Archives de décembre 1st, 2019

UFE : Initiation au Golf au Golf Training Center le 6 décembre 2019

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 
Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Maroc : pourquoi la terre tremble autant ?

bladi.net – 30/11/2019

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Ces derniers mois, certaines régions au Maroc ont été le théâtre de secousses telluriques de faible intensité. C’est le cas notamment de la province de Driouch où la terre a tremblé deux fois, dimanche dernier.

Les habitants des régions qui ont connu récemment ces secousses telluriques, sont à chaque fois plongées dans la panique. L’inquiétude est à son comble, tant ils redoutent les conséquences de ces événements tragiques.

Pourtant, le Maroc pourrait mieux gérer ces tremblements de terre et éviter le pire à ses populations. Dans un entretien accordé aux Eco.ma, Naima Hamoumi, professeur à l’université Mohamed V et spécialiste de la question, livre des clarifications pertinentes. A l’en croire, il existe au Maroc, des zones où se forment des « convergentes », c’est-à-dire une « collision entre les deux plaques », c’est ce qui justifie les séismes. « Le Maroc est certes exposé à des séismes », affirme-t-elle. Et d’ajouter cependant, qu’ils sont « liés à un contexte local, et se produisent notamment dans la marge Nord, qui comprend toute la chaîne du Rif ».

A titre illustratif, l’experte en séismes cite la ville d’Agadir qui se trouve exposée aux cassures et failles, du fait de sa position géographique. « Dans cette région il y a le bas, le moyen, et le haut-Atlas qui se rencontrent. Il y a plusieurs millions d’années, c’était des zones à risque, donc il y avait des failles. Ces anciennes failles sont des zones de faiblesse, elles peuvent resurgir dans différentes époques », fait-elle observer. Pour autant, rassure-t-elle, le Maroc ne doit pas paniquer, car il peut limiter les dégâts en prenant des précautions précises.

En effet, selon la spécialiste, les Marocains doivent être préparés et opérer des choix stratégiques. A cet effet, ils doivent éviter de construire n’importe où, en optant plutôt pour des constructions anti-sismiques, et avoir des systèmes d’alarmes.

Selon Naïma Hamoumi, « le Maroc dispose de tous les outils nécessaires pour détecter d’éventuels séismes ». Elle évoque notamment, les sismogrammes qui « permettent de déterminer la direction et le pendage de la faille qui a joué pendant le séisme. Mais également, le « calcul des mécanismes », un moyen à la fois « simple et très puissant pour connaître la tectonique d’une région ». Par ailleurs, grâce à la méthode des mécanismes au foyer et celle de l’analyse spectrale, on peut, indique la géologue, « calculer les paramètres à la source », et donc, maîtriser le phénomène.

Tourisme : voici la nouvelle vision du Maroc

bladi.net – 01/12/2019

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La relance du secteur touristique est une préoccupation majeure au ministère du Tourisme. Pour réussir la mission, la nouvelle ministre Nadia Fettah, entend concentrer ses actions sur la dynamisation des secteurs mixtes et du financement.

Nadia Fettah, la nouvelle ministre du Tourisme entend insuffler un nouveau dynamisme au secteur. Inscrite dans une approche nouvelle, elle entend se concentrer sur son plan d’actions. Le contenu de ce plan se décline comme suit : la refonte de l’approche de développement des stations du plan Azur, la dynamisation des secteurs mixtes et du financement concessionnel. Ces points principaux sont notamment les leviers sur lesquels Nadia Fettah veut s’appuyer pour relancer le tourisme marocain, rapporte l’Economiste.

Mais avant tout ceci, elle entend lancer ses réformes par « le soutien et l’amélioration du produit ». Ceci se fera par « l’activation de l’investissement touristique. Ici notamment, la nouvelle ministre ne ménagera aucun effort pour apporter son appui financier et technique aux projets d’investisseurs publics et privés. « Un soutien sera apporté aux PME qui souhaitent investir dans le domaine, particulièrement dans l’animation », a d’ailleurs promis Fettah qui a également dit son intérêt pour « l’activation des fonds de garantie et la dynamisation du financement bancaire, pour développer l’investissement dans le tourisme ».

Selon l’Économiste, l’offre balnéaire sera revue de fond en comble. A cet effet, Nadia Fettah va notamment, « renforcer Agadir, redynamiser la station d’Essaouira Mogador », sans oublier les centres émergents comme Moulay Bousselham et Oualidia.

A tout cela s’ajoute, selon la même source, la promotion du tourisme culturel, via le maintien du soutien et de l’accompagnement des programmes de valorisation des médinas et du reste des villes programmées.

VOICI COMMENT LES PROJETS ROUTIERS AGADIR-DAKHLA-GUERGARAT COMMENCENT À PRENDRE FORME

Par Mohamed Chakir Alaoui – le360.ma – 01/12/2019

Guergarat

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Le ministère de l’Equipement et celui de l’Intérieur vont entamer prochainement les études de faisabilité des projets de construction de deux importantes routes à double voie, l’une entre Dakhla et Guergarat, le poste frontalier marocain avec la Mauritanie, et la seconde entre Dakhla et Agadir.

Abdelkader Amara, accompagné d’une délégation d’experts et de techniciens, se rendra le 16 décembre prochain à Dakhla pour examiner en personne, sur le terrain, le tracé de ces deux tronçons routiers, qui rapprocheront rapidement, dans les prochaines années, les provinces situées au Nord et celles au Sud du royaume en traversant notamment la Région de Souss-Massa.

Le déplacement de cette délégation conduite par le ministre de l’Equipement, d’une durée de deux jours, prévoit une série de visites sur les sites concernés, ainsi que des rencontres avec les autorités locales, dont les élus de la Région de Dakhla-Oued Eddahab. Parmi eux figure Ynja El Khattat, président du Conseil régional de Dakhla-Oued Eddahab.

Rappelons que le projet de cette double voie d’une longueur de 450 km, qui relierera Dakhla à Guergarat nécessitera un investissement global d’un milliard de dirhams.

Lors de la dernière visite du chef du gouvernement à Dakhla, les autorités locales ont plaidé en faveur de la construction de cette route, élargie dans ses deux sens. Lorsqu’elle sera dotée de cette importante infrastructure routière, la région entre Dakhla et Guergarat ne pourra que connaître, de leur avis, « une dynamique économique forte ».

Cette visite dans la région de Abdelkader Amara, pour le 16 décembre prochain, abordera également le projet de la voie expresse entre Agadir et Dakhla, via Laâyoune, longue quant à elle de 1.165 km.

Le 6 novembre dernier, le roi Mohammed VI, dans son discours de commémoration du 44e anniversaire de la Marche Verte, avait appelé à la réalisation de cette voie expresse.

« Cette ligne contribuera non seulement au désenclavement de l’ensemble de la région, mais surtout à son développement et à son essor économique, en dynamisant notamment le transport des personnes et des marchandises et en apportant un soutien aux secteurs économiques en général, aux activités d’export et au tourisme en particulier », avait alors dit le souverain.

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