et Essaouira).

Dans ce nouveau programme, il est désormais possible de voyager vers Addis-Abeba, Agadir, Bologne, Catane, Copenhague, Essaouira, Koutaïssi, Luxembourg, Manchester, Milan-Bergame, Moscou, Naples, Ouarzazate et vers Sofia.

Ryanair propose, selon ledauphine.com, pour l’hiver 2019-2020, 8 nouvelles destinations : Copenhague, Essaouira, Koutaïssi, Milan-Bergame, Sofia, Strasbourg, Tel Aviv et Toulouse.

Les 9 lignes estivales sont également prolongées cet hiver en programme annuel, à destination d’Agadir, Alicante, Bologne, Bordeaux, Catane, Manchester, Naples, Ouarzazate et de Prague.

L’Aéroport Marseille-Provence est le 4e aéroport régional français en termes de trafic. Il regroupe aujourd’hui près de 200 entreprises et 4.500 salariés dont 380 d’ADP, selon le site.

Investissements : Agadir se positionne fortement dans l’industrie

infomediaire.net – 30/10/2019

La Commission Régionale d’Investissement, réunie récemment au siège de la Wilaya d’Agadir, a approuvé 14 projets pour un montant d’investissement de 212 millions de DH (MDH). Les projets approuvés permettront la création de près de 684 emplois directs, selon le Centre régional d’investissement (CRI) Souss-Massa. A noter que, sur les 14 projets validés lors de cette réunion, 13 projets industriels s’étalant sur une superficie totale de près de 4,4 hectares (Ha) de foncier industriel verront le jour dans les zones industrielles de Haliopolis, la zone Industrielle d’Ouled Teima et le Parc Industriel intégré d’Agadir. Ils nécessiteront près de 209,9 MDH et vont créer à terme près de 679 postes d’emplois.

Agadir : Baisse de 0,4% de l’IPC en septembre dernier

fr.hespress.com – 31/10/2019

Agadir : Baisse de 0,4% de l’IPC en septembre dernier

L’Indice des prix à la consommation (IPC) a atteint en septembre dernier à Agadir, le niveau 118,1 contre 118,6 en août, enregistrant ainsi une baisse de 0,4%.

Selon des données de la Direction régionale du Haut-commissariat au Plan à Agadir, cette variation est principalement le résultat de la baisse de 0,9% de l’indice des produits alimentaires. Les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d’une baisse de 1,9% pour les « restaurants et hôtels » à un recul de 0,2% pour l’enseignement.

Les baisses des produits alimentaires observées entre août et septembre 2019 concernent principalement les fruits (4,7%), la viande (1,9%), les légumes (1,6%), et le « Café, cacao, Thé » (1,1%). En revanche, les poissons et fruits de mer ont augmenté de 1,9%, précise la même source.

S’agissant des variations interannuelles, l’indice moyen durant la période janvier-septembre de l’année 2019 est resté stable en comparaison avec la même période une année auparavant.

L’indice des prix à la consommation du mois de septembre dernier à Agadir est resté stable par rapport au même mois de 2018.

Il fait beau sur la côte Basque !

Notre fille Véronique et sa petite famille profitent de notre appartement et des vacances de la Toussaint pour passer quelques jours à Bayonne.

Très beau temps depuis qu’ils sont là (mais ça va se gâter à partir d’aujourd’hui)

de gauche à droite, Véronique, Maxence et Camille

Nos deux petits(!!!)-enfants

Déjeuner Créole de l’Amicale Francophone de Taroudant le 12 novembre 2019

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Le Boudoir du Linge d’Agadir reçoit Catherine Martineau les 5 et 6 novembre

Comme je le disais hier, Catherine Martineau, créatrice Perle et Cashmere est l’invitée du Boudoir du Linge, 46, rue des Orangers les 5 et 6 novembre de 10 heures à 20 heures.

Venez y voir ses créations.

Énergies renouvelables : Une capacité additionnelle d’environ 3.000 MW d’ici 2021

par Moncef Ben Hayoun – lematin.ma – 29/10/2019

Actuellement, la part des énergies renouvelables s’élève à environ 34% du mix électrique avec une capacité installée d’environ 3.700 MW.

Actuellement, la part des énergies renouvelables s’élève à environ 34% du mix électrique
avec une capacité installée d’environ 3.700 MW.

Le gouvernement table sur une capacité additionnelle en énergies renouvelables (ENR) autour de 3.000 MW d’ici 2021, environ 2.000 MW à base de solaire et 1.000 MW d’éolien. Le délai de transfert des projets ENR détenus par l’ONEE à Masen prendra fin au mois de septembre 2021.

La course contre la montre se poursuit pour respecter le calendrier fixé pour les énergies renouvelables. Une capacité additionnelle de 3.000 mégawatts (MW) est programmée d’ici 2021, essentiellement à base de solaire et d’éolien. Selon le gouvernement, le délai de transfert des projets ENR détenus par l’ONEE à Masen prendra fin au mois de septembre 2021.
Dans le solaire, une capacité additionnelle autour de 2.000 MW est programmée d’ici 2021. Ainsi, d’ici fin 2019, l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) doit mettre en service Noor Tafilalet (120 MW), en cours de construction sur les sites d’Erfoud, Missour et Zagoura. Noor Tafilalet constitue la première phase du programme photovoltaïque (PV) initié par l’ONEE. Sa deuxième phase, Noor Atlas, devra être opérationnelle l’année prochaine. Noor Atlas, en cours de développement, porte sur 7 centrales solaires photovoltaïques totalisant une puissance installée de plus de 200 MW. Deux centrales se situent dans le sud du pays à Tata et Tan Tan et les cinq autres à l’Est : Outat El Haj, Aïn Beni Mathar, Boudnib , Bouanane et Enjil.
Outre ces projets de l’ONEE, Masen compte réaliser la deuxième phase de son programme Noor PV entre 2020 et 2021. Cette phase d’une puissance de 800 à 1.000 MW sera déclinée en 9 sites :
Boujdour 2, Laâyoune 2, Taroudant, Kelâa des Sraghna, Sidi Bennour, Bejâad, Lhajeb, Guercif et Aïn Béni Mathar.
Masen promet, en outre, d’achever la construction de Noor Midelt I en 2021, en cours de réalisation par le consortium EDF/Masdar/Green of Africa. Ce projet comprend deux centrales de technologie hybride, combinant CSP (thermosolaire : 190 MW) et PV (605 MW) pour une puissance cumulée installée frôlant les 800 MW avec une capacité de stockage de 5 heures.  Pour ce qui est de l’éolien, une puissance additionnelle de 1.000 MW sera installée d’ici 2020, grâce notamment à la mise en service de l’ensemble des parcs du projet éolien intégré 850 MW.
Ainsi, l’entrée en service des parcs Midelt (150 MW) et Boujdour (100 MW) est programmée pour avant fin 2019. Pour les autres parcs – Tiskrad (300 MW), Tanger II (100 MW), Jbel Lahdid (200 MW) –, l’opérationnalisation est promise pour 2020. Outre ce projet, la mise en exploitation de la centrale éolienne de Taza (150 MW) est également attendue l’année prochaine.
S’agissant de l’énergie hydro-électrique, la nouvelle station de transfert d’énergie par pompage (STEP) Abdelmoumen (350 MW – région d’Agadir) ne doit être opérationnelle qu’à partir de 2022. Trois autres projets totalisant 128 MW (Imezdilfane 62 MW, Taskdert 38 MW et Tajemout 28 MW) sont programmés pour 2024.
Rappelons que le Maroc s’est fixé comme objectif de porter la part des énergies renouvelables dans le mix électrique à 42% à l’horizon 2020 et à plus de 52% d’ici 2030. Actuellement, la part des énergies renouvelables s’élève à environ 34% du mix électrique avec une capacité installée d’environ 3.700 MW (1.215 MW pour l’éolien, 705 pour le solaire et 1.770 pour l’hydro-électrique).

ANMOGGAR’N JAZZ. LEÇON DE VIE ET DE MUSIQUE

par Jihane BOUGRINE – leseco.ma – 30/10/2019

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La troisième édition du Anmoggar’N Jazz qui a eu lieu du 21 au 27 octobre, à Agadir,  a tenu toutes ses promesses : de la bonne musique, du jazz et de belles rencontres. Coulisses.

Trois éditions seulement et déjà grand. Voilà comment peut se résumer une semaine à Agadir pour le Festival international de jazz de la ville. Au programme des formations jazz du monde entier, triées sur le volet, un village pour vivre le festival dans toutes ses dimensions sans oublier des formations pour les jeunes, histoire de former la relève. Un festival à taille humaine mais aux grandes valeurs pensé par Franck Patillot, musicien et ancien directeur de l’Institut français d’Agadir qui a eu l’idée de créer un évènement dédié au jazz.

«Au départ, j’ai fais jouer mon réseau, mes amis mais pour créer un évènement qui se tient et qui dure, il faut le professionnaliser. Je ne voulais pas faire un évènement ponctuel mais créer un rendez-vous pérenne», confie le directeur artistique qui trouve son appui dans l’Association Anomggar’N Jazz de Hassan Squalli, association d’amoureux de jazz et d’Agadir.

«Le but de cet événement est de promouvoir le jazz et sa culture, de former les jeunes Gadiris aux techniques du spectacle vivant, de créer une dynamique culturelle et artistique à travers son village et de mettre en place un tremplin national de jeunes talents de jazz», confie le président de l’association dont le festival forme les jeunes aux métiers de la logistique, de la production, du son. Conscient qu’un festival doit être ancré dans la réalité d’une ville, Anmoggar est Gadiri et la ville se l’approprie. Tout le monde met la main à la pâte.

Beaucoup de talents
Festival au grand cœur, le Anmoggar’N Jazz ne lésine pas sur la qualité de la programmation. Au programme des groupes de musique du monde entier, proposant un univers Jazz et métissé mais non dans les musiques du monde précise le directeur artistique. Ouvert au public gratuitement, le festival a proposé des concerts dans la salle des fêtes Brahim Radi du siège de la Commune urbaine…En raison de places limitées, le festival a mis en place la réservation en ligne obligatoire pour assister aux concerts. «Nous tenons à garder la gratuité des concerts, c’est notre volonté. Le fait de réserver est aussi une démarche de volonté de la part du Gadiri de voir les concerts. Cela ne concernera pas les passants ou ceux qui n’ont «rien de mieux à faire» mais plutôt offrir à ceux qui le veulent vraiment un vrai concert de jazz gratuit», explique Hassan Squalli.

Une aubaine pour les passionnés de bonne musique et une stratégie qui fonctionne puisque les concerts étaient pleins tous les soirs. Vendredi soir, Jorge Pardo a régalé d’un jazz latino et à la limite du flamenco avant de laisser place au tourbillon de fraîcheur signée Hailey Tuck. L’Américaine à la voix de velours a régalé avec des reprises revisitées de Jeff Buckley ou encore de Pulp avant de conclure sur une parfaite version de «La vie en rose». Un moment d’une rare beauté qu’elle partage avec le public depuis son français approximatif et son amour pour ses musiciens. Entre deux anecdotes sur sa vie et ses déboires, elle chante avec une sincérité rare et une profonde humanité. Quand au samedi, place au jazz latino avec le prodige guadeloupéen Arnaud Dolmen et son «Tonbé Levé», ode à la vie et à la liberté. Le batteur et percussionniste de génie reprend son héritage créole et revisite en modernisant le Gwoka, musique et danse traditionnelle de la Guadeloupe. Suivra le guitariste et percussionniste Roberto Fonseca ou encore Amadou et Mariam : Joel Hierrezuelo. Chanteur brillant également, il présente son premier album «Zapateo Suite», un régal pour les yeux et les oreilles. La soirée se terminait par le flûtiste de renom qui a travaillé pendant des années avec Chucho Valdés: Orlando Maraca. Le musicien intuitif a offert un final de samedi soir passionné ! Cuba s’est emparé d’Agadir le temps d’un soir et cela a fait du bien tant les deux cultures se ressemblent et se complètent. Un moment hors du temps, digne d’une troisième édition à la fois audacieuse et généreuse. À l’année prochaine…

 

Le Boudoir du Linge à Agadir

Beaucoup le savent déjà, Le Boudoir du Linge a changé de propriétaire en mars dernier.

La boutique a été rénovée et réaménagée depuis.

Vous y êtes accueillis par Nadia, la nouvelle propriétaire :

Un petit tour dans la boutique très claire et agréable :

Les coordonnées du Boudoir du linge : 

Pour y aller, c’est rue des Orangers :

 

Un événement à ne pas rater la semaine prochaine :

Le boudoir du linge reçoit la créatrice Catherine Martineau sur le thème Perle & Cachemire les 5 et 6 Novembre de 10h à 20h

Catherine Martineau, créatrice et fabricante depuis 24 ans, spécialisée dans les créations de bijoux en perles de culture et étoles en cachemire.

 

 

Retraite à l’étranger – certificat de vie : un seul certificat par an à compter de novembre 2019

Français du monde-adfe

A compter de novembre 2019, les régimes de retraite simplifient la démarche des résidents à l’étranger qui perçoivent des retraites françaises : ils seront désormais sollicités une seule fois par an par l’ensemble de leurs régimes pour justifier de leur existence, nécessaire au maintien de leurs droits. Autre nouveauté, les justificatifs pourront être reçus et renvoyés par internet.

Vous n’aurez à fournir qu’un seul certificat de vie par an pour l’ensemble de vos régimes de retraite. 

Vous aurez désormais la possibilité de recevoir et de renvoyer vos documents via le service « Ma retraite à l’étranger ». Lire l’explication « comment renvoyer ses documents par internet » en cliquant ici

Ce service en ligne est accessible sur Info-retraite.fr, en vous connectant à votre compte retraite ou sur L’Assurance retraite.frAgirc-arrco.fr ou Retraitesolidarite.caissedesdepots.fr, en vous connectant à votre espace personnel.
Vous pouvez créer votre compte, en quelques clics, sur l’un de ces sites.

Rappel des démarches en cas de retraite à l’étranger :

Dès que vous avez connaissance de votre nouvelle adresse, vous devez la signaler à votre caisse de retraite primaire et/ou complémentaire qui vous adressera l’imprimé nécessaire au paiement ou à la poursuite du paiement de votre retraite.

Vous devrez faire remplir un certificat de vie, quelle que soit votre nationalité, par l’autorité compétente de votre pays d’accueil (mairie, notaire public) et l’adresser à chaque caisse de retraite primaire ou complémentaire à laquelle vous êtes affilié(e). La périodicité de ce document est généralement d’une année. Toutefois, elle peut être trimestrielle, bimensuelle ou mensuelle pour certains pays.

À défaut de transmission de l’attestation d’existence à la date fixée, le versement de la pension de retraite est suspendu au minimum un mois après cette date.

Pour en savoir plus :

  RENAISSANCE de la SECTION TENNIS UFE

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

                                                                             Agadir, le 29 octobre 2019

COMMUNIQUE  19/040

RENAISSANCE de la SECTION TENNIS UFE

Chers Adhérents, chers amis,

Vous trouverez en annexe les propositions que nous avons reçues du

CLUB de TENNIS  à Bensergao

Situé  dans l’enceinte du Club Med. Repris récemment par deux jeunes joueurs de tennis, ce Club propose 17 courts dans un environnement calme et vert .

Je suis persuadé que cette offre séduisante

  •  2200 dhs  à l’année pour UN JOUEUR
  •    900 dhs  pour 3 mois pour UN JOUEUR                                       

Saura répondre à l’attente de nombre d’Adhérents passionnés de tennis, particulièrement ceux d’UFE AVENIR.
Notre Adhérent et ami Bernard BOUTET, responsable de la section TENNIS

Mail bgboutet@hotmail.fr
Tél   06 77 71 17 71

Est  prêt à répondre à toutes vos questions ou demandes.

Chaleureusement vôtre,

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Tout savoir sur le touriste français au Maroc

par Kawtar Tali – aujourdhui.ma – 29/10/2019

Tout savoir sur le touriste français

1,84 million d’arrivées en 2018, 9,8 MMDH de dépenses et un séjour moyen de 3,9 jours

Les Français optent majoritairement (76%) pour l’hôtellerie avec une préférence pour les hôtels clubs (28,8%). Les résidences hôtelières intéressent 4,8% des touristes français sondés contre 3,4% qui optent pour les maisons d’hôte.

La France continue d’alimenter l’activité touristique nationale en drainant chaque année d’importants flux de visiteurs. Ils étaient 2,47 millions de touristes français à choisir le Maroc pour destination durant les sept premiers mois 2019. Ce flux enregistre une hausse de 10% par rapport à la même période de l’année précédente et de 17% par rapport à 2010. Ces taux témoignent de la reprise de ce marché dont le tourisme émetteur a connu un essoufflement du fait de la conjoncture internationale. En effet, le nombre de touristes français au Maroc a connu une baisse sur la période 2010-2016 avant de reprendre à partir de 2017. Les arrivées des touristes français au Maroc enregistrées à fin juillet 2019 dépassent de loin celles réalisées durant l’année 2018. Compte tenu de ce rebond, une fiche dédiée au marché français a été élaborée par l’Observatoire du tourisme. Une analyse qui trace les caractéristiques de ce marché, l’évolution de ses arrivées à fin 2018, le profil des touristes français, leurs préférences et leurs appréciations du service touristique marocain.

Les avis sondés résultent des enquêtes de suivi de la demande touristique réalisées auprès des différentes catégories des touristes aux postes-frontières. Une manière de collecter les informations sur les compositions sociologiques des groupes de touristes, leurs motivations, lieux de séjour, hébergements fréquentés et dépenses effectuées. Cette fiche marché permet en effet d’identifier les attentes de cette catégorie de touristes pour que les professionnels du secteur puissent adapter leur offre aux besoins formulés. Principales conclusions.

Marrakech et Agadir … Les principales destinations

Au Maroc, on parle de 1,84 million  de touristes français en 2018. Ces arrivées ont marqué une hausse de 14% par rapport à 2017 représentant ainsi 27,6% du total des touristes étrangers durant cette année. La hausse des arrivées n’a cependant pas chamboulé les variations saisonnières des arrivées. La tendance est restée identique à ce qui a été observé une année auparavant. On relève à cet effet un pic d’arrivée durant avril et octobre, des mois qui coïncident avec deux principales périodes de vacances dans l’Hexagone.

Les nuitées réalisées par les Français dans les établissements hôteliers classés du Maroc ont atteint pour la même période 4,69 millions pour une durée moyenne de séjour de 3,9 jours. Marrakech capte 46,6% de ces nuitées, soit une durée moyenne de séjour de 4,1 jours.

Agadir arrive en deuxième position avec une part de 26,1% et une durée moyenne de séjour de 7 j. Casablanca capte pour sa part 6,1% des nuitées avec une durée moyenne de 2,2 jours. La part d’Essaouira dans les nuitées réalisées par les touristes français en 2018 est de 2,6%, suivie de Tanger (2,4%), Fès (2,1%), Rabat (2%).

Les dépenses quotidiennes dépassent les 800 DH

En 2017, les touristes français ont dépensé à l’intérieur du Maroc 9,8 milliards de dirhams. Des dépenses en hausse de 8,89% en 2016. La dépense moyenne par personne et par nuit est ainsi passée de 751 dirhams en 2016 à 813 dirhams en 2017. L’Observatoire du tourisme note également dans sa fiche que les Français optent majoritairement (76%) pour l’hôtellerie avec une préférence pour les hôtels clubs (28,8%). Les résidences hôtelières intéressent 4,8% des touristes français sondés contre 3,4% qui optent pour les maisons d’hôte.

Des voyageurs en quête d’expérience culturelle

Le climat et la découverte restent les principales motivations qui poussent les touristes français à venir au Maroc. 42% d’entre eux viennent en couple contre 35% en solitaire. Pour le choix de la destination, 23% des touristes français se sont informés en ligne, tandis que 21% d’autres s’inspirent d’un précédent voyage. S’agissant de l’organisation de ce voyage, il ressort que 76% des touristes français l’ont fait à travers un site de réservation tandis que 21% ont opté pour une agence de voyages ou un tour- opérateur.

L’Observatoire du tourisme indique dans son analyse du marché français que 79,1% des touristes provenant de l’Hexagone étaient satisfaits, voire très satisfaits de leur séjour au Maroc. 80,3% sont satisfaits du service des transports urbains. De même, 76,5% ont fait part de leur satisfaction de la documentation touristique et 74,7% de la signalisation des sites. Aussi, 77,2% des touristes français sont satisfaits de la diversité de l’offre des loisirs et de l’animation.

Tafraout : 500 personnes bénéficient d’une campagne médicale

aujourdhui.ma – 29/10/2019

Tafraout : 500 personnes bénéficient d’une campagne médicale

Dans le but de s’inscrire dans l’actualité des préoccupations du pays au niveau sanitaire, l’Association «2B» pour l’appui à la santé a organisé dimanche une caravane médicale au profit de 500 personnes des habitants de la commune d’Ammeln-Tafraout dans la province de Tiznit.

Cette action s’est déroulée en présence d’une vingtaine de médecins toutes spécialités confondues : pharmaciens, généralistes, dermatologues, ophtalmologues, dentistes, traumatologues, cardiologues, urologues, gynécologues, gastrologues, pédiatres, ORL.

Outre les consultations médicales, les patients ont bénéficié des soins dentaires qui ont été faits sur place, au profit des habitants et des élèves de l’école d’Ammeln. Ils ont également bénéficié de la distribution de brosses à dents et de dentifrices, ainsi que des médicaments gratuits sous prescription médicale.

Il convient de noter que cette caravane médicale a été organisée en partenariat avec la Société 2B Pharma, et en coordination avec la délégation régionale du ministère de la santé de la province de Tiznit, Arrondissement d’Ammeln, l’Association Dislougdem pour le développement et la coopération, l’Association des médecins internes de l’hôpital universitaire d’Agadir, l’Association Attadamoune d’aides pharmaciens et l’Association marocaine de prévention bucco-dentaire (A.M.P.B.D.) filiale d’Agadir.

TOURISME. ALERTE SUR LES NUITÉES À AGADIR

par Yassine Saber – leseco.ma – 29/10/2019

Bien que la conjoncture globale des 9 premiers mois de l’année 2019 reste positive, une tendance baissière de nuitées est observée de juillet à septembre. Cette contreperformance est imputée au recul des flux touristiques allemand, polonais, russe et belge.

Pour le troisième mois consécutif, les nuitées cumulées au sein des établissements d’hébergement classés dans la station balnéaire d’Agadir accusent du recul. Cette baisse a essentiellement concerné la saison touristique d’été, en l’occurrence le mois de juillet et août mais aussi septembre. En attendant la conjoncture du mois d’octobre pour confirmer ou non cette tendance baissière des nuitées, la balance globale au cours des 9 premiers mois 2019 demeure positive pour les nuitées avec une hausse de 2,21%, soit 4,1 millions nuitées en 2018 contre 4,2 millions nuitées en 2019. Toujours est-il qu’après une tendance haussière au mois de juin à hauteur de 13,40%, soit l’équivalent de 377.537 nuitées cumulées en 2018 contre 428.144 en 2019 durant la même période de l’année, la contreperformance en termes de nuitées a été déclenchée au mois de juillet. Le recul enregistré correspond à une première baisse de l’ordre de 0,60%, soit 626.311 nuitées cumulées en juillet 2018 contre 622.545 en juillet 2019. La même tendance a été également observée au mois d’août avec plus de recul. Il est égal à 2,31%. Durant cette période, les nuitées sont passées de 754.123 en 2018 à 736.734 en 2019 soit une perte de 17.389 nuitées en comparaison avec le mois d’août 2018.

Septembre, les nuitées continuent leur recul
En parallèle, les nuitées à Agadir ont diminué aussi en septembre dernier à hauteur de 1,23%. Ce recul de fréquentation est passé 485.520 nuitées en septembre 2018 à 479.528 durant la même période de 2019. Dans le détail, sur les trois mois précités, la fréquentation touristique exprimée en nuitées a baissé en raison de quatre flux étrangers. Il s’agit essentiellement du marché allemand, polonais, russe et dans une moindre mesure belge. Le recul en question est plus frappant pour les flux allemands et russes. L’analyse du cumul des nuitées enregistrées dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant les 9 premiers mois 2019 par rapport à 2018 fait ressortir une baisse de 5,06% en nuitées et 2,13% en arrivées, soit moins de 35.717 nuitées et 2026 arrivées en comparaison avec les 9 premiers de l’année 2018/2019. Quant à la fréquentation des flux russes et polonais, elle est aussi plus importante.

Les touristes polonais et russes moins nombreux 
Les deux marchés continuent leur dégringolade avec un recul à deux chiffres de 22,55 en arrivées et 26,58% en nuitées alors que le marché russe a diminué pour sa part de 39,38% en arrivées et 42,56% en nuitées durant les 9 premiers mois de l’année 2019. Pour les flux polonais, ils ont passé de 44.640 à 34.574 touristes, soit un écart baissier de 10.066 arrivées. Le constat est le même pour les nuitées qui sont passées de 226.195 à 166.074 nuitées durant les 9 premiers de cette année. Pour sa part, les arrivées du marché russe sont passées de 11.073 à 6.712 touristes durant la même période précitée tandis que les nuitées sont passées de 72.227 à 41.485 soit une perte de 30.742 nuitées en comparaison avec la même période de 2018.

Le taux d’occupation intact
Il va sans dire que cette baisse de nuitées s’est négativement répercutée sur la durée moyenne de séjour. Elle a enregistré à Agadir une baisse durant les 9 premiers mois de l’année 2019, soit 4,74 jours en 2018 par rapport à 4,61 jours en 2019. Par contre, le taux d’occupation moyen a enregistré une augmentation de 2,01, soit 55,86% de taux d’occupation en 2018 contre 56,63% en 2019. En effet, les arrivées continuent à enregistrer une hausse de 1,73%. Ils sont passés de 103.629 en 2018 à 105.426 en 2019. Par conséquent, l’évolution annuelle reste positive durant les 9 premiers mois de l’année grâce aux performances du marché national qui est passé de 310.002 clients à 352.198. Les flux français continuent aussi leur reprise en passant de 135.853 arrivées à 159.032 touristes en plus du marché anglais qui a enregistré 91.613 arrivées en 2019 contre 77.238 durant les 9 premiers mois de l’année de 2018.

Agadir : la facture honteuse d’une clinique

bladi.net – 29/10/2019

© Copyright : DR

Une famille marocaine s’est retrouvée dans une situation très délicate, suite à des chèques en bois qu’elle a délivrés à une clinique à Agadir. Celle-ci a facturé à 850.000 dirhams l’hospitalisation de son fils décédé après 3 mois dans le coma.

Révélée par un militant associatif, l’affaire retrace les difficultés d’une famille marocaine résidant en Algérie, dont le fils avait été victime d’un accident de la circulation.

Le jeune homme de 23 ans a rendu l’âme après avoir passé 3 mois dans le coma, malgré les faux espoirs qui auraient été donnés par la clinique. Selon Akhbarona, l’histoire ne s’est pas arrêtée à ce stade, puisqu’elle a facturé le séjour à 850.000 dirhams.

La famille a été contrainte de remettre deux chèques de garantie pour pouvoir récupérer la dépouille de son fils. La situation a par la suite empiré quand la clinique a porté plainte, pour absence de provision, obligeant la famille à quitter le Maroc afin d’éviter les problèmes avec la justice.

Présentation des sections d’activités UFE le 2 novembre de 14 à 18 heures

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

                                                                                  Agadir, 27 octobre 2019

COMMUNIQUE  19/037

         SPÉCIAL SECTIONS D’ACTIVITES UFE PORTES OUVERTES
DU SAMEDI 2 NOVEMBRE DE 14 H 00 à 18 H 00

Chers Adhérents, Chers amis,

Parmi tous les avantages et intérêts que l’adhésion à notre Association apporte, la participation à nos 17 SECTIONS d’ACTIVITES est aujourd’hui reconnue comme MAJEURE. Elles nous gardent en forme physique et intellectuelle, nous occupent agréablement et surtout facilitent  un réseau de relations entre les adhérents, intégrant mieux ainsi les nouveaux arrivants.
C’est pourquoi nos PORTES OUVERTES des SECTIONS D’ACTIVITÉS  UFE rencontrent un réel succès.

Cette année encore, elles auront lieu dans  notre « sweet-home »  de VERA-CRUZ, à la Cité Suisse.
Nous vous en ouvrons ainsi les portes, afin de vous présenter l’ensemble des activités proposées par l’UFE.

Ces rencontres sont  destinées à TOUS, UFE et NON-UFE ! Rendez-vous donc

Samedi 2 NOVEMBRE après-midi de 14 h 00 à 18 h 00
à Véra-Cruz, Cité Suisse Rue de Bagdad                                                           
Durant cette présentation, vous pourrez venir à l’heure de votre choix ; tous les responsables de sections vous y accueilleront de façon continue pour vous informer, vous présenter leurs programmes et leurs activités, répondre à vos questions ou à vos attentes.
Pour tout renseignement : info@ufe-agadir.com

Nous souhaitons vivement vous recevoir nombreux lors de cette importante manifestation qui vous est entièrement destinée. N’hésitez pas à en informer et à faire venir ceux de vos amis ou connaissances UFE ou non-adhérents UFE qui seraient intéressés.

Chaleureusement vôtre,

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Commémoration du 11 novembre au cimetière de Yahchech

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Comme chaque année, le Consulat général de France à Agadir organise au carré militaire du cimetière d’Agadir la cérémonie du 11 novembre.

Le texte de la loi du 28 février 2012 prévoit que la journée du 11 novembre, jour anniversaire de l’armistice de 1918 et de « commémoration de la victoire et de la paix », soit aussi un jour d’hommage à l’ensemble de ceux qui sont « morts pour la France » qu’ils soient civils ou militaires, qu’ils aient péri dans des conflits actuels ou des conflits anciens.

A Agadir, cette cérémonie sera marquée cette année par la remise de la Légion d’Honneur à une ancienne résistante française de la guerre 39-45, 75 ans après la libération de la France.

A cette occasion, le Consulat général et le Lycée français international d’Agadir sont mobilisés pour donner à cet événement toute la dignité et toute la force qui s’y attachent.

La communauté française, et notamment tous ceux qui ont servi sous les drapeaux, est donc invitée au cimetière, le lundi 11 novembre 2019, à 11h00.

Exposition : El Azhar raconte des histoires avec ses «Visages à réfléchir»

par Ouafaa Bennani- lematin.ma – 27/10/2019

El Azhar raconte des histoires avec ses «Visages à réfléchir»

Le Sous-Sol Art Gallery à Agadir lance sa programmation plastique avec l’exposition de l’artiste-peintre Abdelkrim El Azhar. «Visages à réfléchir» est l’intitulé de cette série de travaux qui seront accrochés du 31 octobre au 21 novembre.

Après Asilah, Azemmour, El Jadida, Zagora, Casablanca, et Mohammedia, ce sont les «Visages à réfléchir» du Souss que Abdelkrim El Azhar explore dans cette exposition, renouvelant, ainsi, son rapport à la nouvelle, à travers une série de toiles. Celles-ci évoquent l’acte humain et célèbrent la création dans ses divers genres, et ce à travers les témoignages du doyen de la nouvelle Ahmed Bouzfour et le critique d’art Rachid El Hahi, mettant en relief cette relation unissant toutes sortes de créativités, dans le temps et l’espace.
Pour cela, une rencontre sera organisée, au sein de la galerie, pour évoquer ce lien très fort entre l’écriture et l’art plastique, en compagnie du doyen du roman Ahmed Bouzfour et le romancier Abdelaziz Rachdi, avec la participation du critique plasticien Rachid El Hahi et le plasticien Abdelkrim El Azhar.
Selon le critique d’art Ahmed Fassi, «El Azhar est ce conteur allégorique qui rend son récit iconographique en séquences fragmentées. Des représentations conférant aux êtres perçus dès le départ un aspect irréel avec ces traits incisifs quelque peu étranges, mais qui portent à réfléchir plus qu’ils n’émeuvent. Malgré ce pouvoir obsessionnel que l’on serait tenté d’imaginer, on aurait l’impression que ces personnages aux pupilles noires et rondes interpellent plus qu’ils surprennent».
Sachant que l’art plastique a toujours été lié à la poésie, Abdelkrim veut montrer que cet art est également apte à être rapproché du récit, en livrant des toiles qui racontent des histoires ramassées comme dans la nouvelle. Tout un cérémonial plastique qui loue le travail des écrivains par le biais des arts plastiques, ôtant toute frontière qui les sépare. C’est l’objectif poursuivi par «Visages à réfléchir» d’El Azhar en livrant des toiles sous forme de récits, «qui insinuent sans verser dans la redondance. Le laconisme, la précision et l’abondance, tel est le mot d’ordre de ses travaux». Tout en rendant hommage au travail littéraire de ses amis écrivains, notamment Ahmed Bouzfour, le peintre considère que l’art plastique est un genre littéraire à part entière, sachant que tous les genres n’ont pas, en réalité, de frontières entre eux, dans la mesure où ils peuvent toujours s’entremêler pour produire l’extase, celle qui intercepte le plaisir.

De son côté, le critique Chafik Ezzouguari a indiqué que «“le visage” d’El Azhar, après avoir été un moyen de délimitation du temps et de l’espace dans leur globalité, s’est transformé en un moyen autre, une composante inhérente à ce corps dans sa spécificité. Et ce par l’entremise d’un langage affectif universel et existentialiste, en corrélation avec l’ensemble des contradictions de l’être humain. Avec ses traits et expressions, et à travers la symbolique des yeux au regard perçant, le visage mute en une fenêtre ouverte scrutant de haut, tel un témoin, le monde extérieur, en un miroir de dialogue dans son rapport au récepteur, où le murmure et un langage aussi éloquent que silencieux s’interpénètrent, un langage imprégné de mystère parfois, et affecté d’aveu d’autres fois».
Signalons que ce natif d’Azemmour est diplômé de l’École des beaux-arts de Tétouan, de l’Académie des beaux-arts de Bruxelles et de l’Académie des beaux-arts de Liège. Professeur d’arts plastiques à El Jadida, El Azhar travaille depuis longtemps sur l’échiquier du symbolisme. Compartimentée, sa toile se prête à une segmentation qui fragmente le vécu visuel en une série de zones répétées inlassablement. Viennent alors s’incruster des signes, des symboles, des motifs figuratifs (œil, poisson, personnages miniatures, etc.).
La peinture d’El Azhar est tout en transparence, faite d’esquisses nerveuses et fermes, de formes, de touches de couleurs, d’effets de délavé, de vieilli. Elle se passionne pour les visages, objets de recherche inépuisables, des visages qui se ressemblent sans pour autant être identiques. L’artiste construit ses pensées sur toile à partir de petites choses du vécu, tout en optant pour la technique du graphisme. Il a, à son actif, de nombreuses prestations au Maroc et à l’étranger.

Don du sang et Lutte contre la poliomyélite : Le Club Rotary Marina Agadir se mobilise

lematin.ma – 25/10/2019

Ph : MAP

Ph : MAP

Le Club Rotary Marina Agadir a organisé, jeudi, une campagne pour la prévention de la poliomyélite à l’occasion de la Journée mondiale de cette maladie, qui a lieu le 24 octobre de chaque année.

Parallèlement à cette célébration, le club a organisé en partenariat avec la délégation provinciale de la Santé de la préfecture d’Agadir-Ida-Ou Tanane et le Centre régional de transfusion sanguine de la ville, une campagne de don de sang.

Organisée toute au long de la journée à la salle des expositions relevant de la Chambre de commerce, d’industrie et de services (CCIS) Souss-Massa, cette campagne a connu la participation de plusieurs donneurs de sang, tous sexes et âges confondus.

Dans le cadre des activités programmées également à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de poliomyélite, le Club Rotary Marina Agadir a installé une grande tente au siège de la CCIS pour recevoir les citoyens et les informer sur les moyens de lutter contre cette maladie infantile.

Dans une déclaration à la MAP, le vice-président du Rotary district 9010, Aziz Moulahi, a indiqué que l’institution internationale a contribué efficacement à la lutte contre la poliomyélite, précisant que quelques pays souffrent encore de cette maladie à cause de problèmes intérieurs empêchant l’organisation de campagnes de vaccination.

Le Maroc a pu lutter depuis les années 80 contre la poliomyélite à la faveur des campagnes de vaccination lancées par le ministère de la Santé dans les différentes régions du Royaume, a-il ajouté.

Opération Smile : Méga-mission à Agadir au profit de 200 enfants

aujourdhui.ma – 28/10/2019

Opération Smile : Méga-mission à Agadir au profit de 200 enfants

Plus de 11.500 enfants et jeunes adultes nés avec une fente labiale et palatine ont retrouvé le sourire grâce à l’association Opération Smile Morocco qui célèbre  ses 20 ans.

Pour fêter cet évènement, l’association organise une méga-mission visant à fournir à plus de 200 enfants des interventions chirurgicales avec le concours de plus de 140 professionnels de la santé bénévoles venant de 18 pays différents.

La mission se déroulera du 30 octobre au 9 novembre 2019 à l’hôpital Hassan II d’Agadir. Les inscriptions s’ouvriront les 1er  et 2 novembre à l’hôpital Hassan II d’Agadir. Les diagnostics seront ensuite établis par une équipe médicale.

À la suite de l’examen immédiat des dossiers, un comité médical élaborera une liste principale et une liste complémentaire de patients éligibles à une intervention chirurgicale durant la semaine du 4 au 8 novembre 2019, tandis que le 9 novembre sera consacré au contrôle post-opératoire.

La 5ème et dernière soirée pour l’Anmoggar N’Jazz 2019

Les concerts d’Anmoggar N’Jazz sont terminés pour cette année et ils vont nous laisser un souvenir merveilleux !

Hier soir pour cette dernière soirée, M. Hassan Squalli a remercié tous ceux qui ont participé à la préparation et à la bonne marche de toute cette belle aventure, depuis la programmation (par Franck Patillot) jusqu’à la réalisation sur place par tous les bénévoles qui se sont investis sans compter pour le succès de cette édition, en passant par tous les sponsors qui y ont largement contribué !

Naïma Elfathoui responsable des Affaires culturelles de la Mairie d’Agadir a souligné l’importance de cette programmation pour la municipalité pour les soirées présentées, mais aussi au niveau de la formation aux métiers du spectacle.

La salle était encore pleine (il restait peut-être quelques places tout au fond !)

Franck Patillot a tenu à mettre à l’honneur tous ceux qui ont oeuvré à ses côtés pour mettre en place ces concerts et, en particulier les techniciens du son qui ont travaillé remarquablement :

Ceux qui ont accueilli et se sont coupés en quatre pour « materner » les artistes, en particulier Inès (qui a abandonné pour une semaine ses études de droit à Casablanca)

Après tous ces remerciements très amplement mérités, Franck Patillot nous a annoncé le programme de la soirée : le trio Eric Legnini et le quartet « Odyssée 808 » d’Enzo Carniel.

ERIC LEGNINI TRIO

Éric s’initie au piano vers ses 6 ans, mais ce n’est que vers les années 1980 qu’il découvre le jazz.
À 18 ans, Legnini part pour deux ans aux États-Unis où ils’imprègne du style d’Herbie Hancock.
Professeur de piano de jazz au Conservatoire RoyaI de Bruxelles où il retrouve Jacques Pelzer avec
qui il enregistre un disque « Never Let Me Go », il travaille dans les années 1990 avec le trompettiste
Flavio Boltro et le saxophoniste Stefano Di Battista. Ils créent ensemble un groupe qui ne tarde
pas à attirer l’attention d’Aldo Romano.

 

ENZO CARNIEL QUARTET « ODYSSEE 808 »

Enzo Carniel est un pianiste Français, né en 1987. Il commence très tôt l’étude du piano classique et découvre le jazz à l’adolescence.
Après 5 années de Médecine à la Faculté de Marseille, Enzo Carniel décide de se consacrer entièrement à la musique. En 2009, il est médaillé au CNR de Marseille.
Il rejoint alors le Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de « Jazz et musique improvisés » et s’oriente en parallèle en trio et solo. Il se passionne également pour la musique contemporaine, la composition et l’arrangement. Ces recherches et toutes ces
stimulations donnent naissance au quartet House of Echo, avec un album sorti en 2013 où se mêlent longues plages improvisées et compositions.
lnfluencé par Paul Bley, Thelonious Monk, Keith Jarrett, et les grands pianistes de l’histoire du jazz, il tente d’explorer les palettes sonores et les possibilités intrinsèques du piano. Son approche est basée sur la naissance d’idées musicales au moment présent, dans le non-jugement
esthétique, une approche « brute » de l’improvisation utilisant toutes ses influences et sensations.

Et c’était alors, à juste titre, au tour des membres de l’organisation, des techniciens, des bénévoles… d’être mis à l’honneur en montant sur scène pour être remerciés :

En sortant de la Salle Brahim Radi, dans le hall de la municipalité étaient exposés les 5 panneaux de la fresque peinte par Younès (un par jour de ce festival)

Younès devant le dernier panneau (à sa droite) qui a été peint en Speed-painting (5 minutes) et à l’envers !

Et j’ai réalisé un montage qui présente la fresque en entier (cliquez pour agrandir) :

Tourisme : Première rencontre « fructueuse » entre les opérateurs et Nadia Fettah

medias24.com – 27/10/2019

Les professionnels du tourisme et la nouvelle ministre, Nadia Fettah ont tenue leur première réunion le jeudi 24 octobre. Une commission mixte ministère-opérateurs a été créée et se réunira mensuellement. 

Tourisme : Première rencontre

Nouvelle ministre, nouvel espoir pour les opérateurs du tourisme ? C’est ce qui semble se profiler après la première rencontre, le jeudi 24 octobre, entre les membres et représentants de la Confédération nationale du Tourisme (CNT) et Nadia Fettah, ministre du Tourisme, de l’Artisanat, du Transport aérien et de l’Economie sociale.

Cette réunion qui a duré deux heures avait pour objectif « de présenter à la ministre le secteur du tourisme à travers le prisme de ses acteurs« , nous informe Fouzi Zemrani, Vice-président général de la CNT. La parole a été évidemment donnée aux différentes fédérations membres de la CNT pour présenter sommairement leurs associations.

Mais l’objectif principal de la CNT était de présenter sa feuille de route. Selon notre interlocuteur, les professionnels ont évoqué plusieurs points.

« Le maître mot que nous avions, c’était de se pencher beaucoup plus sur l’expérience client que sur l’investissement et l’ouverture de nouvelles unités… Il faut d’abord se pencher sur le produit, l’expérience client et répondre à la demande qui se met en place », avance Zemrani.

Le deuxième point qui a été abordé avec la ministre est celui de la compétitivité des entreprises touristiques. « Nous ne sommes pas seuls sur la planète, on se confronte à plusieurs destinations qui proposent la même chose que nous… nous devons composer des expériences qui doivent être égales ou supérieures à ce que propose la concurrence tout en étant compétitifs au niveau des prix », poursuit le vice-président de la CNT.

Ce sujet devient encore plus problématique au sein du secteur car le PLF 2020 prévoit une disposition fiscale relevant l’IS sur les hôtels de 17,5 à 20%. La hausse de l’IS a-t-elle été évoquée avec la ministre ? « Ce n’était pas l’objectif de la réunion, mais vers la fin, on en a effectivement parlé. La question ne dépend plus d’elle dans la mesure où le gouvernement a adopté le PLF. C’est au niveau du parlement que nous devons agir. Par contre, elle a été très sensible à notre discours concernant la fiscalité qui plombe la compétitivité du secteur. Elle nous a assuré que pour la prochaine loi de Finances 2021, nous allions travailler ensemble pour préparer des propositions concrètes pour le secteur dès février », confie Fouzi Zemrani.

D’autres sujets ont été détaillés avec la ministre, à en croire le représentant de la CNT: « Nous souhaitons que les clés de performance développés au sein de l’observatoire du tourisme soient affinées de telle sorte que les opérateurs aient plus de visibilité pour travailler en amont de l’arrivée des clients plutôt qu’en aval. Actuellement, les chiffres communiqués sont ceux des arrivées, des dépenses touristiques… ; mais on ne sait pas aujourd’hui combien on aura de clients dans six mois. Ce sont des projections que l’on peut mettre en place et cela nous permettra de nous préparer aux campagnes d’été et d’hiver. Avoir des prévisions d’arrivées nous permettra d’ajuster nos offres », explique-t-il.

Le marketing et la promotion ont été également au coeur de la présentation de la CNT qui estime que « la marque Maroc devrait se décliner en marques régionales (Marrakech, Fès, Tanger, Agadir) car c’est cela qui va faire venir les clients », assure Zemrani. « Notre souci c’est de travailler l’attractivité de nos destinations. Sur ce sujet, il y a un plan d’action qui a été développé par l’ONMT dans lequel nous étions partie-prenante et qui va être décliné pour chaque région », ajoute-t-il.

Lors de la réunion, il a été également question de formation et de digitalisation.

Quelle a été la réaction de la nouvelle ministre ? « Elle a écouté religieusement du début jusqu’à la fin. Elle écoutait, prenait des notes, elle était très attentive et concentrée sur tout ce qu’on a dit », confie notre interlocuteur.

A la fin de la réunion, « la ministre a dit nous allons démarrer tout de suite, pendant les six premiers mois nous serons amenés à nous voir très fréquemment pour travailler ensemble », rapporte Zemrani qui nous confie qu’un planning de réunions mensuelles des commissions mixtes a été établi.

« L’impression à la suite de cette première réunion est excellente. On a été conforté dans ce qu’on percevait de cette ministre. C’est une ministre qui sera à l’écoute du secteur du tourisme et qui se dit mobilisée et qui a envie de prendre le problème à bras-le-corps dès maintenant », conclut le représentant de la CNT.

La quatrième soirée d’Anmoggar N’Jazz

Encore une soirée exceptionnelle ! Décidément, cette année, Anmoggar N’Jazz nous réserve uniquement des concerts remarquables !

Arrivés assez tôt, pour une longue soirée, le village du festival est très animé :

Les Personnalités sont installées

à gauche de M. Squalli, son excellence Madame Claudia WIEDEY, Ambassadeur  de l’Union Européenne au Maroc

J’ai trouvé un aide précieux pour que je puisse figurer sur les photos :

Et Franck Patillot m’a emprunté le même aide pour traduire les instructions et recommandations au public :

Il a ensuite présenté le programme de la soirée qui commençait par le quartet Arnaud Dolmen

ARNAUD DOLMEN QUARTET

Arnaud Dolmen est un batteur, percussionniste, compositeur. Ce musicien est doté « d’une sensibilité et d’une intelligence musicale, notamment au niveau rythmique assez exceptionnelle » rendant son jeu unique.
Originaire de la Guadeloupe, Arnaud découvre ta musique durant son enfance. En effet, il étudie la musique gwoka (musique traditionnelle de la Guadeloupe), pont qui le liera ensuite au Ka (percussion utilisée dans le gwoka) puis à [a batterie, à l’Atelier Marcel Lollia dit « Vé[o » (sous la direction de Georges Troupé).

Une petite vidéo : 

 

C’est le quintet de Joel Hierrezuelo qui a pris la suite :

JOEL HIERREZUELO QUINTET

« lssu d’une grande lignée de musiciens, Joel Hierrezuelo, chanteur, percussionniste et guitariste cubain nous dévoile son projet en quintet : une promenade musicale à [a rencontre du Jazz et des musiques du monde.
Sa vision personnelle de la musique puise dans ses racines afro-cubaine, influencée par son long parcours musical et ses différentes collaborations avec des figures telles qu’ Alfredo Rodriguez y Los Acereko, Roberto Fonseca, 0mam Portuondo, Amadou et Mariam, Fatoumata Diawara, Africando et Anga Dias parmi tant d’autres ».

 

Et pour finir cette extraordinaire soirée, c’était le quintet Orlando Maraca :

0RLANDO MARACA QUINTET

Complicité, intimité, mais aussi virtuosité et explosivité de ce quintet ( de la familia ), cousins dans la vie mais surtout musiciens hors-pairs à la longue carrière internationale et au palmarès impressionnant : Ramon le pianiste a joué avec Roy Hargrove, Silvio Rodriguez et parcourt les plus grands festivals de Jazz du monde à la tête de ses projets, tandis que Maraca, nommé au Prix Grammy américain, ex-Chucho Valdès et Irakere, tourne régulièrement aussi bien aux cotés d’Al di Meola et des plus grands jazzmen qu’entouré de son latin jazz all stars ou encore de son salsa and latin jazz band.

A la suite des ces prestations remarquables, le Kenzi Europa Hôtel accueillait pour l’After, comme tous les jours, pour clôturer chaque soirée du Festival.
Entre improvisation et grands classiques du jazz, les musiciens locaux y partagent quelques notes avec les artistes internationaux invités dans le cadre de l’Anmoggar N’Jazz 2019.

 

 

MIM’S EVENTS organise les 26 et 27 octobre la première édition de la Vente d’Automne.

 

Cette exposition–vente se tient au Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa.
A l’occasion de cette vente événementielle, 9 exposants d’Agadir et d’ailleurs opérant dans divers domaines (Cosmétique bio, Artisanat de luxe, Haute couture, Prêt à Porter, etc…) sont présents à cette Vente Privée.

Nous sommes accueillis à notre arrivée par Meryem qui nous accompagne pour un tour de découverte.

BEAUTE D’ANTAN :
Beauté d’Antan est une marque de produits du terroir qui nous rappelle les odeurs et les recettes de beauté de nos grands-mères, parce que rien ne vaut le naturel et rien ne vaut notre héritage. Les huiles cosmétiques Beauté d’Antan sont pressées à froid et leur production est artisanale pour faire profiter les clientes d’aujourd’hui de tous le savoir-faire d’Antan.

MAHIR OPTIQUE
Mahir Optique Agadir est un opticien reconnu pour son expertise en matière d’équipement optique. En plus des grandes marques de lunettes de vue, lunettes de soleil et lentilles de contact, Mahir Optique Agadir propose également des lunettes de créateurs et offre à ses clients une prise en charge et des conseils personnalisés.

RADIA HARMOUCHI
Jeune styliste originaire de Fès, Radia Harmouchi est diplômée du Collège Lasalle en 2002. Elle participe au Défilé Caftan en 2003 en tant que jeune talent, véritable point de départ de sa carrière professionnelle. Depuis Radia Harmouchi a signé des collections Haute Couture luxueuses et audacieuses destinées à une clientèle exigeante aux goûts raffinés.

LEMANI
LEMANI est une marque créée par Anne-Sophie Levesque, Française installée récemment à Agadir, et dont le nom résulte des prénoms de ses 3 enfants. Passionnée de mode et de réseaux sociaux, cette créatrice a développé sa propre marque dans un univers dédié à la plage avec une collection chic et accessible à tous.

CALLYS
Callys est une marque dermo-cosmétique anti-âge de haute technologie formulée avec des ingrédients naturels rigoureusement sélectionnés pour créer la synergie parfaite pour la peau. Basé en Suisse Romande, le laboratoire Callys conçoit, développe et fabrique depuis 1975 des produits cosmétiques et des soins efficaces, innovants et naturels permettant des résultats visibles à court et à long terme.

BBRYANCE
Fondé par l’influenceur de la télé réalité Thibault Garcia, BBRYANCE est une Marque de produits pour blanchir les dents proposant une large gamme de solutions destinées aux particuliers. La marque est présente en France, aux États-Unis, en Espagne et en Italie. Les kits de blanchiment dentaire BBryance sont très connus et utilisés par les célébrités.

NOLA COLLECTION
Boutique de prêt à porter basée à Agadir et adresse incontournable pour toutes les fashion-addicts. Nola Collection propose des vêtements pour femme fabriqués en Europe alliant qualité, élégance et confort. Un large choix de modèles de vêtements et accessoires dernières tendances sont disponibles pour réussir des looks de jour et de soirée.

L’ATELIER DE MANUE
Concept unique au Maroc, l’Atelier de Manue est spécialisé dans la conception et la fabrication des malles, des meubles et des accessoires à base de bois, cuir, métal et carton. Un véritable métissage artistique dont les oeuvres sont le fruit de la rencontre entre les techniques héritées de la tradition que porte le maâlem et la démarche créative du maître artisan.

Emmanuelle Brissy (à droite) avec Marie-Hélène (Riad des Golfs) :

ZAO MAKE UP
ZAO Make-Up est une marque de maquillage proposant une large gamme de produits de maquillage 100% d’origine naturelle, certifiée biologique. Zao Make-Up imagine et développe pour ses clients des formules aussi performantes et sensorielles que la cosmétique conventionnelle, tout en respectant la nature et la santé

Quelques autres photos prises au hasard :

Meryem remercie ensuite tous les exposants et les visiteurs de cette première vente-privée d’automne d’Agadir, en annonçant qu’il y en aura d’autres :

Et tout le monde est invité à se rafraîchir en dégustant des sucreries :

 

La troisième soirée d’Anmoggar N’Jazz

Nous ne pouvions pas assister à la deuxième soirée le 24 octobre, mais nous revoilà pour la superbe soirée de vendredi, avec deux groupes extraordinaires : Jorge Pardo Quartet et Hailey Tuck Quintet.

Franck Patillot nous a présenté ces deux groupes, en remerciant Mme Laura Garcia Gomez pour son aide à la venue de Jorge Pardo en particulier et aussi pour son implication dans l’Anmoggar N’Jazz 2019.

La salle était encore pleine aujourd’hui pour cette belle soirée :

Jorge Pardo Quartet

Jorge Pardo est l’une des plus remarquables révélations du flamenco-jazz.
Né à Madrid en 1955, ce flûtiste, saxophoniste et compositeur autodidacte trouve son inspiration dans la musique jazz des années 70 pour ensuite se passionner pour te flamenco grâce à Paco de Lucia avec qui il collabore pendant vingt ans. ll enregistrera avec lui « Paco de Lucia plays Manuel de Falla ». Sa double passion pour le jazz et le flamenco lui permet de créer un nouvel univers musical connu sous [e nom de « flamenco fusion ». ll participe à plus de 200 concerts par an dans des théâtres, clubs de jazz et festivals du monde entier. En 201 3, il sort I’album « Huetlas » qui est récompensé par [e Prix du Meilleur Musicien Jazz Européen de l’Académie de Jazz de France, et devient une référence en ce qui concerne le jazz, le flamenco et les musiques traditionnelles et improvisées.

Et, après l’entracte, c’est avec Hailey Tuck que nous avons terminé cette belle soirée.

Hailey Tuck

Née à Austin mais basée à Paris, la chanteuse de 27 ans Hailey Tuck possède un talent rare pour
actualiser une atmosphère vintage. Son premier album, « Junk » qui paraît le 04 mai chez Sony est
produit par [e légendaire Larry Klein. ‘
Haitey Tuck renverse joyeusement les règles du jazz en transformant à sa façon des chansons
aussi différentes que « They Don’t Make it Junk » de Leonard Cohen, Alcohol de Ray Davies ou bien
Underwear de Pulp, tandis que les classiques du cabaret côtoient des compositions originales…
Le résultat est un cocktail de chansons qui s’avère complètement addictif.
Hailey Tuck nous a fait partager un excellent moment de musique par sa voix envoûtante et de gaieté par ses rires et ses mimiques.

Et une vidéo pour la voir bouger et pour entendre sa voix :

Photos et vidéo M. Terrier

Et, à la sortie, j’ai pu acheter un CD qu’Hailey Tuck m’a dédicacé avec gentillesse :

 

 

Hommage à Patrice Le Tixerant

Consulat général de France à Agadir – 23/10/2019

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Les architectes d’Agadir et les autorités de la région et de la ville d’Agadir ont rendu hier un très bel hommage, un an après sa disparition, à l’architecte français et gadiri Patrice Le Tixerant, en présence de ses enfants et de ses proches.
Ancré dans la modernité, Patrice Le Tixerant a porté pendant un demi-siècle un regard passionné sur l’urbanisme d’Agadir, cherchant sans relâche à donner du sens à cette ville, dans le respect de son histoire.
La plaque apposée en son honneur sur la place des Galeries Talborjt scelle à jamais l’attachement d’Agadir pour ce grand humaniste.
L’exposition peut être visitée jusqu’au 3 novembre.

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La plaque posée en hommage à Patrice Le Tixerant :

Les Actus de l’Amicale Francophone de Taroudant

Edition du 25 octobre

Fonds d’appui à l’entrepreneuriat : 2 milliards DH par an sur un triennat

par Salima Guisser – aujourdhui.ma – 24/10/2019

Fonds d’appui à l’entrepreneuriat : 2 milliards DH par an sur un triennat

La déduction de l’IS pour les entreprises industrielles sera uniformisée, en passant de 31 à 28%, sans tenir compte de la destination locale ou à l’export. L’objectif étant de faciliter l’accompagnement de l’industrie.

«Le Fonds d’appui à l’entrepreneuriat, d’une durée de 3 ans, sera doté de 2 milliards de dirhams par an. La communauté bancaire y contribuera à hauteur d’1 milliard DH. L’Etat allouera, à son tour, 1 milliard DH. Pour l’heure, les détails de ce fonds, qui sera opérationnel dès le 1er janvier 2020, ne sont pas encore finalisés». Mohamed Benchaâboun se voulait ainsi précis, mardi à Rabat, à propos de ce fonds lors de la conférence de presse consacrée au projet de loi de Finances (PLF) après l’avoir présenté lundi dernier devant le Parlement. Le ministre de l’économie, des finances et de la réforme de l’administration, qui rappelle que ce fonds répond aux Hautes orientations royales adressées en ouverture de la dernière session parlementaire, indique que le secteur bancaire a rapidement interagi avec le discours royal. Selon ses dires, ce secteur se penche sur l’opérationnalisation de ce fonds. Outre cette structure financière, l’argentier du Royaume s’exprime sur d’autres questions ayant trait à ce projet de loi.

Le prix de la bonbonne de gaz ne bougera pas en 2020

A propos de ce produit, le ministre est ferme. «Le prix de la bonbonne de gaz, aux alentours de 40 DH, ne bougera pas en 2020». Par l’occasion, le responsable s’exprime sur les politiques sociales, notamment l’éducation et la santé, qui se sont vues allouer un total de 91 milliards DH par le PLF 2020, soit 30% du budget général. «L’objectif étant de rétablir la confiance», exalte-t-il. A lui seul, le budget du secteur de la santé a, selon Faouzi Lakjaa, directeur du budget, également de la partie, été augmenté de 4 milliards DH pendant les 3 dernières années. «Un CHU à Tanger est finalisé. Celui d’Agadir est prévu de démarrer en 2020. L’offre sanitaire s’améliore mais les problèmes de sa gouvernance persistent», avance M. Lakjaa qui n’a pas manqué d’aborder l’exigence du règlement de l’impôt sur le revenu pour les sportifs. Concernant la flexibilité du dirham, M. Benchaâboun indique qu’il n’a pas glissé, il est aligné. «Les indicateurs macroéconomiques confortent la position du dirham», avance-t-il en cédant également la parole à Faouzia Zaâboul, directrice du Trésor auprès du département de l’économie et des finances.

Une sortie sur le marché international en novembre

Selon Mme Zaâboul, la sortie sur le marché international est toujours d’actualité. «Elle est prévue en novembre. Cependant, les détails n’ont pas encore filtré de cette sortie dont le montant variera selon le marché», lance-t-elle. Selon M. Benchaâboun, cette sortie ne s’est pas faite depuis 4 ans. «Ce n’est pas bien parce qu’il faudra expliciter la situation du pays», commente le ministre qui touche un mot sur les avoirs à l’étranger. La démarche de son département consiste à inciter les Marocains à «disposer de comptes en devises auprès des banques marocaines». Il est question, dans ce sens, de simplifier la relation, en vertu d’une nouvelle circulaire d’ici la fin d’année, la relation des Marocains avec les devises. «Nous voulons une nouvelle ère de conformité avec l’administration dans une vision revue. Nous espérons que cela permettra d’installer la confiance».

Quant à la dette extérieure, elle doit être comparée, selon ses dires, au PIB qui sera contenue dans une limite de 3,5% en 2020. Concernant la déduction de l’IS pour les entreprises industrielles, l’argentier indique qu’elle sera uniformisée, en passant de 31 à 28%, sans tenir compte de la destination locale ou à l’export. L’objectif étant, selon ses dires, de faciliter l’accompagnement de l’industrie. A propos du partenariat public-privé (PPP), le ministre indique : «Nous allons travailler sur un PPP pour un certain nombre de projets avec plus de transparence en ouvrant le champ aux collectivités locales».

S’agissant de la privatisation des établissements publics, l’orateur précise que la recette va à l’Etat sauf dans le cas de la CDG. Dans la foulée, M. Benchaâboun aborde même le secteur informel. «Il faut en tenir compte. Il faut savoir l’accompagner pour l’insérer dans le secteur organisé. Cet accompagnement doit se faire par l’Etat. Si nous voulons une croissance inclusive, nous ne pouvons pas l’ignorer». Au-delà de ces précisions, le PLF 2020, qui situe la croissance économique à 3,7% pour l’an prochain et prévoit d’allouer 26 milliards DH pour préserver le pouvoir d’achat ainsi qu’une masse salariale de 119,7 milliards DH, comprend de nouvelles mesures. C’est le cas de l’élaboration du rapport de performance et d’audit. «Une première» selon M. Lakjaâ.

Université et ville durable : quels liens ?

theconversation.com – 24/10/2019

Le roi inaugure l’université Mohammed VI. Author provided

Par la nature de ses services, de ses objectifs et de son influence au sein de la société, l’université est censée jouer un rôle pionnier en termes de responsabilité sociale. Elle doit donc tout naturellement contribuer à la promotion de la ville durable.

Depuis des décennies, de nombreux changements structurels, que l’on décrit souvent comme le résultat de la mondialisation, de la société d’information, ou encore de l’essor du paradigme de la durabilité, transforment notre façon d’acquérir, de distribuer et de transformer le savoir. L’ensemble de ces mutations devrait, en principe, renforcer les liens entre l’université et ses territoires.

La grande transformation, aujourd’hui, est liée au rôle de l’économie de la connaissance. Elle est devenue l’un des objectifs majeurs affichés par les pouvoirs publics, convaincus qu’elle représente une promesse de développement économique des territoires durables.

L’université, un acteur majeur pour impulser les changements

Les nouvelles formes organisationnelles composées des universités, des centres de recherche et de formation, des laboratoires, des entreprises et des organisations professionnelles génèrent une dynamique productive qui influence directement ou indirectement la qualité fonctionnelle de la ville durable.

Globalement, la relation entre université et territoire durable peut être appréhendée selon différents registres interdépendants et complémentaires :

  • L’attractivité : comment la présence d’une université peut-elle avoir un impact positif sur l’attractive d’une ville ?
  • L’inscription dans son environnement : quel est le statut social, économique et politique dévolu à la fonction éducative dans ses rapports avec d’une part, les schèmes cognitifs et culturels de son époque et, d’autre part, le contexte urbain et territorial où cette fonction se déploie ?
  • L’urbanité : comment les nouvelles universités peuvent-elles être des ferments d’activités scientifiques et économiques et des germes d’urbanité et de civilité ?
  • La coopération : quelles formes des systèmes de coopération qui associent les acteurs universitaires et les acteurs territoriaux (coopération, méfiance…) ?

Il va sans dire que l’utopie de la ville durable au sens large (productive, connectée, inclusive, planifiée et résiliente) ne peut être réalisée que dans la mesure où l’université joue pleinement son rôle.

Dès lors, la responsabilité sociale de l’université (RSU) confère aux établissements d’enseignement supérieur toute la légitimité nécessaire pour se positionner en tant qu’acteurs développeurs en matière de fabrication de la ville durable.

La responsabilité sociale de l’université

Les universités et leurs laboratoires de recherche jouent un rôle majeur dans de nombreux projets ayant des applications dans les énergies renouvelables, le stockage de l’énergie, les services et technologies innovants.

Les travaux de ces établissements donnent des résultats concrets en matière de mobilité durable, de protection de l’environnement, de création de nouveaux outils pour la transition énergétique et écologique, d’optimisation et d’intégration des infrastructures et des réseaux urbaines, etc.

Toutefois, la relation ville/université demeure conditionnée à un certain nombre de facteurs déterminants. Il s’agit, en l’occurrence, de l’autonomie des universités, de la régulation entre les acteurs (entre le niveau central et les niveaux locaux), de la volonté politique, de la concurrence entre les universités, mais aussi entre les territoires, etc.

Le « Pont Mohammed VI » qui s’étend sur la vallée du Bouregreg reliant les villes de Rabat et Salé. Fadel Senna/AFP

Au niveau urbanistique, l’implantation des unités universitaires supérieures d’excellence structure l’espace. Il est donc logique que les outils de planification urbaine les intègrent dans le tissu urbain. Les universités doivent remplir non seulement une fonction de formation et d’enseignement, mais aussi se positionner comme facteur de développement social, économique et spatial.

L’espace universitaire, quelle que soit son importance, doit être considéré aujourd’hui comme un agent de production du sol urbain et de gestion urbaine. Les universités qui adoptent cette posture peuvent le faire à de multiples échelles de la ville, de l’échelle du bâtiment à celle de l’agglomération. Le tout s’opère dans un processus continu allant de la conception du projet à la gestion globale de la ville.

Dans ce cadre, l’espace universitaire peut servir d’élément phare d’un projet urbain partagé entre les différents acteurs de la ville. Cette inscription volontariste, comme parti d’aménagement, transforme l’univers universitaire en un espace public multidimensionnel où la mixité des fonctions urbaines prend le dessus.

Le cas du Maroc

Le secteur de l’enseignement supérieur au Maroc compte actuellement 12 universités composées de 129 établissements répartis sur 34 préfectures et provinces à travers le territoire du Royaume.

Récemment, le département de l’Enseignement supérieur a opté pour la révision de la carte universitaire, dans le cadre de la politique de proximité et de l’égalité des chances. Cette révision vise à créer un équilibre au niveau de l’offre universitaire entre les régions.

À titre d’exemple, la forte demande enregistrée au sein de la région de Casablanca-Settat a poussé les responsables du département de l’Enseignement supérieur à prévoir l’ouverture d’un établissement à Sidi Bennour ainsi que la création d’un Master en sciences du sport à Settat.

Le renforcement de l’offre concernera aussi la ville d’Agadir, avec l’ouverture d’une faculté des sciences juridiques, économiques et sociales à Aït-Melloul en vue de réduire la forte pression qui est exercée sur l’université d’Ibn Zohr et pour faire face aux contraintes de l’encadrement administratif et pédagogique.

La faculté des sciences juridiques, économiques et sociales à Aït-Melloul, qui fait partie de de l’université Ibn Zohr d’Agadir, accueille 7 000 étudiants. Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales à Aït-Melloul

Par ailleurs, les établissements d’enseignement supérieur ainsi que les multiples instituts et centres de recherche sont impliqués dans les grands projets structurants du pays :

  • « Plan AZUR » : plan de positionnement du tourisme au Maroc ;
  • « Plan Maroc vert » ayant pour objectif de faire entrer l’agriculture marocaine dans une nouvelle ère « industrielle » ;
  • « Plan émergence » : développement de nouveaux métiers de délocalisation d’offshoring ;
  • « Maroc numérique » : projet de promotion des technologies de l’information en tant que vecteur de développement de l’économie ;
  • « Noor » : projet d’un complexe d’énergie solaire à Ouarzazate.

L’université prend également toute sa place dans les Plans de Développement Régional (PDR) mis en œuvre dans les différentes régions du Royaume. Institution de production et de diffusion du savoir, elle constitue un maillon important dans la chaîne de valeurs de la région et un levier pour le développement de son capital immatériel. Plusieurs chantiers des PDR impliquent l’université comme acteur de leur réussite.

Vue de la première centrale du complexe solaire « Noor-Ouarzazate », février 2016. Fadel Senna/AFP

On l’aura compris, l’université peut être considérée comme un outil de promotion de la qualité urbaine de la ville durable. Elle peut contribuer à l’amélioration de ses qualités fonctionnelles et constitue assurément un moyen de perfectionnement et de rehaussement du niveau intellectuel et culturel des citoyens.

La durabilité d’une ville dépend largement de la capacité d’adaptation de son système universitaire à son nouveau rôle de catalyseur et de diffuseur de nouvelles idées et de nouveaux savoirs. Ce système universitaire doit être inséré dans la réalité territoriale à l’échelle de la ville, de l’agglomération et de la région.

Confrontés à la reconfiguration territoriale, à la volonté d’autonomie des universités, à la mutation de la société apprenante et aux évolutions sociétales, les établissements d’enseignement supérieur doivent apprendre à travailler différemment.


Ce texte s’inscrit dans une série d’articles autour de la thématique « Universités et ville durable », sujet du colloque de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) qui se tient les 21 et 22 octobre à Dakar avec plus de cent cinquante acteurs francophones : établissements universitaires, représentants gouvernementaux, maires, et experts en urbanisme dans le monde francophone.

ENVIRONNEMENT. LE MAROC S’ENGAGE POUR LES OCÉANS

par Aziz Diouf – leseco.ma – 24/10/2019

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Le ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime et des eaux et forêts qui conduit une délégation à Oslo, où se tient 6e édition de la conférence internationale «Our Ocean», a présenté les actions entreprises par le Maroc pour préserver ses océans.

Une importante délégation marocaine présidée par Aziz Akhannouch, le ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime et des eaux et forêts composée de Lamia Radi, ambassadeur du Maroc en Norvège, de Zakia Driouich, secrétaire générale du département de la Pêche maritime, Majida Mâarouf, directrice de l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture et de Abdelmalek Faraj, directeur de l’Institut national de recherche halieutique (INRH) prend part, les 23 et 24 octobre, à la 6e édition de la conférence internationale «Our Ocean» à Oslo.

Des plans d’aménagement pour préserver les ressources halieutiques
Intervenant dans le premier panel organisé sur le thème «Faire face aux défis : Agir contre le changement climatique» après l’ouverture officielle de la conférence présidée par Erna Solberg, premier ministre norvégien, Akhannouch a présenté l’approche développée par le Maroc pour agir contre les effets du changement climatique sur ses côtes qui s’étendent sur 3.500 km et permettent de produire 1 million de tonnes de poissons puis d’exporter pour une valeur de 2,5 milliards de dollars (environ 25 MMDH).  «Le royaume a déployé plusieurs plans d’aménagement qui permettent de gérer 95% des pêcheries et grâce à cette nouvelle approche, nous avons pu gagner 30% d’amélioration de la biomasse avec 50.000 macro-algues et 150.000 micro-algues supplémentaires qui augmentent sensiblement le captage du CO2 dans nos espaces marins», a révélé le ministre. Poursuivant son propos, Akhannouch a par ailleurs saisi l’opportunité de cette conférence qui regroupe plus de 500 délégués en provenance de près d’une centaine de pays pour présenter l’ambitieux projet régional marocain de «Ceinture bleue».

Une invitation à rejoindre l’initiative «Ceinture bleue»
Lancée en novembre 2016 en marge de la COP22 organisée à Marrakech, l’initiative «Ceinture bleue» porte sur la mise en place d’une plateforme collaborative dont le but est d’arriver à transformer l’utilisateur des océans qu’il soit pêcheur ou aquaculteur en un utilisateur durable et respectueux de l’environnement. Pour ce faire, le département d’Aziz Akhannouch a commencé «à impliquer les petits pêcheurs qui ont été sensibilisés pour alerter la tutelle sur les dégradations environnementales constatées lors de leurs sorties en mer». Cette approche produit des effets bénéfiques sur la préservation des côtes marocaines. «Nous avons déjà réuni une quinzaine de pays africains à Agadir pour partager notre expérience sur le fonctionnement de cette plateforme. Ici à Oslo aussi, nous lançons un appel à tout pays, toute institution désirant contribuer à la bonne marche de ce projet collaboratif». Espérons que l’appel d’Akhannouch sera entendu. En tous cas, il y a de l’espoir ! Un grand espoir puisqu’une décision extraordinaire a été annoncée ici à Oslo dès l’ouverture de la conférence «Our Océan», sixième du genre.

Les océans bientôt dans l’Agenda 2030
Les océans seront enfin officiellement et définitivement impliqués dans la lutte contre le changement climatique. Ils seront enfin inscrits dans l’Agenda 2030 de la lutte contre le changement climatique. Ce sera notamment lors de la Conférence des parties sur la lutte contre le changement climatique (COP 25) baptisée «Blue Cop», qui aura lieu à Santiago au Chili en décembre prochain. Cette nouvelle apporte un grand vent de fraîcheur dans la lutte contre le changement climatique et le basculement progressif du monde vers une économie plus résiliente et durable respectant les principes du développement durable. En effet, on peut se demander comment le monde a pu passer à côté des océans, notamment en ne les intégrant pas dans l’Accord de Paris ? Comment en effet, on a pu imaginer une seule seconde de se lancer collectivement dans la lutte contre le changement climatique sans les océans qui représentent 70% de la superficie de la planète terre et peuvent permettre d’absorber 21% des émissions de GES ? Bref, c’est une bonne nouvelle et déjà une grande victoire pour la planète et les défenseurs des océans !


Erna Solberg
Premier ministre norvégien

Nous avons besoin de préserver les ressources et la productivité de l’océan et l’urgence de la tâche nécessite une action immédiate et concertée.

Macky Sall
Président du Sénégal

L’océan est aujourd’hui qualifié de dépôt d’ordures. Si rien n’est fait d’ici 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans les océans.

Ine Marie Eriksen Søreide
Ministre des Affaires étrangères de Norvège

Notre objectif est de placer les océans parmi les priorités de l’Agenda 2030 de la lutte contre le changement climatique.


Les six domaines d’actions d’Our Ocean

La conférence Our Ocean cherche des solutions par le biais des politiques, de la gouvernance, de la technologie et des finances dans six domaines d’action, notamment les zones de protection marines et autres mesures de gestion par zone ; le changement climatique ; la pêche durable ; la pollution marine ; l’économie bleue durable et la sécurité maritime. C’est dans ces domaines que les actions seront engagées pour permettre aux océans de contribuer à la mise en place de l’économie verte.

IMMOBILIER : LA MOROSITÉ S’INSTALLE SUR LE LONG TERME

Par Ismail Benbaba – le360.ma – 24/10/2019

Baisse immobilier

© Copyright : DR

La crise que traverse le secteur immobilier ne s’estompe pas. Les principales villes du royaume connaissent une situation difficile. Toutefois, dans le sud, les villes comme Essaouira, Marrakech ou Agadir arrivent à tirer leur épingle du jeu.

La léthargie du secteur immobilier se poursuit, constate La Vie Eco dans sa livraison en kiosque ce vendredi. Et c’est un constat unanime au sein des opérateurs et des acteurs du secteur. Même dans les principales villes du royaume, la situation n’est pas reluisante. Toutefois, le journal précise que le constat varie entre les villes, selon leur nature, leur attrait économique ou encore leur culture.

A Kenitra, on note ainsi le développement de plusieurs sujets pour répondre à la demande de plus en plus exigeante de la clientèle. «La ville de Kenitra se caractérise actuellement par une pénurie du foncier, surtout  dans le centre-ville. Ce qui a conduit à une montée des prix du mètre carré des terrains, impactant de facto le prix au m2 du produit fini», souligne un promoteur, cité par le journal, qui explique que les prix n’ont toutefois pas connu une hausse importante comme c’est le cas à Rabat. «Les promoteurs ont abaissé leurs marges commerciales en vue de maintenir un niveau de vente satisfaisant et même attirer plus de clientèle», confirme une autre source du journal.

A Meknès, par contre, le marché connaît une stagnation, car la demande ne suit pas. La Vie Eco indique que depuis 3 ou 4 ans, les MRE, qui animaient le marché, ont levé le pied sur les acquisitions des biens immobiliers. Cependant, cette situation n’empêche pas les promoteurs de la ville de développer leurs projets, car ils tablent sur une reprise imminente, d’autant plus que de nombreuses entreprises telles que Yazaki, Delphi ou Eléphant vert s’y sont installées et développent leurs activités.

Même son de cloche à Fès où le secteur est aussi en quasi-stagnation selon la Vie Eco, qui ajoute que la demande n’existe pratiquement plus dans cette ville. Pour les opérateurs de Fès, le secteur est sinistré. On apprend que depuis quatre ans, les ventes de logements se raréfient notamment sur le moyen standing. La Vie Eco affirme que pour résister à la morosité, les promoteurs proposent de plus en plus de lotissements à la vente. La Vie Eco poursuit en mettant en exergue la situation du secteur dans l’Oriental qui n’est pas non plus viable, puisque le foncier est de plus en plus rare (Al Hoceima), faisant grimper les prix.

En revanche, constate le journal, au sud du royaume la situation est tout autre. «La saison estivale à Essaouira affiche un dynamisme particulier, contrairement au reste de l’année, grâce notamment à la clientèle étrangère», soutient une source du journal. Toutefois, à Agadir, la demande ne suit plus depuis quelques années.

RÉSULTATS DES QUARTS DE FINALE DE LA COUPE DU TRÔNE

leseco.ma – 24/10/2019

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Voici les résultats des matches des quarts de finale de la Coupe du trône de football, disputés mardi, mercredi et jeudi:

Ittihad de Tanger – Hassania d’Agadir 0 – 1

TAS de Casablanca – Ittihad de Khemisset 4 – 2

Moghreb de Tétouan – Rapide Oued Zem 4 – 1

Difaâ d’El Jadida – Chabab Atlas Khénifra 3 – 0

Deux sœurs françaises traversent le Maroc à vélo pour atteindre le Bénin

article19.ma – 24/10/2019

Une véritable aventure à travers le continent africain. En fait, ce n’est pas un défi sportif, mais un voyage à la découverte des pratiques traditionnelles dans le domaine des produits textiles africains, affirment Manon et Lucile Leconte sur leur site « Velosista ».

Parties de Paris, deux soeurs ont décidé de traverser en 6 mois 10 pays à vélo, pour le seul et unique but « aider au rayonnement de l’artisanat textile africain. »

 

Manon a 21 ans et diplômée dans le secteur de l’animation, sa soeur Lucile est âgée de 24 ans et a un Master en Design Textile à l’Ensaama (Paris). Également par conviction écologique, elles ont choisit de partir en vélo car cela leur permettrait « une plus grande autonomie pour accéder aux villages des artisans ».

C’est par le dessin qu’elles racontent leur périple en Afrique de l’Ouest. Actives sur les réseaux sociaux, elles publient en moyenne un dessin par jour.

Afin de partager les richesses de l’artisanat africain, les deux soeurs ont l’intention de publier un roman graphique à la fin de leur voyage.

 

Actuellement au Maroc, un conducteur les a croisé sur le chemin de Taghazout, près d’Agadir. Sur une vidéo massivement relayée sur les réseaux sociaux, Manon et Lucile racontent que leur première visite du Royaume se passe très bien, « les gens sont très sympas et accueillants ». Elles ont fait de belles rencontres depuis Tanger, en passant par Chefchaouen, Akchour puis Essaouira.

Afin de les encourager pour le reste du voyage, suivez les sur :

Site: velosista.comInstagram et Facebook

Une cagnotte est en ligne pour de les aider à mener à bout cette aventure.

La DGSN a arrêté plus de 8000 personnes en 10 jours

telquel.ma – 24/10/2019

Les opérations sécuritaires menées dans les différents districts de la préfecture de police de Casablanca du 10 au 21 octobre ont permis l’arrestation de 8225 personnes. Parmi elles, 6094 en flagrant délit et 2131 faisant l’objet de mandats de recherche nationaux pour leur implication dans divers crimes et délits.

Ces opérations sécuritaires ont été déployées à Kénitra, Meknès, Fès, Agadir et Casablanca. Crédit: DR

Dans un communiqué du 23 octobre, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a communiqué sur les opérations sécuritaires menées du 10 au 21 octobre, comprenant l’arrestation d’individus en flagrant délit ou recherchés pour différents crimes, plus spécifiquement des actes criminels suscitant un sentiment d’insécurité chez les citoyens. Il s’agit de vols avec violence et à l’arme blanche, d’agressions physiques et sexuelles, d’infractions financières et économiques, d’émission de chèques sans provision, d’escroquerie via Internet, ainsi que d’affaires liées à la drogue et aux psychotropes.

Ces opérations menées de manière graduelle dans plusieurs villes du Royaume telles que Kénitra, Meknès, Fès, Agadir ou Casablanca, comprennent des plans d’action intégrés dans le domaine de la lutte contre le crime et l’organisation de la circulation, s’inscrivant dans le cadre des efforts déployés par les services de la DGSN pour lutter contre divers actes criminels.

Un butin conséquent

La DGSN a indiqué que ces opérations avaient permis la saisie de produits et d’outils portant atteinte à la sécurité des biens et des citoyens. Il y est question de 305 armes blanches, 200 kg de haschich et dérivés, 192 kg de cocaïne, 8 615 comprimés psychotropes, 5 075 bouteilles d’alcool de contrebande, 210 substances anesthésiantes, 201 téléphones portables et 56 véhicules volés ou utilisés pour commettre des actes criminels.

Cartographier la délinquance

Ces opérations ont été menées sur la base d’une analyse de la cartographie de la délinquance à Casablanca et d’une mise à jour des listes des personnes recherchées aux niveaux national et international. Elles ont été marquées par la participation des différentes unités de la police judiciaire, de la sûreté publique et des renseignements généraux relevant de la préfecture de police de Casablanca. Elles ont par ailleurs été appuyées par la Brigade de recherche et d’intervention, la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) et le groupe d’intervention rapide de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), selon le communiqué.

Anmoggar N Jazz 2019 : Une programmation artistique inédite

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 24/10/2019

Anmoggar N Jazz 2019 : Une programmation artistique inédite

Le festival est à sa troisième édition

Au contact d’artistes de renommée internationale, les participants auront l’occasion de découvrir de nouvelles pratiques, de nouveaux styles et d’approfondir leur technique.

Depuis le 23 octobre et jusqu’au 27 du même mois, la ville d’Agadir vibre aux rythmes de la 3ème édition de l’Anmoggar N Jazz à la salle municipale Brahim Radi.

Après le succès des deux premières éditions en 2017 et en 2018, qui ont accueilli plus de 3.500 personnes venues découvrir les 19 formations invitées, l’Anmoggar N Jazz revient avec un programme exceptionnel pour assouvir la soif des mélomanes gadiris. 

«Pour répondre aux attentes du public et devant l’engouement fantastique qui s’est créé autour de cet événement culturel majeur, l’Association Anmoggar N Jazz proposera une programmation artistique inédite avec la participation de Joel Hierrezuelo quintet, Jorge Pardo quartet, Sarab Sextet, Pierre Durand quartet, Hailey Tuck quintet, Enzo Carniel quartet, Eric Legnini trio, Only New Jazz band, Orlando Maraca & Ramon Valle quintet, Wajdi Riahi quintet et Arnaud Dolmen quartet ainsi qu’Aymane Kochaina, le lauréat 2019 d’Amsli Amaynou, tremplin national marocain, organisé dans le cadre du partenariat entre le festival français Jazz à l’étage et l’Anmoggar N Jazz et qui permet à un jeune artiste d’obtenir un accompagnement et une aide au développement de sa carrière», apprend-on auprès de l’association éponyme organisatrice de cet événement.

Ce dernier est aussi l’occasion de multiples rencontres avec des artistes locaux, d’ateliers, de workshops et de débats autour de thématiques liées au jazz, à son enseignement et aux pratiques artistiques en général. Un travail de médiation culturelle et d’actions transversales est engagé, notamment avec les associations socioculturelles, les écoles et le conservatoire de musique.

À l’instar de la deuxième édition de l’Anmoggar N Jazz, une quinzaine de techniciens et régisseurs va bénéficier d’une formation théorique et pratique en amont du festival. Cette formation est dispensée par Pierre Bianchi, régisseur général du festival, et Patrick Marguerie. Cette action s’inscrit dans une volonté de favoriser le développement et de valoriser les forces vives du Maroc, en particulier dans la région du Souss-Massa, sur le long terme, afin de créer un vivier de techniciens du spectacle professionnels, capables à terme de gérer en pleine autonomie les grands événements culturels. Alors que l’association Jazzawiya anime un stand au village de l’Anmoggar N Jazz avec une exposition des instruments de musique et une animation musicale inter-concerts avec les groupes Gnawa d’Agadir et Isemgane Oulad Sidi durant 5 jours.

Des master class sont également au menu à destination de musiciens amateurs, les élèves du conservatoire municipal ainsi qu’au public. Au contact d’artistes de renommée internationale, les participants auront l’occasion de découvrir de nouvelles pratiques, de nouveaux styles et d’approfondir leur technique.

Pour rappel, ce festival est organisé avec le soutien officiel de la wilaya d’Agadir et du consulat général de France à Agadir, et en partenariat avec la région du Souss-Massa, la commune d’Agadir, le Conseil régional du tourisme d’Agadir Souss-Massa et l’Institut français d’Agadir.

La Vente Privée de l’Automne par Mim’s Events & Services les 26 et 27 octobre au Sofitel Thalassa Sea & Spa


MIM’S EVENTS organise la première édition de la Vente d’Automne qui aura lieu le samedi 26 et le dimanche 27 octobre 2019. Cette exposition–vente se tiendra au Sofitel Agadir Thalassa sea & spa, dans l’univers chic et intimiste de la salle « Le Club ».
A l’occasion de cette vente événementielle, 9 exposants d’Agadir et d’ailleurs opérant dans divers domaines (Cosmétique bio, Artisanat de luxe, Haute couture, Prêt à Porter…Etc.) viendront à la rencontre de nouveaux clients qui pourront profiter lors de ces 48 heures d’offres exclusives et réductions, en plus de la possibilité de participer à des animations et tester des produits.
Au travers de cet événement MIM’S EVENTS inaugure une série de RDV pour 2019- 2020 dont le but est de soutenir les exposants/enseignes locales et nationales en leur offrant des plates-formes de rencontre avec leurs prospects/clients dans une ambiance conviviale.

A propos de MIM’S EVENTS
Opérant depuis 2012, MIM’S EVENTS est une agence spécialisée dans la conception et l’organisation d’événements destinées aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers. L’agence opère également dans le Marketing d’influence et propose à ses clients des solutions innovantes et sur mesure.

Sahara : Le poste-frontière El Guergarate de nouveau bloqué par des contrebandiers

yabiladi.com – 23/10/2019

Des tentes que les contrebandiers grévistes auraient montées à proximité du passage frontalier d’El Guergarate. / Ph. Futuro Sahara

…Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/84759/sahara-poste-frontiere-guergarate-nouveau-bloque.html

Depuis jeudi dernier, l’unique passage frontalier entre le Maroc et la Mauritanie, El Guerguerate, serait ponctuellement perturbé par les manifestations de contrebandiers pro-Polisario. Ils manifestent contre les décisions prises par les douanes marocaines et mauritaniennes qui auraient, selon des médias proches du mouvement séparatiste, impacté leurs activités.

La semaine dernière, le média Futuro Sahara a rapporté le témoignage de l’un des contrebandiers qui organisent cette «protestation». Il raconte comment le mouvement est né dans les camps de Tindouf avant que ses instigateurs ne décident de se déplacer, le 16 septembre dernier, à El Guerguerate pour manifester. Il affirme aussi, dans une tentative de blanchir le Front Polisario de tout soupçon d’implication, que «des soldats du Front, à 12 kilomètres d’El Guerguerate» auraient tenté de les dissuader. Il a aussi affirmé que les protestants revendiquent «la libération du groupe de Gdeim Izik et l’arrêt du pillage des ressources naturelles».

Ce mercredi, le journal Al Ahdath Al Maghribiya a rapporté que ces contrebandiers ont «immobilisé la circulation sur la route reliant la zone tampon à El Guerguerate et à la Mauritanie». «Les grévistes, qui ont installé des barrages filtrants, interdisent le transit des camions et ne laissent passer que les personnes et les voitures», poursuit le média.

De son côté, l’Association des conditionneurs d’agrumes au Maroc (ASCAM), basée à Agadir, a lancé un appel aux autorités pour une «intervention rapide afin de trouver une solution à la situation».

Mais il semble que les autorités aient déjà tenté une première intervention. Futuro Sahara, citant les contrebandiers, a rapporté que le Maroc et la Mauritanie auraient en effet tenté de «restreindre l’arrivée de denrées alimentaires vers les grévistes».

Les blocages que connaît régulièrement ce poste-frontière ont été au menu d’une réunion, le 7 octobre, entre le ministre mauritanien de l’Equipement des transports, Mohammadou Ahmadou, et l’ambassadeur du Maroc, Hamid Chabar. Une mobilisation qui est la conséquence directe de pressions européennes ayant abordé la question avec les officiels de Nouakchott.

Aviation – En colère, les contrôleurs aériens menacent de paralyser les aéroports

article19.ma – 23/10/2019

Sonnette d’Alarme. Les aéroports marocains connaîtront de nouvelles perturbations après l’annonce par les contrôleurs aériens de limiter leur travail, en signe de protestations, à un minimum de vols, pendant deux semaines dans tous les aéroports du Maroc.

En réaction à l’absence d’une suite favorable à leurs revendications de la part de l’Office national des aéroports (ONDA), les contrôleurs aériens, membres du syndicat national, ont décidé d’intensifier leurs protestations, a rapporté le site arabophone alyaoum24.

Selon les contrôleurs en colère, cette mesure sera suivie par d’autres actions plus sévères, notamment une grève totale qui n’exclura que les avions de l’Etat et militaires, ainsi que les cas d’urgence et les appareils forcés d’effectuer un atterrissage d’urgence.

Les contrôleurs aériens ont ainsi décidé de ne laisser entrer et sortir, à partir du 30 courant, qu’un avion toutes les 10 minutes dans les grands aéroports de Casablanca, Marrakech et Agadir, et un avion toutes les demi-heures dans les aéroports de Tanger et de Tétouan.

Le syndicat des contrôleurs prévoit que sa décision créera de graves perturbations allant jusqu’à 10 heures au moins de retards des vols, car 10 à 15 avions arrivent aux postes frontières toutes les cinq minutes.

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