Archives de décembre 4th, 2019

COMMUNIQUÉ DE PRESSE INITIATIVE OCEANE

Lieu : Plage de Taghazout (Anchor Point)
Date : 04/12/2019


Surfrider Foundation Maroc en partenariat avec le surf camp Surf Maroc organise une initiative océane. L’objectif de cette action est de sensibiliser le grand public à la protection de l’environnement littoral. L’événement se déroulera sur la plage de Taghazout, spot « Anchor point » le mercredi
04 décembre à 16h40.

 

Programme de l’initiative :

16h40 : Rassemblement en face du shop « Surf Maroc »

17h00 : Initiative Océane

Newsletter décembre 2019 – Surfrider Foundation Maroc


Trek Rose Trip 2019!

Dans le cadre de la deuxième édition du Trek Rose Trip, Surfrider Maroc s’est rendu à Merzouga du 01 au 04 novembre pour sensibiliser l’ensemble les trekkeuses à l’importance de préserver l’environnement.


Passez au vert!

Lors de la journée Régionale de plantation Clima Med, organisée par la Commune d’Agadir, Surfrider Maroc a participé le dimanche 24 novembre à la l’action de plantation menée au lycée Amr Ben Alaas à Taddart.


Les élèves du Collège Balzac s’engagent pour la protection de l’environnement!

Surfrider Maroc s’est rendu à Oualidia du 05 au 07 novembre pour conduire des actions environnementales auprès des élèves du collège Balzac.


Initiative Océane: Plage d’Imi Ouaddar!

SFM a organisé une action environnementale le samedi 02 novembre à
Paradis Plage lors de la venue de la surfeuse mondiale Anastasia Ashley.


ÉVÉNEMENTS À VENIR!

Initiative Océane Taghazout!

Surfrider Maroc en partenariat avec Surf Maroc organise une initiative océane sur la plage de Taghazout.
Rendez-vous le mercredi 04 décembre en face du shop
Surf Maroc à partir de 16h40.

Venez nombreux!


Agadir accueille deux événements internationaux majeurs autour de l’arganier et sa biosphère!

Sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, l’Agence Nationale pour le Développement des Zones Oasiennes et de l’Arganier organise la 5ème édition du Congrès International de L’Arganier.


ACTUALITÉS

Françoise Gaill : « L’océan est l’équivalent du 7e PIB au monde »!

Trophées Lalla Hasnaa du littoral durable 2019: la commune d’Agadir remporte le prix «responsabilité sociale et environnementale des organismes» !

Atlantique : le littoral recule de manière alarmante!


Rejoignez le mouvement Surfrider Foundation Maroc

Tout va bien pour moi !

Un petit message à tous ceux qui ont eu la gentillesse de s’inquiéter pour ma santé :

Tout va bien, j’ai été opéré le 2 décembre, tout s’est très bien passé et je suis à la maison à Bayonne pour me reposer un peu.

A bientôt : nous serons de retour à Agadir le 19 décembre !

Amitiés à vous tous.

Michel

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EXPANSION DE LA PRODUCTION DE FRUITS ROUGES AU MAROC

agrimaroc.ma – 03/12/2019

Fruits rouges: Evolution de la filière des années 90 à aujourd’hui

Expansion du secteur des fruits rouges avec une augmentation de la production de 84% au Maroc.

Avec une augmentation de la production de l’ordre de 84% liée à une progression de 176% de la superficie totale, le secteur des fruits rouges se porte merveilleusement bien avec ses progrès et performances hors du commun. En effet, la superficie agricole totale des fruits rouges était d’environ 3.035 hectares en 2009-10, elle est passée à 8.400 hectares en 2018-19, soit une augmentation de 176%. De même pour la production, elle est passée de 107.000 tonnes en 2009-10 à 197.000 tonnes en 2018-19, soit une augmentation de 84%.

Et d’après les prévisions cela pourrait augmenter encore. Les cultures de fraises devraient atteindre 5.000 hectares pour une production de plus de 200.000 tonnes et celles de framboises 3.000 hectares pour une production de 30.000 tonnes. Ce qui est du moins une bonne nouvelle pour les échanges. Pour rappel, le Maroc fournit 41 pays en fruits rouges et les exportations sont passées de 66.332 tonnes en 2010-11 à 115.442 tonnes en 2017-18, soit 74% de progression.

Pour les 3 trois principales zones de production (Gharb, Loukkos, Souss Massa), le volume exporté des fruits rouges a représenté en moyenne 60 à 70% de la production totale des fraises, 90 à 95% de la production totale des framboises et plus de 95% de la production totale des myrtilles.

Haro sur la mendicité à l’aide d’enfants : PLAN NATIONAL CONTRE L’EXPLOITATION DES ENFANTS À DES FINS DE MENDICITÉ

maroc-hebdo.press.ma – 03/12/2019

Le plan sera mis en oeuvre selon une approche fondée à la fois sur la dimension territoriale et la convergence des actions des divers intervenants. Cinq grandes villes ont été choisies pour son lancement: Casablanca, Rabat, Tanger, Fès et Marrakech.

A chaque coin de rue, à chaque feu rouge, se planquent des enfants pour vendre des boîtes de mouchoirs ou tout simplement quémander quelques pièces de monnaie. Certains, en bas âge, sont accompagnés par des adultes qui les exploitent toute la journée. D’autres, probablement plus expérimentés, préfèrent mendier eux-mêmes. Ce spectacle ahurissant est devenu, hélas, monnaie courante dans les artères de Casablanca, en centre ville, dans les quartiers cossus comme dans les quartiers périphériques.

La mendicité se propage à une vitesse incroyable, renvoyant au monde entier l’image d’une cité misérable, sale et désordonnée. Les rangs de ces mendiants sont gonflés, depuis quelques années, par les réfugiés subsahariens qui immigrent en masse dans notre pays à la recherche d’une vie meilleure.

Une situation inhumaine
Mais le spectacle le plus désolant et certainement le plus abominable est celui de ces petits enfants, souvent des bébés, exploités à des fins de mendicité. Allongés à même la terre, mal habillés, mal nourris, souvent malades et exposés au soleil, ces enfants servent d’appât pour davantage apitoyer les passants en vue d’augmenter leurs mises. Une situation inhumaine pour ces pauvres enfants censés être gardés chez eux, dans leurs maisons, ou être au milieu d’autres enfants dans les crèches. L’Unicef, qui ne cesse d’appeler le Maroc à trouver des solutions concrètes à ces enfants de la rue, crie sa colère et incite le gouvernement à réfléchir à un plan qui permettrait de maîtriser l’ampleur de ce phénomène.

D’où l’annonce récente de la ministre de la Solidarité, du Développement social, de l’Égalité et de la Famille, Jamila El Moussali, qui a révélé que son département est sur le point de finaliser un plan d’action national pour lutter contre l’exploitation des enfants à des fins de mendicité. Le ministère se penche sur l’élaboration de ce plan de concert avec les divers partenaires dans l’optique d’une meilleure protection des enfants contre l’exploitation dans la mendicité. Ce plan intégré pour l’enfance sera mis en oeuvre dans nombre de provinces selon une approche fondée à la fois sur la dimension territoriale et la convergence des actions des divers intervenants. Cinq villes considérées comme les plus grandes du Royaume ont été choisies pour le lancement du programme: Casablanca, Rabat, Tanger, Fès, et Marrakech. En réalité, la problématique des enfants de la rue est une affaire sociétale par excellence qui requiert la vigilance de toutes les parties, mais aussi l’adoption de programmes soucieux de la protection de la famille, considérée comme le premier milieu de vie de l’enfant.

L’urgence d’agir
La convergence des interventions pour la mise en place de programmes intégrés en vue de lutter contre le fléau de l’exploitation des enfants par la mendicité a été au centre d’une réunion élargie tenue récemment à Rabat. Lors de cette réunion, présidée par Jamila El Moussali et le procureur général du Roi près la Cour de cassation, président du ministère public, Mohamed Abdennabaoui, les intervenants ont souligné l’urgence d’agir pour traiter la recrudescence du fléau des mendiants accompagnés d’enfants. Ils ont également exprimé la ferme volonté et la disposition à mettre en oeuvre les différentes mesures à prendre.

«Les dispositifs territoriaux intégrés de protection de l’enfance constituent un outil efficient pour lutter contre toutes les formes de violence à l’égard des enfants », estime Jamila El Moussali. La mise en place de ces dispositifs permettra d’assurer un système de protection efficace de l’enfance aux niveaux régional et local, incluant la protection juridique, la prise en charge médicale, la protection sociale, l’éducation, la formation, la réintégration, le suivi et l’évaluation. Après leur lancement dans une première étape dans des provinces pilotes, le ministère oeuvre pour le lancement prochain de ces dispositifs au niveau de Rabat, Salé, Casablanca-Anfa, Tanger, Meknès et Agadir, avant que ce projet ne soit généralisé à l’ensemble des territoires du Royaume.

Violence et exploitation
Pour les experts, la politique publique intégrée de protection de l’enfance au Maroc 2015-2025 constitue la réponse nationale pour une protection effective et durable contre toutes les formes de violence, d’agression et d’exploitation des enfants. Cette politique se décline en cinq objectifs stratégiques, à savoir le renforcement du cadre légal de protection des enfants et de son effectivité, la mise en place de dispositifs territoriaux intégrés de protection de l’enfance, la standardisation des structures et des pratiques, la promotion de normes sociales protectrices des enfants et la mise en place de systèmes d’information fiables et standardisés et de suivi-évaluation monitoring régulier et effectif.

L’engagement du Royaume dans la dynamique de protection des droits de l’enfance et son ouverture sur les expériences et pratiques internationales ont certes contribué largement au développement de la politique nationale et des programmes relatifs à l’enfance. Mais il reste encore beaucoup à faire en matière de lutte contre l’exploitation des enfants à des fins de mendicité. Tant que ce phénomène persiste et se propage dans nos rues, l’image de notre pays en ressent un sacré coup au plan international.

OULMES : Ça bulle toujours…

perspectivesmed.ma – 04/12/2019

OULMES Ca bulle toujours…

Sur les neuf premiers mois de 2019, OULMES affiche des revenus en appréciation de 9,8% à 1 274 MDH par rapport à la même période de 2018, capitalisant notamment sur la nouvelle identité visuelle pour la marque BAHIA avec la mise sur le marché de son format 33 cl.

Sur le seul 3ème trimestre 2019, le chiffre d’affaires se hisse de 12,3% par rapport au 3ème trimestre 2018 et de 20,5% comparativement au 2ème trimestre 2019 à 511 MDH, traduisant la poursuite de la reprise progressive des parts de marché du Groupe après le mouvement du boycott ayant visé sa marque premium Sidi Ali en 2018.

Les investissements à fin septembre 2019, eux, accusent une baisse de 44,8% à 123 MDH.
Au 3ème trimestre 2019, l’enveloppe des investissements augmente de 20,7% par rapport au 3ème trimestre 2018 mais recule de 32,7% par rapport au 2ème trimestre 2019 à 35 MDH.

Après avoir inauguré la nouvelle unité de production d’eau de table BAHIA à Oujda au 2ème trimestre 2019, le Groupe annonce que le 3ème trimestre 2019 a été marqué par la mise en service d’une autre unité de production d’eau de table BAHIA à Agadir dans l’objectif de renforcer le maillage territorial du leader national de l’eau embouteillée.

Enfin, l’endettement net ressort en légère baisse de 0,8% à 1 077 MDH à fin septembre 2019 par rapport à fin 2018, traduisant, selon le Groupe, la maîtrise du cycle d’exploitation en dépit de la dynamique commerciale soutenue et du plan de croissance ambitieux ayant marqué les neuf premiers mois de 2019.

Le CRI Souss Massa tient son premier conseil d’administration

par Malika Alami – lavieeco.com – 03/12/2019

C’EST LE PREMIER ÉTABLISSEMENT DU GENRE À RÉUNIR SON C. A. DEPUIS LA RÉFORME DES CRI.

Le siège de la wilaya Souss Massa a abrité hier le premier conseil d’administration du Centre régional d’investissement. C’était sous la présidence de M. Ahmed Hajji, wali du Souss Massa. Au menu de cette réunion, les budgets 2019 et 2020 de l’établissement, la présentation du plan d’action 2020 et de la plateforme digitale de la structure. Il s’agissait également de se pencher sur le statut particulier du personnel du CRI, l’organigramme et règlement intérieur entre autres.

CRI Souss Massa
CRI Souss Massa

Depuis la réforme des CRI, c’est ainsi le premier établissement du genre à tenir son conseil d’administration. Rappelons que les CRI nouvelle génération sont érigés en établissement publique dans le cadre de la loi 47-18 portant réforme des centres régionaux d’investissement et création des commissions régionales unifiées d’investissement. Dans cette nouvelle mouture des CRI, le CA de l’établissement dans une approche participative réunit toutes les administrations liées à l’acte d’investir ainsi que le patronat et les organisations professionnelles. Jouissant de la personnalité morale et de l’autonomie financière, ces établissements sont aussi désormais consacrés en véritable guichet unique à travers la création de commissions régionales unifiées de l’investissement présidées comme les conseils d’administration de ces établissements par les walis. Dotées d’une force exécutoire et des prérogatives des collectivités territoriales, les commissions d’investissement interviendront désormais à toutes les étapes de concrétisation des dossiers d’investissement,
Eu égard à la dynamique qu’enregistre Agadir ces derniers mois à travers la concrétisation du plan régional d’accélération industrielle, la Commission régionale d’investissement et le CRI dans sa globalité ne chômeront pas. Le Souss Massa enregistre actuellement dans le cadre du développement de son secteur industriel, plus de 250 projets validés d’une valeur de 9,9 milliards de DH avec à la clé plus de 33.000 emplois directs.

C’est dire le travail qui attend toutes les parties prenantes dans ces dossiers qui relèvent d’un chantier d’envergure. Aussi le wali de la région qui n’a pas manqué de rappeler dans son discours d’ouverture du CA du CRI Souss Massa les principales dispositions de la loi 47-18, a exhorté toutes les parties concernées par le suivi des dossiers d’investissement à s’impliquer fortement dans la réussite des chantiers. Et ils sont nombreux. Parc industriel intégré dans la commune de Drarga, zone franche, parc Haliopolis, marketing territorial, digitalisation…, les défis à relever à très court terme sont pluriels, puisque dès fin juin 2020 les premiers objectifs tels les démarrages de construction des premiers projets du parc industriel intégré de Drarga devront être atteints. Le tout pour contribuer à faire du Souss Massa un pôle économique rayonnant reliant le Nord et le Sud du Maroc comme le veut la volonté Royale.

Pèlerinage juif au Maroc : Haïm Pinto, aux origines de la vénération du saint de Mogador

yabiladi.com – 03/12/2019

Dans cette série, Yabiladi revient sur les grands lieux de pèlerinage juif au Maroc, visités annuellement par des milliers de fidèles et de curieux. Dans ce vingt-sixième épisode, l’histoire de Rabbi Haïm Pinto Hagadol, dont la tombe et la synagogue à Essaouira restent des lieux incontournables de pèlerinage pour les Marocains de confession juive.

La tombe de Rabbi Haïm Pinto au cimetière juif d'Essaouira. / DR

La tombe de Rabbi Haïm Pinto au cimetière juif d’Essaouira. / DR

Si les pèlerinages diffèrent selon les volontés, les origines ou encore la période de l’année, la visite de la tombe et de la synagogue de Rabbi Haïm Pinto Hagadol, à Essaouira, reste une étape incontournable du pèlerinage juif au Maroc.

Né le 1e juillet 1749 à Agadir d’une célèbre lignée de Rabbins, son père Rabbi Chelomo Pinto Zatsal lui enseigne la Torah mais décède en 1761, le laissant orphelin à l’âge de 12 ans. La même année, la ville d’Agadir, au sud du Maroc, est frappée par un tremblement de terre qui la détruit entièrement. Son port maritime étant jusque-là la principale source de revenus des juifs de la ville, la catastrophe naturelle oblige plusieurs d’entre eux à se diriger vers Mogador, nouvellement construite.

Dans un article intitulé «La communauté juive de Mogador-Essaouira», paru dans la revue «La Bienvenue et L’adieu», Sidney S. Corcos raconte que «dix premières familles de commerçants juifs s’établissent en 1764, à la demande du sultan Sidi Mohammed ben Abdallah et sur les conseils de Samuel Sumbal, dans la ville portuaire que le monarque venait de fonder à proximité du Castello Real, le fort portugais». «Ce fut là le premier noyau de la communauté juive de Mogador», explique-t-elle.

Un saint miraculeux dès son jeune âge

C’est durant cette époque que la mère de Rabbi Haïm Pinto l’envoie à Mogador pour rejoindre une Yechiva, «mais l’enfant préféra se rendre directement à la Synagogue pour se reposer du long chemin parcouru», raconte-t-on dans un article sur le site de la Fondation Hevrat Pinto. La même source explique qu’à l’époque, «l’un des Rabbanim les plus importants de Mogador étaient Rabbi Méïr Pinto, un proche parent du défunt Rabbi Chelomo Pinto.

La synagogue de Rabbi Haïm Pinto à Essaouira. / DRLa synagogue de Rabbi Haïm Pinto à Essaouira. / DR

La légende raconte que la nuit où Rabbi Haïm Pinto arrive à Mogador, son père Chelomo aurait apparu à Rabbi Méïr Pinto, lui reprochant de laisser son fils «épuisé et affamé, dormir ainsi tout seul à la Synagogue». «Va le chercher, accueille le dans ta demeure et conduisle à la Yéchiva de Rabbi Yaacov Bibas», lui aurait-il suggéré. La légende raconte aussi que Chelomo Pinto aurait aussi apparu à son fils Haïm, lui «introduisant Rabbi Méïr» et lui promettant de «veiller sur lui».

Quand Rabbi Méïr arrive à la synagogue, l’enfant Haïm le reconnaît et l’informe du rêve qu’il aurait fait. «Rabbi Méïr réalisa alors que le jeune enfant qui se tenait devant lui deviendrait certainement un saint dont la Lumière éclairera bientôt l’Orient et l’Occident», poursuit-on.

Haïm Pinto est alors confié au Dayan d’Essaouira, Rabbi Yaacov Bibas, qui deviendra son maître. «La réputation de Rabbi Haïm Pinto ne tarda pas à franchir les murs du Mellah de Mogador. Bientôt, tout le Maroc résonnait du récit des miracles et prodiges accomplis par Rabbi Haïm Pinto depuis son plus jeune âge», raconte-t-on.

Une version confirmée aussi par la plateforme Diarna, qui précise que «Pinto était connu pour les miracles qu’il accomplissait même durant son enfance».

La synagogue de Rabbi Haïm Pinto à Essaouira. / DRLa synagogue de Rabbi Haïm Pinto à Essaouira. / DR

Un juge à qui on ne peut mentir !

En 1769, Essaouira perd son Dyan Rabbi Yaacov Bibas. La communauté se tourne alors vers Rabbi Haïm Pinto, qui n’a que 20 ans, pour occuper ce prestigieux poste, avec comme conseiller son ami Rabbi David Ben Hazan.

Chef du tribunal rabbinique pendant plus de 70 ans, au cours desquels il a fondé l’une des deux synagogues existantes à Essaouira, Rabbi Haïm Pinto était aussi écrivain prolifique s’intéressant aux commentaires rabbiniques et au droit. Mais «il a été accepté comme un saint et un faiseur de miracles de son vivant», explique Diarna.

Parmi ses miracles cités par les deux plateformes, le fait «que ses disciples l’entendaient répondre à leurs interrogations, avant même qu’ils ne les expriment», ou encore le fait que «ceux qui venaient jurer devant lui étaient effrayés par la lumière illuminant son visage et se gardaient bien de lui mentir». «Lorsqu’un homme venait le consulter, il savait aussitôt tout de lui. Dès les premiers mots, il savait si son interlocuteur disait vrai ou non. Jamais il ne laissait quelqu’un persister dans l’erreur», ajoute-t-on.

La tombe de Rabbi Haïm Pinto au cimetière juif d'Essaouira. / DRLa tombe de Rabbi Haïm Pinto au cimetière juif d’Essaouira. / DR

De son vivant, Rabbi Haïm Pinto avait donné naissance à quatre fils : Rabbi Yossef, Rabbi Yochiahou, Rabbi Yaacov et Rabbi Yéhouda (connu sous le nom de Rabbi Hadane). Ce dernier donnera naissance, en 1855, à un enfant qu’il nommera auprès de son père Rabbi Haïm Pinto. Une raison pour laquelle Rabbi Haïm Pinto d’Essaouira, soit le grand-père est nommé Rabbi Haïm Pinto Hagadol qui signifie «grand» alors que son petit-fils, inhumé à Casablanca, est appelé Rabbi Haïm Pinto Hakatane (le petit).

Rabbi Haïm Pinto Hagadol est décédé le 26 Elloul 5605 (28 septembre 1845) à l’âge de 96 ans. «Le jour de son décès, il promit à ses disciples que ceux qui évoqueraient son nom le jour de sa Hiloula verraient leurs prières exaucées», conclu-t-on.

Sa hiloula est ainsi célébré en septembre de chaque année. Les pèlerins se rendent à sa tombe au cimetière israélite de Mogador, avant de visiter sa synagogue et sa maison, situées dans le Mellah de la ville.

Transavia ouvre 9 destinations au départ de Bruxelles

tourmag.com – 03/12/2019

La compagnie proposera au départ de Bruxelles - Photo Johan Bockstaele

Photo Johan Bockstaele
La compagnie aérienne néerlandaise Transavia proposera à partir de fin mars prochain des vols au départ de Brussels Airport.

La compagnie proposera 9 destinations au départ de Bruxelles, et opérera 28 vols par semaine vers : Alicante et Ibiza en Espagne, Vérone en Italie, Corfou, Héraklion et Thessalonique en Grèce, Faro au Portugal, Tel Aviv en Israël et Agadir au Maroc.

Drame de Taza : Le bilan grimpe à 17 morts et 36 blessés

lobservateur.info – 02/12/2019

Dix-sept personnes ont été tuées dans l’accident d’un bus dimanche dans le nord du Maroc, selon un nouveau bilan lundi 2 décembre 2019, de source ministérielle.

L’autocar s’est retourné, pour une raison encore inconnue, près de la ville de Taza, ont annoncé les autorités locales, qui ont initialement fait état d’un bilan de huit morts.

Ce bilan a grimpé lundi à 17 morts et 36 blessés, selon un responsable au sein du ministère de la Santé.

Les personnes blessées ont toutes été hospitalisées et une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de l’accident, ont annoncé les autorités.

Cet accident est survenu le même jour qu’un autre drame routier particulièrement sanglant en Tunisie, où au moins 26 personnes sont mortes dimanche lorsque leur autobus est tombé dans un ravin, dans la région d’Aïn Snoussi (nord-ouest).

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