Vidéo : La Tyrannie du commun propos intempestifs sur la société marocaine

L’écrivain Hassan Wahbi vient de publier «La Tyrannie du commun». À travers une série d’articles, l’auteur tente de saisir, avec un regard aussi critique que précis, deux choses : «ce qui fait culte et ce qui dupe, ce qui fait objet de dévotion inconditionnelle dans la société marocaine (les identités) et ce qui prend forme d’un semblant d’identité (les simulacres)». Une tentative réussie dont le résultat est un ouvrage qui donne à réfléchir, voire qui se veut parfois volontairement polémique et qui ne fait aucune concession au puritanisme, au néo-conformisme, à l’obsession religieuse ou aux jeux de masques et au clientélisme. Sans donner un texte organique, mais s’attachant à divers phénomènes significatifs, le présent ouvrage est chaque fois une tentative d’élucidation, car «La Tyrannie du commun» reste le pouvoir du commun qui ne supporte pas la discussion, les clairières de la subjectivité, la société ouverte ou la quête inachevée. Hassan Wahbi précise dans son avant-propos : «Ce refus du commun, c’est ce qui persiste ici dans ce recueil de textes critiques à considérer comme des “sautes d’intensité”, parfois polémiques, parfois faits d’observation ou d’analyse, dans le but de défendre une vie juste, libérée, contre la vie endommagée, verrouillée. Car il n’est pas pour moi d’autres vies possibles que celles où l’appartenance à sa propre société est consciente, revue par le capital des savoirs humains, rêvée comme devenir, comme ingénierie novatrice, comme ouverture d’autres chantiers pour la pensée et la question sociale.»
Hassan Wahbi est universitaire, vit et enseigne à Agadir. Il a publié plusieurs essais critiques, des recueils de poésie et d’aphorismes. 

Vidéo :

SIDATTES : L’édition 2019 du Salon International des Dattes marque une décennie d’ancrage

agrimaroc.ma – 14/10/2019

L’Edition 2019  qui se tient à Erfoud est placée sous le thème : « Palmier Dattier. levier de l’emploi et pilier de l’économie oasienne ».
• Le salon s’installe sur son nouveau site a proximité du siège de l’Agence Nationale pour le Développement des Zones Oasiennes et de l’Arganier (ANDZOA).

Sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et sous l’égide du Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forets, le Salon International des Dattes au Maroc (SIDATTES) ouvre ses portes à Erfoud du 24 au 27 octobre a l’occasion d’une édition qui marque une décennie d’ancrage.
Le SIDATTES est installé cette année sur son nouveau site situé a Erfoud, a coté du siège de l’Agence Nationale pour le Développement des Zones Oasiennes et de l’Arganier. sur une superficie de 40 000 m2 dont 11 000 amenagés en stands.
Organisé sous le thème « Palmier dattier, levier de l’emploi et pilier de l’économie oasienne », cette édition mettra en avant le rôle majeur de la filière phoenicicole dans le développement de l’économie oasienne et son soutien a l’essor d’une agriculture équitable et durable au Maroc. Le secteur phoenicicole contribue a la préservation de plus de 12 000 emplois et contribue jusqu’à 60% dans la formation du revenu pour plus de 2 millions de citoyens dans les zones oasiennes.
Le développement des zones oasiennes revêt un intérêt particulier dans la politique agricole compte tenu de leur rôle déterminant dans le développement socio-économique du pays. L’intérêt particulier dont elles ont fait l’objet est reflété a travers les différents programmes lancés au cours de cette dernière décennie.
Dans ce contexte, la filière « Palmier dattier » occupe une place de choix dans le cadre du Plan Maroc Vert :
• Un programme de plantation de 3 millions de palmiers dattiers a été lance par Sa Majesté le Roi Mohamed VI que Dieu l’Assiste le 10 novembre 2009 a Er-rachidia

• Et pour accompagner ce programme, un Contrat-programme a été signé en 2010 entre le gouvernement et la profession pour le développement des différents maillons de la chaîne de valeur de la filière palmier dattier a l’horizon 2020
A quelques mois de sa date déchéance, le bilan du Contrat-Programme révèle des résultats très positifs pour la plupart des indicateurs, dépassant parfois les objectifs fixés : et des avancées majeures ont été enregistrées aussi bien a l’amont qu’à l’aval de la filière.

Un programme riche et un large éventail d’activités

La dixième édition du SIDATTES comprendra un programme riche avec un large éventail d’activités. Au programme, des conférences et des ateliers scientifiques. des animations pédagogiques et ludiques, des présentations folkloriques, des dégustations de produits locaux et des contours. Des circuits touristiques seront organisés pour faire découvrir aux visiteurs la diversité et la richesse de la région.
Parmi les sujets qui seront traites dans les ateliers, les nouvelles technologies et la nano-irrigation, les techniques de valorisation des sous-produits du palmier dattier, le conditionnement et l’énergie solaire.
Comme il est de tradition depuis son lancement en 2010, le SIDATTES est structuré autour de 8 pôles, représentant chacun une facette du secteur. II s’agit du Pôle Régions, pôle Institutionnels et Sponsors, Pole International, Pôle Agrofourniture, Pôle Rahba, Espace Produits de terroir, Pôle Machinisme agricole et Espace Exposition culturelle.

Le pôle régions abrite les 4 régions productrices de dattes. a savoir Draa-Tafilalet, l’Oriental, Souss-Massa et Guelmim-Oued Noun. L’espace exposition culturelle sera réservé aux oasis du Royaume. Un espace thématique sera dédié aux startups, offrant aux jeunes agriculteurs une tribune pour l’exposition de leurs projets et innovations.

Carrefour de reference pour les professionnels de la filière phoenicicole. le SIDATTES est une plateforme incontournable de rencontres, d’échange et de commercialisation.
Pas moins de 80.000 visiteurs sont attendus pour cette édition, ainsi que plus de 200 exposants et 15 pays étrangers.
En outre, le SIDATTES sera une occasion de révéler encore une fois l’implication de tous les acteurs du secteur dans le développement de la filière des dattes, tout en rappelant le rôle moteur de cette activité dans l’économie oasienne et dans la promotion et création d’emplois.

A propos du Salon International des Dattes au Maroc

Instituée par dahir en 1940, la Foire des Dattes du Tafilalet s’est rapidement imposée comme un lieu de rencontre privilégié pour tous les acteurs du secteur. La visite historique effectuée par Feu Sa Majesté le Roi Mohammed V. En 1957 a marqué une étape cruciale dans l’histoire du Salon. Près de cinq décennies plus tard, en 2010, à l’occasion du 70ème anniversaire de la manifestation, Sa Majesté le Roi Mohamed VI que Dieu le glorifie, donne ses Hautes Directives pour donner une nouvelle impulsion à l’événement. La Foire des Dattes du Tafilalet change de nom et devient le Salon International des Dattes (SIDATTES).

Conscient de l’intérêt de l’écosystème oasien, et désireux de consolider les projets majeurs inaugurés sous son règne, sa Majesté le Roi se rend l’année suivante au Salon. Cette visite constitue un tournant important dans la vie du salon et redynamise une region où les activités agricoles des oasis, en particulier le palmier dattier, sont une source importante de revenus pour les agriculteurs.
Espace incontournable de partage et d’échange autour du secteur phoenicicole, le SIDATTES figure aujourd’hui parmi les événements phares qui rythment l’agenda agricole et constitue une formidable plate-forme de communication et de promotion de la datte marocaine.

Jan Pieter Cools, directeur général Siemens Gamesa Maroc : «Le secteur des renouvelables contribue à stimuler, et en même temps équilibrer et diversifier, les relations entre le Maroc et l’Espagne»

lematin.ma – 14/10/2019

«Le secteur des renouvelables contribue à stimuler, et en même temps équilibrer et diversifier, les relations entre le Maroc et l’Espagne»

Présent au Maroc depuis 2005, Siemens Gamesa est pionnier dans les installations éoliennes. Le groupe détient à ce jour 70% du marché avec plus de 1 GW installé, dont le plus grand parc éolien d’Afrique à Tarfaya. En 2017, Siemens Gamesa a inauguré sa première usine de pales d’éoliennes en Afrique et au Moyen-Orient, d’un investissement de 1,1 milliard de dirhams et employant près de 700 personnes.

Le Matin : Quelle lecture faites-vous de la dynamique des relations d’affaires entre le Maroc et l’Espagne ?
Jan Pieter Cools
 : L’Espagne a consolidé ces dernières années sa position de premier partenaire commercial avec le Maroc. L’interdépendance culturelle, économique et politique est telle que le Maroc représente pour l’Espagne un partenaire stratégique et vice versa. Les relations sont depuis toujours diversifiées avec, comme on sait, un poids considérable des exportations des textiles, des biens de consommation et de matières premières. Depuis une dizaine d’années, l’essor des énergies renouvelables a ouvert une nouvelle filière dans cette relation commerciale avec un caractère clairement bidirectionnel. Si le Maroc est traditionnellement acheteur sur le marché énergétique espagnol, le développement des énergies renouvelables dans le pays peut, dorénavant, convertir le pays en exportateur net d’électricité. Sur le plan industriel, les débuts du développement des énergies renouvelables – éoliens et solaires – se sont accompagnés de l’importation d’équipements et de technologies espagnoles. Depuis l’ouverture de notre usine de pales éoliennes à Tanger, le Maroc est aussi devenu exportateur de ce composant essentiel de parcs éoliens en Espagne. On peut donc constater que le secteur des renouvelables contribue à stimuler, et en même temps équilibrer et diversifier, les relations commerciales entre les deux pays partenaires.

Comment voyez-vous l’avenir et quels sont les leviers de croissance des partenariats win-win entre les opérateurs économique espagnols et marocains ?
Le secteur des énergies renouvelables ouvre un nouveau terrain d’interactions commerciales entre les deux pays et cela ne se limite pas au secteur énergétique seulement. En effet, il existe des effets multiplicateurs. Ainsi le secteur de l’énergie renouvelable interfère et agit sur d’autres, comme ceux de l’agriculture, l’agroalimentaire et des matières premières. Vous avez par exemple la relation entre l’énergie renouvelable et l’eau potable, que l’on peut observer sur les chantiers de grands projets de dessalement, tels que ceux d’Agadir ou de Dakhla. Ainsi le développement des énergies renouvelables ne se limitera pas à réduire la dépendance des importations de ressources énergétiques du pays, mais contribuera également à créer de nouvelles opportunités d’exportation, comme celles de produits agricoles et alimentaires. De même, ces exportations sont rendues possibles grâce à des projets de dessalement d’eau et d’autres, grâce à une croissance de la valeur des exportations dans le domaine des fertilisants bénéficiant d’une production d’hydrogène – obtenue en convertissant l’énergie renouvelable – à faible coût énergétique. Dans tous les cas, les ressources énergétiques renouvelables sont très abondantes au Maroc, ainsi, quand il est possible d’atteindre des économies d’échelle, grâce à des projets de grandes dimensions – tel que la centrale solaire Noor à Ouarzazate ou le plus grand parc éolien d’Afrique de 300 MW à Tarfaya –, les coûts de génération d’électricité peuvent être réduits de façon surprenante.
Dans tous ces domaines, la présence espagnole, en tant que fournisseur de technologie, est importante et permettra des opportunités dont pourront bénéficier les deux pays. Finalement, un facteur important pour réussir un partenariat win-win est la capacité des opérateurs économiques des deux pays à créer un cadre favorable permettant une intégration industrielle, mais aussi pour permettre aux produits localisés d’atteindre plus facilement les marchés mondiaux. La localisation de la production au Maroc est généralement plus envisageable s’il existe d’emblée une perspective de pouvoir exporter des produits plutôt que de servir le marché local exclusivement. Pour conclure, si aujourd’hui le nombre de projets d’énergies renouvelables est encore relativement limité, étant donné les contraintes de la demande interne et les réseaux de transmission défiants, on peut toutefois prévoir un essor important des interactions commerciales entre le Maroc et l’Espagne dans les années à venir.

Contrôle des produits pétroliers : De nouveaux moyens pour le Laboratoire national de l’énergie

par Moncef Ben Hayoun – lematin.ma – 14/10/2019

De nouveaux moyens pour le Laboratoire  national de l’énergie

Le gouvernement planche sur un projet de nouveau siège pour le Laboratoire national de l’énergie à Casablanca. Ce laboratoire est chargé du contrôle de la conformité des produits pétroliers avec les caractéristiques réglementaires. Le projet a pour objectif de répondre plus «convenablement» à la demande croissante en contrôle de ces produits et d’assurer des conditions de travail et d’analyse conformes aux standards internationaux.

Le gouvernement projette la construction d’un nouveau siège pour le Laboratoire national de l’énergie et des mines à Casablanca. Ce laboratoire est chargé du contrôle de la conformité des produits pétroliers par rapport aux caractéristiques réglementaires. Pour ce faire, les directions régionales prélèvent des échantillons de produits pétroliers (gasoil, essence, GPL…) et les acheminent vers le laboratoire pour analyse.
Selon le ministère de l’Énergie, la réalisation de cette nouvelle structure a pour objectif de répondre «convenablement» à la demande croissante en contrôle des produits pétroliers et d’assurer des conditions de travail et d’analyse conformes aux standards internationaux. Un appel d’offres a été lancé pour «la conception et le suivi de réalisation» de ce nouveau siège pour 7,7 millions de dirhams hors taxes. Le laboratoire, une fois réalisé, permettra aussi d’améliorer la sécurité, la santé au travail ainsi que la préservation de l’environnement. Il disposera d’une capacité d’accueil des clients plus élargie et de traitement des dossiers plus rapide. Le dispositif comprendra, entre autres, une salle d’analyses de GPL (Gaz de pétrole liquéfié), butane et propane, de deux salles d’analyses des produits pétroliers ainsi que d’un local pour le stockage des rejets.
Une fois réalisé, le laboratoire sera, par ailleurs, préparé à une certification ISO 9001.
Pour rappel, la fermeture de la SAMIR depuis août 2015 a rendu le pays entièrement dépendant des importations. Le Maroc compte plus de 2.500 points de vente et d’une quarantaine de centres emplisseurs.
Le laboratoire effectue l’analyse d’une multitude d’échantillons prélevés. Il dresse pour chacun un procès-verbal d’analyse, en précisant s’il est ou non conforme par rapport aux spécifications réglementaires en vigueur. Il le transmet ensuite à la direction régionale concernée qui, à son tour, informe le gérant du point de vente concerné des résultats du contrôle de la conformité de son produit ainsi que les mesures envisagées en cas de non-conformité. À noter que le dispositif global comprend également des laboratoires dans plusieurs régions, notamment Agadir, Marrakech, Meknès, Tanger et Rabat.
Par ailleurs, le ministère planche sur un système de traçabilité utilisant les technologies modernes en faveur de la délimitation des responsabilités des différents intervenants dans la chaîne de distribution des hydrocarbures. Le but étant d’assurer la disponibilité mais aussi la conformité des produits pétroliers avec les spécifications réglementaires en vue de renforcer la protection du consommateur.

L’Espagne améliore son système de prise de rendez-vous

lematin.ma – 14/10/2019

Un nouveau système de prise de rendez-vous pour les demandes de visas Schengen a été mis en place par l’Espagne afin de désengorger le service.

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L’Espagne fait partie des destinations les plus prisées par les touristes marocains. La proximité géographique (13 kilomètres de distance maritime) encourage de nombreux Marocains à s’y rendre pendant les vacances, particulièrement en été.
En 2018, ce sont pas moins de 900.000 touristes marocains qui se sont rendus en Espagne, ce qui a dépassé pour la première fois le tourisme dans le sens opposé (de l’Espagne vers le Maroc). Afin de faciliter la tâche à ces touristes, l’Espagne s’est engagée dernièrement à renforcer les prestations consulaires au Maroc. Face à la croissance des demandes de visas Schengen auprès des consulats d’Espagne, le gouvernement espagnol a décidé de confier la gestion de ce dossier à un nouveau prestataire.
En juin dernier, le ministère espagnol des Affaires étrangères a signé un contrat avec «Tecnologias Plexus SL» pour la mise en place d’un nouveau système de gestion des rendez-vous pour 130 bureaux consulaires, afin de faciliter les procédures telles que celles des visas.

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Dans le cahier des charges du contrat, de 89.460 euros, le ministère espagnol des Affaires étrangères avait indiqué que les services seraient améliorés afin de préserver l’image de l’Espagne à l’étranger. Cette nouvelle procédure vise également à éliminer toute fraude potentielle et éviter toute ingérence de tiers. En outre, ce système devrait permettre un contrôle plus important des demandes de plus en plus nombreuses.
Ainsi, Tecnologias Plexus SL est actuellement responsable de la gestion des rendez-vous sur internet dans 129 bureaux situés en dehors de l’Espagne, ainsi qu’un bureau à Madrid. Ce nouveau contrat couvre également d’autres procédures consulaires. Ces nouvelles dispositions n’engendreront pas de frais supplémentaires pour les demandeurs de visa espagnol. Les appels passés à ce service seront facturés au prix d’appel local.
Il est à noter que le contrat avec Tecnologias Plexus SL reste totalement indépendant de celui entre le ministère des Affaires étrangères et la société BLS pour le traitement des visas, qui couvre 58 bureaux consulaires. La mise en place de ce nouveau système de gestion des rendez-vous vient suite à l’annonce de Josep Borrell, ministre des Affaires étrangères, où il assure que les consulats sont saturés et qu’ils ont besoin de plus de personnel et de ressources, car ils ne peuvent pas offrir le meilleur service dans les meilleures conditions. Josep Borrell s’était également rendu au Maroc en juin dernier pour rencontrer les consuls d’Espagne à Rabat, Casablanca, Tanger, Tétouan, Nador, Agadir et Larache, et prendre connaissance de la situation de plus près. Il s’est aussi entretenu avec le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita.

Aérien : Edelweiss reliera Agadir à Zurich

leconomiste.com – 14/10/2019

Aérien: Edelweiss reliera Agadir à Zurich

La compagnie suisse Edelweiss annonce le lancement en 2020 d’un vol reliant Zurich à Agadir. Cette desserte sera opérée à partir du 3 septembre 2020. Agadir, « l’une des destinations les plus prisées pour les vacances à la plage », sera desservie au même titre que Minorque, l’une des îles des Baléares situées dans la mer Méditerranée.

Assemblée Générale de Français du Monde – Agadir

Hier, en fin d’après-midi se tenait l’Assemblée Générale de Français du Monde – Agadir à l’Institut Français d’Agadir.

Une assistance nombreuse était présente, avec, en particulier, les représentantes du Consulat de France, Madame la Directrice de l’Institut Français d’Agadir, Messieurs les Proviseur et Proviseur adjoint du Lycée Français d’Agadir, les représentants d’Associations…et, évidemment, le bureau de FDM Agadir.

Le bureau FDM Agadir (il manque 4 membres du bureau sur la photo)

Corinne Charton a présenté le rapport d’activité  de FDM Agadir, association axée avant tout sur le social : Droits civiques, Droits sociaux, Accès au service public, Sécurité, Scolarité et sur les aides : aux personnes, aux associations de bienfaisance, aux écoles, en particulier celle du douar de Tighanimine…

Corinne Charton

2 photos de remise d’ouvrages et de matériel à l’école du douar de Tighanimine :

Martine Berrada a présenté le rapport financier, bénéficiaire cette année, ce qui permettra de nouvelles actions.

Les ressources de FDM Agadir proviennent essentiellement de l’organisation des vide-greniers et du Marché de Noël.

Après l’approbation des rapports à l’unanimité, Martine Rebecchini a conclu cette assemblée générale en invitant les personnes présentes à un pot de l’amitié.

Une petite présentation de FDM Agadir pour ceux qui ne la connaissent pas :