Archives de octobre 30th, 2019

Énergies renouvelables : Une capacité additionnelle d’environ 3.000 MW d’ici 2021

par Moncef Ben Hayoun – lematin.ma – 29/10/2019

Actuellement, la part des énergies renouvelables s’élève à environ 34% du mix électrique avec une capacité installée d’environ 3.700 MW.

Actuellement, la part des énergies renouvelables s’élève à environ 34% du mix électrique
avec une capacité installée d’environ 3.700 MW.

Le gouvernement table sur une capacité additionnelle en énergies renouvelables (ENR) autour de 3.000 MW d’ici 2021, environ 2.000 MW à base de solaire et 1.000 MW d’éolien. Le délai de transfert des projets ENR détenus par l’ONEE à Masen prendra fin au mois de septembre 2021.

La course contre la montre se poursuit pour respecter le calendrier fixé pour les énergies renouvelables. Une capacité additionnelle de 3.000 mégawatts (MW) est programmée d’ici 2021, essentiellement à base de solaire et d’éolien. Selon le gouvernement, le délai de transfert des projets ENR détenus par l’ONEE à Masen prendra fin au mois de septembre 2021.
Dans le solaire, une capacité additionnelle autour de 2.000 MW est programmée d’ici 2021. Ainsi, d’ici fin 2019, l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) doit mettre en service Noor Tafilalet (120 MW), en cours de construction sur les sites d’Erfoud, Missour et Zagoura. Noor Tafilalet constitue la première phase du programme photovoltaïque (PV) initié par l’ONEE. Sa deuxième phase, Noor Atlas, devra être opérationnelle l’année prochaine. Noor Atlas, en cours de développement, porte sur 7 centrales solaires photovoltaïques totalisant une puissance installée de plus de 200 MW. Deux centrales se situent dans le sud du pays à Tata et Tan Tan et les cinq autres à l’Est : Outat El Haj, Aïn Beni Mathar, Boudnib , Bouanane et Enjil.
Outre ces projets de l’ONEE, Masen compte réaliser la deuxième phase de son programme Noor PV entre 2020 et 2021. Cette phase d’une puissance de 800 à 1.000 MW sera déclinée en 9 sites :
Boujdour 2, Laâyoune 2, Taroudant, Kelâa des Sraghna, Sidi Bennour, Bejâad, Lhajeb, Guercif et Aïn Béni Mathar.
Masen promet, en outre, d’achever la construction de Noor Midelt I en 2021, en cours de réalisation par le consortium EDF/Masdar/Green of Africa. Ce projet comprend deux centrales de technologie hybride, combinant CSP (thermosolaire : 190 MW) et PV (605 MW) pour une puissance cumulée installée frôlant les 800 MW avec une capacité de stockage de 5 heures.  Pour ce qui est de l’éolien, une puissance additionnelle de 1.000 MW sera installée d’ici 2020, grâce notamment à la mise en service de l’ensemble des parcs du projet éolien intégré 850 MW.
Ainsi, l’entrée en service des parcs Midelt (150 MW) et Boujdour (100 MW) est programmée pour avant fin 2019. Pour les autres parcs – Tiskrad (300 MW), Tanger II (100 MW), Jbel Lahdid (200 MW) –, l’opérationnalisation est promise pour 2020. Outre ce projet, la mise en exploitation de la centrale éolienne de Taza (150 MW) est également attendue l’année prochaine.
S’agissant de l’énergie hydro-électrique, la nouvelle station de transfert d’énergie par pompage (STEP) Abdelmoumen (350 MW – région d’Agadir) ne doit être opérationnelle qu’à partir de 2022. Trois autres projets totalisant 128 MW (Imezdilfane 62 MW, Taskdert 38 MW et Tajemout 28 MW) sont programmés pour 2024.
Rappelons que le Maroc s’est fixé comme objectif de porter la part des énergies renouvelables dans le mix électrique à 42% à l’horizon 2020 et à plus de 52% d’ici 2030. Actuellement, la part des énergies renouvelables s’élève à environ 34% du mix électrique avec une capacité installée d’environ 3.700 MW (1.215 MW pour l’éolien, 705 pour le solaire et 1.770 pour l’hydro-électrique).

ANMOGGAR’N JAZZ. LEÇON DE VIE ET DE MUSIQUE

par Jihane BOUGRINE – leseco.ma – 30/10/2019

Résultat de recherche d'images pour "ANMOGGAR’N JAZZ"

La troisième édition du Anmoggar’N Jazz qui a eu lieu du 21 au 27 octobre, à Agadir,  a tenu toutes ses promesses : de la bonne musique, du jazz et de belles rencontres. Coulisses.

Trois éditions seulement et déjà grand. Voilà comment peut se résumer une semaine à Agadir pour le Festival international de jazz de la ville. Au programme des formations jazz du monde entier, triées sur le volet, un village pour vivre le festival dans toutes ses dimensions sans oublier des formations pour les jeunes, histoire de former la relève. Un festival à taille humaine mais aux grandes valeurs pensé par Franck Patillot, musicien et ancien directeur de l’Institut français d’Agadir qui a eu l’idée de créer un évènement dédié au jazz.

«Au départ, j’ai fais jouer mon réseau, mes amis mais pour créer un évènement qui se tient et qui dure, il faut le professionnaliser. Je ne voulais pas faire un évènement ponctuel mais créer un rendez-vous pérenne», confie le directeur artistique qui trouve son appui dans l’Association Anomggar’N Jazz de Hassan Squalli, association d’amoureux de jazz et d’Agadir.

«Le but de cet événement est de promouvoir le jazz et sa culture, de former les jeunes Gadiris aux techniques du spectacle vivant, de créer une dynamique culturelle et artistique à travers son village et de mettre en place un tremplin national de jeunes talents de jazz», confie le président de l’association dont le festival forme les jeunes aux métiers de la logistique, de la production, du son. Conscient qu’un festival doit être ancré dans la réalité d’une ville, Anmoggar est Gadiri et la ville se l’approprie. Tout le monde met la main à la pâte.

Beaucoup de talents
Festival au grand cœur, le Anmoggar’N Jazz ne lésine pas sur la qualité de la programmation. Au programme des groupes de musique du monde entier, proposant un univers Jazz et métissé mais non dans les musiques du monde précise le directeur artistique. Ouvert au public gratuitement, le festival a proposé des concerts dans la salle des fêtes Brahim Radi du siège de la Commune urbaine…En raison de places limitées, le festival a mis en place la réservation en ligne obligatoire pour assister aux concerts. «Nous tenons à garder la gratuité des concerts, c’est notre volonté. Le fait de réserver est aussi une démarche de volonté de la part du Gadiri de voir les concerts. Cela ne concernera pas les passants ou ceux qui n’ont «rien de mieux à faire» mais plutôt offrir à ceux qui le veulent vraiment un vrai concert de jazz gratuit», explique Hassan Squalli.

Une aubaine pour les passionnés de bonne musique et une stratégie qui fonctionne puisque les concerts étaient pleins tous les soirs. Vendredi soir, Jorge Pardo a régalé d’un jazz latino et à la limite du flamenco avant de laisser place au tourbillon de fraîcheur signée Hailey Tuck. L’Américaine à la voix de velours a régalé avec des reprises revisitées de Jeff Buckley ou encore de Pulp avant de conclure sur une parfaite version de «La vie en rose». Un moment d’une rare beauté qu’elle partage avec le public depuis son français approximatif et son amour pour ses musiciens. Entre deux anecdotes sur sa vie et ses déboires, elle chante avec une sincérité rare et une profonde humanité. Quand au samedi, place au jazz latino avec le prodige guadeloupéen Arnaud Dolmen et son «Tonbé Levé», ode à la vie et à la liberté. Le batteur et percussionniste de génie reprend son héritage créole et revisite en modernisant le Gwoka, musique et danse traditionnelle de la Guadeloupe. Suivra le guitariste et percussionniste Roberto Fonseca ou encore Amadou et Mariam : Joel Hierrezuelo. Chanteur brillant également, il présente son premier album «Zapateo Suite», un régal pour les yeux et les oreilles. La soirée se terminait par le flûtiste de renom qui a travaillé pendant des années avec Chucho Valdés: Orlando Maraca. Le musicien intuitif a offert un final de samedi soir passionné ! Cuba s’est emparé d’Agadir le temps d’un soir et cela a fait du bien tant les deux cultures se ressemblent et se complètent. Un moment hors du temps, digne d’une troisième édition à la fois audacieuse et généreuse. À l’année prochaine…

 

Le Boudoir du Linge à Agadir

Beaucoup le savent déjà, Le Boudoir du Linge a changé de propriétaire en mars dernier.

La boutique a été rénovée et réaménagée depuis.

Vous y êtes accueillis par Nadia, la nouvelle propriétaire :

Un petit tour dans la boutique très claire et agréable :

Les coordonnées du Boudoir du linge : 

Pour y aller, c’est rue des Orangers :

 

Un événement à ne pas rater la semaine prochaine :

Le boudoir du linge reçoit la créatrice Catherine Martineau sur le thème Perle & Cachemire les 5 et 6 Novembre de 10h à 20h

Catherine Martineau, créatrice et fabricante depuis 24 ans, spécialisée dans les créations de bijoux en perles de culture et étoles en cachemire.

 

 

%d blogueurs aiment cette page :