Archives de octobre 25th, 2019

Hommage à Patrice Le Tixerant

Consulat général de France à Agadir – 23/10/2019

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Les architectes d’Agadir et les autorités de la région et de la ville d’Agadir ont rendu hier un très bel hommage, un an après sa disparition, à l’architecte français et gadiri Patrice Le Tixerant, en présence de ses enfants et de ses proches.
Ancré dans la modernité, Patrice Le Tixerant a porté pendant un demi-siècle un regard passionné sur l’urbanisme d’Agadir, cherchant sans relâche à donner du sens à cette ville, dans le respect de son histoire.
La plaque apposée en son honneur sur la place des Galeries Talborjt scelle à jamais l’attachement d’Agadir pour ce grand humaniste.
L’exposition peut être visitée jusqu’au 3 novembre.

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La plaque posée en hommage à Patrice Le Tixerant :

Fonds d’appui à l’entrepreneuriat : 2 milliards DH par an sur un triennat

par Salima Guisser – aujourdhui.ma – 24/10/2019

Fonds d’appui à l’entrepreneuriat : 2 milliards DH par an sur un triennat

La déduction de l’IS pour les entreprises industrielles sera uniformisée, en passant de 31 à 28%, sans tenir compte de la destination locale ou à l’export. L’objectif étant de faciliter l’accompagnement de l’industrie.

«Le Fonds d’appui à l’entrepreneuriat, d’une durée de 3 ans, sera doté de 2 milliards de dirhams par an. La communauté bancaire y contribuera à hauteur d’1 milliard DH. L’Etat allouera, à son tour, 1 milliard DH. Pour l’heure, les détails de ce fonds, qui sera opérationnel dès le 1er janvier 2020, ne sont pas encore finalisés». Mohamed Benchaâboun se voulait ainsi précis, mardi à Rabat, à propos de ce fonds lors de la conférence de presse consacrée au projet de loi de Finances (PLF) après l’avoir présenté lundi dernier devant le Parlement. Le ministre de l’économie, des finances et de la réforme de l’administration, qui rappelle que ce fonds répond aux Hautes orientations royales adressées en ouverture de la dernière session parlementaire, indique que le secteur bancaire a rapidement interagi avec le discours royal. Selon ses dires, ce secteur se penche sur l’opérationnalisation de ce fonds. Outre cette structure financière, l’argentier du Royaume s’exprime sur d’autres questions ayant trait à ce projet de loi.

Le prix de la bonbonne de gaz ne bougera pas en 2020

A propos de ce produit, le ministre est ferme. «Le prix de la bonbonne de gaz, aux alentours de 40 DH, ne bougera pas en 2020». Par l’occasion, le responsable s’exprime sur les politiques sociales, notamment l’éducation et la santé, qui se sont vues allouer un total de 91 milliards DH par le PLF 2020, soit 30% du budget général. «L’objectif étant de rétablir la confiance», exalte-t-il. A lui seul, le budget du secteur de la santé a, selon Faouzi Lakjaa, directeur du budget, également de la partie, été augmenté de 4 milliards DH pendant les 3 dernières années. «Un CHU à Tanger est finalisé. Celui d’Agadir est prévu de démarrer en 2020. L’offre sanitaire s’améliore mais les problèmes de sa gouvernance persistent», avance M. Lakjaa qui n’a pas manqué d’aborder l’exigence du règlement de l’impôt sur le revenu pour les sportifs. Concernant la flexibilité du dirham, M. Benchaâboun indique qu’il n’a pas glissé, il est aligné. «Les indicateurs macroéconomiques confortent la position du dirham», avance-t-il en cédant également la parole à Faouzia Zaâboul, directrice du Trésor auprès du département de l’économie et des finances.

Une sortie sur le marché international en novembre

Selon Mme Zaâboul, la sortie sur le marché international est toujours d’actualité. «Elle est prévue en novembre. Cependant, les détails n’ont pas encore filtré de cette sortie dont le montant variera selon le marché», lance-t-elle. Selon M. Benchaâboun, cette sortie ne s’est pas faite depuis 4 ans. «Ce n’est pas bien parce qu’il faudra expliciter la situation du pays», commente le ministre qui touche un mot sur les avoirs à l’étranger. La démarche de son département consiste à inciter les Marocains à «disposer de comptes en devises auprès des banques marocaines». Il est question, dans ce sens, de simplifier la relation, en vertu d’une nouvelle circulaire d’ici la fin d’année, la relation des Marocains avec les devises. «Nous voulons une nouvelle ère de conformité avec l’administration dans une vision revue. Nous espérons que cela permettra d’installer la confiance».

Quant à la dette extérieure, elle doit être comparée, selon ses dires, au PIB qui sera contenue dans une limite de 3,5% en 2020. Concernant la déduction de l’IS pour les entreprises industrielles, l’argentier indique qu’elle sera uniformisée, en passant de 31 à 28%, sans tenir compte de la destination locale ou à l’export. L’objectif étant, selon ses dires, de faciliter l’accompagnement de l’industrie. A propos du partenariat public-privé (PPP), le ministre indique : «Nous allons travailler sur un PPP pour un certain nombre de projets avec plus de transparence en ouvrant le champ aux collectivités locales».

S’agissant de la privatisation des établissements publics, l’orateur précise que la recette va à l’Etat sauf dans le cas de la CDG. Dans la foulée, M. Benchaâboun aborde même le secteur informel. «Il faut en tenir compte. Il faut savoir l’accompagner pour l’insérer dans le secteur organisé. Cet accompagnement doit se faire par l’Etat. Si nous voulons une croissance inclusive, nous ne pouvons pas l’ignorer». Au-delà de ces précisions, le PLF 2020, qui situe la croissance économique à 3,7% pour l’an prochain et prévoit d’allouer 26 milliards DH pour préserver le pouvoir d’achat ainsi qu’une masse salariale de 119,7 milliards DH, comprend de nouvelles mesures. C’est le cas de l’élaboration du rapport de performance et d’audit. «Une première» selon M. Lakjaâ.

Université et ville durable : quels liens ?

theconversation.com – 24/10/2019

Le roi inaugure l’université Mohammed VI. Author provided

Par la nature de ses services, de ses objectifs et de son influence au sein de la société, l’université est censée jouer un rôle pionnier en termes de responsabilité sociale. Elle doit donc tout naturellement contribuer à la promotion de la ville durable.

Depuis des décennies, de nombreux changements structurels, que l’on décrit souvent comme le résultat de la mondialisation, de la société d’information, ou encore de l’essor du paradigme de la durabilité, transforment notre façon d’acquérir, de distribuer et de transformer le savoir. L’ensemble de ces mutations devrait, en principe, renforcer les liens entre l’université et ses territoires.

La grande transformation, aujourd’hui, est liée au rôle de l’économie de la connaissance. Elle est devenue l’un des objectifs majeurs affichés par les pouvoirs publics, convaincus qu’elle représente une promesse de développement économique des territoires durables.

L’université, un acteur majeur pour impulser les changements

Les nouvelles formes organisationnelles composées des universités, des centres de recherche et de formation, des laboratoires, des entreprises et des organisations professionnelles génèrent une dynamique productive qui influence directement ou indirectement la qualité fonctionnelle de la ville durable.

Globalement, la relation entre université et territoire durable peut être appréhendée selon différents registres interdépendants et complémentaires :

  • L’attractivité : comment la présence d’une université peut-elle avoir un impact positif sur l’attractive d’une ville ?
  • L’inscription dans son environnement : quel est le statut social, économique et politique dévolu à la fonction éducative dans ses rapports avec d’une part, les schèmes cognitifs et culturels de son époque et, d’autre part, le contexte urbain et territorial où cette fonction se déploie ?
  • L’urbanité : comment les nouvelles universités peuvent-elles être des ferments d’activités scientifiques et économiques et des germes d’urbanité et de civilité ?
  • La coopération : quelles formes des systèmes de coopération qui associent les acteurs universitaires et les acteurs territoriaux (coopération, méfiance…) ?

Il va sans dire que l’utopie de la ville durable au sens large (productive, connectée, inclusive, planifiée et résiliente) ne peut être réalisée que dans la mesure où l’université joue pleinement son rôle.

Dès lors, la responsabilité sociale de l’université (RSU) confère aux établissements d’enseignement supérieur toute la légitimité nécessaire pour se positionner en tant qu’acteurs développeurs en matière de fabrication de la ville durable.

La responsabilité sociale de l’université

Les universités et leurs laboratoires de recherche jouent un rôle majeur dans de nombreux projets ayant des applications dans les énergies renouvelables, le stockage de l’énergie, les services et technologies innovants.

Les travaux de ces établissements donnent des résultats concrets en matière de mobilité durable, de protection de l’environnement, de création de nouveaux outils pour la transition énergétique et écologique, d’optimisation et d’intégration des infrastructures et des réseaux urbaines, etc.

Toutefois, la relation ville/université demeure conditionnée à un certain nombre de facteurs déterminants. Il s’agit, en l’occurrence, de l’autonomie des universités, de la régulation entre les acteurs (entre le niveau central et les niveaux locaux), de la volonté politique, de la concurrence entre les universités, mais aussi entre les territoires, etc.

Le « Pont Mohammed VI » qui s’étend sur la vallée du Bouregreg reliant les villes de Rabat et Salé. Fadel Senna/AFP

Au niveau urbanistique, l’implantation des unités universitaires supérieures d’excellence structure l’espace. Il est donc logique que les outils de planification urbaine les intègrent dans le tissu urbain. Les universités doivent remplir non seulement une fonction de formation et d’enseignement, mais aussi se positionner comme facteur de développement social, économique et spatial.

L’espace universitaire, quelle que soit son importance, doit être considéré aujourd’hui comme un agent de production du sol urbain et de gestion urbaine. Les universités qui adoptent cette posture peuvent le faire à de multiples échelles de la ville, de l’échelle du bâtiment à celle de l’agglomération. Le tout s’opère dans un processus continu allant de la conception du projet à la gestion globale de la ville.

Dans ce cadre, l’espace universitaire peut servir d’élément phare d’un projet urbain partagé entre les différents acteurs de la ville. Cette inscription volontariste, comme parti d’aménagement, transforme l’univers universitaire en un espace public multidimensionnel où la mixité des fonctions urbaines prend le dessus.

Le cas du Maroc

Le secteur de l’enseignement supérieur au Maroc compte actuellement 12 universités composées de 129 établissements répartis sur 34 préfectures et provinces à travers le territoire du Royaume.

Récemment, le département de l’Enseignement supérieur a opté pour la révision de la carte universitaire, dans le cadre de la politique de proximité et de l’égalité des chances. Cette révision vise à créer un équilibre au niveau de l’offre universitaire entre les régions.

À titre d’exemple, la forte demande enregistrée au sein de la région de Casablanca-Settat a poussé les responsables du département de l’Enseignement supérieur à prévoir l’ouverture d’un établissement à Sidi Bennour ainsi que la création d’un Master en sciences du sport à Settat.

Le renforcement de l’offre concernera aussi la ville d’Agadir, avec l’ouverture d’une faculté des sciences juridiques, économiques et sociales à Aït-Melloul en vue de réduire la forte pression qui est exercée sur l’université d’Ibn Zohr et pour faire face aux contraintes de l’encadrement administratif et pédagogique.

La faculté des sciences juridiques, économiques et sociales à Aït-Melloul, qui fait partie de de l’université Ibn Zohr d’Agadir, accueille 7 000 étudiants. Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales à Aït-Melloul

Par ailleurs, les établissements d’enseignement supérieur ainsi que les multiples instituts et centres de recherche sont impliqués dans les grands projets structurants du pays :

  • « Plan AZUR » : plan de positionnement du tourisme au Maroc ;
  • « Plan Maroc vert » ayant pour objectif de faire entrer l’agriculture marocaine dans une nouvelle ère « industrielle » ;
  • « Plan émergence » : développement de nouveaux métiers de délocalisation d’offshoring ;
  • « Maroc numérique » : projet de promotion des technologies de l’information en tant que vecteur de développement de l’économie ;
  • « Noor » : projet d’un complexe d’énergie solaire à Ouarzazate.

L’université prend également toute sa place dans les Plans de Développement Régional (PDR) mis en œuvre dans les différentes régions du Royaume. Institution de production et de diffusion du savoir, elle constitue un maillon important dans la chaîne de valeurs de la région et un levier pour le développement de son capital immatériel. Plusieurs chantiers des PDR impliquent l’université comme acteur de leur réussite.

Vue de la première centrale du complexe solaire « Noor-Ouarzazate », février 2016. Fadel Senna/AFP

On l’aura compris, l’université peut être considérée comme un outil de promotion de la qualité urbaine de la ville durable. Elle peut contribuer à l’amélioration de ses qualités fonctionnelles et constitue assurément un moyen de perfectionnement et de rehaussement du niveau intellectuel et culturel des citoyens.

La durabilité d’une ville dépend largement de la capacité d’adaptation de son système universitaire à son nouveau rôle de catalyseur et de diffuseur de nouvelles idées et de nouveaux savoirs. Ce système universitaire doit être inséré dans la réalité territoriale à l’échelle de la ville, de l’agglomération et de la région.

Confrontés à la reconfiguration territoriale, à la volonté d’autonomie des universités, à la mutation de la société apprenante et aux évolutions sociétales, les établissements d’enseignement supérieur doivent apprendre à travailler différemment.


Ce texte s’inscrit dans une série d’articles autour de la thématique « Universités et ville durable », sujet du colloque de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) qui se tient les 21 et 22 octobre à Dakar avec plus de cent cinquante acteurs francophones : établissements universitaires, représentants gouvernementaux, maires, et experts en urbanisme dans le monde francophone.

ENVIRONNEMENT. LE MAROC S’ENGAGE POUR LES OCÉANS

par Aziz Diouf – leseco.ma – 24/10/2019

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Le ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime et des eaux et forêts qui conduit une délégation à Oslo, où se tient 6e édition de la conférence internationale «Our Ocean», a présenté les actions entreprises par le Maroc pour préserver ses océans.

Une importante délégation marocaine présidée par Aziz Akhannouch, le ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime et des eaux et forêts composée de Lamia Radi, ambassadeur du Maroc en Norvège, de Zakia Driouich, secrétaire générale du département de la Pêche maritime, Majida Mâarouf, directrice de l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture et de Abdelmalek Faraj, directeur de l’Institut national de recherche halieutique (INRH) prend part, les 23 et 24 octobre, à la 6e édition de la conférence internationale «Our Ocean» à Oslo.

Des plans d’aménagement pour préserver les ressources halieutiques
Intervenant dans le premier panel organisé sur le thème «Faire face aux défis : Agir contre le changement climatique» après l’ouverture officielle de la conférence présidée par Erna Solberg, premier ministre norvégien, Akhannouch a présenté l’approche développée par le Maroc pour agir contre les effets du changement climatique sur ses côtes qui s’étendent sur 3.500 km et permettent de produire 1 million de tonnes de poissons puis d’exporter pour une valeur de 2,5 milliards de dollars (environ 25 MMDH).  «Le royaume a déployé plusieurs plans d’aménagement qui permettent de gérer 95% des pêcheries et grâce à cette nouvelle approche, nous avons pu gagner 30% d’amélioration de la biomasse avec 50.000 macro-algues et 150.000 micro-algues supplémentaires qui augmentent sensiblement le captage du CO2 dans nos espaces marins», a révélé le ministre. Poursuivant son propos, Akhannouch a par ailleurs saisi l’opportunité de cette conférence qui regroupe plus de 500 délégués en provenance de près d’une centaine de pays pour présenter l’ambitieux projet régional marocain de «Ceinture bleue».

Une invitation à rejoindre l’initiative «Ceinture bleue»
Lancée en novembre 2016 en marge de la COP22 organisée à Marrakech, l’initiative «Ceinture bleue» porte sur la mise en place d’une plateforme collaborative dont le but est d’arriver à transformer l’utilisateur des océans qu’il soit pêcheur ou aquaculteur en un utilisateur durable et respectueux de l’environnement. Pour ce faire, le département d’Aziz Akhannouch a commencé «à impliquer les petits pêcheurs qui ont été sensibilisés pour alerter la tutelle sur les dégradations environnementales constatées lors de leurs sorties en mer». Cette approche produit des effets bénéfiques sur la préservation des côtes marocaines. «Nous avons déjà réuni une quinzaine de pays africains à Agadir pour partager notre expérience sur le fonctionnement de cette plateforme. Ici à Oslo aussi, nous lançons un appel à tout pays, toute institution désirant contribuer à la bonne marche de ce projet collaboratif». Espérons que l’appel d’Akhannouch sera entendu. En tous cas, il y a de l’espoir ! Un grand espoir puisqu’une décision extraordinaire a été annoncée ici à Oslo dès l’ouverture de la conférence «Our Océan», sixième du genre.

Les océans bientôt dans l’Agenda 2030
Les océans seront enfin officiellement et définitivement impliqués dans la lutte contre le changement climatique. Ils seront enfin inscrits dans l’Agenda 2030 de la lutte contre le changement climatique. Ce sera notamment lors de la Conférence des parties sur la lutte contre le changement climatique (COP 25) baptisée «Blue Cop», qui aura lieu à Santiago au Chili en décembre prochain. Cette nouvelle apporte un grand vent de fraîcheur dans la lutte contre le changement climatique et le basculement progressif du monde vers une économie plus résiliente et durable respectant les principes du développement durable. En effet, on peut se demander comment le monde a pu passer à côté des océans, notamment en ne les intégrant pas dans l’Accord de Paris ? Comment en effet, on a pu imaginer une seule seconde de se lancer collectivement dans la lutte contre le changement climatique sans les océans qui représentent 70% de la superficie de la planète terre et peuvent permettre d’absorber 21% des émissions de GES ? Bref, c’est une bonne nouvelle et déjà une grande victoire pour la planète et les défenseurs des océans !


Erna Solberg
Premier ministre norvégien

Nous avons besoin de préserver les ressources et la productivité de l’océan et l’urgence de la tâche nécessite une action immédiate et concertée.

Macky Sall
Président du Sénégal

L’océan est aujourd’hui qualifié de dépôt d’ordures. Si rien n’est fait d’ici 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans les océans.

Ine Marie Eriksen Søreide
Ministre des Affaires étrangères de Norvège

Notre objectif est de placer les océans parmi les priorités de l’Agenda 2030 de la lutte contre le changement climatique.


Les six domaines d’actions d’Our Ocean

La conférence Our Ocean cherche des solutions par le biais des politiques, de la gouvernance, de la technologie et des finances dans six domaines d’action, notamment les zones de protection marines et autres mesures de gestion par zone ; le changement climatique ; la pêche durable ; la pollution marine ; l’économie bleue durable et la sécurité maritime. C’est dans ces domaines que les actions seront engagées pour permettre aux océans de contribuer à la mise en place de l’économie verte.

IMMOBILIER : LA MOROSITÉ S’INSTALLE SUR LE LONG TERME

Par Ismail Benbaba – le360.ma – 24/10/2019

Baisse immobilier

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La crise que traverse le secteur immobilier ne s’estompe pas. Les principales villes du royaume connaissent une situation difficile. Toutefois, dans le sud, les villes comme Essaouira, Marrakech ou Agadir arrivent à tirer leur épingle du jeu.

La léthargie du secteur immobilier se poursuit, constate La Vie Eco dans sa livraison en kiosque ce vendredi. Et c’est un constat unanime au sein des opérateurs et des acteurs du secteur. Même dans les principales villes du royaume, la situation n’est pas reluisante. Toutefois, le journal précise que le constat varie entre les villes, selon leur nature, leur attrait économique ou encore leur culture.

A Kenitra, on note ainsi le développement de plusieurs sujets pour répondre à la demande de plus en plus exigeante de la clientèle. «La ville de Kenitra se caractérise actuellement par une pénurie du foncier, surtout  dans le centre-ville. Ce qui a conduit à une montée des prix du mètre carré des terrains, impactant de facto le prix au m2 du produit fini», souligne un promoteur, cité par le journal, qui explique que les prix n’ont toutefois pas connu une hausse importante comme c’est le cas à Rabat. «Les promoteurs ont abaissé leurs marges commerciales en vue de maintenir un niveau de vente satisfaisant et même attirer plus de clientèle», confirme une autre source du journal.

A Meknès, par contre, le marché connaît une stagnation, car la demande ne suit pas. La Vie Eco indique que depuis 3 ou 4 ans, les MRE, qui animaient le marché, ont levé le pied sur les acquisitions des biens immobiliers. Cependant, cette situation n’empêche pas les promoteurs de la ville de développer leurs projets, car ils tablent sur une reprise imminente, d’autant plus que de nombreuses entreprises telles que Yazaki, Delphi ou Eléphant vert s’y sont installées et développent leurs activités.

Même son de cloche à Fès où le secteur est aussi en quasi-stagnation selon la Vie Eco, qui ajoute que la demande n’existe pratiquement plus dans cette ville. Pour les opérateurs de Fès, le secteur est sinistré. On apprend que depuis quatre ans, les ventes de logements se raréfient notamment sur le moyen standing. La Vie Eco affirme que pour résister à la morosité, les promoteurs proposent de plus en plus de lotissements à la vente. La Vie Eco poursuit en mettant en exergue la situation du secteur dans l’Oriental qui n’est pas non plus viable, puisque le foncier est de plus en plus rare (Al Hoceima), faisant grimper les prix.

En revanche, constate le journal, au sud du royaume la situation est tout autre. «La saison estivale à Essaouira affiche un dynamisme particulier, contrairement au reste de l’année, grâce notamment à la clientèle étrangère», soutient une source du journal. Toutefois, à Agadir, la demande ne suit plus depuis quelques années.

RÉSULTATS DES QUARTS DE FINALE DE LA COUPE DU TRÔNE

leseco.ma – 24/10/2019

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Voici les résultats des matches des quarts de finale de la Coupe du trône de football, disputés mardi, mercredi et jeudi:

Ittihad de Tanger – Hassania d’Agadir 0 – 1

TAS de Casablanca – Ittihad de Khemisset 4 – 2

Moghreb de Tétouan – Rapide Oued Zem 4 – 1

Difaâ d’El Jadida – Chabab Atlas Khénifra 3 – 0

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