Archives de novembre 13th, 2019

Evénements organisés par Global Human Development à Agadir

 

– 22/11 : escale littéraire sur le coaching mental et atelier d’hypnose

 


– 23 & 24/11 : formation ADULTE en auto-hypnose sur 2 jours

– 30 novembre : atelier Enfant en auto-hypnose (l’après midi)


– 8/12 : formation certifiante en lecture rapide sur 1 journée


Infos & inscriptions: https://www.globalhumandevelopment.com/

👉Offre spéciale en cours ! 10% de remise pour les 5 premiers inscrits en lecture rapide.

 

Franck E. Danyels signe demain son premier roman à la Bibliothèque pour tous.

Signature demain par Franck E. Danyels de ses 2 premiers livres : « l’Or du Souss » et une nouvelle : « Les occasions perdues « à la bibliothèque pour tous de 10 à 18 h. La suite de l’Or du Souss paraîtra dans 1 mois.

 

Afin d’accompagner 10.000 start-up : Une nouvelle génération de Technoparks en cours de configuration

par Ouchagour Leila – aujourdhui.ma – 12/11/2019

Afin d’accompagner 10.000 start-up  : Une nouvelle génération de Technoparks  en cours de configuration

Les Technoparks sont-ils assez attractifs pour les jeunes entreprises innovantes ? Disposent-ils des moyens nécessaires pour répondre aux besoins de plus en plus croissants des start-up qui se créent sur le marché ? Comment valoriser le potentiel de ces entreprises ?

Autant de questions auxquelles tentera de répondre l’étude stratégique sur le potentiel de création des start-up et le développement des Technoparks au Maroc récemment lancée par le ministère de l’industrie, du commerce, de l’économie verte et numérique. Les efforts déployés pour hisser la création d’entreprises innovantes restent insuffisants. En effet, le nombre des start-up créés est en dessous du potentiel escompté, explique le ministère soulignant qu’il est aujourd’hui opportun d’évaluer le potentiel de développement de ces entreprises et d’étudier les possibilités et les moyens à mettre en place pour démythifier le concept «Technopark». L’objectif étant de valoriser le potentiel des start-up et de faire de ces plates-formes de véritables structures d’accompagnement des porteurs de projets à travers le Maroc. Dans ce sens, le ministère prévoit d’accompagner à travers les Technoparks 10.000 start-up à un horizon qui reste encore à définir.

Pour y parvenir, il sera question de s’assurer si ses structures disposent de tous les moyens nécessaires (économiques, techniques/technologiques, organisationnels et humains) leur permettant d’atteindre l’objectif de porter appui à ces 10. 000 entreprises innovantes. Il s’agit également d’évaluer la capacité des Technoparks à développer des partenariats avec les acteurs de l’écosystème de l’innovation (clusters, universités, centre de recherche et développement) et vérifier l’attractivité de l’offre de valeur de ces pôles technologiques au profit des jeunes entreprises innovantes. On parle aussi de mettre en place une feuille de route stratégique pour le développement du concept même de Technopark et de proposer un modèle plus flexible.

Plus de 300 entreprises hébergées et 2.500 salariés affiliés

Depuis sa création, la société gestionnaire du Technopark «MITC» a accompagné plus de 1.100 entreprises innovantes dans les TIC, les Green Tech et l’industrie culturelle. Sur le plan organisationnel, cette initiative est le fruit d’un partenariat public-privé. Le conseil d’administration de MITC est présidé par le ministre de l’industrie, du commerce, de l’économie verte et numérique, et composé de représentants des secteurs public et privé. Cette société joue le rôle d’un facilitateur, accélérateur et catalyseur du développement économique et social.

Elle met à la disposition de ses entreprises un ensemble de services qui vont de l’hébergement au coaching, formation, accompagnement et aide au financement. En quelques années, le Technopark a pu réunir plusieurs acteurs majeurs de l’accompagnement à l’entrepreneuriat et des «stimulateurs» de l’innovation constituant une grande concentration d’entreprises technologiques. La tutelle fait état de plus de 300 entreprises hébergées avec un «turnover» annuel de 25%, un taux de réussite de 88% et une communauté de 2.500 salariés d’une moyenne d’âge de 30 ans.

Le Technopark d’Agadir ouvrira avant la fin de l’année

Parallèlement, le Technopark a commencé une stratégie de duplication régionale depuis 2012 ouvrant ainsi ses structures dans différentes villes du Maroc afin d’encourager les porteurs de projets technologiques à lancer leurs entreprises. Plusieurs pôles technologiques ont vu le jour dont Casablanca, Rabat et Tanger. C’est dans cet élan que la ville d’Agadir sera bientôt dotée d’un Technopark pour porter les jeunes entreprises créant de la valeur ajoutée dans les nouvelles technologies.

L’ASSOCIATION KANE YA MAKANE SOUFFLE SA DIXIÈME BOUGIE !

leseco.ma – 12/11/2019

Après 9 années d’action, Kane Ya Makane entame une nouvelle phase, qui sera dévoilée lors de la cérémonie de célébration de ses 10 ans.

L’association Kane Ya Makane est née d’un rêve, celui de sa Présidente, de venir en aide aux femmes rurales et leurs enfants, à travers des programmes accordant une place centrale à l’art et à la culture.

Le premier projet, Talents de femmes, a été lancé en 2009, en faveur d’un groupe de femmes rurales, l’objectif  était de favoriser leur renforcement socio-économique à travers leur formation artistique et la commercialisation de leurs tableaux. Depuis, ces femmes se sont constituées en coopérative et jouissent d’un revenu grâce à la vente de leurs oeuvres.

Le deuxième projet, Tanouir, a été lancé fin 2010, dans les écoles primaires situées en milieu rural pour lutter contre l’abandon scolaire. Tanouir est un programme artistique pluridisciplinaire qui a été conçu en faveur des élèves de ces écoles, en vue de favoriser leur épanouissement, leur éveil et leur créativité.

Le projet comporte également un programme à destination des instituteurs des écoles publiques d’intervention destiné à redynamiser leurs pratiques d’enseignement, à travers des formations à des techniques pédagogiques ludiques.

Un autre volet essentiel du projet Tanouir, c’est l’ouverture qu’il encourage, à travers le questionnement, la transmission de valeurs et les thématiques traitées au cours des 4 années du parcours suivi par les enfants, telle que la diversité culturelle.

Aujourd’hui, l’ensemble des partenaires de Kane Ya Makane reconnaissent la pertinence, l’efficacité et les impacts positifs de ce projet, que ce soit sur les élèves eux-mêmes, principaux bénéficiaires, mais aussi sur les professeurs, les directeurs, et plus généralement sur l’école.

« Parmi les élèves qui participent aux activités, certains avaient abandonné l’école et sont revenus. C’est le programme Tanouir qui les a fait revenir » a fait savoir le directeur de l’école Hidaya à Agadir.

« Kane Ya Makane nous a facilité la tâche avec les enfants dans beaucoup de choses, dans l’apprentissage du dialogue, la communication, l’écriture. » a déclaré dans le même contexte MBark Imlil, enseignant de l’école Oumnaste.

« Nous avons travaillé dans l’ombre pendant toutes ces années, très concentrés sur l’amélioration et l’enrichissement continus du projet Tanouir, très investis également dans la mise en place et le déroulement d’un processus qualité, ainsi que dans la documentation complète de tout notre projet, qu’il s’agisse des programmes, des contenus détaillés des ateliers, des guides de procédures… et ce, grâce à l’appui très précieux de nos partenaires s’est félicitée Mounia Benchekroun, présidente de Kane Ya Makane.

Justice. Voici la liste des 32 hauts responsables qui viennent d’être nommés (parmi eux, deux femmes)

Par Maya Zidoune – le360.ma – 12/11/2019

Conseil supérieur du pouvoir judiciaire

Sur les 32 nouvelles nominations de magistrats au Maroc, seules deux femmes ont fait leur entrée dans les hautes fonctions de la Justice. Mais cette consolation, toutefois: la présence en force de jeunes compétences.

Proposés lors de la session ordinaire de 2019 du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, présidé par le roi Mohammed VI, et validés par le souverain, 32 magistrats sont appelés à de nouvelles fonctions dans les différents tribunaux du royaume, informe Assabah dans son édition de ce mercredi 13 novembre.

Le quotidien note que dans cet ensemble, seules deux femmes figurent au tableau. Il s’agit de Malika Achkoura, jusqu’ici conseillère à la Cour d’appel commerciale de Casablanca, et qui se retrouve procureure du Roi près le Tribunal de première instance, en charge des affaires sociales, dans la capitale économique. Il s’agit également de Nadia Amzaouir, désormais présidente du Tribunal de première instance de Témara, alors qu’elle occupait jusqu’alors le poste de juge, au Tribunal de première instance, en charge des affaires sociales, à Casablanca.

«Ceci dénote du manque de parité qui traverse toujours cette profession. Même si nous devrions nous consoler avec la présence en force de jeunes dans cette nouvelle configuration», peut-on ainsi lire dans Assabah.

Voici la liste des nouvelles nominations, telle qu’établie par le quotidien :

Mounir Mountassir Billah: premier président de la Cour d’appel de Khouribga.
Rachid Mahmoud: président du Tribunal des affaires sociales à Casablanca.
Mohamed Aït Hammad: président du Tribunal de première instance d’Imintanout.
Fayçal Laâmoum: président du Tribunal de première instance de Tan-Tan.
Abderrazak Fettah: procureur général près la Cour d’appel de Safi.
Abddelatif Bellahmidi: procureur général près la Cour d’appel de Ouarzazate.
Abdelhak Boudaoud: procureur général près la Cour d’appel d’Errachidia.
Abdelhadi Bouyahyaoui: procureur du Roi au Tribunal de première instance de Guercif.
Abdelkarim Dou Tayeb: président du Tribunal de première instance de d’Agadir.
Ali Aït Kaghou: président du Tribunal de première instance de Taroudant.
El Mahjoub Akdar: président du Tribunal de première instance de Ouarzazate.
Aziz Agherbi: président président du Tribunal de première instance de Zagoura.
Abdellatif El Haddane: président du Tribunal de Commerce de Tanger.
Tarik El Hasnaoui: président du Tribunal de première instance de Souk Larbaâ.
Moulay Ismaïl Ihtitisse: président du Tribunal de première instance de Youssoufia.
Hicham Sahraoui: président du Tribunal de 1ère instance de Smara.
Mohamed Aqouir: procureur général à la Cour d’appel d’Oujda.
Imaïl Hamdi: procureur général délégué au procureur général du roi à la Cour d’appel d’El Hoceima.
Ahmed Zaâlami: procureur du roi au Tribunal de première instance de Souk Larbaâ.
Ahmed Bennoudi: procureur du roi au Tribunal de première instance d’El Hoceima.
Abderrahim Bouabid: procureur du roi au Tribunal de première instance de Tétouan.
Ilyas Selloub: procureur du roi au Tribunal de première instance de Khémisset.
Khalid Rquiq: procureur du roi au Tribunal de première instance de Marrakech.
Mohamed Bellahcen: procureur du roi au Tribunal de première instance de de Ouarzazate.
Abdeslam El Moudden: procureur du roi au Tribunal de première instance de Zagoura.
Abdelmoula Zouhir: procureur du roi au Tribunal de première instance de Safi.
Mustapha Lamrani: procureur du roi au Tribunal de première instance Oued Zem.
Hamid Harrach: procureur du roi au Tribunal de première instance de Benguérir.
Abdelattak Fatir: président du Tribunal administratif de Rabat.
Abdelmjid Chafik: président du Tribunal de première instance de Fès.

Maroc : Vers la fin de l’abattage des chiens errants pour lutter contre la rage

yabiladi.com – 12/11/2019

Le ministère de l’Intérieur et les collectivités territoriales consacrent, au total, 60 millions de dirhams à lutter contre les chiens errants, tout comme les rats, les cafards ainsi que toutes les autres opérations de dératisation, désinsectisation et désinfection. C’est ce qu’indique le journal Al Akhbar dans son édition de ce mardi.

Le journal annonce aussi que les chiens ne seront plus abattus. «Les autorités compétentes n’auront désormais plus recours aux armes à feu et à différents poisons pour abattre les chiens errants, en raison du danger de ces moyens sur l’environnement, et les critiques d’organisations nationales et internationales de protection des animaux», précise-t-il.

A long terme, le ministère de l’Intérieur envisage un partenariat durable avec d’autres départements, notamment l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA), l’Ordre national des vétérinaires, et la direction de l’épidémiologie au ministère de la Santé, tout en renforçant les capacités d’intervention des collectivités locales pour ces opérations, note-t-on.

Le journal, cité par Le 360, rappelle que chaque année, environ 140 000 chiens errants sont capturés et pas moins de 65 000 personnes sont vaccinées contre la rage. Cette annonce intervient ainsi pour mettre fin aux campagnes visant l’abattage des chiens errants, dont deux se sont déroulées à Agadir et à Tanger cet été. Les autorités brandissent jusque-là leur volonté de diminuer les cas de rage pour expliquer ces campagnes.

Chauffeur de taxi et trafiquant de cocaïne

bladi.net – 12/11/2019

© Copyright : DR
Trois individus dont un Subsaharien ont été interpellés dimanche dernier à Agadir, pour leur implication présumée dans une affaire de détention et de trafic de cocaïne.
Le service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir ont mis fin aux activités de deux Marocains dont un chauffeur de taxi et d’un ressortissant africain, en les arrêtant lors d’une opération de contrôle de routine.

Les trois suspects ont été interceptés en flagrant délit alors qu’ils essayaient d’écouler leur marchandise à bord d’un petit taxi. L’opération a permis la saisie d’une importante quantité de cocaïne, ainsi que d’argent liquide en dirhams et en devises étrangères.

Placés en garde à vue à la disposition de l’enquête conduite sous la supervision du parquet général, les trois individus doivent faire face aux accusations de possession et de trafic de drogues dures.

Interdiction d’alcool pendant les fêtes religieuses : deux pintes, deux mesures

h24info.ma – 12/11/2019

Au moment où des villes comme Casablanca ont interdit la vente d’alcool deux jours avant la commémoration de l’Aïd Al Mawlid, dans d’autres villes comme Rabat, les débits de boissons sont restés ouverts. Des décisions qui manquent de cohérence puisque les Walis semblent chacun jouer sa partition.

La grande différence a été enregistrée entre les villes de Marrakech et de Casablanca ainsi que d’autres villes dans une moindre mesure en fonction de la décision des autorités chargées de gérer la vente des boissons alcoolisées, souligne Assabah dans son édition du mardi 12 novembre.

«Qu’est-ce qui laisse l’alcool «halal» à Marrakech et interdit le jour même à Casablanca?»,  s’interroge la même source. «Et pourquoi l’interdiction a duré trois jours dans la capitale économique alors que l’interdiction n’a été que d’une seule journée dans la ville ocre? », poursuit le quotidien.

Et de se poser la question sur les motivations d’une telle décision: est-ce qu’il s’agit d’une interdiction fondée sur des considérations religieuses ou bien matérielles ?  s’agit-il d’une décision basée sur des arguments sécuritaires ? on ne saura jamais.

Alors que l’arrêt des ventes à Casablanca a duré du soir du jeudi 7 novembre à lundi à 10h du matin, à Marrakech l’interdiction n’a pris effet que le samedi 9 novembre à minuit. L’arrêt des ventes n’était effectif que le jour de la commémoration d’Al Mawlid avec reprise des activités le lundi 11 novembre.

Géographie d’une prohibition

Le quotidien arabophone indique que les décisions de plusieurs Walis des régions ont été différentes de celle du Wali de Marrakech donnant l’exemple des villes comme Tanger et Agadir où les bars et les restaurants ont fermé leurs portes jeudi soir comme à Casablanca.

Les contradictions entre les walis des régions concernant la gestion des autorisations interpellent sur les différentes interprétations de l’arrêté du directeur général du cabinet royal n° 3-177-66 du 17 juil­let 1967 réglementant le commerce des boissons alcooliques ou alcoolisées, soutient la même source.

Le quotidien va plus loin en considérant que l’interdiction «à tout exploitant d’un établissement soumis à licence de vendre ou d’offrir gratuitement des boissons alcooliques ou alcoolisées à des Marocains musulmans» (article 28 de ladite loi) est vide de sens au moment où tous les musulmans marocains peuvent se procurer de l’alcool même pendant le ramadan ! N’est-il pas temps de réviser ce cadre réglementaire devenu obsolète ?

LA MINISTRE DE L’AMÉNAGEMENT VEUT FAIRE DE LA RÉGION DE SOUSS-MASSA UNE PLATEFORME ÉCONOMIQUE

leseco.ma – 12/11/2019

La ministre de l’aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville, Nezha Bouchareb a tenu, mardi à Rabat, une rencontre avec les responsables du ministère dans la région de Souss-Massa.

Intervenant lors de cette réunion, la ministre a indiqué qu’il s’agit d’un discours fondateur, à travers lequel le roi appelle à capitaliser sur les multiples initiatives et les efforts de développement et insiste sur la nécessité d’une plus grande solidarité entre les régions du Royaume, en vue de conférer un sens concret au chantier de la régionalisation avancée.

Nezha Bouchareb a également rappelé que le discours Royal est un appel pour positionner la région de Souss-Massa « en tant que région charnière et véritable trait d’union entre le nord et le sud du Royaume ».

Dans la même lignée, Nezha Bouchareb a salué l’intérêt accordé par le roi à la région Souss-Massa pour en faire un véritable centre régional et une plate-forme économique entre le nord et le sud du Royaume, notant que « ce positionnement stratégique ouvre de nouveaux horizons et incite le ministère à poursuivre les efforts fournis dans l’accompagnement des grands chantiers structurants et dans le renforcement de l’attractivité économique de la région, le tout à travers le respect de la qualité des services offerts aux citoyens ».

La ministre a mis en exergue la nécessité de promouvoir un système d’interface pour l’ensemble des provinces du sud, représentant Agadir comme pôle majeur et pivot d’un système urbain diversifié, articulé avec un réseau de centres ruraux émergents.

A travers cette rencontre, N. Bouchareb a incité les responsables du ministère au niveau de la région de Souss-Massa à s’inscrire dans cet élan d’action, et à travailler en convergence à partir d’une vision inclusive et intégrée, avec un portage collectif des projets initiés par le ministère, afin d’accompagner les grands chantiers enclenchés visant à réduire les inégalités sociales et les disparités territoriales.

Une visite de terrain est programmée dans les jours à venir au niveau de la région de Souss-Massa.

LE MAROC ET LA MAURITANIE FONT REVIVRE LEUR HISTOIRE D’AMOUR À CHINGUETTI

par Asma Achahboun – leseco.ma – 12/11/2019

Dans le cadre d’un colloque sur le thème « Fondements communs dans l’histoire sociale, culturelle et économique entre le sud du Maroc et Chinguetti », organisé par l’Agence pour la Promotion et le Développement économique et Social des Provinces du Sud du Royaume.

Lundi à Chinguetti, des chercheurs universitaires ont mis en valeur les dénominateurs communs que partagent le Maroc et ses régions du sud et la région mauritanienne de Chinguetti, sur le plan social, culturel et économique, appelant à les consolider, à les renforcer et à les valoriser encore davantage.

Ces universitaires ont souligné la nécessité de relancer les pôles commerciaux traditionnels qui reliaient par le passé le sud du Maroc à Chinguetti, ainsi que le renouveau des villes anciennes à travers leur développement économique.

Abordant, à cet égard,  « Les points historiques communs entre les oasis du sud du Maroc et la région de Chinguetti »,Mohamed Bouzinkad, professeur à  l’Université d’Ibn Zohr à Agadir, a indiqué que des zones urbaines telles que Chinguetti, Wodan, Smara, Oued Noun, Tan Tan et Sijilmasa constituent autant d’exemples qui permettent un examen approfondi de ces dénominateurs communs entre ces régions sur les plans économique, social et culturel.

Il a, à ce propos, fait état de grandes similitudes en termes de construction de ces métropoles qui ont servi, à travers des siècles, de stations commerciales et de couloir pour les caravanes.

Notant que le facteur spirituel a joué un rôle important dans l’émergence de ces régions, le professeur a appelé à revitaliser les échanges économiques, culturels et spirituels « d’autant plus qu’elles entretiennent des liens sociaux étroits incarnés par les liens de parenté et les mariages entre des familles de leurs tribus. »

Quant à Mohamed Alouzir, professeur de sociologie à l’Université de Cadi Ayyad à Marrakech, a rappelé les particularités des liens spatiaux et culturels entre ces régions.

Il a souligné que des manifestations comme le Festival des villes anciennes peuvent créer des passerelles de communication, en particulier avec la Mauritanie, porte d’entrée majeure non seulement pour l’Afrique de l’Ouest, mais aussi pour l’ensemble du continent, appelant à mettre à profit les facteurs culturels et historiques pour créer un pouvoir économique dans la région.

De son côté, Aba Hazem, coordinateur régional de l’entraide nationale à Guelmim Oued Noon et professeur visiteur à l’Université d’Ibn Zohr à Agadir, a mis l’accent sur le prolongement tribal et culturel de la communauté des Beidanes et son rôle dans le tissage de liens étroits de coopération entre les peuples de la région.

Lors de ce colloque, Youssef Khiara, directeur du patrimoine culturel au ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, Fouad Mahdaoui, chef du département des musées, ont intervenu sur les thèmes « Facettes du patrimoine culturel marocain à travers les villes anciennes classées patrimoine mondial » et « Patrimoine manuscrit de l’occident islamique à travers les trésors marocains ».

Agadir abrite du 14 au 17 novembre un championnat international de jet-ski

lereporter.ma – 12/11/2019

Agadir abrite du 14 au 17 novembre un championnat international de jet-ski

La ville d’Agadir abritera, du 14 au 17 novembre, un Championnat international de jet-ski, avec la participation de pilotes en provenance du Maroc et de 14 autres pays amis et frères.

Cette manifestation sportive internationale, qui souffle sa 14è bougie, sera marquée par l’organisation de compétitions d’endurance, indique l’Association Marocaine de Jet Ski-Agadir, initiatrice de cet événement, dans un communiqué. Au programme de ce championnat, qui s’inscrit dans le cadre de la célébration de la fête de l’indépendance, figurent aussi des compétitions dédiées aux dames et aux jeunes, relève la même source.

Cette 14è édition rassemble des pilotes en provenance des Emirats Arabes Unis, d’Arabie Saoudite, des Etats-Unis, de France, de Belgique, d’Espagne, du Portugal, d’Indonésie, de Russie, d’Angleterre, de la Réunion, d’Hongrie, ainsi que des îles de la Martinique et de la Guadeloupe. A travers ce championnat, les organisateurs souhaitent aussi contribuer à la valorisation de la ville en tant que première station balnéaire au niveau national, conclut la même source.

Tirage au sort phase de groupes de la Coupe de la CAF. Voici les prochains adversaires du Hassania d’Agadir et de la RS Berkane

par Amine Raad – lematin.ma – 12/11/2019

Ph : DR

Ph : DR

Les représentants du Maroc dans la Coupe de la CAF, le Hassania d’Agadir et la RS Berkane ont hérité d’un tirage relativement à la portée à l’issue du tirage au sort de la phase de groupe de la compétition continentale organisé mardi, au Caire. Le club de la ville d’Agadir est logé dans le groupe D, en compagnie des Nigérians d’Enyiemba, des Ivoiriens du FC San Pedro et des Algériens du Paradou AC. Tandis que la RS Berkane est dans le groupe C, avec les Zambiens du Zanaco FC et des équipes de Motema Pembe (RD Congo) et de l’ESAE FC (Bénin).

GRAND AGADIR. LA SDL AMÉNAGEMENT POUR BIENTÔT

par Yassine SABER – leseco.ma – 12/11/2019

Le statut de la société devrait être validé lors des sessions extraordinaires programmées par ses principaux actionnaires majoritaires.

La Société de développement local (SDL) dédiée à l’aménagement et la maîtrise d’ouvrage au niveau du Grand Agadir doit franchir les premières formalités administratives de création. Le statut de ladite société qui portera soit la dénomination «Souss-aménagement» ou «Agadir-aménagement» devrait être validé lors d’une série de sessions extraordinaires programmées par ses principaux actionnaires. Il s’agit du Conseil régional Souss-Massa qui détient 3 MDH du tour de table de ladite société, soit la moitié du capital. La collectivité territoriale a déjà programmé le 20 novembre 2019 sa session extraordinaire pour la validation du statut de ladite SDL.

De leur côté, la municipalité d’Agadir qui détient 2,8 MDH du capital ainsi que les communes d’Aourir, Taghazout et Drarga devront programmer aussi leur session au cours du mois de novembre ou décembre. Une fois que ladite SDL sera officiellement créée, elle devrait assurer la mise en œuvre du Plan de développement intégré d’Agadir (PDI)». Selon la mouture de la société, notamment sa raison sociale, la SDL devra se charger des travaux d’aménagement, d’équipement et de gestion des espaces publics. À cela s’ajoutent les travaux d’aménagement des espaces verts et ceux relatifs au renforcement des infrastructures de base, du réseau routier et des parkings. Il va sans dire que la soumission du statut de la SDL au processus de validation lors des prochaines sessions extraordinaires devra être suivie par le visa du wali et l’approbation effective de la Direction générale des collectivités locales. Suite à cela, la SDL devra procéder à son immatriculation au registre du commerce à l’issue de la publication de l’extrait du procès-verbal contenant la décision de son conseil d’administration.

Par ailleurs, plusieurs observateurs craignent que cette nouvelle société soit en interférence avec d’autres structures, notamment l’Agence régionale d’exécution des projets (AREP). Actuellement, deux entités sont opérationnelles dans le cadre du mécanisme de Société de développement mentionnés dans les lois organiques n°113-14 relative aux communes et n° 111-14 relative aux régions. Il s’agit de la SDL du Grand Agadir pour la mobilité et les déplacements urbains dont les actionnaires majoritaires se composent de l’Établissement de coopération intercommunale (ECI), du Conseil régional Souss-Massa et trois autres communes du Grand Agadir. Sans oublier la SDR tourisme, dont le schéma de prise de participation est constitué du Conseil régional Souss-Massa, les ministères du Tourisme et de l’Intérieur, la Commune urbaine d’Agadir et les Chambres régionales du commerce et d’artisanat.

La future ligne ferroviaire Marrakech-Agadir avait suscité l’intérêt de la Chine

medias24.com – 12/11/2019

Le projet s’inscrit parfaitement dans leur initiative « La ceinture et la route » et le Maroc se positionne comme partenaire privilégié pour cette initiative.
La future ligne ferroviaire Marrakech-Agadir avait suscité l’intérêt de la Chine

Suite au discours royal du 6 novembre 2019, à l’occasion du 44e anniversaire de la Marche verte, et son appel à la réalisation d’une ligne ferroviaire entre Marrakech et Agadir, le projet est définitivement à l’ordre du jour. Mais alors que plusieurs études avaient été réalisées, le discours royal change malgré tout la donne: il n’est plus possible de concevoir une ligne ferroviaire Marrakech-Agadir comme un projet isolé. Le Roi veut que le Souss Massa assume bien sa position centrale dans la géographie marocaine. La future ligne doit s’y adapter.

En attendant, voici le point sur les études et l’état d’avancement d’un projet qui avait suscité fortement l’intérêt des Chinois.

Pourquoi la Chine ?

L’idée d’une liaison ferroviaire Marrakech-Agadir n’est pas nouvelle mais la volonté de sa concrétisation est prise plus au sérieux depuis la visite du Roi Mohammed VI en Chine en mai 2016. Cette visite s’était distinguée par l’établissement d’un partenariat stratégique entre les deux pays.

Plusieurs conventions économiques furent signées alors dont l’une relative aux infrastructures ferroviaires. Ce qui témoigne de l’intérêt que les deux parties portent à ce secteur.

Les choses n’ont pas traîné puisque dès le 21 juin 2016 une délégation chinoise composée notamment de membres de China Railway, entreprise publique chinoise qui fournit des services de transport ferroviaire de passagers et de fret, arrivait au Maroc pour une visite sur le terrain entre Marrakech et Agadir, afin d’étudier le relief et la faisabilité technique d’une éventuelle liaison ferroviaire.

S’en est suivie une rencontre entre les responsables marocains et chinois avec la visite au Maroc d’une 2e délégation chinoise plus importante le 14 décembre 2016.

De son côté, le DG de l’ONCF Rabie Lakhlie s’est réuni à la mi-février 2017 sur le même sujet avec les autorités locales de la région d’Agadir.

Depuis, ce dossier a toujours été présent dans la cadre de la mise en œuvre de ce partenariat stratégique entre les deux pays. En effet, lors de la visite en Chine de du ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Nasser Bourita, et sa rencontre avec son homologue chinois Wang Yi, en marge du 8e sommet sino-arabe, les deux parties ont réaffirmé leur volonté de développer la coopération dans les domaines des zones industrielles, des ports, de la 5G et encore des chemins de fer.

Plus récemment, en avril 2019, à l’occasion de la tenue du 2e forum « La ceinture et la route », initiative chinoise pour constituer un réseau de commerce, d’investissement et d’infrastructures avec l’Europe et l’Afrique, le ministre marocain des Affaires étrangères et de la coopération, a déclaré que le Maroc était prêt à coopérer avec la Chine en matière de commerce, d’investissement et de construction ferroviaire, ajoutant que les entreprises chinoises sont les bienvenues, non seulement au Maroc, mais aussi pour y trouver un tremplin vers l’Afrique.

Du côté de l’ONCF, on reste peu loquace sur la ligne ferroviaire entre Marrakech et Agadir, en dehors du fait que le projet s’inscrit dans le cadre du programme ferroviaire 2040.

En revanche, ce qui parait clair c’est que l’Office ne peut plus investir dans les infrastructures en raison de son taux d’endettement qui a atteint 148% de ses fonds propres. L’Etat devrait donc prendre la relève.

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