Archives de décembre 12th, 2019

Le Maroc cité en exemple par l’Observatoire mondial de l’action climatique non-étatique

yabiladi.com – 11/12/2019

Rendant hommage aux villes et régions qui contribuent à la lutte contre le changement climatique, l’Observatoire mondial de l’action climatique non-étatique s’est félicité de deux projets au Maroc : le Plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique de Souss-Massa ainsi que la piscine semi-olympique Sidi Youssef à Marrakech.

Photo d’illustration. / DR

Les gouvernements locaux et régionaux ont fait preuve en 2019 de contributions politiques et techniques aux efforts mondiaux de lutte contre le changement climatique. Tel est le constat formulé par l’ONG internationale Climate Chance. A la COP 25 qui se tient cette année à Madrid, elle a présenté le rapport de son Observatoire mondial de l’action climatique non-étatique. Il s’agit de «quatre cahiers pour mieux appréhender les enjeux et les stratégies non-étatiques de lutte contre le changement climatique», explique l’ONG.

Et c’est dans la «synthèse des progrès réalisés par les collectivités en 2019» que le Maroc est cité comme exemple à deux reprises. Le document s’attarde, en effet, sur l’exemple de la région Souss-Massa, dans le cadre de l’intégration de la politique climatique dans la gouvernance.

Comment Souss-Massa décline la stratégie nationale de développement durable

«Le Plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique (PTRC) de la région de Souss-Massa (octobre 2018), est le premier plan climatique local de tout le Maroc qui a opérationnalisé, au niveau régional, la stratégie nationale de développement durable (SNDD)», se félicitent les rédacteurs du rapport.

Ce PTRC souligne les vulnérabilités climatiques et détermine les premiers gaz à effet de serre de la région (GES). Pour l’Observatoire mondial de l’action climatique non-étatique, ce plan fournit une «banque» de projets d’atténuation et d’adaptation représentant un investissement total de 2,98 milliards d’euros.

Quant au suivi de la politique climatique dans la région, le rapport explique que «les émissions d’énergie (44% du total) proviennent principalement des transports (45%), du bâtiment (27%), de l’agriculture (15%) et de l’industrie (10%)». Le plan de la région prévoit, quant à lui, «une baisse de 75% des émissions de GES d’ici 2030 selon les prévisions», ajoute-t-on.

Pour atteindre ses objectifs, la région de Souss-Massa se concentre principalement sur la décarbonation de son mix énergétique et son taux d’ensoleillement qui est l’un des plus élevés du royaume. Un potentiel solaire qui s’ajoute au potentiel éolien en bord de mer.

Piscine semi-olympique Sidi Youssef à Marrakech, une infrastructure durable

De plus, la région a déjà des solutions pour la gestion des déchets, considérés comme un «enjeu important pour réduire le plastique d’une part, et une source d’énergie d’autre part» ainsi qu’au stress hydrique, avec notamment la station de dessalement d’eau de mer de Chtouka, dont les travaux de construction ont commencé en 2018.

Mais Agadir et sa région ne sont pas le seul exemple dont se félicitent les rédacteurs du rapport. A Marrakech, la piscine semi-olympique durable de Sidi Youssef Ben Ali est également à l’honneur. Le document rappelle que la construction de cette infrastructure a été coordonnée par la direction régionale du ministère de la Jeunesse et des Sports. Elle respecte à la fois les normes internationales de natation et les principes de durabilité.

Le rapport se félicite de l’utilisation du bois pour réduire celle du béton, le toit et les murs extérieurs isolés, ou encore les pompes à chaleur PAC, la réduction de la consommation d’eau par des pommes de douche et des leviers spéciaux et 12 panneaux solaires pour la production d’eau chaude, entre autres.

A rappeler que la «synthèse des progrès réalisés par les collectivités en 2019» aborde 13 cas d’étude de villes et régions et un «Tour du monde» en 80 initiatives climat-ODD.

Maroc – Les acquis et résultats de la recherche sur l’arganier capitalisés au congrès international d’Agadir

afriqueactudaily.com – 11/12/2019

Le ministre marocain de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Aziz Akhannouch, a ouvert le lundi 9 décembre, à Agadir, la 5e édition du Congrès international de l’arganier. Placé sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, il est organisé par l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA), en partenariat avec l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) et l’agence allemande de coopération, le GIZ. Cette édition de synthèse, de capitalisation des acquis et résultats de la recherche scientifique sur l’arganier et l’arganeraie ambitionne d’examiner les rôles joués par les ressources de la Réserve de biosphère des arganeraies (RBA), en particulier l’arganier, dans le développement et la création de richesse. Des travaux auxquels prennent part d’éminents chercheurs internationaux, des acteurs économiques et des responsables gouvernementaux sortiront de nouvelles orientations pour le développement de la filière, notamment en matière de valorisation du capital naturel de la RBA en mettant en lumière l’importance de cet écosystème.

L’arganier (Argania spinosa L.) est un arbre endémique du Maroc, pivot d’un système agro-sylvo pastoral unique qui s’étend sur une superficie de 830 000 hectares environ dans les régions semi-aride à aride atlantique du Maroc. Cet écosystème, aux utilités et rôles multiples, offre de grandes potentialités pour l’amélioration du niveau de vie des populations rurales. Dans le cadre de l’accompagnement de la mise en œuvre de la filière arganier, des activités de recherche sont menées pour répondre aux orientations du Plan Maroc Vert. A ce jour, des résultats de recherche importants ont été atteints. Il s’agit notamment, de l’inscription en 2018 de six variétés d’arganier caractérisées par leur large adaptation et par leur précocité de production au catalogue officiel.

En marge des travaux, le ministre Aziz Akhannouch a signé avec la Fédération interprofessionnelle de la filière de l’argane (FIFARGANE) une convention portant sur la mise à niveau de l’interprofession. Il a aussi présidé la signature d’une convention entre la FIFARGANE et la Fédération interprofessionnelle du bio au Maroc (FIMABIO) pour la promotion du label Bio des produits de l’argane.

Par ailleurs, les meilleures recherches sur l’arganier ont été primées sous ses yeux, dans le cadre du Prix de jeunes chercheurs qui a pour objectif de promouvoir et de développer une recherche d’excellence par les jeunes chercheurs, doctorants et mémorisants. Ainsi, ce sont au total six prix et distinctions qui ont été décernés aux meilleurs travaux de recherche, toutes disciplines confondues. Il s’agit de trois jeunes vainqueurs en catégorie Master-Mémoire d’ingénieur (Soufiani Meriem, Bar Marouane et Boukyoud Zineb) et trois autres en catégorie thèse de doctorant (Mouhaddab Jamila, Bourhim Thouria et Metougi Mohamed Louay). Pour la mise en œuvre de ce contrat programme, l’ANDZOA a adopté plusieurs programmes parmi lesquels le programme de réhabilitation de l’arganeraie et le programme d’arganiculture.

Nouvel An : sous supervision de la DGSN, des agences de sécurité privée étrangères mises à contribution

Par Amyne Asmlal – le360.ma – 11/12/2019

DGSN

Les établissements hôteliers renforcent leur dispositif sécuritaire. Certains ont même fait appel à des sociétés étrangères, principalement françaises et américaines.

Pour une meilleure protection de leurs clients lors des fêtes de fin d’année, certains hôtels et complexes touristiques ont eu recours à des agences de sécurité privée étrangères, et ce sous la supervision de la DGSN, rapporte le quotidien Al Ahdath Al Maghribia dans son édition du jeudi 12 décembre.

En réponse aux instructions qui leur ont été formellement transmises par les services de sécurité, les établissements touristiques et hôteliers ont ainsi renforcé, depuis quelque temps, leurs mesures de sécurité et ont procédé à l’installation, dans les entrées et les halls, de dispositifs et d’équipements numériques de surveillance capables, notamment, de détecter les armes et les explosifs.

Pour renforcer ce dispositif sécuritaire, les établissements touristiques en question ont sollicité des sociétés ayant une expérience avérée dans les domaines de la sécurité et de la surveillance. Certes, ces mesures ne datent pas d’aujourd’hui. Mais ce qui est nouveau, par contre, c’est que certains établissements hôteliers et complexes touristiques, notamment à Marrakech, Casablanca, Agadir et Tanger, villes qui connaissent, pendant les festivités du Nouvel An, une grande affluence de personnalités politiques, d’hommes d’affaires et de célébrités, ont eu recours, cette année, à des agences de sécurité étrangères.

C’est ainsi que, sous la supervision de la DGSN, des entreprises françaises et américaines, spécialisées dans le domaine, ont été mandatées pour assurer la protection rapprochée des chefs d’Etat et de gouvernement, des personnalités politiques de haut rang et des célébrités qui ont choisi le Maroc pour cette période. Ces agences sont également chargées de la sécurité du périmètre des établissements de séjour de ces personnalités, précise le quotidien.

Le journal relève que la DGSN déploie habituellement, à cette période de l’année, un dispositif sécuritaire renforcé, surtout dans les zones touristiques ou à forte affluence. L’état d’alerte est, à l’occasion des fêtes de fin d’année, élevé à son maximum. Les sources citées par le quotidien affirment d’ailleurs que la DGSN a entrepris de mettre en place les dispositions sécuritaires à même de garantir le déroulement normal des festivités de fin d’année.

Ces mêmes sources affirment que le DGSN est en passe d’adresser une circulaire à toutes les préfectures de police pour les inciter à porter le niveau d’alerte au maximum dans les zones sensibles comme les postes-frontières et les aéroports, ainsi que dans le périmètre des ambassades et consulats occidentaux, hôtels et autres établissements touristiques ou financiers. Des barrages seront également mis en place sur les principaux axes routiers et à l’entrée des villes.

Séminaire international : Les participants soulignent le rôle central des femmes dans les opérations de paix

par Brahim Mokhliss – lematin.ma – 11/12/2019

Le séminaire international organisé à Agadir dans le cadre de l’initiative lancée par le secrétariat général en vue de «l’amélioration des performances des contingents des pays contributeurs de troupes et de police dans les opérations de paix» a pris fin hier. Outre la cérémonie de clôture, les travaux du troisième jour de cette rencontre ont mis en avant le rôle central joué par les femmes en tant que facteur de performance dans les opérations de paix.

Les travaux du séminaire international sur «l’amélioration des performances des contingents des pays contributeurs de troupes et de police dans les opérations de paix», qui se déroulaient depuis lundi à Agadir, ont pris fin hier. La cérémonie de clôture de cette rencontre, organisée en application des Hautes Instructions de S.M. le Roi Mohammed VI, a eu lieu en présence du général de corps d’armée, Belkhir El Farouk, commandant de la zone Sud, le général de division représentant de l’ONU, Hugh Van Roosen, ainsi que le représentant du ministère des Affaires étrangères et de la coopération africaine, Chef de la division des Nations unies, direction des Nations unies et des Organisations internationales, Amine Chabi. Outre la cérémonie de clôture, le dernier jour a permis de se pencher sur trois questions de grande importance en relation avec les «Opérations de maintien de la paix» (OMP). Il s’agit de l’amélioration de la participation de la femme comme facteur de performance, l’amélioration des performances dans le domaine médical et le respect de l’environnement dans les opérations de paix. Ainsi, ce séminaire a permis de mettre en exergue le rôle de la femme dans les OMP et de réitérer l’appel lancé par le Conseil de sécurité invitant à augmenter le nombre de femmes parmi les contingents militaires et éléments de police prenant part aux OMP.
Pour les participants, une plus forte implication de la gent féminine constitue un facteur de performance, dans la mesure où elle permet de donner plus de crédibilité, notamment sur le terrain, en réponse aux attentes des populations locales et en vue de leur protection. Ce séminaire a également été l’occasion de mettre en avant les domaines qui ont permis à la femme de briller au cours de sa participation aux OMP. Il s’agit particulièrement des domaines de la communication, des services humanitaires, médicaux et paramédicaux.
Concernant le respect de la présence féminine au sein des contingents marocains, Salima Loubaris, chef de section de mobilisation du personnel, direction générale des services sociaux, a expliqué la nature et les missions dévolues aux femmes au sein des Forces Armées Royales (FAR). Selon elle, les FAR ont une stratégie efficace qui propose aux femmes militaires une formation spécifique sur le plan national et international et des entraînements ciblés. Et ce avant de les déployer dans le cadre de la participation aux opérations de paix.

Remise des diplômes aux lauréats 2018-2019 de l’IAV Hassan II à Rabat et Agadir

abc24.ma – 11/12/2019

Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, Aziz Akhannouch, a procédé, lundi à Agadir, à la remise des diplômes aux lauréats de la promotion 2018-2019 de l’Institut agronomique et vétérinaire (IAV) Hassan II à Rabat et Agadir.

Le nombre des lauréats de cette promotion, composée de doctorants, d’ingénieurs, de médecins vétérinaires, masters et techniciens spécialisés, s’élève à 437 dont 33 étrangers. Parmi ces lauréats 337 ont été formés au niveau du Campus de l’IAV Hassan II à Rabat et 100 au niveau du Complexe horticole d’Agadir.

Lors de cette cérémonie, qui s’est déroulée en présence notamment du Wali de la région de Souss-Massa et Gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Ahmed Hajji, M. Akhannouch a indiqué que la remise des diplômes est une étape importante dans le parcours de formation des étudiants et un moment fort pour rendre hommage aux corps professoral et administratif pour les efforts louables en faveur de l’amélioration continue de la formation et de la recherche.

Depuis son lancement, le Plan Maroc Vert a prôné de faire de la formation et de l’emploi agricole un levier de développement des ressources humaines du secteur agricole, en phase avec les réformes et les chantiers structurants mis en place, a ajouté M. Akhannouch, relevant que la stratégie nationale de la formation et de la recherche agricoles (SNFRA) adoptée en 2013 a donné un nouvel essor au système de l’enseignement supérieur agricole pour répondre aux nouveaux besoins en compétences.

Créé en 1966, l’IAV Hassan II a formé 15.000 lauréats dont plus de 1.000 étudiants dans les sciences agricoles et médecine vétérinaire de nationalité étrangère provenant principalement des pays subsahariens.

En marge de la cérémonie de remise des diplômes, le ministre a procédé au lancement des travaux du Centre d’excellence en horticulture et visité le chantier de l’AgriBusiness incubateur. Il a également inauguré l’Ecole des techniciens spécialisés en agriculture.

L’AgriBusiness est un centre qui vise à accompagner les jeunes marocains porteurs de projets pour la création d’entreprises dans le secteur agricole et agro-industriel. Il s’inscrit dans le cadre d’un programme national de création d’incubateurs agricoles régionaux. Lié à l’incubateur, le Centre d’excellence en horticulture a pour mission la promotion de la recherche et de l’innovation et l’amélioration des performances de production. Il s’inscrit dans le cadre de la coopération avec les Pays-Bas et propose de lancer, en partenariat avec l’ensemble des acteurs de la filière horticole de la région, des projets pilotes et des travaux de recherche ciblés.

L’École des techniciens spécialisés en agriculture du complexe horticole d’Agadir offre une formation professionnelle en plusieurs spécialités agricoles pour répondre aux besoins du marché et accompagner l’élan du Plan Maroc Vert. L’École a pour objectif de former 200 techniciens spécialisés par an à l’horizon 2020.

Par ailleurs, des conventions ont été signées entre le complexe horticole d’Agadir et la Fédération interprofessionnelle marocaine de production et d’exportation des fruits et légumes (FIFEL) portant sur la recherche scientifique et le développement des compétences en milieu professionnel et l’autre entre le complexe horticole d’Agadir, l’IAV Hassan II et la direction de l’enseignement, de la formation et de la recherche du ministère portant sur la mise en œuvre des techniciens.

L’organisation de cet événement a également été l’occasion de récompenser les participants aux différents concours « Souss Women Challenge », « Start-up week-end Agadir 2019 », le concours national des étudiants ingénieurs en agriculture pour l’innovation et la « Caravane JADE 2019 ».

Lever de rideau sur le Festival international «Cinéma et migrations» d’Agadir

aujourdhui.ma – 11/12/2019

Lever de rideau sur le Festival international «Cinéma et migrations» d’Agadir

Le rideau a été levé, lundi soir à Agadir, sur la 16ème édition du Festival international «Cinéma et migrations» (FICMA), qui se tient du 9 au 14 décembre et qui rend hommage au cinéma belge, en présence d’une pléiade de personnalités des mondes cinématographique, médiatique et culturel.

S’exprimant à cette occasion, Driss Moubarik, président de l’Association «Initiative culturelle», organisatrice de cette manifestation, a indiqué que, comme à l’accoutumée, le FICMA vient rendre hommage au cinéma d’un pays ami et cette année le choix a porté sur la Belgique, «pays au riche répertoire cinématographique».

Assises de la régionalisation avancée les 20 et 21 décembre à Agadir, Réunions préparatoires à Laâyoune, Dakhla, Guelmim et Marrakech

libe.ma – 12/12/2019

Assises de la régionalisation avancée les 20 et 21 décembre à Agadir
Une réunion préparatoire des Assises de la régionalisation avancée, prévues les 20 et 21 décembre à Agadir, s’est tenue vendredi matin à Laâyoune.

Pour le wali de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, gouverneur de la province de Laâyoune, Abdeslem Bekrate, ces Assises réuniront des élus, des responsables politiques et des experts marocains et étrangers,

Une réunion similaire s’est tenue lundi à Dakhla. S’exprimant à cette occasion, le wali de la région Dakhla-Oued Eddahab, gouverneur de la province d’Oued Eddahab, Lamine Benomar, a indiqué que ces premières Assises nationales ont pour objectif de faire le bilan de l’expérience marocaine quatre ans après le lancement du chantier de la régionalisation avancée et de mettre l’accent sur les réalisations, tout en proposant des mesures pratiques concrètes susceptibles d’améliorer la bonne mise en oeuvre de ce projet structurant.
La régionalisation avancée, a-t-il poursuivi, constitue un chantier de réforme structurelle qui contribue à l’accélération du développement local et ce, dans le cadre des principes de coopération, de solidarité et de participation, et des mécanismes de la nouvelle organisation territoriale, en particulier après les échéances électorales communales et régionales de septembre 2015.
Il a ajouté que pour réussir ce chantier, les pouvoirs publics ont adopté une approche participative qui accorde un grand intérêt aux citoyens, aux élus, aux acteurs économiques et politiques au niveau territorial local.

Une autre réunion préparatoire de cet événement a été également tenue mardi à Guelmim.
Le wali de la région de Guelmim-Oued Noun, gouverneur de la province de Guelmim, Mohamed Najem Abhay, a relevé dans ce cadre que le chantier de la régionalisation avancée, prévue dans la Constitution de 2011, constitue un saut qualitatif pour l’amélioration et la modernisation des structures de l’Etat s’agissant de la gestion territoriale du Royaume, ajoutant que le chantier de la régionalisation avancée est un moyen pour maîtriser le rythme du développement, réduire les disparités et répartir de façon équitable les bénéfices de la croissance et de la richesse ainsi que pour garantir l’implication de la société civile dans la lutte contre toutes les formes de précarité et de marginalisation.
Il a également noté que l’objectif de ce chantier est la restructuration de la gestion territoriale de nature à permettre au citoyen d’exprimer librement leurs besoins dans un cadre institutionnel et à renouveler les missions de l’Etat sur le plan régional.

Quant à la présidente de la région Guelmim-Oued Noun, Mbarka Bouaida, elle a indiqué, à cette occasion, que la régionalisation avancée est un saut qualitatif sur la voie de la consécration de la décentralisation et de la déconcentration administrative et la promotion de la démocratie représentative et participative.
Elle a ajouté que les premières Assises nationales de la régionalisation avancée visent à faire le bilan de ce grand chantier auquel les pouvoirs publics accordent une grande importance et le considèrent comme un choix stratégique pour l’élaboration des politiques publiques selon une approche intégrée.

Organisée lundi au siège du Conseil de la région de Marrakech-Safi, la réunion préparatoire consacrée à cet événement a été tenue en présence du wali de la région Marrakech-Safi, du président du Conseil de la région, des membres dudit Conseil, des chefs de services extérieurs, des présidents des conseils provinciaux et des membres des Chambres professionnelles.
Lors de cette rencontre, il a été convenu de tenir six ateliers thématiques se rapportant au développement régional intégré en vue de formuler des recommandations pertinentes en harmonie avec les spécificités de la région de Marrakech-Safi, qui seront présentées lors de ces Assises nationales de la régionalisation avancée.

Ces ateliers, qui seront organisés du 11 au 13 courant à la Maison de l’élu, porteront sur «La réduction des disparités territoriales et l’enjeu de la compétitivité et de l’attraction des investissements», «La gouvernance financière des régions» et «La déconcentration administrative et la contractualisation, fondements de la bonne gouvernance pour la gestion de la chose publique au niveau territorial».
Ils seront aussi axés sur «Les attributions de la région : processus de la régionalisation avancée» ainsi que sur «la démocratie participative : un levier pour la mise en œuvre participative de la régionalisation avancée» et «L’administration régionale et le nouveau modèle de gestion».

A noter que la concrétisation du chantier de la régionalisation avancée avait démarré avec les élections d’octobre 2015 et la mise en place des nouveaux conseils régionaux dans le cadre de la loi organique n° 111-14 relative aux régions, promulguées en juillet 2015.

Un chantier stratégique

La régionalisation avancée est un chantier stratégique déterminant pour l’avenir du Maroc, où s’enchevêtrent les enjeux en termes de démocratie et de développement durable du pays.
Elle s’inscrit clairement dans le cadre d’un Etat démocratique décentralisé et marque un bond qualitatif dans le processus de démocratisation de la société.
La nouvelle conception de régionalisation requiert des collectivités territoriales élues ayant une légitimité démocratique et dotées des mécanismes nécessaires à même de renforcer la participation des citoyens, hommes et femmes, dans la gestion de la chose publique au processus de prise de décisions, permet d’aider la région de définir ses priorités de développement conformément à la Constitution de 2011 et permet de remédier aux disparités inter et intra-régionales par la mise en œuvre des projets de développement à même de répondre aux préoccupations et attentes des populations en termes de création de postes d’emplois et d’amélioration des conditions de vie des catégories sociales défavorisées.

Noël avant Noël !

Hier midi, nous étions à Dancharia, à la frontière espagnole (côté Espagne) pour fêter « Noël avant Noël » dans la salle de spectacle de la Nuba, la plus grande discothèque du Pays Basque.

Un déjeuner-spectacle de cabaret très bien organisé et très agréable à un prix incroyable : 35 € par personne, vins compris (une bouteille de rosé, une bouteille de rouge et une bouteille de cava pour 3 personnes ! :

Tous les plats très copieux et délicieux ! On peut mettre au défi tous les restaurants de France et du Maroc pour proposer les mêmes prestations !

Quelques photos du spectacle :

 

Et, en plus, à la sortie, chacun avait droit à un cadeau qui comprenait :

2 petites boîtes de pâté (canard et oie), une bouteille de 37,5 cl de Tempranillo (le cépage rouge plus répandu en Espagne), un sachet de petits saucissons (fuet catalan) et un paquet de Turrón

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