Archives de novembre 23rd, 2019

L’université, vivier de la culture et des arts

libe.ma – 23/11/2019

L'université, vivier de la culture et des arts

L’université est le vivier de la culture et des arts au Maroc et dans le monde entier, a affirmé jeudi à Rabat, l’universitaire et président de l’Association Souss-Massa pour le développement culturel, Hassan Benhalima.
Lors d’une conférence-débat relative au « Rôle des universités et institutions de formation dans le domaine culturel », tenue dans le cadre du Festival Visa For Music, M. Benhalima a jeté la lumière sur la nécessité de promouvoir la culture dans le milieu scolaire et universitaire. D’après lui, la culture permet à l’étudiant de développer une plus grande ouverture d’esprit et des sentiments de tolérance, de paix et d’échange.
Dans ce sens, il a encouragé la promotion de toutes les formes d’expression culturelle, que ce soit à travers la poésie, l’écriture, la peinture ou encore le chant, ajoutant qu' »elles développent chez l’étudiant plus de créativité et d’innovation ».
M. Benhalima a, par ailleurs, mis en exergue l’importance de la culture dans le développement d’un territoire, parfois même enclavé, ce qui, selon lui, est le cas de plusieurs villes comme Essaouira, Asilah, Tiznit ou encore Chefchaouen.
Il a souligné, enfin, la nécessité de traiter les aspects culturels, économiques, environnementaux et sociaux dans un même ensemble, ce qui permettra de donner lieu à un développement durable, ne laissant pas place à une dichotomie entre les différents secteurs.
De son côté, l’enseignant universitaire et directeur de l’Institut supérieur d’art dramatique et d’animation culturelle (ISADAC), Rachid Mountassar, a indiqué que « les actions culturelles menées par les universités ont un rôle primordial pour l’inculcation des valeurs de tolérance et de rejet de la violence », saluant à cet égard les initiatives personnelles de plusieurs professeurs, doyens et présidents d’université pour le déploiement des activités culturelles au sein de l’université, notamment avec l’instauration de plusieurs festivals.
Ces actions ont contribué à la sensibilisation des décideurs politiques quant à l’importance de l’art, ce qui a permis la création des facultés des lettres et des arts, a souligné M. Mountassar, mettant en relief le rôle joué par l’ISADAC dans le développement de l’action culturelle et artistique, plus particulièrement dans l’activité théâtrale.
Pour sa part, la professeure de littérature française à l’Université de Béni Mellal, Fatima Zahra Salih, s’est interrogée sur la manière d’aborder la culture au sein de l’université (activité parallèle ou matière à part entière). Elle a, dans ce sens, déploré le manque d’intérêt vis-à-vis de la culture populaire marocaine et du conte populaire, exprimant son souhait de mettre en place un recueil regroupant les contes populaires marocains, pour permettre une documentation concrète sur le sujet.

L’association Kane Ya Makane, engagée auprès des femmes et enfants en milieu rural, célèbre ses 10 ans

femmesdumaroc.com – 22/11/2019

Cette année, l’association marocaine Kane Ya Makane célèbre ses 10 années d’existence, l’occasion de revenir sur l’ensemble de ses réalisations auprès des élèves des écoles publiques et des femmes vivant en milieu rural.

L’association marocaine Kane Ya Makane est née d’un rêve, celui de sa présidente, de ré-ouvrir le champ des possibles auprès des femmes et des enfants vivant en milieu rural, à travers des programmes accordant une place centrale à l’art et à la culture, comme le raconte, dans un communiqué, l’association qui fête ses 10 ans d’existence. Ainsi, elle se démène pour favoriser le développement socio-économique des femmes par la mise en place de programmes leur permettant de développer une activité génératrice de revenus. Autre combat : l’abandon et l’exclusion scolaire. Parmi les projets lancés, Talents de femmes qui a vu le jour en 2009 et a permis, via une formation artistique, à un groupe de femmes de se constituer en coopérative et de toucher un revenu grâce aux recettes issues de la vente de leurs œuvres. Autre projet : Tanouir, lancé fin 2010, dans les écoles publiques primaires situées en milieu rural pour lutter contre l’abandon scolaire. Ce programme artistique pluridisciplinaire a bénéficié a plus de 21 000 enfants via son programme artistique dans les régions d’Agadir, de Marrakech et d’El Jadida, et à près de 7 800 enfants à travers son programme de renforcement en langue française. Un projet impactant, comme l’avait déjà souligné en 2014 le directeur de l’école Hidaya d’Agadir puisque « parmi les élèves qui participent aux activités, certains avaient abandonné l’école et sont revenus. C’est le programme Tanouir qui les a fait revenir ». Pour le délégué du ministère de l’Education Nationale de la province d’Agadir Idaoutanane, « ce programme a permis de faire aimer l’école aux élèves à travers des activités parallèles qui ont appuyé l’apprentissage de ces élèves… J’ai aussi pu remarquer, qu’ils ont un très bon niveau, qu’ils arrivent à s’exprimer. On dirait qu’ils ont fait leur école dans le milieu urbain ». Et ce n’est pas fini ! Aujourd’hui, après 9 années de déploiement du projet Tanouir et tout le savoir-faire accumulé, Kane Ya Makane entame une nouvelle phase qui sera dévoilée lors de la cérémonie des 10 ans. A suivre !

Une belle Association que nous avons connue en 2012, avec le plaisir d’être accompagnés de Mounia Benchekroun, Présidente de Kane Ya Makane

 

Un drame s’est produit au large de Sidi Ifni

lesiteinfo.com – 22/11/2019

Un bateau de pêche côtière a chaviré, dans la nuit de jeudi à vendredi, au large de Sidi Ifni, causant le décès d’au moins deux pêcheurs, dont les corps ont été repêchés, a appris Le Site Info de source bien informée.

L’embarcation, désignée sous le nom d’”El Mesnaoui”, a quitté Imsouane (au nord d’Agadir), avant de disparaître des radars, indique-t-on.

Les recherches se poursuivent pour retrouver plusieurs marins portés disparus, dont on ignore pour l’instant le nombre exact, indique la même source. Ils seraient plus d’une dizaine de personnes, précise-t-on.

LGV : L’ONCF rassure sur la rentabilité

par Mohamed Ali Mrabi – leconomiste.com – 21/11/2019

    • Elle couvre toutes les charges opérationnelles, selon les responsables de l’Office
    • Le modèle d’exploitation a permis d’avoir une bonne marge
    • 2,5 millions de passagers entre janvier et octobre 2019

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La Ligne grande vitesse au Maroc est-elle un éléphant blanc? Une année après la mise en marche des nouveaux trains grande vitesse, «le projet est bien rentable», a assuré Mohamed Rabii Khlie, DG de l’ONCF, lors d’une conférence à l’occasion du 1er anniversaire d’Al Boraq. Pour lui, il s’agit d’un «projet viable, compétitif et accessible».

Evitant de dévoiler les réalisations financières, le patron de l’ONCF a expliqué que «le modèle d’exploitation a permis d’avoir une marge opérationnelle qui se situe en haut de la fourchette des moyennes à l’international». Concrètement, à l’issue de la première année d’exploitation, «la rentabilité couvre toutes les charges opérationnelles, sans avoir besoin d’une subvention, comme cela est appliqué dans d’autres pays», a-t-il affirmé.

En matière de performances commerciales, plus de 7.000 trains ont circulé durant la période allant du 1er janvier à fin octobre dernier. Le nombre de voyageurs ayant utilisé Al Boraq au cours de la même période s’est élevé à 2,5 millions, avec une moyenne de 8.250 personnes par jour. Ce chiffre devra atteindre 3 millions de passagers d’ici la fin d’année, selon les prévisions de l’ONCF.

La restructuration du modèle de commercialisation des services de transport ferroviaire et la mise en place d’un nouveau plan de transport ont également favorisé la réalisation de certaines performances. Par exemple, la vente en e-commerce, qui était pratiquement insignifiante au départ, a représenté 15% durant ces derniers mois. 40% des voyageurs optent également pour l’anticipation d’achat de leurs billets, au moins une journée avant le départ. Plus de la moitié des passagers voyagent en groupe de 2 personnes et plus. Le taux d’occupation, quant à lui, s’élève à une moyenne de 68%.

Des conventions ont été également signées avec certaines fondations pour bénéficier d’une réduction de 30% sur le tarif normal, est-il indiqué. La reconfiguration de l’offre de transport ferroviaire a également favorisé une amélioration des performances de certaines gares. Par exemple, le nombre de voyageurs a connu une hausse à fin octobre dernier au niveau de Casa Voyageurs (+23%), Rabat Agdal (+43%) et Tanger (+80%).

Les dirigeants de l’ONCF ont également insisté sur l’importance de l’impact socioéconomique de la LGV, notamment en termes de rapprochement des collectivités et de renforcement de la mobilité des personnes. «Après une année d’exploitation, la LGV n’est plus perçue comme un projet destiné à certaines élites, dans la mesure où il est accessible à tous», a noté Khlie.

Sur le plan ferroviaire, l’impact de la LGV s’est traduit par une atténuation de la pression sur les lignes conventionnelles, ayant permis de renforcer l’offre du fret logistique. Le DG de l’ONCF a donné l’exemple du récent lancement des premiers trains transportant les véhicules produits dans les usines de PSA à Kénitra vers Tanger.

Un contrat-programme avant la fin d’année

L’ONCF devra signer un nouveau contrat-programme avec l’Etat avant la fin de cette année. C’est ce qui a été annoncé par Mohamed Rabii Khlie, qui a insisté sur son importance pour la prochaine phase du développement ferroviaire au Maroc. Surtout que plusieurs extensions sont en phase d’études, dont celle du Sud vers Agadir et les provinces du Sud. Le Roi a exhorté le gouvernement à se pencher sur ce chantier, lors du dernier discours de la Marche verte. Certaines actions ont été déjà réalisées dès 2012, selon Khlie, notamment la sécurisation d’un tracé de 7 km à la sortie de Marrakech et d’un terrain à Agadir. Le DG de l’ONCF a précisé que c’est le gouvernement qui devra déterminer les prochaines extensions, que l’Office devra réaliser en tant que maître d’ouvrage délégué, via une nouvelle entité qui sera baptisée ONCF SA, qui se chargera également de la gestion de l’exploitation. Cela fait partie de la refonte institutionnelle, figurant parmi les axes du protocole d’accord signé avec l’Etat en juillet dernier. Ce document prévoit d’autres mesures, dont la restructuration comptable, l’amélioration du profil du passif de la dette de l’ONCF, la revalorisation du patrimoine…

Les femmes marocaines toujours plus violentées en 2018

par Yasmine Saih – fr.hespress.com – 22/11/2019

Les femmes marocaines toujours plus violentées en 2018

Les violences contre les femmes est un phénomène social qui connait une courbe ascendante au Maroc. Les régions d’Agadir et d’Essaouira se présentent comme étant celles où sévit le plus grand nombre de violences à l’égard des femmes. 

C’est ce qui ressort du rapport 2018 relatif à la violence basée sur le genre d’un réseau d’association de protection des droits de la Femme. Selon les données enregistrées par le réseau dont l’action a couvert 24 régions, le nombre de cas déclarés de violences faites aux femmes recueillis par les centres appartenant au réseau Femmes solidaires, a atteint les 12.233 contre 10.559 en 2017 avec 2.475 femmes qui été accueillies dans les différents centres du Royaumes après avoir été victimes de violences, la plupart du temps de la part de leur époux.

Ces cas comportent plusieurs types de violences classés en cinq catégories: psychologique, physique, économique, juridique et sexuel.

Sur le total des centres d’accueil pour femmes basés sur 24 régions du Maroc, les centres d’Essaouira, d’Agadir, de Ouarzazate et de Casablanca, enregistrent les plus importants taux de cas accueillis par les associations faisant partie du réseau d’associations, avec respectivement 16.28%, 13.85%, 10.3% et 8.73%. Les centres de la région d’Al Hoceima quant à eux, ont recueilli les taux les plus bas de cas de femmes violentées, avec 0.64%.

Les données sont presque les mêmes concernant le nombre de violences déclarées et recueillies auprès des centres durant l’année 2018, qui se répartissent comme suit: 1529 cas de violences déclarés à Essaouira, 1281 à Agadir, 1239 à Casablanca, 958 à Rabat, 940 à Ouarzazate pour les nombres les plus élevés, et 241 cas à Al Hoceima comme plus bas chiffres enregistrés.

Des chiffres plus bas que la réalité

Concernant le type de violences, celles d’ordre psychologique arrivent en tête avec 48.95% soit 5989 cas au titre de l’année 2018, d’ordre économique et sociales 24.42% totalisant 2987 cas enregistrés, physiques avec 15.17% soit 1856 cas, juridiques de l’ordre de 6.78% (829 cas) et enfin sexuelles avec 4.68% soit 572 cas.

Parmi les violences psychologiques citées, qui s’accompagnent dans la plupart des cas d’autres formes de violences, les injures/insultes apparaissent comme étant la forme la plus répandue. S’en suivent, les mauvais traitements, l’humiliation et le mépris, la menace de divorce, le serment de continence et de délaissement, l’absence volontaire de l’époux, la menace de mort et la menace d’expulsion du domicile conjugal.

Selon le document, ces chiffres, ne reflètent pourtant pas la « réalité », et surtout au niveau des cas de violences sexuelles déclarés et enregistrés. Leur faible nombre, qu’il s’agisse d’une agression sexuelle en lieu privé ou public, s’explique par le fait que ce phénomène reste un tabou « entouré de silence dans la société marocaine », indique le rapport. En outre, la difficulté de prouver de tels actes et la manière dont les plaintes sont traitées dans ses différentes phases, en partant de l’enquête, de l’investigation au procès, et au vu du contexte socio-culturel marocain, fait peser la responsabilité de ces violences sur les femmes.

Le rapport explique par ailleurs que le viol conjugal est totalement exclu dans les déclarations et, la reconnaissance de ce type de violences sexuelles n’est pas possible dans une société « machiste et intolérante » telle que la société marocaine.

Le conjoint, principal concerné

Pour rappel, la grande majorité des cas de violences faites aux femmes déclarées ont été commis par le conjoint de ces dernières. Au total, ce sont 71.47% des femmes qui sont mariées, 10.67% divorcées, 8.33% fiancées, 5.05% mères célibataires qui oint été accueillies par les centres en 2018.

Selon le rapport, le taux élevé de femmes mariées subissant des violences conjugales se traduit par la perception culturelle de l’institution du mariage marquée par une forme de « sacralité » et la « domination » de l’homme dans une société patriarcale. L’homme devient comme le détenteur d’une « autorité disciplinaire », d’une « supériorité » et d’une « dominance sur tous les membres de sa famille » qui le transforme la femme comme un être dépendant, ajoute le document.

De plus, la caractère sacré conféré à l’institution du mariage dans la société marocaine ajoute plus de freins, faisant des événements se passant au sein du cadre du mariage comme une affaire privée qui ne permet pas l’ingérence de la loi.

Ainsi, notant que les données enregistrées pour l’année 2017 et 2018 se ressemblent, et cela, en dépit de l’entrée en vigueur de la loi 103-13 relative à la lutte contre la violence faites aux femmes, le réseau Lddf-Injad et Femmes solidaires, estime que la situation requiert une intervention urgente du législateur.

Le réseau d’association appelle donc l’ensemble du mouvement des droits humains et des droits des femmes à renforcer son plaidoyer institutionnel pour accompagner la loi 103-13, et ce, « malgré ses insuffisances » et prôner des « politiques publiques vidant l’élimination des causes culturelles et institutionnelles de la violence au sein de la société », notamment en intervenant dans plusieurs domaines comme l’éducation, la santé, l’information et l’éducation à la citoyenneté et aux droits humains.

ÉCHAPPER À L’APPROCHE DE L’HIVER : LA SOLUTION MAROCAINE !

surf-report.com – 22/11/2019

Trois heures de vol pour réunir tous les ingrédients d’un surf trip idéal.

L’hiver a petit-à-petit gagné le littoral français, des plages normandes aux côtes méditerranéennes en passant par l’ensemble de la façade atlantique. Si cette saison glaciale et inhospitalière se révèle propice à la formation de jolies houles longues sur des spots infréquentés, elle s’avère également ingrate. Un rapide coup d’oeil sur les prévisions permet de constater que l’on se trouve actuellement dans le second cas, avec un nouvel épisode d’intempéries de part et d’autres des côtes françaises. Heureusement, il existe une solution de proximité.

Au détour d’une expédition initiatique ou d’un rendez-vous fidèle, les surfeurs français ont développé une réelle attirance pour le Maroc. Dakhla, Safi, Essaouira, Taghazout, Imsouane… Ce petit bijou de l’Afrique du Nord séduit par sa diversité, tant culturelle que géographique, permettant ainsi de bénéficier d’un climat tempéré et sec. Au total, ce sont plus de 3000 kilomètres de côtes qui s’offrent à vous, abritant des vagues incroyables. Le pays des droites a forgé sa réputation grâce à des spots à l’image d’Anchor Point, Safi ou Imsouane.

Techniquement, il faut compter un peu plus de trois heures de vol depuis Paris pour rejoindre Agadir ou encore Dakhla et environ 150€ (moins selon les vols et les compagnies) pour un aller-retour durant le mois de décembre. Des prix encore plus attractifs avec un départ depuis Bordeaux pour rejoindre Essaouira, variable avec le coût du transfert des planches si vous souhaitez partir avec votre matos. Deux à trois heures de vol pour réunir tous les ingrédients d’un surf trip idéal.

Infos pratiques sur le Maroc :

Durée de vol : environ 3h
Fuseau horaire : UTC/GMT+0 en hiver et UTC/GMT+1 en été
Visa obligatoire : non (passeport en cours de validité obligatoire)
Vaccins obligatoires : non
Monnaie : Dirham marocain (MAD) 1 MAD = 0.09 €
Langue(s) : français, arabe

 

Les surf camps :

OCEAN VAGABOND DAKHLA LASSARGA

Lassarga est un village de pêcheurs situé à l’extrême sud de Dakhla. L’ecolodge a été conçu sur un site extraordinaire de par sa nature sauvage et ses paysages, dont l’enceinte est une réserve protégée. Tout en bois, élevé sur pilotis pour résister aux vas et viens des marrées, intimiste et confortable, il s’inscrit dans une démarche toujours plus engagée de tourisme responsable. La pension complète est incluse dans votre séjour. Notre Chef vous propose chaque jour un buffet varié, mariant cuisine internationale et marocaine. Des menus alliant variétés de salades de légumes cuits ou crus, tagines de viande ou de poisson, barbecue, ainsi que des desserts et patisseries maison… (Langues parlées : Français, Anglais, Espagnol, Allemand, Arabe).

ZEN SURF MOROCCO

Zen Surf Morocco vous accueille sur notre magnifique plage au sud du Maroc pour une expérience surfistique et culturelle exceptionnelle. Zen Surf est un surf camp pour le moins atypique, et pas seulement parce que c’est le seul surf camp directement sur la plage de toute la région. Entourée de champs de bananes, notre belle maison à la décoration et l’agencement unique et traditionnels offre une ambiance chaleureuse et relaxante et des standards européens. Les sessions de surf avec nos adorables moniteurs et guide diplômés et les cours de yoga sur notre belle terrasse de toit avec vue sur l’océan rythmerons vos journées, en finissant sur un délicieux dîner traditionnel marocain bien mérité où vous pourrez échanger avec les autres hôtes sur vos aventures du jour. Notre équipe adorable et professionnelle s’occupera de tout pour que vous passiez des vacances inoubliables  !PARADIS PLAGE SURF YOGA AND SPA RESORT

Eloigné de l’affluence touristique d’Agadir, Paradis Plage est le premier Eco-Resort de luxe au Maroc combinant à la fois Surf, Yoga et SPA. Niché entre océan et montagnes, Paradis Plage est une véritable invitation au bien-être, au lâcher-prise, une expérience hôtelière unique à vivre tout au long de l’année.

FREE SURF MAROC BY TOM FRAGER

À 14 kms d’Agadir et 3 km de Taghazout, centre mythique des surfeurs depuis les années 70, Free Surf Maroc vous accueille toute l’année pour vos séjours surf et a conçu pour vous des packs et des formules pour s’initier et progresser rapidement. Le « Free Surf Camp » dispose d’un grand salon marocain, d’une cour intérieure type riad et de deux terrasses extérieures avec chacune une vue imprenable sur l’océan et dispose de 3 types d’hébergements : chambres partagées, chambre individuelles, appartements.  Un copieux petit déjeuner est servi pour réveiller le surfeur qui sommeille en vous ! Entre vos sessions, le déjeuner se déroulera sur la plage, un pique-nique varié et équilibré pour repartir sur la session de l’après-midi. À votre retour au surf camp le goûter des délices vous attends : thé à la menthe & gâteaux maison. Le soir un dîner 100% marocain vous est proposé avec de délicieux et enivrants plats cuisinés.OLO SURF & NATURE

Situé à Imsouane, un petit village de pêcheurs reconnu mondialement comme une des plus belles baies d’Afrique, mais également pour ses longues et belles vagues déroulant sur plus de 900m. Olo Surf & Nature, est un surf camp situé en front de mer avec ambition de partager sa passion pour l’authenticité du surf. Olo propose des cours de surf pour les débutants, intermédiaires, du coaching pour les confirmés et des surfaris en voiture et bateau pour les plus expérimentés qui recherchent des moments de calme, loin de la foule et des spots saturés. Notre professeur de Yoga diplômé, vous accompagnera grâce a des cours adaptés.SANDYCAMPS

Sandycamps est plus qu’un simple surf camp et yoga retreat. Nous sommes une équipe passionnée par ce que nous faisons. Nous croyons qu’un mode de vie simple, alliant surf et yoga, dans un milieu naturel, est un facteur qui déclenche des émotions authentiques et inoubliables dans la vie de nos clients. Notre ambition est d’être le point de rencontre de personnes qui veulent sortir des sentiers battus, à la recherche d’une vie stimulante, saine et positive.Niché au coeur d’une petite oasis de verdure entre océan et montagnes, Sandycamps est ouvert à tous les niveaux et à tous les budgets. Bronzez au bord de notre piscine et appréciez les bienfaits d’un hammam traditionnel marocain. Dégustez un délicieux tagine ou couscous préparé par notre chef et finissez votre journée en sirotant un thé à la menthe en regardant le coucher de soleil. Nous parlons Français, Anglais, Espagnol et Arabe.

THE YOGI SURFER

Situé près du village de Taghazout, véritable épicentre des meilleurs spots de surf du Royaume, The Yogi Surfer vous offre un large choix de packages. Que vous soyez débutant ou surfeur confirmé, leur équipe mettra tout en oeuvre pour vous offrir une expérience unique adaptée à votre niveau et à vos exigences. Tous les packages incluent les transferts aéroport, la pension complète (hors boissons) et le transport vers les spots de surf durant toute la durée de votre séjour. Surplombant l’océan et les montagnes de l’Atlas, découvrez leur Yoga Shala entièrement boisé où des cours quotidiens y sont proposés. D’ailleurs disposez d’un cours offert en réservant votre séjour via leur site internet.EDEN SURF MAROC

Nous vous accueillons au sud du Maroc à quelques kilometres d’Agadir dans le village paisible de Tamraght à proximité des célèbres spots de surf de Taghazout et à quelques pas des vagues de Banane et de Devil Rocks. Eden Surf Camp est une villa neuve dans la tradition marocaine avec vue imprenable sur l’océan ou vous pourrez checker le surf de Banane à la Pointe en prenant votre petit déjeuner sur la terrasse. Eden Surf Maroc propose des cours de surf pour tout niveau et tout âge, du débutant au perfectionnement. Un moniteur vous amène en véhicule sur les spots adaptés a votre niveau et à votre progression. Elhame vous accueillera, vous guidera sur les spots et vous prendra en photo. Franck vous donnera de précieux conseils pour débuter ou progresser. Tajine, couscous, sfaa… Rien ne lui échappe. Noufissa vous concoctera de bons plats traditionnels pour bien recharger les batteries  !

Marrakech : Arrestation des deux frères qui ont amputé la main d’un jeune homme à Anza

par Abderrafii ALOUMLIKI – aujourdhui.ma – 22/11/2019

Marrakech : Arrestation des deux frères qui ont amputé la main d’un jeune homme

Les deux frères qui ont amputé la main d’un jeune homme dans la région d’Anza relevant de la préfecture d’Agadir ont été arrêtés, samedi dernier à Marrakech.

L’affaire remonte à quelques jours quand une bagarre a eu lieu  dans la région d’Anza entre les deux frères et un jeune homme et qui a fini par l’amputation, par une arme blanche, de la main de ce dernier. Après quoi, les deux frères ont pris la poudre d’escampette. Une note de recherche a été diffusée par les services de la police de la ville.

Quelques jours plus tard, les deux frères ont été repérés dans une région relevant de la préfecture de Marrakech.

En coordination avec les gendarmes de la région, les deux frères ont été arrêtés et conduits à destination de la ville d’Agadir pour être soumis aux interrogatoires avant d’être traduits devant la Cour d’appel de la ville.       

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