Archives de octobre 11th, 2019

Ambassade de France au Maroc : Lancement de la Saison culturelle

Lancement de la Saison culturelle par l’Ambassadrice de France au Maroc, Mme Hélène Le Gal et la Directrice générale de l’Institut français du Maroc, Mme Clélia Chevrier-Kolacko

Maroc : Six nouveaux ministres prennent leurs fonctions, dix-neuf autres quittent le navire de l’Exécutif

lematin.ma – 10/10/2019

Six nouveaux ministres prennent leurs fonctions, dix-neuf autres quittent le navire de l’ExécutifSaâdeddine El Othmani, chef du gouvernement

Six nouveaux ministres prennent leurs fonctions, dix-neuf autres quittent le navire de l’Exécutif

 

Plus de deux mois après le discours de S.M. le Roi Mohammed VI, à l’occasion du 20e anniversaire de Son accession au Trône, dans lequel le Souverain avait appelé à l’implication de nouvelles compétences dans les différents postes et niveaux de responsabilité, le nouveau gouvernement a vu le jour mercredi. Six nouveaux ministres ont rejoint l’équipe gouvernementale, au moment où 19 autres, dont 8 secrétaires d’État, ont quitté le navire de l’Exécutif. La nouvelle liste, composée de 23 ministres, en plus du Chef du gouvernement, est notamment marquée par le renforcement des «super-ministères». Plusieurs départements ont fusionné et des ministres se sont vus accorder de nouvelles attributions.

Six nouveaux ministres prennent leurs fonctions, dix-neuf autres quittent le navire de l’Exécutif

Mustapha Ramid
Ministre d’État chargé des Droits de l’Homme et des relations avec le Parlement

Juriste et défenseur des droits de l’Homme, il est une icône incontournable du PJD. Ayant démarré sa carrière dans un petit cabinet en face de Derb Sadni à Casablanca, il s’est imposé en tant que défenseur des détenus politiques islamistes. Un des premiers élus, en 1997, du parti, il a été choisi plusieurs fois chef du groupe parlementaire, puis ministre de la Justice et ministre d’État chargé des Droits de l’Homme.

 

Abdelouafi Laftit
Ministre de l’Intérieur

Né le 29 septembre 1967 à Tafrisst, Abdelouafi Laftit occupe le poste de ministre de l’Intérieur depuis le 5 avril 2017. Diplômé de l’École polytechnique de Paris en 1989 et de l’École nationale des ponts et chaussées en 1991, M. Laftit a occupé les postes de gouverneur de la province Fahs-Anjra, de gouverneur de la province de Nador et de wali de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, gouverneur de la préfecture de Rabat.

 

Nasser Bourita
Ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidants à l’étranger

Né le 27 mai 1969 à Taounate, Nasser Bourita est un pur produit de l’école publique marocaine. Après une licence en droit public à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de Rabat en 1991, il a obtenu un Certificat d’études supérieures en Relations internationales (1993), puis un DES en Droit international public (1995) de la même faculté. En 2011, il est nommé secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la coopération, puis ministre délégué auprès du même ministère en février 2016.

Mohamed Ben Abdelkader
Ministre de la Justice

Comptant parmi les sages du parti de l’USFP, il a dirigé la commission des relations extérieures du parti de la rose et avait siégé au sein de la commission d’arbitrage et d’éthique. Militant de longue date au sein du parti, notamment dans la section du Nord, il avait été très en vue du temps du gouvernement Abderhaman El Youssoufi. Profil qui lui a permis d’être proposé, en 2017, ministre chargé de la Réforme de l’administration et de la fonction publique.

Ahmed Toufiq
Ministre des Habous et des affaires islamiques

Historien, archéologue, ancien vice-doyen, conservateur de bibliothèque, écrivain… Ahmed Toufiq est également théologien. Ce qui lui a valu le titre de ministre des Habous et des affaires islamiques depuis 2002. En effet, il a été nommé chef de ce département aux gouvernements de 2007, 2012 et 2017. Il a à son actif de nombreuses productions littéraires, des traductions, des articles ainsi que des causeries religieuses…

Mohammed Hajoui Secrétaire général du gouvernement

Titulaire d’un doctorat en droit public, Mohammed Hajoui était professeur à l’École nationale d’administration à Rabat et à l’École des sciences de l’information (1977-1993). Il est également consultant en management public auprès d’organismes nationaux et internationaux. En 1993, il a été nommé par Feu S.M. le Roi Hassan II comme directeur de la fonction publique. En 1999, il était chargé du secrétariat général de la Primature et conseiller du Premier ministre pour les questions relatives à la réforme de l’administration.

Mohamed Benchaâboun
ministre de l’Économie, des finances et de la réforme de l’Administration

Né à Casablanca le 12 novembre 1961, Mohamed Benchaâboun est lauréat de l’École nationale supérieure des télécommunications de Paris. Il a été nommé en 1996 en tant que directeur à l’Administration des Douanes et des impôts indirects puis directeur général de l’Agence nationale de réglementation des télécommunications en 2003. En février 2008, il a été nommé président-directeur général de la Banque Centrale Populaire.

Aziz Akhannouch
ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural, de l’eau et des forêts

Né en 1961 à Tafraout, M. Akhannouch est titulaire d`un diplôme en marketing de l’Université de Sherbrooke-Canada. Il est président du groupe Akwa, qui regroupe une cinquantaine de sociétés. Il a également occupé le poste de président du Conseil régional de Souss-Massa-Draâ, de 2003 à 2007. Il était par ailleurs membre du groupe de réflexion auprès de Feu S.M. le Roi Hassan II jusqu’en 1999, de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement et membre administrateur de la Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus.

Saaïd Amzazi
ministre de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique

Originaire de Sefrou, le ministre de l’Éducation nationale, Saaïd Amzazi, est plutôt un biologiste spécialisé en immunologie-biologie moléculaire, thème de sa thèse de doctorat. Ancien doyen et président d’université, ce militant du Mouvement populaire a assumé de multiples responsabilités d’ordre pédagogique avant d’être nommé, en janvier 2018, ministre de l’Éducation nationale.

Moulay Hafid Elalamy
ministre de l’Industrie, du commerce, de l’économie verte et numérique

Né le 13 janvier 1960 à Marrakech, Moulay Hafid Elalamy est diplômé en systèmes d’information de l’Université de Sherbrooke, dont il fut également gouverneur de la Faculté d’administration. Entamant sa carrière professionnelle au Canada en tant que conseiller senior auprès du ministère des Finances du Québec il rejoint le groupe ONA au Maroc où il occupa le poste de secrétaire général, aux côtés de celui de directeur général de sa filiale Assurance, avant de lancer sa propre compagnie. Il a été également président de la Confédération générale des entreprises du Maroc de 2006 à 2009.

Abdelkader Amara
ministre de l’Équipement, du transport, de la logistique et de l’eau

Né à Bouarfa (province de Figuig), le 28 janvier 1962, Abdelkader Amara est titulaire d’un doctorat de l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II en 1986 où il a été enseignant-chercheur jusqu’en 2002. Il exerça également en tant que conseiller scientifique auprès de l’Organisation mondiale des sciences basée en suède pendant 10 ans. Il a été ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies de janvier 2012 à octobre 2013, puis ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement d’octobre 2013 à octobre 2016.

Aziz Rabbah
ministre de l’Énergie, des mines et de l’environnement

Ingénieur de formation, spécialisé dans les nouvelles technologies de l’information, Aziz Rabbah, militant du PJD, ancien secrétaire générale de la jeunesse, élu… a intégré les rouages des ministères avant de devenir ministre. En effet, il a occupé plusieurs postes de responsabilité dans différents ministères avant de devenir, en 2012, ministre de l’Équipement et du transport puis de l’Énergie en 2017.

 

Jamila El Moussali
ministre de la Solidarité, du développement social, de l’égalite et de la famille

Titulaire d’une licence en lettres de l’Université Ibn Zohr-Agadir, d’un diplôme d’Études supérieures de l’Université Mohammed V Rabat et d’un doctorat en Histoire de l’Université Hassan 1er d’Oujda, Mme El Moussali occupait le poste ministre déléguée auprès du ministre de l’Enseignement supérieur, puis secrétaire d’État chargée de l’Artisanat et de l’économie sociale. Elle est membre du secrétariat général du PJD.

 

Abdellatif Loudiyi
ministre délégué auprès du Chef du gouvernement, chargé de l’Administration de la Défense nationale

Occupant plusieurs postes de responsabilité dans diverses administrations publiques, Abdellatif Loudiyi a été nommé en 2010, par S.M. le Roi
Mohammed VI, en tant que ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de l’Administration de la Défense nationale dans le gouvernement de Abbas El Fassi. M. Loudiyi a été reconduit au même poste dans le gouvernement de Abdelilah Benkirane puis dans le premier gouvernement de Saâd Eddine El Othmani.

Noureddine Boutayeb
ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur

Né en 1957 à Casablanca, M. Boutayeb est un ingénieur diplômé de l’École centrale de Paris en 1979 et titulaire du diplôme d’études approfondies (DEA) en mécanique des sols (1981) et du diplôme d’ingénieur de l’École nationale des ponts et chaussées (1981). En 2003, le Souverain le nomme directeur des Affaires rurales au ministère de l’Intérieur. En mars 2006, il est nommé au poste de wali, directeur général des collectivités locales au ministère de l’Intérieur, puis en mars 2010, au poste de wali, secrétaire général du même ministère.

 

Nezha Bouchareb
ministre de l’Aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville

Diplômée de l’école Mohammadia d’ingénieurs, spécialité Environnement et développement territorial, et lauréate de l’ISCAE, Nouzha Bouchareb est présidente du Connecting Group International. Membre du bureau politique du Mouvement populaire et coordinatrice du Comité de l’information et de la communication du parti. Elle est élue présidente du Réseau international de communication pour l’accès des femmes aux centres de prise de décision en février 2014. Le 6 juillet 2019, elle a été élue à la tête de l’Organisation de la femme harakie.

 

Nadia Fettah Alaoui ministre du Tourisme,
de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale

Diplômée de HEC Paris, elle crée et gère en 2000 Maroc Invest Finances Group avant de rejoindre en 2005 Saham Group qui venait de racheter CNIA Assurance. Nadia Fettah Alaoui occupe alors la fonction de DG en charge du Pôle Support et Finances de cette dernière. Elle deviendra, en 2013, DG déléguée Finances et Fusions & Acquisitions de Saham Group avant d’être nommée DG de Saham Finances en 2017. Elle est également fondatrice et administratrice du Club des femmes administrateurs au Maroc.

 

Mohcine Jazouli
Ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger

Avec une longue expérience dans le domaine du consulting, M. Jazouli dirigeait le cabinet Valyans Consulting qu’il avait fondé il y a plus de douze ans avant de se voir confier le poste de ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, chargé de la Coopération africaine dans la première version du gouvernement El Othmani. Diplômé de l’Université Paris-IX Dauphine, il est entré au Maroc en 1995 pour développer l’activité du cabinet international Ernst & Young (EY) avant de se lancer dans sa propre aventure.

 

Nezha El Ouafi
ministre déléguée chargée des Marocains résidant à l’étranger

Titulaire d’une licence de l’Université Cadi Ayyad, d’un master en Sociologie spécialisée de l’Université Sorbonne Nouvelle et d’un doctorat en sociologie de l’Université Mohammed V, Mme El Ouafi a occupé plusieurs fonctions, dont celle d’enseignante en sciences sociales à l’Université d’Alessandria et de Vérone (Italie), chef du projet européen «Droits au mouvement des immigrés en Italie», à Turin, et Chef du projet de recherche «La Moudawana» à l’Institut euro-méditerranéen Paralleli à Turin.

 

Khalid Aït Taleb
ministre de la Santé

Le nom du médecin Khalid Aït Taleb est lié aux CHU (Centres hospitaliers universitaires), notamment celui de Fès qu’il a dirigé depuis juin 2018, puis en tant que président de l’Alliance des Centres hospitaliers universitaires du Maroc (ACHUM). Il y a quelques semaines, il avait été désigné comme secrétaire général par intérim au sein du ministère de la Santé, avant de devenir ministre à part entière, sans couleur politique.

 

Mohamed Amkraz
ministre du Travail et de l’insertion professionnelle

Jeune avocat, originaire de Tiznit, récemment élu secrétaire général de la jeunesse du PJD, ancien député dans la liste des jeunes et membre du bureau exécutif des avocats, Mohamed Amkraz était également chef des élus conseillers du PJD dans la région d’Agadir. Juriste, titulaire d’un master en droit des affaires, il était également membre de la commission permanente de la justice et de la législation à la Chambre des représentants.

El Hassan Abyaba
ministre de la Culture, de la jeunesse et des sports, porte-parole du gouvernement

Hassan Abyaba était le porte-parole du parti de l’Union constitutionnel (UC). Il est considéré également comme un des idéologues de ce parti libéral. Enseignant, docteur en géostratégie, fervent défenseur du libéralisme, il a été élu en avril dernier président de l’Union libérale arabe. Il était également, au sein de son parti, président du Forum libéral des études et des recherches. Comme il était l’une des chevilles ouvrières du programme électoral de l’UC.

Driss Ouaouicha
ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique

Le nom du linguiste Driss Ouaouicha a été lié à l’Université Al Akhawayn qu’il a dirigée depuis 2008, en tant que directeur exécutif. Université qu’il a rejointe en renonçant au titre de conseiller de l’organisation AMIDEAST pour les études arabes dans la région MENA. Il a élaboré différentes études, dont certaines ont porté sur la question amazighe ou sur la cohérence des programmes d’enseignement avec le marché du travail.

Yannick Noah, Fnaïre, Soprano, Vitaa & Slimani au Concert pour la Tolérance

femmesdumaroc.com – 10/10/2019

Le Concert pour la Tolérance fait son grand retour. Le samedi 19 octobre, des artistes marocains et français dont Yannick Noah, Fnaïre, Soprano ou encore Vitaa & Slimani, donnent rendez-vous au public sur la plage et la corniche d’Agadir pour un spectacle unique.

Il était attendu : le Concert pour la Tolérance revient.
La date ? : Le 19 octobre.
Les têtes d’affiches ? : Yannick Noah, Patrick Fiori, Vitaa & Slimane, Gims, le groupe Fnaire, Douzi, Soprano, Black Em, Dadju, les New Gipsyes, et bien d’autres encore.
Car la programmation complète sera bientôt dévoilée, comme le promettent, dans un communiqué, les organisateurs, Electron Libre Productions et l’Association pour la Tolérance.

Des artistes (ré)unis autour de thèmes forts comme l’universalité, la paix et le respect. Sur la plage et la corniche, plus de 150 000 spectateurs sont également attendus pour partager un moment inoubliable.

Le concert sera diffusé sur M6, W9, 2M, TV5 Monde, RFM et Virgin.

Biosphère de l’arganeraie : Un observatoire dédié dans le pipe

par Saïd Naoumi – lematin.ma – 10/10/2019

Biosphère de l’arganeraie : Un observatoire dédié dans le pipe

 La réserve de biosphère de l’arganeraie sera dotée d’un observatoire. Le projet porté par le département de l’Agriculture touchera tous les éléments dynamiques du territoire de la réserve de biosphère de l’arganeraie qui couvre les provinces de Taroudant, Tiznit, Sidi Ifni, Chtouka Aït Baha et Essaouira ainsi que les préfectures d’Agadir Ida Outanane et Inzegane Aït Melloul. Sa mission consistera à suivre l’évolution des écosystèmes et la dynamique territoriale des zones de l’arganeraie et assurer le suivi des conventions engagées avec la population sur la base de négociations et de compromis.

FAILLITE DE THOMAS COOK : LA CNT SORT DU SILENCE

leseco.ma – 10/10/2019

Président de la Confédération nationale du tourisme et du prestigieux groupe hôtelier, Kenzi Group Hôtels, Abdellatif Khabbaj était en tête, lors de la faillite de Thomas Cook. Fervent défenseur du tourisme au Maroc, l’homme d’affaires prend la parole concernant les conséquences de la faillite de Thomas Cook sur les établissements hôteliers au Maroc ainsi que tous les intervenants de ce secteur.
Abdellatif Kabbaj a fait sa place dans les plus grandes chaînes hôtelières. La clé de sa réussite ? En 2009, Kabbaj a établi un partenariat pour quinze ans avec la Libyan Arab Foreign Investment Company (Lafico), dont il a repris la gestion de cinq hôtels, parmi lesquels le fameux Kenzi Tower de Casablanca. La faillite de Thomas Cook n’a pas épargné le président de la Confédération nationale du tourisme, au contraire, Khabbaj saisit l’opportunité d’un entretien pour expliquer les conséquences de cette situation hors normes, qui met à mal plusieurs établissement et groupes hôteliers, principalement à Marrakech et Agadir.
À cet égard, le président de la Confédération nationale du tourisme n’a pas caché son inquiétude, d’autant plus que la faillite de Thomas Cook est l’apanage d’une crise aux conséquences désastreuses sur le marché touristique marocain. Khabbaj évoque le soutien, minime, voire inexistant de l’État. Il déclare qu’il n’a reçu aucune réponse malgré la tenue de deux réunions avec le ministre du Tourisme, Mohammed Sajid, à Marrakech et à Agadir. «Que voulez-vous que je vous dise, c’est une situation déplorable quand on la compare avec l’aide que les autres pays ont reçue (… ) On nous pousse à investir, à recruter mais quand on a besoin d’eux, il n’y a personne».
Pour Khabbaj, les solutions pour contrer cette crise ne manquent pas. Le minimum que l’État puisse faire, serait de débloquer des crédits sans intérêts via un fonds de garantie, les solutions ne manquent pas rappelle-t-il. «On peut aussi nous exonérer de la TP et de certains impôts locaux par exemples. Il y a de multiples manières d’apporter une aide aux hôteliers en difficulté». À l’image de la Grèce, la Turquie ou la Tunisie où les hôteliers sont soutenus par l’État le temps de retrouver une certaine stabilité.
Au Maroc, l’ONMT continue d’accompagner le secteur touristique pour démarcher de nouveaux clients auprès des plus gros prescripteurs, en attendant de récupérer les parts de marché perdues. Les conséquences de la faillite de Thomas Cook sur les activités d’Abdellatif Kabbaj, laissent entrevoir les répercussions sur les petites entreprises vivant des activités touristiques, et qui ne disposent pas de ressources financières suffisantes pour faire face à cette crise. Le manque de soutien de la part de l’État peut coûter cher au marché touristique marocain.

Qui est Ramzi Boukhiam, le surfeur qui représentera le Maroc aux JO 2020? (PORTRAIT)

Par Zaïnab Aboulfaraj – huffpostmaghreb.com – 10/10/2019

Pour la première fois, le surf fait partie des disciplines olympiques. Lors des Jeux olympiques 2020, qui se tiendront du 24 juillet au 9 août prochain à Tokyo, seuls 20 surfeurs auront la chance de disputer la compétition, et le Maroc a déjà sa place. Le royaume sera représenté par Ramzi Boukhiam, qui s’est fait un nom dans le milieu après avoir remporté de nombreux trophées à travers le monde.

Le jeune homme de 26 ans, né à Agadir d’un père marocain et d’une mère néerlandaise, a rencontré le HuffPost Maroc autour d’un café, à Rabat, pour raconter son histoire. Dès les premières minutes, le surfeur, le teint hâlé par le soleil, nous adresse un grand sourire. “Je suis super fier de représenter le royaume dans les JO. Je vais essayer de faire de mon mieux!”, lance-t-il avec humilité, soulignant que pour le moment, seul lui et un autre surfeur se sont qualifiés au niveau du continent africain.

Ramzi Boukhiam est né en 1993 dans le sud du Maroc, à Agadir. À l’âge de 9 ans, il commence à surfer à Imourane, près de Taghazout. Son père pêchait tout le temps et l’emmenait avec lui. Rapidement, il s’inscrit dans une école de surf à Oualidia pour faire des stages où il passe toutes ses vacances. En 2003, le Maroco-Hollandais participe à sa première compétition aux Sablettes, à Mohammedia. L’année d’après, il s’envole pour la France, pour disputer une autre compétition. “C’est là où tout a démarré”, confie-t-il.

Persévérance :

À 13 ans, le jeune homme perd son père. L’année d’après, avec sa mère et son frère, ils partent s’installer dans la région de Biarritz, dans le sud-ouest de la France. Un spot bien connu des aficionados de surf. Il entame alors un cycle sport-étude et se lance à fond dans la discipline. “J’avais cours le matin, et l’après-midi je surfais”, se remémore-t-il, nostalgique.

“Si je n’étais pas parti en France, je ne pense pas que j’aurai eu ce niveau-là. Au Maroc, le surf n’est pas assez financé, il n’y a pas assez d’encadrement. En France, je pouvais faire des compétitions face à des personnes très talentueuses, ça m’a motivé à me battre encore plus pour être le meilleur”, déclare Ramzi Boukhiam.

Une persévérance qui a porté ses fruits. Quiksilver, sponsor du jeune surfeur, ne tarit pas d’éloges sur lui : “la manière de surfer de Ramzi Boukhiam est bruyante. Comme le moteur d’un 747. Comme la première rangée lors d’un concert de heavy metal. Il est rapide et puissant, et il fait en sorte que chaque geste compte”.

Même si le surfeur porte les couleurs du royaume à l’international, il reste assez déçu du fait que le Maroc ne l’a “presque jamais aidé”. Malgré tout, le jeune sportif reste très attaché au Maroc. Il confie qu’il pouvait très bien choisir la nationalité néerlandaise et française, mais qu’il n’en a jamais voulu. “Si j’en suis ici, c’est grâce à moi, et à ce que j’en ai fait”, confie-t-il. Avant d’ajouter: “Je serai toujours marocain, qu’ils m’aident ou pas”.

Dès que nous lui posons la question sur ses projets à long terme, il pointe du doigt le sol. “Je me vois finir ma vie ici, à monter un projet à moi, inchallah. Si je peux passer le knowledge aux futurs jeunes marocains, je le ferai avec grand plaisir”, avoue-t-il. Le royaume reste, à ses yeux, sa première maison et Biarritz, la seconde.

Plus jeune, il regardait Kelly Slater, son idole, sur des cassettes. Dorénavant, il lui arrive de se trouver en compétition face à lui. “Je me disais que jamais je ne pourrais atteindre son niveau. Je fais du surf de compétition pour affronter ces mecs-là”, confie-t-il.

Outre ses activités de surfeur, le jeune homme a signé, l’année dernière, un contrat avec l’agence de mannequins IMG Models, qui s’occupe notamment de Bella et Gigi Hadid, Kate Moss ou encore Gisele Bundchen. Comme il privilégie sa carrière d’athlète, il lui arrive cependant de refuser certains contrats qui tombent au moment où il doit disputer des compétitions.

Ramzi Boukhiam représente l’espoir marocain pour le surf. Il se dit partir confiant pour les JO 2020, même si ça ne s’annonce pas facile.

Nouvelle édition du concert pour la tolérance à Agadir

libe.ma – 11/10/2019

Nouvelle édition du concert pour la tolérance à Agadir
Le concert pour la tolérance donne à nouveau rendez-vous à son public, le 19 octobre à la plage d’Agadir. Pour cette édition, cette manifestation culturelle en faveur de la tolérance et du vivre-ensemble invitera une quinzaine de grands artistes marocains et étrangers, notamment des Français.
Selon un communiqué de « l’Association pour la tolérance », ce spectacle organisé en partenariat avec un groupe de partenaires, sera marqué par la présence d’artistes de renommée tels que le groupe Fnaire, Douzi, Soprano, Black Em, Vitaa et Slimane, Dadju, les New Gipsyes, Gims, Patrick Fiori et Yannick Noah. Organisée depuis 2005, chaque édition du Concert pour la tolérance réunit les artistes autour de l’universalité des valeurs de tolérance, de paix et de respect.
Les éditions précédentes ont connu un succès sans précédent, que ce soit en termes d’affluence du public venu d’Agadir, des régions avoisinantes et des quatre coins du Royaume, ou du grand nombre de touristes qui se ruent sur la ville en cette période.
Cet événement est devenu pour Agadir, en particulier, et pour le Maroc, en général, un rendez-vous annuel réunissant d’illustres artistes de différents horizons autour du dialogue des cultures et de la célébration des valeurs de paix et de solidarité. Plus de 150.000 spectateurs seront attendus à la plage et la corniche d’Agadir pour cet événement qui porte haut les couleurs du Maroc, terre d’ouverture et de multiculturalisme.

DU JAZZ À AGADIR !

par Jihane BOUGRINE – leseco.ma – 10/10/2019

Le Festival Anmoggar N’Jazz revient pour une troisième édition du 21 au 27 octobre à Agadir. Sa mission : promouvoir et célébrer le Jazz dans toute sa richesse et sa diversité à Agadir et dans sa région. Hauts les cœurs.

Une programmation costaud, un jazz métissé et européen, c’est ce que propose le Festival Anmoggar N’Jazz à partir de ce 21 octobre à Agadir. Créé par l’association Anmoggar N’Jazz, née en juillet 2018 grâce à un groupe de bénévoles amoureux de la ville d’Agadir et du Jazz, le festival continue sa lancée après avoir été pensé par l’Institut Français d’Agadir. L’association a pour vocation de promouvoir la musique et le Jazz sous toutes ses formes. «Notre association, si jeune soit-elle, suscite un réel intérêt à Agadir et dans sa région. Elle compte déjà une centaine d’adhérents, tous unis par les mêmes passions. Vision : Agadir, du fait de sa vocation touristique de renommée mondiale, doit pouvoir s’inscrire dans le programme international des festivals de Jazz. Valeurs: Liberté de pensée, ouverture d’esprit, partage, tolérance, paix, intégration, dialogue interculturel, compréhension mutuelle, création et créativité. Mission : Promouvoir et célébrer le Jazz dans toute sa richesse et sa diversité à Agadir et dans sa région», confie son président Hassan Squalli.

«Anmoggar N Jazz, dans sa dimension internationale, a été créée dans le but de doter la ville d’Agadir d’un levier qui permette de donner une impulsion socio-culturelle et de promouvoir le jazz de manière générale : le jazz, comme musique mais aussi comme état d’esprit. Anmoggar N Jazz entend apporter sa contribution à la formation de techniciens du spectacle et l’accompagnement des futurs jazzmen marocains au sommet de leur passion», continue ce dernier.

La programmation costaud verra la participation d’Éric Legnini Trio, Enzo Carniel Quintet ou les Tunisiens Wajdi Riahi Quintet. Jazz Flamenco aussi avec Jorge Pardo, ce flûtiste, saxophoniste et compositeur autodidacte qui trouve son inspiration dans la musique jazz des années 70 pour ensuite se passionner pour le flamenco grâce à Paco de Lucia avec qui il collabore pendant vingt ans. Il enregistrera avec lui «Paco de Lucia plays Manuel de Falla». Sa double passion pour le jazz et le flamenco lui permet de créer un nouvel univers musical connu sous le nom de «flamenco fusion». La liste est encore longue et sera dévoilée prochainement.

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