Archives de octobre 3rd, 2019

RALLYE UFE du MAROC

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

                                                                Agadir, le 1er octobre 2019

COMMUNIQUE 19/036

 RALLYE UFE du MAROC ORGANISE PAR L’UFE Agadir.

Chers Adhérents chers amis,

Nous vous avons déjà tenu informés du RALLYE UFE du MAROC, que nous organisons et qui se déroulera du 22 au 29 Février 2020.

Nous avons déjà reçu un nombre satisfaisant de pré-inscriptions venant d’Agadir certes, mais aussi des autres UFE du Maroc, d’Espagne, du Portugal et d’Europe.

Vous trouverez ci-dessous la présentation complétée depuis avec les prix spéciaux pour AGADIR et les dates opérationnelles (pré-inscription et paiement).

Ce RALLYE est ouvert à tous  !

Si vous n’êtes pas encore inscrits, inscrivez- vous rapidement avant la date limite du 20 octobre.

 

Chaleureusement vôtre,

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

RAID UFE MAROC

La Piste dUFEnnec

du 22 au 28 Février 2020

L’UFE Agadir organise un Raid d’orientation et de régularité, sans notion de vitesse, dans le sud marocain.

 

OBJECTIFS

Ce Raid se veut convivial, éco responsable et solidaire avec un impératif de sécurité.

Nous privilégions l’aspect amical et festif de ces journées de rencontres entre les UFE du Maroc, d’Espagne, du Portugal, de France, et d’ailleurs puisque nous avons déjà un équipage de l’UFE de Moscou.

Un tel raid sans notion de vitesse permettra de découvrir les magnifiques pistes et ergs du Sud Maroc. Le raid est accessible même aux équipages 4 X 4 ou S.S.V débutants. Notre assistance permanente tout au long des épreuves permettra aux concurrents de franchir tous les obstacles avec la dose nécessaire d’adrénaline.

Nous profiterons de ce raid pour apporter notre assistance aux populations locales, par l’apport de fournitures aux institutions (écoles, orphelinat, etc.) et aux nomades rencontrés sur le parcours. L’aide des participants sera d’ailleurs précieuse pour réaliser ces objectifs.

La sécurité est notre souci premier et chaque équipage disposera d’une balise nous permettant de la localiser avec précision tout au long du Raid. Et une structure d’assistance, tant mécanique que médicale sera mise en place pour se porter éventuellement au secours des participants.

 

ORGANISATION

Le lieu de départ sera un hôtel 4* vers Guelmim à 200 km au sud d’Agadir.

Les étapes se dérouleront en étoile autour de ce point, avec un minimum de liaison goudron, la dernière étape permettra de rallier Agadir où aura lieu la soirée finale de remise des prix.

Il faut disposer d’un véhicule tout terrain équipé pour la piste et le sable avec le matériel de base nécessaire ; plaques de désensablement,pelles, boussole ou compas et un GPS qui puisse vous indiquer comment rallier un point donné en cas de nécessité.
Des véhicules adaptés à cet usage peuvent éventuellement être loués sur place.

L’équipage est composé de deux personnes, pilote et copilote, fonctions interchangeables.

Les concurrents reçoivent tous les jours un road book qui leur sera commenté au cours des briefings avant le départ.

Ils devront à partir de ce road book valider leur passage à des points de contrôle (C.P.).

Certaines parties du parcours seront à effectuer au cap.

Le concurrent qui aura validé le plus de C.P. et balises et aura le moins de kilomètres effectués gagnera l’étape, sauf pénalités prévues au règlement de l’épreuve.

Des moyens médicaux seront présents en permanence sur les étapes.

Une équipe de mécaniciens pourra apporter son assistance sur le parcours et au bivouac.

Le règlement général de l’épreuve précisera tous les détails d’application.

ACCOMPAGNANTS:

Des accompagnants peuvent se joindre aux compétiteurs.

Il leur sera proposé de découvrir les magnifiques paysages dus sud avec leurs propres véhicules. Pour ceux qui le souhaitent, un accompagnateur fourni par l’organisation les conduira vers des sites touristiques accessibles. Ils pourront par endroits assister au passage des véhicules de raid.

Ils seront logés et nourris dans les mêmes conditions que les participants au Raid.

SPONSORS

Ce Raid fera l’objet d’une diffusion dans les organes locaux de presse,de compte- rendus dans certains journaux spécialisés, de reportages dans la rubrique sport de la télé marocaine

et d’une diffusion générale par le siège UFE.

Les équipages pourront faire la promotion de leurs propres sponsors en apposant sur les véhicules leurs logos.

Toutefois, la partie pare- soleil du pare-brise, le capot et les portières avant sont réservés aux logos des sponsors officiels du raid.

CHRONOLOGIE

Samedi 22 février

Arrivée à l’hôtel.

Dimanche 23 février

Début du Raid

Matin: contrôles techniques des véhicules, formalités administratives, remise des documents, briefing.

APRES-MIDI : prologue

Nuit à l’hôtel camp de base.

Du lundi 24 février au jeudi 27 février

Epreuves et nuits à l’hôtel camp de base

Vendredi 28 février

Matin: étape de liaison hôtel camp de base /Agadir

Soirée de gala et remise des prix à Agadir

Nuit d’hôtel à Agadir.

Samedi 29 février

Fin du Raid. Départ des participants

 

PRE-INSCRIPTIONS :

La participation au RAID UFE MAROC implique obligatoirement la pré-inscription des équipages avant le 20 octobre 2019 à minuit.

Au cas où le nombre de pré-inscriptions serait inférieur à 25 équipages l’organisation décidera de maintenir ou non le raid.

Les équipages pré-inscrits seront contactés fin octobre ; il leur sera alors demandé de confirmer leur inscription et de verser avant le 15 novembre un acompte correspondant à 50 % du tarif.

 

 

TARIFS

PAR EQUIPAGE: 18 000 Dirhams

Logement en hôtel 4*

Le prix par équipage (1 voiture et 2 concurrents) comprend:

les nuits d’hôtel du dimanche soir au vendredi soir inclus en chambre double

les repas de midi en panier pique-nique

les dîners du samedi soir au jeudi soir

la soirée de gala à Agadir le vendredi soir

 

PAR ACCOMPAGNANT: 6000 Dirhams

Le prix par accompagnant comprend:

les nuits d’hôtel du dimanche soir au vendredi soir inclus en chambre double

les dîners du samedi au jeudi soir

la soirée de gala à Agadir le vendredi soir

l’accompagnement par un guide vers les sites à visiter

Les repas de midi sont à leur charge à leur convenance. (hôtel, restos locaux, pique-nique , etc.)

Ce tarif est basé sur l’hypothèse d’un nombre suffisant d’équipages participants. En fonction du nombre, un tarif adapté sera communiqué avant l’inscription définitive.

 

RENSEIGNEMENTS et INFORMATIONS

La fiche de pré-inscription doit être retournée au plus tard le 20 octobre à

 

coordination.ufe.agadir@gmail.com.

Toute demande d’information complémentaire peut aussi être envoyée à cette adresse.

 

FICHE DE PREINSCRIPTION

RAID UFE MAROC

du 22 au 28 février 2020

Equipier 1: Nom:

Prénom:

Adresse :

Membre UFE (ville – pays):

E-mail :

Equipier 2: Nom:

Prénom:

Adresse :

Membre UFE (ville – pays) :

E-mail :

VEHICULE: MARQUE : MODELE:

IMMATRICULATION: PAYS:

 

ACCOMPAGNANTS NOMBRE :

Nom – Prénom :

Nom – Prénom :

Nom – Prénom :

Nom – Prénom :

VEHICULE: MARQUE : MODELE:

IMMATRICULATION: PAYS:

Bulletin à renvoyer à : coordination.ufe.agadir@gmail.com

EN PLEINE GRÈVE DES BAGAGISTES DE LA RAM, L’ONDA INTERDIT DE PRENDRE DES PHOTOS À L’AÉROPORT MOHAMMED V

Par Wadie El Mouden – le360.ma – 02/10/2019

Interdit de filmer ou Photographier

© Copyright : DR

Désormais, il est formellement interdit de prendre des photos ou des vidéos au niveau des zones réglementées de l’aéroport Mohammed V. Les détails.

La décision vient d’être actée par note circulaire, datée du 1er octobre. «Toute infraction exposera les contrevenants aux poursuites judiciaires conformément aux textes législatifs du Royaume du Maroc», peut-on lire dans ladite note, signée par le directeur de l’Aéroport Mohammed V, Abdelhak Mazour.

Cette décision, nous confie une source à l’Office national des aéroports, fait suite aux nombreuses plaintes de passagers et d’agents d’autorité qui ont été photographiés ou filmés à leur insu.

Seules les zones réglementées, celles accessibles soit par badge soit par les passagers qui ont accompli les formalités de voyage, sont concernées par cette restriction.

La diffusion de la note circulaire coïncide avec le lancement du mouvement de grève des bagagistes, des employés de la société GPI, sous-traitant des services au sol à l’Aéroport Mohammed V pour le compte de RAM Handling.

Il importe de rappeler que les passagers touchés par les dysfonctionnements des services aéroportuaires (retard de livraison des bagages, etc) avaient l’habitude d’immortaliser et de partager sur les réseaux sociaux les moments de galère vécus à l’intérieur de l’enceinte portuaire. Désormais, ils vont devoir réfléchir mille fois avant de prendre le moindre selfie à l’aéroport Mohammed V !

CARTE D’IDENTITÉ NOUVELLE GÉNÉRATION : VOICI À QUOI VA RESSEMBLER LA FUTURE CNIE

le360.ma – 02/10/2019

CNIE

Une nouvelle génération de CNIE verra le jour début 2020.© Copyright : DR

Avec le lancement de la nouvelle génération de la carte nationale d’identité électronique (CNIE), prévu pour le début de l’année prochaine, le Maroc aura réalisé le premier pas vers l’adoption de l’identité numérique, tout en préparant la plateforme nécessaire aux établissements publics et privés.

La nécessité de cette nouvelle génération de la CNIE, qui sera lancée au début de l’année prochaine par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), s’est imposée avec l’évolution rapide des technologies et la démocratisation de leur utilisation par les citoyens au quotidien dans des procédures qui impliquent de plus en plus l’utilisation de l’identité, que ce soit dans le monde physique ou numérique.

A côté de ces progrès, les risques se multiplient, notamment avec l’évolution des techniques de fraude et d’usurpation d’identité.

Le commissaire divisionnaire Mouhcine Yejjou, chef du projet de la CNIE à la DGSN, a indiqué que cette nouvelle génération de la carte nationale d’identité électronique offre une identité renforcée pour un meilleur service au profit des citoyens et des organismes, grâce à ses caractéristiques physiques et numériques qui la rendent plus sûre et fiable. Elle permet également de sécuriser et de faciliter l’accès des citoyens aux services numériques, a-t-il ajouté.

Dans un souci de prévenir toute forme de fraude et de protéger l’identité des citoyens, la DGSN a veillé à intégrer les dernières inventions et technologies garantissant un niveau élevé de sécurité pour le lancement de cette nouvelle génération de la CNIE, comportant une impression relief, des effets optiquement variables et une sécurité numérique.

 

DGSN. CNIE, passeports, cartes de séjour…pleins pouvoirs pour les RG

 

Pour sa part, la responsable coordination et suivi des projets informatiques, Salwa Jmila, a fait savoir que la nouvelle génération de la CNIE est dotée des dernières technologies en termes de sécurité, facilitant ainsi son authentification et la rendant plus difficile à falsifier grâce à ses différents niveaux de sécurité visuel, numérique et physique.

 

Avec ses caractéristiques de sécurité avancées, la CNIE, document officiel émis par la DGSN, constitue une passerelle rapide et sûre vers les services en ligne dans un monde de plus en plus connecté, où le défi principal demeure la sécurité des transactions et la protection des données personnelles. La CNIE garantit ainsi aux citoyens marocains un accès sécurisé aux services numériques des établissements publics et privés, tout en protégeant leurs données personnelles.

 

Cette nouvelle génération avant-gardiste de la CNIE, qui sera fabriquée en polycarbonate, matériau solide connu pour sa durabilité, offre des nouveautés dont la lecture électronique par le biais d’un simple lecteur standard, un scanner ou les téléphones mobiles supportant la technologie NFC, afin de fluidifier les services et protéger les citoyens des lourds désagréments pouvant être causés par les erreurs de saisie.

 

Nouvelles cartes d’identité: qui sont (finalement) les candidats en lice ?

 

Ces cartes seront également protégées par un code pin, à l’instar des cartes bancaires, ce qui permettra de protéger les citoyens contre une quelconque utilisation de leurs CNIE en cas de vol ou de perte. Ce niveau de sécurité élevé permettra aussi aux fournisseurs de services de s’assurer sans aucun doute de l’identité des demandeurs, et de déployer ainsi de nouveaux services numériques sans nécessiter le déplacement des citoyens.

 

Dans ce sens, Mme Jmila a expliqué que la nouvelle génération de la CNIE offrira une plateforme sécurisée à l’ensemble des établissements publics et privés, telles que les banques, afin de lancer de nouveaux services numériques en s’assurant de manière définitive de l’identité des bénéficiaires sans leur présence physique.

 

Côté esthétique, la nouvelle génération de la CNIE se caractérise par une conception unique inspirée de l’identité du Royaume. De la Tour Hassan au pont Mohammed VI en passant par la Mosquée Hassan II, des symboles emblématiques d’un pays attaché à son patrimoine et son identité séculaire, et ouvert à la modernité. La nouvelle CNIE incarne ainsi le Maroc d’aujourd’hui, pays riche par son histoire et sa culture, et irréversiblement tourné vers l’avenir.

 

DGSN: lancement d’une nouvelle génération de cartes nationales d’identité électroniques en 2019

 

La conception de cette nouvelle CNIE, création purement marocaine qui sera délivrée également aux mineurs, est le fruit de l’étude d’un ensemble de technologies nouvelles dans le domaine afin de mettre en place une carte qui reflète l’identité du Maroc et répond aux besoins aussi bien des citoyens que des différents organismes, a noté M. Yejjou.

 

A noter que les citoyens marocains ne seront pas tenus de changer leurs cartes d’identité électronique, qui demeureront valables malgré le lancement de la nouvelle génération de la CNIE, à moins qu’ils préfèrent bénéficier des avantages de la nouvelle carte.

 

Les frais de timbres de cette nouvelle carte dotée de nombreux services seront alignés, sinon inférieurs, à ceux de la carte d’identité actuelle, et ce grâce aux efforts consentis par la DGSN pour améliorer ses services.

L’homme qui veut mettre fin au pouvoir des Islamistes

par Mustapha SEHIMI – maroc-hebdo.press.ma – 02/10/2019

AKHANNOUCH ET LE RNI EN ORDRE DE BATAILLE POUR 2021

Lentement mais sûrement, le président du Rassemblement national des indépendant a su ériger son parti en principal rival du PJD.

Il est là, il est partout, il laboure, il communique, il réplique; il réagit et sort en patrouille; enfin, il décline une communication tout-terrain. Il ne veut pas s’en laisser conter par la formation islamiste qui s’est installée pratiquement au centre du champ politique national depuis 201I et qui entend perdurer dans cette fonction. Tel est aujourd’hui Aziz Akhannouch, ministre et président du parti de la colombe depuis trois ans. A-t-il voulu cela? A-t-il programmé ce parcours dans l’on ne sait trop quel «business model» politique inspiré de ceux qu’il élabore dans l’empire de ses entreprises? L’investissement dans la politique, il y est venu par petites touches, suivant des séquences successives qui ont été capitalisées et qui ont fini par porter leurs fruits sans doute bien au-delà de ses visées de départ. Au commencement, un mandat local régional (président du Conseil de la région Souss-Massa-Drâa en 2003 et réélu en 2006). C’est le premier pied à l’étrier. Notable, avec une assise sociale importante, fils d’une figure de la résistance -Hadj Ahmed Oulhaj Akhannouch-, il a ensuite décroché la députation jusqu’à la précédente législature (2011-2016).

Processus d’affirmation
Ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime depuis octobre 2007 dans les cabinets El Fassi, Benkirane et El Othmani aujourd’hui, c’est évidemment un «poids lourd» dans ce gouvernement. Son poids et son influence politique se sont renforcés depuis près de quatre ans tant lors de la période de six mois du Chef de gouvernement désigné Abdelilah Benkirane (octobre 2016-mars 2017) que dans celui de son successeur, Saâd Eddine El Othmani, investi à la fin avril 2017 par la Chambre des représentants. C’est avec sa désignation comme président du RNI, à la fin octobre 2016, à la suite de la démission de Salaheddine Mezouar, qu’il s’est taillé un costume de leader s’apparentant à un Chef de gouvernement bis…

Au sein du parti, ce processus d’affirmation de son autorité n’a pas été simple. Il avait quitté ce parti le 2 janvier 2012 pour être reconduit à la tête de son département comme «SAP» dans le cabinet Benkirane nommé le lendemain. Il avait même annoncé au début du mois de mai 2016 son retrait de la politique, déclarant qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat parlementaire. Dans une formation comme le RNI où des «historiques» estimaient qu’ils avaient des titres de légitimité d’une autre facture, la pilule a été passablement amère à avaler… Il a eu aussi à transcender les séquelles des départs de Mustapha Mansouri en avril 2008 puis de Salaheddine Mezouar, huit ans après.

La «mère des batailles»
Les égos des uns et les ambitions des autres minaient en effet ce parti. Aziz Akhannouch a pu et su les gérer. Comment? Par l’écoute, la modestie de son comportement et la mise en oeuvre d’une dynamique de mouvement. En lieu et place des conciliabules de couloirs et des états d’âme dans les salons, il a instillé à marche forcée le déplacement sur le terrain, le contact avec les élus, les cadres et les citoyens.

L’année 2017 a été à cet égard un périple continu dans pratiquement toutes les régions du Royaume. Il a mis à profit ces tournées pour «faire le ménage» sur place, écrémer les rangs dans les collectivités locales et écarter des cohortes de notables «rentiers», davantage tournés vers la gestion de leur statut personnel que du souci de dynamiser les structures organiques du parti. Il a également lancé une politique d’ouverture en direction de «forces vives» en jachère.

De même, il a multiplié les initiatives visant les cadres et les jeunes, un temps tentés ou démarchés par le PAM. En janvier 2018, le RNI annonçait plus de 100.000 adhérents avec un objectif du double à terme. Aujourd’hui, il fait état de 200.000 adhérents en se proposant d’en atteindre 400.000 en 2021. Il compte mettre sur pied une «machine » opérationnelle, démultipliée aux plans régional et local, pour arriver en tête aux élections législatives de 2021. Ce rendez-vous là est à ses yeux la «mère des batailles», le scrutin législatif devant se dérouler -au cours de l’été de cette année-là? – dans les semaines qui vont suivre les élections communales et régionales.

Au sein du gouvernement El Othmani, Aziz Akhannouch s’est distingué par une implication a minima. Il faut dire que le climat général au sein de ce cabinet ne poussait pas vraiment à avoir une autre attitude marquée du sceau de la solidarité, de la collégialité et de la cohérence. Des voix de la formation islamiste multiplient en effet les philippiques contre le président du RNI ou ses ministres. Les tensions n’ont pas manqué comme si l’on avait affaire à une gestion «normale» de la vie gouvernementale.

La Charte de la majorité signée le 19 février 2017 à Rabat, fixant les obligations et les contraintes pesant sur les six composantes de la majorité, n’a pas pu fonctionner dans des conditions satisfaisantes, tant s’en faut. Les réunions n’ont pas été régulières et elles ne réglaient pas les problèmes en instance. Quant au Chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani, il s’échine toujours à se féliciter de «la plus belle majorité de l’histoire», se bornant au passage à n’évoquer que des «divergences secondaires».

Problèmes en instance
Une ambition, un cap, une feuille de route: voilà, semble-t-il, le triptyque de Aziz Akhannouch. A cet effet, il est en campagne électorale bien avant l’heure. Il sait qu’il doit mettre en oeuvre une démarche de mouvement pour affronter les élections de 2021 dans les meilleures conditions possibles. Pour cela, il conforte et redéploie un dispositif organique avec des relais et des profils dans les territoires. Il prend langue avec les uns et les autres, mettant à profit l’atonie des autres formations, fussent-elles des alliées dans l’actuelle majorité. Il entend aussi gagner de nouveaux électeurs, au-delà donc du stock actuel, en se tournant vers les quinze ou seize millions de citoyens en âge de voter et qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales. Il investit également le champ culturel avec de multiples manifestations qu’il parraine. C’est qu’il ne mésestime pas l’attractivité et la visibilité que donne la culture, dans ses multiples expressions, pour aller au-devant des spectateurs et a un public potentiellement électeur du RNI. Un terrain où les autres formations sont quasiment absentes et qui assure à bon compte une visibilité et une présence.

Visibilité et attractivité
Aziz Akhannouch entend également conforter son statut de leader. Il en fait l’illustration au sein du gouvernement en assumant un rôle de «coach» élargi à des formations comme l’UC, le MP et même l’USFP. Il n’y a que le PPS de Mohamed Nabil Benabdallah qui résiste à cette régulation avec, d’ailleurs, un coût électoral et politique élevé attesté par le renvoi de deux de ses ministres le 24 aout 2017 puis d’une secrétaire d’Etat le 21 août 2018 -sans parler de ce qui se concocte dans cette même ligne avec les deux derniers départements entre ses mains, à savoir la Santé et l’Habitat dans le gouvernement prochainement remanié.

Cela dit, quel projet de société défend le RNI? Il se veut au centre, donc entre le camp conservateur -que représentent le PJD et, d’une certaine manière, le Parti de l’Istiqlal-, et le camp progressiste de l’USFP et du PPS. Il se distingue du PAM, qui mettait volontiers en avant la modernité, la démocratie et un certain «progressisme». Historiquement, depuis les années quatrevingts du siècle passé, le référentiel de ce parti de la colombe était plutôt social-démocrate. Aziz Akhannouch assume cet héritage en priorisant l’emploi, la santé, l’habitat, l’éducation et la formation. Il s’adresse ainsi aux couches modestes et défavorisées, aux jeunes et aux diplômés chômeurs. Mais il a tout autant d’intérêt pour les TPE, les PME et plus globalement pour l’attractivité du climat des affaires pour les entreprises et les opérateurs. Dans le cadre du débat national sur le nouveau modèle de développement, le RNI a préparé et publié à la fin février 2018 ses propositions dans un ouvrage de quelque 180 pages intitulé La voie de la confiance.

Le parti incontournable
Ce document s’articule autour de trois valeurs: justice sociale, responsabilité et cohésion sociale. Il appelle à une dynamique entrepreneuriale pour libérer les énergies existantes et le potentiel qui s’y rattache. Il prône, enfin, le parler-vrai, tournant le dos aux slogans et aux promesses sans lendemain. Arrivera-t-il pour autant à entraîner une large adhésion électorale et populaire susceptible de faire pièce au PJD et de lui assurer en 2021 la direction de l’Exécutif gouvernemental?

Il se veut l’alternative, pas une simple alternance gouvernementale. Il reprend l’étendard qu’a voulu porter un temps le PAM tant en 2011 qu’en 2016 et surclasser ainsi la formation islamiste du PJD. Un pari perdu par l’ancien responsable du parti du tracteur, Ilyas El Omari, et son équipe.

Le PAM a été mis sur pied sur des fondations bien fragiles, une sorte de «carton-pâte» qui n’a résisté ni au Printemps arabe de 2011 ni à l’implosion qui le frappe depuis plus de deux ans. Le RNI, lui, a un historique décliné sur plus de quatre décennies. Il a été fondé en octobre 1978 par Ahmed Osman, alors Premier ministre. Il justifie d’une sociologie, d’une histoire; il a été partie prenante dans le cabinet d’alternance de Abderrahmane Youssoufi (1998-2002). Il dispose de compétences et de réseaux où des valeurs et des intérêts sont partagés. Aujourd’hui, le RNI vient suppléer l’échec du PAM. Aziz Akhannouch compte bien le revitaliser et en faire, en lieu et place du PJD, le parti central et incontournable de la future majorité. Rejeter enfin le PJD dans l’opposition après deux mandats successifs qui n’auraient été qu’une séquence anormale, une embardée conjoncturelle? Voilà le grand challenge que se propose de remporter Aziz Akhannouch!.

Maroc : Face au tourisme de masse, l’écotourisme ne fait pas le poids

par SOLÈNE PAILLARD – yabiladi.com – 02/10/2019

Si quelques initiatives poussent ici et là, elles ne bénéficient d’aucune stratégie d’accompagnement de la part des ministères du Tourisme et de l’Agriculture. L’absence de personnel formé à cette spécificité touristique freine son essor.

Photo d’illustration. / DR

C’est une niche au potentiel prometteur mais encore inexploité. L’écotourisme devait être l’une des composantes structurantes de la stratégie de développement touristique Vision 2020», ainsi que l’avait annoncé, en avril 2010, le ministre du Tourisme et de l’artisanat d’alors, Yassir Zenagui. Près de dix ans après cette annonce en grande pompe, cette filière reste pourtant cantonnée aux fonds de tiroir du ministère du Tourisme.

«Il faut reconnaître que malgré la forte demande et les nombreuses chartes publiques signées depuis des années avec des villes ou des opérateurs, nous n’avons aucune quantification des actions menées ou visibilité avec des objectifs clairement définis (…) Le tourisme durable n’est clairement pas encore une priorité», déplorait en début d’année un expert, intermédiaire entre les décideurs publics et les opérateurs privés, auprès du site d’information Médias 24.

«C’est un secteur qui n’existe même pas encore au Maroc !», enfonce Brahim Abou el Abbass, président de l’Association marocaine d’écotourisme et de protection de la nature, contacté par notre rédaction. «Il y a quelques petits produits commercialisés mais ils ne sont en aucun cas représentatifs d’une stratégie touristique élaborée», regrette-t-il. Même constat paru il y a quelques années dans une étude réalisée par les chercheurs Mohamed Berriane et Sanaa Nakhli.

«Parallèlement aux politiques officielles prônant le tourisme balnéaire, on enregistre de plus en plus d’initiatives portant sur le développement d’un tourisme plus diffus en milieu rural essentiellement dans des espaces périphériques. Bien que l’État ait mis au point une stratégie pour accompagner ce tourisme, aujourd’hui ce sont des initiatives individuelles et de groupes qui priment.»

Mohamed Berriane et Sanaa Nakhli

Un marché de niche

Avec ses neuf parcs nationaux et la diversité de ses produits du terroir, le Maroc ne manque pourtant pas d’atouts pour développer le tourisme durable. Mais aux yeux des décideurs, le tourisme de masse reste la valeur la plus sûre pour drainer les 20 millions d’arrivées touristiques sur lesquels mise (ou devrait-on parler au passé) le pays à l’horizon 2020. «L’écotourisme, ce sont de petites niches qui ne nécessitent pas beaucoup d’investissements, mais qu’il faut développer selon une offre bien précise, une commercialisation à part. Or ce n’est pas une priorité : le ministère du Tourisme privilégie le développement du secteur hôtelier et des nouvelles destinations à grande échelle», souligne Brahim Abou el Abbass.

Un constat partagé par Mohamed Berriane, géographe et professeur émérite de l’université Mohammed V de Rabat, dont les recherches portent sur l’analyse des espaces touristiques et des rapports entre tourisme et développement local et régional : «Construire des hôtels cinq étoiles en bord de mer, ça on sait faire : les politiques publiques sont encore polarisées par le tourisme classique, balnéaire et des grandes villes, comme Marrakech et Agadir. A contrario, l’écotourisme, par nature, ne draine que de petites foules. Or ce n’est pas ça qui va ramener des millions de touristes.»

«Le tourisme de masse a malheureusement des effets négatifs sur le plan de la protection de l’environnement, les touristes venant en groupes détruisant par la force des choses à moyen ou à long terme tout ce qui a trait à l’environnement, à titre d’exemple : les produits chimiques mélangés aux eaux naturelles, les ordures et déchets supplémentaires, etc.», observent les chercheurs Taoufik Daghri et Soukaina El Omari dans une étude intitulée «Du tourisme de masse au tourisme rural au Maroc : le cas de la commune rurale d’Asni» (2015). Et d’ajouter : «À cet effet, la responsabilité de la population locale n’est pas négligeable, car on constate une absence de sensibilisation pour sauvegarder les ressources naturelles et préserver l’environnement. Ainsi, les dégâts s’aggravent en l’absence d’une stratégie globale en la matière.»

Former des agents de développement local

Pour Mohamed Berriane, les freins au développement de cette spécificité touristique résident aussi dans l’absence de personnel formé. Les fonctionnaires des délégations du ministère du Tourisme, cantonnées aux grandes villes, méconnaissent les enjeux de développement du monde rural, estime le chercheur.

«C’est une question d’approche. Du point de vue de la gouvernance, l’écotourisme relève d’autres logiques que celles du tourisme classique. Il suppose l’implication d’acteurs multiples, en l’occurrence les Eaux et forêts (HCEFLCD), le ministère du Tourisme, les populations locales, les communes et les porteurs de projets…»

Mohamed Berriane

Dans ce sens, le géographe plaide pour la mise en place d’agents de développement local en milieu rural. «Les profils qui travaillent dans le tourisme classique ne peuvent pas être ceux de l’écotourisme : ce ne sont pas des architectes ou des économistes, mais plutôt des développeurs qui disposent d’une formation dans laquelle s’intègre ce tourisme. Or ces profils n’existent pas. Mais ça, on va vous dire que ce n’est pas le rôle du ministère du Tourisme mais de celui de l’Agriculture. Il faudrait que ces ministères, ainsi que celui de l’Intérieur, le HCEFLCD et les porteurs de projet travaillent de concert, chose qu’on n’arrive toujours pas à faire au Maroc», regrette Mohamed Berriane.

Un nouveau site pour connaître tous les vols au départ de la Normandie

par Marc Moiroud-Musillo – france3-regions.francetvinfo.fr – 03/10/2019

Pratique : un nouveau site internet recense la cinquantaine de destinations au départ des quatre aéroports normands.

Fruit du rapprochement des quatre aéroports normands ( Caen-Carpiquet, Deauville-Normandie, Le Havre–Octeville et Rouen-Vallée de Seine), le nouveau site aeroports-normandie.fr permets de trouver un seul clic toutes les destinations aériennes au départ de la Normandie.

L’association «Aéroports de Normandie» créée en juin 2018, propose sur internet les vols seuls, séjours ou voyages d’affaires, lignes régulières ou saisonnières, soit plus de 50 destinations.

18 villes françaises et 19 pays sont desservis :

  • en France : Ajaccio, Bastia, Biarritz, Bordeaux, Brest, Calvi, Figari, La Rochelle, Lille, Lyon, Marseille, Metz/Nancy, Nantes, Nice, Pau, Poitiers, Strasbourg, Toulouse.
  •  à l’international : Allemagne (Nuremberg) Belgique (Bruxelles) Cap Vert (Praia) Croatie (Dubrovnik, Ile de Brac) Egypte (Louxor et la vallée du Nil) Espagne (Fuerteventura/Canaries, Lanzarote/Canaries, Malaga, Palma de Majorque/Baléares) Grèce (Athènes, Corfou, Héraklion, Ile de Kos, Rhodes) Hongrie (Budapest) Italie (Bologne, Catane/Sicile, Milan, Naples, Olbia/Sardaigne, Palerme/Sicile, Rome, Venise) Jordanie (Amman) Maroc (Agadir, Marrakech) Monténégro (Podgorica), Norvège (Geiranger) Pays Bas (Amsterdam) Portugal (Algarre, Madère, Porto) République Tchèque (Prague) Royaume Uni (Londres Southend) Tunisie (Djerba) et les grandes capitales européennes via le hub de Lyon.

Parmi les avantages mis en avant par l’association par rapport aux grands aéroports parisiens, le gain du temps et les économies réalisées en partant de Normandie (frais de parking, autoroute, essence, péages, train en moins).

En quelques clics sur commentjyvais.fr, il est possible de préparer son itinéraire jusqu’à l’aéroport et de comparer les différents modes et réseaux de transport en commun de Normandie.

CANOË-KAYAK : Mondiaux. Tony Debray a retrouvé l’envie

letelegramme.fr – 02/10/2019

 

Tony Debray (au premier plan) est devenu champion du monde C2 sprint avec Louis Lapointe.

Tony Debray (au premier plan) est devenu champion du monde C2 sprint avec Louis Lapointe. (Photo Jean-Yves Prigent)

Champion du monde en C2 sprint avec Louis Lapointe, mais aussi en C1 et C2 sprint par équipes lors des championnats du monde à Séo de Urgell, en Espagne, la semaine dernière, Tony Debray a réalisé les meilleurs Mondiaux de sa carrière. Un aboutissement pour le Bretillien de Pont-Réan, qui a failli arrêter le canoë l’hiver dernier.

Dimanche matin, Séo de Urgell, au Nord de l’Espagne. Les esprits encore embrumés par les vapeurs de la fête post-Mondiaux, les membres de l’équipe de France de canoë-kayak s’apprêtent à prendre le car, direction la France.

Tous, sauf un, Tony Debray. Le Bretillien de Pont-Réan boucle les sacoches de son vélo et s’apprête, lui, à prendre la direction du Sud, direction le Maroc, pour un périple en solitaire de 3 300 kilomètres qui doit le conduire, en environ 45 jours, jusqu’à Agadir. « J’aime bien me retrouver seul après une grosse compétition, où il y a toujours beaucoup de monde, explique-t-il. Ça me permet de faire le bilan de mon année qui a été riche ».
 

Tony Debray a entamé, dimanche, un périple à vélo qui doit le mener du Nord de l’Espagne à Agadir. (Photo DR)

Proche de la retraite à l’hiver


Riche, c’est le moins que l’on puisse dire. Car avant de boucler sa saison par trois médailles d’or (C1 et C2 sprint par équipes, et C2 sprint avec Louis Lapointe) lors de ces championnats du monde, le céiste de presque 30 ans (il les aura le 13 novembre) a été traversé par le doute : « En début de saison, j’ai hésité à poursuivre le haut niveau. C’est compliqué quand on s’entraîne deux fois par jours pendant dix ans, on vit toujours en décalé, comme dans un monde parallèle par rapport à ses proches ».

Mais en février, Tony Debray a repris la pagaie, alors que tous ses concurrents avaient lancé leur saison en septembre. « Le canoë me manquait, on a la chance de voyager beaucoup et de pratiquer un sport nature, je ne m’en suis pas lassé ».


« La meilleure saison de ma carrière »


Un choix payant, puisque le Bretillien a pour ainsi dire tout gagné cette saison : champion de France et champion d’Europe en canoë monoplace, champion d’Europe en canoë biplace avec Louis Lapointe et, donc, triple champion du monde en Espagne le week-end dernier. « C’est la meilleure saison de ma carrière. Ce titre avec Louis en C2 sprint, il couronne pas mal d’années d’amitié. On navigue ensemble depuis 2014 et on a terminé trois fois deuxièmes aux Mondiaux. On ne pouvait pas s’arrêter là-dessus ».

Un aboutissement, toutefois un peu terni par une 5e place en C1 sprint, remporté par un certain… Louis Lapointe. « J’ai été champion de France et champion d’Europe cette année et je me sentais capable de devenir champion du monde. J’ai fait une petite erreur au milieu du parcours. Louis a été le meilleur ce jour-là. Je l’accepte, mais il y a un goût d’inachevé ».

Un goût amer qui n’a pourtant pas dégoûté Tony Debray, prêt à poursuivre au haut niveau la saison prochaine. Avec, cette fois encore, le titre de champion du monde monoplace dans le viseur. Mais pour lui, pas question de reprendre l’entraînement avant janvier. Car avant, il y a un périple au Maroc à boucler.

Aéroports : Agadir frôle les 200 000 voyageurs en 8 mois

infomediaire.ma – 02/10/2019

Un total de 195 135 voyageurs ont transité par l’aéroport d’Agadir-Al Massira en août 2019, contre 192.573 durant le même mois de l’année précédente, soit une augmentation de 1,33%. Selon les données publiées par l’Office national des Aéroports (ONDA), l’aéroport de la capitale du Souss a enregistré 7,46% du total des passagers des aéroports du Royaume en août dernier, qui était de 2 614 438 passagers contre 2 292 800 voyageurs durant la même période de l’année écoulée. S’agissant des mouvements d’avions, la part de cette infrastructure aéroportuaire s’est établie à 7,44% sur 20 612 mouvements enregistrés au niveau national en août dernier, précise-t-on de même source. Pour ce qui est du nombre de voyageurs, l’aéroport d’Agadir-Al Massira a occupé, durant le mois d’août dernier, la 3ème place à l’échelle nationale derrière celui de Marrakech-Menara (2ème) avec un total de 524 815 voyageurs et l’aéroport international Mohammed V de Casablanca, qui arrive en première position avec 1 169 872 voyageurs.

AGADIR/INVESTISSEMENT : UN GUICHET UNIQUE PARALLÈLEMENT À LA COMMISSION RÉGIONALE

par Yassine Saber – leseco.ma – 02/10/2019

Un guichet unique dédié à l’accompagnement des investisseurs industriels pour la concrétisation de leurs projets a été installé concomitamment à la tenue de la Commission régionale d’investissement.

En marge de la tenue, jeudi dernier, de la Commission régionale d’investissement, à Agadir, un guichet unique dédié à l’accompagnement des investisseurs industriels pour la concrétisation de leurs projets a été installé dans la Wilaya de la Région Souss-Massa. Selon le Centre régional d’investissement Souss-Massa, les services de ce guichet unique ont regroupé les démarches d’octroi du certificat négatif et de création d’entreprises en plus de la légalisation des documents ainsi que les modalités d’octroi de la subvention d’appui à l’investissement industriel. En ce qui concerne l’affectation de lots industriels et l’établissement de compromis de vente, la société mixte Parc Haliopolis, gérée par MedZ, filiale de CDG Développement et la société Al Omrane Souss-Massa en plus du CRI de la région font également partie de ce guichet. Le but étant de faciliter les démarches administratives.

Durant la réunion de la commission présidée par Ahmed Hajji, wali de la Région de Souss-Massa, 48 projets d’investissement ont été validés mobilisant près de 40 ha de foncier industriel, ces projets totalisent un investissement de près de 3,27 MMDH et prévoient la création de 3.300 emplois directs et 5.300 postes indirects.

Dans le détail, sur les 48 projets approuvés, 29 projets seront implantés au niveau de la 3e phase du Parc Haliopolis, notamment au niveau de l’Agropole Souss-Massa avec près de 800 MDH d’investissements engagés et plus de 1.700 emplois directs à créer à terme. S’agissant du nouveau Parc industriel intégré jouxtant la zone franche au niveau de la localité de Tagadirt, 19 projets d’investissement ont été approuvés, totalisant 470 MDH dans le cadre de la 1re tranche étalée sur 35 ha (63 lots) de cette nouvelle zone industrielle. Cette dernière est en cours d’aménagement par la société Al Omrane Souss-Massa qui est le maître d’ouvrage du projet. L’appel d’offre ouvert 76/2019 en lot unique afférent au suivi, au pilotage et à la coordination des travaux de viabilisation du Parc industriel intégré d’Agadir a été déjà adjugé par la société Al Omrane Souss-Massa. Par ailleurs, la commission a validé un projet aquacole et piscicole au sein de la Commune d’Arbâa Sahel à Tizniuels.

Agadir : L’Indice des Prix à la Consommation en hausse de 0,6% en août dernier

fr.hespress.com – 02/10/2019

Agadir : L’IPC en hausse de 0,6% en août dernier

L’Indice des prix à la consommation (IPC) a atteint, au cours du mois d’août dernier à Agadir, le niveau 118,6 contre 117,9 en juillet, enregistrant ainsi une hausse de 0,6%.

Selon des données de la Direction régionale du Haut-Commissariat au Plan, cette variation est principalement le résultat de la hausse de 1% de l’indice des produits alimentaires, boissons non-alcoolisées et transport, ainsi que de l’augmentation de 0,7% de l’indice de la santé.

Les hausses des produits alimentaires observées entre juillet et août 2019 concernent principalement les fruits avec 7,6%, les légumes (2,4%), les huiles et graisses (1,8%), le café et cacao (1,4%) et la viande (1,3%). En revanche, les prix des poissons et fruits de mer ont chuté de 3,5%.

S’agissant des variations interannuelles, l’indice moyen de la période entre janvier et août de l’année 2019 a augmenté de de 0,1% en comparaison avec la même période une année auparavant.

Tourisme : NG Travel et Transavia se renforcent au Maroc

par  Mohamed Amine Hafidi – lematin.ma – 02/10/2019

L’Office national marocain du tourisme a signé, en marge du salon IFTM Top Resa à Paris, deux accords importants avec NG Travel et Transavia.

L’Office national marocain du tourisme a signé, en marge du salon IFTM Top Resa à Paris, deux accords importants avec NG Travel et Transavia.

Joli coup pour l’ONMT au Salon Top Resa à Paris. L’Office a signé des accords de partenariat avec notamment le TO NG Travel et la compagnie aérienne Transavia. La destination Maroc gagnera ainsi dès cet hiver plusieurs milliers d’arrivées.

Bonne nouvelle pour les opérateurs touristiques marocains. L’Office national marocain du tourisme (ONMT) a signé, en marge du salon IFTM Top Resa à Paris, un important contrat avec le TO français NG Travel. Grâce à ce partenariat, le TO table sur 13.500 clients pour l’hiver 2019/2020 sur la destination Maroc, soit une croissance de 30% par rapport à l’hiver 2018/2019. NG Travel, c’est plus de 30.000 clients par an sur le Maroc, principalement vers Marrakech, Agadir ainsi que d’autres destinations comme Saïdia, Essaouira ou encore une offre circuits Maroc. Fondé en 2008, NG Travel est le 6e tour-opérateur français avec un chiffre d’affaires de plus de 230 millions d’euros. Le groupe propose une offre très large de séjours touristiques couvrant un choix de près de 30 destinations. Il diffuse cette offre via ses marques Boomerang Voyages et Promoséjours, et propose également des voyages sur-mesure sur le site Directours.com. NG Travel développe également 3 concepts de clubs de voyage, à savoir Kappa Club, Club Coralia et Nosylis Collection, qui connaissent un «véritable» succès auprès de voyageurs en quête de qualité et d’expériences culturelles authentiques, souligne l’ONMT.
Autre bonne nouvelle, cette fois-ci pour les opérateurs de la destination Ouarzazate. L’ONMT a également signé à Top Resa un accord de partenariat avec Transavia pour cet hiver. La compagnie aérienne s’engage ainsi à ouvrir, dès le 7 novembre prochain, une ligne directe Paris Orly-Ouarzazate, à raison de 2 fréquences par semaine.
Rappelons que Transavia a mis en place en 2018, quelque 692.000 sièges vers le Maroc et assuré un taux de remplissage moyen de 91%. Pour l’hiver 2019/2020, le transporteur offre 295.000 sièges vers le Maroc au départ de la France grâce notamment à l’ouverture de nouvelles lignes, à commencer par Paris Orly-Ouarzazate, Paris Orly-Nador (un vol par semaine) et le renforcement des fréquences des lignes existantes.

Tourisme : L’offre Agadir au Top Resa

par Malika Alami – lavieeco.com – 02/10/2019

Top Resa Paris Tourisme AgadirTop Resa Paris Tourisme Agadir

LES PROFESSIONNELS DE LA STATION BALNÉAIRE PRÉSENTS À CE SALON À PARIS. IL S’AGIT DE DOPER LE MARCHÉ FRANÇAIS SUR LA DESTINATION. LA BONNE NOUVELLE C’EST LE RENFORCEMENT DES VOLS DE TRANSAVIA VERS AGADIR AU DÉPART DE NANTES ET PARIS. MAIS LES PROFESSIONNELS SONT INQUIETS QUAND AU MAINTIEN DE LA DESSERTE INTERNATIONALE D’AIR ARABIA EN FAVEUR D’AGADIR EN VOLS DIRECTS À PARTIR DE NOVEMBRE.

En ce début de nouvelle saison touristique sur fond de faillite de Thomas Cook, et la défaillance de deux compagnies, XL Airways et Aigle Azur, le salon IFTM Top Resa à Paris est, indéniablement, pour les acteurs du secteur, le lieu où il faut être en ce moment. Les représentants du Conseil régional du tourisme Agadir Souss Massa (CRT) et une dizaine de professionnels du tourisme de la station balnéaire sont en ce moment, depuis hier mardi 1er octobre, mobilisés à ce grand rendez-vous du secteur pour faire la promo de la destination. ‘’La France est le premier marché émetteur étranger d’Agadir, aussi notre présence à cette 41ème édition du genre, est plus que nécessaire et surtout en cette période pour avoir plus de visibilité sur la demande et les changements qui vont intervenir dans le paysage touristique mondial’’, souligne Asmaa Oubou, directrice du CRT Agadir Souss Massa. En cette période de turbulences, il s’agit en effet de réagir aux pertes engendrées par la défaillance de Thomas Cook et plus que jamais de consolider les acquis de la reprise de ce marché dans la région. Salah-Eddine Benhamane, DG des hôtels Atlas Hospitality à Agadir, rappelle dans ce contexte que le marché français est de retour sur la destination depuis plus de trois ans et a enregistré ces trois dernières années une augmentation de 35% après une chute amorcée en 2015. Aujourd’hui de son avis, le Top Resa est une occasion de se rapprocher des TO partenaires du Maroc pour voir comment récupérer les clients de Thomas Cook qui allaient vers d’autres destinations. Pour attirer plus de clients, il est important aussi de benchmarker l’offre de la concurrence, pour bien se distinguer dans un environnement où le maintien des parts de marché est un travail de longue haleine chaque jour, note pour sa part, Meriem El Ouafi, présidente déléguée du CRT Agadir Souss Massa. De son côté, Jaafar El Mekkaoui, DG de l’hôtel Paradis Plage à Agadir, souligne l’angle intéressant networking du salon pour renforcer les relations avec les partenaires. ‘’Le B to B dans le monde du tourisme est cependant en décroissance. Il faut s’activer de plus en plus au niveau du B to C’’, préconise-t-il. La tendance actuelle étant en effet au e-tourisme, les hôteliers devront de plus en plus aller à la pêche aux clients, le marché étant de plus en plus ouvert. C’est justement dans ce contexte que se justifie l’intérêt du CRT Agadir Souss Massa pour le prochain salon Festivitas à Mulhouse dédié notamment au voyage et ouvert au grand public, lors duquel l’association régionale marquera sa présence à travers un stand du 31 janvier au 2 février 2020 à cette rencontre, annonce Najia Ounnassar, présidente de l’Association de l’industrie hôtelière d’Agadir.

Resa Paris Tourisme Agadir
Top Resa Paris Tourisme Agadir

En attendant, l’ONMT mobilise ses troupes au Salon Top Resa. Adel El Fakir, DG de l’Office avance dans ce cadre que l’ONMT est plus que jamais dans une démarche de prospection active. Il s’agit de mieux coller aux nouvelles habitudes de consommation des touristes et se positionner sur les nouveaux business models tendance du marché, explique-t-il. Dans sa démarche, l’ONMT a signé lors de ce salon à Paris, un nouveau contrat avec NG Travel pour l’hiver 2019/2020. Grace à ce partenariat, ce TO français, prévoit une croissance de + de 30% sur la destination Maroc pour l’hiver 2019/2020 par rapport à l’hiver 2018/2019, précise un communiqué de l’ONMT.

La conclusion d’un autre contrat de partenariat liant l’ONMT à la compagnie Transavia pour l’hiver 2019/2020 est un autre moment fort du pavillon Maroc lors de ce salon cette année. Dès le 7 novembre prochain, sera lancée la ligne aérienne directe Paris Orly-Ouarzazate, à raison de 2 fréquences par semaine, est-il indiqué. Nicolas Henin DGA commercial de Transavia, précise que pour Agadir, la bonne nouvelle, c’est l’augmentation des fréquences à partir de Nantes de 2 fois par semaine à 4 vols par semaine à partir de décembre. Il est question aussi de maintenir les liaisons entre Agadir et Lyon et de renforcer l’offre départ à partir de Paris vers Agadir. ‘’C’est pour nous une destination au Maroc qui monte à partir de nos bases françaises’’, lance-t-il.

Avec Easy Jet la programmation en partenariat avec l’ONMT, de vols reliant Nice et Agadir et Toulouse et Agadir, à raison respectivement de deux et 3 fréquences par semaine, est annoncée.

Resa Paris Tourisme Agadir
Top Resa Paris Tourisme Agadir

Pour les professionnels du tourisme cette évolution est réconfortante. Ils restent tout de même inquiets quand au devenir de la programmation des vols d’Air Arabia reliant Agadir aux marchés étrangers, à partir de ce mois de novembre 2019. Pour rappel, Air Arabia Maroc a implanté, en collaboration avec l’ONMT, à Agadir sa sixième base aérienne au Maroc, depuis le 1er octobre 2017, reliant Agadir à plusieurs aéroports internationaux (Copenhague, Stockholm, Munich, Cologne, Dublin, Manchester et Toulouse). Les opérateurs du tourisme d’Agadir ont appris cependant durant le salon de Top Resa, que ‘’cette programmation internationale d’Air Arabia en faveur d’Agadir va cesser à partir de novembre’’, indique une source sure. Les représentants d’Air Arabia présents au Salon n’ont ni confirmé ni infirmé cette information tout autant que les représentants de l’ONMT. Ce qui est sûr, c’est qu’en ligne, impossible de faire une réservation pour un vol Air Arabia reliant Agadir à un aéroport à l’étranger pour un voyage à partir du mois de novembre. On ne tardera pas à savoir ce qu’il en est.

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