Archives de octobre 17th, 2019

Aquaculture: Une loi pour encadrer le secteur

Par Ali ABJIOU – leconomiste.com – 16/10/2019

    • L’activité sort du flou législatif dans lequel elle se trouvait
    • Plus de visibilité pour les investisseurs et les petits exploitants
    • Un mappage des côtes est en cours pour identifier les spots d’implantation idéaux
chiffres_aquaculture_015.jpg

L’aquaculture est une activité d’avenir qui concentre déjà près de la moitié de la production mondiale de poisson. Au Maroc, son potentiel est estimé à plus de 380.000 tonnes à terme (Ph. Adam)

L’Aquaculture, un secteur porteur qui constitue le futur des pêche­ries et sur lequel le Maroc parie fort. Mais au niveau législatif, la culture des pois­sons, coquillages et autres algues était pratiquement inexistante. Seuls quelques textes répartis entre l’Equipement et les Pêches encadraient ce secteur balbutiant. Une situation qui prend fin avec l’entrée en service imminente de la loi 59-19 rela­tive à l’aquaculture marine.

Il s’agit d’une véritable feuille de route pour le secteur. Le texte a pour ob­jectif de définir les principes et les règles d’aménagement, de développement, d’or­ganisation et de gestion de l’aquaculture marine. Il traduit, enfin, la volonté de l’Etat de développer l’aquaculture et de la hisser au niveau d’un véritable secteur économique.

La loi permettra, en outre, de ras­surer les investisseurs en leur offrant un cadre légal et économique et en leur garantissant les débouchés et les usages des produits issus de l’aquacul­ture. C’est le cas de l’alimentation du bétail, des usages pharmacologiques ou encore du biocarburant issu des algues, des débouchés prometteurs et qui ouvrent des perspectives intéres­santes, en plus de l’utilité première qui est de fournir les marchés en protéines marines fraîches.

Le bras armé de la loi 59-19 est l’Agence nationale pour le développe­ment de l’aquaculture, ANDA. Créée en 2012, elle est en charge de l’application  sur le terrain des dispositions de ce texte, en particulier, des études et de la mise en place des plans d’aménagement aqua­coles régionaux.

Ces plans constituent un véritable guide pour le développement de la filière, selon Mustapha Amzough, chef du département de l’investissement, de la promotion et des études à l’ANDA. Ins­crits dans le cadre de la loi, ils acquièrent une force légale opposable aux tiers.
Lors de leur rédaction, les plans ont compté avec la participation des élus et des associations de chaque région en plus des autorités locales et régionales afin de s’assurer le consensus de l’ensemble des acteurs, selon Amzough.

Les plans couvrent actuellement une frange de 1.700 kilomètres le long des côtes marocaines, soit la moitié du littoral  marocain. Les travaux sont en cours pour l’élargir au reste. La Méditerranée a été complètement couverte de Saïdia à Mdiq avec les ré­gions de Tanger-Tétouan-Al Hoce¨ma et de l’Oriental. Les études ont été finali­sées et les espaces délimités.

Sur le littoral atlantique, les études ont couvert la région de Souss-Massa, Guelmim-Oued Noun ( la région de Sidi Ifni) et Oued Eddahab. Les régions res­tant à délimiter sont celles de Casablan­ca-Settat, Safi-Marrakech et Laayoune- Sakia-Hamra qui disposent elles aussi d’importantes potentialités.

Après chaque plan, l’ANDA lance une procédure d’appel à manifestation d’intérêt pour faire connaître les poten­tialités de la région en question aux grands investisseurs nationaux et inter­nationaux tout en gardant des lots pour les jeunes entrepreneurs et les coopéra­tives de pêcheurs issus de la région.

Pour l’heure, près de 150 projets ont été sélectionnés. Ils sont dans les der­nières étapes d’autorisation. Ils com­prennent des investisseurs nationaux mais aussi français, russes, espagnols, anglais et américains.

L’engouement des étrangers pour l’aquaculture marocaine s’explique par la saturation des côtes des pays de la rive Nord, Espagne et France en particulier, et du potentiel énorme de celles du Maroc selon le responsable de l’ANDA.

La Méditerranée, une zone à fort potentiel

La région de la Méditerranée est actuellement complètement couverte par deux plans d’aménagement aquacoles régionaux. A l’ouest, Tanger-Té­touan-Al Hoceïma concentre l’essentiel des espoirs avec 820 hectares iden­tifiés, suivie par l’Oriental avec 1100 hectares. Le potentiel de production est de près de 150.000 tonnes, selon l’ANDA. La région se prête aussi bien à la pisciculture qu’à la conchyliculture avec les moules.
Dans la lagune de Marchica, dans les environs de Nador, se trouve aussi une ferme qui travaille sur la production d’algues rouges dont est extrait l’agar-agar, un produit utilisé dans l’industrie alimentaire.

                                                                                    

L’aquaculture selon la loi

C’est dans la loi 59-19 que l’on retrouve la première définition officielle de l’aquaculture marine. L’aquaculture marine c’est l’ensemble des activités d’élevage, de culture et de conservation à l’état vivant d’animaux et de végé­taux aquatiques marins, exercée dans une ferme agricole aquacole impliquant la maîtrise totale ou partielle de leur cycle de vie utilisant des eaux saumâtres ou marines ou des eaux reconstituées présentant des caractéristiques similaires à ces eaux.
L’engraissement de thonidés adultes capturés par des madragues ou des navires de pêche marocains ou battant pavillon étranger dûment autorisés pour une période inférieure à six mois n’est pas considéré une activité de l’aquaculture marine.

Morocco Mall : Giovanni Galli ouvre son premier magasin au Maroc

Par Achraf Hafidi – lesiteinfo.com – 16/10/2019

Giovanni Galli est né au sein du groupe UNIFATO spécialisé dans l’industrie textile et le retail. En 1992 Giovanni Galli est créé et s’impose très vite sur le marché portugais, avec son élégance d’inspiration italienne, comme la référence masculine avant de conquérir le monde. Avec une soixantaine de magasins Giovanni Galli est présent au Quatar, en Egypte, en Jordanie, en Algérie, en Iran, en Angola, en Slovénie, au Kazakhstan et maintenant au Maroc.

Le Maroc était une évidence et l’on ne pouvait choisir un autre lieu que le Morocco Mall pour le 1er magasin.  Des costumes au casual sportswear ou chic, rien n’est oublié pour plaire à ses clients.
Chaque homme y trouvera ses envies, son style, sa taille en fonction de son budget. Les prix sont accessibles et les coups de cœur assurés !
Quant à la collection les couleurs, les imprimés se mêlent avec élégance aux unis et à l’indémodable trio noir-gris-marine. Les coupes sont parfaites et les détails font la différence.
La collection Automne – Hiver 2019 est inspirée de la nature, de l’homme urbain aventurier. Les tonalités de la ligne casual reflètent cette nature aux nuances de verts et bleus mais aussi à travers des tonalités chaudes automnales. Notre homme aventurier pourra alors se parer de chemises à carreaux, de pantalons doux et confortables, de vestes chaudes et légères à mettre sur des pulls moelleux.
Lorsqu’il n’est pas à la conquête de la nature, mais de la ville, l’homme Giovanni Galli pourra s’habiller de costumes élégants fabriqués dans les usines au Portugal avec des matières nobles, et choisir parmi les centaines de cravates proposées celle qui reflétera au mieux son humeur et qui sera se marier à merveille avec la chemise de son choix.
Giovanni Galli écrit son 1er chapitre au Maroc avec Casablanca, et souhaite en écrire d’avantage afin de pouvoir satisfaire au mieux les clients marocains en ouvrant sur Marrakech, Rabat, Agadir, Fès…
L’aventure ne fait que commencer !

Entre l’Europe et l’Afrique, ce pilote vichyssois a volé sur les traces de Saint-Exupéry

lamontagne.fr – 16/10/2019

Entre l'Europe et l'Afrique, ce pilote vichyssois a volé sur les traces de Saint-Exupéry

Jacques Caillard, pilote vichyssois qui a refait le trajet de l’Aéropostale. © Agence VICHY

Jacques Caillard, pilote amateur à l’Aéroclub de Vichy-Charmeil, vient de relier par les airs la France au Sénégal. Un itinéraire loin d’avoir été choisi au hasard.

« Raid Latécoère-Aéropostale ». Tel est le nom de l’épreuve à laquelle vient de participer ce septuagénaire. Une référence à la ligne aérienne ouverte sous l’impulsion de Pierre-Georges Latécoère à la fin des années 1910, qui avait permis d’ouvrir une voie postale et commerciale entre la France et l’Afrique de l’Ouest.

Au départ de Toulouse, et à raison de trois heures de vol par jour durant deux semaines, Jacques et deux de ses amis, à bord d’un avion quadriplace, ont donc d’abord survolé l’Espagne, rejoignant l’Andalousie et ses terres arides.

« On a ensuite fait étape au Maroc, notamment à Casablanca et Agadir, où on a été accueillis de manière royale », se souvient le pilote amateur. Qui a été marqué par ces images « impressionnantes » du survol de la Mauritanie et du Sénégal. « On a volé jusque là-bas en longeant les cotes, comme à l’époque de l’Aeropostale », précise encore Jacques, heureux d’avoir pris part à une épreuve aux dimensions multiples : culturelle, patrimoniale, historique et solidaire.

Survol du fleuve Sénégal.

« Il a fallu voler dans des conditions spéciales »

« On a pu rencontrer les populations locales, échanger avec les enfants et distribuer du matériel », précise Jacques, qui retient aussi l’expérience du vol, d’autant plus particulière pour lui qu’il s’agissait là de son premier raid aérien au long cours. « Entre les vols, les briefings et les escales technique, les journées étaient bien remplies. Il a aussi fallu voler dans des conditions un peu spéciales, notamment dans des vents de sable, ce qui n’était pas simple ».

Il y a aussi eu cet accident, en Espagne, où deux pilotes français se sont écrasés, entraînant la neutralisation de la course. « Mais on a décidé de continuer le rallye quand même… ». Histoire de perpétuer, jusqu’au bout, le souvenir centenaire de l’Aéropostale. Et de revenir, malgré tout, avec de formidables images en tête.

Ryanair : « le marché européen va devoir se consolider dans les 5 années à venir »

par Caroline Lelievre – tourmag.com – 16/10/2019

Ryanair a lancé, ce mercredi 16 octobre 2019, son plus important programme pour l’été 2020 en France avec 35 nouvelles lignes, dont 27 lignes estivales. La compagnie aérienne espère ainsi faire voyager 12,7 millions de clients par an en France.


Kenny Jacobs, directeur marketing de Ryanair - DR : Ryanair

Kenny Jacobs, directeur marketing de Ryanair – DR : Ryanair
Malgré la conjoncture, marquée notamment par les faillites d’Aigle Azur, XL Airways ou encore Thomas Cook, Ryanair affiche d’importantes ambitions sur le marché français et augmente son trafic de 9%.

Pour autant, « la hausse du carburant, des taxes et l’ombre du Brexit planent sur l’ensemble du marché Europe », souligne Kenny Jacobs, directeur marketing de Ryanair, qui reste confiant sur son modèle économique et l’activité outre-Manche. « Les Européens vont continuer à voler vers le Royaume-Uni et vice versa. »

Globalement, « le marché européen va devoir se consolider dans les 5 années à venir. Cela veut dire moins de compagnies, plus grosses et plus solides », analyse Kenny Jacobs. « A l’instar des Etats-Unis, où 90% du marché est séparé en quatre compagnies », poursuit-il.

Selon lui, il ne restera que Lufthansa, IAG, Air France, EasyJet et Ryanair.

« Aujourd’hui, nous sommes la troisième compagnie aérienne sur le marché France, après Air France et EasyJet, avec 6% de parts du marché », abonde Hélène Bégasse, responsable communication et relations presse France de Ryanair.

L’autre préoccupation majeure des années à venir est l’environnement selon Kenny Jacobs. Ryanair se revendique compagnie la plus propre d’Europe, avec les émissions de CO2 les plus faibles.


35 nouvelles lignes à l’été 2020

Ryanair a lancé ce mercredi 16 octobre 2019 son plus important programme pour l’été 2020 en France avec 35 nouvelles lignes, dont huit à l’année :

– depuis Bordeaux : Agadir (2 vols hebdos) et Thessalonique (2 vols hebdos) ;

– depuis Marseille : Alghero (2 vols hebdos), La Canée (2 vols hebdos) et Dublin (5 vols hebdos) ;

– depuis Toulouse : Athènes (2 vols hebdos) et Palma (2 vols hebdos) ;

– depuis Nantes : Bruxelles Charleroi (4 vols hebdos).

Et 27 nouvelles lignes estivales :

– depuis Bordeaux : Budapest (2 vols hebdos), Lille (quotidien), Nador (2 vols hebdos), Oujda (1 vol hebdo), Palerme (2 vols hebdos), Prague (2 vols hebdos) et Strasbourg (3 vols hebdos) ;

– depuis Marseille : Milan Bergame (4 vols hebdos), Copenhague (2 vols hebdos), Essaouira (2 vols hebdos), Koutaïssi (2 vols hebdos), Sofia (2 vols hebdos), Strasbourg (3 vols hebdos), Toulouse (5 vols hebdos) et Tel Aviv (2 vols hebdos);

– depuis Toulouse : Marseille (5 vols hebdos), Dublin (quotidien), Brest (3 vols hebdos), Budapest (2 vols hebdos), Porto (3 vols hebdos), Oujda (2 vols hebdos), Palerme (2 vols hebdos), Luxembourg (3 vols hebdos), Tanger (2 vols hebdos), Lille (quotidien) et Valence (2 vols hebdos) ;

– depuis Brest : Toulouse (3 vols hebdos); Paris Beauvais à Sofia (3 vols hebdos), Poznan (2 vols hebdos);

– depuis Lille : Toulouse (tous les jours) et Bordeaux (tous les jours); Strasbourg à Bordeaux (3 vols hebdos) et Marseille (3 vols hebdos).

Avec 233 lignes au total, la compagnie aérienne low cost fait de la France une priorité et espère transporter 12,7 millions de clients par an à travers 28 aéroports français, soit une croissance de 9% en France, contre 3% en Europe.

Ainsi Beauvais profitera de deux nouvelles lignes vers Sofia et Poznan. Avec 3,2 millions de voyageurs et désormais 40 lignes au départ de l’aéroport de Paris Beauvais, le directeur marketing de Ryanair confirme son intérêt de faire de l’aéroport parisien une base.

Pour l’heure, la compagnie compte trois bases à Marseille, Toulouse et Bordeaux.

Les réservations sont ouvertes dès à présents sur les 233 lignes opérées jusqu’en octobre 2020.


Ryanair en chiffres :

– 86 bases en Europe

– 236 aéroports

– 2 100 lignes

– 152 millions de pax entre mars 2019 et avril 2020

– 9 525 emplois sur site en France, dont 2400 à Beauvais

– 233 lignes en France, dont 40 à Beauvais

– 3 bases en France (Marseille, Toulouse et Bordeaux)

– 3,2 millions de pax à Beauvais en 2020 (+2%)

– 30 Boeing 737 Max-8 200 livrés à partir du quatrième semestre 2020

TAN-TAN : LE CHANTIER NAVAL GRATIFIÉ D’UN NOUVEL ARRIVANT

par Yassine Saber – leseco.ma – 16/10/2019

Spécialisée dans la construction de bateaux en acier, l’entreprise Sahara Monitoring a investi plus de 3 MDH pour le développement de cette activité à Tan-Tan. Côté carnet de commandes, l’entreprise finalise 3 bateaux de type sardinier-senneur, tandis que deux autres sont programmés.

Au fil des années, le port de Tan-Tan s’est fait une place de choix dans la construction et la réparation navales. Ce marché est partagé par quatre opérateurs. Parmi eux, Sahara Monitoring, le dernier arrivé. Il vient d’entamer sa toute première année de production sur un espace d’environ 3.000 m² au port de Tan-Tan. Et contrairement aux autres opérateurs, qui s’adonnent principalement à la maintenance et à la réparation des bateaux en bois ou en polyester, la jeune entreprise est la seule spécialisée dans la construction de bateaux modernes en acier dans les provinces du Sud. «La conception des plans et des prototypes se fait en collaboration avec des cabinets d’architecture navale espagnols, français et danois», explique Ouissam Bousri, porteur de cet ambitieux projet.

Un carnet de commandes prometteur
Créée en 2017, la société a investi plus de 3 MDH sous forme de fonds propres pour le développement de cette activité à Tan-Tan. Aujourd’hui, le carnet de commandes du chantier de Sahara Monitoring est satisfaisant selon le manager de cette entreprise, et celui-ci témoigne d’un réel engouement pour la construction navale en acier. «Notre entreprise est en train de finaliser trois bateaux senneurs pour trois clients marocains du segment côtier, tandis que deux autres sont en cours de programmation», ajoute Bousri, issu d’une famille d’armateurs et natif de la région de Guelmim-Oued-Noun. L’entreprise a permis la création de 30 emplois directs et permanents, auxquels il faut ajouter tous les corps de métiers qui commencent à s’installer dans le port pour développer un écosystème. La main-d’œuvre est issue de la ville de Tan-Tan, mais aussi d’autres villes.

Les principaux challenges relevés
«Bien que le niveau des infrastructures du port soit satisfaisant, c’est la main-d’œuvre qualifiée et compétente qui est difficile à recruter en l’absence d’établissement de formation professionnelle dans ce domaine, présent depuis peu dans la région», explique Ouissam Bousri. Le deuxième défi, non des moindres, rencontré par Sahara Monitoring, a trait au coût du transport international pour acheminer la matière première, entièrement importée et qui reste relativement chère. «Il y a une grande volonté de la part des professionnels d’investir dans la modernisation des bateaux de pêche en acier, mais selon eux, en raison de la suspension du programme de subvention du ministère de tutelle, une grande majorité n’a pas encore décidé de franchir le pas vu l’investissement conséquent qu’ils ont déjà fait», note Bousri.

Des bateaux en acier adaptés
Sur un autre registre, il faut noter que l’entreprise conçoit actuellement des modèles de bateaux qui «combinent l’architecture des bateaux actuelle à des aménagements garantissant le confort et la sécurité de l’équipage, en plus du respect des impératifs environnementaux». Elle a déjà conçu et commercialisé deux barques insubmersibles, l’une à Tan-Tan et l’autre à Dakhla. Les échantillons ainsi que les essais afférents à cette barque ont été effectués cette année. Le modèle-type de bateaux en cours de construction, par Sahara Monitoring, au port de Tan Tan «vise à moderniser la flotte nationale en proposant des instruments permettant une technique de pêche responsable, sélective et une conservation des captures dans des conditions répondant aux standards internationaux, et garantissant une qualité supérieure. Toutefois, le personnel à bord doit être formé à cela», note-t-on auprès de l’entreprise.

Mines : Maya Gold lance un nouveau programme de forages

leconomiste.com – 16/10/2019

Mines: Maya Gold lance un nouveau programme de forages

 

La société canadienne Maya Gold & Silver a lancé un nouveau programme de 51.000 mètres de forages au niveau des sites de Boumadine, Zgounder et Azgour. Ces sites sont respectivement situés dans les régions de Draâ-Tafilalet, Agadir et Al Haouz.

Ce programme de forages « doit être payé sur les propres fonds et la société ne cherche pas de financement pour les besoins de ce programme », indique Maya Gold& Silver. Les forages porteront sur 10.000 mètres à Boumadine, 31.000 mètres à Zgounder et 10.000 mètres à Azgour.

Les opérations seront menées par les géologues de Maya Gold & Silver et supervisées par le géologue Merouane Rachidi, et l’ingénieur Claude Duplessis, de la société GoldMinds Geoservices Inc.

Surf : Le magazine américain “Traveller” consacre un carnet de voyage au village de Taghazout

libe.ma – 17/10/2019

Surf: Le magazine américain “Traveller” consacre un carnet de voyage au village de Taghazout

Le magazine américain « Traveller » a consacré un carnet de voyage au village de Taghazout, au nord d’Agadir, où le journaliste, un passionné de surf, invite le lecteur à découvrir un endroit paisible réputé pour ses vagues.
« Dans le petit village de Taghazout, sur la côte ouest du Maroc, la vie a un rythme immuable », écrit l’aventurier Toby Skinner dans un article publié dans le numéro d’octobre de la célèbre revue américaine sous le titre « Le spot de surf oublié du Maroc ».
« Les hippies, amateurs de vagues, ont été les premiers à trébucher sur les cassures de Taghazout (…) Le village marocain est aujourd’hui un kaléidoscope de surfeurs, de pêcheurs et de rythmes locaux », raconte M. Skinner qui a succombé au charme de ce patelin atypique du Sud du Maroc.
« Je suis arrivé ici pour la première fois il y a six ans et je suis tombé sous le charme des rythmes de Taghazout; l’altérité brute du paysage poussiéreux, à seulement quatre heures de vol de Londres », poursuit l’auteur, qui s’attarde sur la magie des vagues de la région, notamment à Anchor Point, Banana Point ou Camel Point.
« Je me souviens d’une vague, qui s’est transformée en un petit mur de verre d’un bleu orangé vitreux, me poussant doucement vers l’avant, se relâchant puis se reconstruisant avec une énergie magique. C’était à peine 15 secondes, mais je peux toujours la voir et la sentir presque », confie-t-il dans ce carnet intimiste ponctué par ses nombreuses amitiés avec les surfeurs locaux.
Outre Taghazout, Imsouane, Sidi Kaouki et Tifnit, entre autres, figurent parmi les nombreux spots aux environs d’Agadir très prisés par les surfeurs qui y trouvent des conditions de pratique exceptionnelles pour confirmés mais aussi pour ceux qui veulent découvrir ce sport dans un décor dépaysant.
Ces endroits figurent désormais au top du classement des spécialistes de voyages et autres influenceurs à travers des réseaux sociaux.

À Agadir, les déchets agricoles nouveau gisement de développement durable

telquel.ma – 17/10/2019

Les efforts de la Fondation Crédit Agricole du Maroc pour le Développement Durable et Agrotech commencent à donner leur fruit. La structuration de la filière de recyclage permet d’atténuer les effets écologiques des déchets agricoles. Objectif: transformer la nuisance en opportunité.

Comment valoriser les déchets produits par la filière agricole et en faire une nouvelle ressource exploitable, plutôt qu’un fardeau? C’est la réponse apportée par la Fondation Crédit Agricole du Maroc pour le Développement Durable et Agrotech, qui ont organisé le mardi 15 octobre à Agadir une rencontre B to B entre les agriculteurs et les opérateurs du recyclage pour valoriser les déchets agricoles.

Objectif: contribuer à la structuration de cette nouvelle filière. « Le recyclage est un des axes sur lesquelles travaille la Fondation à travers la promotion des pratiques agro-écologiques et d’agriculture durable notamment avec un label, le marché paysan, la certification biologique des produits de la montagne (amandier, noyers), l’identification des différents acteurs du recyclage, le développement des solutions de financièrement adaptées, de guides de promotion des bonnes pratiques auprès des agriculteurs, etc. » énumère  Leila Akhmisse, Directrice exécutive chez Fondation Crédit Agricole du Maroc pour le Développement Durable.

L’événement, n’a pas été organisé  à Agadir par hasard.  La région émet le plus de déchets organiques et inorganiques du Royaume. Le Sous Massa est en effet une zone ou le développement agricole est très soutenu, comme le note Dr Benhalima Thami, directeur de l’Association Agro technologie Souss- Massa. Avec le plan Maroc Vert, les superficies en serre ont beaucoup augmenté, ce qui a eu un effet mécanique sur la production des déchets plastiques. Jetés, brûles, ou enfouis dans le sol alors qu’ils contiennent des pesticides, ces déchets étaient jusque-là une source de nuisance pour l’environnement, le paysage et la santé des Marocains.

Grâce au partenariat entre la Fondation du Crédit Agricole pour le Développement Durable et Agrotech, la donne change. « Un Etat des lieux a été fait. Puis la filière a été organisée, pour la sortir de l’informel », explique  Dr Benhalima. Résultat: 11 coopératives, une union des coopératives et un groupement d’intérêt économique qui regroupe presque tous les opérateurs de la région. Ces opérateurs sont désormais « une force de proposition connue et reconnue », poursuit-il. Les déchets sont désormais perçus par ces acteurs locaux comme un gisement, et leur nuisance environnemental atténuée par ces efforts permis par le rapprochement entre les agriculteurs, les professionnels de la filière et l’innovation en solutions de financement offerte via l’expertise de la Fondation Crédit Agricole du Maroc.

%d blogueurs aiment cette page :