Archives de décembre 2019

«Surf Green Morocco» revient pour une troisième édition à Agadir

h24info.ma – 25/12/2019

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L’association Bahri et Dar America organisent la 3ème édition du Surf Green Morocco, ce 29 décembre à Agadir. Cet évènement vise à sensibiliser les jeunes et les moins jeunes à l’importance de la sauvegarde des plages marocaines, tout en initiant les participants au surf et à l’écologie.

Au programme de la 3ème édition du Surf Green Morocco, conférence pour inspirer les jeunes, ateliers de sensibilisation à l’environnement et au volontariat, cours de surf & jet-ski et une opération de nettoyage de plage sur la plage d’Agadir, le tout co-organisé avec la JCI Agadir et avec le soutien des autorités locales.

Les activités organisées le 29 Décembre verront la participation de 300 jeunes dont 15 enfants de SOS Village et 15 enfants de l’Association de l’Enfance Handicapée (AEH) qui bénéficieront de cours de surf et balade en Jet Ski avec moniteurs et encadrants.

Surf Green Morocco verra la participation de surfeur Américain Kyle Thiermann , activiste écologiste ,conférencier et surfeur de grosses vagues mondialement reconnu qui sera spécialement invité pour l’occasion ainsi que le surfeur et aventurier marocain Saad Abid, président de l’Association Bahri et créateur du challenge Maymkench2026.

Cette initiative verra également la participation d’un invité de marque Hicham Masrar qui se joindra aux volontaires présents sur place pour nettoyer la plage et qui donnera une conférence afin de motiver les jeunes à atteindre leurs objectifs

Région d’Agadir : des ouvrières percutées par un camion

lesiteinfo.ma – 28/12/2019

Une ouvrière agricole a perdu la vie et deux autres ont été blessées à différents degrés de gravité, après avoir été percutées par un poids lourd. L’accident a eu lieu ce samedi matin au niveau de Timansour, relevant de la commune d’Inchadam, province de Chtouka-Aït Baha.

Selon une source de Le Site Info, le camion, qui roulait à grande vitesse, appartient à une société laitière, soulignant que les ouvrières étaient en route vers une ferme agricole, avant d’être percutées par le véhicule.

Les deux blessées ont été transportées d’urgence à l’hôpital, alors que le corps de la défunte a été transféré à la morgue, indique la même source.

Par ailleurs, les éléments de la gendarmerie royale ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de ce drame, précise-t-on.

« On se demande quand des mesures sérieuses seront prises à l’encontre de ces chauffeurs de camions, poids lourds et bus qui se croient tout permis sur les routes malgré, pour certains, l’état de délabrement de leur véhicule ? »

Agadir : Hajar Mrabet de Tafraout élue Miss Amazigh 2019

2M.ma – 29/12/2019

Le titre de Miss Amazigh 2019 revient à Hajar Mrabet. Originaire de Tafraout, cette infirmière de 22 ans est l’une des 13 candidates qui a participé samedi  28 décembre 2019, à Agadir, à ce concours de beauté. 

Pour cette 6ème édition de concours Miss Amazigh (2019 – 2969), plusieurs critères très précis sont à respecter, la beauté naturelle est indéniablement requise, ainsi que le niveau intellectuel et la maîtrise de la langue amazighe.

 

 

Grave collision entre un camion et un véhicule de transport de personnel près d’Agadir

lesiteinfo.ma – 27/12/2019

Quatre personnes ont été blessées, à différents degrés de gravité, dans le renversement d’un véhicule de transport de personnel survenu jeudi soir, au niveau de l’un des ronds-points de la ville d’Aït Melloul.

Selon une source de Le Site Info, le conducteur d’un poids lourd a perdu le contrôle de son engin, avant d’entrer en collision avec le minibus -qui se dirigeait vers l’aéroport Al Massira- et a causé son renversement.

Par ailleurs, les blessés ont été transportés à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires.

Michèle Augsburger, meilleure amie de nos meilleurs amis

telquel.ma – 27/12/2019

Agadir-Zurich

Michèle Augsburger est une amoureuse du sud du pays. Native de Oued Massa, où son père était ingénieur agronome, elle débarque à Agadir à l’âge de quatre ans et ne quittera la capitale du Souss que pour aller étudier en France. Ce sera ensuite Zurich, en Suisse, pour rejoindre son mari.

Après plus de vingt ans dans ce pays où elle travaille en banque et pour une compagnie aérienne, retour aux sources en 2007. Dans une nouvelle maison acquise dans la région du Souss, elle recueille un chien, puis un autre, et un chat… Ainsi commence l’aventure Le Cœur sur la patte.

Le TNVR comme mantra

Je savais que je n’allais pas pouvoir m’empêcher de recueillir des animaux : il me fallait un grand jardin”, s’amuse-t-elle. Peu à peu, l’idée lui vient de créer une association. “La souffrance animale m’angoisse et j’ai toujours souffert des abattages pratiqués par les villes. C’est absurde parce que ça ne fait qu’aggraver le problème : il y a toujours plus de chiens dans les rues”.

En 2011, l’association Le Cœur sur…

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Agadir : Des médecins exigent une enquête sur la gestion de l’hôpital régional

yabiladi.com – 27/12/2019

A Agadir, le bureau de la Fédération nationale du secteur de la santé (FNSS) – Souss-Massa, a appelé à l’ouverture d’une enquête avec le directeur du centre hospitalier régional Hassan II. Il évoque différentes failles de gestion que les médecins disent avoir relevées.

Les médecins interpellent ainsi le directeur régional du ministère de la Santé afin de remédier à ces manquements, dans le cadre du respect des lois en vigueur.

Cité par Lakome, un communiqué du syndicat exige aussi une définition des responsabilités dans ces manquements, identifiés sur le plan administratif, financier et des ressources humaines. La FNSS avance également que la direction de l’établissement serait responsable de la prise de «décisions aléatoires», dont les «répercussions négatives s’observent dans le rendement du personnel et la qualité des services de santé». Selon la même source, certains usages de gestion sont même «contraires à la vision stratégique» du ministère de tutelle ainsi que les règlements internes régissant les hôpitaux publics.

Selon le syndicat, «ces défauts structurels poussent nombre de patients à recourir aux cliniques privées malgré leur coût élevé, ce qui approfondit les disparités et menace la paix sociale de la région».

 

Agadir : 629 MDH pour la réalisation de 9 projets d’investissement

lematin.ma – 27/12/2019

Ces différents projets permettront la création de près de 1.695 emplois directs. Ph. DR

Ces différents projets permettront la création de près de 1.695 emplois directs. Ph. DR

La commission régionale unifiée d’investissement de la région Souss-Massa a approuvé lors de sa réunion tenue, récemment au siège de la wilaya d’Agadir, neuf projets d’investissement pour un montant de 629 MDH.

Selon un communiqué du Centre régional d’investissement (CRI) Souss-Massa, ces différents projets permettront la création de près de 1.695 emplois directs.

Sur les neuf projets d’investissement, sept de nature industrielle ont été validés au niveau du Parc industriel intégré d’Agadir et du Parc haliopolis pour une enveloppe budgétaire de 109 MDH.

Ces projets s’étalent sur une superficie globale de 2,6 Ha de foncier et permettront la création de 295 emplois, conclut-on de même source.

Communiqué de l’UFE Agadir : décès de Gilles Pradel

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 
COMMUNIQUE 19/055
Agadir, le 27 Décembre 2019

DECES de Gilles PRADEL

Chers Adhérents, chers Amis,

Nous avons été informés très récemment du décès de notre Adhérent GILLES PRADEL qui
s’est éteint à Limoges dans sa 78ème année après une longue de maladie.
Gilles, avec son épouse Isabelle, était un adhérent très actif au sein de notre Association.
Il avait , en particulier, beaucoup exprimé son talent au sein de notre section THEÂTRE où
sa verve et son allant avaient pu être appréciés dans différents rôles.
Nous présentons nos sincères condoléances à Isabelle et à sa famille.

le Président,
Jean-Claude ROZIER

Encore une belle et très utile action du Rotary Club Agadir Taghazout Bay : « Hiver Chaud » à Aourir

Il commence, par moment à ne plus faire très chaud la nuit dans la région et le Rotary Club Agadir Taghazout Bay a pensé aux jeunes hébergés dans l’Etablissement de protection sociale Dar Talib Aourir

Voici quelques photos de cette action qui a eu lieu hier midi : le don de 100 couvertures pour les 100 pensionnaires de l’internat Dar Taleb, à Aourir qui sont heureux car ils auront chaud cet hiver !

 

Un Noël ordinaire en terre d’islam

Par Amine BOUSHABA – leconomiste.com – 24/12/2019

  • Environ 30.000 chrétiens, dont 20.000 catholiques et 10.000 protestants
  • Des messes de minuit dans plusieurs villes du pays
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L’église chrétienne a retrouvé une nouvelle jeunesse grâce à l’apport des subsahariens résidant au Maroc (Ph. Jarfi)

Les chrétiens, au Maroc comme partout dans le monde, s’apprêtent à célébrer les fêtes de Noël. Si pour beaucoup d’étrangers, (mais également de Marocains), la période est synonyme de sapins enneigés, de guirlandes et d’agapes: dinde farcie, foie gras, bûches à la crème… pour beaucoup de chrétiens pratiquants, les festivités démarrent avec la messe de minuit, ce mardi 24 décembre.

Pour la communauté catholique, celle-ci sera célébrée, sous la houlette de l’archevêque de l’Eglise catholique au Maroc, Monseigneur Cristobal Lopez Romero, à la cathédrale Saint Pierre, place du Golan et siège de l’archidiocèse de la capitale.

L’édifice, inauguré le 17 novembre 1921, est un beau témoignage d’une architecture Art Déco intégrant des références de l’art islamique. A Casablanca, c’est à l’imposante église de Notre Dame de Lourdes, construite en 1954 et classée patrimoine culturel national, que se tiendra la messe.

D’autres messes seront célébrées dans différentes églises ou chapelles du Maroc: Marrakech, Agadir ou encore El Jadida. A Tanger, c’est à la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption, deuxième archidiocèse du Maroc, qu’aura lieu la messe traditionnellement célébrée en espagnol. Il faut dire que, bien que l’histoire du christianisme au Maroc soit ancienne, c’est avec l’avènement du protectorat que l’Église catholique se développera rapidement non sans quelques batailles internes entre les territoires sous domination espagnole et ceux sous le joug français. Pour clore ce chapitre belliqueux, le pape Pie XI créera 2 Vicariats apostoliques: un avec siège à Rabat, pour la zone française, et un autre à Tanger, pour la zone espagnole et la zone internationale de Tanger.

En 1923, les deux églises avaient pour consignes strictes d’éviter tout prosélytisme. En 1955, 200 églises ou chapelles étaient à la disposition des 500.000 Européens du Maroc. Une neutralité qui ne sera rompue qu’une seule fois, dans l’Histoire, lorsque l’évêque de Rabat Mgr Lefèvre, publiera une lettre soutenant les efforts d’indépendance du Maroc. Il y plaida pour un nécessaire respect des volontés du peuple marocain à sa souveraineté.

Le Sultan Mohammed V, lui-même, approuvera la lettre et invita Mgr Lefèvre à la Fête du Trône le 18 novembre 1952 où il revendiqua l’indépendance. Les années 75 à 90 virent le départ massif des chrétiens du Maroc, et de nombreuses congrégations religieuses ainsi que la majorité des églises furent fermées, parfois démolies ou vendues, la plupart du temps remises au domaine privé de l’État.

Dans la dynamique du concile Vatican II, l’œcuménisme se développa entre les Églises anglicane, orthodoxe, catholique et évangélique, ce qui se traduira par la création d’un Conseil des Églises chrétiennes au Maroc, et en 2012 par la création de l’Institut Al Mowafaqa. Aujourd’hui, l’Eglise connaît un sursaut de vitalité grâce notamment aux nombreux étudiants subsahariens qui sont accueillis au sein des établissements d’enseignement supérieur du Maroc depuis une quinzaine d’années.

Parmi eux figure un grand nombre de chrétiens. Ils ont donc donné un nouveau souffle à l’Église au Maroc, qui rassemblerait aujourd’hui environ 30.000 chrétiens, dont 20.000 catholiques et 10.000 protestants, et dont la moyenne d’âge se situe à 35 ans.

Catholiques, protestants  et orthodoxes

La première Église protestante au Maroc sera fondée en 1874 à Essaouira. Dès le milieu du 19e siècle, une communauté anglicane s’est constituée, bâtissant son propre cimetière vers 1850 et érigeant en 1906 à Casablanca l’église Saint John, qui existe toujours. En 1913 se constitue à Casablanca la première communauté protestante francophone organisée. Les premiers temples sont construits dans les années 1920-1930 et l’Église réformée évangélique française au Maroc reçoit son statut légal par le décret royal du 19 avril 1926. En 1959 les protestants donnent à leur Église le nom d’Église Évangélique au Maroc et présente dans plusieurs villes du pays.
Des Églises grecque et russe orthodoxes sont également érigées à Casablanca et Rabat. Par ailleurs plusieurs communautés chrétiennes sont installées au Maroc dont les Franciscaines missionnaires de Marie à Nador qui apportent leur soutien aux migrants, la Compagnie missionnaire du Sacré-Cœur de Jésus à Taza qui possède un centre d’accueil pour personnes handicapées et les Salésiens de Don Bosco à Kénitra qui s’occupent de la gestion des deux écoles catholiques et des deux centres de formation situés dans la ville. D’autres communautés sont à vocation plus contemplative: les Clarisses à Casablanca, les Carmélites à Tanger et les Trappistes à Midelt.

Maroc : Quatre salles de cinéma et théâtres fermés, histoires d’un déclin

par Yassine Benargane – yabiladi.com – 25/12/2019

Face à un secteur en mutation et des Marocains qui boudent ces salles obscures, plusieurs cinémas et théâtres au Maroc ont été contraints de mettre la clé sous la porte. Zoom sur quatre théâtres et cinémas mythiques, fermés ou détruits au Maroc.

La baisse du nombres de cinéphiles au Maroc, causée par plusieurs mutations et développements technologiques, a mis fin à plusieurs salles de cinémas. Si certaines jeunes salles n’ont pas survécu à cette phase, d’autres luttent toujours pour continuer d’exister.

Mais le Maroc a déjà perdu plusieurs salles de cinémas et théâtres presque centenaires datant de l’époque coloniale. Si plusieurs d’entre eux sont, depuis, des bâtiments en ruine, d’autres ont cédé à coup de bulldozers et d’engins.

Ciné-Palace Théâtre de Marrakech, 40 ans de cinémas remplacés par un hôtel

Résister pendant plus de trente ans avant de succomber à la folie de construction d’hôtels à Marrakech. Tel est le résumé de l’histoire du légendaire Ciné-Palace Théâtre de Marrakech, situé boulevard Moulay Rachid à Guéliz.

Construit, dans les années 1926, par l’architecte Serge Escharavil alors que le pays est sous le protectorat français, le complexe était l’idée d’un certain «Monsieur Friggeri» qui rêvait de mettre en place un cinéma dans le style art-déco, comme l’Eden des frères Lumière, rapporte Made-in-Marrakech. A l’époque de son ouverture, Ciné-Palace Théâtre était alors «le premier lieu pluriculturel du royaume».

A l’origine, le complexe comptait deux salles couvertes, dont le Cinéma Lux et une salle en plein air. «Les meilleures troupes de l’époque et des stars internationalement reconnues comme Nate King Cole ou encore Rita Hayworth s’y sont d’ailleurs produites dans les années 30», rapportait en 2014 le magazine Marrakech Pocket.

Mais les 40 ans de succès de ce complexe n’empêcheront pas les propriétaires de rendre les armes. Le légendaire Ciné-Palace Théâtre est alors fermé en 1984, laissant le bâtiment à l’abandon.

En 2014, grâce à la mobilisation des acteurs associatifs, à l’instar de la section locale de l’ONG Save Cinemas in Morocco et l’association des amis du Ciné-théâtre Palace, celui-ci ouvrira ses portes une dernière fois pour abriter l’événement «Guéliz en fête» lors de la journée mondiale du patrimoine.

Mais, après bientôt un siècle d’existence, le Ciné Théâtre Palace a été partiellement détruit en octobre 2018. Sur sa page Facebook, l’association Save Cinemas In Morocco a déploré que les travaux de démolition soient les prémices d’un «futur chantier d’hôtel» d’un propriétaire originaire des pays du golfe, qui viendra se hisser à la place du mythique édifice.

Le Ciné-Palace Théâtre de Marrakech, situé sis Boulevard Moulay Rachid à Marrakech. / DRLe Ciné-Palace Théâtre de Marrakech, situé sis Boulevard Moulay Rachid à Marrakech. / DR

 

Cinéma Salam à Agadir ou la malédiction de «Godzilla»

Dans les années 1940, la population de la région de Souss-Massa a vu la construction de l’un de ses cinémas les plus emblématiques. Cinéma Salam se dressait alors au milieu du quartier industriel d’Agadir, avec une histoire inhabituelle mais intéressante à raconter.

Conçu par l’architecte français George Appéré pour le compte de l’homme d’affaires marocain Boubker Fakih Tetouani en 1946, l’édifice, dont l’architecture et le design étaient difficiles à ignorer, appartenait à un autre homme d’affaires basé à Agadir, appelé Yahia Yahia ou Si Yahia Ben Idder, selon des témoignages.

Sur une superficie de 1 200 mètres carrés, Cinema Salam était alors le lieu incontournable des jeunes et des cinéphiles des années 1950 et 1960, écrit Le360. En plus de son architecture extérieure moderne, inhabituelle et artistique, le cinéma était devenu célèbre après une coïncidence dramatique qui s’est produite dans les années 1960.

Le 29 février 1960, Agadir est frappée par l’un des tremblements de terre les plus meurtriers de l’histoire du Maroc. Alors que la ville s’effondrait, 400 personnes étaient à l’intérieur du Cinéma Salam pour la première projection du film japonais de 1954 «Godzilla», écrivait l’agence turque Anadolu dans un article de 2015.

Et tandis que «Godzilla», un dinosaure géant fictif, détruisait une île japonaise dans le film, la ville d’Agadir subissait le même sort causé par le tremblement de terre. Lorsque les spectateurs du cinéma quittent la salle, l’impression que «Godzilla» était aussi passé par Agadir traversa leurs esprits, confus à cause d’un mélange entre la peur et l’incompréhension.

Le cinéma Salam avait finalement survécu au tremblement de terre, restant la seule salle de cinéma d’Agadir en activité jusqu’aux années 1980, mais elle serait actuellement fermée.

Cinéma Salam à Agadir. / DRCinéma Salam à Agadir. / DR

 

El Gran Teatro Cervantes, le seul théâtre qui renaît de ses cendres

Bien qu’il ait fêté en 2013 son centenaire, El Gran Teatro Cervantes, le grand théâtre Cervantes de Tanger, a été abandonné depuis de longues années.

Construit entre 1911 à 1913 par le couple d’émigrés de Cadix à Tanger, Manuel Peña et doña Esperanza Orellana, le majestueux théâtre a été inauguré en 1913, avec une capacité de 1 400 places, faisant de lui, à l’époque, un bijou culturel d’une ville sous administration internationale. Grâce à l’architecte Diego Jiménez Armstrong, le bâtiment était l’un des «premiers édifices en béton armé de l’époque, les matériaux nécessaires à sa construction ont dû être importés d’Espagne», rapportait Made-in-Tanger.

Au cours de sa longue vie, El Gran Teatro Cervantes sera l’endroit culturel de premier choix à Tanger. Le théâtre abritera des représentations d’Othelo de Shakespeare, Saladin de Nagib Hadded, le ténor italien Caruso, la comédienne française Cécile Sorel, ou encore la star égyptienne Youssef Wahbi, écrit France Culture. De grandes vedettes espagnoles viendront aussi se produire sur son scène.

Il se transformera même en «salle de cinéma et de catch». Cédé par ses propriétaires à l’Etat espagnol, le théâtre mettra toutefois la clé sous la porte, en 1974, bien qu’il ait été «longtemps loué pour un dirham symbolique au Maroc, tout en restant la propriété de l’Espagne», précise Le Monde en février dernier.

Et c’est cette année que l’Espagne a annoncé qu’elle cède cet édifice au gouvernement marocain. Un «don irrévocable» que le Maroc s’est engagé à restaurer. En juillet dernier, l’agence espagnole EFE a indiqué que le conseil de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima a approuvé un budget de cinq millions de dirhams pour à la restauration d’El Gran Teatro Cervantes.

La grande salle du théâtre Cervantès, à Tanger, en janvier 2014. / Ph. Fadel Senna - AFPLa grande salle du théâtre Cervantès, à Tanger, en janvier 2014. / Ph. Fadel Senna – AFP

Cinéma Marhaba à El Jadida, fermé à cause de «Titanic» ?

Mais l’histoire de la fermeture du Cinéma Marhaba à El Jadida reste des plus originales. Détruite dans les années 2000 et transformée en centre commercial après avoir été vendue, elle laissera place au fameux «Al Borj» qui donne sur la plage de la ville.

Le quotidien francophone L’Economiste avait rappelé que la salle de cinéma était l’un des rares lieux de divertissement des habitants de la petite ville au sud de Casablanca.

Cinéma Marhaba a ouvert ses portes en 1953. C’était l’un des projets locaux financés et initiés par une entreprise appelée Compagnie Paquet. C’est dans le cadre d’une initiative touristique visant à attirer des visiteurs et divertir les clients d’un hôtel dans la même ville que l’idée de construire une salle de cinéma avait émergée.

Pendant des années, Marhaba avait attiré de nombreux cinéphiles, dont cet habitant originaire d’El Jadida qui se souvient encore de la dernière fois qu’il y assistait à un film. A la fin des années 1990, ce Jdidi, contacté par Yabialdi, est allé au cinéma Marhaba pour regarder le film de James Cameron «Titanic», alors récemment sorti.

Mais en plein milieu du film, les participants auraient «perdu la raison à cause des événements du film et ont commencé à se battre». Le public s’est réparti en deux groupes principaux, «ceux qui soutenaient l’histoire d’amour de Jack et Rose et les partisans du fiancé de l’héroïne du film», se remémore-t-il.

«Les deux groupes ont commencé à se battre, endommageant au passage certains équipements du cinéma, y compris les chaises», ajoute le natif d’El Jadida. Les autorités de la ville étaient même intervenues pour mettre fin au «chaos» qui s’était produit.

Et c’était la dernière fois que ce cinéphile mettait les pieds au Cinéma Marhaba, détruit le 5 janvier 2001 après avoir été racheté par un autre entrepreneur.

Le cinéma Marhaba à El Jadida, remplacé depuis 2001 par un centre commercial. / DRLe cinéma Marhaba à El Jadida, remplacé depuis 2001 par un centre commercial. / DR

 

Agadir : une élève dédommagée après avoir été accusée de triche au bac

lesiteinfo.com – 25/12/2019

Le Tribunal administratif d’Agadir a récemment rendu son verdict dans l’affaire d’une jeune fille qui avait été privée de passer les examens du baccalauréat lors de la session 2014/2015. Ceci après avoir été accusée de triche à l’épreuve d’anglais.

Selon une source de Le Site Info, le tribunal a ordonné le paiement de 400.000 DH de dommages-intérêts au profit de l’élève, qui avait porté plainte contre l’Académie régionale de l’Education.

Et de rappeler que l’élève n’avait pas obtenu son Bac après avoir reçu un 0/20 en raison de “la similitude de sa copie avec celle d’une autre élève ayant passé l’épreuve dans la même salle”.

LA MOROCCO BASS LEAGUE, CE WEEK-END À AGADIR

par Zineb Zaher – leseco.ma – 25/12/2019

L’Union marocaine du black-bass organise, du 27 au 29 décembre prochain, la 4e édition de la Morocco Bass League 2019 au barrage Moulay Abdallah à Tamri (Région d’Agadir).
Le concours, qui verra la participation d’une soixantaine de pêcheurs marocains de haut niveau, est axé sur la pêche du black-bass, carnassier d’eau douce réputé dans le monde entier pour ses combats exceptionnels et ses sauts extraordinaires.
Les passionnés de pêche sportive se donnent rendez-vous à Tamri, au nord d’Agadir, pour rencontrer ce carnassier agressif qui se trouve particulièrement dans les eaux peu profondes et plutôt chaudes. L’événement sera l’occasion de promouvoir une pêche sportive durable et responsable auprès de pêcheurs de tout le Maroc.
Les prises sont mesurées (elles doivent dépasser les 35 cm), filmées et remises à l’eau le plus rapidement possible afin de préserver la ressource halieutique continentale. En effet, le barrage Moulay Abdallah a été le premier barrage où le prélèvement de ce poisson modérément grand et robuste a été interdit, faisant de lui le premier barrage en « No Kill » du Maroc, comme attesté par l’arrêté réglementant la pêche dans les eaux continentales du département des Eaux et forêts.
Cette dernière manche, orchestrée sous l’égide de l’UMBB par l’Olympique Club de Safi (OCS), verra la consécration du champion du Maroc 2019 qui pourra, à ce titre, concourir dans des championnats et concours et de pêche sportive à l’étranger.

Souss-Massa : Amara fait le point sur les projets routiers et hydrauliques

laquotidienne.ma – 24/12/2019

Le ministre de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, Abdelkader Amara, s’est enquis récemment, au niveau de la région Souss-Massa, de l’état d’avancement de projets routiers et hydrauliques.

Le ministre a procédé également à l’inauguration du nouveau siège du centre de l’immatriculation de Taroudant, dont le coût global est de 5,6 millions de dirhams, construit sur une superficie couverte totale de 707 M2.

Ledit centre vise la modernisation des équipements administratifs, l’amélioration de l’accueil et de l’ergonomie de travail, ainsi que la mise à niveau des services rendus aux citoyens.

Par la suite, Amara a procédé au lancement de la première phase du projet de traitement de l’environnement de la route provinciale 1713, reliant Lamnizla à Argana sur une longueur d’environ 13 km, pour un coût de 23 millions de dirhams.

Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme de traitement des dégâts de crue du ministère.

Le ministre s’est rendu aussi au chantier d’aménagement de la route provinciale 1705 reliant Dkhila au barrage Abdelmoumen sur une longueur de 32 km.

Cette opération, dont le coût s’élève à environ 37 millions de dirhams, est la dernière du 2ème Programme national des routes rurales (PNRR2) de la province de Taroudant, et vise le désenclavement de 17 douars relevant des communes de Dir et d’Argana, ainsi que le développement du tourisme de montagne et de l’économie régionale.

Une visite a été effectuée, aussi, au chantier de construction du barrage Sidi Abdallah, situé sur l’Oued El Ouaer, un important ouvrage hydraulique, dont la mise en eau est prévue en octobre 2020, et qui servira à mobiliser les ressources en eau pour l’irrigation des zones agricoles situées à l’aval sur une superficie d’environ 1.000 hectares.

Le barrage, dont les travaux ont atteint un taux d’avancement de 75%, permettra également l’approvisionnement en eau potable des agglomérations avoisinantes et assurera la protection contre les inondations.

Une autre visite a été effectuée, également, au barrage Abdelmoumen sur l’Oued Issen.

Construit en 1981 avec une capacité de 198 millions de m3, ce barrage contribue actuellement à couvrir environ 40% des besoins en eau potable de la ville d’Agadir et des centres avoisinants ainsi que l’irrigation du périmètre irrigué d’Issen.

Les artisans du Souss-Massa veulent tirer profit des festivités de fin d’année

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 24/12/2019

Les artisans du Souss-Massa veulent tirer profit des festivités de fin d’année

La ville d’Agadir accueille du 24 au 31 décembre la septième édition du Salon régional de l’artisanat de la région Souss-Massa, et qui connaît la participation de plus de 100 exposants. Cette édition se tient sous le thème «la commercialisation; un levier pour la promotion des produits de l’artisanat de la région Souss-Massa». Le timing choisi pour cet événement qui coïncide avec la fin de l’année n’est pas fortuit, mais vient pour permettre aux artisans gadiris de tirer profit de la forte affluence de touristes étrangers que connaît la destination Agadir lors de cette période.

Organisé par la Chambre d’artisanat de la région du Souss-Massa en partenariat avec la Maison de l’artisan, en coordination avec la Direction régionale de l’artisanat, le Salon regroupe quelque 110 stands représentant des associations et des coopératives issues des provinces de Chtouka Ait Baha, Taroudant, Tiznit, Tata, Inzegane Ait Melloul et Agadir Idaoutanane, ainsi que des exposants venus de différentes régions du Royaume. Sur une superficie de 2000 m2, aménagée à la place Les Dunes, les visiteurs marocains et étrangers auront l’occasion de découvrir et apprécier les produits des différentes filières de l’artisanat local et national. Les différents stands mettent en valeur les produits d’artisanat de cuivre, d’habits traditionnels, de tapis, de bois et de cuir, ainsi que des produits du terroir. Au programme figurent également des ateliers destinés aux professionnels sur des thèmes liés au développement de leur métier, la valorisation des produits, la commercialisation, la qualité ainsi que des conférences scientifiques. Le Salon verra l’organisation d’une cérémonie en hommage à d’anciens artisans et des acteurs opérant dans le domaine de l’artisanat dans la région, ainsi que la remise de certificats de participation aux maîtres artisans.

D’après ses initiateurs, «ce Salon est une plate-forme idoine pour valoriser les produits de l’artisanat et permettre aux artisans et artisanes de commercialiser leurs produits et d’améliorer leur revenu. Il entend aussi favoriser l’échange et permettre aux artisans de la région du Souss-Massa de s’ouvrir sur d’autres nouveautés et techniques utilisées dans ce domaine». Pour rappel, l’Agence régionale d’exécution des projets de la région du Souss-Massa a déjà programmé trois ambitieux projets pour booster le secteur de l’artisanat au niveau de cette région. Il s’agit de la réalisation d’une zone d’activités artisanales, d’un centre d’appui technique dans le domaine de la bijouterie et d’un village de potiers. Ces projets très attendus par les artisans locaux s’inscrivent dans le cadre du Plan de développement régional de l’artisanat (PDRA) qui vise entre autres à mettre en place des outils permettant d’aider les artisans de la région à améliorer les aspects de leur production et par conséquent améliorer leur niveau de vie et ce par la construction d’infrastructures de production, de promotion et de formation à leur profit.

AUTOROUTES: VOICI POURQUOI LA CIRCULATION SERA SUSPENDUE DANS LE SENS CASABLANCA-AGADIR

Par Ayoub Khattabi – le360.ma – 24/12/2019

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Dans un communiqué, la Société Nationale des Autoroutes du Maroc (ADM) informe les usagers de l’autoroute Casablanca-Agadir que les travaux de renforcement de la chaussée, au niveau du PK 198, auront lieu de 8h du 25 décembre 2019, à 18h du 26 décembre 2019.

La circulation sera ainsi provisoirement suspendue dans le sens Casablanca-Agadir.  Voici les itinéraires alternatifs proposés par ADM:

-Les automobilistes empruntant l’autoroute en provenance de Casablanca et à destination d’Agadir sont priés de quitter l’autoroute au niveau de la gare de péage Palmeraie et de choisir entre:

-Faire demi-tour au  niveau du premier giratoire après la barrière de péage pleine voie de Marrakech Palmeraie et de reprendre l’autoroute via la même gare de péage en s’insérant par le premier échangeur vers Agadir.

-Emprunter la route nationale 9, puis la route périphérique de la ville de Marrakech liant la nationale 9 et la nationale 7 et la nationale 7 vers l’échangeur de Tamansourt.

«La Société Nationale des Autoroutes du Maroc a procédé à l’installation de panneaux de signalisation aux endroits appropriés pour faciliter la circulation et s’excuse de la gêne occasionnée par ces travaux visant à renforcer davantage la sécurité autoroutière», précise le communiqué.

Agadir : Saisie de plus d’une tonne et demi de chira dans un camion frigorifique

medias24.com – 24/12/2019

Le service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir a procédé à la saisie d’une tonne et 770 kilogrammes de chira à bord d’un camion frigorifique.

Agadir: Saisie de plus d'une tonne et demi de chira dans un camion frigorifique

 

Le service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir a procédé, mardi 24 décembre, sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire, à la saisie d’une tonne et 770 kilogrammes de chira à bord d’un camion frigorifique.

Cette opération sécuritaire conjointe, menée dans la région de Tikiouine, près d’Agadir, a permis la saisie du camion chargé de la drogue et l’interpellation du conducteur et de son accompagnateur, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué, faisant savoir qu’après la vérification de leurs identités, l’un des deux individus arrêtés s’est révélé aux antécédents judiciaires.

Les deux mis en cause, âgés de 44 et 28 ans, ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent, afin d’identifier tous les autres individus éventuellement impliqués dans cette affaire, et déterminer ses ramifications et liens potentiels avec les réseaux internationaux criminels de drogue et de psychotropes, conclut la DGSN.

Déconcentration administrative : La nouvelle charte marocaine en 10 points

infomediaire.net – 22/12/2019

 

La Charte Nationale de la Déconcentration Administrative, pierre angulaire de la régionalisation avancée, était l’objet des premières Assises Nationales, dont les travaux se sont déroulés vendredi à Agadir.Voici dix points importants de cette charge : 

1- La déconcentration administrative des services de l’Etat est un système d’organisation administrative accompagnant l’organisation territoriale décentralisée du Royaume fondée sur la régionalisation avancée et un outil principal pour la mise en œuvre de la politique générale de l’Etat au niveau territorial.

2- Elle repose sur le transfert de compétences et de moyens et l’allocation de crédits aux services déconcentrés au niveau territorial, en vue de leur permettre d’accomplir les missions qui leur sont dévolues et de prendre l’initiative dans un objectif d’efficacité et d’efficience.

3- La politique de déconcentration administrative est basée sur deux principaux fondements: la région en tant qu’espace territorial approprié pour la concrétisation de la politique nationale de déconcentration administrative et le rôle central du wali de la région, en sa qualité de représentant du pouvoir central au niveau régional, dans la coordination des activités des services déconcentrés.

4- La déconcentration administrative des services de l’Etat a pour objectifs d’assurer l’application optimale des orientations générales de la politique de l’Etat en matière de réorganisation de ses services aux niveaux régional, préfectoral ou provincial et fixer les missions dévolues à ces services, d’asseoir la territorialisation des politiques publiques, d’accompagner l’organisation territoriale décentralisée du Royaume et en assurer l’efficience et l’efficacité et d’établir des bases solides et durables en vue de renforcer la complémentarité des fonctions et des missions entre les services déconcentrés de l’Etat et les organismes décentralisés.

5- La déconcentration administrative des services de l’Etat, aux niveaux régional, préfectoral ou provincial, est basée sur une série de mécanismes, dont la couverture équitable du territoire national en assurant une juste répartition géographique des services déconcentrés de l’Etat, la subsidiarité dans la répartition des missions et la détermination des attributions entre les administrations centrales et les services déconcentrés qui en relèvent et la position prééminente de la région dans l’organisation administrative territoriale en tant qu’échelon intermédiaire dans l’organisation des relations entre le niveau central et les autres niveaux territoriaux.

6- Les services déconcentrés de l’Etat au niveau régional veillent à la gestion des services publics régionaux relevant de l’Etat, mettent en œuvre les politiques publiques et concourent à l’élaboration et à l’exécution des programmes et projets publics programmés au niveau de la région.

7- Les autorités gouvernementales concernées doivent prendre les mesures nécessaires afin de doter les services déconcentrés qui leur sont rattachés de prérogatives leur permettant de prendre l’initiative pour mettre en œuvre les politiques publiques sectorielles dont ils ont la charge, de concevoir les solutions susceptibles d’améliorer les prestations publiques rendues par lesdits services aux usagers et de les mettre en œuvre dans le cadre des attributions et des compétences qui leur sont dévolues.

8- Les autorités gouvernementales établissent, dans la limite de leurs attributions, des programmes de formation et de formation continue pour le développement des capacités des cadres en fonction dans les services déconcentrés aux niveaux régional, préfectoral ou provincial.

9- Les services déconcentrés sont tenus de coopérer avec le Centre régional d’investissement concerné en tant que guichet unique et d’entreprendre toute action de coordination nécessaire avec lui, en vue de lui permettre d’accomplir ses missions.

10- Pour la réalisation des objectifs prévus, le gouvernement œuvre, chaque fois que nécessaire, à prendre toutes les mesures requises pour la révision des textes législatifs et réglementaires en vigueur, notamment ceux se rapportant à l’organisation des finances de l’Etat, à la comptabilité publique, au contrôle des dépenses de l’Etat, à l’organisation et aux attributions des départements ministériels, aux règles de délégation, à la fonction publique et à la nomination aux postes de responsabilité

Le groupe Oncorad acquiert deux nouveaux établissements d’oncologie

medias24.com – 19/12/2019

Présent à Casablanca et Marrakech, le groupe Oncorad étend son offre de soins à Tanger et bientôt à Agadir suite à l’ouverture de son capital à un fonds de CDG Capital.

Le groupe Oncorad acquiert deux nouveaux établissements  d’oncologie

Le groupe Oncorad (Dr. Redouane Semlali et Hajji Omar), propriétaire des cliniques « Le Littoral » à Casablanca et du centre d’oncologie « Majorelle » à Marrakech, ouvert en 2016, tous deux spécialisés dans le traitement du cancer, vient d’acquérir deux nouveaux établissements, annonce un communiqué.

Il s’agit du Centre d’oncologie de Tanger et de la clinique Yasmine à Casablanca. Ces acquisitions, qui témoignent de la volonté du groupe d’étendre son offre à d’autres régions du Royaume, viennent dans la foulée de l’ouverture du capital du groupe à CDG Capital Private Equity.

Par ailleurs, la réalisation d’un nouveau centre d’oncologie est en cours de finalisation à Agadir et devra ouvrir ses portes en 2020, annonce-t-on.

Les dirigeants d’Oncorad affirment s’atteler à la transformation du centre tangérois nouvellement acquis en centre d’excellence en y investissant 30 MDH pour l’achat d’un accélérateur de type Halcyon qui permettra selon eux « aux patients de cette région d’accéder aux dernières avancées médicales dans les traitements de radiothérapie ».

De même, la clinique Yasmine de Casablanca bénéficiera d’investissements conséquents dans le but d’élargir sa capacité d’accueil et de soins en y introduisant de nouvelles spécialités.

La stratégie du groupe pour mettre en œuvre ce plan de développement s’appuiera sur la formation des médecins, et l’acquisition de nouvelles techniques de soins.

Selon le DG de CDG Capital Private Equity, Brahim Guessous, ces acquisitions permettent à Oncorad Groupe d’élargir son réseau et d’atteindre une taille critique permettant de nouveaux investissements dans des technologies innovantes.

Débats féconds à Agadir sur la régionalisation avancée

par Abdellah Halimi – libe.ma – 22/12/2019

Sous le Haut patronage de S.M le Roi, la ville d’Agadir a abrité les 20 et 21 décembre 2019 les travaux des premières Assises nationales de la régionalisation avancée. Cette rencontre initiée et organisée par le ministère de l’Intérieur et l’Association des régions du Maroc (ARM) a connu la participation de plus de 1400 personnes représentant les départements ministériels, des élus locaux et régionaux, des parlementaires, des représentants des associations des collectivités territoriales, des centres régionaux d’investissement, des représentants des établissements publics, des universitaires, des experts nationaux et internationaux, des partenaires internationaux ainsi que des acteurs des secteurs public et privé. La séance d’ouverture de ces Assises a été marquée par un message Royal dont lecture a été donnée par le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit. Durant ces deux jours, les participants ont mené un large débat répondant aux objectifs fixés par ce colloque ; à savoir: le partage des éléments de diagnostic relatif au bilan de la mise en œuvre de la régionalisation avancée ; l’identification des pistes d’action nécessaires à l’atteinte d’un nouveau palier dans le processus de mise en œuvre de la régionalisation avancée ; la mise en œuvre optimale de la Charte nationale de la déconcentration administrative en vue d’une meilleure et efficiente mise en œuvre de la régionalisation avancée, la mise en exergue des réalisations et des défis posés à la régionalisation avancée et la mutualisation des bonnes pratiques et des expériences innovantes. Pour débattre de ces axes, les organisateurs ont programmé six panels articulés autour des thématiques suivantes: Le développement régional intégré : entre les impératifs de la réduction des disparités territoriales, Les enjeux de la compétitivité et l’attraction de l’investissement, La gouvernance financière et les problématiques de financement des régions : enjeux et perspectives, La déconcentration et la contractualisation : piliers d’une bonne gouvernance de l’action publique territoriale, Les compétences des régions : un enjeu au cœur du processus de régionalisation avancée, La démocratie participative : un levier pour une mise en œuvre participative de la régionalisation avancée, et l’administration régionale : vers un nouveau modèle de management. A l’occasion de ces Assises, les membres du gouvernement et les présidents des 12 régions ont signé un Cadre d’orientation pour la mise en pratique des compétences propres aux régions. La signature des Contrats programme entre le gouvernement et les régions de Souss-Massa, Dakhla et Fès, a néanmoins été reportée. Lors de la séance de clôture, Abdelouahed Laftit a souligné l’importance de ces Assises qui coïncident avec la désignation par S.M le Roi de la Commission spéciale sur le modèle de développement et qui vise «à examiner avec franchise, audace et objectivité l’état des lieux au vu des réalisations du Royaume, des réformes engagées, des attentes des citoyens, du contexte international actuel et de ses évolutions à venir». Il a aussi mis l’accent sur l’importance de la déconcentration administrative comme point clé pour une meilleure gestion régionale, en rappelant que son département s’engage à faire réussir le processus de la déconcentration administrative. Le ministre de l’Intérieur a aussi annoncé que des Assises nationales de la régionalisation avancée seront organisées tous les deux ans alors que le deuxième Forum national des collectivités territoriales placé sous le thème « Le développement des agglomérations urbaines » est prévu en 2020. Au terme de ce colloque, le ministre a présenté les recommandations qui ont sanctionné les travaux de ces Assises.

Les recommandations

1- Renforcer les mécanismes de la planification territoriale en droite ligne avec la politique générale de l’Etat en la matière, ainsi que la convergence et l’adéquation des programmes de développement régional avec les plans sectoriels.
2- Adopter la justice territoriale en tant que priorité dans les politiques publiques et territoriales en vue de réduire les disparités spatiales et sociales.
3- Appeler les régions à adhérer fortement à la mise en oeuvre effective des principes et objectifs du nouveau système de gestion budgétaire et financière à travers une programmation pluriannuelle, qui obéit aux exigences de l’efficacité et de la qualité.
4- Inciter l’Etat à poursuivre ses initiatives pour renforcer les capacités des régions en matière de gouvernance et de gestion financière et oeuvrer à la diversification des sources de financement de la région à travers des solutions novatrices.
5- Conclure des contrats-programmes entre l’Etat et les collectivités territoriales au sujet des compétences transférées pour garantir la participation de tout un chacun dans les programmes de développement régional et la mobilisation des ressources nécessaires à leur exécution.
6- Garantir l’adhésion des services centraux des départements ministériels et des institutions publiques à la mise en oeuvre de la Charte de la déconcentration administrative en accordant plus de prérogatives et le transfert des ressources suffisantes aux services extérieurs pour qu’ils puissent s’acquitter efficacement de leurs missions.
7- Lancer le chantier relatif à l’adaptation législative et organisationnelle des compétences dévolues aux différents départements ministériels avec les compétences des régions.
8- Fixer un minimum commun de compétences à transférer aux régions, en érigeant en priorité les réformes relatives à des secteurs et prestations qui concernent de près les citoyens et qui mènent à l’amélioration de leur niveau de vie.
9- Renforcer les capacités des collectivités territoriales en termes de mécanismes de la démocratie participative et de la communication avec les citoyens et la société civile.
10- Renforcer l’ouverture de la région sur le citoyen et la société civile pour leur permettre de contribuer au développement régional inclusif.
11- Améliorer les capacités de gestion de l’administration régionale à travers des compétences hautement qualifiées et le renforcement de son attractivité par l’adoption d’un règlement interne dédié aux fonctionnaires des collectivités territoriales en prenant en considération leurs spécificités et les missions qui leur sont assignées.
12- Mettre en place les mécanismes de la gouvernance et activer les mécanismes de coordination et de communication entre l’administration régionale et les différents intervenants.

Habib El Malki préside une réunion sur les Assises nationales de la régionalisation avancée

L’ USFP a tenu une réunion de coordination et de concertation au siège du parti à Agadir en vue de sa participation aux travaux des Assises nationales de la régionalisation avancée qui se sont déroulés dans la capitale du Souss en cette fin de semaine. Cette rencontre a été présidée par Habib El Malki, membre du Bureau politique de l’USFP et président du Conseil national du parti. Y ont pris part les membres du Bureau politique, Mohamed Mouhib et Nouzha Abakrim, le président du Groupe socialiste à la Chambre des conseillers, Mohamed El Alami, ainsi que les élus du parti dans les différentes régions du Royaume, les membres des deux Chambres du Parlement ainsi que ceux du secrétariat régional de l’USFP dans la région de Souss-Massa.

Tiznit : un retraité français retrouvé mort à son domicile

lesiteinfo.ma – 23/12/2019

Un militaire retraité, de nationalité française, a été retrouvé mort chez lui, à Tiznit.

Selon une source de Le Site Info, l’octogénaire vivait seul depuis le décès de son épouse. Le couple avait décidé de s’installer au Maroc pour y passer sa retraite, indique-t-on.

La même source précise que le défunt serait décédé des suites des problèmes de santé dont il souffrait, soulignant que c’est un groupe de voisins qui a alerté les autorités après avoir découvert le corps.

Le corps du défunt a été transféré à la morgue de l’hôpital provincial Hassan II d’Agadir pour autopsie, alors qu’une enquête a été ouverte par les services de police, sur instructions du parquet compétent, afin de déterminer les circonstances exactes de ce décès.

Eau : Comment la région d’Agadir sécurise son approvisionnement

infomediaire.net – 22/12/2019

Le ministre de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, Abdelkader Amara, a présidé, au siège de l’Agence du Bassin Hydraulique du Souss-Massa à Agadir, une réunion de travail durant laquelle un exposé a été présenté sur l’état des ressources en eau dudit bassin ainsi que sur les actions planifiées pour la sécurisation de l’approvisionnement en eau de la région.

Parmi ces actions, présentées dans cet exposé fait par le directeur de l’Agence du bassin hydraulique de Souss-Massa, Mohamed El Feskaoui, figure la mise en place du projet d’interconnexion entre le complexe « Mokhtar Soussi-Aoulouz » et le système d’alimentation en eau potable du Grand Agadir pour la sécurisation de l’eau potable de cette ville.

Il s’agit aussi du dessalement de l’eau de mer à des fins d’irrigation et d’alimentation en eau potable, notamment à travers la mise en service de la station de dessalement de Chtouka prévue en 2021, ainsi que de la poursuite de la construction des grands barrages pour le développement de l’offre notamment dans les régions du Haut Souss et de Tamri.

Ces actions portent, en outre, sur la réalisation des petits et moyens barrages dans les zones montagneuses en faveur du développement local et du renforcement des efforts menés en matière d’économie en eau, particulièrement dans le secteur agricole, ainsi que de la réutilisation des eaux usées épurées pour l’arrosage des espaces verts

Opération de la DGST ce lundi dans la région d’Agadir

lesiteinfo.com – 23/12/2019

Les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) ont procédé, ce lundi dans la province de Chtouka-Aït Baha (région d’Agadir), à l’arrestation de trois individus soupçonnés d’allégeance à “Daech”.

Selon une source de Le Site Info, les arrestations ont eu lieu dans les communes de Oued Essafa et d’Aït Baha.

Et de préciser que les opérations de fouilles effectuées aux domiciles des prévenus ont permis la saisie d’appareils et de manuscrits faisant l’apologie de l’idéologie extrémiste.

Les mis en cause ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet général compétent, indique-t-on.

Un souffle nouveau pour la coopération économique franco-marocaine

Par Viviane Forson – lepoint.fr – 21/12/2019

Consolider les acquis et explorer de nouvelles pistes : la réunion de haut niveau de ce 19 décembre s’est voulue au diapason d’un modèle économique à construire.

Le Premier ministre marocain Saadeddine El Othmani et son homologue Edouard Philippe animent une conference de presse apres la Rencontre de haut niveau tenue a Paris le 19 decembre.

Que font deux pays qui veulent redynamiser leurs relations bilatérales ? Réponse : ils signent encore plus d’accords. C’est ce qu’ont fait la France et le Maroc en signant jeudi 19 décembre pas moins de 9 nouveaux accords dans le cadre de la 14e rencontre de haut niveau qui se tenait à Paris. « Les relations économiques [entre nos deux pays] sont bonnes, les perspectives très bonnes […] Il n’y a pas d’inquiétude à avoir », a lancé optimiste Saâd Dine El Otmani, qui coprésidait avec le Premier ministre français Édouard Philippe ce rendez-vous diplomatique qui se tient en alternance dans chaque pays tous les deux ans, et ce, depuis 1997. Aujourd’hui, il est question de booster ces échanges économiques notamment à travers la mise en place d’un cadre des affaires favorable à la promotion des investissements. Illustration dans le domaine des transports, notamment le ferroviaire.

Industrie et ferroviaire

En effet, Emmanuel Macron et le roi Mohammed VI ont inauguré en novembre 2018 la ligne de trains à grande vitesse Tanger-Casablanca, emblématique de la coopération bilatérale et des ambitions économiques françaises dans ce pays. Le chantier avait été financé à 51 % par la France via différents prêts, 28 % par l’État marocain et à 21 % par différents fonds arabes (Arabie saoudite, Koweït, Émirats arabes unis, etc.).

Mais face aux appétits de la Chine, la France espère encore être associée à l’extension du réseau ferroviaire marocain à grande vitesse, avec une ligne Marrakech-Agadir. Selon la presse marocaine, cette question serait un « irritant » fort entre les deux pays. « On a insisté sur l’importance de cette coopération en matière de TGV, de Tanger à Casablanca, qui est une réussite. On est très confiant pour l’avenir », a insisté le Premier ministre marocain. De son côté, le Premier ministre français a annoncé une visite d’État du président Macron au Maroc au mois de février.

Une coopération au beau fixe

Une venue très scrutée alors que la France est le premier partenaire économique du Maroc, bien qu’elle ait vu l’Espagne lui ravir en 2014 la première place pour les échanges commerciaux. Concrètement, les échanges commerciaux entre le Maroc et la France ont évolué en 2018 à un rythme plus soutenu qu’en 2017 et restent sur leur lancée cette année. Et le pays européen continue de damer des pions à ses concurrents sur les investissements directs étrangers, soit 21 % des flux avec 500,7 millions d’euros en 2017. Et surtout, avec plus de 900 filiales d’entreprises françaises recensées, le Maroc est la première destination des investissements français sur le continent africain. Sans compter que la dynamique culturelle et sociale est toujours là. La France est le premier pays d’origine des transferts financiers des migrants et du contingent de touristes, même si les chiffres s’affaissent dans ce secteur clé (31 % en 2017-2018 contre 38 % en 2008-2009, selon le ministère des Finances ). « Les liens qui nous unissent sont forts et résilients, mais je pense, et vous serez tous d’accord avec moi, que nous pouvons aller encore plus loin ! » s’est réjoui Mohamed Bachiri, président par intérim de la CGEM Maroc, en marge de cette rencontre. Avec le Medef français, l’organisation patronale chérifien organisait un Forum économique à la Station F, en plein sud de Paris, considérée comme le plus grand incubateur de start-up au monde, sous le thème « France-Maroc : innovons ensemble ! Pour un nouvel élan économique et social ».

Nouveaux relais de croissance et moins d’inégalités

Un appel qui démontre combien le secteur privé marocain entend répondre aux enjeux d’avenir notamment autour des questions de société. « Pour aller encore plus loin, nous devons prospecter ensemble de nouveaux marchés, y co-investir et y créer de la valeur ajoutée, en axant notre partenariat sur nos complémentarités et synergies », a ajouté Mohamed Bachiri. « Dans ce contexte, le Maroc et, à travers le Maroc, le continent africain, constituent assurément des zones de croissance à long terme », a-t-il dit. Une mutation désormais largement affichée par tous les experts qui ne parlent plus d’économies nationales, mais bien d’économies régionales, notamment autour de la Méditerranée ou du continent africain. Les deux pays ont souligné leur souhait d’approfondir leurs efforts conjoints en Afrique, en vue de promouvoir une croissance durable et la stabilité du continent. « Le sommet Afrique-France 2020 qui se tiendra à Bordeaux du 4 au 6 juin 2020 constituera une opportunité de donner une nouvelle impulsion en ce sens et de mettre à l’honneur la fructueuse coopération dans les différents secteurs de la ville durable, notamment en matière de transport urbain, de distribution d’eau et d’électricité. »

Autre transformation en cours : le roi Mohammed VI a lancé le chantier d’une nouvelle stratégie économique plus inclusive et moins inégalitaire à travers la Commission spéciale sur le modèle de développement (CSMD). Dans ce sens, un accord de prêt de 150 millions d’euros a été signé par Bertrand Walckenaer, directeur général délégué de l’Agence française de développement (AFD) et Mohamed Benchaâboun, ministre de l’Économie, des Finances et de la réforme de l’administration jeudi pour appuyer la mise en œuvre de la politique de l’emploi pour l’insertion économique des jeunes dans trois régions pilotes (Sous-Massa, Rabat-Salé-Kénitra et Tanger-Tétouan-Al Hoceima). Les deux pays ont également réaffirmé la priorité au développement inclusif des territoires avec la signature d’une convention de coopération dans les domaines de l’aménagement du territoire, de la cohésion des territoires, de l’urbanisme, du logement, de la politique de la ville et du développement territorial.

 

IPC : L’alimentaire pèse dans la balance

perspectivesmed.ma – 20/12/2019

IPC: L’alimentaire pèse dans la balance

Le panier de la ménagère n’en finit pas de faire souffrir.
Les prix alimentaires ont subi une hausse en septembre, au grand dam des consommateurs.

Selon la dernière note du Haut-commissariat au Plan, l’indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois de novembre 2019, une hausse de 0,4% par rapport au mois précédent.
Cette variation est le résultat de la hausse de 1,0% de l’indice des produits alimentaires et de la stagnation de l’indice des produits non alimentaires.
Les hausses des produits alimentaires observées entre octobre et novembre 2019 concernent principalement les «légumes» avec 2,2%, les «fruits» avec 2,0%, le «lait, fromage et œufs» avec 1,8%, les «poissons et fruits de mer» avec 1,7%, les «viandes» avec 1,2% et les «huiles et graisses» avec 0,7%.
Pour les produits non alimentaires, la baisse a concerné principalement les prix des «carburants» de 1,3%.

Par ville, les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Guelmim et Al-hoceima avec 1,2%, à Safi avec 0,9%, à Kénitra avec 0,8%, à Meknès et Tanger avec 0,7%, à Casablanca avec 0,6%, à Oujda, Rabat et Béni-Mellal avec 0,3% et à Agadir, Fès, Marrakech et Tétouan avec 0,2%.

Comparé au même mois de l’année précédente, l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 0,4% au cours du mois de novembre 2019 conséquence de la hausse de l’indice des produits non alimentaires de 0,6% et de la stagnation de celui des produits alimentaires.

Pour les produits non alimentaires, les variations vont d’une baisse de 0,3% dans le «Transport» à une hausse de 2,7% dans l’«Enseignement».

Dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois de novembre 2019 une augmentation de 0,2% par rapport au mois d’octobre 2019 et de 0,6% par rapport au mois de novembre 2018.

Colloque nationale de la régionalisation avancée : Une première journée riche en échanges

lematin.ma – 21/12/2019

Phs. Aissa SaouriPhoto Aissa Saouri

Présidents de régions, élus régionaux, maires, présidents des conseils provinciaux et préfectoraux, Association des régions du Maroc, Association des conseils des provinces et préfectures, Association marocaine des présidents des conseils communaux et l’Organisation Cités et gouvernements locaux unis (CGLU-Monde),… Ils étaient plus de 1400 participants a prendre part à la première journée du premier colloque national de la Régionalisation avancée à Agadir. Débats, échanges, regards croisés sur l’un des chantiers stratégiques du Royaume. Le colloque a été, de l’avis de tous, une occasion pour rassembler toutes les parties prenantes dans l’objectif d’accélérer le processus de la régionalisation avancée. Retour sur les moments forts de la première journée du Colloque.

Selon Mohamed Kadmiri, gouverneur directeur des Affaires Juridiques, des Etudes, de la Documentation et de la Coopération au ministère de l’Intérieur, cette première journée a été marquée par la participation de :

  • 12 présidents de régions.
  • 666 élus régionaux.
  • 75 maires des grandes villes.
  • 6 maires d’arrondissement.
  • 75 présidents des conseils provinciaux et préfectoraux.
  • 3 présidents d’associations: l’Association des régions du Maroc, l’Association des conseils des provinces et préfectures, l’Association marocaine des présidents des conseils communaux et l’Organisation Cités et gouvernements locaux unis (CGLU-Monde).
  • Les partenaires stratégiques du ministère de l’intérieur : OCDE, PNUD, Banque mondiale, GIZ, USAID. – Les services déconcentrés des ministères.
  • La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). 

Agadir : la Hollande enlève le Grand prix du FICMA

bladi.net – 20/12/2019

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La 16e édition du Festival international cinéma et migrations d’Agadir (FICMA), qui s’est tenue du 9 au 14 décembre, a connu le sacre du film « Rafaël ». Son réalisateur, le Néerlandais Ben Sombogaart, est reparti avec le Grand prix.

« Rafaël » est un film sorti en 2018 (1 h 45 mn) qui aborde une thématique connue de tous : la crise des réfugiés. D’après le synopsis, le film retrace l’aventure d’un jeune tunisien, marié à une coiffeuse, Kimmy. La vie du couple recevra un coup quand l’homme sera contraint par le printemps arabe de fuir en Europe. Le plus dur commence pour lui, quand il s’aperçoit que son voyage prend fin à Lampedusa comme prisonnier et immigré illégal.

« Rafaël » aura pour mérite de se démarquer des nombreux autres films qui traitent cette même thématique de la crise des réfugiés pour l’avoir abordé de façon subtile, selon une perspective très européenne. Sorti l’année dernière, « Rafaël » a permis à son réalisateur, le Néerlandais Ben Sombogaart, de décrocher la plus haute distinction de l’événement, dans la catégorie « long-métrage », tandis que le Grand prix de la catégorie « court-métrage » est revenu au réalisateur franco-marocain Fouad Mansour, pour son film « Le Chant d’Ahmed ».

Le Festival international cinéma et migrations d’Agadir (FICMA) a également décerné plusieurs autres distinctions. C’est le cas du prix de la meilleure réalisation qui est allé au film « Le jeune Ahmed » des réalisateurs belges Jean-Pierre Dardenne et Luc Dardenne. Le prix du meilleur scénario a été attribué au réalisateur néerlandais pour son long métrage « Broeders », tandis que le prix de la meilleure interprétation féminine est revenu à l’actrice franco-marocaine Soraya Hachoumi pour sa performance dans « Soumaya ». Celui de la meilleure interprétation masculine est remporté par l’acteur maroco-belge Nabil Mallat pour son rôle dans le film « Rafaël ».

Cette 16e édition du FICMA a connu la participation de grands noms du cinéma africain qui ont siégé dans les deux jurys, dont entre autres, Cheick Oumar Sissoko, homme politique et ancien ministre malien de la culture, l’actrice tunisienne Fatma Ben Saidane, le réalisateur franco-marocain Ismaël Ferroukhi, la réalisatrice italienne Annamaria Gallone et le réalisateur français Manuel Sanchez, pour ne citer que ceux-là.

AFFAIRE LA GAZELLE D’OR : RITA BENNIS SORT VICTORIEUSE D’UN PROCÈS QUI N’AURAIT JAMAIS DÛ AVOIR LIEU

Par Zineb Ibnouzahir – le360.ma – 19/12/2019

Rita Bennis

Rita Bennis © Copyright : DR

Après cinq années de bataille judiciaire pour reconquérir La Gazelle d’Or, le mythique palace de Taroudant, Rita Bennis peut enfin souffler. Elle vient d’être rétablie dans ses droits.

L’affaire de la Gazelle d’Or restera à coup sûr dans les annales tant cette saga judiciaire qui a opposé pendant cinq années Rita Bennis, administratrice de cet endroit mythique depuis 1981, aux héritiers de Kamal Ibrahim Adham, et qui a fait couler de l’encre.

Retour sur un imbroglio juridique, avec l’éclairage de Rita Bennis, qui témoigne pour Le360.

La genèse d’un combat acharné devant les tribunaux

Il aura fallu cinq ans de lutte acharnée pour que l’affaire connaisse enfin une fin heureuse. Pas plus tard qu’aujourd’hui, le 19 décembre, la justice marocaine a tranché en faveur de la propriétaire de La Gazelle d’Or, cet endroit connu aux quatre coins du monde, où le défunt Jacques Chirac aimait profiter de la douceur de la vie.

C’est en 2013 que Rita Bennis avait perdu tous ses droits sur la Gazelle d’or.

Rita Bennis perdra ensuite, en appel, en 2014, puis en cassation en 2015, bien qu’elle détienne la majorité des parts de l’endroit, dont 80% cédées par Kamal Ibrahim Adham.

Et Rita Bennis de rappeler les faits: «le premier jugement de Marrakech voulait entériner la décision du tribunal de première instance d’Agadir, qui avait décidé que je n’avais aucune action».

Puis, le 17 octobre 2017, revirement de situation. La cour de cassation se rétracte de sa décision, avant de casser la décision de la juridiction inférieure. Suite à cela, Rita Bennis se souvient: «j’ai récupéré la Gazelle d’Or car à partir du moment où l’appel avait été annulé par la cour d’appel de cassation, j’étais rétablie dans mes droits mais je n’avais pas encore la décision définitive de la cour d’appel».

Rendez-vous est alors donné pour un examen du dossier, non plus à Marrakech et Agadir, mais à Casablanca cette fois-ci.

Aujourd’hui, jeudi 19 décembre 2019, le jugement vient de tomber, après cinq longues années de combat acharné pour recouvrer ses droits sur un lieu d’exception, qu’elle tenait comme on tient sa propre maison.

«Après avoir gagné la rétractation le 17 octobre 2017, la cour suprême avait cassé son propre jugement car je m’étais pourvue en cassation. Le jugement du tribunal d’appel de Marrakech a été cassé. Cette fois-ci, comme le dossier est repassé à la cour d’appel de Casablanca, celle-ci a annulé le jugement prononcé en première instance au tribunal de commerce d’Agadir, qui m’avait en 2013 enlevé toutes mes actions, en décidant que c’était une demande irrecevable».

Aujourd’hui, tous les jugements qui n’étaient pas en sa faveur ont donc été retournés. «Je reviens aujourd’hui avec mes 98 % d’actions à mon établissement», souffle Rita Bennis. .

«Désormais, l’établissement me revient donc de plein droit comme c’était le cas auparavant, avant tous ces jugements un peu abracadabrants», explique-t-elle encore.

 

Quid de la partie adverse ?

A-t-elle été en contact avec les héritiers de Kamal Ibrahim Adham suite à cette décision, lui demande-t-on.

Sa réponse se fait tranchante: «je n’ai jamais eu de leur nouvelles, car je ne leur ai jamais parlé bien que je connaisse très bien auparavant ce monsieur (Michaal Adham), et jamais je n’aurais voulu lui parler. Vous savez il y a quelque chose dans la vie qui est beaucoup plus important que tout, c’est l’honneur. Moi, je me suis sentie bafouée par cette histoire et je me suis battue pour rétablir mon nom et mon honneur. Il n’était pas question que je parle avec quelqu’un qui était en train de toucher à ma crédibilité, à ma sincérité, au travail accompli pendant 34 ans. Vous savez, les voyous ça m’est complètement égal, il y a des choses bien plus importantes dans la vie».

 

La Gazelle d’Or, un cadeau empoisonné

La fin de cette sombre affaire signe également un nouveau départ pour la Gazelle d’Or. Certes, pour Rita Bennis, il s’agit de relancer l’endroit, mais encore lui faut-il assainir une situation financière dramatique, cadeau empoisonné que lui ont laissé ceux-là mêmes qui voulaient l’en déloger coûte que coûte.

«La maison a 30 millions de dirhams de dettes, 10 millions d’impôts qui n’ont pas été payés depuis que j’ai tout quitté, 1,5 millions de CNSS, sans compter toutes les autres taxes», énumère-t-elle.

Ajoutez à cela qu’il n’y a «jamais eu de bilan, ni d’assemblée générale, qu’aucun impôt n’a été payé, le stock a été pillé, et que le personnel a démissionné car il n’était pas payé. Les employés ont d’ailleurs intenté un procès à la société et ils ont gagné 4 millions de dirhams», poursuit-elle.

«Je dois voir comment je vais me dépêtrer avec tout ça car la loi considère que tout ce qui a été fait l’a été au nom de la société. La personne à qui elle appartient, en l’occurrence moi, est responsable de la société», explique encore Rita Bennis.

Quel recours alors? «Je vais démontrer aux impôts que j’ai quitté [la Gazelle d’Or] en 2014. J’étais considérée comme une pestiférée, je ne pouvais même pas agir car les tribunaux de Marrakech et d’Agadir m’avaient enlevé toutes mes actions.»

Et de conclure amèrement, «après 34 ans, on m’enlève toutes mes actions et on me rétablit dans mes droits après 5 ans de bagarre. Donc, ce sont cinq années inutiles qui ont occasionné la destruction tout aussi inutile d’un patrimoine national».

 

Le retour des jours heureux

Qu’adviendra-t-il de La Gazelle d’Or? Retrouvera-t-elle bientôt ses lettres de noblesse?

«C’est mon bébé, je vais le remettre en état!», assure Rita Bennis, la tête déjà pleine de projets.

«Je vais le gérer, mais pas comme avant. On ne peut pas refaire les mêmes choses. La clientèle au bout de cinq années change, même si beaucoup d’anciens clients veulent y revenir. Mais la vie évolue. Il faut que je réfléchisse à une façon d’actualiser cet endroit. Je ne veux pas faire de l’hôtellerie de masse mais conserver le même concept qu’auparavant, décliné toutefois sous une autre formule.»

Rita Bennis se donne une quinzaine de jours pour souffler, et entend bien s’attaquer à la reconstruction de ce nouveau rêve dès le début de l’année 2020.

Agadir : des meutes de chiens errants inquiètent la population

lesiteinfo.com – 19/12/2019

Il y a à peine quelques jours, des dizaines de chiens errants ont été abattus par balles à Dar Bouazza, aux environs de Casablanca. Cet abattage a vivement indigné les associations locales car, même si ces animaux constituaient un réel danger, il contredit le Dahir interdisant l’utilisation de fusils de chasse dans le périmètre urbain.

Certes, ce phénomène de meutes de chiens, aussi bien à la campagne qu’en ville, devient de plus en plus récurrent et préoccupant. Et plusieurs citoyens en ont pâti, voire perdu la vie des suites d’attaques de chiens.

De nouveau, mais cette fois-ci à Agadir, des internautes  viennent de publier des photos et des vidéos montrant des meutes composées de plusieurs chiens errants, investissant plusieurs espaces de la ville.

Ainsi, sur son compte Instagram, une internaute a publié une vidéo où on voit  une meute de 10 chiens, attaqués par d’autres chiens errants. De ce fait, l’intervention des Sociétés de protection des animaux est vivement sollicitée par les réseaux sociaux  afin que soit mis un terme à l’abattage sauvage de ces animaux.

Les internautes souhaitent également  que l’on procède à la vaccination de ces chiens, qui pourraient propager de graves maladies, s’ils sont malades, et contaminer d’autres chiens bien portants.

De même que des acteurs associatifs, des artistes et des journalistes, via leurs pages officielles Facebook, se sont insurgés à l’encontre de ces abattages de chiens errants; En revanche, ils n’ont pas manqué d’exprimer leur admiration aux auteurs d’initiatives de sauvetage et de protection de ces animaux, au lieu de leur liquidation par balles.

Un bœuf furieux blesse plusieurs personnes près d’Agadir

lesiteinfo.com – 19/12/2019

Un bœuf furieux a blessé mardi 12 personnes à douar Ait Hammane, à Chichaoua, près d’Agadir. Selon une source de Le Site info, les victimes ont été évacuées en urgence à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires.

Et d’ajouter que quelques individus ont tenté  de maîtriser le bœuf, en vain, précisant que ce dernier s’est échappé d’une ferme avant de s’attaquer aux gens du douar.

La même source a précisé que le bovin était dans un état anormal et démontrait des signes d’agressivité.

Agadir : la décharge de Tamelast dans le flou

challenge.ma – 19/12/2019

Contrairement à l’annonce des autorités de la ville d’Agadir, le problème de la décharge publique de Tamelast est loin d’être réglé.

Un an (presque jour pour jour) après avoir confié l’exploitation de cette décharge et l’entretien de celle réhabilitée de Bikarane à la société WIDAS (une entreprise surtout connue pour être un acteur de BTP !), l’Etablissement Intercommunal du Grand Agadir, qui agit ici en tant que Maître d’Ouvrage, relance l’appel d’offres pour cette prestation après avoir annulé, entre-temps et en toute discrétion, l’adjudication du 19 décembre 2018 au titre de laquelle l’adjudicataire initial devait entrer en service dans les meilleurs délais et apporter, enfin, une solution à la situation peu enviable des citoyens de la capitale du Souss.

Il faut dire que la décharge de Tamelast, vers laquelle sont acheminées les ordures ménagères des 10 communes formant le Grand Agadir depuis son inauguration en 2010, connait une saturation depuis quelques années. Saturation que le précédent prestataire, à savoir l’espagnol Tecmed, n’avait pas pu traiter convenablement ce qui a causé, à plusieurs reprises, un débordement du lixiviat (liquide produit par la dissolution des matières organiques contenues dans les déchets et source très néfaste de pollution des sols et des eaux) des cinq bassins construits sur place pour son stockage et traitement (et qui sont aujourd’hui largement insuffisants).

Pour l’instant, rien ne filtre quant au pourquoi de la relance de cet appel d’offres mais cette fois-ci, avec 28 millions de dirhams l’estimation du maître d’ouvrage pour la prestation en question est nettement supérieure à celle fixée en 2018 (soit à peine 19 millions de dirhams). En attendant l’issue du nouveau processus (si pas d’autres vicissitudes !) prévue en janvier 2020, la gronde monte parmi les associations de citoyens et des acteurs touristiques des communes avoisinantes qui réclament, depuis plusieurs années, le déplacement pur et simple de la décharge de Tamelast vers un site plus lointain pour préserver le bien-être des citoyens et ne pas léser les hôteliers situés à proximité de l’actuel emplacement.

Retour vers Agadir !

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Les valises sont prêtes et nous quittons Bayonne dans un peu moins de 2 heures pour rallier l’aéroport de Bordeaux.

C’est Monique, la soeur de Nicole qui va nous y emmener : en ce moment, ce sera plus sûr que la SNCF !
Comme elle doit rentrer à Anglet avant 16 heures, nous serons tôt à Bordeaux pour un avion qui va décoller à 18 H 55, mais au moins nous serons sur place !
Et, si tout va bien, nous arriverons à Agadir à 23 H 35, après une petite escale à Toulouse.

A bientôt !

 

Elie Azagury, l’architecte qui a façonné le visage moderne des villes marocaines

yabiladi.com – 18/12/2019

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L’architecte marocain Elie Azagury est un pilier du bâtiment moderne. Dans la seconde moitié du siècle dernier, il a posé les fondations de techniques de construction qui ont fait sa marque de fabrique à Casablanca, Mohammedia, Tanger ou Agadir.

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Aujourd’hui, l’un des bâtiments érigés par Elie Azagury à Agadir, dont il a participé à la reconstruction, sert de tribunal administratif / DR.

Qu’ont de commun les bâtiments utilitaires robustes construits au Maroc, entre établissements scolaires, tribunaux ou encore clubs d’été ? En bonne partie, ils se partagent le nom d’un même architecte, qui a pris ses marques aux aurores de l’indépendance du pays. Il s’agit d’Elie Azagury, président de l’Ordre des architectes du Maroc de 1958 à 1971.

Plus qu’un simple architecte, ce créateur a fait des bâtiments qu’il a conçus dans le pays de véritables chefs-d’œuvre. Ces derniers l’ont rendu omniprésent dans la vie quotidienne de nombreux Marocains. En effet, Elie Azagury est né à Casablanca en 1918 et est mort dans cette même ville en 2009, après s’être formé à l’Ecole des beaux-arts de Paris (1937-1946) et de Marseille. Une période durant laquelle il s’est distancié des tendances d’architecture coloniale, en vogue à ce moment-là dans le vieux centre-ville casablancais.

Alors que le Maroc est sous Protectorat français (1912-1956), ce pilier du bâtiment moderne dans le royaume suit ses études à l’étranger. Ce parcours est interrompu pendant deux ans, passés chez l’écrivain Michel Aimé, dans la commune française de Megève. Mais il saura profiter de toutes ces années pour multiplier les voyages et les collaborations dans différents pays.

Le Village de vacances de Cabo Negro dans le nord du Maroc, conçu par Elie Azagury / Ph. ArchnetsLe Village de vacances de Cabo Negro dans le nord du Maroc, conçu par Elie Azagury / Ph. Archnets

Son style architectural se façonnera davantage lorsqu’il côtoiera l’architecte anglais Ralph Erskine (1914–2005) à Stockholm (Suède).

La sobriété des bâtiments vs. les ornements néo-coloniaux

C’est ainsi qu’Elie Azagury se positionne résolument aux antipodes des tendances prônant le décoratif traditionnel, avec des nuances d’art-déco, qui ont distingué jusque-là les bâtiments des architectes à Casablanca. Alors que ses semblables ont innové dans l’utilisation d’ornements extérieurs des façades, voire la combinaison de matériaux traditionnels et d’autres qui distinguent l’architecture coloniale, Elie, lui, s’est érigé en fervent défenseur du fonctionnalisme organique.

Plus tard encore, il voyage en URSS, en Chine, en Amérique Latine et polisse un style de construction épuré. Au Brésil ou au Guatemala comme aux Etats-Unis, il ne côtoie pas uniquement les architectes feutrés dans leurs bureaux, salons et colloques. Il part à la rencontre d’artistes pluridisciplinaires, de peintres et de sculpteurs qui l’inspirent tous d’une manière ou d’une autre.

«Collectionneur d’art contemporain, Azagury avait rencontré et connu de grands noms de l’art et de l’architecture : Neutra qui avait séjourné chez lui à Casablanca dans les années 1960, les sculpteurs César et Armand qui passaient leurs vacances chez lui à Cabo, ou encore Le Corbusier et un certain Jorn Utzon, futur architecte de l’opéra de Sydney…», écrit l’architecte marocain Driss Kettani à ce sujet.

De retour à Casablanca à la fin des années 1940, Elie Azagury se distingue d’emblée de ses autres collègues de la place. Fortement influencé par le bâtiment est-européen qui allie lignes droites, sobriété visuelle et robustesse, il innove des villas fonctionnalistes organiques.

Ces créations font rebuter certaines sphères d’architectes où il a été mal aimé. «Même s’il ne le signifiait que très rarement, je sentais chez lui une pointe d’amertume due au manque de reconnaissance dont les architectes de sa génération faisaient l’objet», note encore Kettani. Toujours est-il que ce style de bâtiment devient rapidement une empreinte, une signature dont a été marquée la villa Schulmann (1951), le groupe scolaire Longchamp de Casablanca (1954), ou encore sa maison personnelle (1962) qui est devenue un «manifeste du néo-brutalisme».

La villa Azagury / DR.La villa Azagury / DR.

C’est entre ces deux dates, dont la seconde devient charnière, qu’Azagury multiplie les voyages en URSS, en Chine et en Amérique latine, surtout entre 1957 et 1965, ce qui s’est reflété dans l’évolution de son style de construction.

Par ailleurs, cet architecte construit le quartier populaire casablancais de Derb Jdid (1957–1960), l’Office national du thé avec son ami Henri Tastemain. Il collabore étroitement avec ce dernier ainsi qu’avec l’architecte Jean-François Zevaco, qui s’associe à lui dans nombre de projets de construction.

Elie Azagury fait construire également l’établissement qui deviendra le Groupe scolaire Roches noires ou encore l’école Théophile Gauthier, et son empreinte architecturale ne marque pas uniquement le paysage urbain casablancais.

Pour cause, il lui revient d’avoir conçu et érigé le Tribunal de première instance de Mohammedia, le très connu Village méditerranéen de vacances de Cabo Negro (1970–1980), en plus de son rôle important dans la reconstruction d’Agadir. Il y a laissé, entre autres, ce qui est aujourd’hui le tribunal administratif de la ville.

Le tribunal administratif d'Agadir, conçu par Azagury / Ph. MAMMA M. MESLIL 2018Le tribunal administratif d’Agadir, conçu par Azagury / Ph. MAMMA M. MESLIL 2018

Utilitaire et création innovante font bon ménage

Tout en s’inscrivant dans cette lignée, «Elie Azagury était un bâtisseur qui n’imaginait pas ses édifices sans œuvre d’art», écrit l’association Casamémoire en 2010. «Côté architecture, il a travaillé avec Auguste Perret, connu Richard Neutra, Le Corbusier et Alvar Aalto. Il a étudié aussi bien Ludwig Mies van der Rohe qu’Antonio Gaudí ou Frank Lloyd Wright», ajoute l’ONG dans une note d’hommage à ce Casablancais de cœur et de naissance.

«L’architecte était un adepte du métissage qui a toujours défendu fermement l’architecture moderne. Il n’aimait mélanger les styles de ses prédécesseurs avec le sien propre, apportant une touche personnalisée à ses œuvres (…) tantôt proches du style international, tantôt brutalistes, d’autres fois attachées au vocabulaire vernaculaire marocain.»

Association Casamémoire

L'immeuble bureaux d'Elie Azagury à Casablanca / Ph. Extrait du livre New Directions in African architecture - Udo Kultermann 1969L’immeuble bureaux d’Elie Azagury à Casablanca / Ph. Extrait du livre New Directions in African architecture – Udo Kultermann 1969

«Architecte de renom, fervent défenseur du mouvement moderne, artiste sensible et talentueux, Azagury s’est également beaucoup impliqué dans différentes organisations professionnelles. Il était membre du Congrès international des architectes modernes (CIAM) et du Cercle d’études architecturales de Paris. Il a également collaboré à la revue « Le Carré Bleu »», ajoute encore Casamémoire au sujet de l’engagement actif d’Elie Azagury au cœur de la cité.

L’éthique du Mouvement moderne qui tient compte des conditions des populations pour lesquelles ces bâtiments sont construits a ainsi constitué un fil rouge de son travail. Une œuvre qui prône l’idée selon laquelle l’humain ne s’adapte pas au béton et aux constructions, mais que c’est aux murs de s’adapter au mode de vie des personnes et des sociétés, l’accompagner dans son évolution et améliorer cette dernière.

 

Agadir : deuxième édition du festival international du film sur l’art

– Agadir : Le coup d’envoi de la deuxième édition du festival international du film sur l’art a été donné, lundi soir, sous le thème « le 7ème art et le dialogue des civilisations ».

 

Lors de l’ouverture de ce 2ème festival international du film sur l’art,
un hommage a été rendu à l’actrice espagnole Esther Regina

Le Maroc délimite ses frontières maritimes

libe.ma – 19/12/2019

Deux projets de loi à l’étude devant la Chambre des représentants

Le Maroc délimite ses frontières maritimes
La Commission des affaires étrangères, de la défense nationale, des affaires islamiques et des Marocains résidant à l’étranger à la Chambre des représentants a approuvé, lundi à l’unanimité, deux projets de loi visant à établir la compétence juridique du Royaume sur l’ensemble de son espace maritime, a rapporté la MAP.
Il s’agit du projet de loi n° 37.17 modifiant et complétant le Dahir portant loi n° 1.73.211 du 26 Moharrem 1393 (2 mars 1973) fixant la limite des eaux territoriales, ainsi que du projet de loi n° 38.17 modifiant et complétant la loi n° 1.81 instituant une zone économique exclusive de 200 miles marins au large des côtes marocaines.
Dans son intervention devant ladite commission, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a indiqué que plusieurs facteurs politiques, juridiques, économiques et techniques ont amené à l’élaboration et à la présentation de ces projets de loi dans la conjoncture actuelle, soulignant que ces textes traduisent la volonté du Maroc de protéger et de préserver ses intérêts suprêmes au niveau de son espace territorial, ainsi qu’à l’échelle géopolitique de la région.
Il s’agit d’un choix stratégique et souverain en premier lieu, fondé sur les droits légitimes du Maroc et reposant sur des bases juridiques pertinentes, conformément à la diplomatie de la clarté et de l’ambition voulue par S.M le Roi Mohammed VI, a-t-il dit.
L’activation de la procédure juridique relative à ces projets de loi intervient après le discours Royal prononcé à l’occasion du 44ème anniversaire de la Marche Verte, dans lequel le Souverain avait  souligné la nécessité d’assimiler la configuration de l’ensemble de l’espace territorial du Royaume qui, depuis la récupération de nos provinces du Sud, situe Rabat à la pointe Nord du pays, et Agadir en son centre.
«Ces Hautes orientations Royales nous interpellent pour combler le vide législatif qui marque l’arsenal juridique national relatif aux espaces maritimes, et adapter ces lois à la pleine souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire et eaux territoriales, de Tanger à Lagouira», a noté Nasser Bourita.
Ainsi, le premier objectif escompté de cette mise à jour juridique est le parachèvement de l’établissement de la compétence juridique du Royaume sur l’ensemble de ses espaces maritimes, a-t-il précisé.
Le Dahir portant loi n° 1.73.211 fixant la limite des eaux territoriales constitue la base juridique de l’arrêté n° 2.75.311 de 1973, déterminant les lignes de fermeture de baies sur les côtes marocaines et les coordonnées géographiques de la limite des eaux territoriales et de la zone de pêche exclusive marocaines.
De ce fait, il a été procédé également à l’actualisation de ce décret dans le cadre de la révision complète de cet arsenal juridique, et ce en introduisant les données scientifiques et géographiques relatives à la «ligne de base» des zones maritimes au-delà de Cap Juby à Tarfaya, incluant l’espace maritime atlantique le long des côtes des provinces du Sud, a précisé le ministre.
Cette clarté juridique est de nature à offrir, sans nul doute, une base solide de négociation pour tout règlement ou accord pouvant avoir lieu à ce sujet avec les pays ayant un espace maritime limitrophe de celui du Maroc, a-t-il affirmé, faisant remarquer que cette action législative souveraine «ne signifie pas la non-ouverture du Maroc sur une solution de tout conflit éventuel avec ses voisins, à savoir l’Espagne et la Mauritanie, à propos de la délimitation précise de son espace maritime, dans le cadre du dialogue constructif et du partenariat positif».
L’Espagne n’a pas tardé à réagir à celà. En effet, son ministère des Affaires étrangères, de l’UE et de la Coopération a souligné que la délimitation des eaux des pays voisins  « doit être régie, comme toujours, par un accord mutuel dans le cadre du respect de la Convention des Nations unies sur la mer ».
Des sources diplomatiques espagnoles ont affirmé à Europa Press que Nasser Bourita a, dans ce cadre, mis en avant le fait que le Maroc est disposé à discuter de la question de la délimitation de son espace maritime avec l’Espagne, la Mauritanie et le Portugal.
Selon le quotidien espagnol, « El Pais », le gouvernement de Madrid « exige un accord mutuel avec le Maroc pour fixer les frontières maritimes », soulignant que l’Exécutif a adopté une position «prudente» à ce propos.
Il convient de rappeler que  Rabat qui a ratifié la Convention des Nations unies (Montego Bay) sur le droit de la mer en 2007, disposait d’un délai de dix ans maximum pour délimiter son plateau continental ; lequel délai devrait prendre fin durant l’année en cours.
Aussi, le gouvernement vient-il d’adopter trois textes de loi dans ce sens. En l’occurrence le projet de loi modifiant et complétant le Dahir portant loi  fixant la limite des eaux territoriales, le projet de loi modifiant et complétant la loi instituant une zone économique exclusive de 200 milles marins au large des côtes marocaines et le projet de décret modifiant et complétant le décret du 21 juillet 1975 déterminant les lignes de fermeture de baies sur les côtes marocaines et les coordonnées géographiques de la limite des eaux territoriales et de la zone économique exclusive.

Glovo Maroc poursuit sa course effrénée

par Ilham Lamrani Amine – lematin.ma – 18/12/2019

Glovo Maroc poursuit  sa course effrénée

Bonne performance pour la startup espagnole Glovo, qui permet d’acheter, de récupérer et de se faire livrer n’importe quel produit.
Après un an et demi d’activité au Maroc, l’opérateur franchit la barre des 1,5 million de commandes.
Ayant démarré à Casablanca, la startup, pilotée par une équipe opérationnelle locale de 43 personnes, est aujourd’hui présente dans 6 autres villes : Marrakech, Agadir, Mohammedia, Rabat, Tanger et Kénitra. «Nous avons accompli de très belles choses et nous allons continuer en ce sens, en simplifiant la vie de nos clients en leur offrant le meilleur du digital», souligne Karim Debbar, directeur général de la filiale marocaine.
La plateforme qui revendique une communauté de 1.100 coursiers-livreurs, tous des auto-entrepreneurs, s’appuie aussi sur un réseau de pratiquement 300 partenaires dans les domaines de la restauration et de l’agroalimentaire entre autres. «Ce réseau va continuer de croître, avec de nouvelles annonces à venir très prochainement», promet Glovo Maroc.
Selon Glovo, les 40% des glovers (chômeurs pour la plupart), qui travaillent à temps plein, «gagnent un revenu mensuel supérieur au salaire minimum légal. Leur revenu horaire moyen est de 17 DH, soit 21% de plus que le SMIG», assure la plateforme.
Notons qu’avec son statut d’auto-entrepreneur, c’est le glover qui facture la plateforme (en faisant la balance) et celle-ci le paie toutes les deux semaines. Fondée en janvier 2015 par Oscar Pierre et Sacha Michaud, Glovo a levé plus de 475 millions d’euros depuis sa naissance.
En couvrant une ville, tous les 4 jours en moyenne en 2018, la startup espagnole est présente dans 26 pays et 240 villes.

Le Maroc fixe une zone économique exclusive de 200 miles marins au large de ses côtes

fnh.ma – 18/12/2019

Le Maroc fixe une zone économique exclusive de 200 miles marins au large de ses côtes

La Commission des affaires étrangères, de la défense nationale, des affaires islamiques et des Marocains résidant à l’étranger à la Chambre des Représentants a approuvé, lundi à l’unanimité, deux projets de loi visant à établir la compétence juridique du Royaume sur l’ensemble de son espace maritime.

Il s’agit du projet de loi n° 37.17 modifiant et complétant le Dahir portant loi n° 1.73.211 du 26 Moharrem 1393 (2 mars 1973) fixant la limite des eaux territoriales, ainsi que du projet de loi n° 38.17 modifiant et complétant la loi n° 1.81 instituant une zone économique exclusive de 200 miles marins au large des côtes marocaines. Le premier objectif voulu par cette mise à jour juridique est le parachèvement de l’établissement de la compétence juridique du Royaume sur l’ensemble de ses espaces maritimes.

Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a indiqué dans un exposé présenté devant la commission, « que plusieurs facteurs politiques, juridiques, économiques et techniques ont amené à l’élaboration et la présentation de ces projets de loi dans la conjoncture actuelle, soulignant que ces textes de loi traduisent la volonté du Maroc de protéger et de préserver ses intérêts suprêmes au niveau de son espace territorial, ainsi qu’à l’échelle géopolitique de la région ».

L’activation de la procédure juridique relative à ces projets de loi intervient après le Discours royal prononcé à l’occasion du 44ème anniversaire de la Marche Verte, dans lequel le Souverain a souligné la nécessité d’assimiler la configuration de l’ensemble de l’espace territorial du Royaume, qui, depuis la récupération des Provinces du sud, situe Rabat à la pointe nord du pays, et Agadir en son centre.

« Les hautes orientations royales nous interpellent pour combler le vide législatif qui marque l’arsenal juridique national relatif aux espaces maritimes, et adapter ces lois à la pleine souveraineté interne du Maroc sur l’ensemble de son territoire et eaux territoriales, de Tanger à Lagouira», a noté Bourita.

Le Dahir portant loi n° 1.73.211 fixant la limite des eaux territoriales constitue la base juridique de l’arrêté n° 2.75.311 de 1973, déterminant les lignes de fermeture de baies sur les côtes marocaines et les coordonnées géographiques de la limite des eaux territoriales et de la zone de pêche exclusive marocaines.

« Il a été procédé également à l’actualisation de ce décret dans le cadre de la révision complète de cet arsenal juridique, en introduisant les données scientifiques et géographiques relatives à la «ligne de base» des zones maritimes au-delà de Cap Juby à Tarfaya, incluant l’espace maritime atlantique le long des côtes des Provinces du sud, qui offrira une base solide de négociation pour tout règlement ou accord pouvant avoir lieu à ce sujet avec les pays limitrophe du Royaume », a précisé le ministre.

Deux cas de méningite à Agadir

bladi.net – 17/12/2019

© Copyright : DR

Deux enfants ont été transférés vendredi dernier aux urgences de l’hôpital Hassan II à Agadir. Originaires d’Ait Amira, dans la province de Chtouka Ait Baha, ils présentaient des signes de méningite.

Ces enfants ont été transférés à l’hôpital provincial d’Agadir après avoir été examinés par le personnel médical de l’hôpital régional Mokhtar Soussi à Biougra, en raison de la gravité de leur état de santé, rapporte Barlamane.

A en croire le même média, cet incident a mobilisé les autorités responsables de la santé dans la région, où la population du Douar Ikram dans la commune d’Ait Ameera devrait être examinée par des comités médicaux régionaux après la survenue de cas similaires.

L’objectif de cette action est de mettre fin à cette maladie grave et essayer de détecter les causes de cette affection dans la région, est–il encore précisé.

Un camion prend feu sur l’autoroute Agadir-Marrakech

lesiteinfo.com – 17/12/2019

Le pire a été évité de justesse lundi soir sur l’autoroute reliant Agadir à Marrakech. Un poids lourd a en effet été ravagé par le feu au point kilométrique 406, a appris Le Site Info de source bien informée.

Fort heureusement, aucune perte humaine n’a été enregistrée. En revanche, d’importants dégâts matériels ont été constatés, indique-t-on.

Ce n’est pas la première fois qu’un tel incident se produit sur le réseau autoroutier national. En mai dernier, un camion de transport de marchandises avait pris feu après s’être renversé sur l’autoroute reliant Marrakech à Casablanca.

De l’art contemporain et du cinéma pour la promotion culturelle d’Agadir

par Salima Guisser – aujourdhui.ma – 16/12/2019

De l’art contemporain et du cinéma pour la promotion culturelle d’Agadir

Deux événements qui se déroulent en même temps

Najat El Baz que nous avions rencontrée fin octobre pour parler de ces événements en préparation.

La 3ème Foire internationale d’art contemporain (Agadir Art Fair), qui se tient du 16 au 18 décembre, sera rythmée par le 2ème Festival international du film sur l’art (Ciné Art Agadir).
Une manifestation dont le programme comprend, selon la directrice de ces deux événements, Najat El Baz, la projection d’un grand nombre de films sur l’art.
Les festivaliers auront, ainsi, l’occasion de voir un film sur le célébrissime artiste-peintre Van Gogh.
D’autres films dédiés aux différents arts à l’instar du théâtre, de la peinture, musique, danse et photographie seront projetés lors de ces événements qui seront également jalonnés d’un concours de jeunes talents. Une compétition dédiée, entre autres, à la peinture et la musique lors de ces événements dont le programme est marqué, selon Mme El Baz, d’un symposium, de lecture de poèmes, voire d’hommages.
Ainsi, des honneurs seront faits au cinéaste et photographe Daoud Oulad Sayed qui animera également une master class, à l’actrice Esther Regina d’Espagne et Ahmed Baddouj, acteur gadiri.
Quant à la cérémonie de clôture de ces manifestations, elle sera animée par un rappeur suédois après que le groupe H-Kayn eut ouvert le bal.
A son tour, la chanteuse Keltouma Tamazirt prend part à ces événements dans lesquels des troupes folkloriques sont de la partie lors de ces événements qui se tiennent sous les thèmes de «l’art et le tourisme culturel» et «Le 7ème art et le dialogue des civilisations».
«En tant qu’artiste-peintre, je fais mon devoir pour la promotion culturelle de la région», exalte Mme El Baz. Elle ne manque pas de devoir une fière chandelle à la wilaya, au conseil de la région et la municipalité ainsi qu’au Centre cinématographique marocain pour leur forte contribution pour l’organisation de ces manifestations initiées par l’Association d’échange d’art international.
A lui seul, le Ciné Art Fair a le réalisateur Hakim Noury comme président d’honneur. Le jury de la compétition officielle de ce festival, présidé par le réalisateur marocain Hassan Benjelloun, est composé de l’actrice Esther Regina d’Espagne, Alain Peter de la Belgique, Nadia Mifleh d’Algérie et Mohamed Belouche du Maroc.
Ils trancheront entre 13 courts métrages produits au cours des deux dernières années.

Quant à Agadir Art Fair, il est dirigé par Mme El Baz. En marge de cette foire, des ateliers d’art sont organisés pour échanger des expériences entre artistes, entre autres. Cette foire se veut également de cultiver le sens artistique et promouvoir une culture de l’art plastique. Le public en a grand besoin.

Forte affluence au festival Cinéma et Migrations à Agadir

par Malika Alami – lavieeco.com – 17/12/2019

festival Cinéma et Migrations à Agadirfestival Cinéma et Migrations à Agadir

LE CINÉMA RIALTO DE LA VILLE D’AGADIR N’A PAS DÉSEMPLI CES DERNIERS JOURS. LA 16 ÈME ÉDITION DU FESTIVAL INTERNATIONAL CINÉMA ET MIGRATIONS AGADIR (FICMA) A ENREGISTRÉ UNE FORTE INFLUENCE TOUT AU LONG DE LA SEMAINE DERNIÈRE.

Le temps de ce festival, la station balnéaire a renoué avec le septième art. Dans une ville sans salle de cinéma en activité depuis de très longues années, cette rencontre cinématographique a le mérite d’exister.

Rappelons que ce festival est organisé par l’association Initiative Culturelle en partenariat avec le département ministériel chargé des Marocains résidant à l’étranger, le Centre cinématographique marocain (CCM), le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME). La wilaya du Souss-Massa, le Conseil régional du Souss-Massa, la préfecture d’Agadir Idda Outanane et la Commune d’Agadir sont aussi partenaires dans l’organisation de cette rencontre.
A noter également que, l’édition 2019 du FICMA a choisi comme pays invité d’honneur cette année la Belgique avec la présence d’une délégation de réalisateurs, de cinéastes, et d’acteurs. L’événement a été marqué aussi par des hommages rendus à l’actrice marocaine Asmaa Khamlichi, à l’acteur franco-marocain Karim Saidi et au défunt réalisateur algérien, Moussa Haddad.

festival Cinéma et Migrations à Agadir
festival Cinéma et Migrations à Agadir

C’est le long métrage hollandais « Rafaël » réalisé par le Néerlandais Ben Sombogaart, qui a remporté le Grand prix de cette 16ème l’édition. Le film de 1h45 min, sorti en salle en 2018, parle de la crise des réfugiés. Il raconte l’histoire d’un jeune tunisien, contraint par le printemps arabe à fuir en Europe. Mais il termine son voyage à Lampedusa comme prisonnier et immigré illégal.

Dans le palmarès cette année de ce festival, on retient également, le prix de la meilleure interprétation féminine décerné à l’actrice franco-marocaine Soraya Hachoumi pour sa performance dans « Soumaya’’. Le prix de la meilleure interprétation masculine a été remporté par l’acteur maroco-belge Nabil Mallat pour son rôle dans le film « Rafaël ». Le prix du meilleur scénario, quand a lui, a été attribué au réalisateur néerlandais pour son long métrage « Broeders ».
Dans la catégorie, courts-métrages, le Grand prix a été décerné au réalisateur franco-marocain Fouad Mansour, pour son film « Le Chant d’Ahmed ».
Ce festival est ainsi une occasion de susciter le débat sur la thématique de la migration. En favorisant la découverte d’expériences cinématographiques de différents horizons à travers la projection de films internationaux dans le cadre de deux compétitions officielles des courts et longs métrages, cette rencontre cinématographique crée également l’émulation dans le milieu et encourage les jeunes talents. En marge du festival, des ateliers et master class, encadrées par des professionnels du cinéma marocain et étranger, ont eu lieu.

festival Cinéma et Migrations à Agadir
festival Cinéma et Migrations à Agadir

Aujourd’hui, après la clôture de ce festival, les gadiris se retrouvent de nouveau devant des salles de cinéma fermées. L’Institut français d’Agadir vient combler ce vide en programmant désormais des séances hebdomadaires à partir de janvier. Une belle nouvelle que la population de la ville salue. Et si les collectivités locales lui emboitaient le pas et tentaient de trouver un moyen d’exploiter la salle du Cinéma Rialto encore bien en mesure d’accueillir le public en attendant la construction d’un complexe cinématographique dans la cité. C’est le vœu de beaucoup de Gadiris.

festival Cinéma et Migrations à Agadir
festival Cinéma et Migrations à Agadir

L’Église Évangélique au Maroc – Paroisse Protestante d’Agadir – organise deux événements

1. une conférence qui sera organisée le samedi 21 décembre en collaboration avec la commission régionale des droits humains – Souss Massa sur le thème « La Non-Violence, peut-on y croire ?  » , animée par le professeur Frédéric Rognon. Pasteur et professeur d’éthique et de philosophie à la faculté de théologie de Strasbourg :

 

CONFÉRENCE SUR LA NON VIOLENCE

Titre: La non violence, peut-on y croire ?

Heure : De 14h30 à 17h00

Lieu : Salle de conférence du CRDH-Souss Massa, Rue de la foire (derrière la pâtisserie Tafarnout – voisinne à Auto Hall Agadir).

Maps : https://goo.gl/maps/oCE8UZzYynCffH2i9 (cliquez sur le lien)

Contexte général de la conférence :

Le contexte général est d’une part, celui de la journée internationale des droits humains (10 décembre) et celui de la journée mondiale de la migration (18 décembre), puis d’autre part celui de la montée de plus en plus grandissante de la violence aussi bien en milieu familial et sociétal, universitaire et sportive, et depuis quelques années maintenant, parmi les migrants en situation irrégulière dans la région de Souss – Massa.

Nous avions souhaité saisir l’occasion de ces deux grands moments du mois de décembre pour interroger cette violence généralisée et voir par quel mécanisme pouvons-nous la vaincre.

L’abstract:

Face à la violence généralisée dans le monde, la non-violence semble bien impuissante.

Quelle pourrait bien être son efficacité ? Mais tout d’abord, en quoi consiste-t-elle ? Quels sont ses grands principes et ses stratégies ? Dans quelle mesure a-t-elle des racines religieuses ou spirituelles ? Ce sont ces questions, et quelques autres, dont nous discuterons, afin de renouveler notre regard sur la non-violence, et de découvrir en elle un potentiel insoupçonné en phase avec les aspirations de nos contemporains, dans notre monde post-moderne. Tels sont les objectifs que nous souhaiterions atteindre à l’issu de cette conférence – débats.

  1. Une campagne de collecte de vêtements chauds pour les migrants sans abri ; cette campagne ira de décembre à fin janvier 2020. 

 

Protestation – Maroc : manif à Dar Bouazza suite au massacre des chiens errants

article19.ma – 14/12/2019

Un véritable carnage. Des dizaines de citoyens ont manifesté à Dar Bouazza, dans les environs de la ville de Casablanca, contre l’abattage des chiens errants par les autorités locales, exprimant leur indignation à la suite de ce massacre par des armes à feu.

Les manifestants, qui se sont rassemblés devant le siège de la commune de Dar Bouazza, ont condamné l’abattage des chiens, un acte commis en violation totale des droits des animaux et de l’accord conclu entre le ministère de l’Intérieur et d’autres départements en vue de lutter contre le phénomène des chiens errants à travers une nouvelle approche consistant à stériliser ces animaux pour mettre fin à leur prolifération.

Selon Hespress, avant l’arrivée du personnel de la commune de Dar Bouazza, vendredi matin, de nombreux manifestants ont scandé des slogans dénonçant « un acte barabar », soulignant que les autorités locales ont commencé à tuer les chiens et à les empiler sans même se soucier de la sécurité physique des citoyens.

Les manifestants ont ainsi exprimé leur colère, relevant que les autorités locales ont mobilisé des chasseurs munis de leurs fusils pour tuer les chiens errants et en mettant un camion à leur disposition pour les entasser.

+ « Sauvagerie cet abattage des chiens » +

Pour leur part, des habitants de Dar Bouazza ont exprimé leur mécontentement du phénomène des chiens errants qui constituent une menace pour eux ainsi que pour les visiteurs de Dar Bouazza dont les restaurants et les cafés attirent de nombreux casablancais.

Les chiens errants dans la zone de Dar Bouazza, selon des sources locales, s’attaquent aussi aux moutons des éleveurs de la région, ce qui les a amenés à demander l’aide du conseil communal et des autorités locales pour mettre fin à cette menace.

Par ailleurs, plusieurs internautes ont qualifié de « sauvagerie » l’abattage des chiens errants après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant les chiens tués entassés dans un camion.

Pour rappel, le ministère de l’Intérieur a signé récemment des conventions de partenariat et de coopération avec les départements de l’agriculture, de la santé et l’ordre national des vétérinaires dans le but de lutter contre le phénomène des chiens errants à travers l’adoption d’une nouvelle approche axée principalement sur la stérilisation de ces animaux pour éviter leur reproduction.

+ Des ONG étrangères avaient critiqué le Maroc pour ces massacres +

La nouvelle approche consiste à stériliser, à immatriculer et à vacciner les chiens errants avant de les relâcher, ce qui devra se traduire par une baisse de leur nombre, selon un récent rapport du ministère de l’Intérieur.

Selon ce rapport, cette nouvelle approche a été adoptée comme alternative à l’usage dangereux des armes à feu ainsi qu’à l’utilisation de substance toxique nuisible à l’environnement.

Plusieurs médias et ONG étrangères avaient critiqué le Maroc pour les « massacres sanglants de chiens
errants ».

L’année dernière, les autorités locales d’Agadir avaient tué près de 40 chiens errants dans la zone de Taghazout et ses environs dans le cadre de la campagne de la candidature du Maroc à l’organisation de la Coupe du monde 2026. Un scandale qui n’avait pas laissé indifférent les associations de protection des animaux.

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