Exposition « Visages à Réfléchir » d’Abdelkrim ElAzhar au Sous-Sol Art Gallery d’Agadir du 31 octobre au 21 novembre

Exposition du 31 octobre au 21 novembre 2019, Vernissage  le Jeudi 31 Octobre 2019 à 19h

« Visages à Réfléchir », étape du Souss, d’Abdelkrim Elazhar, regard sur les chers visages proposés dans des tableaux à petits formats.
Et ce, après les étapes de Azilah, Azemmour, El jadida, Zagoura, Casablanca, et Mohamedia. Dans cette exposition qui s’étend sur la période allant du 31 octobre au 21 novembre 2019. Elazhar renouvelle son rapport à travers une série de toiles relatant l’acte humain et festoie la création et ses multiples et diverses espèces. Et ce, par l’intermédiaire des témoignages scellant la relation dans ses dimensions temporelle et spaciale, du doyen de la création Ahmed Bouzfour et le critique d’art Rachid El Hahi.
Avec cet événement, l’exposition ambulante de l’artiste Abdelkrim Elazhar émanant des espaces d’Azemmour et les étendues des Doukkalas, fait irruption à la galerie « Le Sous-sol Art Gallery» d’Agadir Avec l’organisation d’une rencontre pour lecture d’une note autour de l’art plastique du doyen du roman Ahmed Bouzfour et un témoignage du romancier Abdelaziz Rachdi, avec la participation du critique plasticien Rachid El Hahi et de l’artiste plasticien Abdelkrim Elazhar

Regard sur les chers visages

Il est communément établi que l’art plastique est lié à la poésie. Mais, l’artiste plasticien Abdelkrim Elazhar est convenu d’en faire, par le biais de son exposition itinérante à petites échelles, un cérémonial en fête à l’adresse de la nouvelle.
Des toiles sous formes de romans, qui scintillent, étincellent, insinuent sans verser dans la redondance.
Le laconisme, la précision et l’abondance, tel sont les mots d’ordre de ses travaux.
L’artiste Elazhar congratule l’oeuvre littéraire ou encore les auteurs, en particulier le doyen Ahmed Bouzfour qui représente tout le monde. L’art plastique est une espèce littéraire à juste titre, sachant que toutes les espèces n’ont pas, en réalité, des frontières. Mais, elles peuvent toujours s’entremêler pour produire l’extase, celui d’intercepter le plaisir. Elazhar octroie ici dans l’exposition, son droit, à travers ce brassage. Bravo à cette prestation signée Elazhar et cette générosité créative d’un artiste

Un call center qui ferme sur la côte d’Azur !

en-contact.com – 21/10/2019

La fermeture annoncée du site de Conduent (l’ex-division BPO de Xerox) localisé à Sophia Antipolis souligne la nécessité ardente de disposer de plusieurs clients pour une plateforme téléphonique. Elle est également riche d’autres enseignements pour les spécialistes de l’outsourcing.

INRA Sophia Antipolis

220 téléconseillers payés à ne plus prendre d’appels

Pour Apple Care, en l’occurrence. Seul client du site localisé à Biot, Apple Care aurait dénoncé depuis plusieurs mois le contrat qui la lie à Conduent, ce qui provoque depuis le chômage technique des téléconseillers du site de l’outsourcer, l’un des trois qu’il gère en France, les deux autres étant situés en Ardèche, à Guilherand-Granges (à proximité de Valence) et le troisième à Roubaix. Depuis le mois de juillet, les employés de l’entreprise ont été placés sous le régime de la mise à disposition (une disposition qui permet de percevoir son salaire sans travailler effectivement) et une assemblée générale devrait se tenir ce jour sur place.
Difficile d’en savoir plus, aucun cadre de l’entreprise américaine n’ayant répondu depuis mai à nos sollicitations, pas plus que le dirigeant en France, Jean-Christophe Périvier. On sait simplement que sur les autres call centers, l’entreprise recrute, notamment en Ardèche mais également à Agadir, que le climat social n’a jamais été au très beau fixe dans les plateformes françaises du spécialiste au regard des nombreuses grèves qui ont émaillé la vie des centres depuis trois ans. Sur Indeed, certains collaborateurs évoquent le Titanic pour décrire la santé et l’ambiance au sein de Conduent.
Des propositions de reclassement auraient été faites aux salariés, dont celle de rejoindre le site de la région Rhône-Alpes, qui ne semblent pas séduire beaucoup les personnels locaux.

A Nice, pas loin, Convers en bonne forme

Éric Ciotti, le député LR des Alpes-Maritimes, a déploré la prochaine fermeture du centre de Conduent qui va envoyer à Pôle Emploi la quasi-totalité des salariés de l’entreprise. Il pourra, s’il désire constater que la filière peut également connaitre une meilleure forme, aller visiter le dynamique prestataire depuis longtemps installé à Nice, Convers, emmené par un trio de managers passionnés. Celui-ci expérimente depuis longtemps de nouveaux modèles sociaux pour un métier difficile, celui du télémarketing.
En France, les pertes de contrats d’externalisation avec les donneurs d’ordre ne sont pourtant pas toujours synonymes de fermetures de sites : Sitel à Périgny (La Rochelle), le 2ème employeur du département de Charente-Maritime, a connu voici quatre ans la même situation et était néanmoins parvenu à amortir le choc lié à la perte de contrats sans licencier aucun collaborateur. Convergys, devenu Concentrix, à Angers a dû encaisser en deux ans les diminutions d’activité liées à la fin de ses contrats avec Canal Plus ou Orange Business Services (OBS), ce qui eût comme conséquence d’altérer un peu le climat social (les augmentations de salaires sont dans ce cas plus difficiles) mais n’a pas provoqué la fermeture du site.

Comment proposer de la souplesse et gérer des flux de contacts et leurs pics, et simultanément, donner aux salariés, dans un métier assez difficile, une forme d’envie et des perspectives ? Comment attirer des cadres expérimentés lorsque votre poste se cantonne à n’être qu’une courroie de transmission (des e-mails de journalistes par exemple ou des P/L actualisés aux supérieurs) loin, ailleurs… ? Une question que les grandes entreprises américaines ont parfois du mal, depuis Houston ou le Delaware, à résoudre encore plus lorsqu’elle concerne un pays qui produit plus de 365 fromages.
Quand on externalise, c’est pourtant bien parce qu’une grande marque désire confier à d’autres la tâche délicate de l’adaptation des ressources humaines. Oh Con, comme on dit dans le Sud…

 

Fait Marquant : L’objectif ‘‘vert’’ marocain à… 250 MMDH

infomediaire.net – 21/10/2019

La stratégie nationale pour l’efficacité énergétique, qui présente un intérêt pour les principaux secteurs consommateurs d’énergie notamment les bâtiments, l’industrie, les transports, l’éclairage public, l’agriculture et la pêche, ambitionne de créer un total de 150 000 emplois à l’horizon 2030, indique le ministère de l’Economie et des Finances dans une note sur la répartition régionale de l’investissement, accompagnant le Projet de loi de finances 2020 (PLF 2020).

Elle vise également à réduire la facture énergétique de près de 250 milliards de dirhams (MMDH) et à éviter l’émission d’environ 125 millions de tonnes de gaz à effet de serre, relève la même source. Ainsi, cette stratégie se décline à travers la mise en œuvre de plusieurs actions, notamment le programme d’efficacité énergétique dans les mosquées, fait savoir la même source, notant qu’à ce jour, 500 mosquées ont bénéficié du programme pour un montant de 6 millions de dirhams (MDH) répartis sur les villes de Tanger, Marrakech, Oujda, Casablanca, Fès, Rabat, Meknès, Salé et Agadir.

L’étape suivante est d’équiper 2 400 mosquées avec un budget de 30 MDH dans la majorités des régions du Royaume.

Concours national des étudiants en agriculture pour l’innovation Six projets récompensés à Mohammedia

lematin.ma – 20/10/2019

Six projets ont été récompensés à la première édition du «Concours national des étudiants en agriculture pour l’innovation», dont la remise des prix s’est déroulée, vendredi, à Mohammedia.

Organisé conjointement par le ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts et la FAO, en marge de la célébration de la Journée mondiale de l’alimentation, le concours a distingué deux catégories d’étudiants, à savoir les techniciens et techniciens spécialisés issus des établissements d’enseignement technique et de la formation professionnelle agricole, ainsi que les élèves-ingénieurs issus des établissements d’enseignement supérieur agricole. Pour la première catégorie de projets, le premier prix est attribué à l’équipe de l’Institut Prince Sidi Mohammed de gestion et commercialisation agricole de Mohammedia, pour son projet traitant de l’impact de l’irrigation intelligente sur la durabilité des systèmes de production végétale et l’économie de l’eau. Le deuxième prix est revenu à un groupe d’étudiants de l’Institut des techniciens spécialisés en agriculture (ITSA) de Témara, pour un projet portant sur «la valorisation du Quinoa par sa transformation en patte alimentaire». Quant au 3e prix, il a été décerné à un groupe d’étudiants de l’équipe de l’ITSA de Sidi Hammadi pour leur projet intitulé «vers une transformation laitière innovante» et portant sur la conception d’un procédé de coagulation du lait par des extraits végétaux du charbon-Marie et aromatisation par des produits locaux de la région de Béni Mellal. S’agissant des projets des élèves-ingénieurs, une équipe du Complexe horticole d’Agadir de l’Institut agronomique et vétérinaire (IAV) Hassan II s’est vue décerner le premier prix pour leur projet «Green Cycle» pour la production de farine d’insectes, de champignons comestibles et de composts performants. Le deuxième prix a été attribué à des étudiants de l’IAV Hassan II de Rabat qui a présenté un projet intitulé Fungipack pour la création d’emballages biodégradables. Quant au 3e prix, il a été octroyé à un groupe d’étudiants de l’École nationale d’agriculture de Meknès en récompense à leur projet portant sur la conception de séchage de produits alimentaires à énergie gratuite. Ce concours a pour vocation principale de mettre à l’honneur, par équipes pluridisciplinaires, l’innovation dans toutes ses formes à travers la création et le développement de nouveaux produits, services, applications ou procédés, en lien avec la problématique de la faim et de la malnutrition, a souligné le Directeur de l’enseignement, de la formation et de la recherche agricole au ministère, Bilal Hajjouji. Les sujets traités concernent plusieurs domaines de l’agriculture et du développement rural en phase avec le thème de la Journée mondiale de l’alimentation pour l’année 2019 en l’occurrence «Agir pour l’avenir. Une alimentation saine pour un monde #FaimZéro», a fait savoir Bilal Hajjouji. À l’instar des pays membres de la  FAO, le Maroc célèbre le 16 octobre de chaque année, la Journée mondiale de l’alimentation, afin de rappeler l’importance d’une alimentation saine et suffisante pour tous, de sensibiliser les pays sur les questions alimentaires et nutritionnelles et d’encourager  les populations à se mobiliser contre la faim et toutes formes de malnutrition d’ici 2030.

Organisé conjointement par le ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts et la FAO, en marge de la célébration de la Journée mondiale de l’alimentation, le concours a distingué deux catégories d’étudiants, à savoir les techniciens et techniciens spécialisés issus des établissements d’enseignement technique et de la formation professionnelle agricole, ainsi que les élèves-ingénieurs issus des établissements d’enseignement supérieur agricole.

Pour la première catégorie de projets, le premier prix est attribué à l’équipe de l’Institut Prince Sidi Mohammed de gestion et commercialisation agricole de Mohammedia, pour son projet traitant de l’impact de l’irrigation intelligente sur la durabilité des systèmes de production végétale et l’économie de l’eau.
Le deuxième prix est revenu à un groupe d’étudiants de l’Institut des techniciens spécialisés en agriculture (ITSA) de Témara, pour un projet portant sur «la valorisation du Quinoa par sa transformation en patte alimentaire».
Quant au 3e prix, il a été décerné à un groupe d’étudiants de l’équipe de l’ITSA de Sidi Hammadi pour leur projet intitulé «vers une transformation laitière innovante» et portant sur la conception d’un procédé de coagulation du lait par des extraits végétaux du chardon-Marie et aromatisation par des produits locaux de la région de Béni Mellal.

S’agissant des projets des élèves-ingénieurs, une équipe du Complexe horticole d’Agadir de l’Institut agronomique et vétérinaire (IAV) Hassan II s’est vue décerner le premier prix pour leur projet «Green Cycle» pour la production de farine d’insectes, de champignons comestibles et de composts performants.
Le deuxième prix a été attribué à des étudiants de l’IAV Hassan II de Rabat qui a présenté un projet intitulé Fungipack pour la création d’emballages biodégradables.
Quant au 3e prix, il a été octroyé à un groupe d’étudiants de l’École nationale d’agriculture de Meknès en récompense à leur projet portant sur la conception de séchage de produits alimentaires à énergie gratuite.

Ce concours a pour vocation principale de mettre à l’honneur, par équipes pluridisciplinaires, l’innovation dans toutes ses formes à travers la création et le développement de nouveaux produits, services, applications ou procédés, en lien avec la problématique de la faim et de la malnutrition, a souligné le Directeur de l’enseignement, de la formation et de la recherche agricole au ministère, Bilal Hajjouji.
Les sujets traités concernent plusieurs domaines de l’agriculture et du développement rural en phase avec le thème de la Journée mondiale de l’alimentation pour l’année 2019 en l’occurrence «Agir pour l’avenir.
Une alimentation saine pour un monde #FaimZéro», a fait savoir Bilal Hajjouji.

À l’instar des pays membres de la FAO, le Maroc célèbre le 16 octobre de chaque année, la Journée mondiale de l’alimentation, afin de rappeler l’importance d’une alimentation saine et suffisante pour tous, de sensibiliser les pays sur les questions alimentaires et nutritionnelles et d’encourager les populations à se mobiliser contre la faim et toutes formes de malnutrition d’ici 2030.

 

Dattes : “Sidattes” revient pour une 10e édition à Erfoud

SIDATTES

LA NOUVEAUTÉ CETTE ANNÉE EST QUE LE SALON SERA INSTALLÉ SUR UN NOUVEAU SITE, UNE SUPERFICIE DE 40 000M2. PAS MOINS DE 80 000 VISITEURS SONT ATTENDUS.

«Palmier dattier, levier de l’emploi et pilier de l’économie oasienne». Tel est le thème de la 10e édition du Salon international des dattes au Maroc (Sidattes) qui ouvrira ses portes à Erfoud du 24 au 27 octobre. La nouveauté cette année est que le salon sera installé sur un nouveau site à côté du siège de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA). Il sera érigé sur une superficie de 40000 m2 dont 11 000 m2 aménagés en stands, toujours à Erfoud dans la province d’Errachidia. Comme à l’accoutumée, le salon mettra en avant le rôle majeur de la filière phoenicicole dans le développement de l’économie oasienne et son soutien à l’essor de l’agriculture marocaine. A ce titre, le secteur phoenicicole contribue à la préservation de plus de 12 000 emplois et contribue jusqu’à 60% dans la formation du revenu pour plus de 2 millions de citoyens dans les zones oasiennes.

Selon le département de l’agriculture, le développement des zones oasiennes revêt un intérêt particulier dans la politique agricole, compte tenu de leur rôle déterminant dans le développement socio-économique du pays.

L’intérêt particulier dont elles ont fait l’objet est reflété à travers les différents programmes lancés au cours de cette dernière décennie. Dans ce contexte, la filière Palmier dattier occupe une place de choix dans le cadre du Plan Maroc Vert avec à la clé un programme de plantation de 3 millions de palmiers dattiers lancé par le Souverain le 10 novembre 2009 à Errachidia et un contrat-programme entre le gouvernement et la profession pour le développement des différents maillons de la chaîne de valeur de la filière. «A quelques mois de sa date d’échéance, le bilan du contrat-programme révèle des résultats très positifs pour la plupart des indicateurs, dépassant parfois les objectifs fixés ; et des avancées majeures ont été enregistrées aussi bien en amont qu’en aval de la filière», indiquent les organisateurs.

Huit pôles

La dixième édition du Sidattes comprendra un programme riche avec un large éventail d’activités. Au menu, des conférences et des ateliers scientifiques, des animations pédagogiques et ludiques, des représentations folkloriques, des dégustations de produits locaux et des concours.
Des circuits touristiques seront organisés pour faire découvrir aux visiteurs la diversité et la richesse de la région. Parmi les sujets qui seront traités dans les ateliers, les nouvelles technologies et la nano-irrigation, les techniques de valorisation des sous-produits du palmier dattier, le conditionnement et l’énergie solaire. Comme il est de tradition depuis son lancement en 2010, le Sidattes est structuré autour de 8 pôles, représentant chacun une facette du secteur. Il s’agit du pôle régions, pôle institutionnels et sponsors, pôle international, pôle agrofourniture, pôle rahba, espace produits de terroir, pôle machinisme agricole et espace exposition culturelle.

Le pôle régions abrite les 4 régions productrices de dattes, à savoir Drâa-Tafilalet, l’Oriental, Souss-Massa et Guelmim-Oued Noun. L’espace exposition culturelle sera réservé aux oasis du Royaume. Un espace thématique sera dédié aux start-up, offrant aux jeunes agriculteurs une tribune pour l’exposition de leurs projets et innovations.

Carrefour de référence pour les professionnels de la filière phoenicicole, le Sidattes est une plateforme incontournable de rencontres, d’échange et de commercialisation. Pas moins de 80 000 visiteurs sont attendus pour cette édition, ainsi que plus de 200 exposants et 15 pays étrangers. En outre, le Sidattes sera une occasion de révéler encore une fois l’implication de tous les acteurs du secteur dans le développement de la filière des dattes, tout en rappelant le rôle moteur de cette activité dans l’économie oasienne et dans la promotion et la création d’emplois.

Histoire du salon

Instituée par dahir en 1940, la Foire des dattes de Tafilalet s’est rapidement imposée comme un lieu de rencontre privilégié pour tous les acteurs du secteur. La visite historique effectuée par Feu S.M. Mohammed V en 1957 a marqué une étape cruciale dans l’histoire du salon. Près de cinq décennies plus tard, en 2010, à l’occasion du 70e anniversaire de la manifestation, S.M. MohammedVI donne ses hautes directives pour accorder une nouvelle impulsion à l’événement.